Bonjour
Je reviens d’un camp humanitaire En Afrique au Togo ou j’ai travaillé dans un orphelinat avec les enfants sur un projet de soutiens scolaire et d’animation socioculturelle et voyant le boulot qui reste à faire, je cherche des bénévoles qui seront motivés pour partir travailler avec les enfants.
Expérience inoubliable à vivre avec les enfants !
N'hesitez pas à me demander mes contacts en message privé !!!
Julien
Bonjour,
Je suis partie au Togo pour réaliser une mission humanitaire. JE suis intervenue dans un IMPP : un institut pour enfants handicapés mentaux et dans un orphelinat. J'ai vécu une expérience hors du commun et tous me manquent énormément. Je me suis promis que je ferai tout ce que ej pourrai pour les enfants de l'orphelinat à mon retour et je me suis promis d'y retourner très vite.
Ces enfants n'ont pas grands choses mais m'ont donné tellement... Si vous recherchez une mission humanitaire je serai ravie de vous orienter vers cet orphelinat, car ils en ont vraiment besoin...
En tout cas si je peux aider qqn en répondant à ces questions ce sera avec grand plaisir.
Merci beaucoup
laetitia
Je suis partie au Togo pour réaliser une mission humanitaire. JE suis intervenue dans un IMPP : un institut pour enfants handicapés mentaux et dans un orphelinat. J'ai vécu une expérience hors du commun et tous me manquent énormément. Je me suis promis que je ferai tout ce que ej pourrai pour les enfants de l'orphelinat à mon retour et je me suis promis d'y retourner très vite.
Ces enfants n'ont pas grands choses mais m'ont donné tellement... Si vous recherchez une mission humanitaire je serai ravie de vous orienter vers cet orphelinat, car ils en ont vraiment besoin...
En tout cas si je peux aider qqn en répondant à ces questions ce sera avec grand plaisir.
Merci beaucoup
laetitia
Bonjour je m' appelle Lison j'ai 18 ans.
J'ai comme projet de partir 1 mois, cette été, au TOGO, pour faire un voyage humanitaire, plus précisément un camp chantier.
Mais je dois avouer que je suis un peu perdu par rapport à toute les associations, organismes...
C'est pour cela que j'aimerais avoir vos avis sr le pays, les associations que vous avez côtoyer et vos impressions..
Merci d'avance !!
Belle journée à vous :)
bonjour j 'ai 18 ans et j' aimerais partir en voyage humanitaire en aout 2010 c 'est pourquoi je recherche des personnes et des &associations qui pourraient maider et aussi me faire part de leur expérience . je serais plutot attiré par le togo et "travailler " avec les enfants dans les écoles ou les orphelinats .Je compte sur ce voyage pour pouvoir aider les plus démunis et pouvoir apprendre la culture et les habitudes des habitants des pays du togo .
Alors nésitez pas à me répondre merci .
bonjour, est ce que quelq'un conait l'association CEC carrefour d'echanges culturels togo?
bonjour
je vais surement partir en novembre dans une entreprise d'adduction d'eau et dans un bureau d'étude de projet hydrolique a Lomé pour un stage d'un mois et c'est l'assoc Pides-togo qui ma trouvé ce stage dans l'entreprise Forage -system j'aimerais m'assurer du sérieux de cette organisation et je recherche des témoignage de gens qui serait partis avec cette asso ou bien dans cette entreprise ( ce qui est moins probable a mon avis).
je vous remercie d'avance !
Bonjour,
Je vais surement partir cét été, au mois d'aout en mission humanitaire au Togo, et j'ai un gros dilemne en ce qui concerne le billet d'avion !! Le billet aller-retour de Paris a Lomé est a 1900€.
Alors help !! est ce que vous connaissez des agences de voyages spécialisé dans des voayegs humanitaires qui ont des pris plus attractifs, ou alors est ce que vous connaissez des organismes qui fournissesnt des aides ... j'ai deja essayé dans ma région, mais "conscience politique" ils sont radins... et entre autre je suis dans les deux sevres chez Segoléne qui a déja voté son budget... mais ca c'est une aute histoire.
Donc si qqn peut me reseigner, me fournir des infos..
merci d'avance...😉
bonjour nous souhaiterions louer un 4 4 pour 10 15 jours au départ de lomé(se ballader au togo).
Pourriez vous me donner une idée des prix ainsi que des endroits ou l'on pourrais s'adresser?
merci beaucoup de votre aide.
Céline
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
bonjour tout le monde,
je voudrais savoir si il y a possibilité de vivre à Lomé?
je passe mon diplome de conseillére en économie sociale et familiale, une fois le diplome obtenu je voudrais repartir. Je sais que je peux repartir en tant que bénévole avec l'ONG qui m'a acceuillie en decembre!! ce que je ferais!!
mais j'envisage à plus long terme (si ce deuxiéme sejour se passe aussi bien) de m'installer ou au moins vivre à Lomé pour quelques années!!
je me demande quelles sont les possibilités, les demarches concernant: surtout l'emploi (recherche, rémunération, cotisations retraites, etc) et les modalités administratives!!
merci d'avance pour votre aide!!
Bonjour,
Nous partons au Togo au mois de mars avec notre fils de 6 ans, et nous aimerions aller passer quelques jours dans le pays Tamberma un peu par nos propres moyens (nous ne sommes pas motorisés). Dans les bouquins, on nous dit qu'il est plus facile de prendre un guide à partir de Kara, mais il est aussi écrit que tous les guides font exactement le même circuit à la journée 😕 et ça, ben, c'est pas trop notre truc.
Alors, si quelqu'un a des tuyaux ou des conseils à nous donner pour découvrir un peu cette région sans tomber ni dans le spectacle "visite de zoo", ni dans le trekking extrême (notre loulou marche très bien, mais faut pas pousser!). Je suis tombée sur le site: http://www.tamberma.org, avec un couple de togolais qui propose de faire des visites et des randos. Quelqu'un connait?
Autre chose: si on décide de partir tous seuls à la rencontre des villages, on a bien compris qu'il faut systématiquement aller voir le chef de village en 1er lieu pour lui demander l'autorisation. Et la chose s'accompagne visiblement d'un petit cadeau. Mais quelle est la somme attendue? Nous ne voudrions pas blesser nos hôtes en proposant trop peu... mais pas non plus contribuer à une dégradation des modes de vie traditionnels en donnant systématiquement trop d'argent.
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils! Claire
(PS: nous avons l'habitude de voyager sac à dos, mais plutôt en Asie. C'est notre 1ère fois en Afrique)
Nous partons au Togo au mois de mars avec notre fils de 6 ans, et nous aimerions aller passer quelques jours dans le pays Tamberma un peu par nos propres moyens (nous ne sommes pas motorisés). Dans les bouquins, on nous dit qu'il est plus facile de prendre un guide à partir de Kara, mais il est aussi écrit que tous les guides font exactement le même circuit à la journée 😕 et ça, ben, c'est pas trop notre truc.
Alors, si quelqu'un a des tuyaux ou des conseils à nous donner pour découvrir un peu cette région sans tomber ni dans le spectacle "visite de zoo", ni dans le trekking extrême (notre loulou marche très bien, mais faut pas pousser!). Je suis tombée sur le site: http://www.tamberma.org, avec un couple de togolais qui propose de faire des visites et des randos. Quelqu'un connait?
Autre chose: si on décide de partir tous seuls à la rencontre des villages, on a bien compris qu'il faut systématiquement aller voir le chef de village en 1er lieu pour lui demander l'autorisation. Et la chose s'accompagne visiblement d'un petit cadeau. Mais quelle est la somme attendue? Nous ne voudrions pas blesser nos hôtes en proposant trop peu... mais pas non plus contribuer à une dégradation des modes de vie traditionnels en donnant systématiquement trop d'argent.
Merci d'avance pour tous vos précieux conseils! Claire
(PS: nous avons l'habitude de voyager sac à dos, mais plutôt en Asie. C'est notre 1ère fois en Afrique)
Je suis partie avec l'association JKSDS cet été, pour un mois, mais je n'y suis restée que 12 jours car moi et d'autres volontaires français avons eu un séjour qui relevait plus de l'arnaque générale que d'une mission humanitaire.
Le président Edeou, a eu des demandes au niveau financier exorbitantes qui n'étaient absolument pas mentionnées au préalable pour l'inscription. Son comportement envers nous a été plus qu'irrespectueux et même dangereux et cela plusieurs fois. Il m'a semblé être un dictateur bien plus qu'un amoureux de l'humanité comme il se targue d'être. Son action est pourtant réelle, mais ses méthodes sont douteuses et pour donner un exemple il m'a laissée seule en pleine capitale sans se soucier de ce qu'il pourrait bien m'arriver, il m'a tout simplement viré de la maison des volontaires avec mes bagages. Alors s'il vous plaît évitez cet organisme.
Je conseille vivement à tout ceux qui désire partir de ne pas choisir cette association, ce n'est pas le TOGO qu'il faut fuir, car ce pays est absolument merveilleux et j'en garde de fabuleux souvenirs, mais c'est cette association qu'il faut faire tomber !!
Le président Edeou, a eu des demandes au niveau financier exorbitantes qui n'étaient absolument pas mentionnées au préalable pour l'inscription. Son comportement envers nous a été plus qu'irrespectueux et même dangereux et cela plusieurs fois. Il m'a semblé être un dictateur bien plus qu'un amoureux de l'humanité comme il se targue d'être. Son action est pourtant réelle, mais ses méthodes sont douteuses et pour donner un exemple il m'a laissée seule en pleine capitale sans se soucier de ce qu'il pourrait bien m'arriver, il m'a tout simplement viré de la maison des volontaires avec mes bagages. Alors s'il vous plaît évitez cet organisme.
Je conseille vivement à tout ceux qui désire partir de ne pas choisir cette association, ce n'est pas le TOGO qu'il faut fuir, car ce pays est absolument merveilleux et j'en garde de fabuleux souvenirs, mais c'est cette association qu'il faut faire tomber !!
Bonjour 🙂
En parcourant un peu internet, je me rends compte que bon nombre de chantiers humanitaires sont au Togo. Y a-t-il des ONG ou associations oeuvrant ailleurs en Afrique de l'ouest ou au Niger, Tchad ? je serais intéressée de construire ou rénover école, dispensaire, etc...
D'avance merci
En parcourant un peu internet, je me rends compte que bon nombre de chantiers humanitaires sont au Togo. Y a-t-il des ONG ou associations oeuvrant ailleurs en Afrique de l'ouest ou au Niger, Tchad ? je serais intéressée de construire ou rénover école, dispensaire, etc...
D'avance merci
Bonjour à tous,
Voilà je suis étudiante éducatrice de jeunes enfants. Je viens de passer un mois à Kpalimé au Togo et je n'ai qu'une envie y revenir. J'ai beaucoup de projet dans mon domaine, la petite enfance. Cette année j'ai un stage long de six mois à faire. Durant ce stage je dois prendre des initiatives, construire un projet, gérer moi même un groupe d'enfants et agir en tant que professionnelle. J'ai également un mémoire à rédiger. Voilà ma demande est simple pour que mon école accepte que je partes à l'étranger pour ce stage il faut que je sois encadrée par un maître de stage professionnel de la petite enfance, il faut également que je travaille dans une structure petite enfance (école maternelle, PMI, service pédiatrique d'un hôpital) 35H par semaine. Il faut qu'une association gère l'échange entre mon école et mon lieu de stage. C'est un peu compliqué mais je suis motivée plus que jamais avec dans l'idée future de monter une structure au Togo. Si vous avez toute information et toute proposition je suis preneuse. Merci beaucoup, en espérant que vous contriburez à construire mon projet. Erika
Voilà je suis étudiante éducatrice de jeunes enfants. Je viens de passer un mois à Kpalimé au Togo et je n'ai qu'une envie y revenir. J'ai beaucoup de projet dans mon domaine, la petite enfance. Cette année j'ai un stage long de six mois à faire. Durant ce stage je dois prendre des initiatives, construire un projet, gérer moi même un groupe d'enfants et agir en tant que professionnelle. J'ai également un mémoire à rédiger. Voilà ma demande est simple pour que mon école accepte que je partes à l'étranger pour ce stage il faut que je sois encadrée par un maître de stage professionnel de la petite enfance, il faut également que je travaille dans une structure petite enfance (école maternelle, PMI, service pédiatrique d'un hôpital) 35H par semaine. Il faut qu'une association gère l'échange entre mon école et mon lieu de stage. C'est un peu compliqué mais je suis motivée plus que jamais avec dans l'idée future de monter une structure au Togo. Si vous avez toute information et toute proposition je suis preneuse. Merci beaucoup, en espérant que vous contriburez à construire mon projet. Erika
bonjour a tous jai 25 ans je vis en france d'ici 2 ans jaimerais m'installer au togo
et si possible investir mais je connais pas le cout de la vie au togo (loyer ect.....)
j'ai environ 30000 euros d'economies pensez que c'est assez pour investir dans une entreprise ou un commerce?
merci pour vos reponse
Notre association franciase basée dans le Lot s'est vue offrir un car 20 places que nous voudrions utiliser pour transporter du materiel au TOGO dans la reion de Kpalime.
Pleins de questions
Peut on laisser le car sur place definitivement? si oui quelles formalités a accomplir?
Faut il un carnet de passage en douanes ( pour les pays suivant : Maroc, Burkina, mali, muaritanie, burkina fasso et Togo).
Quelle route prendre? Nous avons prévu tanger safi
safi laayoune
laayoune nouadibou
nouadibou rosso puis vers le mali et le burkina?
Avez vous d'autres itineraires possibles?
D'autres associations ou particuliers seraient ils interessés pour partager les frais contre du frêt?
Dans l'espoir de vous lire.
Jean jacques
Dans l'espoir de vous lire.
Jean jacques
bonjour, quelqu'un pourrait il me renseigner sur le cout de la construction au togo en ce moment, au m2
et sur le niveau de professionnalisme des entreprises de batiment. ils n'ont aucune vitrine sur le net, juste des société relais....
je suis preneur de toutes infos, merci
SALUT
je suis au togo, depuis 5mois deja et je recherche des personnes qui pourrait aider conseil etc pour nous aider a contruire une ecole dans un village que j'habite .
il n"y a pas d'electricite et tel mais la ou je suis le paysage la vie et les gens me suffise et surtout une cascade encore vierge .
voila ma demande c'est donc si y des gens interresser pour m'aider a construire et aider pour se projet
je suis seul francais avec deux jeunes togolais qui faisont ce que nous pouvons pour aider ce village.
prendre contact avec mois pour plus de detail
merci de votre aide tous bienvenu et bonnes vacance s
mauy
Bonjour,
Je suis interessée par un séjour humanitaire au Togo pour faire du soutien scolaire. J'ai entendu parler de l'assocation SYJED (Synérgie des jeunes pour demain) et je souhaiterais savoir si vous connaissez cette association (je trouve peu d'informations sur internet).
Si certains d'entre vous sont déjà parti avec cette asso, je souhaiterais savoir si elle est sérieuse.
Merci.
Je suis interessée par un séjour humanitaire au Togo pour faire du soutien scolaire. J'ai entendu parler de l'assocation SYJED (Synérgie des jeunes pour demain) et je souhaiterais savoir si vous connaissez cette association (je trouve peu d'informations sur internet).
Si certains d'entre vous sont déjà parti avec cette asso, je souhaiterais savoir si elle est sérieuse.
Merci.
Bonjour,
Cet été avec une équipe de 7 français, d'âge divers, nous partons faire du soutien scolaire à des enfants de primaire au moi d'aout à Lomé (Togo). L'association avec laquelle nous partons est SUNPOWER. Lorsque nous serons la bas, nous allons donner des cours de Français et de Mathèmatique le matin, et l'après midi seras réservés à des jeux avec les enfants.
Notre équipe est constitué de jeunes gens qui ont tous des expèriences différentes. Certains ont déjà fais des voyages en Afrique et parfois dans le cadre d'un projet humnitaire. D'autre on déja fait de l'animation en France ou sont instituteur... . Et d'autre sont la parce qu'ils veulent apporter leur contribution. En ce qui me concerne, je ne suis jamais aller en Afrique et je n'ai jamais effectué un voyage humanitaire, par contre, j'ai été chef scout et j'aime beaucoup les enfants.
Comme nous somme d'un naturel curieux, l'association SUNPOWER nous permettras de nous déplacer le week end afin de faire un peu de tourisme (il y a des week end organiser par ex: à Togoville..)
Notre action devrait premettre à des élèves de faible niveau de ratrapper leur retard, et ainsi de leur assurer une année scolaire plus clémente. Cependant, nous serons aussi là pour leur apprendre les droits et les devoirs qu'ils ont les un envers les autres et cela par des activités ludiques(surtout au niveau du respect de la femme).
Mais pour être efficace nous devons être assez nombreux. Environ 10 volontaires. Alors si tu est motivé pour aller vivre une aventure inoubliable au Togo. n'hesite pas à nous rejoindre, et viens voir le site de l'association: www.sunpower.asso.st
On donne beaucoup mais on reçoit mille fois plus!!
A bientôt, et pour toutes questions n'hésitez pas à me contacter!!
Cet été avec une équipe de 7 français, d'âge divers, nous partons faire du soutien scolaire à des enfants de primaire au moi d'aout à Lomé (Togo). L'association avec laquelle nous partons est SUNPOWER. Lorsque nous serons la bas, nous allons donner des cours de Français et de Mathèmatique le matin, et l'après midi seras réservés à des jeux avec les enfants.
Notre équipe est constitué de jeunes gens qui ont tous des expèriences différentes. Certains ont déjà fais des voyages en Afrique et parfois dans le cadre d'un projet humnitaire. D'autre on déja fait de l'animation en France ou sont instituteur... . Et d'autre sont la parce qu'ils veulent apporter leur contribution. En ce qui me concerne, je ne suis jamais aller en Afrique et je n'ai jamais effectué un voyage humanitaire, par contre, j'ai été chef scout et j'aime beaucoup les enfants.
Comme nous somme d'un naturel curieux, l'association SUNPOWER nous permettras de nous déplacer le week end afin de faire un peu de tourisme (il y a des week end organiser par ex: à Togoville..)
Notre action devrait premettre à des élèves de faible niveau de ratrapper leur retard, et ainsi de leur assurer une année scolaire plus clémente. Cependant, nous serons aussi là pour leur apprendre les droits et les devoirs qu'ils ont les un envers les autres et cela par des activités ludiques(surtout au niveau du respect de la femme).
Mais pour être efficace nous devons être assez nombreux. Environ 10 volontaires. Alors si tu est motivé pour aller vivre une aventure inoubliable au Togo. n'hesite pas à nous rejoindre, et viens voir le site de l'association: www.sunpower.asso.st
On donne beaucoup mais on reçoit mille fois plus!!
A bientôt, et pour toutes questions n'hésitez pas à me contacter!!
Bonjour à tous !
Nouvelle sur le forum, je voudrai savoir si certains d'entre vous sont déjà partis au Togo. Je pars avec une petite asso presque 1 mois en août et j'aimerai avoir quelques conseils surtout d'ordre sanitaire. Pour ceux qui sont partis, quels vaccins avez-vous fait ? J'ai déjà fait Hépatite, Tétanos et j'ai rdv pour le Fièvre Jaune. Quels médicaments faut-il emmener dans sa trousse de secours ? Quels problèmes avez vous rencontré là-bas ? (Insectes, maux de ventre, problème nourriture...) Quelles précautions faut-il prendre ? (Surtout pour les insectes car je me fais tout le temps piquer et je fais des allergies). Et surtout, racontez-moi vos expériences !!!!
Merci beaucoup !!!
Nouvelle sur le forum, je voudrai savoir si certains d'entre vous sont déjà partis au Togo. Je pars avec une petite asso presque 1 mois en août et j'aimerai avoir quelques conseils surtout d'ordre sanitaire. Pour ceux qui sont partis, quels vaccins avez-vous fait ? J'ai déjà fait Hépatite, Tétanos et j'ai rdv pour le Fièvre Jaune. Quels médicaments faut-il emmener dans sa trousse de secours ? Quels problèmes avez vous rencontré là-bas ? (Insectes, maux de ventre, problème nourriture...) Quelles précautions faut-il prendre ? (Surtout pour les insectes car je me fais tout le temps piquer et je fais des allergies). Et surtout, racontez-moi vos expériences !!!!
Merci beaucoup !!!
😎 Bonjour, je viens de trouver un billet pour le Togo a 723, 88 euros, compagnie Afriqiyah Airways, via Tripoli., Billet economique avec restrictions . Je ne connais pas du tout la compagnie . quelqu un aurait déjà fait ce voyage ?? Bon, AF le double de ce billet .cele donne a réfléchir . merci d éclairer ma lanterne . Olmi 😉 Ps c est quoi un billet economique avec restrictions ????
200 km à pied au Togo, en couple au pays Tamberma (quelques jours), puis seul dans le nord aux alentours de Mandouri et surtout durant 5 jours de Atakpame à Badou, en suivant l'ancienne piste puis en faisant un crochet légèrement au Nord par la forêt et la frontière ghanéenne.
Diaporama à savourer :
http://fr.photobook.be/...8&cid=pukembed01
(sélectionner l'adresse ci-dessus, cliquez droit sur la souris et dans le menu, sélectionnez : ouvrir le lien... et c'est parti !)
Pas de guide... mais de la confiance plein le sac à dos, avec des jeux dans les villages, en respectant la coutume le soir qui est de trouver le chef du village et de lui demander où je pouvais loger.
Photos 1 à 55 : Région de Mandouri. Balades en solo vers le fleuve qui fait la frontière avec le Bénin. Passage au Bénin en compagnie du préfet de Mandouri. Découverte d'un village étonnant (Moukaga) dont les greniers à mil semblent avoir des pattes ! Photos 56 à 231 : 5 jours de marche, sans carte, en partant de Atakpame, en suivant l'ancienne piste et en demandant mon chemin de village en village. Légère remontée vers le Nord via le village de Samagni puis traversée de la zone de forêt aucune piste, seulement des sentiers étroits) vers la frontière du Ghana, traversée de la rivière frontalière puis descente vers Badou où je retrouve des premières voitures... Photos 232 et suivantes : au pays Tamberma, 3 jours avec Gudrun. Lieu culturel étonnant et partage des conditions de vie : les lèvres sèchent, rien à manger (car rien à acheter), l'eau tirée du marais et filtrée avec notre filtre Katadyn, les merveilleux baobabs et une architecture incroyablement belle.
Diaporama à savourer :
http://fr.photobook.be/...8&cid=pukembed01
(sélectionner l'adresse ci-dessus, cliquez droit sur la souris et dans le menu, sélectionnez : ouvrir le lien... et c'est parti !)
Pas de guide... mais de la confiance plein le sac à dos, avec des jeux dans les villages, en respectant la coutume le soir qui est de trouver le chef du village et de lui demander où je pouvais loger.
Photos 1 à 55 : Région de Mandouri. Balades en solo vers le fleuve qui fait la frontière avec le Bénin. Passage au Bénin en compagnie du préfet de Mandouri. Découverte d'un village étonnant (Moukaga) dont les greniers à mil semblent avoir des pattes ! Photos 56 à 231 : 5 jours de marche, sans carte, en partant de Atakpame, en suivant l'ancienne piste et en demandant mon chemin de village en village. Légère remontée vers le Nord via le village de Samagni puis traversée de la zone de forêt aucune piste, seulement des sentiers étroits) vers la frontière du Ghana, traversée de la rivière frontalière puis descente vers Badou où je retrouve des premières voitures... Photos 232 et suivantes : au pays Tamberma, 3 jours avec Gudrun. Lieu culturel étonnant et partage des conditions de vie : les lèvres sèchent, rien à manger (car rien à acheter), l'eau tirée du marais et filtrée avec notre filtre Katadyn, les merveilleux baobabs et une architecture incroyablement belle.
Bonjour à tous,
Je reviens d'un (trop) court séjour au Togo et je voudrais faire partager quelques petits retours d'expérience sur des points pratiques, à propos desquels je m'étais moi-même interrogé avant de partir.
1. Visas : bien que j'aie pu lire le contraire ici ou là, il est parfaitement possible de prendre un visa pour le Togo à la descente de l'avion à l'aéroport de Lomé. J'ai pu le faire malgré l'heure tardive (atterrissage vers 23h) et cela m'a pris moins de 30 minutes, retrait des bagages compris. Il faut fournir une adresse au Togo (adresse de la personne qui vous accueille ou d'un hôtel) et on m'a demandé 20 euros (ou 30000 FCFA). Il s'agit d'un visa de courte durée (valable 6 jours) mais on peut le faire prolonger en se rendant au siège de la gendarmerie. J'y ai ainsi déposé mon passeport un matin, on m'a demandé 4 photos d'identité (mais en pratique plein de gens passaient avec une ou deux photos seulement), 500 FCFA (0, 75 €) et j'ai rempli un formulaire (en 3 exemplaires) avec mon adresse sur place. On m'a convoqué le lendemain à 16h pour retirer le passeport, qui m'a été remis après environ 1h ou 1h30 d'attente.
2. Visa pour se rendre au Bénin : je me suis rendu à la frontière Togo-Bénin en pensant pouvoir prendre un visa directement à la douane béninoise mais ce n'est plus possible, et je me suis donc fait refouler. Il faut désormais demander le visa à l'avance auprès d'un consulat du Bénin (il y en a un à Lomé) avant de se présenter à la frontière. Par contre, ça marche dans l'autre sens : si vous voulez vous rendre au Togo depuis un pays voisin (Bénin, Burkina...) en passant par la route, vous pourrez obtenir un visa auprès des douaniers togolais (l'un d'entre eux m'a confirmé oralement que c'était possible). Plusieurs personnes au Togo m'ont affirmé qu'un billet de 1000 FCFA m'aurait suffi pour franchir la frontière béninoise mais je n'ai pas voulu essayer...
3. En toute circonstance faites preuve de patience et de politesse. Perdre son calme n'avance à rien, surtout quand vous avez affaire aux autorités.
4. Le trajet en avion : mauvaise expérience avec Afriqiyah Airways : environ 2h de retard à l'aller, et plus de 4h30 au retour ! Je suis actuellement en train d'entamer une démarche pour obtenir une indemnisation (d'après ce que j'ai lu, on peut réclamer une indemnité de plusieurs centaines d'euros pour un retard supérieur à 4h sur un vol international; pour plus d'infos voir ce document de la DGCCRF). La prochaine fois, j'essaierai de prendre un vol direct, quitte à payer un peu plus cher (et encore, en s'y prenant bien à l'avance, le surcoût ne doit pas être trop important).
5. La langue : la plupart des gens parlent français (au moins un peu), mais ce n'est pas le cas de tous (notamment de ceux qui n'ont pas été à l'école) et quoi qu'il en soit, la compréhension de la langue locale est un avantage considérable. Les deux langues les plus parlées au Togo sont l'éwé au sud et le kabyé au nord, mais il serait plus juste de parler de "familles de langues" car dans la pratique on utilise plutôt des dialectes. À Lomé, en particulier, la langue véhiculaire est le mina (aussi appelé guin ou gengbe), dialecte de la famille de l'éwé. On trouve à Paris quelques livres pour apprendre l'éwé mais à mon avis ils ne sont pas faciles d'accès (ce sont des descriptions savantes de la langue plutôt que des manuels de conversation) et de plus il existe des différences sensibles entre l'éwé et le mina. Pour apprendre le mina proprement dit, j'ai trouvé très peu de ressources : les deux seules références de livres que j'aie trouvées sont des manuels publiés l'un au Bénin, l'autre au Togo dans les années 1960 et absolument introuvables même dans les bibliothèques de la ville de Paris... Si quelqu'un sur ce forum est en possession d'un tel manuel, je suis donc fortement intéressé !
Je terminerai en disant que si j'ai passé un excellent séjour, c'est avant tout grâce aux Togolais qui m'ont accueilli et très bien encadré sur place.
Je reviens d'un (trop) court séjour au Togo et je voudrais faire partager quelques petits retours d'expérience sur des points pratiques, à propos desquels je m'étais moi-même interrogé avant de partir.
1. Visas : bien que j'aie pu lire le contraire ici ou là, il est parfaitement possible de prendre un visa pour le Togo à la descente de l'avion à l'aéroport de Lomé. J'ai pu le faire malgré l'heure tardive (atterrissage vers 23h) et cela m'a pris moins de 30 minutes, retrait des bagages compris. Il faut fournir une adresse au Togo (adresse de la personne qui vous accueille ou d'un hôtel) et on m'a demandé 20 euros (ou 30000 FCFA). Il s'agit d'un visa de courte durée (valable 6 jours) mais on peut le faire prolonger en se rendant au siège de la gendarmerie. J'y ai ainsi déposé mon passeport un matin, on m'a demandé 4 photos d'identité (mais en pratique plein de gens passaient avec une ou deux photos seulement), 500 FCFA (0, 75 €) et j'ai rempli un formulaire (en 3 exemplaires) avec mon adresse sur place. On m'a convoqué le lendemain à 16h pour retirer le passeport, qui m'a été remis après environ 1h ou 1h30 d'attente.
2. Visa pour se rendre au Bénin : je me suis rendu à la frontière Togo-Bénin en pensant pouvoir prendre un visa directement à la douane béninoise mais ce n'est plus possible, et je me suis donc fait refouler. Il faut désormais demander le visa à l'avance auprès d'un consulat du Bénin (il y en a un à Lomé) avant de se présenter à la frontière. Par contre, ça marche dans l'autre sens : si vous voulez vous rendre au Togo depuis un pays voisin (Bénin, Burkina...) en passant par la route, vous pourrez obtenir un visa auprès des douaniers togolais (l'un d'entre eux m'a confirmé oralement que c'était possible). Plusieurs personnes au Togo m'ont affirmé qu'un billet de 1000 FCFA m'aurait suffi pour franchir la frontière béninoise mais je n'ai pas voulu essayer...
3. En toute circonstance faites preuve de patience et de politesse. Perdre son calme n'avance à rien, surtout quand vous avez affaire aux autorités.
4. Le trajet en avion : mauvaise expérience avec Afriqiyah Airways : environ 2h de retard à l'aller, et plus de 4h30 au retour ! Je suis actuellement en train d'entamer une démarche pour obtenir une indemnisation (d'après ce que j'ai lu, on peut réclamer une indemnité de plusieurs centaines d'euros pour un retard supérieur à 4h sur un vol international; pour plus d'infos voir ce document de la DGCCRF). La prochaine fois, j'essaierai de prendre un vol direct, quitte à payer un peu plus cher (et encore, en s'y prenant bien à l'avance, le surcoût ne doit pas être trop important).
5. La langue : la plupart des gens parlent français (au moins un peu), mais ce n'est pas le cas de tous (notamment de ceux qui n'ont pas été à l'école) et quoi qu'il en soit, la compréhension de la langue locale est un avantage considérable. Les deux langues les plus parlées au Togo sont l'éwé au sud et le kabyé au nord, mais il serait plus juste de parler de "familles de langues" car dans la pratique on utilise plutôt des dialectes. À Lomé, en particulier, la langue véhiculaire est le mina (aussi appelé guin ou gengbe), dialecte de la famille de l'éwé. On trouve à Paris quelques livres pour apprendre l'éwé mais à mon avis ils ne sont pas faciles d'accès (ce sont des descriptions savantes de la langue plutôt que des manuels de conversation) et de plus il existe des différences sensibles entre l'éwé et le mina. Pour apprendre le mina proprement dit, j'ai trouvé très peu de ressources : les deux seules références de livres que j'aie trouvées sont des manuels publiés l'un au Bénin, l'autre au Togo dans les années 1960 et absolument introuvables même dans les bibliothèques de la ville de Paris... Si quelqu'un sur ce forum est en possession d'un tel manuel, je suis donc fortement intéressé !
Je terminerai en disant que si j'ai passé un excellent séjour, c'est avant tout grâce aux Togolais qui m'ont accueilli et très bien encadré sur place.
Bonjour,
Mon conjoint et moi souhaitons aller en vacances en Guadeloupe. Sachant qu'il est de nationalité Togolaise (donc étranger hors UE), habitant en France et titulaire d'un titre de séjour régulier, a-t-il besoin d'un visa pour se rendre en Guadeloupe? J'ai lu qu'à priori, comme il a un titre de séjour il n'en aurait pas besoin mais nous voulons avoir la confirmation (car on sur internet on lit tout et son contraire).
J'ai tenté d'obtenir cette "malheureuse" information auprès : - de la préfecture du Nord (qui ne sait pas et me conseille d'aller à "l'Ambassade de Guadeloupe en France" car c'est un pays différent de la France!!!! et oui les agents de la Préfecture connaissent bien la France...), - de la préfecture de Guadeloupe, (qui ne sait pas non plus et me conseille d'appeler la Police aux Frontières ou plutôt de demander à l'agence de voyage car elle doit savoir!) - la Police aux Frontières (qui ne sait pas non plus)
Comme je ne sais plus à qui m'adresser, je sollicite la communauté VF qui je l'espère saura peut-être me renseigner là ou les services de l'Etat ont fait preuve d'incompétence.
D'avance à grand merci à tous.
Mon conjoint et moi souhaitons aller en vacances en Guadeloupe. Sachant qu'il est de nationalité Togolaise (donc étranger hors UE), habitant en France et titulaire d'un titre de séjour régulier, a-t-il besoin d'un visa pour se rendre en Guadeloupe? J'ai lu qu'à priori, comme il a un titre de séjour il n'en aurait pas besoin mais nous voulons avoir la confirmation (car on sur internet on lit tout et son contraire).
J'ai tenté d'obtenir cette "malheureuse" information auprès : - de la préfecture du Nord (qui ne sait pas et me conseille d'aller à "l'Ambassade de Guadeloupe en France" car c'est un pays différent de la France!!!! et oui les agents de la Préfecture connaissent bien la France...), - de la préfecture de Guadeloupe, (qui ne sait pas non plus et me conseille d'appeler la Police aux Frontières ou plutôt de demander à l'agence de voyage car elle doit savoir!) - la Police aux Frontières (qui ne sait pas non plus)
Comme je ne sais plus à qui m'adresser, je sollicite la communauté VF qui je l'espère saura peut-être me renseigner là ou les services de l'Etat ont fait preuve d'incompétence.
D'avance à grand merci à tous.
comment me renseigner sur les horaires et les tarifs des autocars relient le togo au bénin
sur le petit futé j'ai vu le nom de plusieurs compagnie : STC, SNTV, BK LINES
qui a déjà voyagé avec ses autocars?
connaissez vous une adresse d'affice de tourisme pour ses 2 pays?
Merci
qui a déjà voyagé avec ses autocars?
connaissez vous une adresse d'affice de tourisme pour ses 2 pays?
Merci
bonjour a tous
voila je vien partager avec vous mon voyage au togo du mois de juillet j'y suis parti faire un chantier au togo au mois de juillet, celui ci etait mon tout premier voyage hors de france... je suis agée de 17 ans et l'afrique etait mon reve! j'ai donc pris l'inissiative de partir a laventure pour aider les autres. nous avons construit une ecole a bagbé lassociation crée des ecoles, bibliotheque et autre et fait aussi des preventions contre le sida et contre la violence.
si lafrique vous interesse et que d'aidé les autres aussi, je peut vous donner des renseignements
dans quelque jours je viendrais mettre quelque photos de se voyage extraordinaire
a bientot
voila je vien partager avec vous mon voyage au togo du mois de juillet j'y suis parti faire un chantier au togo au mois de juillet, celui ci etait mon tout premier voyage hors de france... je suis agée de 17 ans et l'afrique etait mon reve! j'ai donc pris l'inissiative de partir a laventure pour aider les autres. nous avons construit une ecole a bagbé lassociation crée des ecoles, bibliotheque et autre et fait aussi des preventions contre le sida et contre la violence.
si lafrique vous interesse et que d'aidé les autres aussi, je peut vous donner des renseignements
dans quelque jours je viendrais mettre quelque photos de se voyage extraordinaire
a bientot
Salut à vous !
Je compte partir pour la 1ère fois en afrique entre juin et juillet, et le TOGO me tentait beaucoup !
J'ai lu partout que les togolais était acceuillant et qu'il n'y avait pas trop de problèmes de sécurité dans le pays. Mais en cherchant des info sur le net je suis tombé sur cet article qui dit exactement le contraire !
http://www.wagne.net/csp/csp2003/cahier_animation/ec3.htm
Cet article me semble très alarmiste et je ne remet pas en question mon voyage, mais je voulais savoir ce qu'en pensait ceux qui connaissent lomé : est ce qu'il y a des quartiers à éviter même le jourest ce qu'il est vraiment dangereux de se promener en ville la nuit (par exemple : traverser une parti de la ville pour passer d'un bar à l'autre ? )Est ce qu'il y a des endroits/quartiers ou les blanc ne sont pas les bienvenus ?Est ce que l'on doit doit vraiment se méfier de la police comme dans d'autres pays ?
J'avais juste lu qu'il fallait éviter de prendre la route la nuit, mais je ne savais pas que les villes pouvaient aussi être dangereuse la nuit. J'imagine que le problème ne se pose pas dans les villages.
J'aimerais beaucoup avoir l'avis de ceux qui ont déjà passé du temps là bas !
P.S: je compte faire le voyage seul, en logeant chez l'habitant plutot que dans les hotels.
D'avance merci, Vincent.
Je compte partir pour la 1ère fois en afrique entre juin et juillet, et le TOGO me tentait beaucoup !
J'ai lu partout que les togolais était acceuillant et qu'il n'y avait pas trop de problèmes de sécurité dans le pays. Mais en cherchant des info sur le net je suis tombé sur cet article qui dit exactement le contraire !
http://www.wagne.net/csp/csp2003/cahier_animation/ec3.htm
Cet article me semble très alarmiste et je ne remet pas en question mon voyage, mais je voulais savoir ce qu'en pensait ceux qui connaissent lomé : est ce qu'il y a des quartiers à éviter même le jourest ce qu'il est vraiment dangereux de se promener en ville la nuit (par exemple : traverser une parti de la ville pour passer d'un bar à l'autre ? )Est ce qu'il y a des endroits/quartiers ou les blanc ne sont pas les bienvenus ?Est ce que l'on doit doit vraiment se méfier de la police comme dans d'autres pays ?
J'avais juste lu qu'il fallait éviter de prendre la route la nuit, mais je ne savais pas que les villes pouvaient aussi être dangereuse la nuit. J'imagine que le problème ne se pose pas dans les villages.
J'aimerais beaucoup avoir l'avis de ceux qui ont déjà passé du temps là bas !
P.S: je compte faire le voyage seul, en logeant chez l'habitant plutot que dans les hotels.
D'avance merci, Vincent.
Bonjour à tous, comme promis il y a plusieurs mois maintenant, nous écrivons un petit compte rendu de la formidable expérience que nous avons vécu au togo en avril, mai et juin 2007 avec l'association OZIA.
Nous sommes un couple de 21 et 22ans, étudiants tous deux, et avions décidé de prendre une année sabbatique afin de partir en tant que volontaires (secteur santé car étudiante en médecine 4ième année, et secteur scolaire en tant que futur professeur des écoles) en Afrique de l'Ouest pendant 4mois, voyage financé par deux postes de saisonniers en Haute-Savoie pendant l'hiver. Après beaucoup beaucoup de recherche nous avons décidé de partir avec l'association OZIA, au Togo, participant alors à un projet de developpement d'un village dans le sud-est togolais.
Cette expérience fut vraiment extraordinaire, nous avons vécu au sein du village de SIKPE avec une autre volontaire française ainsi qu'un volontaire togolais, partageant ainsi la vie au quotidien avec la population et permettant de participer à un projet de developpement fiable et construit sur du long terme. Au village il n'y avait ni eau courante, ni electricité, et nous vivions dans une case avec douche et "latrines" à l'exterieur, comme le reste de la population, mais nous nous sommes adaptés sans aucun problème tellement l'hospitalité était incroyable. Nous partagions chaque instant au milieu des enfants du village qui nous faisait la fête chaque jour et les échanges avec le reste de la population étaient vraiment riches et incroyables.
Notre action fut pour 3 des volontaires d'aider à l'enseignement à l'école du village où il n'y avait que 4 enseignants pour 450 enfants, ainsi que d'apporter une aide matérielle (par le biais de l'association OZIA et des propres fonds que nous avons récoltés lors de la préparation de notre voyage) en l'échange d'une certaine conduite de l'école vis à vis des enfants (respect des heures de cours, moins de travail aux champs etc etc...). Ces 3 volontaires ont aussi organisé une grande kermesse avec l'aide des collégiens du village, à laquelle tous les enfants de l'école primaire ont participé. Aussi un journal de l'école a été édité. La quatrième volontaire quand à elle travaillait le matin à l'hopital de la ville la plus proche et l'après midi s'occupait de monter le projet de la construction d'une case de santé au village, en travaillant avec la population et les acteurs de santé locaux. Ainsi le projet de developpement de SIKPE monté par l'association OZIA a pu débuter avec reussite. Avis aux futurs volontaires : IL Y A ENCORE DU BOULOT A SIKPE!!!!! Vraiment si vous voulez vivre une expérience incroyable, en étant totalement intégré au sein d'une population, en décrouvrant ce qu'est la vie en brousse tout en participant à la vie d'un village je vous encourage à contacter OZIA. (http://www.ozia.org/ ou http://www.ozia.org/togo/) Trouver une association fiable n'est pas facile, et nous nous avons mis plus de 3mois pour vraiment nous décider à partir avec OZIA, mais nous sommes vraiment vraiment contents de cette asso et de ces membres au Togo qui ont su nous conseiller et nous acceuillir au mieux. C'est une association fançaise au départ mais qui a maintenant une déléguation togolaise, avec une française (Camille, géniale!) qui vit à Lomé et d'autres togolais (qui sont tous extras!), ce qui permet de préparer au mieux les missions des volontaires en fonction des besoins réèls sur place et ça c'est vraiment un atout incroyable. De plus on signe une convention très claire avec l'asso et la famille qui nous acceuille et le suivi 2 fois par mois au village par l'asso est vraiment très rassurant!
Sinon nous avons beaucoup parcouru le togo les week-ends et nous sommes tombés amoureux de ce pays et surtout des togolais qui sont vraiment très très acceuillants et gentils. Au mois de juillet nous avons profité de la fin du séjour pour aller visiter le sud ouest du bukina et sommes repartis de Bamako au mali pour rentrer. Ainsi ce fut vraiment 3mois et demi de pur bonheur, et nous n'avons qu'une seule chose en tête : Y RETOURNER!!!!!
Voilà nous ne pouvons que encourager les personnes qui souhaitent partir dans ce cadre d'échange culturel et d'entraide. Attention le retour est difficile mais ça vaut le coup!
Céline et Julien Notre blog : www.voyagesolidairetogo.com (bientôt en ligne un carnet de route avec toutes les photos!)
Nous sommes un couple de 21 et 22ans, étudiants tous deux, et avions décidé de prendre une année sabbatique afin de partir en tant que volontaires (secteur santé car étudiante en médecine 4ième année, et secteur scolaire en tant que futur professeur des écoles) en Afrique de l'Ouest pendant 4mois, voyage financé par deux postes de saisonniers en Haute-Savoie pendant l'hiver. Après beaucoup beaucoup de recherche nous avons décidé de partir avec l'association OZIA, au Togo, participant alors à un projet de developpement d'un village dans le sud-est togolais.
Cette expérience fut vraiment extraordinaire, nous avons vécu au sein du village de SIKPE avec une autre volontaire française ainsi qu'un volontaire togolais, partageant ainsi la vie au quotidien avec la population et permettant de participer à un projet de developpement fiable et construit sur du long terme. Au village il n'y avait ni eau courante, ni electricité, et nous vivions dans une case avec douche et "latrines" à l'exterieur, comme le reste de la population, mais nous nous sommes adaptés sans aucun problème tellement l'hospitalité était incroyable. Nous partagions chaque instant au milieu des enfants du village qui nous faisait la fête chaque jour et les échanges avec le reste de la population étaient vraiment riches et incroyables.
Notre action fut pour 3 des volontaires d'aider à l'enseignement à l'école du village où il n'y avait que 4 enseignants pour 450 enfants, ainsi que d'apporter une aide matérielle (par le biais de l'association OZIA et des propres fonds que nous avons récoltés lors de la préparation de notre voyage) en l'échange d'une certaine conduite de l'école vis à vis des enfants (respect des heures de cours, moins de travail aux champs etc etc...). Ces 3 volontaires ont aussi organisé une grande kermesse avec l'aide des collégiens du village, à laquelle tous les enfants de l'école primaire ont participé. Aussi un journal de l'école a été édité. La quatrième volontaire quand à elle travaillait le matin à l'hopital de la ville la plus proche et l'après midi s'occupait de monter le projet de la construction d'une case de santé au village, en travaillant avec la population et les acteurs de santé locaux. Ainsi le projet de developpement de SIKPE monté par l'association OZIA a pu débuter avec reussite. Avis aux futurs volontaires : IL Y A ENCORE DU BOULOT A SIKPE!!!!! Vraiment si vous voulez vivre une expérience incroyable, en étant totalement intégré au sein d'une population, en décrouvrant ce qu'est la vie en brousse tout en participant à la vie d'un village je vous encourage à contacter OZIA. (http://www.ozia.org/ ou http://www.ozia.org/togo/) Trouver une association fiable n'est pas facile, et nous nous avons mis plus de 3mois pour vraiment nous décider à partir avec OZIA, mais nous sommes vraiment vraiment contents de cette asso et de ces membres au Togo qui ont su nous conseiller et nous acceuillir au mieux. C'est une association fançaise au départ mais qui a maintenant une déléguation togolaise, avec une française (Camille, géniale!) qui vit à Lomé et d'autres togolais (qui sont tous extras!), ce qui permet de préparer au mieux les missions des volontaires en fonction des besoins réèls sur place et ça c'est vraiment un atout incroyable. De plus on signe une convention très claire avec l'asso et la famille qui nous acceuille et le suivi 2 fois par mois au village par l'asso est vraiment très rassurant!
Sinon nous avons beaucoup parcouru le togo les week-ends et nous sommes tombés amoureux de ce pays et surtout des togolais qui sont vraiment très très acceuillants et gentils. Au mois de juillet nous avons profité de la fin du séjour pour aller visiter le sud ouest du bukina et sommes repartis de Bamako au mali pour rentrer. Ainsi ce fut vraiment 3mois et demi de pur bonheur, et nous n'avons qu'une seule chose en tête : Y RETOURNER!!!!!
Voilà nous ne pouvons que encourager les personnes qui souhaitent partir dans ce cadre d'échange culturel et d'entraide. Attention le retour est difficile mais ça vaut le coup!
Céline et Julien Notre blog : www.voyagesolidairetogo.com (bientôt en ligne un carnet de route avec toutes les photos!)









