C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet.
Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur.
Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent.
Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus …
Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place…
Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS.
Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon !
Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure …
A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après...
La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.
Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
C'est un étonnant exemple de recyclage à vocation commerciale. Depuis deux ans, une petite ONG indienne, Conserve, récupère les sacs plastique qui jonchent les trottoirs de New Delhi pour en faire... des accessoires de mode destinés aux pays occidentaux. Sacs à main, ceintures, classeurs, portefeuilles et même, depuis peu, bijoux et chaussures, les collections sorties des poubelles de la capitale indienne atterrissent en effet dans les boutiques chic de Londres, Amsterdam, Milan ou Madrid, où certains sacs se vendent jusqu'à 80 euros. Une initiative non seulement écologique mais aussi créatrice d'emplois : entre la collecte, le tri, la production et le contrôle de qualité, le projet emploie en permanence 300 personnes. Et les bénéfices sont réinvestis dans des projets à vocation sociale pour les communautés qui participent au projet, à savoir des pauvres des environs de New Delhi.
Procédé. Fondé en 1998, Conserve comptait au départ ne s'occuper que des questions de collecte de déchets et de récupération d'énergie. «Mais nous nous sommes rendu compte que la plus grosse pollution provenait du plastique, or aucune ONG ne travaillait sur ce problème», résume la fondatrice, Anita Ahuja. Coup de chance, son mari, Shalabh, est ingénieur. Dans son petit laboratoire, à la maison, il expérimente pour voir s'il y a moyen de réutiliser les sacs plastique usagés. C'est finalement une stagiaire britannique, Bishee Wallace, qui, en 2003, trouve le procédé le plus efficace : une machine capable de transformer les détritus en feuilles colorées facilement malléables, sans avoir à ajouter de colorants. Une amie styliste se propose alors de fabriquer quelques sacs à main. Le résultat est immédiat : «L'idée de départ était surtout de montrer aux autorités municipales qu'il était possible de réutiliser le plastique, mais dès que nous avons présenté nos produits dans un salon professionnel, nous avons récupéré pour 35 000 euros de commandes !», se souvient Anita Ahuja. L'an dernier, Conserve a ainsi vendu pour plus de 100 000 euros de marchandises. Une fois les frais de fonctionnement payés, les bénéfices ont servi à ouvrir une école dans l'un des centres de tri, situé dans un bidonville, spécialisé dans le recyclage en lisière de la capitale. Avec seulement dix kilos de plastique récoltés chaque jour et une capacité de production d'environ 4 000 sacs par mois, la dimension de l'opération reste modeste. Vu la matière première, le potentiel est pourtant énorme : peuplée de quinze millions d'habitants, New Delhi rejette chaque jour 7 000 tonnes de déchets, dont 10 à 15 % de matière plastique. Sans compter la possibilité d'étendre le projet aux autres villes du pays. Conserve a d'ailleurs déjà été approché par des géants comme Ikea, Habitat et Benetton, séduits tant par le produit que par le procédé. L'ONG a malheureusement dû décliner : «Ils demandent des centaines de milliers de pièces, ce qui est impossible vu nos moyens de production artisanaux», explique Shalabh Ahuja.
Plutôt que de monter une usine, ce qui est interdit pour une ONG, Conserve traite en effet avec des particuliers qui travaillent chez eux. «Nous avons deux ambitions : éliminer le plastique et aider les plus pauvres, explique Anita Ahuja. Nous travaillons donc avec les éboueurs, mais cela rend une production centralisée impossible, car ils ne travaillent qu'à l'échelle de leur quartier.» En l'absence d'un ramassage public des ordures, en Inde, ce sont en effet des civils qui collectent et trient tout ce qui peut être recyclé, avant de revendre aux grossistes. Problème : ces éboueurs amateurs délaissent souvent le plastique du fait qu'il faut des centaines de sacs pour obtenir un kilo payé seulement 4 roupies (0, 07 euro). Pour les convaincre, Conserve rachète donc le produit quatre fois plus cher, une fois trié et lavé. Et les donne ensuite aux familles qui ont été équipées des fameuses machines à recycler. Les familles revendent alors les feuilles en plastique aux fabricants. «Le gros problème, c'est de retrouver à chaque fois les mêmes couleurs, les clients étrangers sont très exigeants», explique Anita Ahuja.
Accessoires. Jusqu'ici, toute la production est en effet destinée à l'export. «Les Indiens trouvent le processus ingénieux, mais ils ont tendance à penser que le produit est sale puisque la matière première est ramassée dans les rues.» Les Occidentaux, eux, adorent. «La réaction est toujours très favorable, tant sur le produit que sur l'histoire qu'il y a derrière», affirme ainsi David Friedlander, un distributeur français de papeterie et accessoires pour artistes, qui ne vend que les feuilles brutes. «C'est un modèle efficace pour lutter contre la pollution et la pauvreté tout en faisant des affaires.» Loin du commerce équitable, les clients étrangers multiplient en effet par cinq ou dix le prix des produits Conserve une fois qu'ils sont en magasin, comme avec leurs autres fournisseurs. «Les clients font certes leur marge, concède Shalabh Ahuja, mais le fait est que leurs commandes permettent d'éliminer un détritus encombrant, de créer des emplois pour les plus démunis et de lever des fonds pour des projets sociaux, le tout à partir de rien.» Avec les bénéfices de cette année, Conserve espère avoir assez pour ouvrir un centre de formation aux métiers de la mode. «Les éboueurs deviendront stylistes», prévoit déjà Anita Ahuja.
Bonjour à tous ,
J'ai longuement lu les carnets et discussions et j'ai concocté un parcours pour notre troisième voyage en Inde, de six semaines environ en janvier et février 2018. Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours et m'indiquer des hébergements pas trop chers (et pas trop pourris, si possible)... nous voyageons en transports en commun et préférons les petites guest-houses familiales aux hôtels impersonnels (mais pas toujours faciles à éviter) :
-Arrivée à Delhi + train Mathura (3 nuits à Mathura, visite Vrindavan)
- train Gwalior (2 nuits, excursion à Bateshwar et Mitaoli)
- Train Khajuraho (et oui, nous n'avions pas encore visité cet endroit) (3nuits)
- Bus Chitrakoot (2 nuits)
- Bus ou train Jhansi + Orchha (que nous connaissons déjà)(2 nuits, visite Datia et Sonagiri)
- Bus ou train Lalitpur + Chanderi (4 nuits, balade à Deogarh)
- Bus Lalitpur + train Bhopal (4 nuits, excursions à Bhojur, Bimbekta, Sanchi, Vidisha, Udayagiri)
- Train Ujjain (2 nuits)
- Train Indore + bus Dhar + Mandu (marché du samedi) (3 nuits)
- Maheshwar (2 nuits)
- Omkareshwar (2 nuits)
- Bus Khandwa + train Jalgaon (1 nuit)
- Bus Ajanta + bus Aurangabad (3 nuits, Ellora)
- Train Mumbai (3 nuits + 1 jour avec train de nuit Kumta)
- Kumta + bus Gokarna
- Balades gokarna, Agonda, Benaulim jusqu'au retour à partir de Vasco de Gama 'Goa)
Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???)
Votre avis m'intéresse !
Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre...
Anne
Bonjour
Je cherche des fabricants de tissus en soie naturelle véritable et des fabricants de vetements en soie naturelle de très bonne qualité . J'insiste sur la qualité de fabrication et de la teinture .
Je sais que le principale lieu de production est dans une province du sud la capitale de cette province Bengalore .
Si vous êtes introduit dans ce milieu ce serait encore mieux et serait un énorme gain de temps .
je recherche principalement des pyjamas, des chemises de nuit, des robes de chambre etc.
J'espère avoir de vos nouvelles rapidement .
A+
Je suis tombé literalement amoureux de la fameuse Ambassador, j'adore les vieilles voitures, je posède une 2 CV et j'imagine peut être quelque chose d'iréalisable : faire venir une Ambassador (neuve ou d'occasion) en France pour le plaisir d'en avoir une et de rouler avec de temps en temps pour le plaisir.
Savez vous si cela est possible et par quel moyen ?
Au niveau entretien et pièces détachées avez des idées ou mieux une expérience ?
Merci d'avance et ce n'est pas la peine de me dire que je suis déjanté je le sais déjà 😛
Salut! je viens à la recherche d'infos! J'ai déjà écris un message sur mon "instalation" en Inde mais j'aimerai avoir quelques détails.
Donc j'aimerai partir en Inde car j'aime ce pays donc j'aimerai apprendre l'anglais sur place en même temps car je suis nule en anglais. Vous me direz au tant aller dans un pays anglo-phone. Mais je souhaiterai allier mon amour de l'Inde et apprendre l'anglais. Donc je souhaiterai trouver un petit boulot sur place en tant que fille au pair dans une famille française. Voilà j'ai l'aire très exigente mais en fait je ne veux pas aller là bas à l'arache sans savoir où je vais. Donc merci de m'informer! je ne sais pas si je suis claire! N'hésitez pas à me posez des questions!
Merci!
Je souhaite importer des mèches de cheveux indiens. Je compte me rendre moi même à Chennai au mois de septembre et j'aimerais bien avoir un contact sur place pour m'aider dans mes démarches.
Merci pour votre aide.
Bonjour, je cherche des repère précis pour trouver Namada Samudran et le sanctuaire dédié à Ayyanar, quelqu'un parmi vous peut-il me dire comment s'y rendre ? Pourriez vous me donner le nom du village, ou de la ville la plus proche ? Namada Samudran, c'est le nom du village ? près d'où est-il ? je ne trouve aucune information sur google map ou autre ni dans aucun guide...
merci d'avance !
Nous souhaitons partir au Rajasthan et cherchons des coordonnées de guide / agence de voyage sérieux et pas hors de prix (on m'a dit qu'il y a une quantité d'arnaque impressionante là-bas).
Soit pour un package chauffeur + hôtel, soit juste le chauffeur et dans ce cas-là nous chercherons les hôtels nous-mêmes. Si vous avez des recommandations ?
Nous partons une semaine dans le Kerala et nous atterrirons à Cochin.
Comme nous ne passerons qu'une semaine dans la région nous aimerions qu'un chauffeur nous prenne en charge afin de pouvoir visiter un maximum de sites. Si vous avez des références, n'hésitez pas à me les communiquer.
Je recherche les coordonnées de l'ambassade du Bangladesh qui est située à Calcutta.
Coordonnées ou lien internet vers cette ambassade, comme vous voulez.
C'est souvent assez galère de joindre les hotels. La plupart du temps, les email qu'on trouve ne sont plus valides, même si en remplacant à chaque fois les @sancharnet.in par des @sanchar.net.in j'ai l'ompression d'obtenir de meilleurs résultats.
Pour l'heure, je cherche à joindre L'Hotel Jaya International L'Hotel Rajdhani http://www.hotelrajdhani.com
Vous avez des corrdonnées électroniques fiables pour ces établissements ?
1ère inscription et 1ère question: je cherche les coordonnées des dispensaires de Mère Thérésa en Inde pour une mission courte, su qq'un connaît? ou tout autre asso n'importe ou dans le monde qui propose des missions courtes rapport aux 9 mois des volontaires
à plouche, si je sais comment lire les réponses!!!!!!
Bonsoir à tous...besoin d'aide!!
nous sommes en contact avec Asif, chauffeur dont nous avons eu de bons échos sur VF.
Nous lui avons envoyé un mail hier et il est dispo pour nos date, mais le souci c'est que nous partons jeudi 13 le matin et nous devons lui téléphoner ( plus le temps d'attendre des infos par mail) au plus vite.
Si l'un d'entre vous a ses coordonnées, peut-il nous les transmettre ?!!!
Merci par avance.
Ashley et Katia.
j'ai un L.P. qui a dix ans et un routard de 2005 qui lui ne veut pas entendre parler d'endroits comme amritsar ou lucknow??? je suis allée à aix mais je n'ai trouvé aucun L.P. du nord dans les librairies, fnac comprise. why??? donc, j'ai besoin avant de partir d'un service. si vous avez un L.P. récent, me dire nom, adresse, téléphone et prix de deux ou trois hotels moyens. j'ai trouvé sur internet et aussi ce forum" le capoors et le gomti" mais je ne connais ni le tel. ni le prix. et puis si vous avez une meilleure idée d'hotel, je prends. merci d'avance.
J'aimerai savoir comment trouver l'adresse de quelqu'un en Inde.
J'ai le nom, le prénom et je sais que cette personne vit à Goa.
Je ne sais pas comment m'y prendre pour envoyer quelque chose d'important.
je recherche désespérément les adresses et tel des agences du quartier indien derrière la gare du nord en allant vers vers la ligne de métro la station la chapelle de mémoire.... ils ont toujours des bons plans et je ne suis plus à Paris....
merci d'avance..il faut que je trouve un billet pour 3 semaines à cheval sur dec 08 et janvier... si qq'un a bon plan je suis preneuse
Cherchons les coordonnées d'un guide pour découvrir les tribus en Orissa avec si possible couchage dans les villages.(nous y serons en septembre-2 personnes). Merci d'avance.
ARMELLE
bonjour,
je recherche les coordonnées e-mail d'air india afin de confirmer un vol Delhi-Paris. En effet, je suis en Thailande et ne suis pas très à l'aise pour téléphoner en anglais... Qui peut m'aider ? Merci d'avance !
Je cherche les coordonnees (mail, tel, adresse) d'une agence de voyage fiable a Varanasi. je suis actuellement a KTM, et je souhaite reserver un billet d'avion Inde-France. notre 1er arret en sortant du Nepal est dans cette ville, et nous ne pouvons attendre d'etre a New Delhi.