Bonjour,
Nous sommes un couple de 28 et 29 ans. Nous faisons un voyage d'un an, dont 9 mois en Amérique du Sud et pour finir, 3 mois en Afrique.
Notre objectif est de faire un volontariat social en orphelinat, petite école rurale ou autre en Côte d'Ivoire ou au Burkina Faso.
Connaisez vous des associations sures ou avez vous des contacts a nous donner ?
Je vous remercie,
Sidonie
bonjour ou bonsoir à tous
c'est la première que je poste un message sur ce forum, et donc j'aimerais beaucoup avoir vos témoignages.
Ma question est simple: j'ai envie de découvrir la cote d'ivoire, d'aller un peu partout dans ce pays mais quand je lis ou entend ce qui se passe, je me pose des questions
est ce qu'il y' a des gens qui sont partis ou qui comptent partir ou bien est ce que c'est catégorique, que c'est un pays à ne pas faire .
grâce a vos témoignages ou conseils, je pourrais enfin me décider .
C'est un mai qui m'a conseille de venir poster un message .
En même temps, est que ce quelqu'un a déjà entrepris une création d'entreprise la bas ?
merci de vos réponses
je commencerai par abidjan et me dirigerais vers la cote pour remonter ensuite vers les parcs nationaux .
bonne soitrée
c'est la première que je poste un message sur ce forum, et donc j'aimerais beaucoup avoir vos témoignages.
Ma question est simple: j'ai envie de découvrir la cote d'ivoire, d'aller un peu partout dans ce pays mais quand je lis ou entend ce qui se passe, je me pose des questions
est ce qu'il y' a des gens qui sont partis ou qui comptent partir ou bien est ce que c'est catégorique, que c'est un pays à ne pas faire .
grâce a vos témoignages ou conseils, je pourrais enfin me décider .
C'est un mai qui m'a conseille de venir poster un message .
En même temps, est que ce quelqu'un a déjà entrepris une création d'entreprise la bas ?
merci de vos réponses
je commencerai par abidjan et me dirigerais vers la cote pour remonter ensuite vers les parcs nationaux .
bonne soitrée
Bonjour tout le monde,
Je veux depuis longtemps effectuer un voyage dans le but de l'humanitaire, mais à vrai dire je ne sais pas vraiment comment sa se passe, donc si vous avez des conseils, des sites, toutes propositions à me faire... sur les budget qu'il faut prévoir et surtout faite moi part de vos expériences.
Merci. 😊
Je veux depuis longtemps effectuer un voyage dans le but de l'humanitaire, mais à vrai dire je ne sais pas vraiment comment sa se passe, donc si vous avez des conseils, des sites, toutes propositions à me faire... sur les budget qu'il faut prévoir et surtout faite moi part de vos expériences.
Merci. 😊
Bonjour à tous
Je souhaiterai créer une ONG protection de l'environnement en Cote d'ivoire dans les mois à venir, pouvez vous m'indiquez la marche à suivre ainsi que les formalités administratives à accomplir. Je vous remercie par avance Cordialement Webalem
Je souhaiterai créer une ONG protection de l'environnement en Cote d'ivoire dans les mois à venir, pouvez vous m'indiquez la marche à suivre ainsi que les formalités administratives à accomplir. Je vous remercie par avance Cordialement Webalem
Après plusieurs séjours à Abidjan, j'ai décidé de m'y installer.
Je réflechis pour créer une société sur place avec un objectif de commerce equitable.
Connaissez vous des personnes qui pourrait dans cette démarche?
Merci.
Connaissez vous des personnes qui pourrait dans cette démarche?
Merci.
La joie, le plaisir et l’énergie aux couleurs africaines
Aussi bien un trio composé de trois musiciens « africains » qu’un trio avec un Ivoirien et deux Suisses, c’est Keïta-Brönnimann-Niggli dont les compositions transmettent éloquemment leur passion pour leur continent natal, l’Afrique, tout en intégrant divers éléments empruntés du jazz.
Aly Keïta compte parmi les grands maîtres ivoiriens du balafon. Il sait adapter son instrument à d'autres langages musicaux, plongeant son instrument dans un bain de cultures aussi diverses qu’étonnantes. Depuis plus de vingt ans. Au fil de sa carrière, le musicien ivoirien, d’origine malienne, repousse les limites musicales et culturelles du balafon, ce qui lui permet de collaborer avec des musiciens tels que Joe Zawinul, Jan Gabarek, Trilok Gurtu, Hans Lüdemann, Pharoah Sanders, Enrico Rava et tant d’autres ! Dans son dernier projet, Ali s’entoure de deux artistes suisses de renom, le multianchiste Jan Galega Brönnimann et le batteur-percussionniste aux multiples sonorités, Lukas Niggli. Ensembles, ils mêlent leurs instruments pour créer une musique innovante, quelque part à la rencontre des traditions et du jazz. Un voyage musical ensoleillé sur les traces du jazz contemporain et des musiques africaines. Véritablement, un trio resplendissant de musicalité et de générosité…
Issu d'une famille musicale, Lukas Niggli débute au piano, puis à la batterie et forme son premier groupe à onze ans. Puis la participation à un orchestre classique, premier groupe de rock et premier contact avec la musique contemporaine écrite et improvisée. Pluralité d’influences donc, qui se prolonge au conservatoire de Zurich où le grand batteur vétéran Pierre Favre devient son professeur. A l’issue de cet apprentissage, Favre l’engage dans sa formation. Mais l’intérêt essentiel de Niggli pour le rythme remonte sans doute aux six premières années de sa vie passées au Cameroun où il est né, pays dont l’atmosphère musicale l’a profondément influencé. En Suisse, c’est l’approche fortement individuelle de l’instrument caractérisant chaque batteur qui le marque : « C'est une spécificité helvétique difficile à expliquer par des causes simples, mais qui a sans doute à voir avec la tradition des tambours militaires ». Toujours est-il que le set de Niggli retrace à la fois ses influences rock, contemporaines, jazz... « La pauvreté de la batterie jazz classique au niveau des timbres me posait problème. J'ai donc ajouté diverses cymbales, des woodblocks, tout un spectre de couleurs collectées ici ou là, de sons qui me plaisaient. Cela me permet de jouer aussi bien des grooves que de la musique libre »... et n'empêche d'ailleurs pas Niggli de pratiquer la batterie rock pure et dure quand le contexte l'exige, dans des groupes de metal, de noise ou de freecore tels que Steamboat Switzerland, formation qui interprète la musique contemporaine avec l'énergie du rock et commande ses thèmes à des compositeurs extérieurs pour ensuite y ajouter ses impros…
Le troisième du trio, Jan Galega Brönnimann, préfère jouer de la clarinette basse (et contrebasse), assez rarement le saxophone soprano. Lui aussi est né au Cameroun. Donc, Niggli et Brönnimann sont amis depuis leur plus jeune âge, leur enfance a donc été bercée par les sons et les rythmes de la musique ouest-africaine. Etonnament, ces deux musiciens se retrouvent pour la première fois au studio pour enregistrer Kalo Yele ("clair de lune" en bambara), leur premier disque, inclassable, pas de pur disque de jazz, mais avec des éléments de jazz surtout via le jeu du clarinettiste. Dans leur jeu d‘ensemble, le balafon tient souvent le rôle d’un piano dans un trio de jazz classique, ce sont des « lames que frappent des mailloches, des calebasses pour la résonance (…) et des cordes pour assembler le tout à la main » (extrait du livret). Et en l’absence de basse ou de contrebasse dans ce trio, c’est Brönnimann qui assume souvent cette fonction à la clarinette basse (ou contrebasse), par des riffs, chants ou contrechants, entre Niggli, le moteur percussif, et Aly Keïta qui jouit d’une grande liberté soliste. Outre les pulsions rythmiques tout aussi incontournables que prégnantes, un univers rythmique au dynamisme diversifié par son approche et ses mulitiples facettes, trois superbes musiciens originaux, en complète osmose, impeccables sur le plan technique et équipés de passion et de joie de jouer irrépressible, réunissent deux continents, deux cultures (et plus), des tempéraments et des mentalités différents, ainsi que les idéaux du jazz et des rythmes ouest-africains dans un mélange aussi vivant qu’hypnotique. Une musique qui vit de la virtuosité de ses protagonistes, de leur force et intensité – et pourtant, elle sonne incroyablement chaleureuse et sans le moindre effort…
Cds :
Kalo Yele. Intakt Records. (2015) Kalan Te Ban. Intakt Records. (2020)
Hery
https://www.youtube.com/watch?v=ylQTmIQAAqQ
Aussi bien un trio composé de trois musiciens « africains » qu’un trio avec un Ivoirien et deux Suisses, c’est Keïta-Brönnimann-Niggli dont les compositions transmettent éloquemment leur passion pour leur continent natal, l’Afrique, tout en intégrant divers éléments empruntés du jazz.
Aly Keïta compte parmi les grands maîtres ivoiriens du balafon. Il sait adapter son instrument à d'autres langages musicaux, plongeant son instrument dans un bain de cultures aussi diverses qu’étonnantes. Depuis plus de vingt ans. Au fil de sa carrière, le musicien ivoirien, d’origine malienne, repousse les limites musicales et culturelles du balafon, ce qui lui permet de collaborer avec des musiciens tels que Joe Zawinul, Jan Gabarek, Trilok Gurtu, Hans Lüdemann, Pharoah Sanders, Enrico Rava et tant d’autres ! Dans son dernier projet, Ali s’entoure de deux artistes suisses de renom, le multianchiste Jan Galega Brönnimann et le batteur-percussionniste aux multiples sonorités, Lukas Niggli. Ensembles, ils mêlent leurs instruments pour créer une musique innovante, quelque part à la rencontre des traditions et du jazz. Un voyage musical ensoleillé sur les traces du jazz contemporain et des musiques africaines. Véritablement, un trio resplendissant de musicalité et de générosité…
Issu d'une famille musicale, Lukas Niggli débute au piano, puis à la batterie et forme son premier groupe à onze ans. Puis la participation à un orchestre classique, premier groupe de rock et premier contact avec la musique contemporaine écrite et improvisée. Pluralité d’influences donc, qui se prolonge au conservatoire de Zurich où le grand batteur vétéran Pierre Favre devient son professeur. A l’issue de cet apprentissage, Favre l’engage dans sa formation. Mais l’intérêt essentiel de Niggli pour le rythme remonte sans doute aux six premières années de sa vie passées au Cameroun où il est né, pays dont l’atmosphère musicale l’a profondément influencé. En Suisse, c’est l’approche fortement individuelle de l’instrument caractérisant chaque batteur qui le marque : « C'est une spécificité helvétique difficile à expliquer par des causes simples, mais qui a sans doute à voir avec la tradition des tambours militaires ». Toujours est-il que le set de Niggli retrace à la fois ses influences rock, contemporaines, jazz... « La pauvreté de la batterie jazz classique au niveau des timbres me posait problème. J'ai donc ajouté diverses cymbales, des woodblocks, tout un spectre de couleurs collectées ici ou là, de sons qui me plaisaient. Cela me permet de jouer aussi bien des grooves que de la musique libre »... et n'empêche d'ailleurs pas Niggli de pratiquer la batterie rock pure et dure quand le contexte l'exige, dans des groupes de metal, de noise ou de freecore tels que Steamboat Switzerland, formation qui interprète la musique contemporaine avec l'énergie du rock et commande ses thèmes à des compositeurs extérieurs pour ensuite y ajouter ses impros…
Le troisième du trio, Jan Galega Brönnimann, préfère jouer de la clarinette basse (et contrebasse), assez rarement le saxophone soprano. Lui aussi est né au Cameroun. Donc, Niggli et Brönnimann sont amis depuis leur plus jeune âge, leur enfance a donc été bercée par les sons et les rythmes de la musique ouest-africaine. Etonnament, ces deux musiciens se retrouvent pour la première fois au studio pour enregistrer Kalo Yele ("clair de lune" en bambara), leur premier disque, inclassable, pas de pur disque de jazz, mais avec des éléments de jazz surtout via le jeu du clarinettiste. Dans leur jeu d‘ensemble, le balafon tient souvent le rôle d’un piano dans un trio de jazz classique, ce sont des « lames que frappent des mailloches, des calebasses pour la résonance (…) et des cordes pour assembler le tout à la main » (extrait du livret). Et en l’absence de basse ou de contrebasse dans ce trio, c’est Brönnimann qui assume souvent cette fonction à la clarinette basse (ou contrebasse), par des riffs, chants ou contrechants, entre Niggli, le moteur percussif, et Aly Keïta qui jouit d’une grande liberté soliste. Outre les pulsions rythmiques tout aussi incontournables que prégnantes, un univers rythmique au dynamisme diversifié par son approche et ses mulitiples facettes, trois superbes musiciens originaux, en complète osmose, impeccables sur le plan technique et équipés de passion et de joie de jouer irrépressible, réunissent deux continents, deux cultures (et plus), des tempéraments et des mentalités différents, ainsi que les idéaux du jazz et des rythmes ouest-africains dans un mélange aussi vivant qu’hypnotique. Une musique qui vit de la virtuosité de ses protagonistes, de leur force et intensité – et pourtant, elle sonne incroyablement chaleureuse et sans le moindre effort…
Cds :
Kalo Yele. Intakt Records. (2015) Kalan Te Ban. Intakt Records. (2020)
Hery
https://www.youtube.com/watch?v=ylQTmIQAAqQ
Bonjour, moi c'est nty, je suis métisse ivoirienne, française. Je nouvelle sur le site et
j'ai besoin d'aide. J'ai pris la décision importante de retourner vers mes racines ivoiriennes et d'aller m'y installer c'est un projet qui me tient à coeur.
Pouvez vous s'il vous plait me donner des conseilles et me dire s'il est prudent d'y aller en ce moment?
Je vous remercie d'avance
Bonjour, je souhaite me rendre à Madagascar pour voir une amie (future femme) mais je sais pas comment faire pour avoir un visa depuis la côte d'ivoire...
C'est le message d'un mai... Quelqu'un peut nous aider ???
C'est le message d'un mai... Quelqu'un peut nous aider ???
Bonjour,
je souhaitai faire partager mon expérience de 6 mois de travail et de vie en Côte d’Ivoire.
Mon expérience n’a pas été des meilleures, je suis partie seule et j’ai pourtant bien préparer mon voyage, ce récit à pour but de prévenir les personnes qui comptent y aller. Voici divers points sur lesquel il faut être attentif, car vous pourriez vite déchanter.
J’ai aimé la Côte d’Ivoire, et les Ivroiriens, mais à mon goût ce pays mériterait d’avoir une meilleure gestion de ses ressources et de ses habitants.
Le logement, électricité, internet :
Le sudio ou l’entreprise me loge coûte presque 700 euros, pour un petit 20m2. Bien que le logement soit propre, je dois allumer les lumières pour y voir clair. C’est un meublé sans même un bureau ou une chaise. Le lit prend les 3/4 de la pièce. Je suis dans le quartier le plus cher d’Abidjan et bon le logement est aussi cher qu’à Paris. Il n’y a pas de moustiquaire ni aux fenêtres ni sur au lit. Les premières semaines je manque cruellement de sommeil à force de me battre avec les moustiques. Bien que prenant tout le séjour la prophylaxie anti paludique, je suis rentrée avec la Dengue et le paludisme. D’ailleurs cette prophylaxie coûte 20 euros la boîte de 12 comprimés, et il faut en prendre 1 par jour, et aussi faire attention quand on l’achète là-bas, une pharmacie voulait me le vendre 70 euros.
L’eau du robinet n’est pas potable, il faut faire attention, même aux glaçons, aux jus de fruits.
Je ne peux pas me connecter à internet car trop loin de la borne de l’immeuble. Je suis donc contrainte à recharger mon abonnement télécom et je me connecte mettant mon téléphone en réseau sur mon ordinateur : comme je travaille beaucoup avec le net j’en ai eu pour environ 150 euros de recharge par mois.
L’électricité c’est à peu près le même topo. Au bout de 2 mois on m’a transmis la facture d’électricité que je devais sois-disant payer. Je dis sois-disant car c’est évidement la boîte qui m’employait qui devait régler : 60 euros par mois, oui la climatisation coûte très cher, et je ne vis que dans un 20m2. Il y a beaucoup de coupure de courant qui durent de 1 à 8h, cela créer des embouteillages monstrueux.
À Abidjan il y a 3 gros centres commerciaux, Cap Nord, Cap Sud et Carrefour (Playce). Je vais faire mes courses en taxi, c’est 2000 FCFA pour aller à CAP Sud, le super Hayat est un hyper marché à l’occidental, mais certain des prix à l’intérieur sont plus cher que chez votre épicier du coin : pour cause beaucoup de produits sont importés de France. J’ai tendance à sauter au plafond : par exemple, acheter une brioche pour le petit déjeuner ça coûte 7000 FCA c’est-à-dire 10 euros. Le café lyophilisé, c’est pareil. Bon ce n’est pas tout comme cela, mais les prix sont relativement chers. Je n’ai pas trop l’habitude de scruter mes tickets de caisse, mais je conseille vivement de le faire. J’ai failli acheter des tomates-cerises au prix mirobolant de 14 000 FCFA. Et pourtant la caissière a bien scanné le code-bar. Dans la galerie il y a des marques européennes du genre Mango, Go sport... les prix sont les mêmes qu’en France.
Les transports en commun : Principalement le taxi. Ou si vous avez une voiture, vous n’aurez pas de mal à trouver un chauffeur. La conduite est quelque peu... rock'n roll là-bas. Chaque matin je prends un taxi qui me revient à 1 ou 2 euros pour me rendre au travail. Les bus sont des baka qui se trouvent souvent au coin de grand carrefour, le prix est nettement moins élevé que les taxis.
Banque et carte bleue : Il faut savoir aussi que la Côte d’Ivoire ne fait pas partie de l’Europe : à chaque paiement par carte ma banque me prélève 24 euros, à chaque retrait d’espèce 12 euros. Je vais donc ouvrir un compte dans une banque que l’on trouve aussi en France. Je trouve cela relativement facile d’ouvir un compte, et mon contrat fait donc office de bulletin de salaire. Le premier hic que je rencontre est quand je décide de faire un virement sur mon compte en France : la nana qui a rempli l’ordre de virement s’est trompée dans le numéro de compte... j’ai failli virer des milliers euros sur un compte que je ne connais pas et c’est 70 euros le virement. Si vous commandez une carte de retrait c’est 1 mois d’attente (car elles sont fabriquées en France), sauf si vous demandez la formule express : livraison en 2 semaines, mais c’est payant.
Les plages : Les plages les plus proches sont à Bassam. Mais attentions surtout ne marchez pas pied nu sur la plage, on croirait qu’elles sont propres mais j’ai failli marcher sur un tube contenant un échantillon sanguin semblable à ceux que l’on voit dans les laboratoires. Beaucoup d’entreprises balancent à la mer des déchets, que cette dernière recrache sur la plage. Le recyclage des déchets est une catastrophe. Les petites payottes son bien agréable le week-end à Bassam. Il est vivement conseillé de ne pas se baigner : il faut imaginer une mer en mode drapeau rouge comme à Biarritz. Pour trouver de belles plages il faut aller à Assinie, c’est à 80 km d’Abidjan. En taxi vous pouvez vous en sortir pour 50 000 FCFA. Mais attention, partout où vous allez, il faut vous faire accompagner. Le soleil se couche un peu avant 18h, donc si vous partez en balade, partez très tôt.
Le travail: Ma candidature avait été retenue pour un poste à responsabilité dans une entreprise de marketing opérationnel. Quand j’arrive, on me plante le décor, 'Le post est surqualifié pour toi, mais les personnes qui seraient susceptibles de faire ce boulot ça ne les intéresse pas de venir en Afrique", bas oui, le salaire n’est pas non plus le même qu’en France à poste égal. Niveau matériel, ça laisse un peu à désirer, les ordinateurs ont à peu près 10 ans de retard par rapport au marché. L’équipe en question est un groupe de 5 stagiaires, je ne m’attendais pas à avoir des personnes aussi peu qualifiées sous mes ordres. Les personnes que j’avais repérées sur Viadéo ne sont pas salariées de l’entreprise. Parce qu’il n’y a pas ou peu d’écoles pour les former, donc on prend le prétexte de les former en entreprise pour les sous-payer. Les gars avec qui je travaille sont payés au mois ce que je gagne à l’heure. J’avais vainement tenté d’avoir des renseignements sur cette entreprise, j’ai essayé d’appeler la chambre de commerce de Côte d’Ivoire, passé au crible le Viadéo, essayé de contacter toutes les personnes ayant travailler dans cette boîte, en vain... et pour cause, je n’ai jamais vu ces personnes étant là-bas. Et je suppose aujourd’hui que ces profils sont fictifs. Ma première erreur a été d’accepter sans prendre connaissance de la situation dans laquelle est le pays était : instable. Peu après ma prise de fonction, les principaux responsables ont pris un congé. Je me suis retrouvée seule à gérer une équipe qui vivait dans la peur de voir retomber leur pays dans une guerre civile. L’ambiance n’est pas des meilleures, le travail est colossal, j’ai dû bosser environs 90 heures par semaine, je me retrouve à occuper plusieurs postes en même temps, je ne peux pas former des personnes et exiger un travail de pro en même temps, pas avec le niveau des stagiaires. De plus je suis une femme, et quand je tente de mettre les problèmes sur la table on me dit "arrête de faire ta française" ou "c’est normal c’est l’Afrique". Je passe sur les diverses réflexions des dirigeants franchement racistes envers leurs collègues. Évidemment je suis française, je ne suis pas habituée à ça. Prétexter qu’il y a pire ailleurs n’est pas un prétexte pour traiter les gens comme de la merde, quand je demande à être payé on me dit le 10 du mois que dans le droit Ivroirien on a le droit à payer le salaire plus tard. J’ai rempli un questionnaire de santé pour l’assurance dont je dois bénéficier. Bien que cherchant des renseignements, je n’ai jamais pu avoir d’info sur cette dites assurance. Et comme il n’y a pas de sécu ni d’assurance chômage il faut cotiser à la caisse des Français de l’étranger (CFE) ou a Pôle emploi international, qui vous demande 20 à 30 % de vos revenus. L’entreprise était censée me payer le visa, mais ne me l’a jamais remboursé. Lors de la rupture du contrat, ils ont changé la date et l’heure de mon vol retour pour la France et ils n’ont pas daigné me prévenir de ce changement. Il faut savoir que dans le contrat signé, tout litige avec cette entreprise devait se régler au tribunal d’Abidjan. Je devais donc rester en cas de problème. Après avoir contacté l’agence de voyages, j’ai compris qu’ils avaient mis mon vol la matinée ou ils devaient me remettre ma paye. Ne comptant pas partir sans mon dû, je repoussais mon vol et la semaine suivante je rentrai.
Voià mon expérience. La soif d’aventure eu conduire parfois dans de drôle de situation. Si vous êtes dans mon cas, et que vous répondez à une jolie offre d’emploi vous promettant le poste de vos ne rêver pas trop, vous risquez d’être très déçu.
Les transports en commun : Principalement le taxi. Ou si vous avez une voiture, vous n’aurez pas de mal à trouver un chauffeur. La conduite est quelque peu... rock'n roll là-bas. Chaque matin je prends un taxi qui me revient à 1 ou 2 euros pour me rendre au travail. Les bus sont des baka qui se trouvent souvent au coin de grand carrefour, le prix est nettement moins élevé que les taxis.
Banque et carte bleue : Il faut savoir aussi que la Côte d’Ivoire ne fait pas partie de l’Europe : à chaque paiement par carte ma banque me prélève 24 euros, à chaque retrait d’espèce 12 euros. Je vais donc ouvrir un compte dans une banque que l’on trouve aussi en France. Je trouve cela relativement facile d’ouvir un compte, et mon contrat fait donc office de bulletin de salaire. Le premier hic que je rencontre est quand je décide de faire un virement sur mon compte en France : la nana qui a rempli l’ordre de virement s’est trompée dans le numéro de compte... j’ai failli virer des milliers euros sur un compte que je ne connais pas et c’est 70 euros le virement. Si vous commandez une carte de retrait c’est 1 mois d’attente (car elles sont fabriquées en France), sauf si vous demandez la formule express : livraison en 2 semaines, mais c’est payant.
Les plages : Les plages les plus proches sont à Bassam. Mais attentions surtout ne marchez pas pied nu sur la plage, on croirait qu’elles sont propres mais j’ai failli marcher sur un tube contenant un échantillon sanguin semblable à ceux que l’on voit dans les laboratoires. Beaucoup d’entreprises balancent à la mer des déchets, que cette dernière recrache sur la plage. Le recyclage des déchets est une catastrophe. Les petites payottes son bien agréable le week-end à Bassam. Il est vivement conseillé de ne pas se baigner : il faut imaginer une mer en mode drapeau rouge comme à Biarritz. Pour trouver de belles plages il faut aller à Assinie, c’est à 80 km d’Abidjan. En taxi vous pouvez vous en sortir pour 50 000 FCFA. Mais attention, partout où vous allez, il faut vous faire accompagner. Le soleil se couche un peu avant 18h, donc si vous partez en balade, partez très tôt.
Le travail: Ma candidature avait été retenue pour un poste à responsabilité dans une entreprise de marketing opérationnel. Quand j’arrive, on me plante le décor, 'Le post est surqualifié pour toi, mais les personnes qui seraient susceptibles de faire ce boulot ça ne les intéresse pas de venir en Afrique", bas oui, le salaire n’est pas non plus le même qu’en France à poste égal. Niveau matériel, ça laisse un peu à désirer, les ordinateurs ont à peu près 10 ans de retard par rapport au marché. L’équipe en question est un groupe de 5 stagiaires, je ne m’attendais pas à avoir des personnes aussi peu qualifiées sous mes ordres. Les personnes que j’avais repérées sur Viadéo ne sont pas salariées de l’entreprise. Parce qu’il n’y a pas ou peu d’écoles pour les former, donc on prend le prétexte de les former en entreprise pour les sous-payer. Les gars avec qui je travaille sont payés au mois ce que je gagne à l’heure. J’avais vainement tenté d’avoir des renseignements sur cette entreprise, j’ai essayé d’appeler la chambre de commerce de Côte d’Ivoire, passé au crible le Viadéo, essayé de contacter toutes les personnes ayant travailler dans cette boîte, en vain... et pour cause, je n’ai jamais vu ces personnes étant là-bas. Et je suppose aujourd’hui que ces profils sont fictifs. Ma première erreur a été d’accepter sans prendre connaissance de la situation dans laquelle est le pays était : instable. Peu après ma prise de fonction, les principaux responsables ont pris un congé. Je me suis retrouvée seule à gérer une équipe qui vivait dans la peur de voir retomber leur pays dans une guerre civile. L’ambiance n’est pas des meilleures, le travail est colossal, j’ai dû bosser environs 90 heures par semaine, je me retrouve à occuper plusieurs postes en même temps, je ne peux pas former des personnes et exiger un travail de pro en même temps, pas avec le niveau des stagiaires. De plus je suis une femme, et quand je tente de mettre les problèmes sur la table on me dit "arrête de faire ta française" ou "c’est normal c’est l’Afrique". Je passe sur les diverses réflexions des dirigeants franchement racistes envers leurs collègues. Évidemment je suis française, je ne suis pas habituée à ça. Prétexter qu’il y a pire ailleurs n’est pas un prétexte pour traiter les gens comme de la merde, quand je demande à être payé on me dit le 10 du mois que dans le droit Ivroirien on a le droit à payer le salaire plus tard. J’ai rempli un questionnaire de santé pour l’assurance dont je dois bénéficier. Bien que cherchant des renseignements, je n’ai jamais pu avoir d’info sur cette dites assurance. Et comme il n’y a pas de sécu ni d’assurance chômage il faut cotiser à la caisse des Français de l’étranger (CFE) ou a Pôle emploi international, qui vous demande 20 à 30 % de vos revenus. L’entreprise était censée me payer le visa, mais ne me l’a jamais remboursé. Lors de la rupture du contrat, ils ont changé la date et l’heure de mon vol retour pour la France et ils n’ont pas daigné me prévenir de ce changement. Il faut savoir que dans le contrat signé, tout litige avec cette entreprise devait se régler au tribunal d’Abidjan. Je devais donc rester en cas de problème. Après avoir contacté l’agence de voyages, j’ai compris qu’ils avaient mis mon vol la matinée ou ils devaient me remettre ma paye. Ne comptant pas partir sans mon dû, je repoussais mon vol et la semaine suivante je rentrai.
Voià mon expérience. La soif d’aventure eu conduire parfois dans de drôle de situation. Si vous êtes dans mon cas, et que vous répondez à une jolie offre d’emploi vous promettant le poste de vos ne rêver pas trop, vous risquez d’être très déçu.
Bonjour à tous!
Je suis belge et je viens de trouver du travail à Abidjan comme mécanicien.
J'aurais aimer avoir des échos sur la vie là bas...je reviens du Congo Brazzaville(Pointe Noire)et
j'en garde un très bon souvenir, j'ai trouvé la population acceuillante!
Merci d'avance pour votre aide!
Le nom de l'auteur dira quelque chose a ceux qui ont connu la television francaise avant TF1. Son service au titre de la cooperation, de 66 a 68, a la Radio-television ivoirienne, a inspire a Jean Chatel ce roman vrai sur la France/Afrique ou il raconte le role des o.n.g, le racisme des blancs et des noirs, nous fait decouvrir le monde souvent pitoyable des expats, le conflit probable entre le nord et le sud (paru en 1970, ce roman parle bien sur de la Cote d'Ivoire sans la nommer), ainsi que de l'envergure du president de ce pays (on devine bien que c'est H.Boigny).
La partie la plus passionnante du livre s'attache au personnage de Andre Juvenal dont la rencontre avec le narrateur contribuera a ce que ce dernier comprenne, ouvre les yeux sur ce pays qu'il finira par aimer plus que tout.
Andre Juvenal traverse tout le roman, mais la deuxieme partie lui est entierement consacree car le narrateur l'enregistrera toute une nuit : on prend l'Afrique en pleine figure !
Ce passage ou Juvenal raconte ses debuts dans ce pays m'a beaucoup frappe, et inspirera aux eventuels lecteurs de ce passionnant roman vrai autant de reflexions qu'il a suscite chez moi, trente huit ans apres la parution de ce livre.
"...Avec cette ville sous les yeux, ce pays, Dieu m'a paru invraisemblable. La faute aux fameux objectifs prioritaires, sans doute. Augmenter le revenu par tete, la natalite, l'esperance de vie, ameliorer la ration de calories et de proteines, obliger les gens a se laver les mains, a se faire vacciner, a se torcher convenablement, leur construire des maisons en ciment, leur donner des outils, des machines, des voitures, leur enfoncer dans le crane des notions de rendement, de profit, d'epargne, leur apprendre a lire, a compter, leur creer des besoins nouveaux pour qu'ils s'endettent, que de cette facon ils travaillent d'avantage, qu'ils cherchent des places mieux payees, qu'ils mettent de l'argent a la banque et qu'ils sachent remplir des cheques, signer des traites, rediger des rapports, des memoires, des discours, des petitions, comprendre les allocutions de leurs patrons et obeir aux mots d'ordre..."
"Petits blancs, vous serez tous manges" de Jean Chatel Livre de poche (1970) (dans un "books shop" de Chiang Mai)
"...Avec cette ville sous les yeux, ce pays, Dieu m'a paru invraisemblable. La faute aux fameux objectifs prioritaires, sans doute. Augmenter le revenu par tete, la natalite, l'esperance de vie, ameliorer la ration de calories et de proteines, obliger les gens a se laver les mains, a se faire vacciner, a se torcher convenablement, leur construire des maisons en ciment, leur donner des outils, des machines, des voitures, leur enfoncer dans le crane des notions de rendement, de profit, d'epargne, leur apprendre a lire, a compter, leur creer des besoins nouveaux pour qu'ils s'endettent, que de cette facon ils travaillent d'avantage, qu'ils cherchent des places mieux payees, qu'ils mettent de l'argent a la banque et qu'ils sachent remplir des cheques, signer des traites, rediger des rapports, des memoires, des discours, des petitions, comprendre les allocutions de leurs patrons et obeir aux mots d'ordre..."
"Petits blancs, vous serez tous manges" de Jean Chatel Livre de poche (1970) (dans un "books shop" de Chiang Mai)
Je vie avec mon amis depuis 3 ans et comme beaucou de monde nos fin de mois son divicile.
Mon ami étan d abidjan il voudrez qu on aye vivre là bas.
Je ma pose beaucoup de questions sur se que poura etre ma vie là bas.
Si la sécurité est revenu normale? Si il y a beaucoup de rassisme sur les comple mixte? La place de la femme?
Est ce que je trouverais du travail dans le sécteur de l anfence...
merci de ma fair partager vos experiences et vos commécence sur abidjan
merci de ma fair partager vos experiences et vos commécence sur abidjan
Bonjour,
Je prevois une semaine de voyage en Côte d'Ivoire en février. Nous voudrions prendre notre temps et ne pas passer tout notre sejour dans les transports, pour cela nous voudrions passer quelques jours dans un joli village en bord de mer et quelques jours dans un parc national. J'ai repéré plusieurs endroits mais je ne sais pas trop lesquels choisisr et quel itineraire: pour la plage Assanie, gran bassam, San Pedro, Monogaga, Sassandra? Pour les parc Comoé, Tai et Man? Lesquels recommanderiez vous ?
Merci d avance pour vos retours d'experience!
Je prevois une semaine de voyage en Côte d'Ivoire en février. Nous voudrions prendre notre temps et ne pas passer tout notre sejour dans les transports, pour cela nous voudrions passer quelques jours dans un joli village en bord de mer et quelques jours dans un parc national. J'ai repéré plusieurs endroits mais je ne sais pas trop lesquels choisisr et quel itineraire: pour la plage Assanie, gran bassam, San Pedro, Monogaga, Sassandra? Pour les parc Comoé, Tai et Man? Lesquels recommanderiez vous ?
Merci d avance pour vos retours d'experience!
Je pars avec des amies au moins d'aout pour rendre visite à une amie bénévole dans une réserve en côte d'ivoire!
J'ai lu pas mal de choses contradictoires concernant les safaris ou visites des parc naturels: certains le déconseille fortement (insécurité!) et d'autres se posent beaucoup moins de question quant aux dangers! Qu'en pensez vous?
Sinon que conseillez vous comme visite, lieux...?
Merci pour les infos! :)
J'ai lu pas mal de choses contradictoires concernant les safaris ou visites des parc naturels: certains le déconseille fortement (insécurité!) et d'autres se posent beaucoup moins de question quant aux dangers! Qu'en pensez vous?
Sinon que conseillez vous comme visite, lieux...?
Merci pour les infos! :)
Bonjour
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Je suis victime d’un vol d’identité (hameçonnage) via ma boite courriel Hotmail.
Certains d’entre vous ont surement reçu ce courriel :
‘’Bonsoir, Tout d'abord je tiens à m'excuser de t'importuner de la sorte car je ne t'ai pas prévenu mais là je suis dans des problème et j'ai vraiment besoin de ton aide assez rapidement en tout discrétion stp. Je suis vraiment désolé de te le demander à toi mais je n'ai pas le choix. Je me trouve en ce moment en Côte D'Ivoire notamment à Abidjan .J'y suis venu en vue de rencontrer des personnes connues sur la toile afin de régler une affaire urgente et importante pour quelques jours.Il se trouve que je me suis fait prendre toutes mes affaires (argent liquide, carte de crédit, portable) par des agresseurs.Je n'ai donc plus de liquidité et perdu tous mes contacts. Le hic dans cette histoire est que je me suis fait accompagner de Florent, un ami qui a reçu des coups de couteaux à l'abdomen car ayant essayé de résister.Sa vie est donc compromise et cela par ma faute.Les médecins ici refusent de lui procurer des soins alors que ses jours sont comptés.Je suis sous le choc et les mots me manquent!Quant à moi, j'ai reçu un coup de gourdin au bras gauche mais j'essaie de faire avec, je ne peut non plus solliciter l'aide de l ambassade car la procédure pour recevoir une aide dure peu faite de vérification or Florent doit recevoir des soins en urgence. Je sollicite donc ton aide pour un prêt (mandat) à hauteur de 3200 euros ou de ce que tu pourras afin de régler les frais d'hospitalisation et d'hôtel puis pouvoir rentrer en urgence.Je compte te rembourser dès mon retour, promis. Le seul moyen ici de recevoir de l'argent plus rapidement et de façon fiable, renseignements pris sont les services Western Union situés en général dans les bureaux de poste;je te laisse les références pour le mandat que tu effectueras. Du faite que je n' ai plus de portable envoi moi les références du mandat dès que tu l'auras fait par E-mail . Nom:Paquet Prenons:Marcel pays:Cote d'ivoire Ville: Abidjan Adresse:Adresse:18 B.P 755 ABIDJAN 18 Je compte sur toi; Je te réitère mon souhait de discrétion et tiens à te rappeler que tu es mon seul espoir; Merci d'avance pour ta bonne foie et compréhension que je te revaudrais! Marcel’’
Mes excuses pour ces désagréments.
DeCléricy
Certains d’entre vous ont surement reçu ce courriel :
‘’Bonsoir, Tout d'abord je tiens à m'excuser de t'importuner de la sorte car je ne t'ai pas prévenu mais là je suis dans des problème et j'ai vraiment besoin de ton aide assez rapidement en tout discrétion stp. Je suis vraiment désolé de te le demander à toi mais je n'ai pas le choix. Je me trouve en ce moment en Côte D'Ivoire notamment à Abidjan .J'y suis venu en vue de rencontrer des personnes connues sur la toile afin de régler une affaire urgente et importante pour quelques jours.Il se trouve que je me suis fait prendre toutes mes affaires (argent liquide, carte de crédit, portable) par des agresseurs.Je n'ai donc plus de liquidité et perdu tous mes contacts. Le hic dans cette histoire est que je me suis fait accompagner de Florent, un ami qui a reçu des coups de couteaux à l'abdomen car ayant essayé de résister.Sa vie est donc compromise et cela par ma faute.Les médecins ici refusent de lui procurer des soins alors que ses jours sont comptés.Je suis sous le choc et les mots me manquent!Quant à moi, j'ai reçu un coup de gourdin au bras gauche mais j'essaie de faire avec, je ne peut non plus solliciter l'aide de l ambassade car la procédure pour recevoir une aide dure peu faite de vérification or Florent doit recevoir des soins en urgence. Je sollicite donc ton aide pour un prêt (mandat) à hauteur de 3200 euros ou de ce que tu pourras afin de régler les frais d'hospitalisation et d'hôtel puis pouvoir rentrer en urgence.Je compte te rembourser dès mon retour, promis. Le seul moyen ici de recevoir de l'argent plus rapidement et de façon fiable, renseignements pris sont les services Western Union situés en général dans les bureaux de poste;je te laisse les références pour le mandat que tu effectueras. Du faite que je n' ai plus de portable envoi moi les références du mandat dès que tu l'auras fait par E-mail . Nom:Paquet Prenons:Marcel pays:Cote d'ivoire Ville: Abidjan Adresse:Adresse:18 B.P 755 ABIDJAN 18 Je compte sur toi; Je te réitère mon souhait de discrétion et tiens à te rappeler que tu es mon seul espoir; Merci d'avance pour ta bonne foie et compréhension que je te revaudrais! Marcel’’
Mes excuses pour ces désagréments.
DeCléricy
Bonjour !
J'ai crée mon association les "enfants de Bouaké" voici déjà presque 2 ans et mon association dont je lsuis la Présidente vient en aide à un orphelinat à Bouaké. Chaque année je me rends sur place via ABIDJAN mais cette année j'aimerai beaucoup profiter de cette visite pour décourvri deux autres pays frontaliers le Mali et le Burkina mais J'AI BESOIN DE VOTRE AIDE. Je souhaiterai partir en Février 2010 de Paris et atterrir à Bamako. J'aimerai ensuite rejoindre MOPTI puis passer par le Burkina et rejoindre Bouaké. Est-ce réalisable ? Dois-je demander un visa pour chaque pays traversé. Quelles sont les formalités administratives à accomplir. Quel moyen de locomotion dois-je prendre ? Merci d'avance de votre aide
J'ai crée mon association les "enfants de Bouaké" voici déjà presque 2 ans et mon association dont je lsuis la Présidente vient en aide à un orphelinat à Bouaké. Chaque année je me rends sur place via ABIDJAN mais cette année j'aimerai beaucoup profiter de cette visite pour décourvri deux autres pays frontaliers le Mali et le Burkina mais J'AI BESOIN DE VOTRE AIDE. Je souhaiterai partir en Février 2010 de Paris et atterrir à Bamako. J'aimerai ensuite rejoindre MOPTI puis passer par le Burkina et rejoindre Bouaké. Est-ce réalisable ? Dois-je demander un visa pour chaque pays traversé. Quelles sont les formalités administratives à accomplir. Quel moyen de locomotion dois-je prendre ? Merci d'avance de votre aide







