Discussions similar to: Ciotat une ville émouvante
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Une journée à Cassis ou la Ciotat? (France)
Bonjour, je passe quelques jours à Marseille, et j'hésite fortement entre passer une journée à Cassis ou une journée à la Ciotat ( plutot une journée farniente (visite du centre ville, plage, resto) Sachant que moi et mon ami nous nous déplaçons qu'à pied et en transport en commun.

Et est-il possible d'accéder aux calanques des ces deux villes si on na pas de voitures?

Merci d'avance.
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Hébergement autour de Cassis, La Ciotat, Bandol, etc
Bonjour!

J'ai vu sur Internet que plusieur logements, appartements, condos ou studios sont mis en location par leurs propriétaires pour les touristes. Il est plutôt difficile de choisir et surtout, j'aimerais trouver un endroit de confiance, bien situé, abordable, etc.

Ma question est : avez-vous des endroits à me conseiller autour de Cassis, La Ciotat, Bandol, Sanary sur Mer...? Nous aimerions louer seulement pour quelques jours!
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Transport aéroport de Toulon - La Ciotat ou Cassis
Bonjour à tous,

J'ai besoin d'aide j'ai pris (sur un coup de tête) un vol pour toulon et j'arriverai demain vers 16h je dois me rendre à la Ciotat ou Cassis, mais je ne trouve pas de bus ou train allant vers cette direction. Est-ce que quelq'un peut me conseille sur un moyen de transport partant de l'aéroport pour Cassis ou la Ciotat je dois aussi penser au retour ce sera le 14 juillet mais du coup ce sera la fête national (donc férié), je ne sais pas si je dois prendre les tickets via un site (go euro?)

Autre question de secours je cherche un hotel que me conseillez vous du côté de Cassis ou la Ciotat?

Merci beaucoup suis un peu dans l'urgence...
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Week-end à Cassis, Bandol, La Ciotat, Aix-en-Provence
De retour d'un (long) week-end dans le sud ... Bien nostalgiques déjà... Voici nos réflexions, les plus et les moins de ce que nous avons vu, les lieux que nous vous conseillons et ceux que nous déconseillons. Nous avons pris le TGV (quel bonheur! le sud en 3h!) pour Aix, loué une voiture sur place, et reservé un hotel à Cassis, ville que nous avions tant aimé lors d'un précédent W.E. L'arrivée à l'Hôtel Les Jardins De Cassis... Ah! Y'en a à dire sur le sujet !!! Nous avons été très décues par cet hotel 3 étoiles, malgrés la gentillesse et la chaleur de l'accueil ! Des chambres pas si grandes pour le standing, pas de mini bar, une propreté douteuse, surtout sous le lit, une litterie parfaite mais avec des draps BIEN TROP PETITS (impossible de border le drap de dessous, ni le dap...), des vis qui sortent du mur, une salle de bain vieillote, peu pratique et pleine de calcaire, un Wi-Fi introuvable... Finalement, un prix exorbitant pour être bien décues! et petit déjeuner non compris ! 14 euros à ajouter (si on prévient en arrivant! sinon, c'est 17 euros, et 20 euros pour le petit dej en chambre!) pour un petit déjeuner bien léger pour le prix... Par contre, à Cassis, sur le port, nous recommandons chaudement le petit déjeuner du France, bien complet pour moins cher ! Des gens charmants, une ambiance joviale et une jolie vue pour 3 formules petit dej qui font plaisir !! même sous l'orage ! De même, le restaurant Le Mistral, une équipe jeune, des recettes inventives et délicieuses, un accueil sympathique, un joli cadre, et de belles idées pour ces jeunes dynamiques ! nous vous recommandons aussi La Voute, très bonne cuisine et très bon accueil ! super pannacota pour finir le repas ! Oui, oui, oui, on a écumé les restau, les bars, le rosé de bandol et de Cassis ! Un vrai W.E quoi ! A La ciotat, nous vous conseillons l'Entracte, une super creperie ! les crepes sont un ravissement et l'équipe super sympa ! ils nous ont accueillies lors d'un énorme orage, nous ont mis les chauffages sur la terrasse couverte, nous ont servi des crepes à se rouler par terre, croustillantes, gouteuses, parfaites, le tout avec beaucoup de gentillesse, et l'envie de faire plaisir.

Pour les activités, bon bah la visite du Castelet de Cassis doit etre un régal, même si météo obligeant, nous ne l'avons pas fait, de même pour la visite des calanques, en partant de La Ciotat plutôt que de Cassis car on en voit plus. Nous vous conseillons aussi d'aller faire une dégustation de vin au Domaine du Parternel, le rosé est une merveille et le monsieur charmant, sans parler du cadre qui est superbe ! Enfin, la route des crêtes, à faire au pas, ou bien, encore mieux, en deux roues pour mieux en profiter ! arretez vous souvent pour vous balader, et même pic-niquer, c'est sublime ! Pour le reste, armez vous de patience pour vous garer. c'est vrai pour Bandol, La Ciotat, et surtout pour Cassis, avec son mini parking du port! Ou bien louez un 2 roues ! Mais mon Dieu que ce pays est beau ! que les gens sont gentils ! Nous ne nous sommes pas lassées d'harpenter les ports et les ruelles de ces villes en long en large et en travers, de rentrer dans les boutiques, discuter avec les vendeurs plus drôles et charmants les uns que les autres ! Finalement, la vie là bas est en elle même une raison d'y aller ! Bref, on aurait bien fait du rab ! Mais bon ! faut bien rentrer et économiser pour recommencer !

bon voyage à tous !
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Une semaine en juin à Marseille ou Nice?
Bonjour à tous,

J'ai une semaine de vacances en juin, et j'ai le goût d'aller depuis longtemps d'ailleurs, à Marseilles sauf qu'il m'a été déconseillé par plusieurs 🤪 comme toutes raisons est que je voyage seule et que Marseilles est donc à déconseiller pour une femme seule... Même dans un hôtel, alors je ne sais plus... On me dirige donc, vers Nice, alors je suis très indécise 🏴‍☠️ je ne connais aucune des 2 villes. Je suis déjà allé quelques fois à Paris, alors j'ai envie de changement.😏 J'attend des conseils des avis, je ne sais plus. Merci à tous.

Élizabeth 🙁
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Une semaine sur la Côte d'Azur en juin: choisir les villes
Bonjour à tous,

Nous voulons partir une semaine sur la côte d'azur en voiture, avec ma femme et mon petit de 3 ans mi-juin. Nous n'y sommes jamais allé et après avoir passé quelques soirées à parcourir les sites et forums, nous avons du mal à sélectionner les villes dans lesquelles nous arrêter...

Pour l'instant, nous aimerions faire:1 jour dans les gorges du Verdon (lac de ste-croix, une petite rando, peut-être un tour en canoé ou pédalo)1 halte à Antibes pour MarinelandUne ballade dans les calanques entre Cassis et La CiotatPour le reste, difficile de choisir : Juan les Pins, Presqu'ile de Giens, St-Paul de Vence, Grasse, St Raphael, Roquebrune-Cap-Martin, Eze, Nice ?

Pouvez-vous me donner votre avis sur les endroits à faire en priorité, sachant qu'on recherchera plutôt les petites ballades sympa (joli coeur de village ou petit tour sauvage avec jolie vue à la clé), plutôt que les longues randonnées, et plutôt 2 ou 3 petites haltes sur des plages "sauvages" (autant que possible) pour se rafraîchir plutôt que des après-midi farniente sur les plages bondés dans grandes cités balnéaires.

Merci beaucoup pour votre aide. Dans l'attente de vous lire,
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Voyage d'une semaine dans le sud de la France et la Provence
Bonjour,

Nous sommes un couple qui désire passer une semaine dans le sud de la France, soit du 6 au 13 oct. Nous pensions loger au Pierre et Vacances de Bandol, nous louerions une voiture. Nous pensions visiter Cassis, Aix en Provence, les callanques, etc. Pensez-vous qu'en logeant à Bandol, nous allons perdre beaucoup de temps en voiture? Avez-vous d'autres idées d'endroits agréables à visiter? Nous aimons les endroits un peu moins touristiques et les campagnes. Nous aimons également les randonnées pédestres, nous aimerions aussi visiter des vignobles.

J'attends vos suggestions avec impatience!

🙂
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Vertus de l'échec, traversée des Calanques
Une traversée des Calanques en janvier

Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.

Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.

Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.

Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.

L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.

En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.

Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.

Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.

Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.

Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.

Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.

L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.

Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.

Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.

Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.

On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?

Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!

Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.

Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.

Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.

Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.

Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.

Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !

Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!

Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.

- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.

La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.

Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !

A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !

Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.

Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.

La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.

Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.

L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.

L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.

Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.

Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.

Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.

J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.

La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.

J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.

Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.

L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.

Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.

Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.

Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.

Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !

Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.

Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.

Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !

Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.

Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.

Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
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Où aller en France après la Provence?
Bonjour,

J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.

Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.

Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?

J'apprécierais avoir vos avis.

Merci,

Louis
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Itinéraire Provence pour 10 jours
Bonjour! J' envisage organiser nos vacances d' ete, en Provence. On atterit a Marseille- qu ' on connait deja, donc on ne s' y attardera. Je pense passer par Cassis, Ciotat, Bandole, et tous les petits localites de la mer jusqu ' a Saint Tropez, au max., pas plus, en s attardant sur les plages( on est une familie avec un enfant) mais en desirant voir les endroits les apres midi. Des ports, des ruelles, l atmosfere. Pour les derniers trois jours je pense aller a Aix en Provence pour voir quelques villages ( Roussilon) et rester une journnee entiere autour de Valensole pour voir les champs de lavande. La question est ou se loger pendant une semaine pres du bord de la mer et des plages avec du sable pour faire des allers et retours facilement dans les localites voisines, les plus belles plages, etc. Lavandou a l air d' etre une ville grande.? Je vous demanderai aussi si vous trouver bonne l idee de l itineraire.( Pour priviligier la plage et la mer mais pour sentir la Provence aussi ). Je vous remercie d avance !
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Visite de Marseille avec enfant: faire un détour à Nice?
Bonjour. Nous arriverons à Marseille depuis Montréal le 20juin au matin avant de repartir vers l'espagne en soirée le 25juin. Nous voyageons avec un enfant de 2ans et demi.

À Marseille nous allons nécessairement faire une visite de la ville, visiter les calanques (à décider si celà se fera à pied ou en bateau), cassis ainsi que le Chateau d'If (peut être avec les iles Frioul). Pour le reste de notre séjour nous hésitons entre visiter les villages autour de Marseille ou simplement aller vers Nice par exemple du 22 au 24juin.

Ma question est la suivante. Transport en commun ou voiture? Les parkings semblent être un gros problème en ville mais le transport en commun(ou plutôt ce que j'ai trouvé) semble lent et cher.

Par exemple avec un horaire de train qui faisait du sens (22juin au matin Marseille-Nice et le 24juin en soirée Nice-Marseille) le prix était d'environ 170Euros pour 2adultes et un enfant en plus de prendre autant de temps qu'en voiture.

Alors selon vous est-ce que je suis mieux de me concentrer uniquement sur Marseille et les villages autour de cette ville ou plutôt aller vers Nice pour 2 jours pour me donner un bon aperçu de cette ville?

Si je décide de ne pas louer de voiture, est-ce facile de se promener entre Marseille et les villages de Aix-En-Provence, La Ciotat, Avignon et Cassis? Ce que je trouve sur googlemap n'est pas complet ou très long...

Merci!
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Côte d'Azur et Toscane mai 2014
Bonjour. Mise à part une petite semaine à Paris lors du Mondial de foot en 98, je n'ai jamais mis les pieds en Europe. Or, je compte bien remédier à tout ça vers le mois de mai, à l'occasion de mon voyage de noces. Nous comptons partir une dizaine de jours, avec Nice comme "camp de base" pour explorer la Côte d'Azur et revenir dormir tous les soirs sur Nice. Nous comptons également aller passer deux ou trois jours à Florence, en Italie. J'ai donc quelques petites questions en vrac.

- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.

- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.

- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?

Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.

Merci beaucoup!
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Rencontre VF "Randonnée urbaine" à Marseille le 21 août 2010
Bonjour à toutes et à tous !!! 🙂

Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…

Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...

L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.

Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.

Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !

Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎

La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.

Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.

Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.

Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉

A bientôt !!!

Stef

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Week-end à Marseille en février
Bonjour

Pour noel je compte ofrir a mon copain un week end à Marseille deb février j'aimerais savoir ce ke vous en pensez? Marseille en fevrier est ce joli a voir? ou avez vous d'autre proposition de destination plus adéquate au mois de février??

merci
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Visite du Sud de la France en mai 2013
Bonjour, je désir faire un voyage en france en mai 2013, je veut aller à Paris et ensuite chamonix et puis je voudrait louer une voiture pour visité 2 ou 3 villes dans le sud comme nice, marseille... Mais je ne veut pas payer le prix fort donc jaimerait rester dans une ville pas trop loin des villes du sud pour pouvoir y aller en voiture, mais qui ne coute pas un prix de fou avez-vous quelques chose à me conseiller? Puis qu'elles sont les villes les plus interessantes au sud? merci de m'aider 🙂 joanie
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Découvrir Marseille à la marseillaise: cafés, parcs, activités, bars, clubs et petits coins?
Salut salut !!

Bon alors pour faire ca court ... jai parcouru le forum sur Marseilles pendant quelque temps et je n'ai pas vraiment trouvé la discussion quil me fallait ! J'aimerais découvrir Marseilles comme ceux de la place la connaisse. Oui les paysage et monuments historiques m'intéresse beaucoup mais jaimerais savoir où les Marseillais vont vraiment et où ils vivent vraiment. Et je ne veux pas de pas place qui ressemble à la culture marseillaise mais pour attirer les touristes.

Pourriez-vous m'aider ? Café, parc, activités, bar, club, petit coin que seul les local connaissent ! J'y vais du 22 au 2-3 octobre environ ! S'il y a des festivaux et tout ce serait cool de me le dire !!!

Merci beaucoup beaucoup !
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Provence, début juillet avec enfant?
Bonjour,

Je cherche de nouveaux endroits a decouvrir pour passer nos vacances futures avec un enfant et j'ai pense a la Provence.

Nous aimons rester a un endroit avec une plage et qui serait bien connecte par transport en commun. De preference un petite ville ou village. Je decouvre qu'il y a de nombreuses possibilites, mais finalement je suis un peu perdue. Peut etre si les gens me guident un peu ce serait plus facile.

J'ai pense a des endroits comme Cassis ou Menton, mais est-ce qu'ils sont trop bondes en ete? Est-ce qu'on peut s'y baigner debut juillet? Je realise qu'il y'a plein d'endroits entre les deux, mais c'est plus difficile de trouver des infos. Alors le suggestions sont les bienvenues.

Nous preferons les endroits historiques a visiter ou on pourrait se rendre en bus ou en train. Nous ne tenons pas a etre sur la riviera, mais un endroit sympa.

Merci de partager vos experiences et de m'orienter un peu.
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Quoi voir en Provence?
Nous serons en Provence vers la fin septembre et nous sommes encore à établir notre itinéraire. Avez-vous des suggestions d'endroits et de choses à voir. Nous louons une voiture et nous logeons près d'Avignon chez des amis pour une semaine. Nous envisageons visiter le Palais des Papes et Avignon, Marseille, Vaison-la-Romaine. Pour le reste... on sais pas trop encore.

Alors... vos suggestions!
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Quoi voir entre Fréjus et Marseille
Bonjour! J'aimerais connaître vos suggestions/recommandations de quoi voir le long de la côte entre Fréjus et Marseille? Quels sont les incontournables à ne pas manquer? Nous serons en voiture.

Merci!
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Randonnée à ne pas louper dans le Var?
Bonjour a tous...

Moi et ma chérie allons partir au moins d’août, deux semaine a la Seyne sur mer, et pour en profiter a 200%, j'ai quelques petites questions:

1 : Quels sont les randos a ne pas louper??? J'ai rechercher sur internet bien sur, et j'ai trouver les plus grosse balade a faire en gros, comme les calanques ou l'ile de Porquerolles, mais c'est vague, peux être pourriez vous me renseigner plus sur ce sujet, si vous connaisais "The" chemin a prendre pour en avoir plein la vue, et aussi si vous connaissais des petites randos pas très connu du grand public, moins touristique donc plus sauvage, n’hésitez pas a m'en faire part.

2 : Est-t'il possible de bivouaqué une petite nuit sans avoir de problème?? genre poser la tente le soir et repartir du grand matin, c’est quelque chose que j'aimerais vraiment essayer et j'aimerais savoir si c'est possible et ou le faire?? le rêve aurais étais le bord de plage, dans une petite crique isolé la ou il doit plus y avoir beaucoup de monde le soir, a votre avis c'est possible?? ou il y a souvent des gardes qui surveilles les cotes??

3 : Dernière question, pas très importante, mais je pose quand même, étant avec ma chérie, j'aurais aimé voir un petit coucher de soleil, savais vous quel balade romantique faire le soir pour avoir la plus belle vue du coucher de soleil??? ou alors quel ville avec une belle vue de coucher de soleil sur la mer?? D’après moi, Sanary sur mer ou Six-four les plages me semble idéal vu que la mer est orienté vers l'ouest, mais on sais jamais, peux être connaissiez vous une ville avec beaucoup plus de charme le soir.

Voila, je pense que c'est tout, désolé pour mes nombreuses questions, mais j'ai trop peur de loupé des trucs, a chaque fois c'est pareil ^^

Merci d'avance pour vos futur bon conseils 🙂
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Itinéraire sur la route des calanques de Marseille: vos idées?
Bonjour Pouvez-vous me conseiller, me dénicher un itinéraire-voiture tranquille sur la route des calanques. Point de départ : Antibes jusque Marseille. Nous avons 4 jours voire 5. Connaissez-vous des petits hôtels propres et pas chers dans ces environs ? Et du côté de Arles ? et mis à part le régal des yeux qui y a-t-il à découvrir dans les musées et pour se divertir ? Merci merci - a bientôt 😎
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Marseille et sa région
bonjour nous partons fin août 4 jours pour visiter Marseille et ses alentours. Pouvez vous nous aider à faire les bons choix ? ce qu'il faut voir et ce qu'il vaut mieux éviter. Si vous connaissez de bonnes adresses d'hôtels à Marseille ou à proximité, bien situés mais au calme (si ça existe !). En 4 jours, c'est court, aussi nous ne savons pas vers où nous diriger Cassis, Aubagne, etc.... merci de votre aide Marijanick
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Voyage de camping en Provence au mois de juin
😎Bonsoir à toutes et à tous !

Nous allons passer nos vacances en Juin, mon mari et moi.......et notre Golden Retriever, en camping, en Provence . Si vous connaissez et avez apprécié, pouvez-vous me citer les différents endroits qu'il faut absolument voir !!!!
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Nice ou Marseille?
salut! Ma question est bien simple! Je dois choisir entre Marseille ou NIce! merci pour vos opinions! Ca sera au mois de mars! Fin mars

merci ciao!
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Que voir en... Provence-Côte d'Azur
Que voir en Provence-Côte d'Azur (et Monaco) ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La Provence - Alpes Côte d'Azur (PACA) est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Alpes de Haute-Provence (04), Hautes-Alpes (05), Alpes-Maritimes (06), Bouches du Rhône (13), Var (83), Vaucluse (84). A cela on peut ajouter la Principauté de Monaco enclavée dans le département des Alpes Maritimes.

1- ALPES DE HAUTE-PROVENCE (04) Abbaye Notre-Dame de Ganagobie : magnifique abbaye du Xe siècle qui abrite entre autres d'exceptionnelles mosaïques médiévales.Annot : joli village aux petites ruelles et maisons médiévales situé entre le Verdon et le Mercantour.Barcelonnette : ce village de la Vallée de l'Ubaye est connu pour ses "villas mexicaines" construites par des habitants de la commune ayant fait fortune au Mexique au XIXe siècle. Plusieurs stations de ski à proximité (Pra Loup, Sauze, Sainte-Anne).Castellane : cette assez jolie commune est la sous-préfecture la moins peuplée de France avec à peine 1 500 habitants. Elle est une des portes d'entrée aux Gorges du Verdon. Colmars-les-Alpes : joli vieux village aux portes de l'Ubaye fortifié par Vauban avec remparts et fortins.Cruis : charmante commune aux maisons anciennes et petites ruelles entourée de champs de lavande.Dauphin : superbe vieux village perché dominant un très bel environnement naturel.Digne-les-Bains : la préfecture du département possède un centre historique. C'est là aussi qu'est situé le Musée Alexandra David-Néel.Entrevaux : ce superbe bourg médiéval fortifié, construit en hauteur, fait partie des "plus beaux villages de France".Espace Lumière : c'est le nom donné au regroupement des stations de Pra Loup et Val d'Allos qui en fait un des principaux domaines skiables de la région.Forcalquier : cette sous-préfecture possède une citadelle, plusieurs églises et chapelles, ainsi que quelques vieux bâtiments.Lurs : agréable village perché au-dessus de la Durance avec de vieilles maisons de pierre et de petites ruelles.Mane : des vieilles demeures, des rues en pente, des fortifications et une citadelle surplombant la campagne environnante font de cette commune une des plus belles de la région.Manosque : la ville la plus peuplée du département possède un centre ancien.Moustiers Sainte-Marie : entourée de hautes falaises, la commune est surtout remarquable pour cet environnement particulier. Prieuré Notre-Dame de Salagon : bâti au XIIe siècle sur l'actuelle commune de Mane, l'édifice accueille un musée et des jardins remarquables. Quinson : c'est sur cette commune qu'on peut visiter le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon qui est l'un des plus grands musées d'Europe dédié à la préhistoire.Riez : cette localité du Verdon possède divers témoignages de son passé, des ruines romaines à son centre-ville médiéval.Seyne les Alpes : un village d'altitude avec de vieilles maisons, plusieurs édifices religieux et des fortifications. On peut également skier dans les petites stations situées sur son territoire.Simiane-la-Rotonde : superbe village perché avec un riche patrimoine historique datant notamment de l'époque médiévale.Sisteron : aux portes de la Provence, la ville compte une belle citadelle et un vieux centre.Patrimoine naturel Gorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Lac d'Allos : c'est le plus grand lac d'altitude d'Europe, à 2 220 m, dans le parc du Mercantour. Allos est une destination de pêche et de randonnée.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce petit massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis villages et y faire de belles randonnées.Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.Pénitents des Mées : ces rochers qui se dressent sur plus de 100 mètres de haut sont une curiosité géologique de la commune de Les Mées. Plateau Valensole : un vaste plateau de plus de 12 000 hectares sur la localité "typiquement provençale" de Valensole recouvert de champs de lavande qui en font sa notoriété.2- HAUTES-ALPES (05) Abbaye Notre-Dame de Boscodon : située près de la commune de Crots, c'est une abbaye du XIIe siècle et un des monuments les plus visités du département.Briançon : c'est la plus haute ville de l'U.E. à 1 326 m d'altitude. Elle compte un important patrimoine militaire dû notamment à Vauban dont une partie des réalisations françaises est d'ailleurs classée à l'UNESCO. La station de ski de Serre Chevalier est en partie sur la commune.Embrun : cette petite ville entre Gap et Briançon possède une belle cathédrale et quelques autres intéressants édifices civils ou religieux.Fort Queyras : sur la commune de Château-Ville-Vieille, une forteresse médiévale perchée au coeur du Queyras.Gap : c'est la préfecture des Hautes-Alpes. La ville est dominée par un joli château et son parc : le Domaine de Charance.L'Argentière-la-Bessée : cette commune au sud de Briançon possède d'anciennes mines d'argent qu'on peut visiter. La Forêt Blanche : une des principales stations de ski du département suite au regroupement de Vars et Risoul.La Grave : c'est un des "plus beaux villages de France" avec une activité touristique tournée vers le ski, l'alpinisme et la randonnée.Les Orres : une des principales stations de sports d'hiver du département.Massif du Dévoluy : ce petit massif montagneux au nord de Gap accueille plusieurs stations de ski comme SuperDévoluy et La Joue du loup. On peut aussi y faire de l'escalade.Mont-Dauphin : un village fortifié par Vauban et à ce titre classé à l'UNESCO.Montgenèvre : cette bourgade fortifiée à la frontière italienne est aussi une station de ski, et même la plus vieille de France.Orcières-Merlette : une des principales stations de ski située dans le parc des Ecrins.Saint-Véran : ce joli village du parc du Queyras, à plus de 2 000 m d'altitude, est une des communes les plus hautes d'Europe. On y trouve une station de ski.Serre Chevalier : située sur la commune de Briançon et ses voisines, Serre Chevalier est la plus grande station de sports d'hiver des Alpes du Sud.Patrimoine naturel La Durance : la rivièr, e née dans le département, offre de bonnes opportunités de rafting et de kayak.Lac de Serre-Ponçon : c'est le troisième plus grand lac artificiel d'Europe. Plusieurs communes riveraines ont aménagé son pourtour en bases de loisirs.Parc national des Ecrins : à cheval sur les Hautes-Alpes et l'Isère, ce superbe site compte nombre de hauts sommets et de glaciers. Il abrite des populations de chamois, de bouquetins et occasionnellement de loups. Logiquement, on y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.Parc naturel régional du Queyras : adossée à la frontière italienne, c'est une zone de montagnes avec pas mal de sommets à plus de 3 000 m, des cols, des lacs, et de très beaux paysages. On y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.3- ALPES-MARITIMES (06) Antibes-Juan les Pins : entre Cannes et Nice, Antibes est une station réputée de la côte avec nombre d'animations en tous genres. La ville abrite également de vieux quartiers et, avec le Cap d'Antibes, une zone d'habitations des plus huppées.Auron : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Cagnes-sur-Mer : station balnéaire faisant partie de l'agglomération niçoise.Cannes : sa Croisette, son festival, ses plages et sa haute ville font de Cannes un incontournable de la Côte d'Azur pour beaucoup de visiteurs.Cap d'Ail : station balnéaire juste avant Monaco en venant de Nice.Coaraze : ce petit bourg perché faisant partie des "plus beaux villages de France" est situé dans l'arrière pays niçois. Dans un cadre médiéval, on y découvre de vieilles demeures en pierre alignées le long de petites ruelles pentues.Eze : très joli village médiéval perché entre Nice et Monaco.Gourdon : ce superbe village médiéval, avec son château, est perché dans un magnifique environnement.Grasse : c'est la capitale mondiale du parfum. La ville compte un vieux centre et plusieurs musées.Iles de Lérins : petit archipel face à Cannes dépendant administrativement de celle-ci. On peut y voir le fort qui servit de prison au Masque de Fer et un jardin botanique (sur Sainte Marguerite), ainsi qu'un monastère (sur Sainte-Honorat). Isola 2000 : station de ski à la frontière italienne.L'Audibergue-La Moulière : c'est une des stations de sports d'hiver les plus proches de la côte.L'Escarène : un grand viaduc et un vieux village dans l'arrière pays niçois.La Turbie : au dessus de Monaco, la bourgade est dominée par le Trophée d'Auguste qui est une haute tour datant de l'époque romaine.Mandelieu-la-Napoule : commune limitrophe de Cannes avec un vieux château, des plages et un port de plaisance.Menton : à la frontière italienne, Menton offre un port et une vielle ville en plus d'être une station balnéaire.Mougins : petite ville au cachet médiéval située dans l'arrière pays cannois.Nice : la cinquième ville de France est aussi la préfecture de son département. Son climat, ses plages, son activité et sa beauté (avec notamment le Vieux Nice) en font un des endroits les plus visités de France.Peillon : un autre magnifique village médiéval perché situé dans l'arrière pays niçois.Roquebrune Cap-Martin : entre Menton et Monaco, ce village médiéval perché avec son château du XIe siècle est aussi une station balnéaire haut de gamme de la côte.Saint-Jean Cap-Ferrat : cette commune-presqu'ile à côté de Nice est, dans le prolongement de Villefranche et de Beaulieu, la banlieue hyper chic de Nice.Saint-Laurent du Var : station balnéaire limitrophe de Nice.Saint-Paul de Vence : c'est un des plus beaux villages de Provence, traditionnellement apprécié des artistes, qui abrite aussi la Fondation Maeght. Le village est "associé" à la ville de Vence toute proche.Sainte-Agnès : derrière Menton, c'est un très beau village médiéval situé à presque 800 m d'altitude.Saorge : petit bourg médiéval dominé par un monastère franciscain du XVIIe siècle.Théoule-sur-Mer : station balnéaire pas loin de Cannes nichée dans une partie de côte faite de criques et de calanques.Valberg : une des plus grandes stations de ski des Alpes du Sud à une heure à peine de la côte.Valbonne : cette commune résidentielle assez chic entre Grasse et Cannes possède un vieux centre.Vallauris : la ville des potiers, à la périphérie de Cannes.Vallée des Merveilles : cette jolie vallée du Mercantour est connue pour abriter plusieurs milliers de roches gravées datant de l'époque préhistorique.Vence : "associée" au village de Saint-Paul de Vence tout proche, la ville offre une belle architecture historique.Villefranche-sur-Mer : c'est la banlieue (hyper) chic de Nice avec également un centre ancien.Villeneuve-Loubet : à côté de Nice, une station balnéaire avec une partie médiévale et une marina.également...Monaco : cette principauté enclavée dans le département des Alpes-Maritimes attire énormément de visiteurs par son côte anachronique et un tourisme très haut de gamme. La cité-état est aussi un paradis fiscal.Patrimoine naturel Corniche de la Riviera : c'est la belle route (en fait trois routes distinctes) qui va de Nice à Menton et permet de découvrir un superbe panorama sur tout le littoral.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Parc national du Mercantour : situé sur les départements du 04 et du 06, ce superbe parc de montagnes et de vallées (Ubaye, Vésubie, Verdon…) est un des plus visités de France. Il attire par la beauté de ses paysages ainsi que par les activités offertes au niveau randonnée, alpinisme ou ski. Dans ce parc vivent nombre de loups, rapaces, chamois et autres bouquetins.4- BOUCHES DU RHÔNE (13) Abbaye de Montmajour : une très belle abbaye bénédictine du Xe siècle en périphérie d'Arles.Abbaye de Silvacane : une des "trois soeurs provençales" avec les abbayes de Sénanque et du Thoronet qui témoignent de l'importance de l'ordre cistercien en Provence.Aix-en-Provence : au nord de Marseille, la ville possède un très beau patrimoine architectural et un centre historique.Arles : grâce à ses monuments romains et romans, Arles est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle accueille aussi nombre de fêtes "traditionnelles" provençales. Baux-de-Provence : classé parmi les "plus beaux villages de France", cette commune perchée des Alpilles attire énormément de monde qui vient découvrir son patrimoine historique. Les Baux est un des endroits les plus visités de la région PACA.Carry-le-Rouet : station balnéaire à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Marseille.Cassis : ce joli petit port au sud-est de Marseille est connu pour ses formidables calanques qu'on peut découvrir également lors de balades en bateau.Fontvieille : la bourgade pas très loin d'Arles est le lieu où Daudet écrivit les "Lettres de mon moulin". On peut y voir encore ce moulin et le musée Daudet. La Ciotat : un port de pêche, un vieux centre et surtout des environs qui méritent le détour avec des calanques, des falaises parmi les plus hautes d'Europe (Cap Canaille), des plages et des possibilités de plongées.Marignane : la ville est surtout connue pour accueillir l'aéroport de Marseille.Marseille : unique en son genre, tant au niveau de son atmosphère que ses attraits touristiques, la préfecture des Bouches du Rhône est une destination incontournable de la région.Martigues : entre la mer et l'étang de Berre, la ville attire surtout pour ses deux plages dont celle du Carro réputée pour le funboard. Saint-Rémy de Provence : la ville au coeur des Alpilles offre aux visiteurs de belles demeures et de vieilles ruelles. On peut également y voir les vestiges de la ville romaine de Glanum. Mais au delà de la ville en elle-même, c'est aussi la campagne voisine qui inspira nombre d'artistes (dont Van Gogh) qui est à découvrir.Saintes-Maries-de-la-Mer : cette commune de Camargue, à l'embouchure du Rhône, est internationalement reconnue pour le pèlerinage gitan qui s'y déroule chaque année.Salon de Provence : une ville ancienne dominée par le plus gros château médiéval de Provence, le Château de l'Empéri.Sausset les Pins : ce port de pêche limitrophe de Carry-le-Rouet est aussi une station balnéaire.Tarascon : séparée de Beaucaire (Gard) par le Rhône, la ville abrite le joli château du Roi René qui date du XVe siècle.Ventabren : petite ville typiquement provençale avec ses ruelles et ses vieilles maisons regroupées. On peut y voir également l'imposant Aqueduc de Roquefavour construit au XIXe siècle.Patrimoine naturelCalanques : c'est la magnifique zone littorale, désormais parc national, qui court sur une vingtaine de kilomètres du sud de Marseille au petit port de Cassis. Devenues un incontournables au niveau tourisme, on les découvre à pied ou en bateau. L'endroit est également propice à la plongée et à la grimpe.Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes : entre Cassis et La Ciotat. Ce sont des falaises tombant dans la mer parmi les plus hautes d'Europe, jusqu'à 400 m de haut.Massif de la Sainte-Baume : ce petit massif à cheval sur deux départements est apprécié des randonneurs.Montagne Sainte-Victoire : située à côté d'Aix-en-Provence, la Sainte Victoire a été immortalisée par le peintre Cézanne dans certaines de ses toiles. De nos jours, c'est surtout un lieu de balades et randonnées, de grimpe et de parapente.Parc naturel régional des Alpilles : au nord du département, le site est constitué par le massif des Alpilles dans lequel on peut randonner. Plusieurs lieux touristiques comme Les Baux ou Saint-Rémy de Provence sont dans son périmètre.Parc naturel régional de Camargue : la Camargue est située dans le delta du Rhône avec l'étang du Vaccarès en son centre. Plate et humide, la zone abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux (notamment dans la réserve ornithologique de Pont du Gau) et surtout les fameuses manades qui sont ces élevages de taureaux ou de chevaux de races locales. 5- VAR (83) Abbaye de La Celle : une abbaye romane du XIIIe siècle située au coeur de la Provence Verte.Abbaye du Thoronet : belle abbaye cistercienne pas très loin de Draguignan.Bandol : entre La Ciotat et Toulon, Bandol est un port de plaisance et une station balnéaire appréciée notamment pour la plongée.Bargème : ce village médiéval du XIIe siècle au pied de son château offre un très beau panorama sur les environs. C'est la plus haute commune du département, à 1 000 m d'altitude.Bormes-les-Mimosas : vieux village de bord de mer avec ses plages avoisinantes et son port de plaisance.Cavalaire : la station balnéaire des environs de Saint-Tropez possède la plus longue plage de sable de la côte.Chartreuse de La Verne : un monastère édifié dans le massif des Maures sur la commune de Collobrières.Cogolin : cette petite ville qui s'étire du Massif des Maures jusqu'à la mer dispose d'un vieux centre.Draguignan : c'était l'ancienne préfecture du Var jusqu'en 1974.Fayence : entre mer et montagne, Fayence est une petite ville perchée appréciée pour ses ruelles et ses vieilles demeures.Fréjus : associé à Saint-Raphaël au niveau agglomération, Fréjus possède divers vestiges de son passé romain puis médiéval, de même que plusieurs témoignages architecturaux (villas et autres) datant du XIXe siècle.Gassin : sur les hauteurs du Golfe de Saint-Tropez, Gassin fait partie des "plus beaux villages de France" pour son architecture pittoresque.Grimaud : à la fois vieux village médiéval au pied de son château et cité lacustre (Port Grimaud) imaginée par un grand architecte dans les années (19)60. Les deux "styles" font que la commune est pas mal visitée.Hyères : station balnéaire à côté de Toulon avec quelques belles demeures du début du XXe siècle… et plusieurs milliers de palmiers. Tout autour des plages de sable et des criques rocheuses, essentiellement sur la presqu'île de Giens qui est rattachée à la commune. Ile de Porquerolles : un haut lieu du tourisme dans la région, face à Hyères. On y vient pour les paysages, la plage, la plongée et la randonnée.Ile des Embiez : une petite île à la végétation variée au large du port du Brusc, dans l'archipel du même nom. La Croix Valmer : station balnéaire avec de belles plages à côté de Saint-Tropez.La Londe-les-Maures : autre station balnéaire et port de plaisance entre Hyères et Le Lavandou.La Seyne-sur-Mer : cette grande ville de la rade de Toulon, autrefois spécialisée dans les chantiers naval, s'est reconvertie en station balnéaire. On peut y voir également plusieurs anciens ouvrages fortifiés construits là pour protéger la baie.Le Castellet : bâti autour d'un château, c'est un joli petit village médiéval fortifié au nord-ouest de Toulon.Le Lavandou : face à la mer et au pied du Massif des Maures, Le Lavandou est un port de plaisance, une station balnéaire et un lieu de villégiature des plus chic. On y pratique la plongée.Mons : ce vieux village perché offre un superbe panorama sur les environs. On y voit de jolies maisons en pierre le long de petites ruelles.Ramatuelle : le village construit à flanc de colline domine la baie de Saint-Tropez. C'est sur son territoire qu'est située la célèbre plage de PampelonneRoquebrune-sur-Argens : vieux village dans l'arrière pays de Fréjus mais qui s'étend également jusqu'à la mer.Saint-Cyr sur Mer : dans sa baie entourée de pinèdes et de vignes, c'est un petit port de plaisance avec sa plage.Saint-Maximin la Sainte-Baume : la ville au pied du massif de la Sainte-Baume compte une belle basilique et de vieux quartiers.Saint-Raphaël : cette station balnéaire fait partie de l'agglomération de Fréjus. Les activités nautiques, de la plaisance aux petites croisières en mer, y sont assez développées.Saint-Tropez : internationalement reconnue comme une station balnéaire mythique, haut de gamme et à la mode, Saint-Trop ravira les amateurs du genre…Sainte-Maxime : une station balnéaire entre Fréjus et Saint-Tropez.Sanary-sur-Mer : joli port de pêche des environs de Toulon.Seillans : beau village médiéval fortifié du nord du département.Six-Fours les Plages : une station balnéaire entre Sanary et La Seyne.Toulon : c'est la préfecture du Var. En plus de son port qui s'ouvre sur sa rade, Toulon offre à la visite quelques vieux quartiers et des plages à sa périphérie.Tourtour : c'est un des "plus beaux villages de France" pour son cachet typique des vieux villages provençaux. Patrimoine naturelGorges du Verdon : de superbes paysages forment un des plus beaux canyons d'Europe. Ces gorges, et plus largement le parc régional du Verdon auxquelles elles appartiennent, sont un haut lieu du tourisme qui attire les amateurs d'escalade, de randonnées, de raft, de canoë, de canyoning, de saut à l'élastique, de parapente ou encore de pêche à la mouche.Massif de l'Esterel : ce joli massif montagneux le long du littoral court de Fréjus (83) aux abords de Cannes (06). On peut le découvrir à pied en rando ou en voiture par la "Corniche d'Or".Massif des Maures : un petit massif montagneux débouchant sur la côte entre Hyères et Fréjus. Massif de la Sainte-Baume : à cheval sur deux départements, l'endroit est apprécié des randonneurs.Parc national de Port-Cros : il occupe la totalité de l'île du même nom au large de Hyères. On y vient pour la plongée, les balades en bateau, la marche et accessoirement ses anciens forts.6- VAUCLUSE (84)Ansouis : ce beau village perché du Luberon, aux petites ruelles et vieilles maisons, possède un joli château agrémenté de jardins.Apt : cette petite ville du Luberon a un vieux centre agréable. Avignon : la "Cité des Papes" et du Festival est aussi la préfecture du Vaucluse. Son centre historique, sa belle architecture et ses nombreux édifices dignes d'intérêt lui ont permis d'être classée à l'UNESCO.Bollène : à la limite avec la Drome, la ville a conservé un vieux centre avec une belle collégiale. A la périphérie de l'agglomération on peut aussi visiter le village troglodytique de Barry. Gordes : c'est un des villages les plus connus (et chic) du Luberon. Il est classé parmi les "plus beaux villages de France" grâce à son environnement et son riche patrimoine (château, abbayes, vieilles demeures, hameaux...).L'Isle sur la Sorgue : à l'est d'Avignon, une ville aux multiples canaux le long desquels il fait bon se promener. La commune est aussi connue pour abriter près de... 300 antiquaires.Lacoste : un des nombreux jolis villages du Luberon avec les vestiges du châteaux du Marquis de Sade.Lourmarin : c'est un des "plus beaux villages de France" au coeur du Luberon. On appréciera son château, ses ruelles étroites et ses vieilles maisons.Ménerbes : une autre commune du Luberon classée parmi les "plus beaux villages de France". Une abbaye, une chapelle et plusieurs superbes bâtisses en pierre contribuent à son charme.Oppède le Vieux : joli village perché du Lubéron avec comme souvent dans la région de petites ruelles et d'anciennes maisons en pierre.Orange : la "Cité des Princes" est une ville d'art et d'histoire. Son centre avec son riche patrimoine, notamment celui datant de l'époque romaine (théâtre antique, arc de triomphe...), lui a valu d'être inscrite à l'UNESCO.Pernes-les-Fontaines : cette ville de 10 000 habitants possède, outre quelques vieux édifices, une quarantaine de fontaines publiques qu'on peut découvrir à travers un circuit urbain. Roussillon : entouré de falaises et de carrières d'ocre, ce village est parmi les "plus beaux de France". Il possède un riche patrimoine architectural qui lui vaut d'être un haut lieu du tourisme dans le Luberon.Séguret : très joli village du nord du département. Outre pour sa belle architecture typique des villages provençaux, Séguret est également connu pour son vin et ses caves. Vaison-la-Romaine : des vestiges et autres témoignages de l'époque romaine, romane et médiévale pour cette petite ville du nord du département.Venasque : classé parmi les "plus beaux villages de France", Venasque a conservé ses ruelles, ses belles demeures, et plusieurs témoignages de son histoire. Patrimoine naturelColorado provençal : une zone à l'est du département dont le sol et les formations rocheuses particulières sont teintées d'ocre, rappelant ainsi certains paysages du Colorado aux USA. On peut découvrir le site en randonnée.Gorges de Régalon : de belles gorges situées dans le Luberon qu'on peut visiter à pied.Gouffre de Fontaine de Vaucluse : une imposante source naturelle jaillissant au pied d'une falaise située sur la commune de Fontaine de Vaucluse.Massif du Luberon : à cheval sur deux départements ce massif montagneux, en partie parc régional, est un haut lieu touristique de la région. On peut y découvrir de jolis petits villages et y faire de belles randonnées.Mont Ventoux : cette montagne aplatie visible de loin culmine à 1 912 m. On peut y faire de la randonnée, du ski, ou gravir son sommet à vélo.7- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Alpes de Haute-Provence : Annot; Colmars-les-Alpes; Dauphin; Entrevaux; Gorges du Verdon; Massif du Luberon; Parc national du Mercantour; Simiane-la-Rotonde.

Hautes-Alpes : Abbaye Notre-Dame de Boscodon; Briançon; Mont-Dauphin; Parc national des Écrins; Parc naturel régional du Queyras.

Alpes-Maritimes : Antibes-Juan les Pins; Cannes; Coaraze; Corniche de la Riviera; Eze; Gourdon; Massif de l'Esterel; Menton; Nice; Parc national du Mercantour; Peillon; Saint-Paul de Vence; Vallée des Merveilles. Également Monaco.

Bouches du Rhône : Abbaye de Montmajour; Aix-en-Provence; Arles; Baux-de-Provence; Calanques; Cap Canaille et falaises de Soubeyrannes; Cassis; La Ciotat; Marseille; Parc naturel régional de Camargue.

Var : Bargème; Gassin; Gorges du Verdon; Hyères; Ile de Porquerolles; Massif de l'Esterel; Parc national de Port-Cros; Saint-Cyr sur Mer; Tourtour.

Vaucluse : Avignon; Colorado provençal; Gordes; Lourmarin; Massif du Luberon; Ménerbes; Orange; Roussillon; Venasque.

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Vister l'Alsace et la Provence, aide sur itinéraire
Bonjour,

Nous aimerions visiter l'Alsace et la Provence, nous disposons de 21 nuits sur place. Possibilité d'ajouter 2 autres nuits.

Arrivé Bâle/Mulhouse BSL . ou Strasbourg.

Gites aux environs de Colmar pour une semaine afin de rayonner. est-ce suffisant.

Départ pour la provence hors autoroute si possible. Dispose de 3 ou 4 jours mais je n'arrive pas à établir un itinéraire pour cette portion. Ai-je assez de temps pour Beaune Annecy et Chamonix. Si non le mieux à faire, nous aimons les beaux paysages. Que nous conseillez-vous, quelles routes dans ce laps de temps.

Gites aux environs d'Avignon pour une semaine.

2 ou 3 nuits aux environs de Marseille, remise de la voiture et retour via Marseille.

Merci
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Suggestions d'activités pour un voyage de vingt et un jours dans le sud de la France, l'Italie et l'Espagne?
Bonjour,

Nous sommes un couple fin vingtaine et nous prévoyons faire notre premier voyage en Europe à la fin juin/début juillet. Nous désirons visiter le sud de la France, une partie de l'Italie et une partie de l'Espagne si possible (l'Espagne est possiblement la destination que nous pourrions enlever si le temps nous manquait). Nous désirons pouvoir visiter de petites villes et villages du Sud de la France et de l'Italie (nous voulons décrocher du rythme des grandes villes). Notre voyage n'est pas réellement un voyage "culturel", c'est-à-dire que nous ne désirons pas vraiment visiter des musées et nous ne désirons pas passer la majorité de notre temps dans les grandes villes (nous irons possiblement, mais les idées d'activités pour ces dernières sont plus faciles). Nous désirons voir de beaux paysages (ex: falaise sur le bord de la mer, vignobles, etc.), avoir accès à des plages à certains moments du voyage, pouvoir profiter de petits marchés (nourriture), faire des randonnées pédestres, etc. . Nous aimerions également avoir des idées pour des activités romantiques à faire. Si possible, nous privilégierons le transport en commun. Nous voudrions possiblement louer de petits appartements afin d'avoir accès à une cuisinette pour faire la cuisine (réduit les coûts). Nous apprécierions obtenir vos suggestions afin de faire de notre premier voyage en Europe un succès.

Nous vous remercions d’avance pour votre aide.
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Itinéraire en Provence à partir de Nice ou Marseille?
Bonjour!

Je suis Canadien et je pense peut-ètre aller en provence en juin 2009, pour 2 semaines, et j'aimerais avoir vos suggestions pour un étinéraire en partence de Nice ou Marseille, je ne veux pas nécessairement voir toutes les villes jet set de la côte d'azur, (surement quelques une) mais plutôt les petites villes et villages charmants.

Coté hébergement je recherche plutôt les chambres d'hôte, gîtes ou petits hôtels charmants, je pense loué une voiture ou peut-ètre me déplacer en train quel quelque fois.

Alors j'attend vos suggestions et infos ( climat, vignobles, petit villages médiéval etc...)

Merci !
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Quelles villes voir au sud de la France?
Bonjour, chers amateurs de la France et passionés des voyages ! J'aimerais découvrir les régions du Sud de la France au mois de janvier 2017. Les villes qui m'intéressent sont : Clermond-Ferrand, Toulouse, Monpellier, Nîmes, Carcassonne, Aix-en-Provence, La Corse (pourquoi pas ?). Qui peut me dire quelle est la meilleure façon de parcourir toutes ces villes (en bus, train, et pour la Corse - l'avion ou bien ferry ? ) ? Peut-être connaissez-vous autres villes ou villages sympathiques à voir dans les alentours ? Merci d'avance !!!
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