😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎
vous pouvez venir nous y retrouver et discuter
vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure
vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale
RIO le vendredi 15 .................... > 11H
en mer le samedi 16
Ihleus le dimanche 17 .................> 11H
Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H
Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H
Récife le Mercredi 20................... > 5H
Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H
en mer 5J du 22 au 26
Las palmas le mercredi 27 .............> 8H
Funchal le jeudi 28 ......................> 9H
en mer le 29
Lisbonne le samedi 30...................> 9H
Cadix le dimanche 31...................> 10H
en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉
Barcelone le mardi 2 ...................> 5H
Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long
ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
Bonsoir,
Nous venons de valider notre croisière 2013 sur le MSC Ochestra en date du 08 Mars 2013 au départ de Rio avec une arrivée à Toulon. Y-a-t-il des membres du Forum dans notre cas. Merci Didier DANIEL
Nous venons de valider notre croisière 2013 sur le MSC Ochestra en date du 08 Mars 2013 au départ de Rio avec une arrivée à Toulon. Y-a-t-il des membres du Forum dans notre cas. Merci Didier DANIEL
Compte rendu croisière Brésil France 15 mars 2 avril 2011
Après un départ en TGV de Lille, nous avons pris un vol en soirée décollage vers 22H direct affrété par la compagnie brésilienne TAM, du terminal 1 de Roissy CDG pour un airbus A320-200 très confortable. Avec vidéo à la demande dans le dossier du fauteuil précédant. Le service réduit certes, petits repas chaud avec un choix limité, bœuf, poulet, mais service impeccable et souriant, Whisky en apéro et vin rouge ou bière, mais pas de petit déjeuner le matin après nos 12H de vol direct, mais une 2ème collation chaude.
Nous avons eu la chance que notre vol TAM ne soit pas annulé comme celui de 21H30, ou les passagers ont du passer la nuit à CDG dans un hôtel (frais payé certes) et se lever vers 3H car vol à 5H du matin le 16 pour nous rejoindre à Santos.
A l’arrivée à Santos nous avons eu la chance, de récupérer rapidement nos bagages, avec nos étiquettes Costas, derniers rentrés, 1er sortis. Le 1er bus de Francophone étant complet, on nous a attribué un sympathique guide Brésilien Joseph, qui nous a amené directement à un bel hôtel à Santos (à 5mn) pour un petit déjeuner continental digne de ce nom. Vers 9H départ vers le port avec les premiers commentaires sur la vie et des anecdotes sur l’arrivée au pouvoir des dirigeants actuels du Brésil.
Transfert agréable d’environ 1H30, avec quelques points de vue sur Santos, ou notre arrivée se fit sous une fine pluie qui heureusement n’a duré qu’un court moment, dans une circulation très dense de camions et de bus. Nous avons longé, le plus grand jardin du Brésil , situé entre le boulevard sur 7 Km de long et la plage de Santos, qui est la plus grande agglomération du Brésil (11 millions d’habitants) avec ses favelas , ses sites industriels, son plus grand port d’exportation
Au port de Santos, direction l’embarcadère, vide qui nous attendait, mais l’embarquement étant prévu à 13H , Joseph nous à interprété quelques chansonnettes, afin de prendre patience, le bateau n’étant pas prêt.
Enfin , vers 12H30 passage à l’enregistrement du port, puis au contrôle des bagages à mains, où les moindre ciseaux sont considérés comme une arme. Car nous avions récupéré une petite valise de la soute, après une discussion en français avec le contrôleur, c’est le meilleur moyen de le faire capituler, nous avons pu faire les premières photos sur le quai à coté de notre Hôtel flottant, le Serena.
Montés à bord , confiscation des passeports et validation des numéros de chambres, qui n’étaient pas prête avant 14H. Donc pas de carte Costa, donc pas possibilité de boire autre chose qu’un verre d’eau après maintes réclamations au serveur du snack. 4H sans boire, et sous 38 degrés, c’est très assoiffant et pas très organisé, 🤪 sachant que les bouteilles d’eau sont interdites d’être embarquées sur le bateau.
Cela dit, vers 13H45 nous avons pris possession de notre cabine que Edgard nous avait agréablement préparée. Et avons par la même récupéré nos cartes Costa. Validation aux bornes interactives de notre Carte Costa et CB pour éviter la queue interminable au comptoir de la réception. Il y a même des personnes qui font la queue et ne savent pas pourquoi, véridique.😛
La chambre au 1er pont avec fenêtre agréable et spacieuse avec lit double, salle de bains avec douche , fonctionnelle et très propre, coffre fort, à verrouiller avec votre carte Costa, petit frigo bien achalandé, eau, bière, vin, coca , mignonettes d’alcool, friandises. On dispose d’une liste sur laquelle on coche les bouteilles consommées. Vous y mettez le n cabine, n de CCosta et signature, le cabinier nous en remerciera car il touche une petite com sur ces ventes là.
Il en fait le plein tous les jours, s’occupe de remplir le seau à glace, fait le nettoyage, et le lit 2 fois par jour, une vrai fée du logis mesdames 😉 et apporte même le journal de bord, le fameux Today.
Le Today distribué la veille au soir, vous donne toutes les informations pour le lendemain, heures d’ouvertures des différents resto et bars, les différentes animations et leur lieu, le décalage horaire s’il existe, et à ne pas oublier, et les horaires de départ des excursions et leur lieu de rassemblement. Enfin les numéros de téléphone et d’urgence en cas ou vous êtes en rade à terre, sachant que l’heure de « tous à bord » est toujours une demi heure avant l’appareillage, que vous soyez présents ou pas. On ne fait pas attendre 3500 passagers pour deux touristes égarés ou distraits. 😊
Conclusion, avoir le « Today » dans la poche et une copie du passeport est préférable quand on débarque.
Pour le débarquement, la carte Costa est le seul document que vous devrez présenter au point de contrôle de sortie, pas de carte, pas de sortie. Pour rentrer même chose, l’officier vérifiera votre photo grâce à son scanner à code barre.
Enfin nous commençons avec une visite du bateau, une ville flottante, avec 2 grands resto, une salle de spectacle de 1600 personnes, et les cabines réparties sur environ 7 ponts. Et des bars un peu partout, 3 piscines, 1 terrain de sport, un parcours de marche etc.. 12 étages accessibles par 3 groupes d’ascenseurs situés à l’avant au centre et à l’arrière.
Les cabines de numéros impairs sont à tribord (droite) et les paires à bâbord (gauche), si vous ne trouvez pas votre cabine, elle n’a pas disparu, mais vous vous êtes seulement trompé de coté.😊
Enfin pour compliquer un peu la chose, les cuisines sont au milieu du bateau au pont 3, donc il faut passer soit au dessus, par le pont 5, si vous voulez trouver le resto Ceres à l’arrière du bateau, soit par le pont 1 ou nous étions. Encore faut il ne pas se tromper de sens, vers l’avant ou l’arrière, car les couloirs sont très longs 200m. Inutile de prendre les ascenseurs panoramiques pour aller au pont 1, ils s’arrêtent au pont 2 terminus.😕
Il faut quelques jours pour s’habituer et savoir quel chemin emprunter pour aller à la salle de spectacle qui à lieu avant le repas pour le 2ème service à table vers 19H45, et vis versa. Heureusement ou vous donne un plan du bateau à l’arrivée, mais pas forcément le sens de l’orientation.
Notre 1ère réunion voyage forum étant programmée à la même heure que celle de Costa 16H30, nous nous sommes retrouvés dans la grande salle de spectacle pour une présentation des excursions à faire au Brésil. Très bonne présentation de Florence, très claire et faite avec une pointe d’humour.😏
Suivie à 17H45 de l’éternel exercice d’abandon du navire, avec le petit gilet rouge, qui vous fait ressembler à bibendum, et qui dure …. un très très long moment, ne prenez pas de veste ou vous étoufferez, mais une bonne dose de patience, vu que toutes les instructions sont immanquablement répétées dans toutes les langues. Ne prenez pas les ascenseurs, ils sont pas opérationnels pendant cette alerte, vous serez guidé par le personnel de bord, pour rejoindre le pont 4 ou se trouvent les chaloupes à moteur (les rames n’étant plus de notre époque). En rang par 5, les femmes devants (pour nourrir les requins ? ) 😏
Vous attendrez la fin de l’exercice pour rejoindre votre cabine et ranger votre costume de clown et son petit sifflet dans l’armoire de votre chambre.
Une dernière réunion de voyage forum vers 19H pour y retrouver les membres retardés par des vols via Londres, Munich etc.. et direction le resto vers 21H15.
Nous faisons connaissance avec notre maitre d’hôtel qui nous servira pendant toute la croisière et son aide, qui gère les boissons.
Le soir pas de spectacle en amphithéâtre, mais des animations musicales dans tous les bars, pour nous dodo vers 23H heure locale, pour récupérer des 30H de voyage et des 4 heures de décalage. Sachant que le lendemain, nous avions programmé une excursion avec Costa « paysage de RIO » avec un rassemblement à 7H45 au salon Luna le lendemain matin. 🤪
Cette information entant donnée par le « Today » du lendemain distribué la veille au soir dans votre cabine et dans votre langue. Mais cette excursion fera l’objet d’un autre Compte rendu… à suivre
(((((((((((((((((((((((( )))))))))))))))))))))))
Une grande parenthèse sur la gestion des boissons, si à première vue, l’idée de les gérer toutes avec la carte Costa est bonne, c’est quand même le flou total, et les barmans en profitent pour vous vendre une deuxième fois, ce que vous avez déjà payé.
Explications : Nous avions pris un pack Boys and Girl via internet , ce pack économique , car le cocktail sans alcool est à 2,5$ au lieu de 4,5$ à la pièce, et quand nous avons dit que nous voulions l’utiliser en prenant 2 cocktails, le barman feignant de pas nous comprendre (vu qu’il n’a pas de com dessus), nous l’a facturé une seconde fois, en disant que c’était pour valider la réservation.
Nous nous sommes donc retrouvé avec 20 consommations sur la fiche de bar. En effet les « résiduel » consommations sont sensées apparaitre sur la fiche , mais en fait elles disparaissent de temps en temps, car il n’y a parfois que 2 lignes d’impressions. (c’est donc le flou total)
En fait si vous avez déjà payé par internet, la somme de la fiche doit être à 0 .
Et au resto, même topo, on me présente une fiche à 25$ pour un rosé déjà payé, c’était mal parti et notre sommelier est reparti corriger illico cette erreur.
Vous pouvez contrôler sur la télé les additions, sauf qu’elles ne sont pas très explicites, elles indiquent l’endroit ou vous avez consommé, la date et la somme, mais pas de détail sur les boissons prises. Les sommes entre parenthèses sont des avoirs (faut le savoir) 😠
Pour avoir ce détail de votre compte, il est préférable de demander à la réception, ou apparaitront les prix et réductions des différentes prestations facturées, mais attention sans les frais supplémentaires liés au service .(sans doute pour ne pas effrayer les clients)
Conclusion, pas de documents complets et clairs avec cette méthode informatique.
A suivre donc avec vigilance ces crédits informatisés car quelqu’un avait sur sa fiche 56 bouteilles d’eau et 4 de vin à l’arrivée sur le bateau. L’informatique se serait elle était trompée ?
Je regrette et je ne suis pas le seul les anciens tickets qui nous permettaient de savoir ce qui nous restait du, et ainsi de pouvoir commander une bouteille au bar ou au resto, là et où et quand on le voulait.
Petite précision sur les pack de vin « standard », économiques, surtout si vous disposez déjà d’une carte Costa « exemple Aquamarine » avec 20% de réduction sur le prix, attention il faut avoir cette carte en main pour passer la commande, les précommandes par internet ne donneraient pas droit à cette réduction.
En conclusion, oubliez les commandes de vin par internet, elle sont source de conflit, n’apportent aucune commission au bar ou resto et les serveurs vous font un peu la tête, mais un grand sourire, quand vous commandez un pack sur place. De plus elles ne réservent rien du tout, puisque quand le vin que vous avez choisi est épuisé, il vous en mettent un autre « équivalent …pas terrible », et cela est tout à fait normal d’après leur conditions générales de vente.
Par contre pas de pub à bord concernant ces forfaits, puisque moins rentable.
Pour les bouteilles de vin non finies à table demandez au sommelier de mettre impérativement devant vous, sur une étiquette, le numéro de table et le numéro de service, Sans quoi vous aurez la désagréable surprise de « perdre votre bouteille », celle-ci à été heuresement échangée par son « équivalent », après réclamation à notre sommelier.
à bientôt sur le net et si vous le voulez bien rcoucou
Après un départ en TGV de Lille, nous avons pris un vol en soirée décollage vers 22H direct affrété par la compagnie brésilienne TAM, du terminal 1 de Roissy CDG pour un airbus A320-200 très confortable. Avec vidéo à la demande dans le dossier du fauteuil précédant. Le service réduit certes, petits repas chaud avec un choix limité, bœuf, poulet, mais service impeccable et souriant, Whisky en apéro et vin rouge ou bière, mais pas de petit déjeuner le matin après nos 12H de vol direct, mais une 2ème collation chaude.
Nous avons eu la chance que notre vol TAM ne soit pas annulé comme celui de 21H30, ou les passagers ont du passer la nuit à CDG dans un hôtel (frais payé certes) et se lever vers 3H car vol à 5H du matin le 16 pour nous rejoindre à Santos.
A l’arrivée à Santos nous avons eu la chance, de récupérer rapidement nos bagages, avec nos étiquettes Costas, derniers rentrés, 1er sortis. Le 1er bus de Francophone étant complet, on nous a attribué un sympathique guide Brésilien Joseph, qui nous a amené directement à un bel hôtel à Santos (à 5mn) pour un petit déjeuner continental digne de ce nom. Vers 9H départ vers le port avec les premiers commentaires sur la vie et des anecdotes sur l’arrivée au pouvoir des dirigeants actuels du Brésil.
Transfert agréable d’environ 1H30, avec quelques points de vue sur Santos, ou notre arrivée se fit sous une fine pluie qui heureusement n’a duré qu’un court moment, dans une circulation très dense de camions et de bus. Nous avons longé, le plus grand jardin du Brésil , situé entre le boulevard sur 7 Km de long et la plage de Santos, qui est la plus grande agglomération du Brésil (11 millions d’habitants) avec ses favelas , ses sites industriels, son plus grand port d’exportation
Au port de Santos, direction l’embarcadère, vide qui nous attendait, mais l’embarquement étant prévu à 13H , Joseph nous à interprété quelques chansonnettes, afin de prendre patience, le bateau n’étant pas prêt.
Enfin , vers 12H30 passage à l’enregistrement du port, puis au contrôle des bagages à mains, où les moindre ciseaux sont considérés comme une arme. Car nous avions récupéré une petite valise de la soute, après une discussion en français avec le contrôleur, c’est le meilleur moyen de le faire capituler, nous avons pu faire les premières photos sur le quai à coté de notre Hôtel flottant, le Serena.
Montés à bord , confiscation des passeports et validation des numéros de chambres, qui n’étaient pas prête avant 14H. Donc pas de carte Costa, donc pas possibilité de boire autre chose qu’un verre d’eau après maintes réclamations au serveur du snack. 4H sans boire, et sous 38 degrés, c’est très assoiffant et pas très organisé, 🤪 sachant que les bouteilles d’eau sont interdites d’être embarquées sur le bateau.
Cela dit, vers 13H45 nous avons pris possession de notre cabine que Edgard nous avait agréablement préparée. Et avons par la même récupéré nos cartes Costa. Validation aux bornes interactives de notre Carte Costa et CB pour éviter la queue interminable au comptoir de la réception. Il y a même des personnes qui font la queue et ne savent pas pourquoi, véridique.😛
La chambre au 1er pont avec fenêtre agréable et spacieuse avec lit double, salle de bains avec douche , fonctionnelle et très propre, coffre fort, à verrouiller avec votre carte Costa, petit frigo bien achalandé, eau, bière, vin, coca , mignonettes d’alcool, friandises. On dispose d’une liste sur laquelle on coche les bouteilles consommées. Vous y mettez le n cabine, n de CCosta et signature, le cabinier nous en remerciera car il touche une petite com sur ces ventes là.
Il en fait le plein tous les jours, s’occupe de remplir le seau à glace, fait le nettoyage, et le lit 2 fois par jour, une vrai fée du logis mesdames 😉 et apporte même le journal de bord, le fameux Today.
Le Today distribué la veille au soir, vous donne toutes les informations pour le lendemain, heures d’ouvertures des différents resto et bars, les différentes animations et leur lieu, le décalage horaire s’il existe, et à ne pas oublier, et les horaires de départ des excursions et leur lieu de rassemblement. Enfin les numéros de téléphone et d’urgence en cas ou vous êtes en rade à terre, sachant que l’heure de « tous à bord » est toujours une demi heure avant l’appareillage, que vous soyez présents ou pas. On ne fait pas attendre 3500 passagers pour deux touristes égarés ou distraits. 😊
Conclusion, avoir le « Today » dans la poche et une copie du passeport est préférable quand on débarque.
Pour le débarquement, la carte Costa est le seul document que vous devrez présenter au point de contrôle de sortie, pas de carte, pas de sortie. Pour rentrer même chose, l’officier vérifiera votre photo grâce à son scanner à code barre.
Enfin nous commençons avec une visite du bateau, une ville flottante, avec 2 grands resto, une salle de spectacle de 1600 personnes, et les cabines réparties sur environ 7 ponts. Et des bars un peu partout, 3 piscines, 1 terrain de sport, un parcours de marche etc.. 12 étages accessibles par 3 groupes d’ascenseurs situés à l’avant au centre et à l’arrière.
Les cabines de numéros impairs sont à tribord (droite) et les paires à bâbord (gauche), si vous ne trouvez pas votre cabine, elle n’a pas disparu, mais vous vous êtes seulement trompé de coté.😊
Enfin pour compliquer un peu la chose, les cuisines sont au milieu du bateau au pont 3, donc il faut passer soit au dessus, par le pont 5, si vous voulez trouver le resto Ceres à l’arrière du bateau, soit par le pont 1 ou nous étions. Encore faut il ne pas se tromper de sens, vers l’avant ou l’arrière, car les couloirs sont très longs 200m. Inutile de prendre les ascenseurs panoramiques pour aller au pont 1, ils s’arrêtent au pont 2 terminus.😕
Il faut quelques jours pour s’habituer et savoir quel chemin emprunter pour aller à la salle de spectacle qui à lieu avant le repas pour le 2ème service à table vers 19H45, et vis versa. Heureusement ou vous donne un plan du bateau à l’arrivée, mais pas forcément le sens de l’orientation.
Notre 1ère réunion voyage forum étant programmée à la même heure que celle de Costa 16H30, nous nous sommes retrouvés dans la grande salle de spectacle pour une présentation des excursions à faire au Brésil. Très bonne présentation de Florence, très claire et faite avec une pointe d’humour.😏
Suivie à 17H45 de l’éternel exercice d’abandon du navire, avec le petit gilet rouge, qui vous fait ressembler à bibendum, et qui dure …. un très très long moment, ne prenez pas de veste ou vous étoufferez, mais une bonne dose de patience, vu que toutes les instructions sont immanquablement répétées dans toutes les langues. Ne prenez pas les ascenseurs, ils sont pas opérationnels pendant cette alerte, vous serez guidé par le personnel de bord, pour rejoindre le pont 4 ou se trouvent les chaloupes à moteur (les rames n’étant plus de notre époque). En rang par 5, les femmes devants (pour nourrir les requins ? ) 😏
Vous attendrez la fin de l’exercice pour rejoindre votre cabine et ranger votre costume de clown et son petit sifflet dans l’armoire de votre chambre.
Une dernière réunion de voyage forum vers 19H pour y retrouver les membres retardés par des vols via Londres, Munich etc.. et direction le resto vers 21H15.
Nous faisons connaissance avec notre maitre d’hôtel qui nous servira pendant toute la croisière et son aide, qui gère les boissons.
Le soir pas de spectacle en amphithéâtre, mais des animations musicales dans tous les bars, pour nous dodo vers 23H heure locale, pour récupérer des 30H de voyage et des 4 heures de décalage. Sachant que le lendemain, nous avions programmé une excursion avec Costa « paysage de RIO » avec un rassemblement à 7H45 au salon Luna le lendemain matin. 🤪
Cette information entant donnée par le « Today » du lendemain distribué la veille au soir dans votre cabine et dans votre langue. Mais cette excursion fera l’objet d’un autre Compte rendu… à suivre
(((((((((((((((((((((((( )))))))))))))))))))))))
Une grande parenthèse sur la gestion des boissons, si à première vue, l’idée de les gérer toutes avec la carte Costa est bonne, c’est quand même le flou total, et les barmans en profitent pour vous vendre une deuxième fois, ce que vous avez déjà payé.
Explications : Nous avions pris un pack Boys and Girl via internet , ce pack économique , car le cocktail sans alcool est à 2,5$ au lieu de 4,5$ à la pièce, et quand nous avons dit que nous voulions l’utiliser en prenant 2 cocktails, le barman feignant de pas nous comprendre (vu qu’il n’a pas de com dessus), nous l’a facturé une seconde fois, en disant que c’était pour valider la réservation.
Nous nous sommes donc retrouvé avec 20 consommations sur la fiche de bar. En effet les « résiduel » consommations sont sensées apparaitre sur la fiche , mais en fait elles disparaissent de temps en temps, car il n’y a parfois que 2 lignes d’impressions. (c’est donc le flou total)
En fait si vous avez déjà payé par internet, la somme de la fiche doit être à 0 .
Et au resto, même topo, on me présente une fiche à 25$ pour un rosé déjà payé, c’était mal parti et notre sommelier est reparti corriger illico cette erreur.
Vous pouvez contrôler sur la télé les additions, sauf qu’elles ne sont pas très explicites, elles indiquent l’endroit ou vous avez consommé, la date et la somme, mais pas de détail sur les boissons prises. Les sommes entre parenthèses sont des avoirs (faut le savoir) 😠
Pour avoir ce détail de votre compte, il est préférable de demander à la réception, ou apparaitront les prix et réductions des différentes prestations facturées, mais attention sans les frais supplémentaires liés au service .(sans doute pour ne pas effrayer les clients)
Conclusion, pas de documents complets et clairs avec cette méthode informatique.
A suivre donc avec vigilance ces crédits informatisés car quelqu’un avait sur sa fiche 56 bouteilles d’eau et 4 de vin à l’arrivée sur le bateau. L’informatique se serait elle était trompée ?
Je regrette et je ne suis pas le seul les anciens tickets qui nous permettaient de savoir ce qui nous restait du, et ainsi de pouvoir commander une bouteille au bar ou au resto, là et où et quand on le voulait.
Petite précision sur les pack de vin « standard », économiques, surtout si vous disposez déjà d’une carte Costa « exemple Aquamarine » avec 20% de réduction sur le prix, attention il faut avoir cette carte en main pour passer la commande, les précommandes par internet ne donneraient pas droit à cette réduction.
En conclusion, oubliez les commandes de vin par internet, elle sont source de conflit, n’apportent aucune commission au bar ou resto et les serveurs vous font un peu la tête, mais un grand sourire, quand vous commandez un pack sur place. De plus elles ne réservent rien du tout, puisque quand le vin que vous avez choisi est épuisé, il vous en mettent un autre « équivalent …pas terrible », et cela est tout à fait normal d’après leur conditions générales de vente.
Par contre pas de pub à bord concernant ces forfaits, puisque moins rentable.
Pour les bouteilles de vin non finies à table demandez au sommelier de mettre impérativement devant vous, sur une étiquette, le numéro de table et le numéro de service, Sans quoi vous aurez la désagréable surprise de « perdre votre bouteille », celle-ci à été heuresement échangée par son « équivalent », après réclamation à notre sommelier.
à bientôt sur le net et si vous le voulez bien rcoucou
Bonjour,
Cela fait 15 jours que j ai acheté mes billets d avion pour la période de février .Nous arrivons sur Rio et repartons de la meme ville .Nous sommes un couple avec 2 enfants .Dans la précipitation, je ne me suis pas rendu compte des difficultés que nous allions rencontrer . Nous avons 15 jours pendant les vacances scolaires. Nous avons l habitude de barouder dans differents pays et je ne m attendais pas a des tarifs aussi exorbitants qu on aille dans un endroit ou dans un autre.C est notre 1ere fois en amérique du sud . Comme le carnaval ne nous intéresse pas forcément je me suis documentée pour partir de suite vers le Pantanal .Le guide que j'ai contacté me déconseille le Pantanal ( que j aurai adoré) car il peut pleuvoir beaucoup et les sorties peuvent etre annulées. Trés décus, j ai voulu me faire rembourser mes billets d avion mais je perdrais 500 euros !!! Alors j ai refais des recherches sur le Brésil afin d' avoir un nouveau coup de coeur. Mon coup de coeur c est porté sur le parc des lencois de marenhenses. Je fais des stimulations de vols intérieurs et établis un programme et la de nouveau un guide qui me déconseille la région pour cause de saisons des pluies !!!!!! Ou aller sans avoir des journées entieres de pluie ? Je vais visiter Rio sur 3 jours et aprés ? Nous ne voulons pas que faire de la plage...... Merci pour votre aide.....Je ne fais pas la difficle j aimerai seulement un voyage qui me fasse encore rever une fois revenus en France .
Cela fait 15 jours que j ai acheté mes billets d avion pour la période de février .Nous arrivons sur Rio et repartons de la meme ville .Nous sommes un couple avec 2 enfants .Dans la précipitation, je ne me suis pas rendu compte des difficultés que nous allions rencontrer . Nous avons 15 jours pendant les vacances scolaires. Nous avons l habitude de barouder dans differents pays et je ne m attendais pas a des tarifs aussi exorbitants qu on aille dans un endroit ou dans un autre.C est notre 1ere fois en amérique du sud . Comme le carnaval ne nous intéresse pas forcément je me suis documentée pour partir de suite vers le Pantanal .Le guide que j'ai contacté me déconseille le Pantanal ( que j aurai adoré) car il peut pleuvoir beaucoup et les sorties peuvent etre annulées. Trés décus, j ai voulu me faire rembourser mes billets d avion mais je perdrais 500 euros !!! Alors j ai refais des recherches sur le Brésil afin d' avoir un nouveau coup de coeur. Mon coup de coeur c est porté sur le parc des lencois de marenhenses. Je fais des stimulations de vols intérieurs et établis un programme et la de nouveau un guide qui me déconseille la région pour cause de saisons des pluies !!!!!! Ou aller sans avoir des journées entieres de pluie ? Je vais visiter Rio sur 3 jours et aprés ? Nous ne voulons pas que faire de la plage...... Merci pour votre aide.....Je ne fais pas la difficle j aimerai seulement un voyage qui me fasse encore rever une fois revenus en France .
Bonjour, je suis toute nouvelle sur le forum et voila mon dileme. Je prepare mes vacances pour le mois de fevrier et j'hesite en le bresil et les maldives qui sont deux destination qui n'on rien a voir l'une avec l'autre, depuis toujour je reve d'aller a rio mais la voila une envie de maldives?Que me conseillez vous?Je partirais du 16/02/12 au25/02/12 merci par avance......
Je cherche des équipiers (eres) amariné pour naviguer de Jaccaré au Brésil à Trinidad et Tobago au sud des Antilles. 2200 milles au large, théoriquement sans escale (15/20 jours). (sauf si on se laisse tenter...)
A l'arrivée, une dizaine de jours à la découverte de ces iles puis escale technique à Trinidad pour carénage et bricolages divers, ensuite, un petit mois cool sur les grenadine, st Lucie... ensuite? voir l'autre annonce AUTOUR DE MISS TERRE..pour équipiers durables et collaboration sur le projet observatoire du vivre autrement
Temps grand mini de un mois avec ticket ou résa vol retour ouvert. Je ne veux pas faire du forcing pour arriver à temps pour un vol . On navigue avec éole...(c'est un pote capricieux). Le top est d'arriver au brésil fin fevrier et « dés-hiverner » la barquette avec moi.
Le principe: Soit partage total du bon ...et du boulot : prépa du bateau, nav. hauturière/quart de nuit, repos autour des iles, puis +/_ Trois semaines à Trinidad pour repeindre la coque, faire le carénage et autres bricolage divers. Ici je recherche des gens qui savent ce que c'est un bateau et qui participent complètement à la vie du bord et qu'ils épousent le bateau (pas son skipper :o) ! (participation caisse de bord of course)
Soit, si vous êtes débutant ou gauche total (:o)... contribuer un peu à son entretien financièrement et apprendre.PAF de 10€ par jour/pers en cabine double + caisse de bord (consommables, frais de port éventuels, taxe d'entrée etc... ) . Donc soit vous êtes un peu ou beaucoup marin beaucoup marrant et bricoleur avec connaissance ou touche à tout coriace, soit vous êtes marin , marrant ayant bien préparé son budget voyage, mais néanmoins sympathique! :o)
Écrivez moi à l'adresse courriel@missterre.org et donnez moi des infos sur vous et on s'appelle ! A plus Igor
Miss Terre repartira ensuite explorer le monde à la recherche des hommes et leur idées pour un construire un monde meilleur. Voir projet en construction sur www.missterre.org et annonce AUTOUR DE MISS TERRE (si ce projet vous intéresses, je cherche encore des collaborateurs);
Temps grand mini de un mois avec ticket ou résa vol retour ouvert. Je ne veux pas faire du forcing pour arriver à temps pour un vol . On navigue avec éole...(c'est un pote capricieux). Le top est d'arriver au brésil fin fevrier et « dés-hiverner » la barquette avec moi.
Le principe: Soit partage total du bon ...et du boulot : prépa du bateau, nav. hauturière/quart de nuit, repos autour des iles, puis +/_ Trois semaines à Trinidad pour repeindre la coque, faire le carénage et autres bricolage divers. Ici je recherche des gens qui savent ce que c'est un bateau et qui participent complètement à la vie du bord et qu'ils épousent le bateau (pas son skipper :o) ! (participation caisse de bord of course)
Soit, si vous êtes débutant ou gauche total (:o)... contribuer un peu à son entretien financièrement et apprendre.PAF de 10€ par jour/pers en cabine double + caisse de bord (consommables, frais de port éventuels, taxe d'entrée etc... ) . Donc soit vous êtes un peu ou beaucoup marin beaucoup marrant et bricoleur avec connaissance ou touche à tout coriace, soit vous êtes marin , marrant ayant bien préparé son budget voyage, mais néanmoins sympathique! :o)
Écrivez moi à l'adresse courriel@missterre.org et donnez moi des infos sur vous et on s'appelle ! A plus Igor
Miss Terre repartira ensuite explorer le monde à la recherche des hommes et leur idées pour un construire un monde meilleur. Voir projet en construction sur www.missterre.org et annonce AUTOUR DE MISS TERRE (si ce projet vous intéresses, je cherche encore des collaborateurs);
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Vol Iberia 6025, MAD-GIG, 31/01/2009
Appareil : A340-600 EC-JNO "Antonio Machado"
Horaire prévu : 12h05 - 19h40 (-3)
La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)
Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.
Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.
Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...
Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.
1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).
30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...
Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).
Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...
- --
Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)
Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).
Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.
Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).
Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.
Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.
1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).
30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).
Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.
J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D
Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...
Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.
Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)
Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.
Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.
Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...
Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.
1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).
30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...
Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).
Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...
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Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)
Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).
Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.
Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).
Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.
Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.
1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).
30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).
Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.
J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D
Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...
Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.
Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
coucou les voyageurs,
Nous voici de retour de 15 jours dans l'état de Bahia (les 15 derniers jours de septembre) et vu le peu d'infos que j'ai trouvé avant mon départ je me dis que notre expérience pourra servir à d'autres. Nous sommes un couple ds la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d'année. Grand amoureux de l'Asie, ns ne connaissions du continent américain que Cuba, le Mexique et le Panama. D'où de multiples interrogations avant ce 1er départ en Amérique du sud.
Voici donc ci dessous quelques réponses aux questions que je me suis posée avant de partir.
Je m'excuse par avance pour la longueur du récit mais je vais vous mettre quelques photos histoires de faire passer tt ça 😎
Pour info nous avons été à Salvador (pelourhino), Imbassai, Cachoeira, Lencois et Itaparica
On y va comment à Bahia?
Ben pas à la nage non (oh l'humour à 2 balles) donc ce sera l'avion! On a trouvé un vol sympa (rapport temps/tarif) au départ de Bilbao avec une petite escale de 2h à Madrid avec Air Europa.
J'avais vu des commentaires pas top top avant de partir.
Alors c'est comme tout, dans la vie on peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire.... je vous laisse terminer.
Pour ce prix de 640€ vous aurez un vol low cost au service minimum (1 repas + un en cas), peu de place sur votre siège, le choix des sièges et les casques pour la télé payants et un choix de film français quasi nul (vive la lecture en avion!).
Bref, nous, cela nous a convenu (d'autant qu'a l'aller, l'avion était au 2/3 vide et qu'on a eu 4 sièges chacun ah ah), par contre ceux qui tiennent à un certain confort iront voir ailleurs!
On y va tt seul comme des grands à Bahia ou on prend une agence??
Voilà le genre de questions que je ne me pose jamais mais le Brésil a fait exception.
Il se trouve que suite à un post que j'ai mis ici demandant quelques infos, j'ai reçu plusieurs messages notamment en MP me déconseillant de partir seuls tellement c'était galère. Alors il y a ceux qui sont honnête et qui ne cachent pas travailler ds l'industrie touristique et en profite pour proposer leur service.
Et puis il y a celles et ceux qui se font passer pour des grands voyageurs, qui se sont bien fait ch... au Brésil et que c'est beaucoup mieux de passer par une agence et que même ils en ont une à me conseiller.... Bref après ce voyage ça se confirme, ils m'ont vraiment prise pour une idiote mais je m'en doutais un peu!!
Donc pour tous ceux qui se posent cette question. Si vous avez déjà barouder un peu, il n'y a aucune raison pour que vs ne vs démerdiez pas tt seul au Brésil.
A mon sens la liberté n'a pas de prix et les quelques galères rencontrées font aussi parties des bons souvenirs de voyage.
Et on se déplace comment à Bahia?
Et oui parce qu'une fois qu'on s'est décidé pour l'autonomie encore faut il savoir comment circuler!
Une fois le parcours établi, on a fait le choix de louer une voiture malgré là aussi ce que j'avais lu sur internet!! Nous avons fait 1 700 km en 12 jours sans aucun souci. Les routes sont beaucoup plus faciles qu'en Asie selon moi ds le sens où il y a juste des voitures et des camions (et pas des vaches, des tuk tuk, des scooters, des piétons, des chiens....).
La principale difficulté ce sont les trous où plutôt les cratères ts les kms qui font qu'à l'arrivée on met 5h pour faire 250km!
Des fois aussi on se trouve sur une piste de terre à perte de vue et on se dit qu'on s'est perdue et on fait demi tour et en fait non, c'était bien ça, 25 km de piste sans croiser personne pour rejoindre au final la plus grande route de l'état!!
On s'est retrouvé ds des endroits magnifiques, des petits bleds paumés.
Bref c'était exactement pour nous même si on s'est perdu quelque fois!!
On avait amené notre GPS de la maison sur lequel j'avais chargé la carte Brésil (55€). Il nous a bien aidé surtout dans Salvador et autour, ailleurs ça dépendait des fois. Pour compléter je faisais le parcours la veille sur Google maps et noté ts les bleds où on passait (y en avait pas des tonnes non plus). Après y avait plus qu'à dder en cas de doute et ns n'avons trouvé que des gens qui se mettaient en 4 pr ns renseigner.
Pour le pratico pratique, on a réservé la location sur internet à l'agence Foco. On a pris la bagnole la moins chère dans l'agence la moins chère (vs avez le choix entre penser qu'on est radins ou qu'on n'a pas besoin de plus!!). ça a donné du 12€/jour (17 normalement mais le taux de change a pas mal changé après la réservation, à notre avantage!) et à peu prés 80€ d'essence pour 1700 km(éthanol).
RAS au départ et au retour (ils prévoient 8€ de plus pour le nettoyage et ça les valait largement!!)
Et on fait comment pour les sous à Bahia?
Et Ben comme on veut parce que de tte façon on perd tjs de l'argent!!
On a eu du bol, y a 6 mois 1€ donnait 3 real, lors de notre passage ça donnait du 4,3.
Comme je me disais que ça allait finir par descendre, j'ai changé avant de partir (j'ai decouvert un bureau de change à Biarritz Daisyone!) sauf que ça a continué à monter après!!
Là bas on a trouvé des banques partout mais les ATM ne fonctionne pas tjs et surtout les montants sont limités souvent à 500R soit environ 110€ donc commission à chaque fois!
Bref, à vous de voir!
Et ils sont comment les gens à Bahia?
Et ben ils sont a.do.ra.bles.
Ils n'ont pas la curiosité de certains asiatiques (les hellos misters des gamins vs oubliez là bas) mais ils répondent tjs à vos sourires et vos bonjours, sont au petit soin dans les pousadas (ok c'est leur métier mais ce n'est pas partout comme ça) et ils feront tjs l'effort de vs comprendre pour vs renseignez (mon Franglaiespagnol a fait des merveilles 😉).
A cela s'ajoute un sens de la fête juste wahou (3 gars avec des djembés ont mis une ambiance d'enfer un soir à Salvador), une descente alcoolisée hallucinante (le jour, la nuit, hommes, femmes 5/6 bières chacun en 2h normal quoi!!) et une façon de se fringuer des femmes à faire fuir ts les intégristes du monde (taille 36 ou 48, elles s'en foutent, ts le monde à poil... ou presque).
Pardon j'ai pas pu résister à vous la mettre celle là. Mon mari a failli acheter un cercueil😏
Bref, on a beaucoup aimé cette culture, ce sentiment de liberté et de joie de vivre et ce métissage vu nulle part ailleurs pour nous (ça va du blanc au noir foncé, du coup on n'est pas repéré en tant que touriste tant qu'on n'a pas ouvert la bouche!!).
A noter aussi leur honnêteté et l'absence totale d'arnaque vis à vis de nous justement. Au contraire plusieurs fois on m'a fait cadeau de centimes de reals parce qu'ils n'avaient pas la monnaie. C'était certes des sommes dérisoires mais je n'ai pas vu ça souvent. Aucun souci non plus avec les taxis de Salvador qui mettent tous le compteur à part à l'aéroport. En fait , partout, on paye le même prix que les locaux.
Et on dort où à Bahia?
Encore une trés bonne surprise le rapport qualité prix des pousadas.
Pour en moyenne 35€ on a tjs été trés bien accueillis ds de supers pioles, clim parfois, tjs un frigo, ménage fait ts les jours et méga super petit déj compris (thé, café, jus de fruit, lait, pain, jambon blanc, fromage + gâteau fait maison sucré et parfois salé. Que demande le peuple!!). Ainsi on a dormi avec une vue sur la baie de ts les saints à Salvador (Villa Carmo)

dans un havre de verdure à imbassai (Ecohostel Lujimba)

dans un couvent du xviii à cachoiera (convento do cârmo)

et au bord del'eau à itaparica (magia das Aguas)

Il n'y a qu'à lencois qu'on a été un peu décu, tout le reste était top.
En général on réservait sur booking un ou 2 jours avant. Les tarifs varient apparement beaucoup suivant la saison (nous étions en saison creuse)
Et on mange quoi à Bahia?
et ben on s''est régalé!! Pas mal de poisson, crevettes et souvent du riz, des haricots rouges, de la purée.
Le seul "soucis" c'est qu'on a mis 3 jours pr commander les bonnes quantités!!
Je l'avais lu qu'il ne fallait commander qu'un plat mais quand le serveur nous dit "c'est tout?" et ben on se dit que c'est des petites portions mais non, c'est énorme!!
En meme temps c'était pas mal aussi. On prenait un copieux petit déjeuner et le repas à 16h ça suffisait.

Evidement pour accompagner tt ça, faut bien boire un petit coup. Et là trop bon les Caiphirinas (à condition d'aimer le citron vert et le sucre!!).
Sinon mon mari à déguster un paquet de bière locale (skoll notamment) qu'il a visiblement apprécié! Repas + apèro revient entre 10 et 25 € pour 2 selon la tourostosité (ah vs le connaissiez pas ce mot là, ben moi non plus mais on se comprend!!) du coin
Mais dis donc, c'est pas un peu dangereuuux Bahia?
Ah oui parce que quand vs partez au Brésil vs avez plein d'âmes charitables qui vs racontes qu'elles ont l'ami d'un ami d'un ami qui s'est fait braqué là bas!!
Au moins on est prévenu!!
Donc pour une fois j'ai fait taire mon esprit de contradiction et j'ai pris en compte tt ça.
Comme lors de tt nos voyages, aucun signe de richesse sur nous (pas de bijoux ni de fringues, sacs, lunettes ...de marques). En plus ns avons réservé à Salvador ds une pousada avec des hôtes parlant Français ce qui ns a été bien utile (on peut aller vers là? jusqu'à quelle heure?...).
On s'est aussi baladé sans aucun sac, juste l'appareil photo ds la poche. Donc à Salvador, où nous ne sommes restés que 36h, ns avons été au pelourhino et quartier bonfim.
A Bonfim RAS, au pelhourino ns avons vu quelques toxicos/alcoolos bien défoncés mais ils étaient beaucoup moins présents que les flics!!

On se dit aussi que l'insécurité n'est quand même pas une légende quand notre voisin de table, pur Salvadorien, commence à se déboutonner la braguette pour aller chercher ses sous dans son slip pour payer l'addition (euh non j'ai pas la photo!!).
Pour le reste du pays RAS, ns n'avons ressenti aucun sentiment d'insécurité/agressivité. Seul l'obligation presque partout de bien fermer à clè la poussada en partant ns rappelais qu'il fallait quand meme etre prudent.
Il n'empeche que je n'étais finalement pas plus anxieuse qu'en Asie. Tant et si bien que j'ai laissé un jour la vitre de la bagnole ouverte pendant 2h (oh le boulet!!). Heureusement pour nous c'était un bled bien paumé et il ne s'est rien passé (en meme temps y avait rien d'apparent). Bref vs aurez compris que je ne suis pas un exemple à suivre!!
Et il fait quel temps à Bahia fin septembre?
Et ben il fait de tout. On a tjs eu chaud (25/30 degrés je dirais) mais un peu de pluie surtout vers Imbassai.

A lencois c'est bien couvert ts les matins et ça se léve vers 14h.

A itaparica grand bleu mais un zef qui gonfle au fur et à mesure de la journée (ça tombe bien vu qu'il n'y a pas un pet d'ombre sur la plage, c'est rafraichissant!). Le top de cette periode c'est qu'on est presque tt seul (plage déserte en semaine au nord de salvador et à itaparica trop cool) .

Bon j'arrête là mon tour d'horizon.
Évidement ce compte rendu n'a aucune valeur si ce n'est celle de notre expérience et de notre ressenti dans cette partie du Brésil à cette période de l'année!
Pour finir un grand merci à Chris06 qui n'a pas compté son temps pour me donner de bons tuyaux
En espérant que ça vous a plu et si vs avez des remarques/questions, n'hésitez pas.
Christelle
Nous voici de retour de 15 jours dans l'état de Bahia (les 15 derniers jours de septembre) et vu le peu d'infos que j'ai trouvé avant mon départ je me dis que notre expérience pourra servir à d'autres. Nous sommes un couple ds la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d'année. Grand amoureux de l'Asie, ns ne connaissions du continent américain que Cuba, le Mexique et le Panama. D'où de multiples interrogations avant ce 1er départ en Amérique du sud.
Voici donc ci dessous quelques réponses aux questions que je me suis posée avant de partir.
Je m'excuse par avance pour la longueur du récit mais je vais vous mettre quelques photos histoires de faire passer tt ça 😎
Pour info nous avons été à Salvador (pelourhino), Imbassai, Cachoeira, Lencois et Itaparica
On y va comment à Bahia?
Ben pas à la nage non (oh l'humour à 2 balles) donc ce sera l'avion! On a trouvé un vol sympa (rapport temps/tarif) au départ de Bilbao avec une petite escale de 2h à Madrid avec Air Europa.
J'avais vu des commentaires pas top top avant de partir.
Alors c'est comme tout, dans la vie on peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire.... je vous laisse terminer.
Pour ce prix de 640€ vous aurez un vol low cost au service minimum (1 repas + un en cas), peu de place sur votre siège, le choix des sièges et les casques pour la télé payants et un choix de film français quasi nul (vive la lecture en avion!).
Bref, nous, cela nous a convenu (d'autant qu'a l'aller, l'avion était au 2/3 vide et qu'on a eu 4 sièges chacun ah ah), par contre ceux qui tiennent à un certain confort iront voir ailleurs!
On y va tt seul comme des grands à Bahia ou on prend une agence??
Voilà le genre de questions que je ne me pose jamais mais le Brésil a fait exception.
Il se trouve que suite à un post que j'ai mis ici demandant quelques infos, j'ai reçu plusieurs messages notamment en MP me déconseillant de partir seuls tellement c'était galère. Alors il y a ceux qui sont honnête et qui ne cachent pas travailler ds l'industrie touristique et en profite pour proposer leur service.
Et puis il y a celles et ceux qui se font passer pour des grands voyageurs, qui se sont bien fait ch... au Brésil et que c'est beaucoup mieux de passer par une agence et que même ils en ont une à me conseiller.... Bref après ce voyage ça se confirme, ils m'ont vraiment prise pour une idiote mais je m'en doutais un peu!!
Donc pour tous ceux qui se posent cette question. Si vous avez déjà barouder un peu, il n'y a aucune raison pour que vs ne vs démerdiez pas tt seul au Brésil.
A mon sens la liberté n'a pas de prix et les quelques galères rencontrées font aussi parties des bons souvenirs de voyage.
Et on se déplace comment à Bahia?
Et oui parce qu'une fois qu'on s'est décidé pour l'autonomie encore faut il savoir comment circuler!
Une fois le parcours établi, on a fait le choix de louer une voiture malgré là aussi ce que j'avais lu sur internet!! Nous avons fait 1 700 km en 12 jours sans aucun souci. Les routes sont beaucoup plus faciles qu'en Asie selon moi ds le sens où il y a juste des voitures et des camions (et pas des vaches, des tuk tuk, des scooters, des piétons, des chiens....).
La principale difficulté ce sont les trous où plutôt les cratères ts les kms qui font qu'à l'arrivée on met 5h pour faire 250km!
Des fois aussi on se trouve sur une piste de terre à perte de vue et on se dit qu'on s'est perdue et on fait demi tour et en fait non, c'était bien ça, 25 km de piste sans croiser personne pour rejoindre au final la plus grande route de l'état!!

On s'est retrouvé ds des endroits magnifiques, des petits bleds paumés.

Bref c'était exactement pour nous même si on s'est perdu quelque fois!!
On avait amené notre GPS de la maison sur lequel j'avais chargé la carte Brésil (55€). Il nous a bien aidé surtout dans Salvador et autour, ailleurs ça dépendait des fois. Pour compléter je faisais le parcours la veille sur Google maps et noté ts les bleds où on passait (y en avait pas des tonnes non plus). Après y avait plus qu'à dder en cas de doute et ns n'avons trouvé que des gens qui se mettaient en 4 pr ns renseigner.
Pour le pratico pratique, on a réservé la location sur internet à l'agence Foco. On a pris la bagnole la moins chère dans l'agence la moins chère (vs avez le choix entre penser qu'on est radins ou qu'on n'a pas besoin de plus!!). ça a donné du 12€/jour (17 normalement mais le taux de change a pas mal changé après la réservation, à notre avantage!) et à peu prés 80€ d'essence pour 1700 km(éthanol).
RAS au départ et au retour (ils prévoient 8€ de plus pour le nettoyage et ça les valait largement!!)
Et on fait comment pour les sous à Bahia?
Et Ben comme on veut parce que de tte façon on perd tjs de l'argent!!
On a eu du bol, y a 6 mois 1€ donnait 3 real, lors de notre passage ça donnait du 4,3.
Comme je me disais que ça allait finir par descendre, j'ai changé avant de partir (j'ai decouvert un bureau de change à Biarritz Daisyone!) sauf que ça a continué à monter après!!
Là bas on a trouvé des banques partout mais les ATM ne fonctionne pas tjs et surtout les montants sont limités souvent à 500R soit environ 110€ donc commission à chaque fois!
Bref, à vous de voir!
Et ils sont comment les gens à Bahia?
Et ben ils sont a.do.ra.bles.
Ils n'ont pas la curiosité de certains asiatiques (les hellos misters des gamins vs oubliez là bas) mais ils répondent tjs à vos sourires et vos bonjours, sont au petit soin dans les pousadas (ok c'est leur métier mais ce n'est pas partout comme ça) et ils feront tjs l'effort de vs comprendre pour vs renseignez (mon Franglaiespagnol a fait des merveilles 😉).
A cela s'ajoute un sens de la fête juste wahou (3 gars avec des djembés ont mis une ambiance d'enfer un soir à Salvador), une descente alcoolisée hallucinante (le jour, la nuit, hommes, femmes 5/6 bières chacun en 2h normal quoi!!) et une façon de se fringuer des femmes à faire fuir ts les intégristes du monde (taille 36 ou 48, elles s'en foutent, ts le monde à poil... ou presque).
Pardon j'ai pas pu résister à vous la mettre celle là. Mon mari a failli acheter un cercueil😏Bref, on a beaucoup aimé cette culture, ce sentiment de liberté et de joie de vivre et ce métissage vu nulle part ailleurs pour nous (ça va du blanc au noir foncé, du coup on n'est pas repéré en tant que touriste tant qu'on n'a pas ouvert la bouche!!).
A noter aussi leur honnêteté et l'absence totale d'arnaque vis à vis de nous justement. Au contraire plusieurs fois on m'a fait cadeau de centimes de reals parce qu'ils n'avaient pas la monnaie. C'était certes des sommes dérisoires mais je n'ai pas vu ça souvent. Aucun souci non plus avec les taxis de Salvador qui mettent tous le compteur à part à l'aéroport. En fait , partout, on paye le même prix que les locaux.
Et on dort où à Bahia?
Encore une trés bonne surprise le rapport qualité prix des pousadas.
Pour en moyenne 35€ on a tjs été trés bien accueillis ds de supers pioles, clim parfois, tjs un frigo, ménage fait ts les jours et méga super petit déj compris (thé, café, jus de fruit, lait, pain, jambon blanc, fromage + gâteau fait maison sucré et parfois salé. Que demande le peuple!!). Ainsi on a dormi avec une vue sur la baie de ts les saints à Salvador (Villa Carmo)

dans un havre de verdure à imbassai (Ecohostel Lujimba)

dans un couvent du xviii à cachoiera (convento do cârmo)

et au bord del'eau à itaparica (magia das Aguas)

Il n'y a qu'à lencois qu'on a été un peu décu, tout le reste était top.
En général on réservait sur booking un ou 2 jours avant. Les tarifs varient apparement beaucoup suivant la saison (nous étions en saison creuse)
Et on mange quoi à Bahia?
et ben on s''est régalé!! Pas mal de poisson, crevettes et souvent du riz, des haricots rouges, de la purée.
Le seul "soucis" c'est qu'on a mis 3 jours pr commander les bonnes quantités!!
Je l'avais lu qu'il ne fallait commander qu'un plat mais quand le serveur nous dit "c'est tout?" et ben on se dit que c'est des petites portions mais non, c'est énorme!!
En meme temps c'était pas mal aussi. On prenait un copieux petit déjeuner et le repas à 16h ça suffisait.

Evidement pour accompagner tt ça, faut bien boire un petit coup. Et là trop bon les Caiphirinas (à condition d'aimer le citron vert et le sucre!!).
Sinon mon mari à déguster un paquet de bière locale (skoll notamment) qu'il a visiblement apprécié! Repas + apèro revient entre 10 et 25 € pour 2 selon la tourostosité (ah vs le connaissiez pas ce mot là, ben moi non plus mais on se comprend!!) du coin
Mais dis donc, c'est pas un peu dangereuuux Bahia?
Ah oui parce que quand vs partez au Brésil vs avez plein d'âmes charitables qui vs racontes qu'elles ont l'ami d'un ami d'un ami qui s'est fait braqué là bas!!
Au moins on est prévenu!!
Donc pour une fois j'ai fait taire mon esprit de contradiction et j'ai pris en compte tt ça.
Comme lors de tt nos voyages, aucun signe de richesse sur nous (pas de bijoux ni de fringues, sacs, lunettes ...de marques). En plus ns avons réservé à Salvador ds une pousada avec des hôtes parlant Français ce qui ns a été bien utile (on peut aller vers là? jusqu'à quelle heure?...).
On s'est aussi baladé sans aucun sac, juste l'appareil photo ds la poche. Donc à Salvador, où nous ne sommes restés que 36h, ns avons été au pelourhino et quartier bonfim.
A Bonfim RAS, au pelhourino ns avons vu quelques toxicos/alcoolos bien défoncés mais ils étaient beaucoup moins présents que les flics!!

On se dit aussi que l'insécurité n'est quand même pas une légende quand notre voisin de table, pur Salvadorien, commence à se déboutonner la braguette pour aller chercher ses sous dans son slip pour payer l'addition (euh non j'ai pas la photo!!).
Pour le reste du pays RAS, ns n'avons ressenti aucun sentiment d'insécurité/agressivité. Seul l'obligation presque partout de bien fermer à clè la poussada en partant ns rappelais qu'il fallait quand meme etre prudent.
Il n'empeche que je n'étais finalement pas plus anxieuse qu'en Asie. Tant et si bien que j'ai laissé un jour la vitre de la bagnole ouverte pendant 2h (oh le boulet!!). Heureusement pour nous c'était un bled bien paumé et il ne s'est rien passé (en meme temps y avait rien d'apparent). Bref vs aurez compris que je ne suis pas un exemple à suivre!!
Et il fait quel temps à Bahia fin septembre?
Et ben il fait de tout. On a tjs eu chaud (25/30 degrés je dirais) mais un peu de pluie surtout vers Imbassai.

A lencois c'est bien couvert ts les matins et ça se léve vers 14h.

A itaparica grand bleu mais un zef qui gonfle au fur et à mesure de la journée (ça tombe bien vu qu'il n'y a pas un pet d'ombre sur la plage, c'est rafraichissant!). Le top de cette periode c'est qu'on est presque tt seul (plage déserte en semaine au nord de salvador et à itaparica trop cool) .

Bon j'arrête là mon tour d'horizon.
Évidement ce compte rendu n'a aucune valeur si ce n'est celle de notre expérience et de notre ressenti dans cette partie du Brésil à cette période de l'année!
Pour finir un grand merci à Chris06 qui n'a pas compté son temps pour me donner de bons tuyaux
En espérant que ça vous a plu et si vs avez des remarques/questions, n'hésitez pas.
Christelle
Bonjour, j'ai réservé et payé des arrhes de 600.- (ce qui déjà me déplaît mais bon...) pour une transat en novembre prochain sur le paquebot MSC Poesia (acheminement jusqu'à Gênes, destination Brésil et Buenos Aires, retour Genève via Madrid). J'ai une cabine sur le pont 8 : pas d'autre possibilité de single m'a-t-on dit lorsque j'ai téléphoné, alors que j'avais espéré une de catégorie 9-11. Pas de n° de cabine😠. Les infos 7 à 10 jours seulement avant le départ. Sur le prospectus 30% de supplément indiqué pour la cabine occupée par une personne, 40%🙁 mentionné sur la facture, mais je crois me souvenir que l'explication au téléphone, d'abord un peu confuse, m'avait finalement convaincue (cabine double pour 1 personne enfin j'espère...). Ma réservation date de février. Or je reçois aujourd'hui 3 mai une pub de cette agence Net Tours VAC avec la même croisière exactement (même date) pour CHF 100.- de moins. Que pensez-vous de tout cela ? Si quelqu'un a fait cette croisière de novembre avec cette compagnie, merci de me donner vos impressions.
Nous avions, mon mari (décédé depuis) et moi, fait une croisière fluviale (Danube) avec CroisiEurope et avions été très satisfaits.
Bonjour,
Je cherche un hôtel ou une pousada romantique (anniversaire de mariage) à Sao Luis, donc pas genre Mercure et de préférence avec un site internet. Sur Internet, je ne trouve que de grands hotels pas du tout sympa.
Je vous remercie d'avance pour toutes les infos que vous avez aussi sur ce que l'on peut faire pendant une dizaine de jour autour de Sao Luis.
Bonsoir à tous,
Ma question concerne un point qui a déjà été soulevé mais les avis que je peux lire un peu partout se contredisent alors je suis complètement perdue!
Je suis en train de planifier un séjour à Rio et sa proche région (proche à l'échelle du pays...) c'est-à-dire Paraty, Trindade et peut-être Ilha Grande. Ce qui m’intéresse, ce sont les visites culturelles, historiques, les randonnées ou promenades au cœur de la nature, mais j'aimerai aussi profiter de mon séjour pour faire du balnéaire. Les plages du Brésil ont l'air si belles qu'il serait dommage de ne pas en profiter (d'autant plus que là où je vis, à savoir en Alsace, les plages sont plutôt rares... 😛). Depuis que j'ai commencé à me documenter sur la pays, j'ai pu lire (notamment dans des guides touristiques) que septembre est une excellente période pour se rendre à Rio. C'est le début de l'été, les températures sont plus qu'agréables mais pas trop accablantes, il y a peu de précipitations, peu de touristes et les prix ne sont pas trop élevés. Parfait! J'allais réserver mes billets d'avion demain mais voilà que je tombe sur des discussions où je lis que l'eau est bien trop fraiche pour la baignade à cette époque de l'année et que les plages ne sont pas très animées.
Quand est-il vraiment? Et si septembre n'est pas la période idéal, quand partir alors (sachant qu'en été il y a également beaucoup de pluie et que je préfère éviter la période du nouvel an et du carnaval pour des raisons de budget)?
Merci pour vos futures réponses (je vous avoue que je suis pressée, mes billets d'avion doivent absolument être émis avant le 30 juin!), j'espère qu'elles nous permettront à moi et à d'autres membres qui se posent ou se poseront la même question, d'y voir plus clair...
Ma question concerne un point qui a déjà été soulevé mais les avis que je peux lire un peu partout se contredisent alors je suis complètement perdue!
Je suis en train de planifier un séjour à Rio et sa proche région (proche à l'échelle du pays...) c'est-à-dire Paraty, Trindade et peut-être Ilha Grande. Ce qui m’intéresse, ce sont les visites culturelles, historiques, les randonnées ou promenades au cœur de la nature, mais j'aimerai aussi profiter de mon séjour pour faire du balnéaire. Les plages du Brésil ont l'air si belles qu'il serait dommage de ne pas en profiter (d'autant plus que là où je vis, à savoir en Alsace, les plages sont plutôt rares... 😛). Depuis que j'ai commencé à me documenter sur la pays, j'ai pu lire (notamment dans des guides touristiques) que septembre est une excellente période pour se rendre à Rio. C'est le début de l'été, les températures sont plus qu'agréables mais pas trop accablantes, il y a peu de précipitations, peu de touristes et les prix ne sont pas trop élevés. Parfait! J'allais réserver mes billets d'avion demain mais voilà que je tombe sur des discussions où je lis que l'eau est bien trop fraiche pour la baignade à cette époque de l'année et que les plages ne sont pas très animées.
Quand est-il vraiment? Et si septembre n'est pas la période idéal, quand partir alors (sachant qu'en été il y a également beaucoup de pluie et que je préfère éviter la période du nouvel an et du carnaval pour des raisons de budget)?
Merci pour vos futures réponses (je vous avoue que je suis pressée, mes billets d'avion doivent absolument être émis avant le 30 juin!), j'espère qu'elles nous permettront à moi et à d'autres membres qui se posent ou se poseront la même question, d'y voir plus clair...
J'ai trois semaines au mois de novembre, j'ai merai découvrir le Brésil au maximum, avant tout je pense partir seule avec mon sac à dos préféré, est- réellement dangereux de se ballader seule dans le pays? J'aimerai evidement découvrir les grands classiques, style RIO, Sao paulo et Bahia. Et un max d'autres choses?
Merci à tous😉
cécile
Bonjour,
Je souhaite partager mon petit périple aux chutes d'Iguaçu. Nous sommes parti à 2, pour 4 semaines en amérique latines (Iguaçu, Salta, San pedro de Atacama, Parc Lauca, Arica, Arequipa, Cuzco et enfin Machu Picchu), départ fin Octobre 2016.
Je ne parlerais que de ma première étape : Iguaçu.
Nous sommes arrivé en avion à Foz de Iguaçu (côté Brésil) depuis Sao Paulo. Nous avions prévu 2 jours côté Brésil, avec 1 journée au Parc, et 2 Jours côtés argentin, avec 1 journée au parc également.
*Nous avons fait l'échange de quelques Euros en Real à l'aéroport de Sao Paulo, au guichet au niveau des tapis à Bagages : pour 110euros, ils nous ont pris 75 real de frais! Dégouté! On n'a pas pris le temps de faire le tour de l'aérport pour voir si il y avait mieux... Donc petit conseil perso, si vous avez le temps, faites marcher la concurrence (si il y en a).
*Petit contre temps sur l'arrivée, l'avion devait attérir à 13h30, et il n'a pas pu à cause du mauvais temps. On a été détourné jusqu'à Curitiba. Et finalement, le transport a été assurée en Bus (10heures de trajet 🙁). On a été pris en charge sans problème. Mais on est arrivé le lendemin matin à 6h... Heureusement qu'on avait prévu 2jours au Brésil, sinon, on aurrait pas pu faire le parc côté Brésil !
Le transport depuis l'aéroprt vers le centre ville se fait facilement en Bus - Bus 120. (départ à partir de 7h du mat' je crois) : 7 reals pour 2. On a pris une Auberge proche de la gare autobus de Foz de Iguassu.
Le Bus 120 va également jusqu'au parc des chutes.
Pour le Parc en lui même, il est facilement faisable en 1/2 jours. On a fait le Parc des oiseaux à côté du coup, en 2h (accessible à pieds).
On est parti le lendemain matin pour faire la côté Argentin. On a pris le bus (16 reals pour 2 je crois). Pas de prise de tête, on a été à la gare de bonne heure. Il y a 3 compagnies qui proposent le même trajet je crois. C'est un peu long, mais ça se fait : On a pris le premier bus qui partait de la gare jusqu'a la douane. Arrêt à la douane. Puis on recupère la même ligne de bus pour aller jusqu'à Puerto Iguazu. Pour notre part, on a attendu 30min pour avoir le prochain bus (de la même compagnie). Sinon, si on est préssé, on peut prendre le premier bus qui passe, mais il faut payer un nouveau ticket de bus.
Pour le parc coté Argentin, prévoir 1 journée entière. On est arrivé vers 10h, et reparti vers 17h30. On a pris le temps de refaire le Guaguantua del Diablo avec le dernier petit train de la journée : beaucoup moins de monde sur le pont. On a payé 660 pesos pour 2.
On a pris le bus à la gare de bus, il y a une compagnie spécialisé pour le trajet A/R. C'est un bus a touriste mais c'est confortable et avec des places assises. On a payé 260 pesos pour 2. Y'a surement moins cher avec les bus locaux.
On a pu traverser la douane et faire le parc côte Arg. dans la même journée.
Voilà un peu pour la logistique.
Nous avons enchaîné avec un trajet pour Salta en bus. Mais ça c'est une autre histoire :)
Je souhaite partager mon petit périple aux chutes d'Iguaçu. Nous sommes parti à 2, pour 4 semaines en amérique latines (Iguaçu, Salta, San pedro de Atacama, Parc Lauca, Arica, Arequipa, Cuzco et enfin Machu Picchu), départ fin Octobre 2016.
Je ne parlerais que de ma première étape : Iguaçu.
Nous sommes arrivé en avion à Foz de Iguaçu (côté Brésil) depuis Sao Paulo. Nous avions prévu 2 jours côté Brésil, avec 1 journée au Parc, et 2 Jours côtés argentin, avec 1 journée au parc également.
*Nous avons fait l'échange de quelques Euros en Real à l'aéroport de Sao Paulo, au guichet au niveau des tapis à Bagages : pour 110euros, ils nous ont pris 75 real de frais! Dégouté! On n'a pas pris le temps de faire le tour de l'aérport pour voir si il y avait mieux... Donc petit conseil perso, si vous avez le temps, faites marcher la concurrence (si il y en a).
*Petit contre temps sur l'arrivée, l'avion devait attérir à 13h30, et il n'a pas pu à cause du mauvais temps. On a été détourné jusqu'à Curitiba. Et finalement, le transport a été assurée en Bus (10heures de trajet 🙁). On a été pris en charge sans problème. Mais on est arrivé le lendemin matin à 6h... Heureusement qu'on avait prévu 2jours au Brésil, sinon, on aurrait pas pu faire le parc côté Brésil !
Le transport depuis l'aéroprt vers le centre ville se fait facilement en Bus - Bus 120. (départ à partir de 7h du mat' je crois) : 7 reals pour 2. On a pris une Auberge proche de la gare autobus de Foz de Iguassu.
Le Bus 120 va également jusqu'au parc des chutes.
Pour le Parc en lui même, il est facilement faisable en 1/2 jours. On a fait le Parc des oiseaux à côté du coup, en 2h (accessible à pieds).
On est parti le lendemain matin pour faire la côté Argentin. On a pris le bus (16 reals pour 2 je crois). Pas de prise de tête, on a été à la gare de bonne heure. Il y a 3 compagnies qui proposent le même trajet je crois. C'est un peu long, mais ça se fait : On a pris le premier bus qui partait de la gare jusqu'a la douane. Arrêt à la douane. Puis on recupère la même ligne de bus pour aller jusqu'à Puerto Iguazu. Pour notre part, on a attendu 30min pour avoir le prochain bus (de la même compagnie). Sinon, si on est préssé, on peut prendre le premier bus qui passe, mais il faut payer un nouveau ticket de bus.
Pour le parc coté Argentin, prévoir 1 journée entière. On est arrivé vers 10h, et reparti vers 17h30. On a pris le temps de refaire le Guaguantua del Diablo avec le dernier petit train de la journée : beaucoup moins de monde sur le pont. On a payé 660 pesos pour 2.
On a pris le bus à la gare de bus, il y a une compagnie spécialisé pour le trajet A/R. C'est un bus a touriste mais c'est confortable et avec des places assises. On a payé 260 pesos pour 2. Y'a surement moins cher avec les bus locaux.
On a pu traverser la douane et faire le parc côte Arg. dans la même journée.
Voilà un peu pour la logistique.
Nous avons enchaîné avec un trajet pour Salta en bus. Mais ça c'est une autre histoire :)
Voici quelques astuces pour voyager tranquillement au Brésil :
1) Assurez-vous d’avoir votre passeport en ordre. 2) Prenez toujours votre carte d’identité nationale car elle vous sera exigée par votre ambassade en cas de problème sur place. 3) Vous avez droit à 90 jours de visa touristique en arrivant mais vous pouvez le faire faire prolonger de 90 jours au service passeport de la Policia Federal située dans chaque grande ville et capitale d’état. Il vous en coûtera +/- 23 Reals de taxe que vous devrez payer dans une banque et retournez avec votre reçu pour récupérer votre passeport prolongé de 90 jours. « Lors de votre entrée sur le territoire brésilien, vous recevez un papier cacheté par la Policia Federal avec votre date d’entrée sur le territoire. Ne le perdez surtout pas car il vous sera demandé lors de la prolongation des 90 jours sur place et lorsque vous allez quittez le territoire brésilien. » 4) Pour un séjour de plus de deux mois, je vous conseille d’aller dans une Banco do Brasil pour faire faire votre CPF qui est un numéro fiscal qui vous sera exigé pour presque tout. Exemple : Garantie d’appareil, Activation d’une carte de Gsm pré payé, payement on-line d’un billet d’avion d’une ligne intérieur Gol via le net autre que par Americain Express, etc…
Pour chaque pays étranger, il existe un code fiscal pour le CPF (exemple : Belgique 086). Vous pourrez imprimer le formulaire d’inscription avec le code fiscal de votre pays d’origine sur ce lien : http://www.receita.fazenda.gov.br/Aplicacoes/ATCTA/CpfEstrangeiro/fcpf.asp
Une fois la première année passée, n’oubliez pas de refaire revalider votre CPF à partir de août jusqu’à novembre sur le site Web de la Receita Federal http://www.receita.fazenda.gov.br
Si vous êtes sur place, beaucoup de Cyber Cafés vous proposerons de faire votre déclaration annuelle du CPF pour la modique somme de 1 Real !!! Si non, il vous en coûtera 4, 50 Reals dans une Banco do Brasil, Correio, Caixa Federal.
N.B. : « Petit conseil perso » : Lors de votre demande de CPF à Banco do Brasil, ils vont vous demandez pourquoi vous voulez avoir ce CPF ? Vous répondez tout simplement que c’est pour ouvrir un compte ou immatriculer un véhicule même si c’est pas votre cas car après cela, vous serrez tranquille car sans le CPF vous ne faites pas grand-chose au Brésil. Vous trouverez votre fiche d’inscription à faire valider par Banco do Brasil avec une taxe de 4, 50 Reals à payer en espèces sur place et vous rendre après à la Receita Federal pour faire valider votre inscription. Une adresse facultative au Brésil (maison d’un ami, hôtel où vous résidez, etc…) vous sera exigée pour la réception de votre carte CPF via la poste dans les 30 jours qui suivent la validation de votre inscription. En attendant, gardez le reçu avec votre numéro car vous pourriez déjà en faire usage.
5) Prenez une carte pré payé pour téléphone mobile chez un revendeur (tous sauf Vivo qui n'est pas compatible avec les Gsm). Elle vous coûtera 19 Reals en moyenne selon l’opérateur de votre choix. Mais attention ! Ne laissez pas le revendeur enregistrer votre numéro Imei de votre Gsm européen car vous ne pourrez plus qu’utiliser le réseau avec lequel le revendeur a fiché votre numéro d’Imei ! Faites uniquement l’inscription de la carte SIM pré payé et glissez la vous-même dans votre téléphone mobile. À chaque fois que vous allez changer de zone téléphonique, allez acheter une nouvelle carte SIM (appelé "CHIP") avec un numéro local car si non, pour chaque appel reçu, vous serrez facturé comme en étant en roaming étant donné que vous ne serrez plus dans le même préfixe ! Exemple: Esperito Santo (préfixe 27) et São Paulo Interior (Préfixe 16 ou 19).
Les opérateurs brésiliens font régulièrement des promotions, donc à vous de choisir la meilleure.
Pour les sms vers l’Europe, prenez l’opérateur Claro car c’est le seul qui va vous les facturer au prix d’un sms national. 0, 30 Real/sms au lieu de 1, 50 Real en moyenne avec les autres opérateurs.
Pour les communications vers l’Europe, prenez une carte pré payé (cartão pre pago 21) d’Embratel car c’est le moins chers que vous trouverez pour appeler vos amis ou votre famille en Europe. Vous en trouverez au Correio (la Poste) ou achetez un micro casque et des crédits Skype 0ut et appelez l’Europe pour 4 Euros Cents la minute via Internet.
Pour les communications nationales, composez le 0 + choix de l’opérateur, plus le préfixe plus le numéro du correspondant. Exemple : Mr X à Rio : 0xx(21) 123456789
Pour les communications locales, le choix de l’opérateur n’est pas nécessaire et pour les communications internationales le 00xx + le code du pays est exigé.
6) Pour les retraits d’argent local, utilisez Master Card, Maestro, Cirrus, Visa, Americain Express dans les distributeurs HSBC (1000Reals maxi), Bradesco (600 Reals maxi), Banco 24 horas (500Reals maxi).
Pour le cours du change du jour, consultez http://www.x-rates.com/d/BRL/table.html
Pour les transferts via la Western Union, n’importe quelle Banco do Brasil vous offrira ce service. Mais attention ! Encore une fois, faites faire votre CPF avant d’encaisser votre dû de la Western Union car si non, vous devriez attendre des heures pour l’encaisser uniquement sous présentation de votre passeport !
Inutile de vous rappelez aussi qu’il va de soit d’être extrêmement prudent avec vos retraits d’argent car les banques des grandes villes restent la cible favorite des pickpockets et des agresseurs ! Petit conseil : Retirez par 500Reals et gardez une partie planquée à l’hôtel et l’autre en petites coupures de 1, 2, 5, 10 Reals dans une poche bien fermée.
Évitez de répondre avec gentillesse aux mendiants ou autres personnes vous interpellant en rue car vous serrez vite une proie facile pour eux surtout lorsqu’ils verront que vous n’êtes pas du coin dû à votre accent et aussi, évitez de porter des bijoux ou autres objets de valeurs et ceci, surtout dans les grande villes...
7) Pour ce qui est des transports en communs, le Brésil n’est vraiment pas chers du tout ! Il vous coûtera une moyenne de 15 centimes de Real du Km. Mais parfois, pour 20 ou 30 Reals en plus, vous pouvez vous rendre à votre destination en avion plutôt qu’en Bus.
En ville, pour économiser, faites appel à une « moto taxi » qui est 4x mois chers qu’un taxi normal ou empreintez les transports en communs comme les bus, le métro.
8) Visa de tourisme : Le visa pour le Brésil n’est pas nécessaire dans les cas de voyages touristique ou d’affaires, pour un séjour n’excédant pas 90 jours, pour les ressortissants des pays suivants: Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chili, Corée du Sud, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Honduras, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Macao (*), Maroc, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ordre S.M. Malte, Paraguay, Pays Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume Unis, Saint Marin, Saint Siège, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Surinam, Thaïlande, Trinité et Tobago, Tunisie, Turquie et Uruguay.
Le séjour peut être prolongé de 90 jours, avec l'autorisation préalable de la Police Fédérale brésilienne. Les démarches doivent être faites au Brésil, auprès de la Police Fédérale. Le séjour ne peut pas excéder 180 jours par an.
Un passeport d'une validité minimum de 6 mois à compter de votre entrée au Brésil.
9) Shopping : Prenez un minimum de vêtements quand vous partez car le Brésil est très bon marché pour tout ce qui n’est pas importé. Chemises, Costumes, Cravates, Bermudas, Shorts, T-shirts, Vestes en Cuir, Pantalons classiques, Mocassins. N.B. : Chaussures de sport de marques américaines et Jeans de marques américaines, À ÉVITER !!! Plus chers qu’en Europe !!!
10) Nourritures : Je vous conseille de fréquenter des «Churrascaria» qui sont des restaurants grils brésiliens où vous payez un forfait et des serveurs passent en continu avec de grands morceaux de viandes grillés. Si non, je vous conseille d’essayer la « Pastel » qui est de la viande de bœuf, poulet, jambon, fromage, etc… enrobés dans une pâte feuilletée et cuite dans l’huile. C’est délicieux ! Vous pouvez aussi trouver toutes sortes de snacks et fast foods pour un prix très démocratique ! N.B. : Évitez les marchants ambulants qui vendent des brochettes cuitent au barbecue car la qualité de la viande et sa provenance n’est jamais sûr !!!
11) Régions à visiter sans vaccins quelconques : Je vous conseille de voyager en dehors de Rio de Janeiro et de São Paulo pour plus de sécurité et plus de calme car ce sont deux grandes métropoles où il faut quand même être bien habitué et bien savoir ce qu’il ne faut faire et pas faire avant de s’y aventurer ! Je vous conseillerais vivement le littoral Sud (de décembre à mai), Sud-Est (toute l’année) et Nord-Est (toute l’année) du Brésil avec les états de Rio Grande do Sul, Santa Catarina avec sa célèbre plage de Camburiu, la ville balnéaire de Buzios (le St Tropez du Brésil) dans l���état de Rio de Janeiro, la ville à l’ambiance nocturne de Franca dans l’état de São Paulo, la ville historique de Vila Velha dans l’état du Esperito Santo, la ville de Salvador avec son plus vieux port de tout le pays, les états du Recife et Maranhão où vous pourriez trouver des plages et des dunes de sables blancs comme si vous étiez sur une île du Pacifique. Conseil Perso: Évitez vraiment la région de Goiânia-Goiás Velho car elle n’est vraiment pas très accueillante du tout et voir même très raciste envers les étrangers européens ou autres et ceci ne reflète vraiment pas la bonne image qu’on peut avoir de ce si beau pays qui est le Brésil !!!
Voilà, j’espère que ces conseils personnels vous porteront chance et j’espère que tout comme moi vous saurrez appréciez la beauté de ce pays et l’accueille chaleureux de ses habitants…
1) Assurez-vous d’avoir votre passeport en ordre. 2) Prenez toujours votre carte d’identité nationale car elle vous sera exigée par votre ambassade en cas de problème sur place. 3) Vous avez droit à 90 jours de visa touristique en arrivant mais vous pouvez le faire faire prolonger de 90 jours au service passeport de la Policia Federal située dans chaque grande ville et capitale d’état. Il vous en coûtera +/- 23 Reals de taxe que vous devrez payer dans une banque et retournez avec votre reçu pour récupérer votre passeport prolongé de 90 jours. « Lors de votre entrée sur le territoire brésilien, vous recevez un papier cacheté par la Policia Federal avec votre date d’entrée sur le territoire. Ne le perdez surtout pas car il vous sera demandé lors de la prolongation des 90 jours sur place et lorsque vous allez quittez le territoire brésilien. » 4) Pour un séjour de plus de deux mois, je vous conseille d’aller dans une Banco do Brasil pour faire faire votre CPF qui est un numéro fiscal qui vous sera exigé pour presque tout. Exemple : Garantie d’appareil, Activation d’une carte de Gsm pré payé, payement on-line d’un billet d’avion d’une ligne intérieur Gol via le net autre que par Americain Express, etc…
Pour chaque pays étranger, il existe un code fiscal pour le CPF (exemple : Belgique 086). Vous pourrez imprimer le formulaire d’inscription avec le code fiscal de votre pays d’origine sur ce lien : http://www.receita.fazenda.gov.br/Aplicacoes/ATCTA/CpfEstrangeiro/fcpf.asp
Une fois la première année passée, n’oubliez pas de refaire revalider votre CPF à partir de août jusqu’à novembre sur le site Web de la Receita Federal http://www.receita.fazenda.gov.br
Si vous êtes sur place, beaucoup de Cyber Cafés vous proposerons de faire votre déclaration annuelle du CPF pour la modique somme de 1 Real !!! Si non, il vous en coûtera 4, 50 Reals dans une Banco do Brasil, Correio, Caixa Federal.
N.B. : « Petit conseil perso » : Lors de votre demande de CPF à Banco do Brasil, ils vont vous demandez pourquoi vous voulez avoir ce CPF ? Vous répondez tout simplement que c’est pour ouvrir un compte ou immatriculer un véhicule même si c’est pas votre cas car après cela, vous serrez tranquille car sans le CPF vous ne faites pas grand-chose au Brésil. Vous trouverez votre fiche d’inscription à faire valider par Banco do Brasil avec une taxe de 4, 50 Reals à payer en espèces sur place et vous rendre après à la Receita Federal pour faire valider votre inscription. Une adresse facultative au Brésil (maison d’un ami, hôtel où vous résidez, etc…) vous sera exigée pour la réception de votre carte CPF via la poste dans les 30 jours qui suivent la validation de votre inscription. En attendant, gardez le reçu avec votre numéro car vous pourriez déjà en faire usage.
5) Prenez une carte pré payé pour téléphone mobile chez un revendeur (tous sauf Vivo qui n'est pas compatible avec les Gsm). Elle vous coûtera 19 Reals en moyenne selon l’opérateur de votre choix. Mais attention ! Ne laissez pas le revendeur enregistrer votre numéro Imei de votre Gsm européen car vous ne pourrez plus qu’utiliser le réseau avec lequel le revendeur a fiché votre numéro d’Imei ! Faites uniquement l’inscription de la carte SIM pré payé et glissez la vous-même dans votre téléphone mobile. À chaque fois que vous allez changer de zone téléphonique, allez acheter une nouvelle carte SIM (appelé "CHIP") avec un numéro local car si non, pour chaque appel reçu, vous serrez facturé comme en étant en roaming étant donné que vous ne serrez plus dans le même préfixe ! Exemple: Esperito Santo (préfixe 27) et São Paulo Interior (Préfixe 16 ou 19).
Les opérateurs brésiliens font régulièrement des promotions, donc à vous de choisir la meilleure.
Pour les sms vers l’Europe, prenez l’opérateur Claro car c’est le seul qui va vous les facturer au prix d’un sms national. 0, 30 Real/sms au lieu de 1, 50 Real en moyenne avec les autres opérateurs.
Pour les communications vers l’Europe, prenez une carte pré payé (cartão pre pago 21) d’Embratel car c’est le moins chers que vous trouverez pour appeler vos amis ou votre famille en Europe. Vous en trouverez au Correio (la Poste) ou achetez un micro casque et des crédits Skype 0ut et appelez l’Europe pour 4 Euros Cents la minute via Internet.
Pour les communications nationales, composez le 0 + choix de l’opérateur, plus le préfixe plus le numéro du correspondant. Exemple : Mr X à Rio : 0xx(21) 123456789
Pour les communications locales, le choix de l’opérateur n’est pas nécessaire et pour les communications internationales le 00xx + le code du pays est exigé.
6) Pour les retraits d’argent local, utilisez Master Card, Maestro, Cirrus, Visa, Americain Express dans les distributeurs HSBC (1000Reals maxi), Bradesco (600 Reals maxi), Banco 24 horas (500Reals maxi).
Pour le cours du change du jour, consultez http://www.x-rates.com/d/BRL/table.html
Pour les transferts via la Western Union, n’importe quelle Banco do Brasil vous offrira ce service. Mais attention ! Encore une fois, faites faire votre CPF avant d’encaisser votre dû de la Western Union car si non, vous devriez attendre des heures pour l’encaisser uniquement sous présentation de votre passeport !
Inutile de vous rappelez aussi qu’il va de soit d’être extrêmement prudent avec vos retraits d’argent car les banques des grandes villes restent la cible favorite des pickpockets et des agresseurs ! Petit conseil : Retirez par 500Reals et gardez une partie planquée à l’hôtel et l’autre en petites coupures de 1, 2, 5, 10 Reals dans une poche bien fermée.
Évitez de répondre avec gentillesse aux mendiants ou autres personnes vous interpellant en rue car vous serrez vite une proie facile pour eux surtout lorsqu’ils verront que vous n’êtes pas du coin dû à votre accent et aussi, évitez de porter des bijoux ou autres objets de valeurs et ceci, surtout dans les grande villes...
7) Pour ce qui est des transports en communs, le Brésil n’est vraiment pas chers du tout ! Il vous coûtera une moyenne de 15 centimes de Real du Km. Mais parfois, pour 20 ou 30 Reals en plus, vous pouvez vous rendre à votre destination en avion plutôt qu’en Bus.
En ville, pour économiser, faites appel à une « moto taxi » qui est 4x mois chers qu’un taxi normal ou empreintez les transports en communs comme les bus, le métro.
8) Visa de tourisme : Le visa pour le Brésil n’est pas nécessaire dans les cas de voyages touristique ou d’affaires, pour un séjour n’excédant pas 90 jours, pour les ressortissants des pays suivants: Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chili, Corée du Sud, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Honduras, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Macao (*), Maroc, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ordre S.M. Malte, Paraguay, Pays Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume Unis, Saint Marin, Saint Siège, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Surinam, Thaïlande, Trinité et Tobago, Tunisie, Turquie et Uruguay.
Le séjour peut être prolongé de 90 jours, avec l'autorisation préalable de la Police Fédérale brésilienne. Les démarches doivent être faites au Brésil, auprès de la Police Fédérale. Le séjour ne peut pas excéder 180 jours par an.
Un passeport d'une validité minimum de 6 mois à compter de votre entrée au Brésil.
9) Shopping : Prenez un minimum de vêtements quand vous partez car le Brésil est très bon marché pour tout ce qui n’est pas importé. Chemises, Costumes, Cravates, Bermudas, Shorts, T-shirts, Vestes en Cuir, Pantalons classiques, Mocassins. N.B. : Chaussures de sport de marques américaines et Jeans de marques américaines, À ÉVITER !!! Plus chers qu’en Europe !!!
10) Nourritures : Je vous conseille de fréquenter des «Churrascaria» qui sont des restaurants grils brésiliens où vous payez un forfait et des serveurs passent en continu avec de grands morceaux de viandes grillés. Si non, je vous conseille d’essayer la « Pastel » qui est de la viande de bœuf, poulet, jambon, fromage, etc… enrobés dans une pâte feuilletée et cuite dans l’huile. C’est délicieux ! Vous pouvez aussi trouver toutes sortes de snacks et fast foods pour un prix très démocratique ! N.B. : Évitez les marchants ambulants qui vendent des brochettes cuitent au barbecue car la qualité de la viande et sa provenance n’est jamais sûr !!!
11) Régions à visiter sans vaccins quelconques : Je vous conseille de voyager en dehors de Rio de Janeiro et de São Paulo pour plus de sécurité et plus de calme car ce sont deux grandes métropoles où il faut quand même être bien habitué et bien savoir ce qu’il ne faut faire et pas faire avant de s’y aventurer ! Je vous conseillerais vivement le littoral Sud (de décembre à mai), Sud-Est (toute l’année) et Nord-Est (toute l’année) du Brésil avec les états de Rio Grande do Sul, Santa Catarina avec sa célèbre plage de Camburiu, la ville balnéaire de Buzios (le St Tropez du Brésil) dans l���état de Rio de Janeiro, la ville à l’ambiance nocturne de Franca dans l’état de São Paulo, la ville historique de Vila Velha dans l’état du Esperito Santo, la ville de Salvador avec son plus vieux port de tout le pays, les états du Recife et Maranhão où vous pourriez trouver des plages et des dunes de sables blancs comme si vous étiez sur une île du Pacifique. Conseil Perso: Évitez vraiment la région de Goiânia-Goiás Velho car elle n’est vraiment pas très accueillante du tout et voir même très raciste envers les étrangers européens ou autres et ceci ne reflète vraiment pas la bonne image qu’on peut avoir de ce si beau pays qui est le Brésil !!!
Voilà, j’espère que ces conseils personnels vous porteront chance et j’espère que tout comme moi vous saurrez appréciez la beauté de ce pays et l’accueille chaleureux de ses habitants…
Bonjour
Je fais appel aux footeux d'Amsud pour savoir s'il y a des matchs au Maracana entre le 16 janvier et le 21.....et il y a t-il un match de Boca autour du 30 janvier 2006 a la bombonera?
Sinon autre question(mais qui n'a rien a voir) au Brazil et en Argentine, pour echanG de l'argent en Reals et en ARS, faut-il prendre des dollars ou des euros?
Merci d'avance
Michel
Capucine18, dans un récent forum, s'étonnait de ne pas trouver de CR sur ce sujet. En voici donc un.
En préambule, au bout de n voyages dont 5 croisières, habitude prise de préparer voyage, quelques semaines avant, pour avoir plans, s'imprégner de documents et guides, et mieux savoir ce qu'il y a à voir lors des escales (choix des lieux fonction du temps, etc...), faire visites seuls ou avec un ou deux ménages maximum, et toujours contacter sur place l'office de tourisme (pour transports en commun éventuels, horaires d'ouverture, festivités du jour, etc..). Troisième croisière sur le Costa Fortuna, les deux précédentes étant en méditerranée.
vendredi 19 novembre : arrivée en TGV vers 20H à Hôtel réservé via Venere (internet) près de la gare, diner à proximité samedi 20 novembre : Visite de Nice (bord de mer sous la pluie, vieille ville) et petit déjeuner là-bas avant de rejoindre la gare avec nos bagages pour chercher notre car Costa qui va nous emmener à Savone. Nous prenons le 1er car (avec 1 Heure d'avance) et à Savone attendons jusqu'à 16H pour l'embarquement. Le Fortuna part avec 1H30 de retard car allemands et Alsaciens ont eu Pb d'avion (à Strasbourg, brouillard à couper au couteau) Installation cabine après buffet (on avait très faim !) avec accueil plateau de fruit, "pseudo" champagne, et petits toasts. dimanche 21 novembre : journée en mer, il ne fait pas chaud sur les ponts. lundi 22 novembre 2010 : escale à Malaga (Espagne, en Andalousie) tout l'après-midi. La plupart des monuments sont fermés le lundi, mais nous montons (en bus local) au gibralfaro d'où il y a une vue magnifique sur la ville. Descente à pieds et marche dans les belles ruelles de la ville en passant par la cathédrale et visite de maison natale Picasso. Pour regagner le bateau il faut faire tout un détour dans le port qui est en plein chantier. Mardi 23 novembre 2010 : après avoir passé le détroit de Gibraltar pendant notre dîner hier soir, nous voici à Casablanca à notre réveil.... c'est magique. Comme nous y passons la journée entière, nous projetons de nous promèner à pied dans Casa que nous connaissons déjà. le matin, quartien Français, la cathédrale, l'office du tourisme où rien n'a bougé depuis plus de 20 ans, l'après-midi, visite de la grande mosquée Hassan II avec son minaret de 200 m. Le temps est beau, la température prévue au maximum de la journée : 18 °C . au retour, traversée de la médina où nous nous perdons, nous avons énormément marché et revenons fourbus....mais ravis de notre journée. Mercredi 24 novembre 2010 : journée en mer, rien à signaler.....activités de croisière classiques, conférences, etc..... Jeudi 25 novembre : Matinée à Ténérife. La plupart des gens attendaient cette escale pour aller acheter des produits hi-tech car l'ile bénéficie d'une énoxération de la tva. Nous nous débrouillons pour aller prendre un bus local pour aller dans la petite ville touristique et exotique de Puerto de la Cruz à 35 km de là. Les gens sont extrêmement accueillants et une dame change de direction pour nous indiquer notre route vers la gare routière. En nous quittant elle nous embrasse comme si nous étions des amis de toujours. Pourtant la discussion n'a pas été facile, elle ne parlait qu'espagnol et nous français et anglais. Arrivée à Puerto de la Cruz nous passons une bonne heure à déambuler dans cette ville balnéaire dont les plages sont de sable noir : l'île est volcanique et possède le sommet le plus haut d'Espagne à 3 8OO m. Le reste de la journée, nous le passons en mer, tout comme le jour qui va suivre. Vendredi 26 novembre : Nous avons un temps superbe, 25°c, du vent sur les ponts, et de l'ambiance partout. Journée prévue en mer et donc sans grosse surprise. Nous devrions visiter les cuisines du Fortuna pendant notre traversée entre Mindelo au Cap Vert et le Brésil...... . La vie est belle. Samedi 27 novembre : nous arrivons dans l'archipel des iles du Cap Vert vers 12H. à 500 Km environ au large de Dakar. Visite de Mindelo, seul port de l'ile de Saint Vincent du Cap Vert. Nous sommes en Afrique noire, même si les iles du Cap Vert ont été pendant plusieur décennies sous domination portugaise. Ils nous accueillent en nous offrant un concert de trompette et autres instruments de fanfare, à notre sortie du bateau. La ville est sale, mais il reste encore des maisons type colonial de toutes les couleurs. Les gens ici sont pauvres mais très gais et plein de petites formations musicales nous accom-pagnent dans les rues de la ville.Retour à bord assez tôt (vers 17H00) car il n'y a pas grand chose à voir. A 19H30, un spectacle de mime humoristique et de jongleur très drôle, suivi à 20H30 de la messe anticipée. A bord, des francophones (nous sommes la seconde langue présente sur le bateau), des germanophons (c'est la première langue présente sur le bateau pour cette croisière, les Italiens, pour une fois, ne sont qu'en troisième position, d'où un calme plus grand.. quoique les Brésiliens les remplacent bien à bord !). Dimanche 28 novembre : Journée en mer. Le temps, de notre cabine, nous parait plutôt gris, mais en arrivant sur le pont pour prendre notre petit déj nous constatons qu'il fait déjà très chaud et que le soleil perce largement assez pour se prélasser sur les transat. L'u va directement s'y mettre tandis que l'autre va faire ce que nous pouvons appeler notre sport journalier en faisant plusieurs fois le tour du bateau sur la piste de jogging pendant 4km environ. Petit plongeon bien mérité dans la piscine et dans le jacuzzi. Nous sommes allés visiter les cuisines du bateau : c'est impressionnant tant par la taille que par la propreté. 160 personnes y travaillent sans compter le personnel de nettoyage. Nous avons récupéré beaucoup d'infos sur la vie à bord à propos du personnel (contrat CDD de 5 à 9 mois, travail 7 jours/7, 11H par jour (d'où pas de Français sauf l'animatrice francophone !!, c'est le "symptome 35H" que les autres salariés européens du staff Costa ne connaissent pas, d'où des Italiens, espagnols, belges, allemands, anglais, ....) Retour du cocktail costa club : nous avons eu droit à la photo "gratuite" mais sans le commandant, ce qui n'est pas plus mal. Lundi 29 novembre : Journée en mer. Le matin folle activité entre le petit déjeuner, un nouveau cocktail avec le commandant où nous sommes peu nombreux (réservé aux passagers des "Suites" et à ceux qui ont fait déjà plein de croisières avec Costa (Gold Pearl) , alors pourquoi sommes-nous invités ? mystère !, nous discutons avec lui du "pot au noir" (voir ci-après), puis conférence sur le fonctionnement du bateau, les sécurités, la navigation, etc.... On monte sur le pont 9 pour faire bronzette, se baigner et déjeuner. Mais Le temps s'est assombri, en début d'après-midi, pour nous donner un crachin mais pas Breton celui-là , signe que nous nous approchons du "Pot au Noir", ou pour les spécialistes, la ZIC (non pas Zone Industrielle et Commerciale comme tout un chacun pourrait logiquement l’interpréter, mais Zone Intertropicale de Convergence). la ZIC se situe au niveau de l’Equateur à la confrontation entre alizés du Nord Est de l’hémisphère nord et alizés du Sud Est de l’hémisphère sud. C’est une zone de basses pressions dans laquelle le temps est lourd et chaud et les vents faibles sauf à l’arrivée des grains sous les cumulo-nimbus porteurs de vents forts et de pluies très intenses. Eclairs et orages y sont courants. En cette saison, la ZIC est théoriquement peu étendue mais il nous faudra néanmoins environ une journée pour la traverser entre 4°5’ N et 4° S soit sur une distance d’environ trois cent milles (marins). Les anglais l’appellent « Horse Latitudes » car à l’époque des grandes traversées ‘commerciales’ à la voile, les chevaux y étaient les premiers sacrifiés en cas de manque d’eau. A 14H30 nous sommes encore à 6°29' N, donc au Nord de l'Equateur(et pour les passionnés que vous êtes, je vous donne la longitude : 31°56'W, ce qui signifie qu'on est à l'ouest de Londres (le méridien de Greenwich) mais nous nous en étions déjà douté ). Nous avons été à une conférence sur le Brésil, puis dîner suivi d'une soirée "talents des passagers". C'est plutôt nul malgré le monde qui se presse dans le salon concerné par ce show. Nous nous lassons au bout du troisième solo qui était tellement lamentable que nous en étions génés pour eux. Mardi 30 novembre : Aujourd'hui c"est le grand jour : nous allons passer la ligne de l'Equateur. Sont proposés sur le pont des baptèmes spéciaux pour cet évênement mais nous nous méfions et nous attendons de voir. Bien nous en a pris car nous voyons débouler des gens couverts de ketchup, oeuf et autres mixtures s'élancer dans la piscine au moment où l'un de nous s'apprétait à s'y plonger. Inutile de vous dire qu'il les a laissé se débarbouiller sans lui !!!!!! Nous nous prélassons toute la matinée sur des transat au soleil qui nous fait un peu virer au cramoisi....qu'est-ce qu'on est bien. Après le déjeuner, nous allons de toute urgence dans notre cabine pour surveiller de près le passage à l'équateur sur l'écran de télévision qui nous donne en temps réel notre position. Nous voyons donc en direct live la latitude passer à 0° . Comment ne pas aller boire pour célébrer cet évênement : nous nous offrons une caïpirine, boisson typique du Brésil que nous affectionnons particulièrement. Nous nous apprétons à aller passer un moment au Rex pour une soirée spéciale avant d'aller dîner. En lien avec la France par Internet dans la cabine (avons emporté un ordinateur portable et pris le forfait 3 Heures qui nous aura suffi pour consulter et envoyer des courriels), nous avons du mal à réaliser que la France est sous la neige !!!!!!ici il fait 28°. Mercredi 1er Décembre : Hier soir on s'était couchés tard pour voir passer "le carnaval" préparé par les G.O. et des passagers, pas si mal. Heureusement, le dernier changement d'heure (le quatrième) était cette nuit ! Lever vers 6H car le bateau doit accoster à Fortaleza vers 7 Heures et que nous comptons bien sortir dans les premiers, ayant pris notre petit-déjeuner. Nous devons en effet tout d'abord trouver un syndicat d'initiative pour savoir où changer de l'argent brésilien (le Réal) puis trouver des timbres-poste et des cartes postales pour les écrire et les envoyer à ceux que nous avons prévus d'être "arrosés". Départ à pied du bateau, et au bout de 3 Heures, après avoir longé les plages (bordées de hauts immeubles modernes de 10 à 15 étages) sous un soleil qui tape (29°C à l'arrivée), nous voici dans le "centre" d'une ville de plus de 2 millions d'habitants, la quatrième du Brésil (après Sao Paulo, Rio de Janeiro et Salvador de Bahia). Nous avons récupéré en cours des plans de la ville, mais impossible de récupérer du cash local avec la Visa ou la Visa Premier dans les distributeurs automatiques, malgré l'aide de brésiliens compétents. On finira par changer les quelques euros sur nous pour pouvoir acheter ce qu'il nous faut. La ville : circulez, il n'y a rien à voir ! en dehors des plages, des pécheurs, de leurs bateaux rudimentaires et du marché aux poissons, pas de beaux bâtiments : du moderne, des favelas à côté (les immeubles voisins sont archi protégés par des grilles télécommandées) sur des tas d'ordure (une juste à côté du port, donnant sur la route empruntée) avec des sentiers descendant sur la route, empruntés par des jeunes à pied... mon épouse n'aime pas beaucoup ! Pourtant, elle a suivi tous les conseils de passagers brésiliens rencontrés à la messe (comme quoi, ça peut servir !) : ne pas faire touriste, mais faire "local", sans bling-bling visibles, y compris appareil-photo planqué dans une poche de bermuda, avoir vêtements d'été simples (la plupart des femmes sont en bikini, mais elle avait refusé !) et pas trop de fric en poche. Le rouge écrevisse du mari est considéré comme "couleur locale". Visite de la cathédrale (19ème siècle), vu de loin le fort Hollandais retapé à l'origine de la ville vers 1700 (d'où Fortaleza !) et on s'est finalement retrouvé avec tous les touristes au "mercado central" plein de produits artisanaux très bien mais trop cher pour le peu de monnaie locale que nous avions, des hamacs, des nappes brodées, des sombreros !, des noix de cajou (on a vu les arbres à cajou sur les plages !) des fruits divers.... Nous avons profité de la présence des touristes pour reprendre avec eux des bus Costa jusqu'au bateau. Retour exténués vers midi sur le bateau pour déjeuner, se baigner. Amarres larguées vers 13H30, faisons ce soir route pour Récife que nous devrions atteindre demain vers 14 Heures. Traditionnel spectacle au Rex pour mon épouse avant le diner, mais j'ai préféré me prendre un whisky (import non toléré, mais bof !) dans la cabine pour pouvoir mieux rédiger, au fil de l'eau ce CR. NB : le téléphone portable remarche à bord (quand on est au Brésil, dans un port) et on peut lire de courts sms et en envoyer. Pas pris carte TIM à bord, car utile uniquement lors le la traversée de l'atlantique (les 3 jours entre Mindelo et Fortaleza) Jeudi 2 Décembre : Visite d'Olinda et Récife. Dès l'ouverture des portes du Costa, vers 14h, nous nous précipitons pour prendre le bus (gratuit et obligatoire) qui nous permet de sortir du port avec nos "petits camarades de VF" français avec qui nous faisons l'excursion. Bien nous en a pris, car nous avons eu un excellent guide qui nous a emmené directement à Olinda qui vaut vraiment le coup d'être visité. La vue est magnifique du haut de la cathédrale (dom Helder Camara en a été l'archevèque et y est enterré) et les maisons coloniales extrèmement colorées. A Récife nous arrivons au coucher du soleil, il se couche vers 17h.30, et nous avons donc eu une visite by night. Les illuminations de Noël sont en place et c'est une sensation étrange d'avoir une température aussi douce avec ce style de déco. On retrouve des excursions COSTA dans l'ancienne prison de Recife (devenue "centre d'artisanat'). Nous rentrons tard au bateau, mais enchantés de notre journée. Seul point négatif, on n'arrive toujours pas à prendre des réals (monnaie locale) avec nos cartes...c'est bien la peine d'avoir une "gold" (saturation des lignes (téléphoniques/intranet) du central Visa entre les deux serveurs, en raison de l'afflux brutal et simultané de "croisiéristes", nous a expliqué doctement un banquier). NB : rencontré des gens qui ont pris l'excursion avec Costa : Ils ont commencé par Recife et sont arrivés de nuit à Olinda.. furieux ! Vendredi 3 Décembre : Lever vers 7 Heures pour être prêts à débarquer vers 8 Heures à Maceio. Accueil par une chorale de la ville qui nous chante en Portuguais "Douce Nuit, Sainte Nuit" ! comme celà fait bizarre de se retrouver sous les tropiques (il va faire 35°c ce matin) près de la veillée de Noël, si loin de la neige qui comble Paris actuellement ! Nous sortons du port par un bus et faisons un tour de 5 km à pieds (dans l'eau à 25°c) le long d'une plage bordée de cocotiers, puis retour en ville à la recherche d'une boite aux lettres (trouvée) et d'une banque dont les automates "Visa" refusent de nous délivrer le cash demandé en Réals. mais retour "chez nous" pour nous baigner et prendre un bon déjeuner. Sinon, c'est la routine : nous disons au-revoir à ces magnifique plages bordées de cocotiers et à l'eau bleau lagon du haut de notre énorme bateau. Mon épouse assiste à un récital de chant connus par une excellente artiste brésilienne. Samedi 4 décembre : ce matin arrivée à Salvador de Bahia à 7H30, et nous retrouvons en bas de la passerelle les deux autres membres VF avec qui nous avions prévu de visiter trois villes (Olinda, Salvador et Rio), mais pas de taxi réservé en vue. Au bout d'1/4 heure, décision d'aller ensemble visiter à pied le vieux Salvador. On monte par un funiculaire (60 mètres de dénivellé) et arrivons au coeur de la ville. Tous les gens sont en rouge et blanc car c'est la fête de la sainte Barbe aujourd'hui, une des 4 fêtes de Salvador, avec le carnaval. Il y a un monde fou, les femmes sont parées de leur plus beaux atours, et la messe à l'extérieur (podium sur la grand place) a commencé à 8 heures, suivie d'une procession de trois statues (dont sainte Barbara). Journée extra qui ne nécessitait pas de taxi ! on déjeune "Brésilien", nous nous arrêtons au glacier top indiqué par Michelin (que des glaces aux fruits exotiques, excellentes, et pas faciles à choisir car aux noms barbares qu'un Français local veut bien nous décrire). Puis, outre les visites d'églises et de couvents *** (au guide Michelin), on réussit enfin à tirer de l'argent avec une carte Visa. L'humeur devient extra !. retour au bateau avant 17H30 via un ascenseur construit en 1870 qui nous conduit à un marché local aux souvenirs sans intérêt! Messe anticipée le soir, puis après le diner, dodo car on redécale d'une heure cette nuit (mais cette fois-ci dans le mauvais sens !) Dimanche 5 décembre : dernier jour de croisière-bulle sur le bateau, car nous arrivons demain matin vers 8H à Rio où nous allons passer la journée (on espère visiter le Corcovado, le pain de sucre, et la plage de Copa Cabana en moins de 8 heures !) , en espérant que le guide et le chauffeur retenus ne nous fassent pas faux-bond comme à Salvador. le VForumeur organisateur, se charge de renvoyer un mail au guide. La croisière s'achève. Réunion de préparation de notre débarquement à 10H30 car certains nous quittent dès demain matin à Rio (valises avant 1H du matin devant la porte, retrait des passeports et des visas associés, etc...) et adieux au personnel du bateau. Ce soir, cocktail d'adieux (tenue de gala) offert par le commandant. Derniers instants de bronzage, marche à pieds et piscine. Il faudra libérer mardi matin notre cabine à 8 heures, car le bateau commence ses rotations (oh pardon ! , croisières) entre le nord et le sud du Brésil mardi soir. Quant à nous, on ira directement de Santos à l'aéroport de Sao Paulo sans visiter quoi que ce soit, car notre avion décolle avant 20 heures pour Paris, et que celà ne garantit pas un aller-retour dans les délais, vus les embouteillages récurrents entre l'aéroport et le centre-ville. Bref, on risque de quitter le bateau vers midi, après un petit-dej copieux pour tuer le temps Lundi 6 décembre : Rio Superbe !!!!! Corcovado, les plages, la forêt, le maracana, la cathédrale, le restaurant de viande, le chauffeur de taxi (heureusement qu'on a viré l'agence qui voulait qu'on paie cash en avance !); le pain de sucre dans les nuages, temps très changant. Diner le soir, invités au Club restaurant (bof !) par nos voisins de table. Mardi 7 décembre : Arrivée vers 8H à Santos sous le brouillard, la pluie, débarquement prévu vers 10H30, en réalité 11H30, nous attendons au Rex. une fois débarqués, après formalités, et avoir retrouvé nos valises, trouvons notre car, mais attendons 1 heure deux passagers français qui ont perdu un bagage (on ne le retrouvera qu'à l'aéroport de Sao Paulo) . Route de près de 3H pour quitter le port, traverser Santos, rejoindre la route qui va à Sao Paulo (70 Km) en traversant, malheureusement sous la pluie et le brouillard tropical, la foret "primitive" atlantique avec le nombreuses espèces d'arbres et de lianes inconnues, et de temps à autre des "favella" qui sont posées sur le flanc de collines, puis un temps fou (embouteillages) pour rejoindre l'aéroport de Guarulos, au nord-est de Sao Paulo, sur la route de Rio, après avoir traversé la ville, gigantesque, pleine de HLM à côté de favella qu'on espère raser, longé des usines (dont VW). Départ vers 20H00 en Airbus (3 H de décalage horaire avec Paris). mercredi 8 décembre : Arrivée à Paris CdG vers 10 H, il fait froid (-2°C vs 35°c à Sao Paulo) et il commence à neiger.
En préambule, au bout de n voyages dont 5 croisières, habitude prise de préparer voyage, quelques semaines avant, pour avoir plans, s'imprégner de documents et guides, et mieux savoir ce qu'il y a à voir lors des escales (choix des lieux fonction du temps, etc...), faire visites seuls ou avec un ou deux ménages maximum, et toujours contacter sur place l'office de tourisme (pour transports en commun éventuels, horaires d'ouverture, festivités du jour, etc..). Troisième croisière sur le Costa Fortuna, les deux précédentes étant en méditerranée.
vendredi 19 novembre : arrivée en TGV vers 20H à Hôtel réservé via Venere (internet) près de la gare, diner à proximité samedi 20 novembre : Visite de Nice (bord de mer sous la pluie, vieille ville) et petit déjeuner là-bas avant de rejoindre la gare avec nos bagages pour chercher notre car Costa qui va nous emmener à Savone. Nous prenons le 1er car (avec 1 Heure d'avance) et à Savone attendons jusqu'à 16H pour l'embarquement. Le Fortuna part avec 1H30 de retard car allemands et Alsaciens ont eu Pb d'avion (à Strasbourg, brouillard à couper au couteau) Installation cabine après buffet (on avait très faim !) avec accueil plateau de fruit, "pseudo" champagne, et petits toasts. dimanche 21 novembre : journée en mer, il ne fait pas chaud sur les ponts. lundi 22 novembre 2010 : escale à Malaga (Espagne, en Andalousie) tout l'après-midi. La plupart des monuments sont fermés le lundi, mais nous montons (en bus local) au gibralfaro d'où il y a une vue magnifique sur la ville. Descente à pieds et marche dans les belles ruelles de la ville en passant par la cathédrale et visite de maison natale Picasso. Pour regagner le bateau il faut faire tout un détour dans le port qui est en plein chantier. Mardi 23 novembre 2010 : après avoir passé le détroit de Gibraltar pendant notre dîner hier soir, nous voici à Casablanca à notre réveil.... c'est magique. Comme nous y passons la journée entière, nous projetons de nous promèner à pied dans Casa que nous connaissons déjà. le matin, quartien Français, la cathédrale, l'office du tourisme où rien n'a bougé depuis plus de 20 ans, l'après-midi, visite de la grande mosquée Hassan II avec son minaret de 200 m. Le temps est beau, la température prévue au maximum de la journée : 18 °C . au retour, traversée de la médina où nous nous perdons, nous avons énormément marché et revenons fourbus....mais ravis de notre journée. Mercredi 24 novembre 2010 : journée en mer, rien à signaler.....activités de croisière classiques, conférences, etc..... Jeudi 25 novembre : Matinée à Ténérife. La plupart des gens attendaient cette escale pour aller acheter des produits hi-tech car l'ile bénéficie d'une énoxération de la tva. Nous nous débrouillons pour aller prendre un bus local pour aller dans la petite ville touristique et exotique de Puerto de la Cruz à 35 km de là. Les gens sont extrêmement accueillants et une dame change de direction pour nous indiquer notre route vers la gare routière. En nous quittant elle nous embrasse comme si nous étions des amis de toujours. Pourtant la discussion n'a pas été facile, elle ne parlait qu'espagnol et nous français et anglais. Arrivée à Puerto de la Cruz nous passons une bonne heure à déambuler dans cette ville balnéaire dont les plages sont de sable noir : l'île est volcanique et possède le sommet le plus haut d'Espagne à 3 8OO m. Le reste de la journée, nous le passons en mer, tout comme le jour qui va suivre. Vendredi 26 novembre : Nous avons un temps superbe, 25°c, du vent sur les ponts, et de l'ambiance partout. Journée prévue en mer et donc sans grosse surprise. Nous devrions visiter les cuisines du Fortuna pendant notre traversée entre Mindelo au Cap Vert et le Brésil...... . La vie est belle. Samedi 27 novembre : nous arrivons dans l'archipel des iles du Cap Vert vers 12H. à 500 Km environ au large de Dakar. Visite de Mindelo, seul port de l'ile de Saint Vincent du Cap Vert. Nous sommes en Afrique noire, même si les iles du Cap Vert ont été pendant plusieur décennies sous domination portugaise. Ils nous accueillent en nous offrant un concert de trompette et autres instruments de fanfare, à notre sortie du bateau. La ville est sale, mais il reste encore des maisons type colonial de toutes les couleurs. Les gens ici sont pauvres mais très gais et plein de petites formations musicales nous accom-pagnent dans les rues de la ville.Retour à bord assez tôt (vers 17H00) car il n'y a pas grand chose à voir. A 19H30, un spectacle de mime humoristique et de jongleur très drôle, suivi à 20H30 de la messe anticipée. A bord, des francophones (nous sommes la seconde langue présente sur le bateau), des germanophons (c'est la première langue présente sur le bateau pour cette croisière, les Italiens, pour une fois, ne sont qu'en troisième position, d'où un calme plus grand.. quoique les Brésiliens les remplacent bien à bord !). Dimanche 28 novembre : Journée en mer. Le temps, de notre cabine, nous parait plutôt gris, mais en arrivant sur le pont pour prendre notre petit déj nous constatons qu'il fait déjà très chaud et que le soleil perce largement assez pour se prélasser sur les transat. L'u va directement s'y mettre tandis que l'autre va faire ce que nous pouvons appeler notre sport journalier en faisant plusieurs fois le tour du bateau sur la piste de jogging pendant 4km environ. Petit plongeon bien mérité dans la piscine et dans le jacuzzi. Nous sommes allés visiter les cuisines du bateau : c'est impressionnant tant par la taille que par la propreté. 160 personnes y travaillent sans compter le personnel de nettoyage. Nous avons récupéré beaucoup d'infos sur la vie à bord à propos du personnel (contrat CDD de 5 à 9 mois, travail 7 jours/7, 11H par jour (d'où pas de Français sauf l'animatrice francophone !!, c'est le "symptome 35H" que les autres salariés européens du staff Costa ne connaissent pas, d'où des Italiens, espagnols, belges, allemands, anglais, ....) Retour du cocktail costa club : nous avons eu droit à la photo "gratuite" mais sans le commandant, ce qui n'est pas plus mal. Lundi 29 novembre : Journée en mer. Le matin folle activité entre le petit déjeuner, un nouveau cocktail avec le commandant où nous sommes peu nombreux (réservé aux passagers des "Suites" et à ceux qui ont fait déjà plein de croisières avec Costa (Gold Pearl) , alors pourquoi sommes-nous invités ? mystère !, nous discutons avec lui du "pot au noir" (voir ci-après), puis conférence sur le fonctionnement du bateau, les sécurités, la navigation, etc.... On monte sur le pont 9 pour faire bronzette, se baigner et déjeuner. Mais Le temps s'est assombri, en début d'après-midi, pour nous donner un crachin mais pas Breton celui-là , signe que nous nous approchons du "Pot au Noir", ou pour les spécialistes, la ZIC (non pas Zone Industrielle et Commerciale comme tout un chacun pourrait logiquement l’interpréter, mais Zone Intertropicale de Convergence). la ZIC se situe au niveau de l’Equateur à la confrontation entre alizés du Nord Est de l’hémisphère nord et alizés du Sud Est de l’hémisphère sud. C’est une zone de basses pressions dans laquelle le temps est lourd et chaud et les vents faibles sauf à l’arrivée des grains sous les cumulo-nimbus porteurs de vents forts et de pluies très intenses. Eclairs et orages y sont courants. En cette saison, la ZIC est théoriquement peu étendue mais il nous faudra néanmoins environ une journée pour la traverser entre 4°5’ N et 4° S soit sur une distance d’environ trois cent milles (marins). Les anglais l’appellent « Horse Latitudes » car à l’époque des grandes traversées ‘commerciales’ à la voile, les chevaux y étaient les premiers sacrifiés en cas de manque d’eau. A 14H30 nous sommes encore à 6°29' N, donc au Nord de l'Equateur(et pour les passionnés que vous êtes, je vous donne la longitude : 31°56'W, ce qui signifie qu'on est à l'ouest de Londres (le méridien de Greenwich) mais nous nous en étions déjà douté ). Nous avons été à une conférence sur le Brésil, puis dîner suivi d'une soirée "talents des passagers". C'est plutôt nul malgré le monde qui se presse dans le salon concerné par ce show. Nous nous lassons au bout du troisième solo qui était tellement lamentable que nous en étions génés pour eux. Mardi 30 novembre : Aujourd'hui c"est le grand jour : nous allons passer la ligne de l'Equateur. Sont proposés sur le pont des baptèmes spéciaux pour cet évênement mais nous nous méfions et nous attendons de voir. Bien nous en a pris car nous voyons débouler des gens couverts de ketchup, oeuf et autres mixtures s'élancer dans la piscine au moment où l'un de nous s'apprétait à s'y plonger. Inutile de vous dire qu'il les a laissé se débarbouiller sans lui !!!!!! Nous nous prélassons toute la matinée sur des transat au soleil qui nous fait un peu virer au cramoisi....qu'est-ce qu'on est bien. Après le déjeuner, nous allons de toute urgence dans notre cabine pour surveiller de près le passage à l'équateur sur l'écran de télévision qui nous donne en temps réel notre position. Nous voyons donc en direct live la latitude passer à 0° . Comment ne pas aller boire pour célébrer cet évênement : nous nous offrons une caïpirine, boisson typique du Brésil que nous affectionnons particulièrement. Nous nous apprétons à aller passer un moment au Rex pour une soirée spéciale avant d'aller dîner. En lien avec la France par Internet dans la cabine (avons emporté un ordinateur portable et pris le forfait 3 Heures qui nous aura suffi pour consulter et envoyer des courriels), nous avons du mal à réaliser que la France est sous la neige !!!!!!ici il fait 28°. Mercredi 1er Décembre : Hier soir on s'était couchés tard pour voir passer "le carnaval" préparé par les G.O. et des passagers, pas si mal. Heureusement, le dernier changement d'heure (le quatrième) était cette nuit ! Lever vers 6H car le bateau doit accoster à Fortaleza vers 7 Heures et que nous comptons bien sortir dans les premiers, ayant pris notre petit-déjeuner. Nous devons en effet tout d'abord trouver un syndicat d'initiative pour savoir où changer de l'argent brésilien (le Réal) puis trouver des timbres-poste et des cartes postales pour les écrire et les envoyer à ceux que nous avons prévus d'être "arrosés". Départ à pied du bateau, et au bout de 3 Heures, après avoir longé les plages (bordées de hauts immeubles modernes de 10 à 15 étages) sous un soleil qui tape (29°C à l'arrivée), nous voici dans le "centre" d'une ville de plus de 2 millions d'habitants, la quatrième du Brésil (après Sao Paulo, Rio de Janeiro et Salvador de Bahia). Nous avons récupéré en cours des plans de la ville, mais impossible de récupérer du cash local avec la Visa ou la Visa Premier dans les distributeurs automatiques, malgré l'aide de brésiliens compétents. On finira par changer les quelques euros sur nous pour pouvoir acheter ce qu'il nous faut. La ville : circulez, il n'y a rien à voir ! en dehors des plages, des pécheurs, de leurs bateaux rudimentaires et du marché aux poissons, pas de beaux bâtiments : du moderne, des favelas à côté (les immeubles voisins sont archi protégés par des grilles télécommandées) sur des tas d'ordure (une juste à côté du port, donnant sur la route empruntée) avec des sentiers descendant sur la route, empruntés par des jeunes à pied... mon épouse n'aime pas beaucoup ! Pourtant, elle a suivi tous les conseils de passagers brésiliens rencontrés à la messe (comme quoi, ça peut servir !) : ne pas faire touriste, mais faire "local", sans bling-bling visibles, y compris appareil-photo planqué dans une poche de bermuda, avoir vêtements d'été simples (la plupart des femmes sont en bikini, mais elle avait refusé !) et pas trop de fric en poche. Le rouge écrevisse du mari est considéré comme "couleur locale". Visite de la cathédrale (19ème siècle), vu de loin le fort Hollandais retapé à l'origine de la ville vers 1700 (d'où Fortaleza !) et on s'est finalement retrouvé avec tous les touristes au "mercado central" plein de produits artisanaux très bien mais trop cher pour le peu de monnaie locale que nous avions, des hamacs, des nappes brodées, des sombreros !, des noix de cajou (on a vu les arbres à cajou sur les plages !) des fruits divers.... Nous avons profité de la présence des touristes pour reprendre avec eux des bus Costa jusqu'au bateau. Retour exténués vers midi sur le bateau pour déjeuner, se baigner. Amarres larguées vers 13H30, faisons ce soir route pour Récife que nous devrions atteindre demain vers 14 Heures. Traditionnel spectacle au Rex pour mon épouse avant le diner, mais j'ai préféré me prendre un whisky (import non toléré, mais bof !) dans la cabine pour pouvoir mieux rédiger, au fil de l'eau ce CR. NB : le téléphone portable remarche à bord (quand on est au Brésil, dans un port) et on peut lire de courts sms et en envoyer. Pas pris carte TIM à bord, car utile uniquement lors le la traversée de l'atlantique (les 3 jours entre Mindelo et Fortaleza) Jeudi 2 Décembre : Visite d'Olinda et Récife. Dès l'ouverture des portes du Costa, vers 14h, nous nous précipitons pour prendre le bus (gratuit et obligatoire) qui nous permet de sortir du port avec nos "petits camarades de VF" français avec qui nous faisons l'excursion. Bien nous en a pris, car nous avons eu un excellent guide qui nous a emmené directement à Olinda qui vaut vraiment le coup d'être visité. La vue est magnifique du haut de la cathédrale (dom Helder Camara en a été l'archevèque et y est enterré) et les maisons coloniales extrèmement colorées. A Récife nous arrivons au coucher du soleil, il se couche vers 17h.30, et nous avons donc eu une visite by night. Les illuminations de Noël sont en place et c'est une sensation étrange d'avoir une température aussi douce avec ce style de déco. On retrouve des excursions COSTA dans l'ancienne prison de Recife (devenue "centre d'artisanat'). Nous rentrons tard au bateau, mais enchantés de notre journée. Seul point négatif, on n'arrive toujours pas à prendre des réals (monnaie locale) avec nos cartes...c'est bien la peine d'avoir une "gold" (saturation des lignes (téléphoniques/intranet) du central Visa entre les deux serveurs, en raison de l'afflux brutal et simultané de "croisiéristes", nous a expliqué doctement un banquier). NB : rencontré des gens qui ont pris l'excursion avec Costa : Ils ont commencé par Recife et sont arrivés de nuit à Olinda.. furieux ! Vendredi 3 Décembre : Lever vers 7 Heures pour être prêts à débarquer vers 8 Heures à Maceio. Accueil par une chorale de la ville qui nous chante en Portuguais "Douce Nuit, Sainte Nuit" ! comme celà fait bizarre de se retrouver sous les tropiques (il va faire 35°c ce matin) près de la veillée de Noël, si loin de la neige qui comble Paris actuellement ! Nous sortons du port par un bus et faisons un tour de 5 km à pieds (dans l'eau à 25°c) le long d'une plage bordée de cocotiers, puis retour en ville à la recherche d'une boite aux lettres (trouvée) et d'une banque dont les automates "Visa" refusent de nous délivrer le cash demandé en Réals. mais retour "chez nous" pour nous baigner et prendre un bon déjeuner. Sinon, c'est la routine : nous disons au-revoir à ces magnifique plages bordées de cocotiers et à l'eau bleau lagon du haut de notre énorme bateau. Mon épouse assiste à un récital de chant connus par une excellente artiste brésilienne. Samedi 4 décembre : ce matin arrivée à Salvador de Bahia à 7H30, et nous retrouvons en bas de la passerelle les deux autres membres VF avec qui nous avions prévu de visiter trois villes (Olinda, Salvador et Rio), mais pas de taxi réservé en vue. Au bout d'1/4 heure, décision d'aller ensemble visiter à pied le vieux Salvador. On monte par un funiculaire (60 mètres de dénivellé) et arrivons au coeur de la ville. Tous les gens sont en rouge et blanc car c'est la fête de la sainte Barbe aujourd'hui, une des 4 fêtes de Salvador, avec le carnaval. Il y a un monde fou, les femmes sont parées de leur plus beaux atours, et la messe à l'extérieur (podium sur la grand place) a commencé à 8 heures, suivie d'une procession de trois statues (dont sainte Barbara). Journée extra qui ne nécessitait pas de taxi ! on déjeune "Brésilien", nous nous arrêtons au glacier top indiqué par Michelin (que des glaces aux fruits exotiques, excellentes, et pas faciles à choisir car aux noms barbares qu'un Français local veut bien nous décrire). Puis, outre les visites d'églises et de couvents *** (au guide Michelin), on réussit enfin à tirer de l'argent avec une carte Visa. L'humeur devient extra !. retour au bateau avant 17H30 via un ascenseur construit en 1870 qui nous conduit à un marché local aux souvenirs sans intérêt! Messe anticipée le soir, puis après le diner, dodo car on redécale d'une heure cette nuit (mais cette fois-ci dans le mauvais sens !) Dimanche 5 décembre : dernier jour de croisière-bulle sur le bateau, car nous arrivons demain matin vers 8H à Rio où nous allons passer la journée (on espère visiter le Corcovado, le pain de sucre, et la plage de Copa Cabana en moins de 8 heures !) , en espérant que le guide et le chauffeur retenus ne nous fassent pas faux-bond comme à Salvador. le VForumeur organisateur, se charge de renvoyer un mail au guide. La croisière s'achève. Réunion de préparation de notre débarquement à 10H30 car certains nous quittent dès demain matin à Rio (valises avant 1H du matin devant la porte, retrait des passeports et des visas associés, etc...) et adieux au personnel du bateau. Ce soir, cocktail d'adieux (tenue de gala) offert par le commandant. Derniers instants de bronzage, marche à pieds et piscine. Il faudra libérer mardi matin notre cabine à 8 heures, car le bateau commence ses rotations (oh pardon ! , croisières) entre le nord et le sud du Brésil mardi soir. Quant à nous, on ira directement de Santos à l'aéroport de Sao Paulo sans visiter quoi que ce soit, car notre avion décolle avant 20 heures pour Paris, et que celà ne garantit pas un aller-retour dans les délais, vus les embouteillages récurrents entre l'aéroport et le centre-ville. Bref, on risque de quitter le bateau vers midi, après un petit-dej copieux pour tuer le temps Lundi 6 décembre : Rio Superbe !!!!! Corcovado, les plages, la forêt, le maracana, la cathédrale, le restaurant de viande, le chauffeur de taxi (heureusement qu'on a viré l'agence qui voulait qu'on paie cash en avance !); le pain de sucre dans les nuages, temps très changant. Diner le soir, invités au Club restaurant (bof !) par nos voisins de table. Mardi 7 décembre : Arrivée vers 8H à Santos sous le brouillard, la pluie, débarquement prévu vers 10H30, en réalité 11H30, nous attendons au Rex. une fois débarqués, après formalités, et avoir retrouvé nos valises, trouvons notre car, mais attendons 1 heure deux passagers français qui ont perdu un bagage (on ne le retrouvera qu'à l'aéroport de Sao Paulo) . Route de près de 3H pour quitter le port, traverser Santos, rejoindre la route qui va à Sao Paulo (70 Km) en traversant, malheureusement sous la pluie et le brouillard tropical, la foret "primitive" atlantique avec le nombreuses espèces d'arbres et de lianes inconnues, et de temps à autre des "favella" qui sont posées sur le flanc de collines, puis un temps fou (embouteillages) pour rejoindre l'aéroport de Guarulos, au nord-est de Sao Paulo, sur la route de Rio, après avoir traversé la ville, gigantesque, pleine de HLM à côté de favella qu'on espère raser, longé des usines (dont VW). Départ vers 20H00 en Airbus (3 H de décalage horaire avec Paris). mercredi 8 décembre : Arrivée à Paris CdG vers 10 H, il fait froid (-2°C vs 35°c à Sao Paulo) et il commence à neiger.
Location de voiture avec Hertz. Le choix s’est porté sur cette compagnie car les compagnies locales ne permettent pas des retours dans des villes différentes. 648 euros pour 18 jours, 234 euros d’essence, 3350 km.
Je sais que le système des bus est assez efficace au Brésil mais cette location de voiture nous a permis de découvrir des villages, dont on parle peu ou pas dans les guides, prendre son temps, faire des étapes selon nos impressions, nos découvertes, nos rencontres.
Très bonne météo. Pas froid, pas trop chaud !
Après 2 jours à salvador de Bahia, nous sommes allés à la chapadia diamanta pour revenir 3 nuits à cachoéira et partir au sud de Salvador à Barra grande. Retour vers Salvador pour remonter sur Récife. Soit 21 nuits.
Voici quelques retours de nos étapes.
SALVADOR DE BAHIA Je ne savais comment appréhender cette ville. Ce qui m’arrive rarement, j’ai décidé quelques jours avant le départ de chercher un guide parlant français. Recherche sur internet, puis contact avec IVAN qui est sur VF. On se met d’accord sur une ½ journée. Nous passerons avec lui « la journée ». En une journée, Ivan nous a permis de découvrir de multiples facettes de la ville. Il s’est parfaitement adapté à nos attentes, nos envies. C’était du sur mesure. Il n’a pas été avare de conseils pour la suite de notre voyage. Cela a été plus loin qu’une visite guidée d’un quartier. Il nous a montré des endroits qui ne font pas partie des circuits classiques. Des lieux, des rues qui sont des lieux de vie des bahianais. Nous avons alterné entre marche et sa voiture personnelle pour nous emmener d’un lieu à un autre dans la ville. Ses tarifs méritent largement cette agréable journée. N’hésitez pas à faire appel à ses services même si vous n’avez pas l’habitude de prendre un guide. Il peut aussi vous faire découvrir d’autres lieux dans les environs de Bahia. N’hésitez pas à le contacter par le site de VF à IVAN BAHIA. Sinon, je dois avouer que le ville de Bahia ne nous a pas happé ! BAHIACAFE, réservé sur booking Sur la praça da sé. Très bien placé. très bon rapport qualité prix. Chambres impecables, super petit déjeuner dans une salle très agréable, personnel très agréable. Seul bémol : chambre mal insonorisé. 3 nuits 255.30 €
CHAPADIA DIAMANTA LENCOIS : Petit village qui contient certes quelques beaux bâtiments mais ….. Le soir, les touristes envahissent le centre, les rues sont envahis de tables chaises pour restau, banderoles à travers les maisons, musique et bruit. Bon…… difficile de profiter de ce village avec des motos, des voitures, des chaises partout… On a de loin trouvé plus jolie et plus authentique le village de Palmeiras. Alors oui, beaucoup moins d’animation pour un touriste qui cherche la distraction et l’animation le soir ! Les pousadas y sont moins chers. CACHOEIRA DE FUMACA. 2 h environ de route et piste (après Palmeiras) en partant de lençois jusque VALE DE CAPEO. La randonnée part de la rue principale du village. Demander car rien n’est indiqué. Faisable seul, c’est toujours tout droit. Grosse montée d’une demi-heure puis on marche sur le plateau (compter 2 h pour l’aller). Des parties sympas, d’autres moins intéressantes. Belle vue à l’arrivée. Au retour de la fumaca, en repartant sur Cachoeira, s’arrêter sur la piste à la cascade de RIACHINHO. Assez jolie et bien pour se poser après la marche (6 réals) MORRO DE PAI INACIO : sur la route principale 242. Là aussi, aucune indication pour trouver l’intersection. Il faut demander. 10 mn de piste pour monter en voiture à un guichet (6 réals) puis un ¼ d’heure de montée. Très beau point de vue (à éviter en pleine journée pour éviter le paysage écrasé par le soleil). FRANCHEMENT, sans voiture, prenez une excursion dans une agence car très peu de transport. Logement à Lençois CAMINHO DAS ESTRELAS. La chambre branco , à l’étage, avec un lit de 2 personnes est très agréable. Des fenêtres partout. C’est très lumineux, cela donne sur les toits de la ville. C’est simple mais suffisant. Bon déjeuner buffet dans la cours arrière. Personnel très agréable. Seul bémol : la connexion internet n’est pas terrible. Je ne sais pas si toutes les chambres sont aussi agréables, je n’ai vu que celle-là. 130 réals la double en espèces IGUATU Route de Palmeiras à Mucuge : 2 h. piste mais à part une petite partie, tout à fait faisable sans 4/4. Puis vers iguatu : piste terrible (1/2h). Le village d’iguatu est agréable mais petit. De là, on peut faire une rando de 3 h AR. ART HOTEL CRISTAL 135 réals Chambre bien grande, avec balcon et hamac, grande salle de bain. Bien propre. Wifi. Accueil très agréable +55.75.98320.4359
AREMBEPE Petit village touristique mais une vraie vie de village
PRAIA DE FORTE Ne mérite pas le déplacement. La plage est de sable jaune, bordée de cocotiers et de ressorts. Donc un seul accès à la plage par la rue principale du village ! A marée basse, c’est plein de baignoires de mer. En fait, le bord de mer, ce sont des rochers, pas du sable. Quand la mer est haute, bon…. Rien d’extraordinaire. Quant au village, ben……. Des tas de pousadas, logements vacances pour brésiliens et une « horrible » rue principale avec restau et boutiques. Parallèle à cette rue, une rue animée où se retrouvent les personnes du village. Et là, pas de touristes ! Bref, je ne vois pas l’intérêt de venir au Brésil pour aller là. (Bon, je me suis fait avoir, je vous ai prévenu !
EMBASSAI A 10 km de Praia do forte. Alors là, un tout petit village, pas de vie, il n’y a que des hôtels et posadas. Mais il y a une partie de la plage qui est magnifique : une lagune, des dunes, des rochers… cela à un certain charme. A faire vers 16 h pour profiter de la lumière.
DIOGO : traversée des dunes blanches vers la plage. En partant à gauche, on va vers la plage de San antonio (où l’on peut aller en voiture). C’était à marée basse donc 2 blocs s de rochers à découvert et endroits protégés des vagues pour se baigner. Sur l’arrière, des palmiers. Bon, pas mal à marée basse. Sinon, une plage comme toutes les autres sur cette côte.. Nous n’avons pas logé à la pousada too cool. Nous avons trouvé cela trop cher 205 réals pour une chambre avec ventilo, 230 avec AC. Et nous étions hors saison, personne. Je me demande le prix en pleine saison !
Route de praia de forte à mango seco Arrêt sur pas mal de plages. En fait, à marée haute, c’est à peu près toujours la même chose : de grosses vagues, des palmiers sur l’arrière, une plage à l’infini. Par rapport à la péninsule de Marau ou Boipeba, pas d’arrondi entre les plages donc une grande ligne droite. En plus les plages sont à plus de 6 km de la route principale et la route pour aller aux plages n’est pas toujours très bonne. Nous voulions aussi nous y arrêter car on nous avait dit qu’il y avait des villages de pécheurs. Alors, villages, oui. Intérêt des villages : non. Les pêcheurs : on a vu quelques embarcations (assez spéciales, faites de 3 rondis) mais pas la sensation que ce soit une activité quotidienne et aucune sensation de villages de pécheurs). Arrêt à Porto do Sauipe : bon…. C’est là que nous avons vu les bateaux traditionnels sur le sable. Bonne route. Bon….. Arrêt à Massarandupio : piste pas terrible pour y aller, plage comme les autres (mais de nudistes). Bon….. Arrêt à Baixos : grande plage sans intérêt particulier Piste pour barra do itarii : on a fait ½ tour au bout de 15 mn, piste mauvaise, cela nous prenait trop de temps Arrêt à sitio do conde : a marée basse, c’est intéressant car il y pleins de plaques de sables, recouvertes par partie d’algues vertes ou mini coquillages noires. Parfois, cela forme des « petits canyons » ». A marée, l’atlantique ! Pleins de posadas. Village de condé juste avant la plage avec magasins. Beaucoup de temps, pour pas grand-chose. Nous avons fait de bien plus belles découvertes par la suite.
MANGO SECO Génial la balade dans les dunes à partir de 15 H 30. Sable blanc, des cocotiers qui parsèment les dunes. La plage : côté atlantique, grande mais comme les autres. A marée basse, on peut marcher à l’entrée de l’estuaire de la presqu’ile, c’est beau. 30 réals par pers le bateau (on était 2) 15 mn. Pas un spid mais grande barque avec moteur. Parking pour laisser la voiture 2 nuits 15 réals par nuit. J’avais lu des retours alarmants sur ce lieu. En tout cas, hors saison, c’est super. peu de touristes, peu de buggys. A recommander MANGUE SECO HOSTEL 90 réals la chambre (hors saison) Prendre les chambres dans la cour. Dortoir en saison car 2 lits superposés. Départ de Mangue Seco à 8 h 3O. Arrivée à PENEDO (état du Sergipe) à 14 h 15 (il y a eu ½ d’attente du ferry, 25 réals pour une voiture) Avant Pénédo, arrêt au village de Sao cristovao avant Aracaju (pas loin de la grand route, vaut le détour) et à Laranjeiras (après aracaju, pas loin de la grand route (bof).
Pénédo, très bien. Monuments à voir bien indiqué, en bon état. On a envie de s’y arrêter. Hôtel colonial très bien, 120 réals. Ancien, mais avec du cachet même si simple. Mais bon, il est tôt dans la journée, et nous continuons notre retour.
A une demi-heure de Pénédo, le village de Piacbucu. Enfin un vrai village de pêcheurs. UNE VRAI vie tout au long de la rivière, avec une multitude de barques, construction de barques…. On a beaucoup aimé. Posada SANTIAGO, praça virgilio de lemos, 122. Le long de la rivière, sur le passeios touristicos 12O Réals. Chambre numéro 1 qui donne sur la rivière. Tr7s bien : grande, petit balcon, lumineuse. Les autres, plus petites et sombres. Parking voiture.
Arrêt au village de CORURIPE. Nous n’y avons pas trouvé d’intérêt. Pontal de CORURIPE : ici, village de pêcheurs mais ce ne sont plus des barques mais des bateaux plus gros car ce n’est plus un fleuve mais la mer. Sympa mais nous n’y avons pas trouvé l’ambiance d’un petit port de pêcheurs (nous n’y étions peut être pas à la bonne heure ?)
Pas d’arrêt dans les villages jusque PRAIA DE GUNGA. L’horreur : en pleine semaine, hors saison, des tas de cars et voitures sur un parking payant, plages remplies de tables et chaises. J’imagine en saison et un we. Pleins de buggys pour visiter les alentours. On fuit. MACEO : c’est la 1ère fois depuis bahia, plages du dessus et dessous que nous voyons une mer avec un bleu des caraïbes. Super. Mais on ne sait rien d’autre sur la ville. Nous ne sommes que passés. (Nous l’avons ensuite regretté)
Ensuite, remontée vers Recife. Un voyage hors du temps, hors des foules. Barra de santo Antonio du rio Jirituba. Sur la plage, pleins de bateaux de pécheurs, petits bateaux traditionnels, différents des barques de piacbucu. (Attention, il faut passer le pont pour aller vers la 2ième partie du village). Ne pas revenir en arrière pour reprendre la route principale pour aller vers macéo mais continuer en prenant une piste qui rejoindra l’AL101 vers Matriz de carmaragibe. On passe à travers les champs de canne à sucre : super.
Descendre vers BARRA DE CAMARAGIBE. C’était l’époque de la récolte de canne à sucre. Permet de voir les hommes coupés la canne. Tout est fait à la main, dans ce coin. A barra de Camaragibe, allez aussi sur la plage. A nouveau un village de pêcheurs et à nouveau l’occasion d’observer la pêche.
SAO MIGUEL DOS MILAGRES La plage de sao miguel est magnifique. Posada BONITA 140 Réals. Chambre très propre, coquette, salle de bain très bien. Chambre pas très grande mais agréable. Pas de fenêtre mais une porte qui s’ouvre en deux et une vue très agréable vers la mer. Très bon rapport qualité prix. Le reste dans le coin est beaucoup plus cher ou moins bien.
OLINDA Visite vieille ville Olinda. Bien mais cela manque un peu de vie. Par contre, super le samedi soir. A partir de 18 H, cela commence à s’animer. Au hasard, répétition de capoeira, de danseurs de samba, de musiciens, de bars qui s’ouvrent …. Tard dans la nuit. Et le dimanche, à partir de 15 h, les musiciens des écoles de samba répètent sur la place principale en bas de la vieille ville. Puis vers 18 h, les jeunes arrivent, tout le monde est dans la rue. A 22 H, tout est terminé. Pousada BAOBA 170 réals Chambre 7, à l’étage. Il y 4 chambres à l’étage. Les mêmes en bas mais moins lumineuses. Il y a des chambres sans salle de bain : trop sombres et donnent sur le couloir où tout le monde passe. PD moyen. Mais bon rapport qualité prix. Bien placé à l’entrée de la vieille ville. Parking non gardé devant.
En espérant que ces détails serviront à de futurs voyageurs 😏 bonne route Laurence
Très bonne météo. Pas froid, pas trop chaud !
Après 2 jours à salvador de Bahia, nous sommes allés à la chapadia diamanta pour revenir 3 nuits à cachoéira et partir au sud de Salvador à Barra grande. Retour vers Salvador pour remonter sur Récife. Soit 21 nuits.
Voici quelques retours de nos étapes.
SALVADOR DE BAHIA Je ne savais comment appréhender cette ville. Ce qui m’arrive rarement, j’ai décidé quelques jours avant le départ de chercher un guide parlant français. Recherche sur internet, puis contact avec IVAN qui est sur VF. On se met d’accord sur une ½ journée. Nous passerons avec lui « la journée ». En une journée, Ivan nous a permis de découvrir de multiples facettes de la ville. Il s’est parfaitement adapté à nos attentes, nos envies. C’était du sur mesure. Il n’a pas été avare de conseils pour la suite de notre voyage. Cela a été plus loin qu’une visite guidée d’un quartier. Il nous a montré des endroits qui ne font pas partie des circuits classiques. Des lieux, des rues qui sont des lieux de vie des bahianais. Nous avons alterné entre marche et sa voiture personnelle pour nous emmener d’un lieu à un autre dans la ville. Ses tarifs méritent largement cette agréable journée. N’hésitez pas à faire appel à ses services même si vous n’avez pas l’habitude de prendre un guide. Il peut aussi vous faire découvrir d’autres lieux dans les environs de Bahia. N’hésitez pas à le contacter par le site de VF à IVAN BAHIA. Sinon, je dois avouer que le ville de Bahia ne nous a pas happé ! BAHIACAFE, réservé sur booking Sur la praça da sé. Très bien placé. très bon rapport qualité prix. Chambres impecables, super petit déjeuner dans une salle très agréable, personnel très agréable. Seul bémol : chambre mal insonorisé. 3 nuits 255.30 €
CHAPADIA DIAMANTA LENCOIS : Petit village qui contient certes quelques beaux bâtiments mais ….. Le soir, les touristes envahissent le centre, les rues sont envahis de tables chaises pour restau, banderoles à travers les maisons, musique et bruit. Bon…… difficile de profiter de ce village avec des motos, des voitures, des chaises partout… On a de loin trouvé plus jolie et plus authentique le village de Palmeiras. Alors oui, beaucoup moins d’animation pour un touriste qui cherche la distraction et l’animation le soir ! Les pousadas y sont moins chers. CACHOEIRA DE FUMACA. 2 h environ de route et piste (après Palmeiras) en partant de lençois jusque VALE DE CAPEO. La randonnée part de la rue principale du village. Demander car rien n’est indiqué. Faisable seul, c’est toujours tout droit. Grosse montée d’une demi-heure puis on marche sur le plateau (compter 2 h pour l’aller). Des parties sympas, d’autres moins intéressantes. Belle vue à l’arrivée. Au retour de la fumaca, en repartant sur Cachoeira, s’arrêter sur la piste à la cascade de RIACHINHO. Assez jolie et bien pour se poser après la marche (6 réals) MORRO DE PAI INACIO : sur la route principale 242. Là aussi, aucune indication pour trouver l’intersection. Il faut demander. 10 mn de piste pour monter en voiture à un guichet (6 réals) puis un ¼ d’heure de montée. Très beau point de vue (à éviter en pleine journée pour éviter le paysage écrasé par le soleil). FRANCHEMENT, sans voiture, prenez une excursion dans une agence car très peu de transport. Logement à Lençois CAMINHO DAS ESTRELAS. La chambre branco , à l’étage, avec un lit de 2 personnes est très agréable. Des fenêtres partout. C’est très lumineux, cela donne sur les toits de la ville. C’est simple mais suffisant. Bon déjeuner buffet dans la cours arrière. Personnel très agréable. Seul bémol : la connexion internet n’est pas terrible. Je ne sais pas si toutes les chambres sont aussi agréables, je n’ai vu que celle-là. 130 réals la double en espèces IGUATU Route de Palmeiras à Mucuge : 2 h. piste mais à part une petite partie, tout à fait faisable sans 4/4. Puis vers iguatu : piste terrible (1/2h). Le village d’iguatu est agréable mais petit. De là, on peut faire une rando de 3 h AR. ART HOTEL CRISTAL 135 réals Chambre bien grande, avec balcon et hamac, grande salle de bain. Bien propre. Wifi. Accueil très agréable +55.75.98320.4359
AREMBEPE Petit village touristique mais une vraie vie de village
PRAIA DE FORTE Ne mérite pas le déplacement. La plage est de sable jaune, bordée de cocotiers et de ressorts. Donc un seul accès à la plage par la rue principale du village ! A marée basse, c’est plein de baignoires de mer. En fait, le bord de mer, ce sont des rochers, pas du sable. Quand la mer est haute, bon…. Rien d’extraordinaire. Quant au village, ben……. Des tas de pousadas, logements vacances pour brésiliens et une « horrible » rue principale avec restau et boutiques. Parallèle à cette rue, une rue animée où se retrouvent les personnes du village. Et là, pas de touristes ! Bref, je ne vois pas l’intérêt de venir au Brésil pour aller là. (Bon, je me suis fait avoir, je vous ai prévenu !
EMBASSAI A 10 km de Praia do forte. Alors là, un tout petit village, pas de vie, il n’y a que des hôtels et posadas. Mais il y a une partie de la plage qui est magnifique : une lagune, des dunes, des rochers… cela à un certain charme. A faire vers 16 h pour profiter de la lumière.
DIOGO : traversée des dunes blanches vers la plage. En partant à gauche, on va vers la plage de San antonio (où l’on peut aller en voiture). C’était à marée basse donc 2 blocs s de rochers à découvert et endroits protégés des vagues pour se baigner. Sur l’arrière, des palmiers. Bon, pas mal à marée basse. Sinon, une plage comme toutes les autres sur cette côte.. Nous n’avons pas logé à la pousada too cool. Nous avons trouvé cela trop cher 205 réals pour une chambre avec ventilo, 230 avec AC. Et nous étions hors saison, personne. Je me demande le prix en pleine saison !
Route de praia de forte à mango seco Arrêt sur pas mal de plages. En fait, à marée haute, c’est à peu près toujours la même chose : de grosses vagues, des palmiers sur l’arrière, une plage à l’infini. Par rapport à la péninsule de Marau ou Boipeba, pas d’arrondi entre les plages donc une grande ligne droite. En plus les plages sont à plus de 6 km de la route principale et la route pour aller aux plages n’est pas toujours très bonne. Nous voulions aussi nous y arrêter car on nous avait dit qu’il y avait des villages de pécheurs. Alors, villages, oui. Intérêt des villages : non. Les pêcheurs : on a vu quelques embarcations (assez spéciales, faites de 3 rondis) mais pas la sensation que ce soit une activité quotidienne et aucune sensation de villages de pécheurs). Arrêt à Porto do Sauipe : bon…. C’est là que nous avons vu les bateaux traditionnels sur le sable. Bonne route. Bon….. Arrêt à Massarandupio : piste pas terrible pour y aller, plage comme les autres (mais de nudistes). Bon….. Arrêt à Baixos : grande plage sans intérêt particulier Piste pour barra do itarii : on a fait ½ tour au bout de 15 mn, piste mauvaise, cela nous prenait trop de temps Arrêt à sitio do conde : a marée basse, c’est intéressant car il y pleins de plaques de sables, recouvertes par partie d’algues vertes ou mini coquillages noires. Parfois, cela forme des « petits canyons » ». A marée, l’atlantique ! Pleins de posadas. Village de condé juste avant la plage avec magasins. Beaucoup de temps, pour pas grand-chose. Nous avons fait de bien plus belles découvertes par la suite.
MANGO SECO Génial la balade dans les dunes à partir de 15 H 30. Sable blanc, des cocotiers qui parsèment les dunes. La plage : côté atlantique, grande mais comme les autres. A marée basse, on peut marcher à l’entrée de l’estuaire de la presqu’ile, c’est beau. 30 réals par pers le bateau (on était 2) 15 mn. Pas un spid mais grande barque avec moteur. Parking pour laisser la voiture 2 nuits 15 réals par nuit. J’avais lu des retours alarmants sur ce lieu. En tout cas, hors saison, c’est super. peu de touristes, peu de buggys. A recommander MANGUE SECO HOSTEL 90 réals la chambre (hors saison) Prendre les chambres dans la cour. Dortoir en saison car 2 lits superposés. Départ de Mangue Seco à 8 h 3O. Arrivée à PENEDO (état du Sergipe) à 14 h 15 (il y a eu ½ d’attente du ferry, 25 réals pour une voiture) Avant Pénédo, arrêt au village de Sao cristovao avant Aracaju (pas loin de la grand route, vaut le détour) et à Laranjeiras (après aracaju, pas loin de la grand route (bof).
Pénédo, très bien. Monuments à voir bien indiqué, en bon état. On a envie de s’y arrêter. Hôtel colonial très bien, 120 réals. Ancien, mais avec du cachet même si simple. Mais bon, il est tôt dans la journée, et nous continuons notre retour.
A une demi-heure de Pénédo, le village de Piacbucu. Enfin un vrai village de pêcheurs. UNE VRAI vie tout au long de la rivière, avec une multitude de barques, construction de barques…. On a beaucoup aimé. Posada SANTIAGO, praça virgilio de lemos, 122. Le long de la rivière, sur le passeios touristicos 12O Réals. Chambre numéro 1 qui donne sur la rivière. Tr7s bien : grande, petit balcon, lumineuse. Les autres, plus petites et sombres. Parking voiture.
Arrêt au village de CORURIPE. Nous n’y avons pas trouvé d’intérêt. Pontal de CORURIPE : ici, village de pêcheurs mais ce ne sont plus des barques mais des bateaux plus gros car ce n’est plus un fleuve mais la mer. Sympa mais nous n’y avons pas trouvé l’ambiance d’un petit port de pêcheurs (nous n’y étions peut être pas à la bonne heure ?)
Pas d’arrêt dans les villages jusque PRAIA DE GUNGA. L’horreur : en pleine semaine, hors saison, des tas de cars et voitures sur un parking payant, plages remplies de tables et chaises. J’imagine en saison et un we. Pleins de buggys pour visiter les alentours. On fuit. MACEO : c’est la 1ère fois depuis bahia, plages du dessus et dessous que nous voyons une mer avec un bleu des caraïbes. Super. Mais on ne sait rien d’autre sur la ville. Nous ne sommes que passés. (Nous l’avons ensuite regretté)
Ensuite, remontée vers Recife. Un voyage hors du temps, hors des foules. Barra de santo Antonio du rio Jirituba. Sur la plage, pleins de bateaux de pécheurs, petits bateaux traditionnels, différents des barques de piacbucu. (Attention, il faut passer le pont pour aller vers la 2ième partie du village). Ne pas revenir en arrière pour reprendre la route principale pour aller vers macéo mais continuer en prenant une piste qui rejoindra l’AL101 vers Matriz de carmaragibe. On passe à travers les champs de canne à sucre : super.
Descendre vers BARRA DE CAMARAGIBE. C’était l’époque de la récolte de canne à sucre. Permet de voir les hommes coupés la canne. Tout est fait à la main, dans ce coin. A barra de Camaragibe, allez aussi sur la plage. A nouveau un village de pêcheurs et à nouveau l’occasion d’observer la pêche.
SAO MIGUEL DOS MILAGRES La plage de sao miguel est magnifique. Posada BONITA 140 Réals. Chambre très propre, coquette, salle de bain très bien. Chambre pas très grande mais agréable. Pas de fenêtre mais une porte qui s’ouvre en deux et une vue très agréable vers la mer. Très bon rapport qualité prix. Le reste dans le coin est beaucoup plus cher ou moins bien.
OLINDA Visite vieille ville Olinda. Bien mais cela manque un peu de vie. Par contre, super le samedi soir. A partir de 18 H, cela commence à s’animer. Au hasard, répétition de capoeira, de danseurs de samba, de musiciens, de bars qui s’ouvrent …. Tard dans la nuit. Et le dimanche, à partir de 15 h, les musiciens des écoles de samba répètent sur la place principale en bas de la vieille ville. Puis vers 18 h, les jeunes arrivent, tout le monde est dans la rue. A 22 H, tout est terminé. Pousada BAOBA 170 réals Chambre 7, à l’étage. Il y 4 chambres à l’étage. Les mêmes en bas mais moins lumineuses. Il y a des chambres sans salle de bain : trop sombres et donnent sur le couloir où tout le monde passe. PD moyen. Mais bon rapport qualité prix. Bien placé à l’entrée de la vieille ville. Parking non gardé devant.
En espérant que ces détails serviront à de futurs voyageurs 😏 bonne route Laurence
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
bonjour,
je part deux semaines au Brésil du 11 au 26 septembre avec un amis.Nous arrivons et repartons de Rio de Janeiro mais nous souhaiterions bouger.J'ai deja quelques villes ou quelques sites en tête mais comme le Brésil est un pays immense je ne sais pas trop comment m'y prendre.
Voici une liste des villes/sites que j'aimerais visiter:
ilha grande, foz de iguaçu, salvador de bahia, paraty et j'aimerais aussi voir le Sertao et si possible un peu d'amazonie....
Toute ces destinations n'étant pas très proche l'une de l'autre et n'ayant pas les moyens de prendre des vols interieurs, j'aimerais qu'on me conseille sur un éventuel itinéraire qui rassemble un maximum de site noté ci dessus...
merci d'avance à tous ceux qui voudrons bien m'apporter quelquonques renseignement
merci d'avance à tous ceux qui voudrons bien m'apporter quelquonques renseignement
bonjour a toutes et tous si vous avez des bons plans concernant le bresil pour les escales salvador de bahia rio etc je suis preneur merci si des fois des personnes doivent la faire je suis au depart du 18 novembre 2014 retour le 6 decembre sur msc poesia le vol retour paris est offert sur certains sites je peux vous doneer des infos cordialement a toutes et tous de is
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une destination pour janvier 2011 ; j'ai trouvé un séjour intéressant au BRESIL, mais je voudrais savoir si quelqu'un connait cet hotel : Club Olympien Sauipe Fun 4* à Salvador De Bahia.
Je crains qu'il ne soit trop isolé ou loin des choses à voir ; bref, cet hotel est-il bien situé géographiquement ? Est-il facile de se déplacer par nos propres moyens (location de voiture, chauffeur avec voiture, transports locaux...)
Combien de temps faut-il pour se rendre à SALVADOR depuis cet hotel ?
J'ai peur qu'on ne s'ennuie dans un club si beau soit-il.
Merci de vos infos qui pourraient m'aider à prendre une décision ! 🙂
ML
Combien de temps faut-il pour se rendre à SALVADOR depuis cet hotel ?
J'ai peur qu'on ne s'ennuie dans un club si beau soit-il.
Merci de vos infos qui pourraient m'aider à prendre une décision ! 🙂
ML
Bonjour tout le monde !
Je me présente, je m'appelle Jonathan, et j'étais encore architecte jusque fin 2013, date à laquelle j'ai décidé de tout plaquer pour réaliser mon rêve : le tour du monde financé par le poker.
Je suis arrivé à Rio de Janeiro le 1er avril 2013 et j'ai commencé ma route. De ville en ville, de poker room en poker room, des grands casinos de Lima aux tripots clandestins de Santa Cruz, des sous-sol de Curitiba aux arrières salles de restaurant à Salta. Après un mois au Brésil, j'avais gagné suffisamment pour m'offrir un petit cadeau, et en entrant au Paraguay, j'ai acheté ma tremblante moto : Parkinson. Ensemble nous avons voyagé jusqu'au Pérou d'où je vous écris aujourd'hui.
Ca fait maintenant un an que je suis parti, et au lieu de rentrer, ce qui était prévu, j'ai décidé de continuer. Dans les prochaines semaines, Parkinson et moi allons remonter plein Nord direction l'Equateur et la Colombie. Désormais la seule date de retour prévue, ca sera le jour où je n'aurai plus d'argent :)
J'ai sorti une vidéo pour fêter l'anniversaire, ca vous permettra de voir un peu ou j'en suis dans mon aventure. Bon visionnage !
https://www.youtube.com/watch?v=GPAl3JfE4hc
Jonathan www.worldpokertrip.net www.facebook.com/worldpokertrip
Je me présente, je m'appelle Jonathan, et j'étais encore architecte jusque fin 2013, date à laquelle j'ai décidé de tout plaquer pour réaliser mon rêve : le tour du monde financé par le poker.
Je suis arrivé à Rio de Janeiro le 1er avril 2013 et j'ai commencé ma route. De ville en ville, de poker room en poker room, des grands casinos de Lima aux tripots clandestins de Santa Cruz, des sous-sol de Curitiba aux arrières salles de restaurant à Salta. Après un mois au Brésil, j'avais gagné suffisamment pour m'offrir un petit cadeau, et en entrant au Paraguay, j'ai acheté ma tremblante moto : Parkinson. Ensemble nous avons voyagé jusqu'au Pérou d'où je vous écris aujourd'hui.
Ca fait maintenant un an que je suis parti, et au lieu de rentrer, ce qui était prévu, j'ai décidé de continuer. Dans les prochaines semaines, Parkinson et moi allons remonter plein Nord direction l'Equateur et la Colombie. Désormais la seule date de retour prévue, ca sera le jour où je n'aurai plus d'argent :)
J'ai sorti une vidéo pour fêter l'anniversaire, ca vous permettra de voir un peu ou j'en suis dans mon aventure. Bon visionnage !
https://www.youtube.com/watch?v=GPAl3JfE4hc
Jonathan www.worldpokertrip.net www.facebook.com/worldpokertrip
je compte faire un premier voyage au bresil cet hiver
je prevois deux points de chute rio et les chutes d'iguazu
qui peut m'aider a monter ce periple et comment le realiser?
qu'ya t'il a voir entre rio et iguazu?
que choisir comme moyens d e locomotions, voiture, bus? train, avion,
ou loger, ya t'ildes chambres d'hotes, ou bien hotels sympas?
mercide tous vos conseils
Coût et durée.
J’ai commencé le voyage le Janvier 4th, 2010. Je me suis donné 6 semaines pour arriver à Iquitos. Je voulais prendre mon temps et me reposer ici et là. Je suis resté plus d’une semaine près de Santarem à Alter do Chao et deux semaines à Sao Domingo, près de Maguari, sur la rivière Tapajos (hautement recommandé!). Je suis resté 3 nuits à Manaus et une nuit à Tabatinga, frontière avec la Colombie et le Pérou. Mon visa de 3 mois arrivait à expiration et j’ai donc dû quitter le Brésil.
Avant de commencer le voyage, vous devez obtenir votre propre hamac. Vous pouvez en acheter un bien à Belém pour 25 à 45 réaux. Beaucoup de magasins au centre-ville de Belém les vendent. Il n’est pas nécessaire d’avoir une moustiquaire. Je n’ai pas été gêné du tout par les moustiques suceurs de sang. Obtenez également une couverture légère car la nuit peut être très humide et on sent un peu le froid.
A cette époque, un euro était d’environ 2,5 reales et 3,90 soles.
Belém à Santarem: 140 reales. Peut être acheté pour 120 à 160 selon les vendeurs. 4 nuits sur le bateau. Repas non inclus. Les repas sont vendus à 5 ou 6 reales.
Le bateau était vraiment bondé. Hamacs sur les deux ponts les plus bas, tous les uns sur les autres. Très peu de place pour se déplacer. Le meilleur endroit c’est le bar à l’étage supérieur, mais il y a peu de place à l’ombre. Pas moyen d’y mettre son hamac non plus. Et il peut faire vraiment chaud très tôt. J’ai apporté beaucoup de fruits et de pain, mais la plupart des fruits ont été endommagé après 2 jours. Je suis aussi tombé malade de l’estomac le dernier jour, intoxication alimentaire ou des amibes. Le seul étranger à bord à par moi, une Italienne, est également tombée malade, mais bien plus grave que moi Santarem n’est pas un endroit très agréable pour y séjourner. C’est bruyant, chaude et sale. Il est préférable de prendre immédiatement un bus, près du port, et pour 5 ou 6 reales, et aller à Alter do Chao. Mais le meilleur endroit est la réserve forestière de la rivière Tapajos. Il y a trois petites communautés là-bas, Sao Domingo, Maguari et la troisième dont j’ai oublié le nom. Il y a un bus en partance de Santarem en milieu de journée tous les jours. À Sao Domingo, j’ai payé 15 réaux par nuit pour accrocher mon hamac sous un toit de palmes (nourriture non inclus). Je voyageais avec 2 amies et nous avons obtenu un guide pour 30 réaux par jour, plus 5 réaux chacun par jour pour une taxe locale afin de rester dans la réserve. Attention: les hôtes et les guides peuvent être un peu gourmands d’argent, après une semaine ou deux. Mais l’endroit est tout simplement merveilleux.
Santarem à Manaus: 80 reales à 100, 2 ou 3 nuits selon bateau et l’agence. Repas non inclus. Les repas sont disponibles pour 5 ou 6 réaux chacun. Le bateau était totalement bondé. Une jeune fille espagnole qui s’est jointe à moi pendant 10 jours à Alter do Chao et moi étions les seuls étrangers à bord. La nourriture était de nouveau un problème, mais nous avions apporté quelques fruits, du pain et un peu de légumes pour faire des salades et des sandwichs végétaliens. Manaus est une ville fortement industrielle. Beaucoup de moustiques au coucher du soleil. On me dit qu’il y a beaucoup de paludisme. Un homme que nous avons rencontré sur le bateau nous a invités à rester chez lui pendant 3 jours. Il nous a laissé seuls le lendemain, et est retourné à Santarem. Superbe! La ville ne m’a pas inspiré. J’ai passé mon temps en compagnie de mon amie à jaser et à boire quelques bières.
Manaus à Tabatinga – frontière avec la Colombie et le Pérou 340 reales. Repas inclus. 5 à 6 nuits. Très chargé. Une fois de plus, le bateau étaient bien, mais beaucoup trop de gens. Hamacs sur les deux ponta, partout, les uns sur les autres. Si vous mangez de la viande, vous serez très bien avec la nourriture. Mais les végétariens et végétaliens comme moi sont en difficulté! J’ai mangé du riz et des spaghettis avec farinha (farine de manioc) à chaque repas … et rien d’autre. Nous étions 8 ou 9 étrangers à bord. Il est recommandé de se faire des amis avec des gens du pays et dépenser quelques sous pour acheter quelques bières. 2,50 reales une bière en boite. Le voyage peut être long et ennuyeux ou plein de plaisirs en fonction de sa propre attitude. J’ai fait beaucoup d’amis et j’ai eu beaucoup de plaisirs. Musique sur le niveau supérieur de 8 à 23 heures sur tous les bateaux. Tous la même musique toute la journée! J’ai vu beaucoup d’oiseaux et des dauphins lors de ce voyage, mais j’ai aussi passé beaucoup de temps à observer la nature toute la journée.
Tabatinga – Iquitos Bateau rapide: 50 dollars US ou 150 soles péruviens. 14 à 16 heures, la nourriture incluse. Il y a environ 25 passagers à bord. C’est comme un bus sur l’eau. Bateau lent: 50 soles, 3 nuits. Le bateau est extrêmement vieux et laid. C’est un miracle qu’il flotte encore. Ils apportent de vaches d’Iquitos sur le pont inférieur et il y a une forte odeur de fumier. Les passagers restent sur les deux ponts supérieurs. La cuisine avait l’air simplement terrible. J’ai décidé de prendre le bateau rapide.
* * * * *
Le voyage est une aventure (voir ma petite réflexion sur ce blog). En tant que végétalien, c’est un cauchemar! Sur de longs trajets, il est impossible d’apporter des fruits. Ils s’abîment très vite. Pour un mangeur de viande, il ne devrait pas y avoir de problème si vous avez un estomac solide. Il fait très chaud sur les bateaux pendant la journée bien que la nuit peut être un peu fraiche. Les bateaux sont propres, sans se plaindre, mais pas très confortable. Nous ne parlons pas ici de votre bateau de croisière, ni des ferries en France ou en Espagne. Il s’agit d’un cargo qui transporte 150 à 200 passagers sur les deux niveaux supérieurs. Vous pouvez louer une des cabines. Il y en a quelques-unes. Mais tous dorment dans des hamacs.
À Tabatinga, la situation est vraiment étrange. Pour acheter le billet pour le bateau rapide qui part de Santa Rosa, Pérou – de l’autre coté du fleuve Amazone, en face de Tabatinga – vous devez payer avec des dollars américains ou des soles péruviens, même si vous êtes encore au Brésil. Je n’avais que quelques réaux et euros. Vous pouvez changer de l’argent uniquement à Leticia, Colombie, qui est jointe à Tabatinga. Vous prenez un taxi, traverser la frontière sans s’arrêter ni s’en rendre compte et ensuite vous vous rendez à la rue principale et changer de l’argent dans la rue avec un homme assis derrière une petite table en bois sur la chaussée. Il peut changer beaucoup d’argent qu’il garde dans une boîte en carton (US dollars, Reales brésiliens, pesos colombiens et soles péruviens). Vous êtes dans le pays sans visa d’entrée d’immigration échangeant de l’argent dans la rue en Colombie!
Je ne pouvais pas trouver quelqu’un qui acceptent de changer d’Euros. Quelques entreprises offraient le service, mais ils étaient tous fermés pour le déjeuner. Pour rendre les choses encore plus confuses, il y a une différence d’heure entre les 2 villes jumelées. J’ai dû retirer des pesos colombiens sur une machine ATM dans une banque colombienne et ensuite revenir à la rue principale pour les échanger contre des soles. La petite ville de Santa Rosa, Pérou, n’a pas de banque, donc je n’avais pas d’autre choix! Avec mes sols péruviens, je suis retourné au Brésil, à quelques rues de là, pour aller acheter mon billet pour le bateau rapide, paiement en soles, car ils n’acceptent pas de reales! De là, je suis allé au bureau de l’immigration brésilienne pour obtenir mon tampon de sortie, et enfin retour au port pour obtenir un petit bateau pour 3 reales pour traverser le fleuve et débarquer à Santa Rosa, Pérou, une très petite ville sans électricité après le 10 pm. J’ai obtenu mon cachet d’entrée pour 90 jours au bureau d’immigration et une petite chambre à côté pour 15 soles. Le bateau partait à 4h00 du matin, une nuit peut être courte.
De Iquitos, vous pouvez obtenir 2 bateaux pour atteindre les terres du Pérou. Il faut 3 ou 5 nuits en fonction de votre destination et ça coûte environ 50 soles. Vous pouvez également obtenir un vol à l’aéroport local ou sur Internet pour 100 à 120 dollars US. J’ai pris l’avion pour Lima.
Iquitos est une belle ville, très propre et très chaude, comme une île entre deux rivières énormes. J’ai pris un voyage de 4 jours pour la jungle pour 40 euros incluant 3 repas par jour, une heure de taxi pour aller dans une petite ville, et une heure et demie de bateau. En tant que végétalien, la nourriture était acceptable, mais pas excellente. Les guides étaient très amicaux. J’ai vu beaucoup d’oiseaux, trois types de singes et de nombreux dauphins roses. La nature est absolument magnifique avec de nombreuses rivières et petits lacs. Une manière agréable de se reposer de la ville et de profitez de la planète.
Enfin, bien que la saison des pluies sur l’équateur soit entre Décembre et la fin du mois de mars, j’ai vu très peu de pluie. Les rivières étaient de 2 à 3 mètres en dessous du niveau normal pour cette époque de l’année. Pour profiter vraiment du voyage, il est recommandé de parler un peu de portugais et / ou espagnol.
Pour plus de recit et des photos, allez sur mon deuxieme site personnel et voyez la section Blog et Photos.
Gros Bisous,
Fabrice
A cette époque, un euro était d’environ 2,5 reales et 3,90 soles.
Belém à Santarem: 140 reales. Peut être acheté pour 120 à 160 selon les vendeurs. 4 nuits sur le bateau. Repas non inclus. Les repas sont vendus à 5 ou 6 reales.
Le bateau était vraiment bondé. Hamacs sur les deux ponts les plus bas, tous les uns sur les autres. Très peu de place pour se déplacer. Le meilleur endroit c’est le bar à l’étage supérieur, mais il y a peu de place à l’ombre. Pas moyen d’y mettre son hamac non plus. Et il peut faire vraiment chaud très tôt. J’ai apporté beaucoup de fruits et de pain, mais la plupart des fruits ont été endommagé après 2 jours. Je suis aussi tombé malade de l’estomac le dernier jour, intoxication alimentaire ou des amibes. Le seul étranger à bord à par moi, une Italienne, est également tombée malade, mais bien plus grave que moi Santarem n’est pas un endroit très agréable pour y séjourner. C’est bruyant, chaude et sale. Il est préférable de prendre immédiatement un bus, près du port, et pour 5 ou 6 reales, et aller à Alter do Chao. Mais le meilleur endroit est la réserve forestière de la rivière Tapajos. Il y a trois petites communautés là-bas, Sao Domingo, Maguari et la troisième dont j’ai oublié le nom. Il y a un bus en partance de Santarem en milieu de journée tous les jours. À Sao Domingo, j’ai payé 15 réaux par nuit pour accrocher mon hamac sous un toit de palmes (nourriture non inclus). Je voyageais avec 2 amies et nous avons obtenu un guide pour 30 réaux par jour, plus 5 réaux chacun par jour pour une taxe locale afin de rester dans la réserve. Attention: les hôtes et les guides peuvent être un peu gourmands d’argent, après une semaine ou deux. Mais l’endroit est tout simplement merveilleux.
Santarem à Manaus: 80 reales à 100, 2 ou 3 nuits selon bateau et l’agence. Repas non inclus. Les repas sont disponibles pour 5 ou 6 réaux chacun. Le bateau était totalement bondé. Une jeune fille espagnole qui s’est jointe à moi pendant 10 jours à Alter do Chao et moi étions les seuls étrangers à bord. La nourriture était de nouveau un problème, mais nous avions apporté quelques fruits, du pain et un peu de légumes pour faire des salades et des sandwichs végétaliens. Manaus est une ville fortement industrielle. Beaucoup de moustiques au coucher du soleil. On me dit qu’il y a beaucoup de paludisme. Un homme que nous avons rencontré sur le bateau nous a invités à rester chez lui pendant 3 jours. Il nous a laissé seuls le lendemain, et est retourné à Santarem. Superbe! La ville ne m’a pas inspiré. J’ai passé mon temps en compagnie de mon amie à jaser et à boire quelques bières.
Manaus à Tabatinga – frontière avec la Colombie et le Pérou 340 reales. Repas inclus. 5 à 6 nuits. Très chargé. Une fois de plus, le bateau étaient bien, mais beaucoup trop de gens. Hamacs sur les deux ponta, partout, les uns sur les autres. Si vous mangez de la viande, vous serez très bien avec la nourriture. Mais les végétariens et végétaliens comme moi sont en difficulté! J’ai mangé du riz et des spaghettis avec farinha (farine de manioc) à chaque repas … et rien d’autre. Nous étions 8 ou 9 étrangers à bord. Il est recommandé de se faire des amis avec des gens du pays et dépenser quelques sous pour acheter quelques bières. 2,50 reales une bière en boite. Le voyage peut être long et ennuyeux ou plein de plaisirs en fonction de sa propre attitude. J’ai fait beaucoup d’amis et j’ai eu beaucoup de plaisirs. Musique sur le niveau supérieur de 8 à 23 heures sur tous les bateaux. Tous la même musique toute la journée! J’ai vu beaucoup d’oiseaux et des dauphins lors de ce voyage, mais j’ai aussi passé beaucoup de temps à observer la nature toute la journée.
Tabatinga – Iquitos Bateau rapide: 50 dollars US ou 150 soles péruviens. 14 à 16 heures, la nourriture incluse. Il y a environ 25 passagers à bord. C’est comme un bus sur l’eau. Bateau lent: 50 soles, 3 nuits. Le bateau est extrêmement vieux et laid. C’est un miracle qu’il flotte encore. Ils apportent de vaches d’Iquitos sur le pont inférieur et il y a une forte odeur de fumier. Les passagers restent sur les deux ponts supérieurs. La cuisine avait l’air simplement terrible. J’ai décidé de prendre le bateau rapide.
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Le voyage est une aventure (voir ma petite réflexion sur ce blog). En tant que végétalien, c’est un cauchemar! Sur de longs trajets, il est impossible d’apporter des fruits. Ils s’abîment très vite. Pour un mangeur de viande, il ne devrait pas y avoir de problème si vous avez un estomac solide. Il fait très chaud sur les bateaux pendant la journée bien que la nuit peut être un peu fraiche. Les bateaux sont propres, sans se plaindre, mais pas très confortable. Nous ne parlons pas ici de votre bateau de croisière, ni des ferries en France ou en Espagne. Il s’agit d’un cargo qui transporte 150 à 200 passagers sur les deux niveaux supérieurs. Vous pouvez louer une des cabines. Il y en a quelques-unes. Mais tous dorment dans des hamacs.
À Tabatinga, la situation est vraiment étrange. Pour acheter le billet pour le bateau rapide qui part de Santa Rosa, Pérou – de l’autre coté du fleuve Amazone, en face de Tabatinga – vous devez payer avec des dollars américains ou des soles péruviens, même si vous êtes encore au Brésil. Je n’avais que quelques réaux et euros. Vous pouvez changer de l’argent uniquement à Leticia, Colombie, qui est jointe à Tabatinga. Vous prenez un taxi, traverser la frontière sans s’arrêter ni s’en rendre compte et ensuite vous vous rendez à la rue principale et changer de l’argent dans la rue avec un homme assis derrière une petite table en bois sur la chaussée. Il peut changer beaucoup d’argent qu’il garde dans une boîte en carton (US dollars, Reales brésiliens, pesos colombiens et soles péruviens). Vous êtes dans le pays sans visa d’entrée d’immigration échangeant de l’argent dans la rue en Colombie!
Je ne pouvais pas trouver quelqu’un qui acceptent de changer d’Euros. Quelques entreprises offraient le service, mais ils étaient tous fermés pour le déjeuner. Pour rendre les choses encore plus confuses, il y a une différence d’heure entre les 2 villes jumelées. J’ai dû retirer des pesos colombiens sur une machine ATM dans une banque colombienne et ensuite revenir à la rue principale pour les échanger contre des soles. La petite ville de Santa Rosa, Pérou, n’a pas de banque, donc je n’avais pas d’autre choix! Avec mes sols péruviens, je suis retourné au Brésil, à quelques rues de là, pour aller acheter mon billet pour le bateau rapide, paiement en soles, car ils n’acceptent pas de reales! De là, je suis allé au bureau de l’immigration brésilienne pour obtenir mon tampon de sortie, et enfin retour au port pour obtenir un petit bateau pour 3 reales pour traverser le fleuve et débarquer à Santa Rosa, Pérou, une très petite ville sans électricité après le 10 pm. J’ai obtenu mon cachet d’entrée pour 90 jours au bureau d’immigration et une petite chambre à côté pour 15 soles. Le bateau partait à 4h00 du matin, une nuit peut être courte.
De Iquitos, vous pouvez obtenir 2 bateaux pour atteindre les terres du Pérou. Il faut 3 ou 5 nuits en fonction de votre destination et ça coûte environ 50 soles. Vous pouvez également obtenir un vol à l’aéroport local ou sur Internet pour 100 à 120 dollars US. J’ai pris l’avion pour Lima.
Iquitos est une belle ville, très propre et très chaude, comme une île entre deux rivières énormes. J’ai pris un voyage de 4 jours pour la jungle pour 40 euros incluant 3 repas par jour, une heure de taxi pour aller dans une petite ville, et une heure et demie de bateau. En tant que végétalien, la nourriture était acceptable, mais pas excellente. Les guides étaient très amicaux. J’ai vu beaucoup d’oiseaux, trois types de singes et de nombreux dauphins roses. La nature est absolument magnifique avec de nombreuses rivières et petits lacs. Une manière agréable de se reposer de la ville et de profitez de la planète.
Enfin, bien que la saison des pluies sur l’équateur soit entre Décembre et la fin du mois de mars, j’ai vu très peu de pluie. Les rivières étaient de 2 à 3 mètres en dessous du niveau normal pour cette époque de l’année. Pour profiter vraiment du voyage, il est recommandé de parler un peu de portugais et / ou espagnol.
Pour plus de recit et des photos, allez sur mon deuxieme site personnel et voyez la section Blog et Photos.
Gros Bisous,
Fabrice
Bonjour,
Quelqu'un c'est il déja rendu à RIO pendant le mois d'Août? Au niveau du temps c'est comment? La ville est sympa?
Merci à tous
Quelqu'un c'est il déja rendu à RIO pendant le mois d'Août? Au niveau du temps c'est comment? La ville est sympa?
Merci à tous
Bonjour,
Je pars en voyage au Brésil (Uruguay et Argentine aussi) l'hiver prochain. Je me pose des questions sur le budget. Combien coûte en moyenne une chambre dans une auberge basic? Un repas dans la rue? Y a t'il des camionnettes qui fond la route au lieu des bus en moin chère?
Merci de l'info 😏
Hola, les amoureux du Brésil, Jean marc aura compris mon message 😛
si quelqu'un veut venir 6 mois au Brésil et disposer d'une maison de 270 m2 gratuitement dans l' état de Sao Paulo, completement équipé et fonctionnelle, entre la fin juillet 2007 et fin Janvier 2008 voir plus.... qu'il me fasse signe, ayant marre des vols et intrusions à répetition dont les montant sont ridicules mais qui à chaque fois demande une montagne de papiers à fournir à l' assurance 😄, malgrés un systéme d'alarme perfectionné, je chercher un couple ou une famille française de preference qui pourrait l'occuper, durant cette période et ainsi assurer une présence et faire l'entretien des 300 m2 de gazon. Elle est situé en plein centre ville, d'une petite ville de montagne, entre sao Paulo (150 kms) et Rio de Janeiro (350 kms), à 1H45 des plages d'Ubatuba, accessible par autoroute et route 2X2, temperature entre 26° (jour) et 14°(nuit).....La ville est plus que calme sans violence, sans bruits.
La maison est à 150 m d'un supermaché Pao de Açucar qui appartient au groupe français Geant casino, d'une padaria et d'une frutaria (commerce de fruits et légume), d'une quincaillerie, de 2 garages automobiles etc... et à 600 m du centre ville ou on trouve tous les commerces traditionnelles (poste, banques & distributeur CB visa, pharmacie, medecin, dentiste etc...). Pas de necessité de voiture pour ces déplacements, les achats pouvant se faire à pied. Le point de descente du bus en provenance de SP ou de Rio est à 200 m et à 500 m, si besoin, il y a même une agence de location de voiture du groupe Europcar.... Pour les enfants, ils peuvent aussi aller dans une école semi privé (de 6 à 16 ans) situé à 6 mn à pied aussi, idem pour des cafés internets qui sont dans un rayon de 200 metres...
frais à prevoir mensuellement : 35 reals d'eau, 200 reals d'electricité, 15 reals de gaz pour la cuisiniere et eventuellement le telephone/internet selon l'option choisi entre 50 reals et 160 reals (Adsl).. Le 56 kps etant en illimité à 30 reals/mois en plus de la ligne telephonique dont l' abonnement est de 38 reals/mois.
la maison est equipé d'une machine à laver la vaisselle (2006), le linge (2004), d'un frigo congelateur (2005), micro-onde (2005) et tous les ustensiles de cuisine nécessaire et petit electro menager, ainsi que tous les draps, couettes et serviettes de bains......elle dispose aussi de la TV par cable avec reception des chaines française (abonnement mensuel de 100, 00 R$) ou de la TV traditionnelle gratuite, TV stereo Pal/secam de 2004 ecran type 56cm....
donc avis aux amateurs, contacter moi en email privé....
Disponibilité à partir du 23 juillet 2007........
si quelqu'un veut venir 6 mois au Brésil et disposer d'une maison de 270 m2 gratuitement dans l' état de Sao Paulo, completement équipé et fonctionnelle, entre la fin juillet 2007 et fin Janvier 2008 voir plus.... qu'il me fasse signe, ayant marre des vols et intrusions à répetition dont les montant sont ridicules mais qui à chaque fois demande une montagne de papiers à fournir à l' assurance 😄, malgrés un systéme d'alarme perfectionné, je chercher un couple ou une famille française de preference qui pourrait l'occuper, durant cette période et ainsi assurer une présence et faire l'entretien des 300 m2 de gazon. Elle est situé en plein centre ville, d'une petite ville de montagne, entre sao Paulo (150 kms) et Rio de Janeiro (350 kms), à 1H45 des plages d'Ubatuba, accessible par autoroute et route 2X2, temperature entre 26° (jour) et 14°(nuit).....La ville est plus que calme sans violence, sans bruits.
La maison est à 150 m d'un supermaché Pao de Açucar qui appartient au groupe français Geant casino, d'une padaria et d'une frutaria (commerce de fruits et légume), d'une quincaillerie, de 2 garages automobiles etc... et à 600 m du centre ville ou on trouve tous les commerces traditionnelles (poste, banques & distributeur CB visa, pharmacie, medecin, dentiste etc...). Pas de necessité de voiture pour ces déplacements, les achats pouvant se faire à pied. Le point de descente du bus en provenance de SP ou de Rio est à 200 m et à 500 m, si besoin, il y a même une agence de location de voiture du groupe Europcar.... Pour les enfants, ils peuvent aussi aller dans une école semi privé (de 6 à 16 ans) situé à 6 mn à pied aussi, idem pour des cafés internets qui sont dans un rayon de 200 metres...
frais à prevoir mensuellement : 35 reals d'eau, 200 reals d'electricité, 15 reals de gaz pour la cuisiniere et eventuellement le telephone/internet selon l'option choisi entre 50 reals et 160 reals (Adsl).. Le 56 kps etant en illimité à 30 reals/mois en plus de la ligne telephonique dont l' abonnement est de 38 reals/mois.
la maison est equipé d'une machine à laver la vaisselle (2006), le linge (2004), d'un frigo congelateur (2005), micro-onde (2005) et tous les ustensiles de cuisine nécessaire et petit electro menager, ainsi que tous les draps, couettes et serviettes de bains......elle dispose aussi de la TV par cable avec reception des chaines française (abonnement mensuel de 100, 00 R$) ou de la TV traditionnelle gratuite, TV stereo Pal/secam de 2004 ecran type 56cm....
donc avis aux amateurs, contacter moi en email privé....
Disponibilité à partir du 23 juillet 2007........
Depuis le temps que l’Argentine me fait rêver, j’ai enfin eu la chance de découvrir ce grand pays en décembre dernier. Où aller dans un pays tellement vaste ? Quand on n’a que 3 semaines de vacances ? Le choix est difficile, tout semble magnifique…. Iguazu, le Nord Ouest, la Péninsule de Valdes, la Patagonie, la Terre de feu… Et pourquoi pas un tour au Chili, à Torres del Paine, ou pour voir les volcans, ou l’île de Pâques…
Nous avons finalement choisi les deux extrêmes, pour voir des paysages qu’on ne trouve pas ailleurs sur la planète, et nous avons fait un magnifique voyage !
Voici notre parcours en quelques lignes (soit 17 jours, sont à ajouter les temps de transport entre chaque étape) : Pour lire le détail de chaque étape, et pour voir mes photos, cliquez sur chacun des lieux 3 jours à Buenos Aires 2,5 jours à Ushuaia 3 jours de croisière sur le Canal de Beagle et le Détroit de Magellan en passant par le Cap Horn (départ Ushuaia, arrivée Punta Arenas) 3 jours à El Calafate 3,5 jours à El Chalten 2 jours à Iguazu
Honnêtement, ce circuit était vraiment bien équilibré. Nous aurions pu passer un jour de moins à El Calafate, et un jour de plus à Buenos Aires, mais ça dépend vraiment du temps qu’il fait (nous avons eu une journée de pluie à El Calafate, et comme tout ce qui est intéressant est en extérieur…)
Ce que j’ai préféré, ce qui m’a marqué lors de ce voyage ?Tous les animaux que j’ai rencontrés et auxquels je ne m’attendais pas : un renard dans le parc national de la Terre de Feu, 3 baleines, des lions de mer sur le Cap Horn, une multitude de manchots sur l’île Magdalena, des oiseaux et rapaces en tous genres, des flamands roses, des guanacos dans la steppe de Patagonie, des coatis à Iguazu, un petit rongeur au Fitz Roy… Et puis des vaches et des chevaux en liberté, ça fait plaisir à voir ! (retrouvez tous les animaux rencontrés dans cet article, sponsorisé par mes chats)Les magnifiques paysages que j’ai eu la chance de voir : les chutes d’Iguazu, franchement impressionnantes, quelle puissance !... Le glacier Perito Moreno, vraiment magnifique avec ses aiguilles bleutées qui se dressent vers le ciel… Les paysages de la région du Fitz Roy, entre steppe, montagne et glacier, avec des lacs d’un bleu exceptionnel… Le parc de la Terre de Feu, entre mer et montagne…La croisière dans son ensemble, à la fois mythique (marcher sur le Cap Horn, naviguer sur le Détroit de Magellan) et vraiment très intéressante (excursions et conférences ou films présentés par des passionnés et professionnels de la faune, de la flore, des cartes et de Magellan)Quelques informations pratiques sur l’ensemble du voyage (les adresses d’hôtels, de restaurants, les conseils concernant chaque étape sont présent dans chaque carnet spécifique, disponibles en cliquant sur le nom de chacun des lieux ci-dessus) :
Avion Vol international Paris – Buenos Aires direct avec Air France. Rien à redire.
Vol intérieurs sur Aerolineas : Buenos Aires – Ushuaia El Calafate – Iguazu (avec escale à Buenos Aires) Iguazu – Buenos Aires Sur 3 trajets, je n’ai pas eu un avion à l’heure. Le premier a été avancé d’une heure (si je n’avais pas consulté mes mails la veille au soir, je l’aurai loupé), le second a été retardé d’un quart d’heure, et le dernier n’est tout simplement jamais parti. Prévu à l’heure, mais retardé de 2 heures lorsque nous arrivons à l’aéroport, puis de 6 heures, puis seulement de 3 heures pour enfin être annulé. Nous avons dû refaire la queue au check in pour qu’on nous enregistre sur un nouvel avion qui n’était pas prévu au départ. Bref, un conseil, prévoyez large si vous avez une correspondance et vérifiez toujours 24 heures avant l’état de votre vol. Sinon, le personnel naviguant est très agréable, et les snacks proposés (biscuits salés et sucrés) ne sont pas mauvais, et servis dans de jolies boites présentant les différentes régions phares de l’Argentine.
Argent : Volontairement, je ne donne pas de budget, et je n’indiquerai aucun prix dans ce carnet de voyage. D’une année sur l’autre (si je compare ce que j’ai payé avec ce que j’ai lu dans différents carnets) les prix varient énormément (ils sont d’ailleurs plutôt en hausse), et le taux de change varie également beaucoup, ces informations seraient donc rapidement obsolètes. Si quelqu’un part prochainement, qu’il n’hésite par contre pas à me contacter pour des informations plus précises.
Un mot sur le change par contre. En décembre 2014 le taux de change officiel est de 1 euro pour 10 pesos. Au change parallèle (dit « blue ») il est possible d’avoir 14 pesos pour 1 euro (voire 15). Le blue est donc super intéressant. Potentiellement, plus on a une grosse somme d’argent à changer, plus on a un taux intéressant. Pour le change, nous sommes passés par le gérant de notre hôtel à Buenos Aires qui nous avait préparé une liasse de pesos pour notre arrivée en échange d’une liasse d’euros qu’on lui rapportait de France.
Il est intéressant d’avoir suffisamment de pesos pour tout payer en liquide, notamment les hôtels. En effet, dans beaucoup d’hôtels on paye 10 à 20% de plus (montant des taxes a priori…) si on règle en carte bancaire. Chaque hôtel dira qu’il prend les euros ou les dollars mais le taux de change qu’ils appliquent est plutôt de l’ordre de 12 pesos pour 1 euro. Ce qui est intéressant si vous avez changé au taux officiel de 10 pesos pour un euros, dans ce cas il vaut mieux payer l’hôtel en euro. Mais si vous avez changé au « blue », il est plus intéressant de payer en pesos. Petit exemple : un hôtel dont la chambre est à 600 pesos la nuit En payant par CB : 600 pesos à 60 euros (taux officiel) + frais bancaire + 15% de taxes En payant en euro : 600 pesos à 50 euros (avec le taux de l’hôtel 1 euro = 12 pesos) En payant en pesos : 600 pesos à 42.85 euros (avec le taux « blue » 1 euro = 14 pesos)
Lors de notre voyage nous somme allé au Chile (Punta Arenas et Puerto Natales). Nous avons tout simplement retiré de l’argent au premier distributeur trouvé. Nous sommes également allés au Brésil pour voir les chutes d’Iguaçu. Nous avons réglé l’entrée au parc en euros, on nous a rendu la monnaie en reals, ce qui nous a servi à nous acheter un petit souvenir. Nous avons payé le repas par CB et l’entrée au parc des oiseaux en pesos argentins. Bref, pas forcément optimisé, mais ça marche bien.
Sinon, les rares fois où nous avons payé par CB (voiture de location pour bénéficier de l’assurance de la carte, restaurant gastronomique, essence, hôtel au Chili…) nous n’avons eu aucun problème.
Climat Décembre en Argentine, c’est l’été. Mais entre la Patagonie et le nord (Iguazu et Buenos Aires) on n’est pas sur la même planète ! Nous avons 35 degrés et un grand soleil dans le nord, et une journée à 17 degrés avec de la bruine à Buenos Aires. Donc t-shirt, crème solaire, lunettes de soleil, mais aussi pull et k-way En Patagonie, nous avons eu tous les temps ! Beaucoup beaucoup de vent, soleil (mais vent quand même), soleil sans vent, bruine, froid… Donc coupe-vent, bonnet, pull et polaire, pantalon imperméable pour les randos, mais aussi t-shirt et lunettes de soleil… Bref, pas facile de prévoir quoi mettre dans sa valise !
Nourriture La viande est bien sûr omniprésente, et elle est vraiment très bonne (meilleure qu’au Japon dixit l’amateur de bœuf du voyage). Les légumes ne sont pas en reste, notamment le potimarron et les pommes de terre. Dans beaucoup de restaurant, les légumes sont à commander à part, la viande est servie seule. Les portions sont souvent très généreuses ! Ce qui est bien utile quand on est végétarien, il suffit de commander uniquement les légumes, on mange bien. Les empenadas, ces petits chaussons fourrés à la viande, au fromage ou aux légumes, sont très bons aussi, aussi bien en entrée que pour manger en pique-nique lors des randos. Les immigrés italiens étant nombreux en Argentine, les pâtes et pizzas sont légions. Les pizzas sont généralement bonnes, et les pâtes sont le plus souvent des raviolis (farcis à la viande, au fromage, au potimarron… au choix). La sauce (champignons, tomate, bolognaise, pesto…) accompagnant les pâtes est à choisir à part, on compose ainsi le plat qui nous plaît. La sauce est servie très généreusement, les raviolis ont tendance à baigner dedans, mais c’est très bon.
Pour découvrir le détail de nos différents repas, voici un article dédié.
Street art Comme partout dans le monde, j'étais à l’affût des dessins, collages, expressions d'artistes, sur les murs des villes argentines et chiliennes. En voici un petit aperçu : street art argentin
Nous avons finalement choisi les deux extrêmes, pour voir des paysages qu’on ne trouve pas ailleurs sur la planète, et nous avons fait un magnifique voyage !
Voici notre parcours en quelques lignes (soit 17 jours, sont à ajouter les temps de transport entre chaque étape) : Pour lire le détail de chaque étape, et pour voir mes photos, cliquez sur chacun des lieux 3 jours à Buenos Aires 2,5 jours à Ushuaia 3 jours de croisière sur le Canal de Beagle et le Détroit de Magellan en passant par le Cap Horn (départ Ushuaia, arrivée Punta Arenas) 3 jours à El Calafate 3,5 jours à El Chalten 2 jours à Iguazu
Honnêtement, ce circuit était vraiment bien équilibré. Nous aurions pu passer un jour de moins à El Calafate, et un jour de plus à Buenos Aires, mais ça dépend vraiment du temps qu’il fait (nous avons eu une journée de pluie à El Calafate, et comme tout ce qui est intéressant est en extérieur…)
Ce que j’ai préféré, ce qui m’a marqué lors de ce voyage ?Tous les animaux que j’ai rencontrés et auxquels je ne m’attendais pas : un renard dans le parc national de la Terre de Feu, 3 baleines, des lions de mer sur le Cap Horn, une multitude de manchots sur l’île Magdalena, des oiseaux et rapaces en tous genres, des flamands roses, des guanacos dans la steppe de Patagonie, des coatis à Iguazu, un petit rongeur au Fitz Roy… Et puis des vaches et des chevaux en liberté, ça fait plaisir à voir ! (retrouvez tous les animaux rencontrés dans cet article, sponsorisé par mes chats)Les magnifiques paysages que j’ai eu la chance de voir : les chutes d’Iguazu, franchement impressionnantes, quelle puissance !... Le glacier Perito Moreno, vraiment magnifique avec ses aiguilles bleutées qui se dressent vers le ciel… Les paysages de la région du Fitz Roy, entre steppe, montagne et glacier, avec des lacs d’un bleu exceptionnel… Le parc de la Terre de Feu, entre mer et montagne…La croisière dans son ensemble, à la fois mythique (marcher sur le Cap Horn, naviguer sur le Détroit de Magellan) et vraiment très intéressante (excursions et conférences ou films présentés par des passionnés et professionnels de la faune, de la flore, des cartes et de Magellan)Quelques informations pratiques sur l’ensemble du voyage (les adresses d’hôtels, de restaurants, les conseils concernant chaque étape sont présent dans chaque carnet spécifique, disponibles en cliquant sur le nom de chacun des lieux ci-dessus) :
Avion Vol international Paris – Buenos Aires direct avec Air France. Rien à redire.
Vol intérieurs sur Aerolineas : Buenos Aires – Ushuaia El Calafate – Iguazu (avec escale à Buenos Aires) Iguazu – Buenos Aires Sur 3 trajets, je n’ai pas eu un avion à l’heure. Le premier a été avancé d’une heure (si je n’avais pas consulté mes mails la veille au soir, je l’aurai loupé), le second a été retardé d’un quart d’heure, et le dernier n’est tout simplement jamais parti. Prévu à l’heure, mais retardé de 2 heures lorsque nous arrivons à l’aéroport, puis de 6 heures, puis seulement de 3 heures pour enfin être annulé. Nous avons dû refaire la queue au check in pour qu’on nous enregistre sur un nouvel avion qui n’était pas prévu au départ. Bref, un conseil, prévoyez large si vous avez une correspondance et vérifiez toujours 24 heures avant l’état de votre vol. Sinon, le personnel naviguant est très agréable, et les snacks proposés (biscuits salés et sucrés) ne sont pas mauvais, et servis dans de jolies boites présentant les différentes régions phares de l’Argentine.
Argent : Volontairement, je ne donne pas de budget, et je n’indiquerai aucun prix dans ce carnet de voyage. D’une année sur l’autre (si je compare ce que j’ai payé avec ce que j’ai lu dans différents carnets) les prix varient énormément (ils sont d’ailleurs plutôt en hausse), et le taux de change varie également beaucoup, ces informations seraient donc rapidement obsolètes. Si quelqu’un part prochainement, qu’il n’hésite par contre pas à me contacter pour des informations plus précises.
Un mot sur le change par contre. En décembre 2014 le taux de change officiel est de 1 euro pour 10 pesos. Au change parallèle (dit « blue ») il est possible d’avoir 14 pesos pour 1 euro (voire 15). Le blue est donc super intéressant. Potentiellement, plus on a une grosse somme d’argent à changer, plus on a un taux intéressant. Pour le change, nous sommes passés par le gérant de notre hôtel à Buenos Aires qui nous avait préparé une liasse de pesos pour notre arrivée en échange d’une liasse d’euros qu’on lui rapportait de France.
Il est intéressant d’avoir suffisamment de pesos pour tout payer en liquide, notamment les hôtels. En effet, dans beaucoup d’hôtels on paye 10 à 20% de plus (montant des taxes a priori…) si on règle en carte bancaire. Chaque hôtel dira qu’il prend les euros ou les dollars mais le taux de change qu’ils appliquent est plutôt de l’ordre de 12 pesos pour 1 euro. Ce qui est intéressant si vous avez changé au taux officiel de 10 pesos pour un euros, dans ce cas il vaut mieux payer l’hôtel en euro. Mais si vous avez changé au « blue », il est plus intéressant de payer en pesos. Petit exemple : un hôtel dont la chambre est à 600 pesos la nuit En payant par CB : 600 pesos à 60 euros (taux officiel) + frais bancaire + 15% de taxes En payant en euro : 600 pesos à 50 euros (avec le taux de l’hôtel 1 euro = 12 pesos) En payant en pesos : 600 pesos à 42.85 euros (avec le taux « blue » 1 euro = 14 pesos)
Lors de notre voyage nous somme allé au Chile (Punta Arenas et Puerto Natales). Nous avons tout simplement retiré de l’argent au premier distributeur trouvé. Nous sommes également allés au Brésil pour voir les chutes d’Iguaçu. Nous avons réglé l’entrée au parc en euros, on nous a rendu la monnaie en reals, ce qui nous a servi à nous acheter un petit souvenir. Nous avons payé le repas par CB et l’entrée au parc des oiseaux en pesos argentins. Bref, pas forcément optimisé, mais ça marche bien.
Sinon, les rares fois où nous avons payé par CB (voiture de location pour bénéficier de l’assurance de la carte, restaurant gastronomique, essence, hôtel au Chili…) nous n’avons eu aucun problème.
Climat Décembre en Argentine, c’est l’été. Mais entre la Patagonie et le nord (Iguazu et Buenos Aires) on n’est pas sur la même planète ! Nous avons 35 degrés et un grand soleil dans le nord, et une journée à 17 degrés avec de la bruine à Buenos Aires. Donc t-shirt, crème solaire, lunettes de soleil, mais aussi pull et k-way En Patagonie, nous avons eu tous les temps ! Beaucoup beaucoup de vent, soleil (mais vent quand même), soleil sans vent, bruine, froid… Donc coupe-vent, bonnet, pull et polaire, pantalon imperméable pour les randos, mais aussi t-shirt et lunettes de soleil… Bref, pas facile de prévoir quoi mettre dans sa valise !
Nourriture La viande est bien sûr omniprésente, et elle est vraiment très bonne (meilleure qu’au Japon dixit l’amateur de bœuf du voyage). Les légumes ne sont pas en reste, notamment le potimarron et les pommes de terre. Dans beaucoup de restaurant, les légumes sont à commander à part, la viande est servie seule. Les portions sont souvent très généreuses ! Ce qui est bien utile quand on est végétarien, il suffit de commander uniquement les légumes, on mange bien. Les empenadas, ces petits chaussons fourrés à la viande, au fromage ou aux légumes, sont très bons aussi, aussi bien en entrée que pour manger en pique-nique lors des randos. Les immigrés italiens étant nombreux en Argentine, les pâtes et pizzas sont légions. Les pizzas sont généralement bonnes, et les pâtes sont le plus souvent des raviolis (farcis à la viande, au fromage, au potimarron… au choix). La sauce (champignons, tomate, bolognaise, pesto…) accompagnant les pâtes est à choisir à part, on compose ainsi le plat qui nous plaît. La sauce est servie très généreusement, les raviolis ont tendance à baigner dedans, mais c’est très bon.
Pour découvrir le détail de nos différents repas, voici un article dédié.
Street art Comme partout dans le monde, j'étais à l’affût des dessins, collages, expressions d'artistes, sur les murs des villes argentines et chiliennes. En voici un petit aperçu : street art argentin
Etant données toutes les informations contradictoires que j'ai pu trouver quant à la durée légale d'un séjour touristique au Brésil, je crois bon de faire une petite mise à jour.
A la date du 2/8/2011, voici ce que dit le consulat général du Brésil à Paris:
"Monsieur,
Conformément à l'Accord de 1996, le citoyen français est exempté de tout type de visa, à condition que son séjour ait une durée maximale non prolongeable de 90 jours par semestre et qu'il n'exerce pas d'activité rémunérée au Brésil.
Il n'y en a pas de dérogation possible dans la matière, le séjour est de maximum 90 jours par semestre, soit un total de 180 jours par an, à compter de votre première entrée. Pour un séjour supérieur à 90 jours le visa est obligatoire."
La raison du flou dans ce domaine est visiblement un changement récent de la politique d'accueil du Brésil (source: le blog de Chicobrasil):
"Depuis le 01/07/2011, les Français qui se rendent au Brésil, en tant que touriste ne bénéficient plus de la possibilité d'obtenir, en extension de leur séjour autorisé de 90 jours, d'une prolongation de durée de séjour, par l'obtention d'un visa de tourisme complémentaire pour 90 nouveaux jours...."
Donc actuellement ce que l'on peut faire sans visa est:
rentrer au Brésil à la date "d", rester 90 jours sur le sol brésilien, sortir du Brésil (pour aller où on veut, ça ne changera rien) jusqu'à la date "d"+6 mois, re-rentrer au brésil pour 90 jours, etc. Ce quota de 90 jours pouvant être utilisé en une ou plusieurs fois à l'intérieur des 6 mois consécutifs.
A la date du 2/8/2011, voici ce que dit le consulat général du Brésil à Paris:
"Monsieur,
Conformément à l'Accord de 1996, le citoyen français est exempté de tout type de visa, à condition que son séjour ait une durée maximale non prolongeable de 90 jours par semestre et qu'il n'exerce pas d'activité rémunérée au Brésil.
Il n'y en a pas de dérogation possible dans la matière, le séjour est de maximum 90 jours par semestre, soit un total de 180 jours par an, à compter de votre première entrée. Pour un séjour supérieur à 90 jours le visa est obligatoire."
La raison du flou dans ce domaine est visiblement un changement récent de la politique d'accueil du Brésil (source: le blog de Chicobrasil):
"Depuis le 01/07/2011, les Français qui se rendent au Brésil, en tant que touriste ne bénéficient plus de la possibilité d'obtenir, en extension de leur séjour autorisé de 90 jours, d'une prolongation de durée de séjour, par l'obtention d'un visa de tourisme complémentaire pour 90 nouveaux jours...."
Donc actuellement ce que l'on peut faire sans visa est:
rentrer au Brésil à la date "d", rester 90 jours sur le sol brésilien, sortir du Brésil (pour aller où on veut, ça ne changera rien) jusqu'à la date "d"+6 mois, re-rentrer au brésil pour 90 jours, etc. Ce quota de 90 jours pouvant être utilisé en une ou plusieurs fois à l'intérieur des 6 mois consécutifs.






