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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Petite virée dans le centre de la Mongolie
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
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Ramener en France une yourte de Mongolie
Bonjour,

Me revoilà partie pour la mongolie en juin et juillet 2008...Une idée saugrenue m'est passée par la tête: Ramener une yourte de Mongolie, dans laquelle je pourrai vivre au moins pour les 2 années qui viennent.

J'ai commencé à me renseigner, et apparemment il n'est pas vraiment évident de trouver une yourte "entière"; il faudrait acheter les pièces une à une aux différents artisans, en vérifiant qu'elles s'emboitent bien...

Quelqu'un a-t-il tenté l'expérience? Avez-vous des notions du prix d'une ger là-bas?

Biensûr je devrai me renseigner sur toute la logistique transport envisageable, les frais de port et ...un projet de longue haleine!!😉

Merci à vous
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Choisir un 4x4 pour la Mongolie
bonjour a tous je m'appelle thomas j'ai 23 ans, j'ai deja voyagé toujours avec ma copine, maroc, burkina faso, sri lanka et d'autre pays d'europe. Nous somme toujours parti en avion allé retour et sur place sac a dos, "hotel", itinéraire de ville en ville toujours avec des transports locaux. le tout budget minimum. 1 mois pour chaque voyage. j'ai toujours souhaité découvrir la mongolie mais le voyage a sac a dos a parfois des inconvénients et pour se voyage j'ai soif de grand espace vert et voyager en 4x4 me semble mieux pour profité aller ou ont veux dormir dans notre 4x4 etre libre de nos déplacement pas d'horaire de bus de train de chercher un "hotel" ou un endroit pour dormir ou un endroit pour manger... nous souhaitons partir environ 6 mois, je ne connais pas encore exactement part quel pays passer pour l'instant je veux s'avoir si mon projet est vraiment réalisable.

ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?

je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..

pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.

4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.

peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?

quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.

voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci

thomas
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En camion jusqu'en Mongolie?
Bonjour, je viens d'acquérir un camion trafic aménagé assez ancien (1989. 192 000 km). J'ai très envie d'aller jusqu'en Mongolie en contournant la Caspienne par le sud, puis Turkmenistan, Ouzbekistan et Kazakstan... Je ne sais pas si c'est réaliste avec un vieux camion. Y a-t-il beaucoup de passages montagneux? Quel est l'état des routes? Un vieux véhicule n'est-il pas plus facilement réparable dans ce genre de pays qu'un camion flambant neuf, tout électronique? Qu'en pensez-vous? Je me dis aussi que si je roule tranquille sur des routes en mauvais état, ça ne devrait pas endommager mon camion. Si les gros camions de marchandise empruntent ces routes, on doit pouvoir le faire avec un vieux trafic... non? Le problème c'est que je n'y connais rien en mécanique et qu'il faudrait pas que je me retrouve en rade au sommet d'une montagne. Merci pour vos réponses.🙂
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Expériences mongoles
Voilà un récit et quelques conseils écrits par un voyageur à cheval en Mongolie, Xavier Joly, et que je vous laisse avec son autorisation. Xavier peut vous aider à organiser votre séjour à cheval en Mongolie, il connait notamment un guide (prix "local"), et des itinéraires peu courus.

Actuellement il est encore en Mongolie, mais vous pouvez le contacter via le mail suivant, enlever "pasça": jolyxa@pasçawanadoo.fr Enjoy!

Expériences mongoles (Xavier Joly)

Pour mon premier voyage à cheval, j’ai choisi la Mongolie: le parcours prévu passe par la traversée d’est en ouest des monts Khangai au centre du pays puis route plein nord vers le lac Khovsgol, petit frère du baïkel sibérien. Que de bonheur en perspective…euh, enfin presque!

Premier départ: juin 2004

Avec mes trois mois d’expérience de bac à sable en centre équestre et aucun vécu avec quelque équidé que ce soit, choisir deux chevaux a été facile: en ignorant presque tout on nes e pose quère de questions et on choisi vite! Heureusement j’au tout de même été aidé par un ami mongol…qui m’avouera un peu après qu’il n’y connaît pas grand chose pour choisir un bon cheval! Une selle chinoise trouvée à ulaan baatar et un bât de ma fabrication bien adapté et renforcé par le forgeron de kharkhorin, deux sacs étanches pour le matos et me voilà parti. Mes amis mongols m’avoueront qu’ils pensaient me voir revenir au bout d’un jour ou deux. J’ai tenu dix jours et accumulé une montagne de problèmes - j’en vois qui rigolent! - : cuirs des sangles aussi résistants que de la serpillière usagée, boucles des étrivières se décrochant sous la charge, cheval de bât au caractère dominant ne supportant pas d’être mené en longe et qui traînait des quatre pieds, épuisant! Et malheureusement deux chevaux aux physiques trop différents pour intervertir selle et bât sans risque de blessure rapide. Au bout de huit jours, le cheval de bât s’est mis à partir au galop sans prévenir plusieurs fois par jour, entraînant son copain mais sans vouloir forcément prendre la même direction, rajoutez à cela un étrier qui se retrouve 30 cm plus bas ballotant dans les jambes de ma monture à cause da la boucle défaillante… et vive le sport! Epuisé et jugeant que la situation devenait dangereuse et que je n’étais pas à la hauteur, j’ai choisi de faire demi-tour. Les chevaux passeront le reste de l’année chez mes amis mongols.

Deuxième départ: juillet 2005

Têtu comme un breton que je suis, je suis revenu. J’ai profité de l’hiver pour gagner en expérience et pour me fabriquer du matériel: étrivières, sangles, sacoches ect… et j’ai affiné mon projet: un seul cheval suffira à mon inexpérience, tout en voyageant léger. Retrouvailles avec mes chevaux qui ont passé l’hiver à faire du gras, je choisis le plus costaud et calme plutôt que le sec et nerveux sauf qu’il a profité de mon absence hivernale pour se teindre en blonde! Explication: le cheval de l’année dernière ne tenait pas en place sur son nouveau territoire et rejoignait sans cesse son troupeau d’origine- et oui! Toutes les bêtes sont libres en Mongolie – du coup mes amis se sont arrangés avec l’ancien propriétaire pour l’échanger et fort heureusement je n’ai pas perdu au change.

Après cinq jours de préparation autour de Kharkhorin, et quelques modifications sur mes sacoches en bâche de camion, me voilà de nouveau sur le départ après tout de même un détour par ulaan baatar pour remplacer le réchaud à essence dérobé par trois jeunes pleins de vodka lors de la dernière nuit de préparation.

Pendant trois semaines, de vallées en cols à 3000 mètres, j’ai traversé les monts khangai en suivant le cours des rivières pour fournir eau et herbages à mon cheval et parfois truite ou omble chevalier pour la plus grande satisfaction de l’estomac du cavalier. Même en ne parlant que quelques mots de mongols il a été facile de trouver le ravitaillement de base (riz, viande séchée) de manière régulière chez dez nomades qui m’ont par ailleurs bien souvent invité à partager leur repas. Contrairement à ce que l’on pourrai penser – la Mongolie est grande comme trois fois la France pour 2, 5 millions d’habitants – on reste rarement seul plus d’une journée dans les khangai car pendant l’été tous les nomades se répartissent régulièrement dans le fond des vallées principales près des rivières pour fournir eau et pâturages au bétail, les hautes vallées abritées étant réservées pour l’hiver. Le froid figeant toutes les rivières, les bêtes et les hommes se contentent alors de la neige pour s’hydrater.

Au bout de trois semaines, le premier village traversé ne me retient pas longtemps: le resto du coin est en rupture de bières! C’est quoi ce coin de sauvages!

Encore trois semaines de montagnes pour atteindre le lac khovsgol là haut tout au nord. Les pâturages d’été ne sont pas toujours à la hauteur des espérances du cheval qui se rattrape sur les passages bien fournis des territoires d’hiver et quelques haltes bénéfiques dans des coins avec de l’herbe juqu’au genoux. Les chevaux mongols sont rudes et résistants: sur plus de 1000 km parcourus le mien se sera contenté d’herbe fraîche, pas un broin de foin ni de grain ( déjà qu’il paniquait quand je lui offrait de l’herbe à la main, ça aurrait été sûrement une bonne rigolade que de vouloir lui proposer du grain à la musette). Ce régime lui a juste permis de faire fondre la graisse accumulée pendant le très tranquille hiver précédent et de la transformer en muscles.

Au bout de six semaines de voyage me voilà arrivé à khatgal, un village touristique à la pointe sud du lac khovsgol. En avance sur mon programme initial, je décide de poursuivre le long de la côte ouest du lac puis de traverser les montagnes derrières lesquelles se trouve la dépression de darkhan et enfin rejoindre richard et cécile pour, un peu plus loin, tenter de trouver le peuple des tsaatans éleveurs de rennes.

La première nuit après le village fut difficile. Par expérience, je sais que c’est près des villages qu’il y a le plus de risques de vols: trois français croisés le long de la rivière ider s’étaient fait voler deux de leurs quatre chevaux à deux kilomètres du village. Donc sommeil très haché cette nuit là mais tout se passé bien. Le lendemain, après m’être éloigné de 40 km et avoir passé les camps pour touristes, je me repose un peu plus, un peu trop. Minuit et demi, RAS, calme plat, le cheval se nourrit d’une herbe bien fournie. Trois heures du matin, réveil, calme plat, trop plat: plus de bruit de mastication. Levé angoissé, et j’ai regardé partout, le bondinet qui m’accompagnait depuis six semaines a disparu, laissant sur place le piquet et le mousqueton de la longue corde: les mongols ne connaissant pas le mousqueton, celui qui m’a suivi jusqu’ici pour me voler mon cheval a simplement défait le noeud pourtant solide. APrès quelques jours de recherches infructueuses, alertant policier (oui! Au singulier) et population locale, je me suis résolu à prendre place dans un tas de ferraille à quatre roues motrices fabriqué en russie pour rejoindre au point de départ de cette aventure mes amis qui m’attendent…

PUTAIN DE BORDEL DE MERDE D’ENC….DE SALAUD

PS: Il y a tout de même des points positifs malgré cette fin brutale:le parcours prévu a été réalisé le matériel a tenu même s’il a souffert notamment les sacoches dans des passages délicats dans des rochers au bord d’une rivière encaisséepas de blessures du cheval à part de petites écorchures toujours à cause des rochersle cavalier n’a plus mal aux fesses après huit heures de selle les paysages magnifiques et la solitude qui les accompagne et qui me permet d’être les mongols rudes mais amicaux, souriants et disponibles et qui vous laissent faire sans commentaires ce que vous avez décider de faire la liberté fabuleuse d’aller ou de rester où on veut dans un pays sans barrière ni propriété privée la douceur du lait de yack tiède et l’acidité de l’airag, lait de jument fermenté et tant d’autres choses ah oui! faudra que j’y retourne et je nes ais même pas pourquoi!

PS2: Vous aurrez sûrement remarqué que je n’ai nommé aucun de mes chevaux: les mongols ne le font pas non plus.
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Dis papa si on allait faire du cheval en Mongolie... été 2017
Hello Tous,

Cette fois on est doublement apprentis: jamais été en Mongolie et jamais été sur un cheval 😮

GENESE ​Normalement nous ne devions pas partir en vacances cet été, mais lors d'une discussion Facebook avec Léonie, elle nous a dit qu'elle n'avait rien au programme pour l'été, du coup je lui ai proposé qu'on aille ensemble en voyage. Mais où ? ... comme nous n'avions pas d'idées précise je lui ai demandé où elle rêvait d'aller: "c'est vrai je peux !". "Dis toujours on verras ensuite" "J'ai toujours rêver d'aller faire du cheval en Mongolie ..." "Ok je regarde ce que ça coûte et je te réponds, en revanche ça n'est possible que si ton frère est d'accord pour venir avec nous" ​ J'ai rapidement regardé le prix des billets d'avions pour Oulan Bator et le prix pour un circuit à cheval. Pour les vols ça marche, le prix est raisonnable. Pour l'agence, j'ai tout de suite trouvé l'agence Cassiopée qui m'a bien plu. Après j'ai recherché d'autres compagnies mais aucune n'a aussi bien réussi à me convaincre. L'agence est Francophone, elle semble a voir bien compris les besoins des Français (notamment au niveau qualité des repas), le programme équestre n'est pas trop dense (2x 2h/2h30) de cheva par jour. L'intendance est assuré par un 4x4 Russe (UAZ) qui meut nous prendre en passager si on fatigue sur le cheval. Bref l'équilibre parfait pour nous et pour ne rien gâter le prix est vraiment raisonnable. ​ 1h30 plus tard: "Coucou Léonie ... c'est bon Mongolie vendue" "Waouuhhh, génial, merci, merci, ... etoutetout" ça fait plaisir de faire plaisir ! "En plus mon frère est 100% d'accord" ​ Donc les dés sont jetés nous partirons en Mongolie du 9 au 23 juillet 2017

Le circuit
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Equipement pour Mongolie
Nous devrions passer 15 jours en yourtes (pour touristes) debut juillet 2005.

Que mettre dans notre valise ?

Certaines yourtes dans ces camps pour touriste ont t'elles l'electricité ? (je pense à mon apn dont il faudra recharger les piles...)

merci pour vos reponses
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Guides sur la Mongolie
Je sors de Virgin Champs Elysees. Il n`y a pas de Routard sur la Mongolie. Je n`ai trouve que deux guides un Petit Fute de 192 pages dont pas mal de pub a 18 euros et un Peuples du Monde de 320 pages a 17 euros, qui vient de sortir m`a dit le vendeur. Je ne me suis pas decide. Je n`ai pas eu le temps de regarder bien chaque livre. Si quelqu`un connait d`autres guides, en francais, merci de me le dire. Tigrane
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Mongolie: besoin d'un duvet?
Bonjour,

Je pars bientot en transsibérien/transmongolien, et j'en suis à me casser la tete pour que mon sac soit le plus léger possible...

Je compte rester 10 à 15 jours en Mongolie fin mai, et partir avec jeep et chauffeur... donc surement dormir dans des gers... est ce qu'il y a besoin de son propre duvet, ou il y a ce qui faut sur place ?

Merci pour vos réponses !

Et pendant que j'y pense, une autre question pour ceux qui connaissent la MOngolie: que me conseillez vous d'emporter comme petit cadeau pour les gens sur place, les enfants en particulier ?
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