Discussions similar to: Quinze jours randonnées aux îles Canaries
FR
Canaries, 15 jours à Ténérife: randonnées et détente en famille.
Bonjour à tous!

je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonnées et de détente en famille.

Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.
Open
15 jours de voyage aux Canaries
Bonjour,

Nous sommes deux soeurs de 30 et 33 ans, qui partons aux Canaries du 22 mai au 5 juin (1 semaine à Tenerife, 1 semaine à La Gomera).

Nous préparons actuellement notre voyage, et nous souhaitons faire un séjour entre trekking (nous prenons de gros sacs à dos de rando), déplacement en voiture à Tenerife puis La Gomera et un peu de farniente plages.

Notre budget pour 15 jours est de 1000 à 1100 € par personne. Tenerife n'est pas bien grande mais j'ai lu qu'il y a pas mal de choses à faire.

- Randos : El Teide, El Teno, quelles autres coins sont incontournables sur Tenerife et La Gomera ? - Quel point de chute hébergement à Tenerife, nous conseillez vous, pour pouvoir tout faire sur l'île ? Nous préférons les petites pensions aux gros hôtels.

- Nous comptons louer une voiture. Est ce selon vous, mieux ou plus intéressant d'en louer une à Tenerife, prendre l'avion, puis d'en relouer une à la Gomera ? Ou bien, une location pour les 2 semaines et prendre le bateau ?

- Où sont les belles plages, pas trop bardées d'hôtels ? - J'ai lu sur internet qu'il existe des piscines naturelles sur l'île, vous en connaissez ? - Quels villages sont absolument à voir ?

Merci beaucoup beaucoup beaucoup !!!!! Ccélimène
Open
Quelle île aux Canaries avec deux enfants en bas âge pour 15 jours au mois d’août?
Bonjour, Au mois d’août, nous souhaiterions aller sur les Iles Canaries. Mon conjoint me parle de Ténérife mais j'ai peur d'être confrontée à trop de touristes. Quelles sont les îles les plus appropriées avec des enfants de 12 mois et 4 ans ? Nous ne recherchons pas systématiquement le farniente mais plutôt de belles ballades et randonnées accessibles pour les enfants. Nous louerions un gîte et sans doute un véhicule, si vous avez des infos, je suis preneuse. Est ce que 15 jours c'est trop sur une île ?

Merci pour vos commentaires.
Open
Storm in the Canary Islands
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!

The planned itinerary will be slightly disrupted...

(The version without discussions is here)
Open
15 days in La Palma, a hidden gem with a thousand contrasts
Hello,

First attempt at a travel journal for me and first post after 7 years away from this forum. 😮 I went to the island of La Palma for 15 days in September 2025. After visiting Lanzarote in February, I was looking for a different and greener island. Well, I wasn’t disappointed. 😎

We stayed in Breña Baja on the east coast of the island, 5 minutes from the airport. This choice was mainly motivated by the desire not to change accommodation during the stay and to be in a "central" location close to amenities. It worked out well, but if I were to do it again, I’d split the stay in two by getting another place in the north of the island to explore that area, which really appeals to me. Note that the island is "climatically divided in two": the west coast is sunnier and drier, while the east coast is often foggy or cloudy. It’s quite impressive when you come out of the LP-3 road tunnel connecting the two sides—you feel like you’ve changed regions even though it’s less than 3 km apart.

Flight options weren’t plentiful (no direct flights from France), so I went with Iberia, connecting in Madrid for 250 € round-trip per person excluding checked baggage (80 € round-trip for one 23 kg suitcase on this route). Make sure to buy the checked baggage at the same time as your flight, as it’ll cost about 15 € more if you add it later. I booked the tickets 5 months in advance directly on Iberia’s website. You could also take a low-cost airline to Tenerife or Gran Canaria and then a flight with a Canarian carrier, but in my opinion, that only makes sense if you’re visiting one of those islands first, as the connection isn’t "guaranteed." The ferry is an option from Tenerife (about 2.5 hours crossing).

Our departure from Lyon was initially scheduled for 6 AM but took off at 9 AM so the crew could rest after the late arrival of the previous flight. This let us grab breakfast on the airline’s dime—thanks, EU Regulation (EC) No 261/2004. 😉 Iberia took a week to reimburse me after I submitted my passport, receipts, and bank details via their online claim form.

Our small but spacious CRJ-1000 Air Nostrum Bye-bye, Bugey nuclear plant And hello, Madrid—or rather, its very dry region. Our layover was initially 4 hours but shrank to 1 hour due to the previous flight’s delay. That worked out for us because Terminal 4 at Barajas is way less comfortable for resting than Lyon’s T1.

Landing with a view of Playa de la Cangrejera and del Pozo. When I say the east coast is often cloudy... 😇 First sight of "plátano" plantations. Banana farming makes up 50% of the island’s GDP!

More to come soon. [;]
Open
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014
Deux semaines aux Canaries à vélo Gomera et Tenerife

Première partie La Gomera

En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.

Lundi 7 avril direction La Gomera

Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.

Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso

Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.

Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey

Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.

Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian

Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.

Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.

Samedi 12 retour sur Tenerife

Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Open
Gros doute: c'est sympa les Canaries?
Bonjour à tous,

voila nous envisageons un séjour d'un mois environ aux Canaries (Fuerte + autre île peut-être, pas de parcours bien défini) Départ début Février avec un enfant de 6 ans. On y va pour faire du sport, mais aussi pour découvrir un lieu et donc des gens.

Seulement après avoir fait le tour des guides, sites internets, essayé de visiter avec google earth, etc ... j'ai un gros doute et me pose les questions suivantes : est-ce que ça ne serait pas un peu trop bétonné en littoral ? J'ai cherché une location, rien trouvé de chouette non plus. Existe-t-il des villages charmants et authentiques en bord de mer ? Sachant que la période semble un peu creuse, ça reste quand même vivant ? En fait j'ai peur de me retrouver dans des coins type gros complexes hoteliers à moitié vide, un peu glauque. Un peu comme si on se balladait dans La Grande Motte en ce moment.

Merci de tous vos éclairages, positifs ou négatifs ! Bonne journée
Open
Je vous invite à découvrir l'île de Lanzarote
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.

Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.

Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.

Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.

Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.

Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.

Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.

D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Open
Quinze jours en famille aux Canaries cet été: vos meilleurs plans?
Bonjour,

J'ai bien parcouru les nombreux posts du forum concernant les Canaries, mais j'ai pas trouvé pile poil réponse à toutes mes questions:

On prévoit de partir en aout prochain une quinzaine de jours aux Canaries (on hésite avec l'Islande, mais en terme de budget, les Canaries ont l'air quand même moins cher), avec les mômes (7 et 9 ans), et en utilisant les moyens de transport à disposition.

Sachant qu'on aime surtout la nature, les beaux paysages spectaculaires, les ballades oui mais plutôt courtes (3-4 heures de marche max, après les mômes callent), sachant qu'on aime bien faire des étapes de 2/3 jours dans un même coin puis on repart, et sachant qu'on ne fuit pas les zones dites "touristiques" (même si on ne les recherche pas spécialement bien entendu), pouvez vous me donner vos meilleurs conseils:

1-Est ce qu'on peut passer 15 jours sur les différentes iles de Canaries et y faire un voyage varié, avec différents paysages spectaculaires, et sans y rencontrer trop de foule?

2-Quel serait votre itinéraire idéal pour 15 jours, et vos conseils de plus beaux spots (encore une fois, des spots nature, et pas pour faire la teuf...trop vieux!)

3-Quel est le meilleur moyen de circuler avec enfants (voitures de loc + ferry, ou alors bus vu la petite taille des iles, ou alors taxi?)

4-Est il nécessaire de réserver les logements très à l'avance (c'est à dire plusieurs mois à l'avance), ou bien peut on se contenter de réserver la veille ou l'avant veille, au fil de l'eau?

5-Et tous vos meilleurs conseils pour profiter au mieux de ces îles?

6-Enfin, sujet un peu annexe, est ce qu'on peut comparer les îles du cap vert et les canaries, et si oui, entre les 2, lesquelles sont les plus intéressantes (nature, paysage, population, etc...)?

Merci d'avance pour tous vos conseils!
Open
15 jours aux Canaries avec Tenerife, La Palma, La Gomera en juin 2019
RETOUR DES CANARIES -Ténérife-La Palma-La Goméra en 15 jours L’île de Ténérife vaut le détour pour voir le Teide (3718 m) et le spectaculaire cirque de Las Canadas qui le précède. Il y a plusieurs routes d’accès pour atteindre le site. On a choisi la route de Guia de Isora (38 km-1h de montée). On arrive au col « Boca de Tauce » où commence le cirque de Las Canadas et les autres formations géologiques toutes plus belles les unes que les autres. Il faut impérativement être dans le cirque le matin car la lumière est idéale entre 9 et 10h. Avant, il y a trop d’ombres sur les montagnes, après il y a trop de soleil qui écrase les reliefs. A Ténérife, on a choisi de séjourner 3 nuits dans le Nord Est à Buenavista del Norte, loin du flux touristique d’où on a pu explorer toute la jolie côte de Puerto del Cruz à Los Gigantes, marcher dans le Parc de Téno et faire en voiture le parc du Teide. Nous avons logé dans un airbandb chez Juana Lecuona Martin dans un logement magnifique que nous recommandons : meubles de famille, très belle terrasse donnant sur la bananeraie, grande qualité de la prestation pour un prix plus que raisonnable. A Buenavista, essayez de trouver le restaurant familial « La Cabana » calle el Puerto 26. Il n’y a pas de terrasse mais on y a vraiment très bien mangé pour 40 euros à deux. Ensuite, nous avons pris un avion pour l’île de la Palma (5 nuits) pour laquelle nous avons eu un vrai coup de cœur. Là encore, nous avons été bien inspirés dans le choix de notre hébergement sur AirbandB chez Montse Plata : une maison en pierre dont toutes les pièces sont rondes et les plafonds en bois, construite au milieu d’une coulée de lave datant de 1949, à Todoque au centre ouest de l’île. Une jolie terrasse dans un jardin paysager où nous dégustions le soir des vins achetés à la cave de Todoque. Cette région qui est située autour de Las Manchas est sillonnée par plusieurs coulées de lave créant une atmosphère étrange et envoutante. Le centre volcanique tout nouveau est gratuit et beaucoup plus intéressant que les autres centres de l’île, plus anciens. Ils ont aménagé des pontons au milieu des coulées. Si vous logez à Todoque, vous pourrez aller jusqu’au tunnel volcanique interdit dans la journée au grand public mais le soir, il n’y a plus personne et les jeunes du village viennent s’y promener. C’est vraiment un site volcanique très sympa à voir. Sur la Palma, on a découvert la caldeira de Taburiente, site de toute beauté. Mais là encore, il faut y monter impérativement le matin car la mer de nuage monte inexorablement chaque jour et à partir d’une certaine heure, vous n’avez plus du tout la même visibilité. Prenez un casse-croute et de l’eau et prévoyez d’y marcher en crête : randonnée facile en aller-retour avec des points de vue à couper le souffle car vous êtes à 2426 m au Roque de Los Muchachos. Vous découvrez alors toute la caldeira de 7 km de diamètre, l’île de la Palma, de la Gomera et El Hierro, llos LLanos de Aridane et cerise sur le gâteau, dépassant des nuages (que vous n’aurez pas encore épais puisque vous y serez le matin entre 8h30 et 9 h maxi), le Teide, magnifique apparition vous scotchant sur place. Dieu, que c’est beau. Ne la manquez surtout pas. Par contre, nous vous déconseillons de perdre votre temps au Col de la Cumbrecita à 1833 m d’altitude que l’on fait pour atteindre à pied le Lomo de Las Chozas d’où vous pouvez avoir une vue sur le cirque de Taburiente. Il faut réserver votre place de parking et respecter une tranche horaire, ce qui est contraignant. Le panorama est extrémement décevant par rapport à celui du Roque de Los Muchachos. Vous voyez la caldeira de face et d’en bas. Vraiment rien de comparable. Un autre conseil : ne manquez pas la randonnée qui mène au sommet du volcan Teneguia né en 1971. Vous trouverez une piste qui descend vers le volcan. Soyez encore une fois matinaux car la piste est très longue, interdite aux voitures de tourisme. Prenez votre casse-croute et n’hésitez pas à monter au sommet du volcan. C’est peut-être impressionnant d’en bas pour ceux qui ne randonnent pas habituellement mais franchement, il est aisé d’y monter. Vous admirerez de très belles formations géologiques, des couleurs de roches très photogéniques et vous vous croirez un moment donné sur lune. On a eu la chance d’y être seuls, les autres randonneurs s’étant levés plus tard que nous… Nous nous sommes inscrits par le net pour une observation des étoiles sur l’île avec Cielos la Palma dépendant de l’observatoire du Roque de Los Muchachos. Comme nous l’attendions avec impatience cette soirée à la belle étoile. Mais l’après-midi, on a été averti par téléphone que la météo n’était pas bonne et que c’était annulé. Très déçus mais nous avons été remboursés automatiquement sans aucun problème. Le volcan de San Antonio est facile à faire mais on vous fait payer 5 euros pour accéder au parking et au Centre volcanique dont la qualité nous a déçus. Si vous n’avez pas le temps, squeezez le et privilégiez le volcan Teneguia. Dans cette même zone de La Palma, il y a la très petite station balnéaire de Puerto Naos, agréable avec sa jolie anse de sable noir et sa pâtisserie allemande où nous nous sommes goinfrés de bons gâteaux. Santa Cruz, la capitale, vaut aussi le détour. Beaucoup de charme pour y flâner et ressentir l’ambiance canarienne d’une toute petite cité architecturalement bien conservée. Nous y avons passé la journée tellement on s’y sentait bien. Très bien aussi les piscines de Charco Azul. A découvrir, Un joli restaurant bleu avec terrasses dans un adorable petit port à Puerto Espindola de San Andres y Sauces, le « Meson del Mar ». Dernière chose : les bananeraies ne sont pas forcément jolies dans le paysage. Par contre, je vous recommande les bananes. Ma recette de petit-déjeuner canarien : 2 bananes écrasées à la fourchette, quelques gouttes de citron, de la cannelle et une cuillère de yaourth et à fond la forme pour la matinée. De la Palma, nous avons pris le bâteau pour La Gomera où nous avons choisi de séjourner dans la région la plus vivante touristiquement, celle de Valle Gran Rey qui présente bien des attraits sans affluence touristique.

Nous avons passé 5 jours aussi sur la Goméra. Vu de la Goméra, le Teide est saisissant de grandeur et de majesté, se dressant seul au milieu de l’océan. Quand vous avez quitté le port et que vous prenez la route pour Valle gran rey, vous vous arrêtez au bord de la route et vous siffler d’admiration. Ce Teide que vous avez vu de près sur l’ile de Ténérife vous apparaît soudain sous un autre angle, seul et immense dans l’océan Nous avons apprécié de séjourner à Valle Gran Rey car il y a beaucoup de sentiers de pays très pittoresques qui grimpent les hauts ravins de la vallée. Certains sont très aériens, d’autres plus tranquilles, tous demandent quand même de bons genoux en descente parfois en escaliers. Il y a aussi des tronçons de GR que l’on peut prendre en aller retour. Par contre, les sentiers du Parc sont souvent dans la brume et assez ennuyeux. Au niveau location de voitures, on a pris Avis et Cicar sans problème pour les deux sauf pour la remise des clés à Cicar à La Goméra. Leur boite aux lettres est une petite fente à côté d’un distributeur de billets, très difficile à repérer. Ayez l’œil !
Open
Lanzarote, une île volcanique exposant les œuvres architectoniques de César Manrique.
De grands espaces propices à la randonnée, du beau temps assuré et du dépaysement sans aller à l’autre bout de notre planète, tels étaient nos desiratas pour cette semaine d’avril 2012.

La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )

Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !

Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.



En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote) http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …

Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".

Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.

Samedi 14 avril 2012

17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.

En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.

Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.





La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.













Dimanche 15 avril

Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.

Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.





Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.



Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?

Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.



La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.



Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).











Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.



Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).



Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.

Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.



que sur les plages plus au sud.



Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent



et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.



Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.



A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…



Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.



Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).



Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.



Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
Open
Itinéraire pour quinze jours dans les Îles Canaries?
Bonjour, Nous souhaiterions partir cet été pour 15j aux Canaries. Nous aimons les grands espaces, les randos et apprecions également les belles plages pour farnienter de temps en temps! Je sais que Tenerife est réputée comme touristique mais cela vaut-il quand même le coup d'y passer, notamment pour les montagnes? D'après vos expériences, quelles iles doit on privilégier? Une seule ou combiner 2 ou 3? Merci bcp pour vos commentaires, Ingrid
Open
Location de voiture aux Canaries
Bonjour, nous partons en famille (ados 16 et 19 ans) à Lanzarote en formule Hôtel tout inclus. Nous aimerions savoir s'il est préférable au niveau prix de louer une voiture depuis la France via internet ou sur place directement dans une agence. Nous pensons louer pour 2 ou 3 jours maximun. Quelles pièces sont à fournir? J'en profite pour demander quels sont les sites à ne pas manquer. Je vous remercie à l'avance pour vos conseils à venir! bonne journée
Open
Longboard surf à Fuerte ventura
bonjour,

je suis en vacances mi-octobre. je me verrai bien me reposer au début sur les grandes plages de sable fin et une fois en forme faire un peu de surf. (rien trouvé avec la fonction recherche)

sauf que je suis débutant.fait une fois il y a quinze ans. plus sous la planche que sur la planche.lol (mais c'était une planche de compet achetée d'ocassion.toujours dans ma chambre).de supers souvenirs quand même :-) c'est possible de louer une long board et d'aller directement à la plage sans être dans un groupe.surement plus efficace et sécuritaire mais j'aime pas 😕

un voyagiste à me conseiller avec la plage pas trop loin de l'hôtel?
Open
Promenade équestre à Ténérife (Îles Canaries)
je ma rend a ténériffe le 2 avril et ma fille (12 ans)voudrait faire l'expérience de découvrir une partie de l'île a cheval. avez vous fait une expérience similaire? si oui pouvez vous m'indiquer ou m'adresser dé mon arrivée. nous avons réservé a hôtel catalonia oro negro, connaissez vous cette hôtel et a quoi pouvons nous nous attendre. j'ai entendu parlé d'une sortie en bateau pour voir les dauphins et les baleines .chercher personne qui peut me confirmer et me faire partage ses impressions.merci par avance pour vos conseils.halleux
Open

You might also like