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Maurice: Une île aux douces saveurs


Au-delà de ses paysages de rêve, de ses longues plages de sable et de ses vastes lagons dignes du paradis … Maurice offre également à ses visiteurs un véritable cocktail de saveurs. Plaisantes au palais, elles s'avèrent souvent douces et aromatisées, parfois épicées ou enivrantes … Pour découvrir les goûts de cette île de l'Océan Indien, on peut bien sûr courir de restaurants renommés en bonnes tables traditionnelles, mais il est possible aussi d'évoquer quelques saveurs à travers une balade parmi des lieux qui ont tout pour vous émoustiller les papilles … C'est donc à ce programme que je vous convie (virtuellement). J'en suis certain, il va vous mettre « l'eau à la bouche ».



C'est par la visite d'un marché local que commence ce périple « saveurs ». Il est encore tôt ce matin et déjà le centre de Mahébourg s'anime. Nous sommes lundi et c'est jour de grand marché. On y vient de tous les quartiers de cette ville du sud de l'île comme également des bourgades alentour. Devant nous, quelques ménagères en sari, à peine descendues de l'autobus, se dirigent vers ce marché coloré, couvert d'une toiture vert amande. Les paniers à provisions sont encore vides mais à n'en pas douter, ils ne vont pas tarder à se remplir. En créole local, marché se dit bazar … un nom qui correspond parfaitement à la première impression que l'on a en traversant les étals et les quelques stands d'ustensiles en tout genre : récipients, bassines, plats … un vrai bric à brac, passons !

Toujours à l'extérieur de ces halles mais sur la gauche, se trouve un alignement d'étroites boutiques proposant des spécialités locales. On y vend une multitude de beignets et de galettes à manger « sur le pouce » , en quelque sorte c'est ici, l'allée des « fast-food » mais à la mauricienne.



La vitrine de M'dame Mahe est alléchante, bien achalandée et joliment décorée avec ces inscriptions colorées et puis, la marchande a le sourire … cela suffit à me décider d'y faire quelques emplettes pour le pique-nique de midi. La sympathique commerçante aura beau m'expliquer les spécificités de chacune de ses spécialités, j'avoue avoir eu quelques difficultés à bien comprendre son français créolisé et noyé au milieu du brouhaha environnant.



Bon, il y a là empilé sur les étagères derrière la vitrine, la plupart des spécialités de beignets et de galettes dont les mauriciens sont friands. Les dholl puri sont de fines et appétissantes galettes préparées avec de la farine de lentilles (ou de pois) puis garnies de légumes, il en est de même des farata ou autre roti, seule la composition ou la garniture varie : légumes, viandes, poissons, sauce tomate (rougail) ou petites crevettes ( roti chevrettes) …. j'ai particulièrement apprécié cette variété de roti pris dans une gargote de bordure de plage, mais c'était un autre jour. Après une courte hésitation entre tous ces beignets, je passe commande à M'dame Mahé d'un assortiment : dholl puri évidemment, samoussas (de forme triangulaire) et beignet aux bringelles, c'est le nom local des aubergines … ce sera finalement celui que j'ai préféré. Et la marchande de me conseiller pour terminer un gâteau-piment …. euh ? Merci ! Je me méfie de la digestion du « piquant » local d'autant que tous ces beignets sont assez gras, déjà des auréoles d'huile tâchent le papier qui les enveloppe !

Sur les marchés, dans les rues ou en bordure des plages, on trouve partout ces gargotes qui vous proposent ces mêmes fritures ainsi que ces galettes fourrées. Ces préparations traditionnelles indo-mauriciennes sont ici consommées à toute heure. Un petit creux … et hop, un dholl puri ou un farata fait l'affaire pour dissiper la fringale. Mais comme ailleurs, les burgers à l'américaine plaisent de plus en plus et les jeunes semblent quelque peu délaisser les beignets traditionnels. Pour preuve, juste à côté de ce marché central de Mahébourg, une grande enseigne de fast-food à incontestablement pignon sur rue !

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Poursuivons nos courses dans les allées du marché où il faut pour avancer se faufiler entre les porteurs de cagettes, les ménagères en train de palabrer ou de soupeser, de tâter et enfin de flairer les marchandises …



De part et d'autre les étals sont chargés de légumes et de fruits et les affaires vont bon train. Avec nos galettes et beignets frits, quelques crudités seraient les bienvenues pour équilibrer notre repas. Tiens ! Si l'on prenait quelques « Pommes d'amour » ? Non, ce n'est pas encore le dessert mais cet amusant nom désigne à Maurice les … tomates !



Tout autour, la palette de couleurs est variée et le choix de légumes est infini. Des classiques poireaux/carottes aux aubergines en passant par les patates douces, les chouchous (courges), les giraumons …. et bien d'autres encore dont je ne connais ni le nom ni le goût …. j'ai décidément encore beaucoup à découvrir parmi les légumes de l'île ! Côté fruits, ça fleure également bon les tropiques avec des étalages d'ananas, de citrons verts, de pastèques ….



Là, ce sont des litchis, un fruit dont j'aime bien la douce saveur sucrée et les arômes évoquant la rose, ce sera parfait pour terminer le repas. « Ce sont presque les premiers de la saison ! » me dit avec fierté la vendeuse.

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A Maurice comme dans toutes les îles des tropiques, les épices tiennent une bonne place dans la préparation des plats locaux. Ne voyant pas d'étals proposant d'épices typiques de l'île, me voici questionnant un marchand de fruits en lui demandant où en trouver ?. « Non, non, il n'y a pas de vendeurs d'aromates et d'épices dans ces halles, me dit-il, les épices on peut en trouver dans les magasins du quartier ... Sortez à droite, puis tournez à gauche, un peu plus loin, juste à côté du …… ? ». Merci, merci ! A vrai dire, je n'ai pas vraiment tout retenu et finalement la boutique indiquée restera pour moi un lieu mystérieux ! Bien sûr, j'en trouverai de ces fameuse épices mais un peu plus tard et notamment celle qui est parmi la plus utilisée à Maurice. En fait, il s'agit d'un mélange que l'on appelle ici (et dans d'autres îles de l'Océan Indien) le massala.



Le massala est donc cette poudre ocre jaune concoctée à partir d'épices torréfiées, sa composition varie en fonction des multiples préparations proposées. La base est faite de coriandre, cumin, ail, gingembre, cannelle, girofle, poivre, anis étoilé, cardamone, curcuma, feuilles de curry, pois chiches cassés … Pour ceux qui n'ont jamais goûté, vous avez ci-dessus, la liste des ingrédients, il ne vous reste plus qu'à imaginer la saveur d'un tel mélange ... et par là même le goût typique de la cuisine de Maurice.

Le massala accompagne aussi bien les plats de viandes, de volailles et de poissons. Une dernière précision, il existe des massala avec ou sans piments, cela est souvent précisé et c'est mieux ainsi. Car le massala fortement pimenté a la fâcheuse tendance de masquer les autres épices qu'il contient et ce dès la première bouchée avalée. Palais sensibles, vous voilà prévenus !

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La poursuite de ma balade gustative me fait traverser la Chaux, le cours d'eau qui sépare le centre ville d'un quartier populaire de la périphérie de Mahébourg. En empruntant le pont Cavendish, on va passer du plat de résistance au dessert en allant visiter la Biscuiterie H.Rault ; c'est une institution dans la région puisque ici sont fabriqués depuis des lustres de petits biscuits au … manioc ! Juste après le pont, à l'issue d'une rue, une route serpente entre les mornes. Nous y voilà, prêts pour la visite qui sera suivie comme il se doit d'une dégustation. L'atelier/biscuiterie est situé au fond d'une cour au milieu de laquelle trône un imposant badamier.



Ici, l'accueil est chaleureux comme souvent à Maurice et notre guide pour débuter la présentation nous conte l'historique de ces fameux biscuits. Remontons le temps … nous voici en 1868 et Hilarion Rault, un colon d'origine bretonne à l'idée de confectionner des biscuits en s'inspirant de la recette des savoureuses galettes bretonnes. Mais à Maurice qui s'appelle à l'époque encore Isle de France, la farine de blé, le beurre ou le lait sont des denrées difficiles à trouver … qu'à cela ne tienne ! Sur place on dispose de sucre (de canne) et de farine (de manioc). Avec astuce, notre pâtissier amateur élabore une recette toute simple avec ces ingrédients. Il suffit d'y ajouter soit de la cannelle, du sésame, de l'anis, de la vanille ou du coco et surtout un savoir faire et voilà le tour est joué. Les Biscuits Manioc sont ainsi nés, la tradition et le succès se perpétuent donc depuis 1870 !



A l'extérieur, sur le versant du morne, on ne manque pas de nous présenter une parcelle de culture de manioc. De jeunes pousses car la plante à maturation peut mesurer jusqu'à deux mètres. C'est bien entendu seulement le tubercule que l'on utilise pour le transformer en farine. Le manioc est ainsi en vedette à l'intérieur de la fabrique. Les principales étapes de la préparation restent artisanales et manuelles sauf le pressage auquel on assiste. Une fois la farine obtenue, la préparation des biscuits peut débuter … mais la recette originale de ces biscuits « uniques au monde », nous précise-t-on, reste secrète, on pouvait s'en douter ! Et si la recette est ancienne, elle s'avère très tendance : simple, naturelle et donc presque bio sans oublier de plus qu'elle est certifiée sans gluten !



Vient ensuite la cuisson sur un four alimenté avec de la paille et des feuilles de latanier. Les ouvrières s'activent consciencieusement répétant sans cesse les mêmes gestes à l'image de celle qui empaquette les petits biscuits carrés. Quelle dextérité mais quel travail répétitif !





A l'entrée de la pièce, la patronne veille sur ses ouvrières en notant sur un registre les lots prêts à la vente. Il règne ici, une atmosphère d'un autre temps … Soudain une cloche sonne, c'est l'heure de la pause pour les ouvrières ! Pour nous c'est aussi le moment de la pause … dégustation, ces effluves biscuitées nous ont mis l'eau à la bouche. Un assortiment de biscuits aromatisés nous est proposé : nature, cannelle, chocolat, coco, vanille … Vous imaginez que je ne me suis pas privé en savourant et comparant les saveurs de ces biscuits plutôt originaux. Verdict, j'avoue un petit faible pour ceux au parfum chocolat et également à la cannelle.

La question vous brûle (enfin peut être !) les lèvres : mais quel est donc le goût de ces biscuits au manioc ? Ce sont bien des biscuits secs loin de la saveur beurrée des galettes bretonnes. Le parfum du sucre de canne ne passe pas inaperçu comme également les fibres du manioc, d'une texture un peu identique à celle du coco. Des biscuits secs … bien accompagnés par les boissons servies, jus de fruits, café ou thé.

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A propos de thé, justement … Sur les hauteurs de l'île, à Bois Chéri plus précisément, le relief vallonné est couvert de plantations de théiers. Allons y faire un tour. Autant les bords de mer à Maurice sont la plupart du temps ensoleillés, autant dans le centre de l'île les nuages restent souvent accrochés. C'est le cas ce matin avec de plus une pluie qui ne cesse de tomber.



Les gouttes dégoulinent sur notre pare-brise alors que nous parvenons en vue de la manufacture de thé de Bois Chéri. De même dans les champs, l'eau ruisselle sur les feuilles de thé. « Il pleut pratiquement tous les jours ici, plus souvent l'après-midi » me dit une des employées du mini musée local du thé, avant d'ajouter : « ... de l'eau et de la chaleur, ce sont des conditions indispensables pour obtenir des feuilles de thé de qualité ! ». Soit, mais le visiteur amateur de photo que je suis aurait préféré un temps plus clément.

Ce matin il n'y a aucune ouvrière parmi les théiers et donc aucune cueillette dans la plantation … alors je vais faire appel à ma mémoire.

J'avais visité ces lieux il y a quelques années et ce jour-là par chance un généreux soleil baignait le paysage (d'ailleurs j'avais évoqué ces moments passés sur la « Route du thé » dans un paragraphe en complément d'un texte illustré sur les « Couleurs de Maurice », c'est en ligne sur VF *).



Je me souviens de ces quelques femmes, sac de toile sur le dos, cueillant feuilles après feuilles la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul également à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle. La cueillette a lieu en début de matinée, entre 6 et 11 h environ, afin d'éviter les heures trop chaudes ; chaque ouvrière ramasse ainsi environ 60 kilos de feuilles !



Je me souviens aussi de la visite, très instructive, de la manufacture. Dans une atmosphère où dominent, bruit, chaleur et forte odeur … pas celle du thé mais d' effluves plus végétales, on pouvait suivre les étapes successives qui mènent de la feuille brute au thé prêt à infuser. Broyage puis triage afin d’enlever tiges et nervures qui donneraient une désagréable amertume au breuvage. Ensuite place au tamisage et au passage au four : 10 minutes à 110° C … et on apprenait également que la différence entre le thé vert et le noir n’est pas due à des variétés spécifiques mais à des temps distincts de fermentation.



Je me souviens encore de la fin de la visite avec le plaisir de la dégustation devant ce magnifique panorama. Thé nature, à la bergamote, à la vanille ou au coco ? Sucre de canne ou bien nature ? En effet, on avait le choix, plusieurs boîtes de sachets étaient à disposition accompagnées de quelques biscuits. Et je me souviens enfin d'avoir eu un faible pour le thé à la vanille, d'ailleurs c'est le plus prisé à Maurice Plaisir du palais, plaisir des yeux, temps ensoleillé et visite instructive … Tout pour combler le visiteur !

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Suite du récit « Saveurs » (sucre canne, rhum, vanille …), message suivant -->
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Île Maurice: Des histoires de bateaux
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux. L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice. A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années. Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail. Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…

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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.



Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !



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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.



« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.

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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.



Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.



La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.

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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …



Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».



Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.

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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !





La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.



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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !

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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.



Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !

Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.

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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.

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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.

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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
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Les beaux coins de l'île Maurice?
hello tt le monde pourrait on me donner les endroits qu' il ne faut pas louper sur l ile maurice? y a t il aussi des plages plus belles que d autres? bref, faire le tour en 15 jours, en prendre plein les yeux ....... merci a vous
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Île Maurice: D'un lagon à l'autre par les routes du Sud
D'un lagon à l'autre ou d'une île à l'autre … De Blue Bay au Morne Brabant ou encore de l'île aux Aigrettes à l'île aux Bénitiers. Dans ce récit de voyage je vous propose une balade dans le sud de l'île Maurice, une région sans doute moins connue que celles des rivages très fréquentés des stations balnéaires, pourtant, c'est une Maurice dépaysante, authentique et charmante qui se dévoile aux voyageurs tout au long de cet itinéraire.



Blue Bay, en voilà un nom de lieu qui d'emblée annonce la couleur … évidemment, le bleu est la teinte dominante de ce lagon. Ici, on ajouterait volontiers un « s » de pluriel au mot bleu, tellement les nuances bleutées de cette baie sont nombreuses et variées. Du bleu turquoise matinal du fond du lagon où se mire la mangrove des berges au bleu clair translucide de la mi-journée, le plus admirable, lorsque le soleil est au zénith. Mais il y a aussi le bleu marine de la fin d'après-midi alors que les derniers rayons du soleil apportent quelques touches dorées aux vaguelettes.





Quel bonheur d'admirer ce paysage avec toutes ces tonalités, elles varient selon l'inclinaison du soleil, la présence ou non de nuages ou encore selon les fonds sous-marins (sable clair ou coraux). Comment pourrait-on se lasser de telles visions dignes du Paradis ! Plantons un peu plus le décor. Ce lagon est un des plus vastes de l'île Maurice et par chance ses rivages restent préservés. Il n'y a aucune construction disgracieuse sur ses berges, seulement quelques pavillons d'un luxueux hôtel mais ils sont en parti masqués par des filaos (une variété de pins des tropiques) et quelques cocotiers. Et en face, c'est le discret village et la plage de Blue Bay.



Pour le reste, la nature est reine ici avec une alternance de végétation verdoyante (palmiers, filaos et mangrove) et de plages de sable clair ponctuées de rochers noirs. L'entrée du lagon est protégée par une barrière de corail sur laquelle viennent déferler les vagues de l'Océan indien formant ainsi un ourlet d'écume qui surligne l'horizon. Et puis, comme si ce décor n'était déjà pas suffisamment idyllique, il y a aussi une île posée sur ces eaux d'un bleu incroyablement esthétique : l'île des Deux Cocos, c'est son nom, est un havre tropical privé avec une seule construction. Une maison à la surprenante architecture de style mauresque, elle peut se louer à un prix que je n'ose imaginer … alors contentons nous seulement d'admirer ce paysage de rêve.



Même si les eaux du lagon sont d'une transparence étonnante, pour observer les poissons tropicaux et les coraux, il faut se balader soit en bateau à fond de verre (la vision est un peu floue et déformée) ou bien, et c'est bien mieux, nager avec masque et tuba, là, on évolue au milieu d'un véritable aquarium …. sans aucune paroi. L'émerveillement est garanti ! J'avoue qu'au cours de ma (trop courte) séance de snorkeling, je n'ai pas vu la totalité des espèces de poissons de ce lagon, loin s'en faut, on en dénombre paraît-il plus de 72 !





Mais j'ai remarqué et admiré quelques scalaires aux élégantes nageoires, des poissons perroquets avec leurs couleurs chatoyantes et leurs écaillent scintillantes et surtout des bancs de poissons zébrés, les fameux sergents majors. Ces deux mauriciens que l'on aperçoit de dos les jambes dans l'eau, ont une autre façon de s'intéresser aux poissons de la baie, eux, c'est avec lignes et hameçons qu'ils les taquinent.





L'exploration du lagon peut être agréablement complétée par une balade en kayak. En quelques coups de pagaies, je me trouve presque au milieu de la baie et là, le temps d'une pause, mon regard hésite entre l'observation du paysage alentour (toujours superbe) et la vue des fonds sous-marins à travers des eaux cristallines à souhait. Tiens ! voici quelques poissons qui furtivement apparaissent à proximité de mon kayak …. avant de filer se cacher dans les anfractuosités des coraux. Un peu plus loin, parvenu près des berges du lagon, je longe maintenant la mangrove et ses amas de tiges imbriquées, encore un autre aspect des lieux intéressants à découvrir.



Un lagon si riche en observations et en émotions esthétiques vous fait vite penser que vous êtes parvenu ici aux portes du paradis. Alors que mes pensées s'évadent au gré de mes coups de rame, le silence environnant du si paisible lagon se voit déchiré par un bruit qui progressivement monte en puissance … un avion de ligne survole les lieux avant d'atterrir sur une piste de l'aéroport de l'île, il est situé à proximité du lagon. Bon, il faut bien reconnaître que c'est vraiment le seul détail de cet environnement qui vous ramène à la réalité, le paradis peut-il véritablement exister sur notre terre ? On doit tout de même ajouter qu'heureusement les atterrissages et décollages ne sont finalement pas trop fréquents !



Le crépuscule arrive vite dans les régions subtropicales, c'est à présent l'heure bleue sur le lagon bleu. De l'île des Deux Cocos parviennent quelques notes de musique, rythmées et accompagnées de lumières colorées, la soirée sera festive jusque tard dans la nuit …



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Après le lagon et ses bains de mer place au bain de foule, nous sommes maintenant en ville. Principale cité du sud avec ses 16000 habitants, Mahébourg est même la seconde agglomération de Maurice, son ambiance est loin de ressembler à l'agitation (et aux embouteillages) de la capitale Port-Louis. Ici, pas de grands immeubles mais des résidences, des maisons, des cases et des boutiques qui fleurent bon une cité provinciale à l'atmosphère paisible des tropiques.



La foule, on la rencontrera un peu plus tard au marché central. Nous sommes lundi matin et c'est jour d'affluence mais la matinée débute et certaines allées du marché couvert restent encore clairsemées.



Sous ces bâches colorées, les étals croulent sous des monticules de légumes et de fruits. Ici des tomates en vrac, là des pyramides d'aubergines ... Plus loin ce sont des étalages de fruits : pastèques, ananas, bananes et aussi de litchis, les premiers de la saison me dit une marchande. C'est bien appétissant tout ça ! On continue la visite en se faufilant entre les porteurs de cageots, les vendeurs et les ménagères très affairées à tâter, à soupeser et à comparer les différents fruits et légumes … avant enfin, d'acheter leurs provisions. Les paniers se remplissent alors que les conversations vont bon train dans une ambiance décontractée mais quelque peu bruyante.



Presque à l'extérieur, sont alignés les stands des spécialités indo-mauriciennes. Ici, ça hume la friture bien huileuse. Dans les présentoirs sont empilés en nombre des samoussa et des dholl puri, ces fameuses galettes préparées avec de la farine de lentilles et fourrées de légumes cuisinés. Il y a aussi quelques beignets d'aubergines … Voilà que la vue de toutes ces spécialités locales me donnent l'envie d'y goûter même si tout cela semble un peu (enfin, très !) gras. Faisons donc nos emplettes, ce sera pour le pique-nique de la mi-journée. En revanche, je préfère m'abstenir de gâteaux-piments, pourtant la vendeuse m'en propose avec gentillesse mais je redoute ce « piquant » local auquel mes papilles ne sont pas habituées !



Quittons le marché et empruntons, au hasard, une rue qui est particulièrement encombrée et très passante, elle donne encore sur un autre marché couvert, celui des vêtements. Là on trouve parmi les stands une profusion d'étoffes et de saris colorés mais aussi des tee-shirts, des jeans et des casquettes …



Près du cours d'eau le Chaux, juste avant le pont qui mène à un quartier populaire en périphérie, on trouve l'ancien lavoir. Il semble faire partie du patrimoine et du passé car les bassins sont complètement à sec et le lieu est désert, il n'y a aucune personne en train de frotter, taper ou essorer le linge. Soit, le lundi n'est pas ici jour de lessive ; soit, c'est la conséquence de l'utilisation des machines à laver le linge qui ont désormais remplacé les lavandières ?

Une importante communauté d'origine indienne vit à Mahébourg, elle a bien sûr ses lieux de culte à l'image de ce temple hindou situé à l'entrée de la ville, couleurs et divinités le décorent.



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Suite du récit, message suivant : la Fête hindoue de Divali, l'île aux Aigrettes, les falaises rocheuses du Sud ...
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Endroits et plages les plus belles à l'île Maurice
Nous partons à l'ile Maurice en septembre et nous recherchons les endroits, les plus beaux à visiter ainsi que les bons plans pour faire du snorkeling.

Nous logerons à Trou aux biches et nous rechercherons aussi un chauffeur taxi qui pourrait nous faire visiter l'ile durant notre séjour et enfin s'avoir le prix pour la journée de location avec le chauffeur.
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Les bons plans à Maurice pour un séjour de 15 jours
Bonjour,

nous partons 15 jours à l'ile Maurice et nous sommes à la recherche des meilleurs endroits pour découvrir cette merveilleuse ile.

J'aime beaucoup faire des photos (portraits, couchers de soleil et paysage), nous aimerions si possible avoir un contact d'un chauffeur pour découvrir Maurice avec lui.

Nous vous remercions toutes et tous par avance pour vos futures réponses.

Cordialement.
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Choisir l'île Maurice ou Mayotte pour faire de la plongée?
Voilà, tout est dans le titre! J'hésite entre ces deux destiantions, pour les vacances de fevrier prochaines. Quelles sont les flagrantes différences? Je pense que le niveau de vie est plus bas sur Mayotte donc ça coutera moins cher. J'ai entendu dire que les plages étaient plus belles à Maurice...Et pour la plongée, que me conseillez-vous?
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Mauritius or Guadeloupe in July/August
Hi everyone,

We’re a couple with an 8-year-old daughter, and we’d love to head to the islands this summer (late July to early August) for 15 days to enjoy the beaches, beautiful landscapes, snorkeling, and see sea turtles.

We’re torn between Mauritius and Guadeloupe (where we went about ten years ago as a "just the two of us" couple).

We’ve read a few things about both destinations: - About Mauritius: July and August are during the southern winter, so temperatures are cooler, and the water isn’t always very warm (it’s all relative, though!). On the east coast, it can be quite windy and therefore cooler. - About Guadeloupe: July and August are the rainy season, but the rain is mostly at night and in the morning. That means warm, sunny days with nice warm water!

Of course, it’s impossible to predict the weather six months in advance, but we’d love to hear your thoughts on these destinations.

Thanks in advance for your feedback,

Gaëlle and Laurent (and Emma!)
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Ile Maurice ou Seychelles par rapport au climat en décembre?
Bonjour à tous, je sais que ce sujet a déjà été abordé à de nombreuses reprises mais je n'ai malheureusement rien trouvé pour cette date.

Donc est-ce que quelqu'un peut me conseiller pour un séjour d'une dizaine de jours début décembre, voir fin novembre si le climat est plus propice entre l'ile maurice et les Seychelles (Mahe), que choisir?
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Climat à l'Ile Maurice
en core une question:

est-ce qu'on peux y aller toute l'année? Est-ce qu'il faut évirer juillet par exemple?

Merci
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Vivre à l'île Maurice?
Y atil des québecois qui ont eu où qui sont partis vivre a L'île St-Maucice ?? J'aimerais avoir des opinions et savoir comment ca se passe la vie la bas. * pour le travail * les prix pour logement * nouriture

Finalement tout sur la vie que peut avoir un québecois sur cette île.

Merci de bien vouloir me répondre !!stely😉
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Ile Rodrigues en novembre
Je souhaite me rendre à Rodrigues en novembre et suis intéressée par toutes infos concernant les meilleurs vols, la météo, les hébergements en petite hôtellerie ou chez l'habitant, la plongée et la rando. Merci à tous ceux qui me permettront de bien préparer mon séjour.
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Hôtel Tamassa à l'île Maurice
Bonjour, Je cherche quelqu'un qui pourrait me donner des renseignements récents sur l'hôtel Tamassa à l'Ile Maurice. Nous partons deux couples (50-60 ans) dans une quinzaine de jours et tous les conseils et renseignements seront les bienvenus. (taxi, visites etc) Merci à l'avance de vos réponses Cordialement
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Retour d'un séjour sur l'île Maurice (avril 2011)
Bonjour,

Nous sommes revenus hier d'un merveilleux, mais trop court, séjour sur l'Ile Maurice.

Il y a une dizaine d'années, nous avons séjournés, au mois d'août, 1 semaine sur Maurice MAIS après 1 semaine à la Réunion, et nous n'avions pas gardé un super souvenir de Maurice ! Cette fois-ci, nous nous y sommes rendus directement et nous avons adoré notre séjour ! Que dire pour exprimer la gentillesse des gens, la beauté de l'intérieur de l'ile, les plages de l'Est qui rappellent la Bretagne, la beauté turquoise de la mer vers Mahebourg, la grande variété de poissons à Blue Bay, les couleurs de Chamarel, les dauphins de Flic en Flac, les arbres de Pamplemousse ........ et tout le reste !

Nous avons séjourné à l'hôtel Alidou, très bon hotel ** , bonne cuisine, bon emplacement. Nous avons circulé en scooter (nous étions 5 scooters). Nous avons fait nos sorties bateaux avec Noorani et Satar (tellement sympas, adorables, disponibles et avec eux ..... tout est possible) brefs des sorties inoubliables.

Voilà tout à une fin et nous revoilà au boulot à réver !

Un avis très personnel, combiner les 2 iles (Réunion et Mauice) est une erreur, les paysages de la Réunion sont tellement grandioses que peut de paysages soutiennent la comparaison; et même si on n'y recherche pas les mêmes choses à faire on reste quand même sur sa faim ! donc si je puis me permettre de donner un conseil, aller soit sur l'une soit sur l'autre ou alors aller d'abord sur Maurice et ensuite sur la Réunion.

A votre dispo pour renseignements complémentaires.
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Excursions au départ de Flic en Flac à l'île Maurice
Bonjour, J'ai loué pour mon mari et moi un bungalow au centre de flic en flac du 28/07/2007 au 02/08/2007 N'ayant que quelques jours et ne voulant pas "courir", j'aimerai avoir quelques conseils pour faire une selection des excursions les plus sympa à faire. Nous voudrions faire des ballades en comité restraint ou en amoureux, pas de sorties en groupe. J'envisage aussi d'offrir à mon mari pour notre anniverssaire de mariage une sortie "Blue Safari", mais vu le prix j'aimerai savoir si ça vaut le coup et avoir l'opinion de ceux qui l'ont fait. Merci d'avance à vous tous!
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Cherche taxi ou similaire pour visite à la journée à l'île Maurice
bonjour à tous Nous partons pour la 1ere fois à l île Maurice fin septembre 2019 pour 9 jours et serons hébergés à Tamarin à l Ouest de l île

Nous aimerions savoir quelles sont les curiosités à voir impérativement à Maurice ?

Certains d entres vous connaîtraient ils des taxis ou similaires ( contacts/mails/telephone/site internet) à réserver à la journée pour des visites tranquilles à des prix abordables ?

Quelles sont les choses à rapporter de Maurice?

merci beaucoup par avance de vos retours
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Voyage du 30 mars 2011 à l'île Maurice
Bonjour à tous !! Enfin le grand moment est arrivé, nous nous apprètons a rendre visite aux Mauriciens, et avons hate, car TOUS les sujets de discussions sont d'accord sur le fait que les Mauriciens sont adorables, cela nous changera de la métropole et surtout de ....Marseille ! Quelques questions malgré tout... Je lis parfois que la visite de l'ile aux bénitiers c'est "bof" et que de voir les dauphins n'est pas si évident que cela..Nous devrions aller sur l'ile aux cerfs avec Harold et Maryse avec qui nous devrons prendre contact dés notre arrivée, nous logerons à l'hôtel Shandrani, et voudrions avoir si possible des commentaires sur cet hôtel qui semble (hormis les avions) être parfait!..l'euro est-il toujours une monnaie avec laquelle nous pouvons payer ou alors mieux vaut payer en roupie ?...Un ami me demande de lui ramener des polos "Ralph Lauren" car parait-il qu'il y aurait une usine sur l'ile ??...pardonnez moi cette ignorance...Ce voyage nous l'attendons depuis trés longtemps, nous sommes un couple de fonctionnaires et si je n'avais pas gagné ce voyage sur TF1, jamais nous n'aurions pu nous payer un tel séjour ! y a t-il un marché a curepipe ? et si oui, quel jour ?...Merci pour tout ce que vous pourrez faire pour nous apporter quelques renseignements utiles..... je ferais de même dés mon retour et essayerez d'apporter à mon tour ma modeste contribution aux futurs voyageurs..
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S'installer sur l'île Maurice
Je souhaiterai m'installer à Maurice. Senior à la retraite, je voudrai réaliser un vieux rève. "Tout plaquer en France" et vivre sous des cieux plus cléments. Quelques questions s'imposent. 1) Dois-je forcement déplacer mon foyer fiscal ? Si oui, pourquoi ? si non, comment je fais. Bien sur, les consulats sont fait pour ça, mais il existent peut-ëtre des moyens autres qui, je le suppose ne sont pas indiqués dans les brochures. 2) Je voudrai louer un appt de 2 pièces dans une petite commune ( à définir ) et au préalable connaïtre le cout de la vie sur cette ile. Quelques exemples significatifs m'arrangeraient. Comme: loyer d'un 2 pièces récent. Produits de première necessité, y compris la bouffe. Du gaz-oil. Des voitures. Bref, de quoi me donner un aperçu. Un premier contact avec des Mauriciens, expatriés ou voyageurs expérimentés m'aiderai à me faire une idée plus précise. Des renseignements sur la santé seront les bienvenus ainsi que d'autres surprises auquelles je n'ai pas pensées mais que je ne voudrai pas sous-estimer. D'ores et déjà, je remercie toutes les personnes qui me répondront et qui peut-être seront associés à l'acomplissement de mon rëve.
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De retour de l'île Maurice...
Bonjour à tous,

Nous arrivons de Maurice où nous avons passé de magnifiques vacances... île terrible, population adorable, climat sympathique, T° air /eau plus que confortable... le pied quoi ! !

Si vos voulez quelques renseignements ou infos pratiques, nous nous ferons une joie de vous répondre.

Nous étions au Nord Ouest, à la Pointe aux Piments, à l'hôtel Margharita pour être précis.

Voilà bisou et bon voyage à tous.

Arno & Gwladys
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Récit de voyage: 3 semaines à La Réunion et 1 semaine sur l'île Maurice en juillet-août 2013
Après quatre voyages en Inde, deux au Népal, un au Cambodge et un en Indonésie, je suis donc parti à La Réunion (carte) et à l’Ile Maurice (carte) pour 4 semaines de découvertes, seul et en routard bien entendu, du 13 juillet au 12 août 2013.

Cette année il y avait moins de touristes en bord de mer à La Réunion, probablement l’effet des quelques attaques de requins notamment celle de l'adolescente. Du coup il y avait beaucoup de place dans les hôtels de bord de mer et beaucoup d’hôtels baissaient (un peu) leurs prix. Mais du coup il y a eu davantage de touristes dans les superbes montagnes (là au moins, pas de risques de se faire attaquer par un requin !). Mais je rappelle quand même qu’en se baignant dans le lagon, il n’y a AUCUN danger car les requins ne peuvent pas franchir la barrière de corail.

L’itinéraire que j'ai choisi est assez classique, j’ai passé 3 semaines sur l’île de La Réunion (dont 2 semaines de randonnée seul dans la montagne) et 1 semaine sur l’île Maurice qui est située juste à 45 mn d’avion de La Réunion.

Là-bas c’était l’hiver austral, donc des températures qu’on trouve habituellement chez nous au mois de mai (mais en haut des volcans il pouvait faire très froid tôt le matin : prévoir veste polaire, coupe-vent, bonnet et gants !).

La Réunion :

Ce fut un très beau séjour, très sportif, j’ai randonné seul dans la montagne pour la première fois de ma vie : être seul la journée au contact de la nature m’a bien plu, et la convivialité des repas collectifs en gite le soir aussi (avec dégustation de rhum arrangé tous les soirs !). Voici un joli témoignage trouvé sur internet sur l’intérêt de la randonnée en solo. Carte des itinéraires de randonnée (cliquer dessus pour agrandir). Pour mon trek, j’ai fait une grande boucle qui est un mix du circuit vert (tour du Piton des neiges) et du circuit violet (tour de Mafate), au départ de Hell Bourg. Et à la fin j'ai rajouté l'incontournable volcan du Piton de la fournaise. La dernière semaine a été l’occasion de faire un tour complet de l’île en bus par la côte (coup de coeur spécial pour la charmante petite ville d’Etang Salé Les Bains). Je ne me suis pas baigné (eau assez froide en cette saison, et les plages situées en dehors du lagon (protégé par la barrière de corail) sont interdites à la baignade à cause des requins). C’était aussi mon premier séjour dans un département français d’outre-mer, mon premier vol en avion ULM (génial de survoler toute l’île et en particulier les montagnes et les 2 volcans que je venais de parcourir à pied), et ma première expérience de canyoning (descente en rappel de gorges de rivière de montagne à Bras Rouge, vers Cilaos). Et de nombreuses rencontres très sympathiques. Bref, beaucoup de découvertes.

Voici mes impressions sur les étapes de mon trek qui était un mix entre le GR R1 (Salazie) et le GR R3 (Mafate) et mes temps de marche : J 1 Hell-Bourg - Grand Sable - Le Bélier 6h (hébergement vers Grand Ilet) : marche agréable mais pas indispensable J 2 Le Bélier - Aurère par le magnifique sentier Scout 5h (le sentier Augustave est assez glissant en cas de pluie) : une de mes plus belles marches J 3 Aurère – Bord Bazar - Grand Place 3h30 + 2h aller-retour à Ilet à Bourse sans le sac à dos : très belle marche J 4 Grand Place - Cayenne - Ilet des orangers - Roche plate 5h : étape difficile (la montée à l’Ilet des orangers) et un peu ennuyeuse à part l’arrivée sur Roche Plate en passant sous le Maido où la vue est magnifique. J 5 Roche plate - Trois Roches (pause 1h) – Marla 5h30 : étape magnifique avec pic-nic et bronzette à Trois Roches et petite trempette possible dans la rivière juste avant la montée sur Marla. J 6 Marla : superbe randonnée à la journée avec petit sac à dos, en commençant par une bonne grimpette jusqu’au joli petit lac de Kerval (2h aller-retour, hors GR) puis direction La Nouvelle et retour à Marla en passant par la Plaine aux Tamarins (4h sans compter le lac). J 7 Marla – Col du Taïbit - bus en bas du col du Taïbit pour m’emmener jusqu’à Cilaos 3h de marche J 8 - 9 - 10 J’ai passé 3 jours à Cilaos pour récupérer et faire des balades à la journée : très jolie rando de La Chapelle à l'entrée de la ville (prévoir sandales car traversées de rivière) ; je n’ai pas pris le temps de faire le tour de Bras-Rouge à la sortie en direction d'îlet à Cordes. Très joli canyoning à Bras Rouge. J 11 Cilaos – marche jusqu’au parking du Bloc (sinon possible de le faire en bus) - Gite de la Caverne Dufour 4h à partir du Bloc J 12 Gite de la Caverne Dufour (départ 4h30 du matin) - Piton des Neiges 2h et retour 1h15 – Gite de la Caverne Dufour - Cap des anglais – Hell Bourg (5h30 de descente difficile et glissante depuis le gite de la Caverne Dufour, mais les passages en forêt avant d’arriver sur Hell Bourg sont superbes, surtout lorsqu’il vient de pleuvoir les couleurs de la nature sont éclatantes, j’y ai fait mes plus belles photos du séjour). J 13 Hell Bourg - Gite de Belouve – Sentier de la Tamarinaie - Gite de Belouve - Hell Bourg 4h30 (je n’avais pas le temps d’aller jusqu’au Trou de fer car je devais trouver un transport pour redescendre sur Saint-André). Au final, un très beau trek, mes bâtons de randonnée m’ont bien servi, pour les chaussures j’avais choisi des chaussures de trail (course en montagne) et ça s’est bien passé sauf qu’avec mon sac à dos de 13 kg (sans l’eau et la nourriture) parfois mes chevilles se tordaient un peu dans les descentes... Ma plus belle ascension ça a été le Piton des neiges, ma plus belle étape pour dormir ça a été Marla. J’ai logé en demi pension tous les jours dans des gites d’étape (ou chambres d’hôtes parfois), et pour le midi j’avais quelques trucs à grignoter et quand je trouvais une épicerie je m’achetais un sandwich ou du pain pour plusieurs jours. Je recommande les massages de la station thermale de Cilaos : excellent rapport qualité prix, et ça permet de se refaire une santé au niveau musculaire...

Ile Maurice :

Un séjour très agréable dans cette île aux plages paradisiaques (qui font le bonheur des couples en lune de miel) dans lesquelles je me suis baigné même si l’eau était assez froide à cette saison. Je me suis senti un peu en Inde (2/3 de la population mauricienne est d’origine indienne), surtout dès qu’on sort des zones très touristiques. Finalement il y avait plus de choses à visiter que ce que j’imaginais (et même quelques jolies petites randonnées à faire dans le parc national), du coup 7 jours c’était un peu juste, l’idéal aurait été d’y passer 10 jours. Contrairement aux idées reçues, une fois payé le billet d’avion la vie n’est pas très chère à l’île Maurice (sauf si on dort dans des 5 étoiles et qu’on utilise tout le temps les taxis). Alterner les déplacements en taxi et en bus m’a permis d’être plus au contact des habitants.

Voici mes impressions sur chaque étape : Trou aux biches (2 nuits) : superbes plages dans le coin, et quelques visites à faire (jardin de Pamplemousses notamment). Flic en Flac (3 nuits) : jolies plages, petite ville animée, des visites à faire dans l’arrière-pays (fabrique de thé de Bois Chéri, vieilles demeures coloniales, les terres de couleur de Chamarel...) et mêmes des balades dans le parc national. Mahébourg (2 nuits) : ville sympathique mais sans grand intérêt, sauf qu’elle est située pas loin de l’aéroport, des plages paradisiaques de Bue Bay et de la très jolie Ile aux Cerfs Transports sur place : bus et taxis selon les possibilités, parois taxi partagé avec d’autres touristes. Hébergements : hôtels pas chers (Trou aux biches et Mahébourg) ou appartement pas cher (Flic en Flac), tous mes hébergements étaient situés à moins de 300m de l’Océan.

Mes futurs projets de voyages : et pourquoi pas un tour du monde ? 😎 J'étudie la question... Si vous avez des conseils à me donner pour ce projet, n'hésitez pas à me contacter ! 🙂
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Mauritian Ti' Punch
The recipe for the cocktail: endless beaches, a dazzling palette of colors, some breathtaking hikes, and excellent cuisine...

For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉

Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...

Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

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Location de bungalow à Maurice et activités nautiques?
Mon mari et moi prévoyons de partir à l'ile maurice en avril 2009. Nous voulons prendre un bungalow ou appart pied dans l'eau. Est-ce que quelqu'un connait bien Flic-en-Flac ou Belle Mare, lequel entre ces 2 a la plus belle plage (eau cristalline et plage de sable blanc) pour la bronzette et les sports nautiques. Est-ce que les activités nautiques sont chers (hors hotel). Y-a-t-il des petits restos locaux pas chers ? Est-ce que quelqu'un connait un bon plan pour des locations bungalow ou appart dans l'un de ces 2 endroits. Merci pour toute informations pour les bons plans.
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Hôtel Le Legends à Maurice
Bonjour à tous!!!

Voilà, je pars à l'Île Maurice du 14 au 28 juillet 2007 à l'hôtel "Le Legends" au nord de l'île. J'ai quelques petites questions: - Quelqu'un a-t-il déjà séjourné à cet hôtel et pourrait me donner tous les renseignements qu'il pourra? (Nourriture, restaurants, piscine, mer, plage, personnels, ...). - Je voudrais savoir qu'en est-il exactement de la météo à cette période? Je sais que c'est l'hiver à Maurice en juillet mais je n'ai pas le choix dans les dates, c'est ça ou rien... Je veux simplement savoir s'il pleut beaucoup, s'il est possible de bronzer et de se baigner dans la mer et dans la piscine et quelles sont les températures la journée, en soirée et de la mer.

J'espère avoir beaucoup de réponses!!!

Merci beaucoup

A bientôt!
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Infos pour Maurice
slt

je part la semaine prochaine sur maurice pour une semaine je serais a l'hotel gold beach a flic en flac

je voudrai avoir des conseils pour les activités a faire , les bars et bons restaurants typiques et pas cher , ainsi que un taxi sympa, pas cher et qui connait les bons endroits , les meilleurs endroits pour le change ainsi que les endroits ou trouver des produits locaux pas cher

merci d'avance pour votre aide 🙂 c'est vraiment sympa
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Quel hôtel choisir entre le Palmiste, le Magarita et l'Ocean Villas?
Bonjour tout le monde !🙂

Comme je le disais sur une autre discussion , l'organisation de notre voyage commence à prendre forme.😊

Description du voyage destination Ile Maurice : - Séjour 12jrs/10nuits - Demi pension - Dans un hôtel bien située avec un peu d'animation le soir. (belle plage, bus, et surtout pas dans un coin isolée lol, a proximité des plus belles choses à visiter)

Parmi mes diverses recherches qui comprends (hôtel, vol ar, demi pension, transfert + taxes incluses) , j'ai trouvé 3 hotels pouvant correspondre à nos critères en terme de prix .

A présent je fais appel à vous, si vous avez déjà séjournée la-bas ou vos amies, j'aimerais connaitre vos impressions sur les 3 l'hotel, plage de l'hotel (au eau bleu turquoise?), faciliter de déplacement(bus, taxi)?, situation géo de l'hotel(pas dans un coin perdu?), niveau repas de l'hotel est-ce variée ?.

Je fais appel aux personnes bien sympa du forum, vos avis vont me permettre de me guider au mieux pour avoir un voyage trés convenable.

Voici les hôtels sélectionner 😉

- Hôtel Palmiste 3* (j'ai lu quelques avis sur le net qui m'ont l'air plutôt ++)😎

-Hôtel Magarita 2* (j'ai lu des avis sur le net plutôt mitigés )😕

-Hôtel Océan vilass 3*sup (j'ai lu des avis sur le net qui m'ont fais super peur lol pourtant c'est un 3*+)🤪

A vos claviers 😊

UN GRAND MERCI 😎
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Hôtel The Sands ou hôtel Le Méridien?
Bonjour à tous !

Après avoir parcouru le forum, je n'ai trouvé aucun avis sur l'hôtel The Sands Resort **** près de Flic en Flac. Mon copain et moi partons début octobre à l'ile Maurice et aimerions avoir votre avis sur cet hôtel.

Sinon nous avons vu l'hôtel le Méridien qui se situe à la pointe aux piments mais il semble un peu isolé.

Pouvez-vous nous donner vos avis sur ces deux hotels 4 étoiles, The Sands et Le Méridien ?

C'est la première fois que nous partons à l'étranger et recherchons le confort et le dépaysement sur cette île paradisiaque.

Merci par avance de nous conseiller.😉

Bonne journée !!🙂
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Croisière Costa neoRomantica dans l'océan Indien
Bonjour aux Membres VF

nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....

Merci d'avance !
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Maurice: shopping à prix d'usine?
Bonjour à tous,

Encore moi (oui je vais vous embêter jusqu'à mon départ ! lol) Nouvelle question: sur de nombreux sites, je vois que le shopping à bas prix fait partie des choses à ne pas manquer à Maurice. Alors tant qu'à faire, même si ce n'est pas l'objet principal de notre voyage, j'aimerai bien en profiter. Je ne cherche pas forcément des vêtements de marque, mais des vêtements à la mode (pas des tenues traditionnelles ou typiques de la région). On m'a parlé par exemple des "shopping mall"; est-ce que quelqu'un aurait des adresses ? évidemment il ne s'agirait pas non plus de faire 2h de trajet pour voir un magasin d'usine unique, mais une zone industrielle où tout serait groupé plutôt. Et selon vous, est-ce que ça vaut vraiment la peine (les prix je veux dire) ? Merci merci
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