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Calculateur de budget?
Salut,

En lisant plusieur sujet, j'ai vu qu'il devait excister sur ce site un calculateur de budjet. Pouvez vous m'indiquer ou le trouver, un lien ?

D'avance merci.

Damien
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Travailler son itinéraire de tour du monde à vélo
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum...et je suis en train de préparer mon tour du monde à vélo. Le problème, c'est qu'étant un éternel insatisfait, le problème de l'itinéraire est compliqué car on passerait bien dans tous les pays. Cependant, j'ai déjà quelques idées : France 1 Vincennes (Château) 2 Nancy 3 Strasbourg Allemagne 4 Stuttgart 5 Nuremberg République Tchèque 6 Plzen 7 Prague Pologne 8 Gliwice 9 Cracovie Ukraine 10 L'viv 11 Cernivci Moldavie 12 Chisinau Ukraine 13 Odesa 14 Cherson 15 Melitopol 16 Mariupol Russie 17 Rostov-na-donu 18 Elista 19 Astrachan' Kazahkstan 20 Atyrau (Gurjev) Ouzbekistan 21 Mujnak 22 Tachkent Chine 23 Kashi 24 Lhassa 25 Myitkyina 26 Mandalay 27 Chiang Mai 28 Bangkok 29 Singapour Ce ne sont bien sur que les très grande ligne, vous pouvez donc me dire ce que vous en penser pour cette première partie.

Par ailleurs, afin de rédiger son itinéraire précis, kilométré, sur quel genre de cartes est il préférable de travailler pour déterminer les routes à emprunter, et mesurer le kilométrage ??? Existe il un logiciel de cartographie précis genre IGN, référencant le monde entier ???

D'autres part, une fois le parcours métré, je dois m'attacher aux saisons et températures pour décider du jour de départ... et éventuellement des billets d'avion à prévoir... y a til un site ou un truc pour déterminer le temps et la température d'un pays à un jour donné ???

Voilà pour ce qui est de l'itinéraire.... du point de vue du matériel, étant donné l'importance de ce forum, je pense que je n'aurai qu'à faire mon shopping et vous poser les bonnes questions !

Merci pour vos réponses
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Avis sur itinéraire en tour du monde?
Bonjour à tous,

Je m'oriente de plus en plus vers un TDM entre la fin de mes études et l'entrée dans la vie active, c'est pourquoi je viens vers vous pour avoir votre avis sur mon itinéraire.

Je partirais de France: - VOL vers Montréal (excursion au Canada en Kayak de mer) - Puis, VOL vers Cap Horn - Remontée de l'Amérique du Sud (Chili, Bolivie, Pérou, Colombie, Brésil, Guyane) - puis VOL vers Kenya (où j'y ferais juste un safari dans le Masaï mara à cheval) - Puis VOL vers St Saint-Pétersbourg où je prend le transsibérien, je descend au lac Baïkal, puis Mongolie, Chine, Inde - puis bateau vers le Sri Lanka - VOL vers l’Indonésie (où je virevolte un peu) Puis retour en France...

Pour moi, l'idéal serait d'y aller à vélo pour aller un peu plus vite qu'à pied, étant donné que je m'accorde seulement 12 mois...

ce qui ferait 14 pays en 12 mois et 6 vols en avion pour le périple...

J'aimerais donc avoir votre avis sur ma première ébauche de TDM...

Mes pays "far" où j'aimerais passer: Canada (pour y faire du kayak sur ces magnifiques lacs), Chili, Bolivie, Pérou; et Kenya (pour y faire un safari à cheval...)

PS: je sais que le kayak de mer au Canada et le safari à cheval au Kenya vont grandement impacter le budget, mais ce sont "entre" mes priorités.

Merci d'avance pour avis qui me feront avancer... ;)
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Avis et conseils sur itinéraire tour du monde
Bonjour à tous,

Ma future femme et moi-même avons décidé de partir en tour du monde à partir de fin décembre 2009, en guise de "voyage de noces" puisque nous nous marrions en octobre 2009.

Nous voudrions partir au minimum un an, mais plutôt 18-20 mois si les finances nous le permettent. On envisage de travailler en Australie pour renflouer un peu les caisses.

Bref, voici ce que nous souhaiterions faire comme itinéraire:

Départ vers le 28/12/09 (environs)

VOL de Londres ou Paris vers Mexico City

De Mexico, redescendre "à pied" vers Panama via Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica. Ensuite, toujours à pied, redescendre Colombie, Equateur, Perou, Bolivie, Chili, Argentine, et remonter vers le brésil

Nous pensons rester 5 à 6 mois entre Mexico et Sao Paulo.

VOL de Sau Paulo vers Johannesburg puis Le Cap.

Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Mozambique, Lesotho, Swaziland "à pied" et retour à Jo'burg. Environ 3 mois

VOL de Jo'burg vers Aukland

Visite Nouvelle Zélande pendant 1 mois

VOL Aukland ou Christchurch vers Sydney

Et Visite plus travail en Australie pendant 3-4 mois

Ensuite VOL direction Kuala Lumpur ou Singapour depuis je ne sais quelle ville en Australie.

De la nous aimerions aller faire un tour aux Philippines mais ne savons pas si cela peut revenir cher, si ca colle dans les saisons bref...ce n'est qu'une envie, reste à savoir si elle est réalisable.

Puis visite Malaisie, Thailande, Cambodge, Vietnam, Laos, Myanmar, Tibet, Népal et enfin Inde.

Maintenant voici mes questions:

Est ce que ce parcours est réalisable, d'un point de vue logique d'itinéraire? En fonction des saisons ? Je sais qu'un billet TDM est limité à un an, mais y-a t'il possibilité de combiner un billet TDM plus d'autres vols, ou bien acheter les billets au fur et à mesure sachant que beacoup de déplacement se feront à terre.

Vaut-il mieux inverser l'ordre des continents ? (AM sud, NZ, Australie, Asie, Inde, et Afrique Sud)

Combien de temps à passer dans chaque destination pour avoir le temps de bien apprecier ?

Quel budget devrions nous prévoir ? (sachant qu'on vise un mode de vie assez bas, pas d'hotel de luxe, de grand resto....plutôt le style "routard")

Il y a encore tant d'autres questions que j'aimerais poser mais pour l'instant définir l'itinéraire et son budget, me semble primordial.

J'attend donc vos réponses et continuerai à vous poser mes questions par la suite...

Merci d'avance

Get27
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D'une côte à l'autre des USA en Harley
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.

Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.

Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.

Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.

Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...

Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.

Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.

Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.



La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.

Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.

Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…

Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…

La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …

Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.

Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.

Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.



Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.



A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.

Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !

Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.

Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !

C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.

Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.



Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
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Préparation haute randonnée pyrénéenne (HRP) été 2015
Salut à tous et merci par avance de vos réponses !

Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.

Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).

2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?

3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?

Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉

Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!

Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
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Authentique Andalousie et camping...
Bonjour à toutes et à tous,

Il y a deux ans nous sommes partis en Espagne jusqu'a Elche (et sa fameuse palmeraie).

Cet été je souhaiterais poursuivre vers l'andalousie, le Cabo de Gata, Grenade, la vallée tropicale, les alpujarras, et peut-être vers Cadiz Tarifa, et remonter vers Séville et Cordoue (aurais je le temps! sinon je pense séjourner au environs de Grenade alpujarras)

Nous partirions 3 semaines en Août, je sais on va avoir chaud!

Auriez des conseils à me donner, camping (sauvage ou non), restauration (pour la nourriture locale ou resto bon marchés), eau (si précieuse à cette époque) en trouve t'on facilement?, accueil, et bien sur quelques endroits sauvages préservés et où le dépaysement est total.

Je recherche l'authentique (village Maure blanc), le calme, et la beauté des paysages. Je compte faire un peu de rando mais la chaleur...

Y a t-il des campings bons marché et surtout agréables pour séjourner dans la vallée tropicale ( pour alterner entre mer et montagne )?

Je compte sur vous merci par avance
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Avis sur itinéraire tour du monde en octobre 2009 et tarif
Hello tout le monde,

On y est presque 🙂 !!! On doit réserver nos billets avant la semaine prochaine pour bénéficier d’un tarif avantageux (10% de discount). Voici l’itinéraire tel que nous le voyons aujourd’hui, on a fait quelques changements surtout à cause des climats/saisons. On espère qu’il n’y en aura plus mais nous préférions vous le soumettre avant de booker définitivement dans le cas où vous voyiez qqch que nous n’avions pas pensé!

On a déjà reçu une estimation du prix du ticket chez American Airlines. Vous verrez le prix en £ à la fin de l’article.

1. Vol Londres - Mumbai (billet One World): 15 octobre 09 (arrivée +1)

3 Semaines en Inde du Sud : Mumbai - Goa - Hampi - Bengalore - Mysore - Cochin - Madurai - Chennai - Mumbai (vol 112$) 3 semaines en Inde du Nord : Delhi - Rajasthan (au sens large) - Agra - Varanasi - Delhi (vol 112$)

2. Vol Delhi - Hong Kong (billet One World): 28 octobre 09

3. Vol Hong Kong - Denpasar Bali (billet One World): 01 Novembre 09

Voici l’itinéraire que nous comptons faire de Denpasar Bali jusque Bangkok par voie terrestre:

2, 5 semaines à Bali - Lombok vol sec Denpasar - Singapour (avec Jetstar) 1 tour d’une semaine en Malaysie : Satun, Georgetown, Butterworth vol sec Singapour - Bangkok - Hanoi (avec Jetstar) 3 semaines au Vietnam : Hanoi - Sapa, Halong Bay, Hué, Hoi An, Nha Trang - Dalat, Mui Ne, Saigon (HCMC), My Tho, Phu Quoc Island. 1, 5 semaine au Cambodge : Vinh Xuong, Phnom Penh, Angkor, Preah Vihear, Kratie, Stung Treng, Ratanakiri 2, 5 semaines au Laos : Si Phan Don, Bolaven Plateu, Pakse, Vientiane, Luang Prabang, Huay Xai, Chiang Khong 2 semaines en Thailande : Chiang Rai & Mai, Pai, Mae Hong Son, Sukhothai, Bangkok - Phuket (vol sec A/R), Ko Phi Phi.

4. Vol Bangkok - Sydney (billet One World): 25 janvier 2010

5. Vol Sydney - Auckland (billet One World): 26 janvier 2010

4 semaines: Auckland - Christchurch - Auckland

6. Vol Auckland - Cairns via Sydney (billet One World): 27 février 2010

6 semaines: Cairns à Sydney

7. Vol Sydney - Santiago (billet One World) : 15 avril 2010

3 semaines: Santiago - Patagonie - Punta Arenas - El Calafate - Ushuaia - Buenos Aires (nous ne savons pas encore quel moyen de transport pour rallier toutes ces villes) 3 semaines: boucle Buenos Aires - Iguazu - Salta et puis revenir à Santiago

8. & 9. Vol Santiago - île de Pâques - Santiago (billet One World) aller 27 Mai 2010 - retour 3 juin 2010

10. Vol Santiago - Lima (billet One World) 7 juin 2010:

On restera dans la région 3 semaines le temps de faire un trek et voir le principal (machu, titi, …)

11. Vol Lima - Sao Paulo (billet One World) 28 juin 2010:

On va parcourir le plus possible la côte brésilienne vers Jericoacoara (près de Fortaleza) où des amis nous attendront. Nous aimerions trouver des vols internes au Brésil pas trop cher. Cette partie-ci est encore en cours de préparation.

12. Vol Sao Paulo - Londres (billet One World) 02 aout 2010

Le prix pour tous ces vols (hors billets vols secs) est de 1.650 £ pp (taxes d’aéroport, surcoût fuel et frais de réservation inclus), ce qui nous fait actuellement en €uros : +/- 1.775, 00 € pp. Qu'en pensez-vous ? Pour l’Afrique, on verra ça plus tard, on n’a pas le temps de nous en occuper pour le moment. Snif...

Nous vous remercions 1000 fois de nous faire partager vos avis, aussi nombreux qu’ils soient!

A+
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Questions sur un tour du monde
Bonjour,

Je suis tombée sur ce site en recherchant diverses informations. En effet j'en ai marre de rester en France, j'ai envie de bouger mais j'aimerai avoir quelques témoignages. D'ici deux ans j'aurai fini mes études de photographies (une raison en plus pour voyager 😉)

Après je pense économiser de l'argent mais j'aimerai savoir combien selon vous faut-il pour voyager, je souhaiterai faire un tour du monde comme bien d'entre vous. J'aimerai avoir des conseils... j'ai pas mal de pays en tête, pleins d'idées en têtes je n'attend que des témoignages et des conseils pour les réaliser.

Merci d'avance de vos réponses.
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Tour du monde en prévision: aide et conseils?
Bonjour à tous, alors voilà je me lance dans un tour du monde dans 2 ans. Seulement, comme pour tout le monde, il m'est difficile de définir un itinéraire précis et notamment le temps a passer dans chaque pays en fonction de ce qu'il y a à voir (même si cela doit dépendre des affinités de chacun pour certains pays). Cependant de nombreux forums et sites conseillent telle ou telle période pour arriver dans certains pays mais cela varie plus ou moins de sites en sites. Ensuite quels ouvrages ou sites pourriez-vous me conseiller pour fixer un itinéraire plus ou moins précis car il pourra évidemment varier par la suite sur place. Des idées de lieux ? Des expériences personnelles enrichissantes dans certains pays ? Pays a éviter ? Pays à voir absolument dans les zones où je compte me rendre ? J'ai fait de nombreux tableaux excel afin d'estimer un cout moyen pour savoir combien je dépenserais sur place en moyenne (j'ai trouvé des budgets moyens par pays sur internet et par des proches) et combien je dois économiser a ce jour. J'en ai conclu qu'il me faudrait environ 15000€ tout compris. Comme je viendrais de finir mes études, je n'aurais aucune charge en France quasiment. Est-ce envisageable comme budget ? Et enfin où se renseigner pour des billets d'avion ? Connaisseursduvoyage ? Merci d'avance pour vos réponses en espérant qu'elles soient multiples et nombreuses =) et j'allais oublier mon parcours ! France - Inde - Nepal - Thailande - Cambodge - Vietnam - Indonesie - Australie - Nouvelle Zelande - Polynesie française - Ile de Pâques - Chili - Argentine - Bolivie - Perou. Ce tour du monde durerait un an. Pardonnez-moi pour mes questions un peu vague ...
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Choisir OneWorld ou une autre compagnie pour faire un tour du monde de deux ans?
Bonjour tous le monde,

Je pars faire le Tour du Monde vers le 15 septembe 2011 donc moins de 1 an et il me reste UNE grosse incertitude le billet d'avion.

Au depart je voulais partir un an et donc prendre le billet One World avec son avantage; le prix! Or je vais faire plus de 35 pays et puisque j'ai economisé pres de 20 000 euros autant partir deux ans. Et là GROS PROBLEME pour le billet d'avion.

Je pars de Londre puis Montreal. Puis je vais a New York et San Fransisco. De San Fransisco au Chili je fais tous cela en BUS! Je reprend l'avion pour l'Ile de Paques et pour aller de l'autre coté en Nouvelle-Zelande et Australie. De Montreal à Sydney cela fera un an de TDM.

Alors pour cette partie, vous pensez qu'il serai preferable de prendre un Billet comme One World ou de prendre des billets au furs et à mesure. Parce que finalement, Londre à Montreal j'en serai pour 500 euros mais la GRANDE QUESTION est le montant pour passer du Chili à la Nouvelle Zelande, là je patauge le billet parait etre a 2000 euros. Autre facteur je traverse l'Amerique centrale et du Sud en bus donc pourquoi acheter un billet One World.

Bref je patauge. Je cherche la version la plus economique. Vous feriez quoi???

Bises à tous et bon voyage!
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Casse-tête billets d'avion pour tour du monde
Bonjour à tous les ex-futurs-en train tourdumondistes !!

Pour ma part je compte décoller en septembre prochain (2007) pour un an et je suis en train de me prendre la tête, comme pas mal d'entre vous j'ai l'impression, pour réserver mes billets...

Je compte faire le trajet apparemment super classique suivant : Paris-Amman (Jordanie)-Delhi //Calcutta-Bangkok//Singapour-Bali-Darwin//Sydney-Auckland-Tahiti-Ile de Pâques-Santiago-Lima-La Paz-Sao Paulo-(Lisbonne)-Paris.

Alors j'ai étudié le net avec attention... Skyteam ne peut pas m'acheminer de Amman à Delhi et me fait passer par Taiwan et Los Angeles en "hub"; les connaisseurs du voyage veulent que je passe par la Birmanie, et me proposent un billet qui me parait assez cher (à cause paraît-il de l'ile de Paques) et British Airways, comment dire? A Brême en Allemagne ils ne veulent même pas me donner des renseignements par téléphone! Help!!

Alors j'ai plusieurs questions : quelqu'un a-t-il déjà effectué ce parcours ou un parcours s'en approchant et avec quelle agence a-t-il pris ses billets?

J'ai aussi contacté Airtreks, un agence basée à San Francisco, et selon leur estimation j'y gagne carrément étant donné la valeur du dollar par rapport à l'euro, qqun a-t-il déjà pris ses billets chez eux? Le hic c'est qu'ils ne peuvent me vendre que la moitié du billet pour l'instant car ils ne vendent que des billets confirmés et donc il faut que ça soit à moins de 330 jours à l'avance (vous me suivez???)

Pour British Airways Londres, ça me parait difficile : je n'ai pas d'adresse là bas pour y recevoir mes billets...

Impossible de trouver le site "trailfinders" sur lequel on peut construire son itinéraire...

AU SECOURS... 😮🙁😕

Ps = qqun a t-til déjà fait Bangkok / Singapour et Lima / La Paz par voie de surface? ça donne quoi??

Merci beaucoup pour vos éventuels futurs conseils. Vivement le départ!! Ciao. ç
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Dangereux de ne pas planifier un tour du monde de bout en bout?
Bonjour a tous!

Maintenant que ma décision est prise (après de longues années a y penser) et que je compte partir dans 1 an et 3 mois, ce qui laisse tout le temps nécessaire pour me préparer, je m'inscris enfin sur ce grand forum pour venir vous poser quelques questions.

Ma toute première question serait de connaitre votre avis sur le fait de partir courir le monde sans faire une planification globale?

J'entends par la, ne pas acheter de billet TDM, simplement un billet de départ et puis voyager au gré du vent, pour ainsi dire. (et profiter autant que possible de vol de dernière minutes et autres.)

C'est sur que j ai une liste de continent et de pays que je veux voir, d autre que non, que je suis au courant de l importance extrême de pas se tromper de mois pour visiter certains d entres eux.

Mais en dehors de ces lois naturelles auxquelles je dois me soumettre je souhaiterais ne pas m enfermer dans un planning avec des dates a respecter, on fait déjà assez ça chaque jour hein! :P

M arrêter pour travailler ou cela pourrais être possible m intéresse aussi.

enfin, bref, qu'en pensez vous, voyager (+-) a l arrache c est Dangereux?stupide?faisable? un peu des trois?

PS: je ne compte pas partir pour un nombre de mois établis, jplaquerai tout ici, donc pas d attache compliquée a gérer.

Merci d avance pour vos conseils, remarques ou mises en garde.
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Tour de France à vélo seul
Salut à tous, Je souhaite réaliser un semi tour de France à Vélo cet été, pour une durée d'environ 2 mois, seule et en complète autonomie (camping sauvage à chaque fois que possible). J'ai un peu d'endurance mais je ne pratique pas le vélo de manière régulière... Quelques questions tout d'abord concernant le matériel: - Je ne pense prendre que 2 sacoches arrières de 20L et éventuellement une petite sacoche de guidon. Pensez vous que cela suffit pour y loger une tente, un tapis de sol, un jetboil, un duvet, qlqs vêtements, kit de réparation, de quoi se ravitallier ? - Quel vélo me conseillez vous ? Plutôt vtc ou vélo de route? Concernant le trajet: - faut il acheter toutes les cartes avant de partir ou les acheter au fur et à mesure? - Voyez vous l'utilité d'un compteur de vélo? - le tour de France dans le sens horaire ou plutôt anti horaire (j'ai lu des avis contradictoires concernant les vents) Et puis je suis preneuse de toutes vos expériences/conseils que vous auriez à partager ! Merci par avance :)
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Un mois dans les Andes, péripéties en altitude
Salut tout le monde,

message modifié le 23 juin 2013

J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.

D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11

post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;

post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365

message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.

Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.

Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,

Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.

Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.

Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.





Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).



Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.



La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!

Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.

Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.

Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!

Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.





Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.



Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,









Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),

différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)



les viscaches,

Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.



puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).



Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.

L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!

Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.

Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.

Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.



Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.





J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.

Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.



A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.

1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.

Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;







Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.







S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,



la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.



Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....





Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.

Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!

Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.

Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.



Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.

Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!



Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.

Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!

Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!

C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
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Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
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On part en vadrouille en Birmanie!
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !

Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »

Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !

« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !

Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »

La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
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Mon vélo de ville fera t-il l'affaire?
salut je voudrai partir 10 jours le long du littoral Pas de calais/somme/normandie. g juste un vélo de ville 3 vitesses décath'. dites moi si vous le voyez possible et réalisable? merci. ciao
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Quel type de croisiériste êtes-vous?
Nous n'attendons pas tous la même chose des croisières... Chacun de nous a un cahier des charges bien précis de la croisière, en fonction duquel il ne choisira pas forcément les mêmes compagnies, les mêmes itinéraires... C'est d'ailleurs ce qui participe à la diversité des comptes-rendus où pour la même croisière certains seront satisfaits, d'autres moins...

En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes

100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..

Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...

Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...

et vous ?
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Votre expérience et votre pratique d'hébergeur Warmshowers?
Sans doute un certain nombre de personnes, qui voyagent à vélo ou non, qui vont lire cette nouvelle discussion sont impliquées dans l’organisation internationale wormshowers, comme hébergeur ou hébergé. Pour ma part depuis 3 ans j’ai hébergé via le site warmshowers une douzaine de fois des personnes seules ou des couples, mais par contre je ne recherche pas à être hébergé, car j’opte plus pour le camping sauvage, et puis roulant très tard le soir et repartant très tôt dès le lever du jour, je ne préfère pas me faire héberger, estimant que les rapports de convivialité ne seraient pas respectés de ma part. Mais concernant l’hébergement d’autres cyclos je suis toujours très intéressé de pouvoir discuter au cours d’une soirée (parfois bien arrosée) et au cours d’un petit-déjeuner avec toutes sortes de voyageurs à vélo. Mais même si toutes les personnes que j’ai hébergées étaient très sympathiques et toujours intéressantes, je suis obligé de constater que la moitié n’ont pas de sac de couchage ni sac à viande, (alors que je le mentionne), que certaines arrivent chez nous en voiture et même un couple s’est pointé en me disant que j’avais répondu favorablement à la demande, qu’en réalité il n’avait pas faite après vérification en leur présence, et ils n’avaient pas de sac de couchage non plus! Au demeurant ils ont été très sympa et nous avons passé une bonne soirée, et je les ai accompagnés au départ le lendemain par des raccourcis sympas. J’ai même eu une demande deux semaines en avance, le jour J vers midi je contacte la personne qui me dit arriver vers 19h, à 19h effectivement il me contacte pour me dire qu’il a rejoint un autre lieu dans les environs (où il y a un warmshowers après vérification) et qu’il ne viendra pas, ayant « cafouillé » comme il me dit en tant que justification ! Nous lui avions préparé un repas et avions fait en sorte d’être chez nous à l’heure et pas être à la pêche à la truite pour le coup du soir !😏 Par contre il m’arrive « d’arrêter » en fin d’après-midi des cyclos au long cours autour de chez moi et de leur proposer l’hébergement, ils ont toujours un sac de couchage et bien souvent ils sont particulièrement intéressants. Donc je vais continuer de proposer l’hébergement de cette façon impromptue. Mais je me pose la question de savoir si je vais rester sur le réseau wormshowers, le but n’étant pas de râler par écrit en collant des remarques désobligeantes nominatives sur le site. Je ne l’ai fait qu’une fois, concernant la personne qui nous a appelés à 19h pour nous dire qu’elle avait choisi un autre warmshowers à 10km, alors que son itinéraire passait à 1500 m de chez nous. Vous qui avez cette expérience de wormshowers, avez-vous le même type de relations et comment gérez-vous cela pour effectuer une sélection, avec éventuellement décider de refus de dernière minute ? Snif, c’est un crève-cœur de critiquer certains à-côtés du voyage à vélo, du fait de certains de ses pratiquants !😕 Luc
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Bangladesh: quinze jours de balade
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir

Ambassade du Bangladesh

En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06 http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :

1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €

La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..

Au Bangladesh

Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7

Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€

Quelques chiffres

140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens

Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….

Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.

Les emblèmes du pays

Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.

A retenir

Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.

Février 2007

Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.

Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..

Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...

En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.

Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.

Quelques sites intéressants :

Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd

L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.



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Croisière sur le Costa Pacifica en Méditerranée
Bonjour, J'ai acheté une croisière de 12 jours à partir du 3 Mars sur le Costa Pacifica (départ Nice/Savona) qui passe par l'Italie, la Grèce (Katakalon), la Turquie (Izmir), Israël (Ashdod), l'Egypte (Port Saïd et Alexandrie, suivant les événements !) et retour à Rome (Civitavecchia) puis Nice. Des internautes ont-ils fait cette croisière ? Quels sont vos conseils et vos bons tuyaux ? Merci pour vos réponses !
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Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa
😉😉😉 BONSOIR,

Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....

Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.

La visite commence .......

Un nouveau paquebot pour Costa Croisières

Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï

Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.

















































RESTAURANT ALBATROS







RESTAURANT SAMSARA (au dessus).



Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.

JC
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Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
Hi everyone,

In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.

I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?

Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.

The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.

I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?

Is it an allergy to modern payment methods?

A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?

Thanks for shedding some light on this!
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Circuit camping-car dans le Wyoming avec enfants
bonjour

nous projetons un voyage avec nos 3 enfants de 11, 14 et 17 ans l'été prochain en juillet dans l'ouest américain et j'ai des questions trés pratique car nous souhaitons faire un circuit en camping car mais ce sera une première pour nous (nous n'avons jamais campé non plus!)

j'ai pas mal lu sur le forum mais certains points restent flous nous souhaitons atterir à salt lake city, faire une boucle tranquille pour monter vers le yellowstone , cody et revenir à salt lake city nous aimons voyager en mode tranquille car nous sommes en famille et ce sont tout de même les vacances donc volontairement nous ferons un circuit assez court et l'idée est ensuite de passer 4 à 5 jours à new york avant de rentrer en france

le but du voyage dans l'ouest est le yellowstone qui me semble être un parc trés sympa pour les enfants

plusieurs questions: comment rejoindre les stations de location de camping car depuis l'aéroport ? j'ai bien compris que ce serait le lendemain du vol international mais existe il des navettes ou doit t on se débrouiller en taxi ?

dans un camping car ya t il suffisamment de place pour stocker ses valises rigides ou vaut il mieux prendre des sacs souples pour pouvoir les plier ?

j'ai lu que notre permis est accepter mais peut on me confirmer qu'il n'y pas besoin d'un permis international ? si des personnes ont fait cette expérience et ont des conseils et astuces nous sommes preneurs dernière question: à quel moment est le mieux pour acheter les vols ? en famille nous prendrons des vols avec 1 seule escale et j'ai vu qu'il y a peu de compagnie qui proposent des vols pour salt lake city donc vaut il mieux prendre les places dés maintenant ?

merci de vos retours
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