bonjour
je pars au burkina tout le mois de septembe par le biais d'une association qui se trouve dans la capital
c'est une association qui fait de la prevention au travers du theatre il est donc prevu de nombreux deplacement dans des villages isolés
c'est mon premier voyage en affrique et je me demande quoi mettre dans mon sac ??
qu'utilisez vous comme produits d'hygiene ? un bon savon de marseille est il suffisant ?
est ce utile d'emmener du desinfectant pour les mains ?
dois je emmener une moustiquaire ?
les bouteilles d'eau minerale sont elles facilement accessible ?
j'ai entendu parler de pastille de javel faut il en apporter ?
ai je le droit d'emporter dans mon sac des aliment et une bouteille de vin ? (dans l'avion )
merci d'avance
A titre d’information :
Je suis Pascal, je faisais partie de l’association zoodnonma au Burkina Faso jusqu’à ce que j’ai découvert des malversations du président de l’association, un burkinabais du nom de Jacob G... Il réside à Ouagadougou.
J'ai envoyé beaucoup de personnes et des dons au village de Bibiou par l’intermédiaire du site que j’ai crée, http://www.zoodnonma.org/ (que je l'ai bloqué maintenant) je m' occupais du site Internet zoodnonma et servais un peu de 'secrétaire' en France pour l' association, bien que membre d’honneur à l’époque.
J’ai choisi de ne plus faire partie de cette association à cause des malversations du président, et je vous demande de faire attention à cet homme, Jacob, qui traîne sur voyageforum avec plusieurs pseudos. En effet, rien ne l’empêche de créer une association sous un autre nom encore dans le futur.
Je vous envoi ce message pour que vous ne tombiez pas dans le même piège que moi. Si vous avez un projet humanitaire au Burkina, autant partir du bon pied.
Si vous voulez des précisions, veuillez me contacter en donnant votre mail. Merci.
Ps : Modérateurs, je n’arrive pas à trouver le bon emplacement, Merci !🙂
J'ai envoyé beaucoup de personnes et des dons au village de Bibiou par l’intermédiaire du site que j’ai crée, http://www.zoodnonma.org/ (que je l'ai bloqué maintenant) je m' occupais du site Internet zoodnonma et servais un peu de 'secrétaire' en France pour l' association, bien que membre d’honneur à l’époque.
J’ai choisi de ne plus faire partie de cette association à cause des malversations du président, et je vous demande de faire attention à cet homme, Jacob, qui traîne sur voyageforum avec plusieurs pseudos. En effet, rien ne l’empêche de créer une association sous un autre nom encore dans le futur.
Je vous envoi ce message pour que vous ne tombiez pas dans le même piège que moi. Si vous avez un projet humanitaire au Burkina, autant partir du bon pied.
Si vous voulez des précisions, veuillez me contacter en donnant votre mail. Merci.
Ps : Modérateurs, je n’arrive pas à trouver le bon emplacement, Merci !🙂
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

bonjour a tous.je lance un appel a toutes personnes qui aimeraient aider une petite association.APROFIM (association pour la promotion des filles mères) qui se trouve au burkina faso. j explique en quelques mots.
la présidente de cette ass essaie avec de petits moyens d aider des filles mères qui abandonnent leurs enfants.les raisons sont multiples. je résume tout en une seule : la pauvreté .
elle voudrait donc aider ces femmes en créant avec elles une activité. construire un poulailler et acheter des poulets pour les revendre et utiliser les fonsds récoltés pour acheter vetement et nourriture pour les enfants et leurs mères.
en ce moment les besoins en vetements sont immenses. donc l idée est celle ci. y aurait il des personnes qui accepteraient d envoyer a cette ass un petit colis en mettant des vetements d été des chaussures . ainsi que des jouets ( crayons de couleur album a colorier poupées voitures ......)
si beaucoup d entres nous envoient un petit colis ca peut faire beaucoup a l arrivée pour la construction de ce poulailler et l achat de poulets il lui faut un petit capital de 1200euros.
si vous voulez aider cette petite ass je vous transmettrai l adresse merci pour eux
en ce moment les besoins en vetements sont immenses. donc l idée est celle ci. y aurait il des personnes qui accepteraient d envoyer a cette ass un petit colis en mettant des vetements d été des chaussures . ainsi que des jouets ( crayons de couleur album a colorier poupées voitures ......)
si beaucoup d entres nous envoient un petit colis ca peut faire beaucoup a l arrivée pour la construction de ce poulailler et l achat de poulets il lui faut un petit capital de 1200euros.
si vous voulez aider cette petite ass je vous transmettrai l adresse merci pour eux
bonjour, a vous tous qui lisez cet appel au secour, nous recherchons des personnes de coeur pour envoyer un colis au burkina-faso, il faut des vétements bébé, chaussures, jouets, crayons etc. ces colis sont destinés a des enfants abandonnés ;; les besoins sont énormes. cet association est très sérieuse, si vous le désirez vous pouvez me contacter ou contacter mon amie francaise en tapant bretagne pour avoir l, adresse pour expédier les colis. un grand merci a toutes les personnes de bonne volonté et surtout mille fois merci pour les enfants que vous allez aider.claudine.
n, oubliez pas de lire le message de bretagne. ( j, oubliais vétements pour bébé)
bonjour a tous je m'appelle florian je suis etudiant en biologie a l université de rouen j'arrive a la fin de mes etudes et j'ai toujours dans la tete l'idée de partir au burkina faso aider tant que je peut là bas avec mon envie et mes bras
le probleme c'est que je n'ai jamais fait d humanitaire jusqu'a aujourd'hui mais je voudrais bien le vivre avant d entrer sur le marché du travail.
je ne sais pas comment cela fonctionne je ne sais pas qui contacter je ne sais pas comment partir... tout ca tout ca!!!
le pourquoi su burkina tout simplement je me rappel quand je faisais du cathé on collectait des livres des crayons des gommes tout ca pour envoyer là bas et depuis cette idée me trotte
voila j espere que vous pourrez m'eclairer
merci a tous et bonne journée
a bientot
florian
bonjour, je voudrais envoyer un colis a madagascar et au burkina-faso(enfants abandonnés) et je voudrais savoir comment faire pour que la personne a l, arrivée ne paie pas de droit de douane car la personne nepeux pas les payer, a partir de combien faut-il payer ces taxes et est-il possible de les payer soi-meme, qui pourrais me conseiller .un grand merci et toutes mes salutations. claudine.
Bonjour,
Je viens d'arriver au Burkina et j'aimerais savoir combien doit-on laisser lorsqu'on donne un pourboire ? Je n'est vraiment aucune idée de ce qui se fait, ce qui pourrait être considéré comme radin ou au contraire beauoup trop... Avez vous une idée d'ordre de grandeur ?
Merci par avance !
Je viens d'arriver au Burkina et j'aimerais savoir combien doit-on laisser lorsqu'on donne un pourboire ? Je n'est vraiment aucune idée de ce qui se fait, ce qui pourrait être considéré comme radin ou au contraire beauoup trop... Avez vous une idée d'ordre de grandeur ?
Merci par avance !
je pars á vélo (trajet: Sénégal, Mali, Burkina Faso) comme volontaire sur des projets en zones rurales .
Comme je ferais un blog je souhaite prendre mon ordinateur portable. Mais je me dit que peut-être la plupart des villages n' ont pas accés á l´électricité..?
Il semble que la solution du fotovoltaique léger pour ce qui est d´un voyage á vélo est pas viable pour charger un ordi portable (4A)
Merci pour vos commentaires.
Il semble que la solution du fotovoltaique léger pour ce qui est d´un voyage á vélo est pas viable pour charger un ordi portable (4A)
Merci pour vos commentaires.
bonjours a tous !
j'aurai voulu savoir si y en a qui sont parti au burkina faso , avec commbien d'argent etes vous parti et pour combien de temp ???? j'ai aucune idée du budget je part pour 3 smaine ... merci
je m'apelle claire et j'ai 21ans je recherche 1 ou 2 personnes pr partir au burkina au mois de mars. J'aimerais faire le tour du burkina avc un cametar loué sur place et emporté des vêtements et jouets pr les enfants des différents villages parcourus ainsi que des preservatifs pr les pharmacies des brousses. j'ai plusieurs contacts à tiébélé, un petit village ds le sud où je suis allé il y a 3 ans. Ils sont prets à partir avc ns.
Bonjour!!
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir en avril 2009 au Burkina Faso avec le tour opérateur "Nomade Aventure" pour une expédition en mobylette !!
Pour les personnes ayant déjà voyagé avec ce tour opérateur, pourriez-vous nous donner vos avis quant à la qualité et le sérieux de celui-ci.
D'avance merci à tous, amicalement,
Christophe
étant actuellement en 2ème année d'école d'infimière, j'ai la possibilité d'effectuer un stage "humanitaire" en juillet 2006.
je suis à la recherche d'une association, centre de santé, dispensaire au burkina faso(ou bénin) qui accepterait la prise en charge de stagiaire infimier.
Ayant déjà participé à un projet de développement communautaire au bénin, j'ai déjà une expérience en matière d'aide internationnale.
merci pour les pistes et informations que vous pourrez me donner.
Bonjour
amateurs de voyages, découverte et art, je vous invite à visiter mon blog pour vous évader et découvrir les cultures du monde à travers mes carnets de voyages et portraits inspirés de mes rencontres voyageuses.
Collages papiers anciens, peinture acrylique, crayon, encre, linogravure, impressions, broderies, je mixe les techniques dans l'esprit carnet de voyage, le tout accompagné d'un petit texte et parfois de photos.
Comme une image vaut milles mots, je vous invite à jeter un oeil : http://globecroqueuse.canalblog.com
vous pouvez aussi me retrouver sur facebook sur ma page fan "Miss globe-croqueuse" où je diffuse mon actualité mais aussi les coulisses de mes créations
bonne visite,
Aurélie Miss globe-croqueuse
amateurs de voyages, découverte et art, je vous invite à visiter mon blog pour vous évader et découvrir les cultures du monde à travers mes carnets de voyages et portraits inspirés de mes rencontres voyageuses.
Collages papiers anciens, peinture acrylique, crayon, encre, linogravure, impressions, broderies, je mixe les techniques dans l'esprit carnet de voyage, le tout accompagné d'un petit texte et parfois de photos.
Comme une image vaut milles mots, je vous invite à jeter un oeil : http://globecroqueuse.canalblog.com
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bonne visite,
Aurélie Miss globe-croqueuse
Bonjour
Je serai en Afrique pour un mois en mai prochain avec deux amis et nous projetons de visiter le sud de l'Algérie pour ensuite nous rendre au Burkina Faso.
Nous aimerions avoir de l info quant aux moyens de faire le trajet !
Bus, trains(???) , vol( probablement trop cher??!)
Quels sont vos suggestions ?!
À la base, nous pensions visiter le Maroc plutôt que l Algérie mais nous croyons que ce sera encore plus long et plus couteux vu la situation geographique mais nous sommes ouverts à toutes propositions!
Merci
Chantal
Bonsoir à tous!
Je suis Espagnola et je vais aller à Burkina 1 mois cet été. Celui-ci va être mon premier voyage seul et en outre parle peu français.
Je parle Anglais assez bien mais je ne sais pas s'il sera facile de trouver des burkinabes qu'ils parlent Anglais.
Mon intention est de connaître un peu le pays, sa culture, ses gens. Créiez-vous que très sera-t-il compliqué ou dangereux pour voyager seule et ne pas parler bien français ?
Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !
Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !











