Bonjour,
j'ai passé 40 jours au SL et j'ai loué une Honda 250 XR.
J'ai fait pratiquement 3000 kms avec et super voyage !
Si quelqu'un veut des renseignements, prix, adresses de
location ect..n'hésitez pas.
Bonjour, dans la préparation de mon voyage, je me demande ce qu' il est préférable : loger à dambulla et rayonner vers anuradhapura, polonnaruvra ? Ou changer couchage sur chaque site à visiter ? Ma question est liée au temps de parcours en bus. Même si anuradhapura n est pas loin, ça veut dire je pense 2h de bus aller puis idem retour ? Pareil pour polonnaruvra...parfois, c'est confortable de ne pas se coucher chaque jour 😉
pour kandy, je pense rester 1, 2 ou 3 nuits selon temps nécessaire.
Ayant l habitude de louer scoot en Thaïlande, est ce vraiment très peu pratiqué au SL ? L air de rien c est pratique car ce sont finalement les mêmes moyennes en général que voiture ou bus...
Merci d avance.
bonjour!
on vient de rentrer de 15 jours de vacances au sri lanka (du 26 juin au 10 juillet), et nous aimerions apporter une precision sur la conduite la bas.
avant de partir , nous avions bien recherché sur ce site et d autres egalement, si la conduite au sri lanka etait possible...
malheuresement, nous avons tjrs trouvé des reponses plus que negatives sur la conduite dans ce pays.
et pourtant apres avoir conduit par moi meme dans beaucoup de pays, j'ai failli ne pas louer de voiture.....mais j'ai bien fait de ne pas ecouter certaines personnes defaitistes ou peu sures d elles pour pouvoir prendre le volant
donc fort de notre experience, nous aimerions aider les personnes qui elles aussi decident de louer par eux memes un véhicule...et surtout arreter de lire que cela est presque du suicide de conduire la bas...
donc OUI la conduite est possible ....
il faut seulement etre sur de soi.
ne pas conduire en pensant que les regles de conduite francaises s appliquent la bas.
qu'il ne faut surtout pas s enerver et prendre son temps.( par exemple un trajet de colombo - anuradhapura 4h30 de route)
et surtout le plus important, il vous faut:
1 votre permis de conduire international
2 le faire valider a colombo ( attention les bureaux n ouvrent qu'a 8h30)et il faudra payer environ 1200rs
et par contre eviter de conduire la nuit ( route pas eclairée, camions sans feux de position, velos sans eclairage, vehicule qui double meme la nuit alors que vous arrivez en face et surtout , les animaux sauvages, elephant qui traverse la route au detour d un virage, la nuit croyez moi ca reveille.....
mefiez vous des bus, des tuk- tuk qui demarrent sans clignotant.
gardez bien vos distances et tout ira tres bien
voila j espere au moins avoir permis de rassurer certaines personnes qui decident de prendre le volant...et surtout la liberté de sillonné le pays librement n as pas de prix!!! c 'est un reel bonheur
Bonjour,
De retour d'un voyage de 3 petites semaines au Sri Lanka, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord un petit mot sur nous et notre façon de voyager (pour éviter tout quiproquo): nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (8 et 10 kg pour ce voyage), petits hôtels simples, parfois limites coté hygiène, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons beaucoup à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour car on se contente souvent de grignoter à midi. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas au Sri Lanka). En voyageant « à la routarde », nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère).
Nous sommes partis le 10 décembre 2010 pour un retour le 28 (c’est très court, je sais). Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard) qui, malgré tous les reproches qu’on peut lui faire, rend de grands services. Coté transport Paris-Colombo, nous avons fait affaire avec OPODO qui nous a vendu un billet OMAN Air pour un peu plus de 650 euros/pers. La compagnie OMAN AIR est impeccable. Par contre nous ne ferons plus appel à OPODO pour l’achat de nos billets (ok ce n’est pas la faute d’OPODO si Oman Air change ses horaires, mais la moindre des choses ce serait de nous prévenir !!!). A l’aller nous avons fait 2 escales (à Oman puis aux Maldives, wouhaaa ça jette de trooooop) et une seule au retour (Oman). Nous avons rencontré des voyageurs qui ont payé un peu moins cher, pour un vol sans escale depuis Paris, avec la compagnie Sri Lankaise. Tout ça dépend souvent des dates, il faut fouiller sur le net.
Au Sri Lanka: Ce qui nous a vraiment plu:La population. Ce qui choque agréablement d’abord, c’est le sourire qu’affichent les Sri Lankais. Ces gens là sont d’une bonne humeur (affichée en tout cas) incroyable. Coup de bol, voilà une qualité contagieuse, et on oublie vite le « tirage de tronche » cher au bon français que je suis. Une autre agréable surprise vient de l’apparente facilité avec laquelle les différentes religions cohabitent. Il y a ici bouddhistes, hindous, musulmans, chrétiens, et tout ce petit monde se supporte très bien (propos qui n’engagent que moi et ma toute petite connaissance du pays. Sous leurs airs de « bienheureux », ne pas oublier que les Sri Lankais sortent juste d’une guerre interne qui a fait quelques milliers de morts). Ils sont très nombreux à parler anglais mieux que moi (bon d’accord, je ne suis pas une référence…) et quand ils ne comprennent pas, ils font très bien semblant (mais c’est un peu déroutant). Leur langue est une vraie langue de sauvages (meuhhh nooon, j’rigole !!!) et on a tout juste appris à dire merci. Face aux touristes, ils sont parfois intéressés (pour nous vendre une course de taxi, nous diriger vers un hôtel que tient le beau-frère etc.…) mais le plus souvent nos échanges étaient très sains. Nous avons tout de même eu 2 expériences désagréables (toute proportion gardée, voire chapitre sécurité) : Un rabatteur à Galle, franchement pénible et malhonnête, et 3 jeunes, toujours à Galle, qui au bout d’un moment de discussion sont franchement devenus relous avec mon amie (blonde, yeux bleus, elle cherche les embêtements aussi !!). Pour ces 2 fois, juste élever un peu la voix a suffi pour nous débarrasser de ces indésirables. Ils sont parfois un peu pénibles en magasins. Ainsi quand on fait une queue, les gens n’hésitent pas à vous passer devant si vous ne collez pas littéralement la personne qui vous précède. On peut mettre ça au chapitre des différences culturelles qui restent tout à fait gérables. Une autre différence culturelle, mais celle là très sympa (et vue plusieurs fois) : dans les bus bondés quand quelqu’un monte, qu’il doit rester debout et qu’il (ou elle) est chargé(e), cette personne donne son bagage (son parapluie, son cahier…) à quelqu’un qui est assis… sans même lui demander son avis !! Le bagage est en sécurité jusqu’à l’arrivée (!!!) et la personne debout a les mains libres pour se tenir. Cette petite anecdote me permet d’aborder le thème « sécurité » et de le traiter en 3 mots : nulle part nous ne nous sommes sentis menacés, d’une agression ou d’un vol. Clairement, la plupart des Sri Lankais ne roulent pas sur l’or –voire sont très pauvres- mais les voyages nous apprennent qu’insécurité et pauvreté ne sont pas forcément liés. C’est le cas ici. La gastronomie Sri Lankaise : On a goûté pas mal de chose. Dans ce qu’on appelle les « bouis-bouis » on trouve des « en-cas » le plus souvent très bons, parfois très épicés, ça dépend, au bout de quelques jours on sait à peu prés reconnaître lesquels vont nous arracher le palais. Moi au départ je ne suis pas fan de cuisine épicée, ça a donc été une (très) bonne surprise (coté en-cas, j’adoooore les crêpes fourrées qu’ils font, c’est trop bon, et pas épicé). Evidemment on n’échappe pas au Rice’n curry. Ils sont parfois succulents, parfois moyens, on n’en a jamais mangé de mauvais. Là-bas, on mange très peu de viande, on s’y fait très bien. On mange par contre beaucoup de riz mais ça c’est pas une surprise. Il ne faut évidemment pas rater les fruits et les jus de fruits, certains sont justes géniaux. Nous adorons les marchés, on vous conseille de les fréquenter (au Sri Lanka comme ailleurs) ça donne souvent lieu à des échanges sympas en plus d’être un plaisir pour les yeux (évidemment faut pas être regardant sur l’hygiène, les conditions de conservation de la viande par exemple…). Et puis, must parmi le must (en ce qui me concerne évidemment), le curd, qui mériterait que je l’écrive avec une majuscule. Le Curd est un yaourt au lait de buffle (parait-il), et on le mange en y faisant couler dessus un « miel » de palmier (en fait plutôt un sirop très épais). C’est juste divin et ça ne coûte rien. Le mec qui va au Sri Lanka et qui ne goûte pas le Curd, je ne lui cause plus. Coté boisson faut pas compter sur le vin (j’vous l’fais pas dire, c’est la misère). J’ai goûté une bière dont je n’ai pas gardé un souvenir impérissable, il parait qu’il faut tester la « Lion », mais nous on ne l’a pas fait. Pour l’eau on a toujours pris de la minérale mais on se doute bien que ça n’est pas ça qu’ils mettent dans les jus de fruits dont on ne s’est pas privés. He ben on n’a jamais été malade, même pas une petite cagouline durant tout le voyage, c’est très appréciable (ohhhh ça va hein ! c’est peut être pas correct de parler de ça dans un forum clean, mais que le routard qui n’a jamais été pris de panique en cherchant (vite, vite, viteuuuuh) des toilettes en ville me jette la première pierre). Je n’ai pas retenu le nom des restos que nous avons pu faire mais il y en a un qu’il ne faut pas rater si vous allez à Ella, c’est le « Adam’s breeze ». C’est croquignolet, peint de couleurs vives, la terrasse offre un chouette point de vue et ça se situe sur la gauche, juste avant le sentier qui monte sur le petit Pic Adam’s. Le patron (fort sympathique) a réussi à nous servir notre meilleur jus de fruits, notre meilleur Rice’n curry et en dessert devinez-quoi, il m’a servi du curd! (ce petit resto n’apparait pas dans le dernier LP car il est tout récent). Pour s’y rendre le soir, prenez un rickshaw (100 Rps l’AR depuis l’hotel). Bon sang j’allais oublier : le thé bien sûr ! Y’a (trooop) bon ! Certains paysages : Moi j’ai adoré les montagnes plantées de thé, un peu l’équivalent de nos régions viticoles. Marcher dans les plantations est très agréable, visiter une fabrique est instructif. Les cueilleuses font de jolies tâches de couleur dans tout ce vert, mais on les plaint (travail physique, probablement usant, et apparemment peu rémunéré). Mon amie a beaucoup aimé les plages, dont certaines sont effectivement vraiment très belles. L’eau y est tout de même plus agitée que dans les « îles paradisiaques » car il n’y a pas ici de barrière de corail (mais les surfers y trouvent leur compte). Certains bateaux de pêche -à balanciers- sont très beaux. Les types qui pêchent à quelques mètres de la plage, perchés sur… heuuu… leur bout de bois (??) sont étonnants. J’aime aussi beaucoup les paysages de rizières et on est gâtés quand on descend des montagnes vers la côte sud.Les transports. C’est souvent là aussi un bon moyen d’avoir quelques échanges sympas. Bon…faut pas être pressé, et faut pas être stressé. A la surface de la terre il y a une loi physique qui fait que plus on s’approche de l’équateur, plus les gens roulent comme des cons. Le Sri Lanka n’est pas bien loin de l’équateur et de toute évidence les chauffeurs de bus du Sri Lanka en sont encore plus près !! Les bus sont souvent bondés, ça permet de ne pas voir ce qui se passe sur la route et donc, de moins stresser. Sinon y’a le train, un de nos meilleurs souvenirs. Là aussi pressés s’abstenir, mais que d’échanges, et quel plaisir de parcourir les montagnes à faible allure, le nez au vent ! (si, si, vous verrez). Et puis les tuc-tucs (rickshaws), sympas et bien pratiques, à éviter tout de même sur de longues distances (sauf si vous voulez, en plus de la jouer routard, la jouer aventurier).Le coût de la vie : Les transports sont quasi-donnés (plusieurs heures de trajet pour l’équivalent d’1 euro mais les tuc-tucs un peu plus chers). On mange souvent (bien) pour 3 euros, les en-cas sont très peu chers également. Coté hôtellerie on a souvent dormi à 2 pour l’équivalent de 15 euros (voir détails en fond de post), parfois pour la moitié, dans des chambres simples mais qui n’ont jamais été sordides. A 2 reprises on a payé plus cher, dont une fois l’équivalent de 25 euros, c’était un bungalow nickel (tenu par une suisse c’est dire…), sur une plage de rêve. Le séjour (hors billet d’avion) nous est revenu à 26 euros/jour/pers et on ne s’est pas privés. Ce sont les visites de certains sites (archéologiques, parc nationaux, temples etc…) qui plombent le budget, car très chers (par exemple 25 dollars/pers pour entrée Polonnaruwa et 13.000 Rps ( !! oufti comme disent les Belges) pour 2 entrées au Parc de Yala, avec 4X4 et chauffeur/guide obligatoire). La montée à l’Adam’s peak. On l’a fait la veille du début du pèlerinage (pas le choix). Pour info le pèlerinage commence au mois de décembre, le jour de la pleine lune. Au début c’était une vraie déception de rater la foule mais après avoir lu certains posts de voyageurs qui l’ont fait « en pleine saison », j’ai moins de regrets. Là on a pu le faire à la cool. A peu prés 50% touristes 50% Sri Lankais et au final très peu de monde. 2h30 de montée, apparemment c’est un bon temps. N’oubliez pas les frontales ça aide au début, car pas toujours éclairé. La montée est rude (je ne suis pas triathlonien !), il faut souvent faire des pauses. Sur le parcours, à 3 ou 4 heures du mat’, des échoppes vendent des boissons, du thé, c’est très sympa (ah oui n’oubliez pas la petite laine car quand on s’arrête, ça caille vite). Les Sri Lankais font ça en claquettes, parfois pieds nus (je vous ai dis, ce sont des sauvages !!!). Certains portent même des bouteilles de gaz, de la tôle ou des objets lourds car il faut ravitailler les points de…ravitaillement. Il est hors de question que je fasse ça en job d’été. Les bâtiments au sommet sont décevants mais le lever de soleil jette un max. La tradition veut qu’on fasse tinter la cloche d’autant de coups que de fois qu’on a grimpé la montagne. On a rencontré une vieille dame qui lors de sa dernière grimpette, l’a faite sonner plus de …60 fois ! Faut avoir la Foi (anciennement elle était guide, Brenda) ! Et puis donc il y a ce drôle de phénomène optique, la montagne dont on voit pendant quelques minutes l’ombre telle une pyramide, un chouette moment. La descente casse aussi les jambes, plus particulièrement les derniers muscles que vous aviez gardés valides jusque là. 3 jours plus tard nous avions encore mal aux mollets (un touriste a compté 4666 marches, j’ai pas vérifié, mais ce qui est particulièrement dur c’est qu’aucune ne fait la même hauteur que la suivante). Galle : C’est une ville (j’entends la vieille ville) particulièrement agréable en fin de séjour, car on peut s’y reposer. Les autres villes sont souvent poussiéreuses, sales, bruyantes. Bon attention hein, je ne me plains pas de ça, du bruit, de l’hygiène limite, de la dure condition de piéton dans ce pays, mais au bout de 3 semaines de voyage routard, le petit occidental -d’habitude cajolé- aime à retrouver ses repères d’occidental privilégié, et des conditions correctes d’hygiène, de douceur de vivre… Bon, quoi dire… Galle est très agréable. Mais c’est clairement un truc à touristes (réussi) qui aurait sa place dans la liste des « plus beaux villages de France ». 2-3 jours ça va, mais moi je n’aimerais pas passer 3 semaines dans un des plus beaux villages de France. Tiens, véridique, on a croisé Stéphane Berne là-bas, pour vous dire comme c’est nickel ! Pour les autres villes : Kandy n’est pas désagréable, le lac lui donne un vrai charme et le marché est sympa (pour ma part je pense que la visite du temple de la dent ne mérite pas son prix, occidental). Nous ne sommes restés sur Colombo que quelques heures, ça m’est difficile d’avoir un avis. Les autres villes que nous avons traversées étaient plutôt des grosses bourgades, pas de coup de cœur de ce coté. Dans tous les hôtels, au dessus du lit, une moustiquaire. Presque toujours un ventilo.Les petits déj’ pris soit dans les hôtels, soit dans les « bouis-bouis ». Ils sont toujours sympas et quand on ne mange pas vraiment à midi, ça permet de tenir jusqu’au soir.Voir (avec de bonnes jumelles tout de même) le léopard dans le parc national de Yala, avec en plus des éléphants, des crocodiles, des phacochères, des oiseaux, tout ça et d’autres, et en plus, cerise sur le gâteau, un ours (avec de très très bonnes jumelles, mais il parait qu’on était quand même très chanceux).Ce qu'on n'a pas -ou moins- aimé (faut bien assumer ma nationalité française, et faire le grincheux)L’absence de sites archéologiques majeurs, ou même de traces architecturales du passé. Bon d’accord, il y a Polonaruwa qui est agréable à parcourir en vélo : de chouettes vestiges, des dagobas impressionnants, des Bouddhas assis-debouts-couchés, mais c’est un peu juste non ? Enfin je veux dire que moi je suis généralement friand de ça, donc là faut oublier. C’est mon péché mignon : m’installer à une terrasse, prendre un verre, et regarder la vie qui se fait sous mes yeux, les gens qui passent, et qui me disent (rien qu’en passant) un peu comment ils vivent. Au Sri Lanka, y’a quasiment pas de terrasses (en dehors des hôtels).Certaines plages : Oui il y en a de très belles (que dis-je ? Elles sont toutes très belles !). Mais parmi elles, il y a celles qui ont été littéralement colonisées par les touristes. Clairement je ne vais pas au Sri Lanka pour me baigner allemand, manger anglais, boire un coup américain, bronzer français, que sais-je ? Je veux, naïvement, voyager Sri Lanka quand je suis au Sri Lanka. Je suis TRES en colère contre les guides (en l’occurrence Lonely Planet) qui m’envoient dans ces endroits là. C’est qu’au départ… je lui fais confiance moi !!!. Voilà, vous le saurez, si vous voyagez dans le même état d’esprit que nous, n’allez pas à Mirissa. Et bon d’accord, je veux bien vous pardonner si vous n’aimez pas le Curd mais je ne vous pardonnerai pas si vous allez à Unawatuna qui doit être ce qu’il y a de plus lamentable au Sri Lanka. A l’inverse, on trouve des plages que seuls les Sri lankais fréquentent (Galle près du phare par exemple, Tangalle après la rest house).Notre guide au PN de Yala. Bon je sais bien qu’ils n’ont pas les mêmes critères que nous. Mais clairement, aller à Yala, ça coûte un bras (85 euros pour 2 en ce qui nous concerne, doit y avoir moyen de l’avoir moins cher facilement). La moindre des choses ce serait que le chauffeur/guide ait 2 mots intéressants à nous dire ! Je ne vais pas vous dire à quel hôtel on l’a eu, car il semble que d’autres guides, du même hôtel, étaient très bons. Tout ce que je peux dire c’est que le notre, on aurait dit qu’il avait 16 ans, et je me suis demandé tout au long du long trajet à quel âge on leur donne le permis de conduire là-bas (puréeee, meeeerdeuh, le mec pas foutu de s’arrêter pour profiter des animaux quand on lui demande ! Il a dû croire qu’on venait juste pour faire un tour de 4X4)Voilà pour les grandes lignes. N’hésitez pas à demander si vous voulez d’autres infos (on n’a pas fait du tout le nord ni l’est, pas assez de temps).
A suivre en dessous, les étapes de notre voyage, les hôtels occupés avec tarifs et un avis rapide sur la prestation.
Pour finir, et pour paraphraser un type que j’aimais bien avant qu’il devienne directeur de France Inter :
« le Sri Lanka allez-y, vous n’en reviendrez pas »
Notre circuit (prix hôtel pour 2 pers, en général on peut négocier, parfois on l’a fait, parfois moins. La plupart sont cités dans le LP au rayon « hôtels bon marché ») (et pour info 1000RPS=6.60 euros env.) :
- Arrivée Colombo mais départ immédiat pour…
- Negombo- Hotel Star beach, 2500rps, bof, mais situé sur la plage (pas eu le temps d’en profiter). P dej agréable.
- Kandy- Hôtel Freedom lodge. Pas mal. Propre. Calme. Accueil correct. 3000rps (soit env 20 euros, donc assez cher pour là-bas). Le soir nous avons mangé dans un hotel, au dessus du freedom lodge. Ce devait être le Sharon Inn. Le Rice’n curry, servi en buffet, y est très bon.
- Sigiriya- Hôtel Flower Inn. Tout simple, très bien. Accueil sympa 1500rps (site de Sigiriya à faire, attention aux singes, ne pas manger devant eux)
- Polonnaruwa (site archéologique à faire)- Hôtel Manel guest house. 2000rps. Petit mais propre. Balcon sympa. M. Bandula (le patron) est gentil mais vite encombrant, limite pète-couille, il ne nous lâche plus !! A Polonnaruwa j’ai noté le prix de consommations pris dans un bar, genre bouis-bouis : 1 Coca + 1 café + 1 petite eau minérale = 90 Rps soit environ….0.60 euros !!!!
- Nuwara Eliya, région du Thé- Hôtel The Trevene. 3000 Rps avec petit dej inclus (négocié), et quel petit dèj !! le meilleur !!. Nisa vous accueille dans un français impeccable, elle a vécu en région parisienne. Elle est Sri Lankaise, c’est un plaisir de parler avec elle. Personnel compétent et sympa. Chambre correcte. (ne figure pas, à tort, dans le LP)
- Delhouse (Montée de l’Adam’s peak)- Hôtel Punsisi rest – Bungalow chouette et chouette terrasse (ne pas se fier à la moche façade de l’hotel). 2000 Rps un des meilleurs qualité/prix. Des grenouilles dans la salle de bain !! trop rigolo la panique de ma nana qui n’ose plus aller faire pipi.
- Ella- hôtel Rock view hotel. Accueil trop commercial à notre goût. 2000Rps. Repas bof. C’est à partir d’Ella qu’on a commencé à voir des touristes en nombre. Pas grand-chose à faire mais si vous y êtes, allez à l’Adam’s breeze (Resto, voir plus haut). Balade au petit Adam’s peak heuuu, gentillette. Ma copine a apprécié le massage Ayurveda.
- Tissa (Porte d’entrée au Yala PN)- Hôtel Indépendant travellers- 1000Prs. Chouette chambre, qualité/prix imbattable. Attention dans le choix du guide pour le parc. Entrée parc très chère.
- Tangalle, plage – Patini bungalows. Tenu par Séverine, une suisse mariée à Daya, un Sri Lankais. Confort suisse. Prix…suisse donc un peu cher (3500 Rps) mais vraiment bien, sur une plage ***. (swydler@hotmail.com, francophone)
- Mirissa Hôtel « Sea, sun, breeze », les pieds dans l’eau, tout à droite quand on arrive sur la plage. J’ai honte d’avoir séjourné là. 7000 Rps (mais avec p Dèj et repas réveillon Noël très très bof). Si vous voulez améliorer votre anglais, Mirissa peut être une solution, sinon, Fuyez !
- Galle : Hôtel Frangipani. 3000 Rps petit dèj inclus (négocié). Un grand balcon pour nous tout seuls. Chouette mais un peu cher, mais chouette….
- Galle : Hôtel Weltevreden. Simple. Jardin intérieur très chouette. 1500 Rps
De retour d'un voyage de 3 petites semaines au Sri Lanka, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord un petit mot sur nous et notre façon de voyager (pour éviter tout quiproquo): nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (8 et 10 kg pour ce voyage), petits hôtels simples, parfois limites coté hygiène, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons beaucoup à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour car on se contente souvent de grignoter à midi. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas au Sri Lanka). En voyageant « à la routarde », nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère).
Nous sommes partis le 10 décembre 2010 pour un retour le 28 (c’est très court, je sais). Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard) qui, malgré tous les reproches qu’on peut lui faire, rend de grands services. Coté transport Paris-Colombo, nous avons fait affaire avec OPODO qui nous a vendu un billet OMAN Air pour un peu plus de 650 euros/pers. La compagnie OMAN AIR est impeccable. Par contre nous ne ferons plus appel à OPODO pour l’achat de nos billets (ok ce n’est pas la faute d’OPODO si Oman Air change ses horaires, mais la moindre des choses ce serait de nous prévenir !!!). A l’aller nous avons fait 2 escales (à Oman puis aux Maldives, wouhaaa ça jette de trooooop) et une seule au retour (Oman). Nous avons rencontré des voyageurs qui ont payé un peu moins cher, pour un vol sans escale depuis Paris, avec la compagnie Sri Lankaise. Tout ça dépend souvent des dates, il faut fouiller sur le net.
Au Sri Lanka: Ce qui nous a vraiment plu:La population. Ce qui choque agréablement d’abord, c’est le sourire qu’affichent les Sri Lankais. Ces gens là sont d’une bonne humeur (affichée en tout cas) incroyable. Coup de bol, voilà une qualité contagieuse, et on oublie vite le « tirage de tronche » cher au bon français que je suis. Une autre agréable surprise vient de l’apparente facilité avec laquelle les différentes religions cohabitent. Il y a ici bouddhistes, hindous, musulmans, chrétiens, et tout ce petit monde se supporte très bien (propos qui n’engagent que moi et ma toute petite connaissance du pays. Sous leurs airs de « bienheureux », ne pas oublier que les Sri Lankais sortent juste d’une guerre interne qui a fait quelques milliers de morts). Ils sont très nombreux à parler anglais mieux que moi (bon d’accord, je ne suis pas une référence…) et quand ils ne comprennent pas, ils font très bien semblant (mais c’est un peu déroutant). Leur langue est une vraie langue de sauvages (meuhhh nooon, j’rigole !!!) et on a tout juste appris à dire merci. Face aux touristes, ils sont parfois intéressés (pour nous vendre une course de taxi, nous diriger vers un hôtel que tient le beau-frère etc.…) mais le plus souvent nos échanges étaient très sains. Nous avons tout de même eu 2 expériences désagréables (toute proportion gardée, voire chapitre sécurité) : Un rabatteur à Galle, franchement pénible et malhonnête, et 3 jeunes, toujours à Galle, qui au bout d’un moment de discussion sont franchement devenus relous avec mon amie (blonde, yeux bleus, elle cherche les embêtements aussi !!). Pour ces 2 fois, juste élever un peu la voix a suffi pour nous débarrasser de ces indésirables. Ils sont parfois un peu pénibles en magasins. Ainsi quand on fait une queue, les gens n’hésitent pas à vous passer devant si vous ne collez pas littéralement la personne qui vous précède. On peut mettre ça au chapitre des différences culturelles qui restent tout à fait gérables. Une autre différence culturelle, mais celle là très sympa (et vue plusieurs fois) : dans les bus bondés quand quelqu’un monte, qu’il doit rester debout et qu’il (ou elle) est chargé(e), cette personne donne son bagage (son parapluie, son cahier…) à quelqu’un qui est assis… sans même lui demander son avis !! Le bagage est en sécurité jusqu’à l’arrivée (!!!) et la personne debout a les mains libres pour se tenir. Cette petite anecdote me permet d’aborder le thème « sécurité » et de le traiter en 3 mots : nulle part nous ne nous sommes sentis menacés, d’une agression ou d’un vol. Clairement, la plupart des Sri Lankais ne roulent pas sur l’or –voire sont très pauvres- mais les voyages nous apprennent qu’insécurité et pauvreté ne sont pas forcément liés. C’est le cas ici. La gastronomie Sri Lankaise : On a goûté pas mal de chose. Dans ce qu’on appelle les « bouis-bouis » on trouve des « en-cas » le plus souvent très bons, parfois très épicés, ça dépend, au bout de quelques jours on sait à peu prés reconnaître lesquels vont nous arracher le palais. Moi au départ je ne suis pas fan de cuisine épicée, ça a donc été une (très) bonne surprise (coté en-cas, j’adoooore les crêpes fourrées qu’ils font, c’est trop bon, et pas épicé). Evidemment on n’échappe pas au Rice’n curry. Ils sont parfois succulents, parfois moyens, on n’en a jamais mangé de mauvais. Là-bas, on mange très peu de viande, on s’y fait très bien. On mange par contre beaucoup de riz mais ça c’est pas une surprise. Il ne faut évidemment pas rater les fruits et les jus de fruits, certains sont justes géniaux. Nous adorons les marchés, on vous conseille de les fréquenter (au Sri Lanka comme ailleurs) ça donne souvent lieu à des échanges sympas en plus d’être un plaisir pour les yeux (évidemment faut pas être regardant sur l’hygiène, les conditions de conservation de la viande par exemple…). Et puis, must parmi le must (en ce qui me concerne évidemment), le curd, qui mériterait que je l’écrive avec une majuscule. Le Curd est un yaourt au lait de buffle (parait-il), et on le mange en y faisant couler dessus un « miel » de palmier (en fait plutôt un sirop très épais). C’est juste divin et ça ne coûte rien. Le mec qui va au Sri Lanka et qui ne goûte pas le Curd, je ne lui cause plus. Coté boisson faut pas compter sur le vin (j’vous l’fais pas dire, c’est la misère). J’ai goûté une bière dont je n’ai pas gardé un souvenir impérissable, il parait qu’il faut tester la « Lion », mais nous on ne l’a pas fait. Pour l’eau on a toujours pris de la minérale mais on se doute bien que ça n’est pas ça qu’ils mettent dans les jus de fruits dont on ne s’est pas privés. He ben on n’a jamais été malade, même pas une petite cagouline durant tout le voyage, c’est très appréciable (ohhhh ça va hein ! c’est peut être pas correct de parler de ça dans un forum clean, mais que le routard qui n’a jamais été pris de panique en cherchant (vite, vite, viteuuuuh) des toilettes en ville me jette la première pierre). Je n’ai pas retenu le nom des restos que nous avons pu faire mais il y en a un qu’il ne faut pas rater si vous allez à Ella, c’est le « Adam’s breeze ». C’est croquignolet, peint de couleurs vives, la terrasse offre un chouette point de vue et ça se situe sur la gauche, juste avant le sentier qui monte sur le petit Pic Adam’s. Le patron (fort sympathique) a réussi à nous servir notre meilleur jus de fruits, notre meilleur Rice’n curry et en dessert devinez-quoi, il m’a servi du curd! (ce petit resto n’apparait pas dans le dernier LP car il est tout récent). Pour s’y rendre le soir, prenez un rickshaw (100 Rps l’AR depuis l’hotel). Bon sang j’allais oublier : le thé bien sûr ! Y’a (trooop) bon ! Certains paysages : Moi j’ai adoré les montagnes plantées de thé, un peu l’équivalent de nos régions viticoles. Marcher dans les plantations est très agréable, visiter une fabrique est instructif. Les cueilleuses font de jolies tâches de couleur dans tout ce vert, mais on les plaint (travail physique, probablement usant, et apparemment peu rémunéré). Mon amie a beaucoup aimé les plages, dont certaines sont effectivement vraiment très belles. L’eau y est tout de même plus agitée que dans les « îles paradisiaques » car il n’y a pas ici de barrière de corail (mais les surfers y trouvent leur compte). Certains bateaux de pêche -à balanciers- sont très beaux. Les types qui pêchent à quelques mètres de la plage, perchés sur… heuuu… leur bout de bois (??) sont étonnants. J’aime aussi beaucoup les paysages de rizières et on est gâtés quand on descend des montagnes vers la côte sud.Les transports. C’est souvent là aussi un bon moyen d’avoir quelques échanges sympas. Bon…faut pas être pressé, et faut pas être stressé. A la surface de la terre il y a une loi physique qui fait que plus on s’approche de l’équateur, plus les gens roulent comme des cons. Le Sri Lanka n’est pas bien loin de l’équateur et de toute évidence les chauffeurs de bus du Sri Lanka en sont encore plus près !! Les bus sont souvent bondés, ça permet de ne pas voir ce qui se passe sur la route et donc, de moins stresser. Sinon y’a le train, un de nos meilleurs souvenirs. Là aussi pressés s’abstenir, mais que d’échanges, et quel plaisir de parcourir les montagnes à faible allure, le nez au vent ! (si, si, vous verrez). Et puis les tuc-tucs (rickshaws), sympas et bien pratiques, à éviter tout de même sur de longues distances (sauf si vous voulez, en plus de la jouer routard, la jouer aventurier).Le coût de la vie : Les transports sont quasi-donnés (plusieurs heures de trajet pour l’équivalent d’1 euro mais les tuc-tucs un peu plus chers). On mange souvent (bien) pour 3 euros, les en-cas sont très peu chers également. Coté hôtellerie on a souvent dormi à 2 pour l’équivalent de 15 euros (voir détails en fond de post), parfois pour la moitié, dans des chambres simples mais qui n’ont jamais été sordides. A 2 reprises on a payé plus cher, dont une fois l’équivalent de 25 euros, c’était un bungalow nickel (tenu par une suisse c’est dire…), sur une plage de rêve. Le séjour (hors billet d’avion) nous est revenu à 26 euros/jour/pers et on ne s’est pas privés. Ce sont les visites de certains sites (archéologiques, parc nationaux, temples etc…) qui plombent le budget, car très chers (par exemple 25 dollars/pers pour entrée Polonnaruwa et 13.000 Rps ( !! oufti comme disent les Belges) pour 2 entrées au Parc de Yala, avec 4X4 et chauffeur/guide obligatoire). La montée à l’Adam’s peak. On l’a fait la veille du début du pèlerinage (pas le choix). Pour info le pèlerinage commence au mois de décembre, le jour de la pleine lune. Au début c’était une vraie déception de rater la foule mais après avoir lu certains posts de voyageurs qui l’ont fait « en pleine saison », j’ai moins de regrets. Là on a pu le faire à la cool. A peu prés 50% touristes 50% Sri Lankais et au final très peu de monde. 2h30 de montée, apparemment c’est un bon temps. N’oubliez pas les frontales ça aide au début, car pas toujours éclairé. La montée est rude (je ne suis pas triathlonien !), il faut souvent faire des pauses. Sur le parcours, à 3 ou 4 heures du mat’, des échoppes vendent des boissons, du thé, c’est très sympa (ah oui n’oubliez pas la petite laine car quand on s’arrête, ça caille vite). Les Sri Lankais font ça en claquettes, parfois pieds nus (je vous ai dis, ce sont des sauvages !!!). Certains portent même des bouteilles de gaz, de la tôle ou des objets lourds car il faut ravitailler les points de…ravitaillement. Il est hors de question que je fasse ça en job d’été. Les bâtiments au sommet sont décevants mais le lever de soleil jette un max. La tradition veut qu’on fasse tinter la cloche d’autant de coups que de fois qu’on a grimpé la montagne. On a rencontré une vieille dame qui lors de sa dernière grimpette, l’a faite sonner plus de …60 fois ! Faut avoir la Foi (anciennement elle était guide, Brenda) ! Et puis donc il y a ce drôle de phénomène optique, la montagne dont on voit pendant quelques minutes l’ombre telle une pyramide, un chouette moment. La descente casse aussi les jambes, plus particulièrement les derniers muscles que vous aviez gardés valides jusque là. 3 jours plus tard nous avions encore mal aux mollets (un touriste a compté 4666 marches, j’ai pas vérifié, mais ce qui est particulièrement dur c’est qu’aucune ne fait la même hauteur que la suivante). Galle : C’est une ville (j’entends la vieille ville) particulièrement agréable en fin de séjour, car on peut s’y reposer. Les autres villes sont souvent poussiéreuses, sales, bruyantes. Bon attention hein, je ne me plains pas de ça, du bruit, de l’hygiène limite, de la dure condition de piéton dans ce pays, mais au bout de 3 semaines de voyage routard, le petit occidental -d’habitude cajolé- aime à retrouver ses repères d’occidental privilégié, et des conditions correctes d’hygiène, de douceur de vivre… Bon, quoi dire… Galle est très agréable. Mais c’est clairement un truc à touristes (réussi) qui aurait sa place dans la liste des « plus beaux villages de France ». 2-3 jours ça va, mais moi je n’aimerais pas passer 3 semaines dans un des plus beaux villages de France. Tiens, véridique, on a croisé Stéphane Berne là-bas, pour vous dire comme c’est nickel ! Pour les autres villes : Kandy n’est pas désagréable, le lac lui donne un vrai charme et le marché est sympa (pour ma part je pense que la visite du temple de la dent ne mérite pas son prix, occidental). Nous ne sommes restés sur Colombo que quelques heures, ça m’est difficile d’avoir un avis. Les autres villes que nous avons traversées étaient plutôt des grosses bourgades, pas de coup de cœur de ce coté. Dans tous les hôtels, au dessus du lit, une moustiquaire. Presque toujours un ventilo.Les petits déj’ pris soit dans les hôtels, soit dans les « bouis-bouis ». Ils sont toujours sympas et quand on ne mange pas vraiment à midi, ça permet de tenir jusqu’au soir.Voir (avec de bonnes jumelles tout de même) le léopard dans le parc national de Yala, avec en plus des éléphants, des crocodiles, des phacochères, des oiseaux, tout ça et d’autres, et en plus, cerise sur le gâteau, un ours (avec de très très bonnes jumelles, mais il parait qu’on était quand même très chanceux).Ce qu'on n'a pas -ou moins- aimé (faut bien assumer ma nationalité française, et faire le grincheux)L’absence de sites archéologiques majeurs, ou même de traces architecturales du passé. Bon d’accord, il y a Polonaruwa qui est agréable à parcourir en vélo : de chouettes vestiges, des dagobas impressionnants, des Bouddhas assis-debouts-couchés, mais c’est un peu juste non ? Enfin je veux dire que moi je suis généralement friand de ça, donc là faut oublier. C’est mon péché mignon : m’installer à une terrasse, prendre un verre, et regarder la vie qui se fait sous mes yeux, les gens qui passent, et qui me disent (rien qu’en passant) un peu comment ils vivent. Au Sri Lanka, y’a quasiment pas de terrasses (en dehors des hôtels).Certaines plages : Oui il y en a de très belles (que dis-je ? Elles sont toutes très belles !). Mais parmi elles, il y a celles qui ont été littéralement colonisées par les touristes. Clairement je ne vais pas au Sri Lanka pour me baigner allemand, manger anglais, boire un coup américain, bronzer français, que sais-je ? Je veux, naïvement, voyager Sri Lanka quand je suis au Sri Lanka. Je suis TRES en colère contre les guides (en l’occurrence Lonely Planet) qui m’envoient dans ces endroits là. C’est qu’au départ… je lui fais confiance moi !!!. Voilà, vous le saurez, si vous voyagez dans le même état d’esprit que nous, n’allez pas à Mirissa. Et bon d’accord, je veux bien vous pardonner si vous n’aimez pas le Curd mais je ne vous pardonnerai pas si vous allez à Unawatuna qui doit être ce qu’il y a de plus lamentable au Sri Lanka. A l’inverse, on trouve des plages que seuls les Sri lankais fréquentent (Galle près du phare par exemple, Tangalle après la rest house).Notre guide au PN de Yala. Bon je sais bien qu’ils n’ont pas les mêmes critères que nous. Mais clairement, aller à Yala, ça coûte un bras (85 euros pour 2 en ce qui nous concerne, doit y avoir moyen de l’avoir moins cher facilement). La moindre des choses ce serait que le chauffeur/guide ait 2 mots intéressants à nous dire ! Je ne vais pas vous dire à quel hôtel on l’a eu, car il semble que d’autres guides, du même hôtel, étaient très bons. Tout ce que je peux dire c’est que le notre, on aurait dit qu’il avait 16 ans, et je me suis demandé tout au long du long trajet à quel âge on leur donne le permis de conduire là-bas (puréeee, meeeerdeuh, le mec pas foutu de s’arrêter pour profiter des animaux quand on lui demande ! Il a dû croire qu’on venait juste pour faire un tour de 4X4)Voilà pour les grandes lignes. N’hésitez pas à demander si vous voulez d’autres infos (on n’a pas fait du tout le nord ni l’est, pas assez de temps).
A suivre en dessous, les étapes de notre voyage, les hôtels occupés avec tarifs et un avis rapide sur la prestation.
Pour finir, et pour paraphraser un type que j’aimais bien avant qu’il devienne directeur de France Inter :
« le Sri Lanka allez-y, vous n’en reviendrez pas »
Notre circuit (prix hôtel pour 2 pers, en général on peut négocier, parfois on l’a fait, parfois moins. La plupart sont cités dans le LP au rayon « hôtels bon marché ») (et pour info 1000RPS=6.60 euros env.) :
- Arrivée Colombo mais départ immédiat pour…
- Negombo- Hotel Star beach, 2500rps, bof, mais situé sur la plage (pas eu le temps d’en profiter). P dej agréable.
- Kandy- Hôtel Freedom lodge. Pas mal. Propre. Calme. Accueil correct. 3000rps (soit env 20 euros, donc assez cher pour là-bas). Le soir nous avons mangé dans un hotel, au dessus du freedom lodge. Ce devait être le Sharon Inn. Le Rice’n curry, servi en buffet, y est très bon.
- Sigiriya- Hôtel Flower Inn. Tout simple, très bien. Accueil sympa 1500rps (site de Sigiriya à faire, attention aux singes, ne pas manger devant eux)
- Polonnaruwa (site archéologique à faire)- Hôtel Manel guest house. 2000rps. Petit mais propre. Balcon sympa. M. Bandula (le patron) est gentil mais vite encombrant, limite pète-couille, il ne nous lâche plus !! A Polonnaruwa j’ai noté le prix de consommations pris dans un bar, genre bouis-bouis : 1 Coca + 1 café + 1 petite eau minérale = 90 Rps soit environ….0.60 euros !!!!
- Nuwara Eliya, région du Thé- Hôtel The Trevene. 3000 Rps avec petit dej inclus (négocié), et quel petit dèj !! le meilleur !!. Nisa vous accueille dans un français impeccable, elle a vécu en région parisienne. Elle est Sri Lankaise, c’est un plaisir de parler avec elle. Personnel compétent et sympa. Chambre correcte. (ne figure pas, à tort, dans le LP)
- Delhouse (Montée de l’Adam’s peak)- Hôtel Punsisi rest – Bungalow chouette et chouette terrasse (ne pas se fier à la moche façade de l’hotel). 2000 Rps un des meilleurs qualité/prix. Des grenouilles dans la salle de bain !! trop rigolo la panique de ma nana qui n’ose plus aller faire pipi.
- Ella- hôtel Rock view hotel. Accueil trop commercial à notre goût. 2000Rps. Repas bof. C’est à partir d’Ella qu’on a commencé à voir des touristes en nombre. Pas grand-chose à faire mais si vous y êtes, allez à l’Adam’s breeze (Resto, voir plus haut). Balade au petit Adam’s peak heuuu, gentillette. Ma copine a apprécié le massage Ayurveda.
- Tissa (Porte d’entrée au Yala PN)- Hôtel Indépendant travellers- 1000Prs. Chouette chambre, qualité/prix imbattable. Attention dans le choix du guide pour le parc. Entrée parc très chère.
- Tangalle, plage – Patini bungalows. Tenu par Séverine, une suisse mariée à Daya, un Sri Lankais. Confort suisse. Prix…suisse donc un peu cher (3500 Rps) mais vraiment bien, sur une plage ***. (swydler@hotmail.com, francophone)
- Mirissa Hôtel « Sea, sun, breeze », les pieds dans l’eau, tout à droite quand on arrive sur la plage. J’ai honte d’avoir séjourné là. 7000 Rps (mais avec p Dèj et repas réveillon Noël très très bof). Si vous voulez améliorer votre anglais, Mirissa peut être une solution, sinon, Fuyez !
- Galle : Hôtel Frangipani. 3000 Rps petit dèj inclus (négocié). Un grand balcon pour nous tout seuls. Chouette mais un peu cher, mais chouette….
- Galle : Hôtel Weltevreden. Simple. Jardin intérieur très chouette. 1500 Rps
Bonjour, Je prépare pour novembre ou décembre 19 un voyage moto/scooter avec quelques amis, 6 personnes au total, 2 ont le permis moto A, les 4 autres seulement le permis A1 (<125 cm3). Je me pose la question de la destination avec comme choix possibles :
- Laos : le Nord : Ventiane - Van Vieng - Louang Prabang - Nong Khiaw et si pas trop long, retour vers le sud pour aller vers Thakhek et Kong Lor Cave, puis retour sur Ventiane. C'est la destination qui arrive en premier car nous parait plus authentique, plus paisible, plus dépaysante. 1 participant (moi en l’occurrence connait déjà un peu le pays)
Mon interrogation majeure sur cette destination est le parc locatif moto et scooters, n'avons- nous pas le risque d'arriver à Ventiane ou Louang Prabang et ne rien trouver en location sachant que pour les scooters, il est difficile de réserver à l'avance. C'est vraiment le frein majeur. Qu'en pensez vous?
Thaïlande : faire la boucle Mae Hong Son à partir de Chiang Maï + extension vers Chiang Raï ou une île. là je sais qu'il n'y a aucun problème de location 2 roues à Chiang Ma¨, mais me parait un peu moins dépaysant que le Laos (déjà passé à Chiang Maï et Paï)
Sri Lanka : le sud . connais pas, mais semble plus dense démographiquement.
Merci d'avance donc de vos avis sur ces choix, et sur l'inquiétude que j'aie sur la capacité à louer facilement des 2 roues à Ventiane ou Luang Prabang.
Jean-Marc
- Laos : le Nord : Ventiane - Van Vieng - Louang Prabang - Nong Khiaw et si pas trop long, retour vers le sud pour aller vers Thakhek et Kong Lor Cave, puis retour sur Ventiane. C'est la destination qui arrive en premier car nous parait plus authentique, plus paisible, plus dépaysante. 1 participant (moi en l’occurrence connait déjà un peu le pays)
Mon interrogation majeure sur cette destination est le parc locatif moto et scooters, n'avons- nous pas le risque d'arriver à Ventiane ou Louang Prabang et ne rien trouver en location sachant que pour les scooters, il est difficile de réserver à l'avance. C'est vraiment le frein majeur. Qu'en pensez vous?
Thaïlande : faire la boucle Mae Hong Son à partir de Chiang Maï + extension vers Chiang Raï ou une île. là je sais qu'il n'y a aucun problème de location 2 roues à Chiang Ma¨, mais me parait un peu moins dépaysant que le Laos (déjà passé à Chiang Maï et Paï)
Sri Lanka : le sud . connais pas, mais semble plus dense démographiquement.
Merci d'avance donc de vos avis sur ces choix, et sur l'inquiétude que j'aie sur la capacité à louer facilement des 2 roues à Ventiane ou Luang Prabang.
Jean-Marc
nous partons au sri lanka avec des amis et aimerions savoir si on peut visiter l'ile sans trop de problème par nous meme, nous aimerions louer une voiture ou scooter si possible et visiter l'ile mais on m'a dit que les routes sont mauvaises et mal indiqué voir pas d'indication est ce vrai. Merci de me tenir informé.
Bonjour,
J'ai pris connaissance des blogs du site, mais je continue à presenter certains questionnements. J'envisage un voyage au Sri Lanka avec mon mari et nous aimerions parcourir le pays en moto. Par contre, nous serions intéressés à louer une moto pour les deux. Par consequent, il serait preferable d'avoir une cylindrée de 250 cc ou plus (400 à 600 idéale) + banc en mesure d'accueillir un passager. Pouvons-nous louer une telle moto au Sri Lanka ? Si oui, où et à quel prix?
Deuxièmement, est-ce possible de circuler sans ennuis avec le permis de conduire international?
Enfin, quel budjet devons-nous prévoir pour un séjour de 5 semaines au pays?
Merci à tous pour vos précieux conseils,
Geneviève
Merci à tous pour vos précieux conseils,
Geneviève
Salut à tous
Je réfléchis à notre prochaine destination pour les vacances de février / mars. Nous sommes allés avec ma femme en Thaïlande, Malaisie, Philippines ces dernières années et on se laisserait bien tenter par la découverte d’un autre pays. On pense notamment au Sri Lanka, Cambodge ou Vietnam.
On recherche le repos avant tout, la plage, les excursions en bateau et les ballades en scooter pour pouvoir découvrir les alentours. Pour les soirs, on ne cherche pas à faire la fête, juste un endroit pour boire un verre dans un endroit sympa.
Quel pays correspond le mieux à nos attentes selon vous ?
Merci de votre aide.
Je réfléchis à notre prochaine destination pour les vacances de février / mars. Nous sommes allés avec ma femme en Thaïlande, Malaisie, Philippines ces dernières années et on se laisserait bien tenter par la découverte d’un autre pays. On pense notamment au Sri Lanka, Cambodge ou Vietnam.
On recherche le repos avant tout, la plage, les excursions en bateau et les ballades en scooter pour pouvoir découvrir les alentours. Pour les soirs, on ne cherche pas à faire la fête, juste un endroit pour boire un verre dans un endroit sympa.
Quel pays correspond le mieux à nos attentes selon vous ?
Merci de votre aide.
Nous avons voyage pendant 2 semaines en conduisant notre voiture et contrairement à tout ce qui est dit sur les sites de voyage c'est vraiment sans problème il suffit juste de s'adapter a la conduite à gauche rouler comme eux doucement et prendre leurs réflexes de conduite qui se comprennent très vite. Nous avons louer chez malkey rent a car a Colombo ils sont vraiment très pros et très sympas. Ils ont un site internet.
Avons loué un GPS pour nous aider a nous orienter et nous sommes sentis vraiment libres c'était très agréable
Bon voyage!
Voyage effectué du 27 janvier au 15 février 2011
Au départ nous devions voyager 10 jours avec un chauffeur et un guide, mais 1 jour avant le départ nous avons d'un commun accord annulé la prestation.
Nous ne regrettons rien, comme on le lit dans beaucoup de posts le Sri Lanka est vraiment un pays où l'on se déplace facilement mais lentement. Nous n'avons pas optimisé nos déplacements à cause du temps, comme beaucoup de personnes rencontrées, nous avons modifié notre itinéraire pour fuir la pluie. Voici un résumé de notre voyage avec les coûts des transports, guest houses et sites visités. Nous avons dormi dans des guest houses "petit budget" , elles étaient toutes équipées de moustiquaire sauf celles en montagne où les moustiques se font rares.
Billet avion : 465 € au départ de Paris, billet acheté directement sur le site Gulf Air, attention nous avons eu un débit de 18 € de frais bancaires mentionnés nulle part. 1 escale à Bareïn d'une heure à l'aller et de 4h30 au retour. Aucun retard. 1er jour : arrivée au Sri Lanka vers 4h, direction Négombo. Nuit au Star Beach : 1 000 lkr. Location de 2 vélos 200 lkr par vélo et promenade au marché du poisson, canaux, plage etc...2ème jour : départ pour Dambulla en taxi 7500 lkr, 3h30 à 4h de route. Visite du temple 1200 lkr/pers puis départ pour Sigiriya en tuk tuk 1000 lkr la course, visite en cours de route d'un jardin des épices gratuit (on a rien acheté donc on a donné un pourboire). Nuit Banana rest 2000 lkr petit déjeuner inclus - tel 060 2665055. La guest house se trouve à 3 kms du site et nécessite donc de prendre un tuk tuk pour s'y rendre.3ème jour : visite du site de Sigiriya 2325 lkr/pers. Nous avons fini la visite sous une pluie diluvienne, les marches n'étaient plus qu'un torrent d'eau. Retour en tuk tuk sur Dambulla 500 lkr (eh oui, moitié prix que la veille) et départ en bus pour Polonnaruwa 105 lkr/pers. Visite du site de Polonnaruwa 2325 lkr/pers, nous avons pris un tuk tuk 700 lkr car le site est grand et nous n'avions que l'après-midi pour le visiter. Nuit chez Manel guest house 1500 lkr - tel 027 222248, négociez car Mr Bandula est redoutable.4ème jour : départ pour Kandy par la route de Mihiyangana, beaux paysages. Environ 6h de bus sur des routes défoncées 210 lkr/pers. Vers 17h, danses Kandiennes 500 lkr/pers, sympa. Nuit chez Mrs Clément Dissanayake 1350 lkr - tel 222 5468, très tranquille. 5ème jour : visite du jardin botanique de Kandy sous la pluie. Dommage car il est magnifique, alors avec du soleil ? Nuit au Drop Inn 1350 lkr/pers - tel 077 5438955, il se trouve une rue au dessus de la guest house de Mrs Clément Dissanayake. Première fois que nous avions de l'eau chaude.6ème jour : Kandy Nanu Oya 160 lkr/pers et environ 4h de train. Beaux paysages, bien que l'arrivée se fasse dans les nuages et sous la pluie. Pour ma part le plus beau tronçon en train se trouve entre Hatton et Nanu Oya. Se mettre du côté droit pour voir un maximum de paysages. Tuk tuk Nanu Oya - Nuwara Eliya 150 lkr. Réservation faite à King Fern Cottage mais à l'arrivée on nous envoie à King Fern Bungalow. Prix de la chambre dble 2000 lkr accès internet gratuit, eau chaude. Wasantha 😎 est adorable, il est généreux et ce fut un vrai coup de coeur, aucun regret tel : 77 3208778 ou 52 2222983, voir commentaires sur tripadvisor. La pluie diluvienne ayant continué à tomber toute la nuit, nous avons décidé de modifier notre circuit et de remettre à plus tard notre progression dans le centre.7ème jour : depuis 3 jours, nous prenons des seaux d'eau sur la tête, nos vêtements et nos chaussure ne sèchent pas, le linge dans le sac à dos est humide. Nous décidons comme beaucoup de gens rencontrés de partir dans le sud pour fuir la pluie. Donc départ le matin vers Tangalle avec l'express de 7h. Malheureusement, il sera annulé, nous prenons donc le bus de 7h30 qui est arrivé déjà plein à Nuwara Eliya. Le trajet durera 6 h, debout, entassé comme des sardines avec 2 arrêts car la route étaient coupées suite aux intempéries de la nuit. Prix du trajet 210 lkr/pers. Nuit à Tangalle au Sea side 1000 lkr.8ème jour : location d'un scooter au Kingfisher guest house, il s'agissait d'une petite moto 800 lkr la journée. On a parcouru la côte jusqu'à Dickwella et on est revenu par l'intérieur. Visite de Blow Hole 200 lkr / pers, la mer était calme donc le "geyser" n'était pas très haut, le grand Boudha à Dickwella, temple Mulkrigala 200 lkr /pers, on a beaucoup aimé. Chouette journée. Nuit à Tangalle au Sea side 1000 lkr.9ème jour : direction Mirissa en bus eviron 2 h, prix du trajet 56 lkr / pers. Nuit au Calm rest, 1500 lkr chambre dble, rien d'extraordinaire alors qu'un autre couple de français qui est arrivé après nous a eu un petit cabanon pour 900 lkr, cherchez l'erreur !10ème jour : location d'un scooter 800 lkr pour une journée. Découverte de la côte jusqu'à Galle, puis retour par l'intérieur, tout au felling car on n'avait pas de carte routière et les directions sont écrites en srilankais donc illisibles, mais tout s'est bien passé. Nuit Amara guest house pour 1500 lkr. Je n'ai pas aimé Mirissa, mais on a eu un coup de coeur pour Midigama.11ème jour : bus Mirissa Hikkaduwa : 2 h. Location d'un scooter pour 600 lkr la journée, et découverte de la côte et de l'intérieur. Cette partie du Sri Lanka, nous a paru plus pauvre, les traces du tsunami sont encore là. L'intérieur des terres est sans grand intérêt. C'est la 1ère fois que nous sommes aussi sollicités par les gens mais aussi les enfants. Nuit Red Head Resort pour 800 lkr.12ème jour : départ vers 13h pour Ratnapura. Pas de direct, on est allé jusqu'à Panadura puis Hobara ou Hobarana je ne sais plus car c'est un srilankais qui nous a mis dans le bus et je n'ai pas compris le nom du bled. Nous sommes arrivés vers 18 h à Ratnapura. Nuit Ratna Gem Halt pour 1250 lkr.13ème jour : Visite du temple Maha Saman Devale + d'une mine de pierre précieuse et du musée Ratnapura Gem en tuk tuk pour 1000lkr. Puis départ vers 12 h pour Haputale. Arrivée vers 16h, le temps était variable. Balade autour de la guest house. Nuit Amarasinghe guest house 1500 lkr - tel 777 763 397, eau chaude (pas trop dans notre chambre). 14ème jour : Visite des plantations de thé. Nous avons pris un tuk tuk pour aller jusqu'au site de Lipton's seat, notre autre coup de coeur fut pour Sanath le conducteur du Tuk tuk. Il n'a pas fait que nous déposer à l'endroit demandé, de son propre chef, il a fait office de guide durant le trajet en s'arrêtant pour que l'on prenne des photos. N'hésitez pas à le contacter, vous ne serez pas déçu et en plus il ne demande que 500 lkr pour aller jusqu'à l'entrée de Lipton's seat, voici ces coordonnées : Sanath 😎 0724794457 www.haputale.de. Descente de Lipton's seat vers la fabrique de thé de Dambatenne à pied et visite de celle-ci. Puis retour en bus vers Haputale.15ème jour : Petite ballade sur la voie ferrée d'Haputale en attendant le train. Départ vers 11h20 en train vers Ella. L'après midi, balade au Little Adam's Peak, belle vue et promenade sympa, pas difficile. Nuit Soorya Guest Inn 1500 lkr - tel 057 2228906 16ème jour : location scooter 1000 lkr pour la journée. Nous sommes partis par Passarada, route au milieu des plantations de thé, puis Badulla, cascade de Dunhinda 200 lkr par pers, pour le prix on a vu mieux et sans payer en prenant le train de Ella à Colombo. Temple de Dowa, 100 lkr pour visiter le temple troglodyte. Retour à Ella.Nuit Soorya Guest Inn 1300 lkr mais dans une autre chambre (eau chaude) - tel 057 222890617ème jour : grosse journée, nous avons fait 9h de train pour rejoindre Colombo 190 lkr/pers en 3ème classe. Puis 3h de bus jusqu'à Hikkaduwa. Nuit Bright Sunshine : 1000 lkr négocié18ème jour : location scooter 550 lkr pour trouver des plages sympas, mer dangereuse. Nuit Bright Sunshine : 1000 lkr négocié19ème jour : bus vers Colombo 92 lkr/pers. A Colombo prendre le bus 387, il vous déposera avant l'aéroport 50 lkr/pers. Navette gratuite de l'arrêt du bus 387 à l'aéroport. Envol pour la France à 18h.En espérant aider les futurs voyageurs qui veulent se rendre au Sri Lanka.
Ayubowan
Au départ nous devions voyager 10 jours avec un chauffeur et un guide, mais 1 jour avant le départ nous avons d'un commun accord annulé la prestation.
Nous ne regrettons rien, comme on le lit dans beaucoup de posts le Sri Lanka est vraiment un pays où l'on se déplace facilement mais lentement. Nous n'avons pas optimisé nos déplacements à cause du temps, comme beaucoup de personnes rencontrées, nous avons modifié notre itinéraire pour fuir la pluie. Voici un résumé de notre voyage avec les coûts des transports, guest houses et sites visités. Nous avons dormi dans des guest houses "petit budget" , elles étaient toutes équipées de moustiquaire sauf celles en montagne où les moustiques se font rares.
Billet avion : 465 € au départ de Paris, billet acheté directement sur le site Gulf Air, attention nous avons eu un débit de 18 € de frais bancaires mentionnés nulle part. 1 escale à Bareïn d'une heure à l'aller et de 4h30 au retour. Aucun retard. 1er jour : arrivée au Sri Lanka vers 4h, direction Négombo. Nuit au Star Beach : 1 000 lkr. Location de 2 vélos 200 lkr par vélo et promenade au marché du poisson, canaux, plage etc...2ème jour : départ pour Dambulla en taxi 7500 lkr, 3h30 à 4h de route. Visite du temple 1200 lkr/pers puis départ pour Sigiriya en tuk tuk 1000 lkr la course, visite en cours de route d'un jardin des épices gratuit (on a rien acheté donc on a donné un pourboire). Nuit Banana rest 2000 lkr petit déjeuner inclus - tel 060 2665055. La guest house se trouve à 3 kms du site et nécessite donc de prendre un tuk tuk pour s'y rendre.3ème jour : visite du site de Sigiriya 2325 lkr/pers. Nous avons fini la visite sous une pluie diluvienne, les marches n'étaient plus qu'un torrent d'eau. Retour en tuk tuk sur Dambulla 500 lkr (eh oui, moitié prix que la veille) et départ en bus pour Polonnaruwa 105 lkr/pers. Visite du site de Polonnaruwa 2325 lkr/pers, nous avons pris un tuk tuk 700 lkr car le site est grand et nous n'avions que l'après-midi pour le visiter. Nuit chez Manel guest house 1500 lkr - tel 027 222248, négociez car Mr Bandula est redoutable.4ème jour : départ pour Kandy par la route de Mihiyangana, beaux paysages. Environ 6h de bus sur des routes défoncées 210 lkr/pers. Vers 17h, danses Kandiennes 500 lkr/pers, sympa. Nuit chez Mrs Clément Dissanayake 1350 lkr - tel 222 5468, très tranquille. 5ème jour : visite du jardin botanique de Kandy sous la pluie. Dommage car il est magnifique, alors avec du soleil ? Nuit au Drop Inn 1350 lkr/pers - tel 077 5438955, il se trouve une rue au dessus de la guest house de Mrs Clément Dissanayake. Première fois que nous avions de l'eau chaude.6ème jour : Kandy Nanu Oya 160 lkr/pers et environ 4h de train. Beaux paysages, bien que l'arrivée se fasse dans les nuages et sous la pluie. Pour ma part le plus beau tronçon en train se trouve entre Hatton et Nanu Oya. Se mettre du côté droit pour voir un maximum de paysages. Tuk tuk Nanu Oya - Nuwara Eliya 150 lkr. Réservation faite à King Fern Cottage mais à l'arrivée on nous envoie à King Fern Bungalow. Prix de la chambre dble 2000 lkr accès internet gratuit, eau chaude. Wasantha 😎 est adorable, il est généreux et ce fut un vrai coup de coeur, aucun regret tel : 77 3208778 ou 52 2222983, voir commentaires sur tripadvisor. La pluie diluvienne ayant continué à tomber toute la nuit, nous avons décidé de modifier notre circuit et de remettre à plus tard notre progression dans le centre.7ème jour : depuis 3 jours, nous prenons des seaux d'eau sur la tête, nos vêtements et nos chaussure ne sèchent pas, le linge dans le sac à dos est humide. Nous décidons comme beaucoup de gens rencontrés de partir dans le sud pour fuir la pluie. Donc départ le matin vers Tangalle avec l'express de 7h. Malheureusement, il sera annulé, nous prenons donc le bus de 7h30 qui est arrivé déjà plein à Nuwara Eliya. Le trajet durera 6 h, debout, entassé comme des sardines avec 2 arrêts car la route étaient coupées suite aux intempéries de la nuit. Prix du trajet 210 lkr/pers. Nuit à Tangalle au Sea side 1000 lkr.8ème jour : location d'un scooter au Kingfisher guest house, il s'agissait d'une petite moto 800 lkr la journée. On a parcouru la côte jusqu'à Dickwella et on est revenu par l'intérieur. Visite de Blow Hole 200 lkr / pers, la mer était calme donc le "geyser" n'était pas très haut, le grand Boudha à Dickwella, temple Mulkrigala 200 lkr /pers, on a beaucoup aimé. Chouette journée. Nuit à Tangalle au Sea side 1000 lkr.9ème jour : direction Mirissa en bus eviron 2 h, prix du trajet 56 lkr / pers. Nuit au Calm rest, 1500 lkr chambre dble, rien d'extraordinaire alors qu'un autre couple de français qui est arrivé après nous a eu un petit cabanon pour 900 lkr, cherchez l'erreur !10ème jour : location d'un scooter 800 lkr pour une journée. Découverte de la côte jusqu'à Galle, puis retour par l'intérieur, tout au felling car on n'avait pas de carte routière et les directions sont écrites en srilankais donc illisibles, mais tout s'est bien passé. Nuit Amara guest house pour 1500 lkr. Je n'ai pas aimé Mirissa, mais on a eu un coup de coeur pour Midigama.11ème jour : bus Mirissa Hikkaduwa : 2 h. Location d'un scooter pour 600 lkr la journée, et découverte de la côte et de l'intérieur. Cette partie du Sri Lanka, nous a paru plus pauvre, les traces du tsunami sont encore là. L'intérieur des terres est sans grand intérêt. C'est la 1ère fois que nous sommes aussi sollicités par les gens mais aussi les enfants. Nuit Red Head Resort pour 800 lkr.12ème jour : départ vers 13h pour Ratnapura. Pas de direct, on est allé jusqu'à Panadura puis Hobara ou Hobarana je ne sais plus car c'est un srilankais qui nous a mis dans le bus et je n'ai pas compris le nom du bled. Nous sommes arrivés vers 18 h à Ratnapura. Nuit Ratna Gem Halt pour 1250 lkr.13ème jour : Visite du temple Maha Saman Devale + d'une mine de pierre précieuse et du musée Ratnapura Gem en tuk tuk pour 1000lkr. Puis départ vers 12 h pour Haputale. Arrivée vers 16h, le temps était variable. Balade autour de la guest house. Nuit Amarasinghe guest house 1500 lkr - tel 777 763 397, eau chaude (pas trop dans notre chambre). 14ème jour : Visite des plantations de thé. Nous avons pris un tuk tuk pour aller jusqu'au site de Lipton's seat, notre autre coup de coeur fut pour Sanath le conducteur du Tuk tuk. Il n'a pas fait que nous déposer à l'endroit demandé, de son propre chef, il a fait office de guide durant le trajet en s'arrêtant pour que l'on prenne des photos. N'hésitez pas à le contacter, vous ne serez pas déçu et en plus il ne demande que 500 lkr pour aller jusqu'à l'entrée de Lipton's seat, voici ces coordonnées : Sanath 😎 0724794457 www.haputale.de. Descente de Lipton's seat vers la fabrique de thé de Dambatenne à pied et visite de celle-ci. Puis retour en bus vers Haputale.15ème jour : Petite ballade sur la voie ferrée d'Haputale en attendant le train. Départ vers 11h20 en train vers Ella. L'après midi, balade au Little Adam's Peak, belle vue et promenade sympa, pas difficile. Nuit Soorya Guest Inn 1500 lkr - tel 057 2228906 16ème jour : location scooter 1000 lkr pour la journée. Nous sommes partis par Passarada, route au milieu des plantations de thé, puis Badulla, cascade de Dunhinda 200 lkr par pers, pour le prix on a vu mieux et sans payer en prenant le train de Ella à Colombo. Temple de Dowa, 100 lkr pour visiter le temple troglodyte. Retour à Ella.Nuit Soorya Guest Inn 1300 lkr mais dans une autre chambre (eau chaude) - tel 057 222890617ème jour : grosse journée, nous avons fait 9h de train pour rejoindre Colombo 190 lkr/pers en 3ème classe. Puis 3h de bus jusqu'à Hikkaduwa. Nuit Bright Sunshine : 1000 lkr négocié18ème jour : location scooter 550 lkr pour trouver des plages sympas, mer dangereuse. Nuit Bright Sunshine : 1000 lkr négocié19ème jour : bus vers Colombo 92 lkr/pers. A Colombo prendre le bus 387, il vous déposera avant l'aéroport 50 lkr/pers. Navette gratuite de l'arrêt du bus 387 à l'aéroport. Envol pour la France à 18h.En espérant aider les futurs voyageurs qui veulent se rendre au Sri Lanka.
Ayubowan
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.
Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.




Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...


ANURHADAPURA ET MIHINTALE:
-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.



Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.

-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.
JAFFNA : La suite à plus tard...
Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.




Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...


ANURHADAPURA ET MIHINTALE:
-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.



Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.

-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.
JAFFNA : La suite à plus tard...
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Je lit beaucoup de choses sur la conduite au Sri Lanka, je voudrais témoigner de mon expérience de résident, conduisant ma voiture tous les jours.
- Conduite à gauche, pour un habitué de la conduite à droite, la plus grosse difficulté est de recentrer le gabarit du véhicule, les premiers temps, je positionnais mon véhicule trop à gauche de la valeur de l’espacement des sièges ( on conduit un mètre trop à gauche).
- Difficultés de trafic: Au Sri Lanka, la route est en général en mauvais état, très encombrée et avec des véhicules ayant de gros écarts de vitesse, comme les bus (très rapides) aux véhicules hippomobiles ou aux tracteurs agricoles (très lents). Il faut toujours être très vigilant. Heureusement il n'y a pas d'agressivité et la vitesse générale est faible. Attention aux obstacles inattendus, comme des pierres utilisées pour caler un véhicule en panne et laissées en place, aux trous non signalés, on y laisse vite un pneu. Faire attention aux animaux dormant ou traversant la route.
- Conduite de nuit, le plus difficile est la tombée du jour, avec beaucoup d'usagers sans éclairage et les phares mal réglés des véhicules en face. L'avantage de la conduite de nuit est un réseau beaucoup moins encombré. Mais il ne faut pas relâcher son attention, chiens, vaches et éléphants dorment parfois sur la route. Lorsque je vais à Colombo, de Trincomalee, je part à une heure du matin et je croise régulièrement ces pachydermes du côté d'Habarana.
- Relation avec les autorités, je suis fréquemment contrôlé: papiers et état du véhicule, c'est des contrôles sérieux mais très cordiaux, je n'ai jamais été racketté, ni subit de situation gênante, je suis en règle, mon véhicule est en bon état, les policiers font leur travail simplement, après selon leur niveau d'anglais, on discute toujours un peu, très cordialement, ils se demandent toujours ce qu'un européen fout ici.
- Assurance, toujours une assurance tout risque, il faut savoir que certains ne sont pas assurés, donc en cas d'accident, vous diront je ne suis pas assuré, je n'ai pas d'argent, toi tu en as ; dem... toi.
Voila un bref survol, conduire au Sri Lanka est possible, peu risqué mais nécessite un temps d'adaptation.
Bonjour,
Voici le compte rendu de notre voyage au Sri Lanka ma compagne et moi du 12 janvier au 9 février,
Pour notre part (comme en Inde), on est chez nous ici!
1ère impression, les gens sont gentils, souriants et tt le monde ns dit "bonjour".
Ajd'hui, journée relax, balade, visite du marché aux poissons (requins, beaux poissons perroquet, ...), pauvres bêtes, bien contente de ne pas en manger non plus!
Puis petit plongeon ds la mer et petite pause sur la plage le temps du séchage.
Pour souper, spécialités sri lankaises, miam miam.
Après Negombo, ns avons pris 1 bus (5h de folklore!) pour Anuradhapura. Puis, visite de l'arbre sacré de la Bodhi qui constitue le centre spirituel et géographique de la région (il serait le + vieil arbre au monde). Ensuite ns ns sommes laissés emporter par 1 cérémonie vers 1 dagoba (temple bouddhiste). Les gens arrivaient de partout avec des centaines de mètres de bandes de tissu de couleur vive afin de draper la base du dagoba, le tt en chantant.
Le lendemain, ns avons visité l'immense site historique (patrimoine mondial de l'Unesco), situé ds la forêt tropicale, avec 1 tuk-tuk.
Le lundi, direction Mihintale, lieu associé à l'introduction du bouddhisme au Sri Lanka, + ou - 2500 marches pour y arriver, pas 2 marches les mêmes, bouillantes à certains endroits et pieds nus!
Mardi, bus vers Sigiriya et arrivée ds 1 guest house familiale avec des gens adorables, tjr prêts à ns rendre service et en plus 1 cuisine délicieuse. Cette guest house au calme est située au bord d'1 rivière ds laquelle on peut se tremper les pieds et où les poissons viennent vs faire 1 pédicure gratuite et naturelle (pas comme ds les instituts où qu'advient-il des poissons...?). Ensuite, ascension de Pidurangala Rocku (plutôt sportif) récompensée par 1 vue incroyable sur le rocher du lion, le tt entouré de forêts luxuriantes.
Mercredi, dès 7h du mat, ns avons grimpé 1 série d'escaliers vertigineux accrochés aux parois quasi verticales du rocher du lion (pat mond lUnesco), afin d'atteindre son sommet aplati qui conserve les vestiges d'1 ancienne civilisation. Après-midi, direction Dambulla et visite des superbes temples troglodytes bouddhistes.
Bcp de lieux qui invitent à la méditation.
Jeudi, journée relax mais sportive qd même, balade en vélo et après-midi arrêt ds 1 bel hôtel où ns avons profité de la piscine.
Par contre 1 demi journée ds ce genre d'endroit ns suffit amplement, on préfère de loin l'ambiance guest house.
Ce matin, on a quitté notre chaleureuse famille avec peu d'émotion, pour prendre 1 bus vers Kandy.
Puis, visite du temple de la dent qui renferme la + importante relique bouddhique du pays : 1 dent de Bouddha. Ensuite, spectacle de danseurs et tambours kandyens se terminant par la marche du feu, ils marchent sur des braises brulantes et en feu (ça m'énerve, comment ils font...!?) Près de Kandy, ns avons visité 1 centre de protection des éléphants (Millennium Elephant Foundation) où nous avons vécu 1 expérience inoubliable, donner le bain à 1 éléphant, du pur bonheur.
Et puis, rencontre par hasard avec 1 mangouste qui a déjà de belles petites dents mais qui ne font pas mal, trop cool!
Ensuite, visite du superbe jardin botanique de Peradenya.
Le lendemain, direction la montagne, train puis bus jusque Dalhousie.
Nuit très sportive (non c'est pas ce que vs pensez, attendez!). Ascension de nuit d'Adam's Peak 2243 mètres, 1000 mètres de dénivelé. Ce haut sommet est 1 lieu de pèlerinage depuis + de 1000 ans. C'est au lever du jour que Adam's Peak révèle tte sa splendeur. Environ 5200 marches, ttes différentes, jalonnent la majeure partie de la montée. Au fur et à mesure de l'ascension, le chemin devient de + en + escarpé. A partir des 100 derniers mètres de dénivelé, il commence à faire très froid, et on se trouve au dessus des nuages. Qt à la descente, elle semble interminable...
Le mardi, train pour Ella (tjr en montagne) + de 3h30 de train et plus de place assise..
Ella est 1 endroit idéal pour la randonnée.
1ère, facile, nine bridge arches.
Ensuite, randonnée assez facile à part les 20 dernières minutes de monte pour little Adam's Peak. 1 partie du chemin traverse des plantations de thé, où on peut voir des familles tamoules y travailler.
Jeudi, randonnée de difficulté moyenne. Ascension de Ella Rock, il faut déjà trouver son chemin en traversant des hautes herbes (attention aux sangsues, hier j'en avis 1 à la cheville), ensuite passer par des plantations de thé, et puis grimper ds 1 magnifique forêt d'eucalyptus. Les tonalités de vert sont splendides. Et enfin arriver au sommet et découvrir 1 vue époustouflante.
Ce matin, bus vers Wellawaya puis direction Buduruwagala, pour y voir des magnifiques bouddhas taillés ds la roche, datant de + de 1000 ans, le + haut mesure 15 mètres.
Ensuite, arrivé à Uda Walawe, et visite d'1 refuge qui prend soin des éléphants blessés ou orphelins. Une fois remis sur pied, ils sont réintroduits ds la nature. Ns avons assisté au nourrissage (par petits groupes pour éviter les disputes...), biberons pour les bébés et entonnoirs pour les + gds. C'était magique!
Le lendemain, safari ds le parc national d'Uda Walawe. Paysages magnifiques, ns avons vu des buffles, bcp d'éléphants avec des bébés, des crocodiles, différents oiseaux, ... Quel bonheur de voir ts ces animaux en liberté et ds leur milieu naturel.
Ensuite, direction Tissa, pour faire 1 autre safari ds le parc national de Yala (ce sont les 2 parcs à ne pas rater au Sri Lanka), et on ne s'en lasse pas. Une partie de ce parc était à l'origine 1 réserve de chasse transformé en sanctuaire en 1938, ah! si on pouvait prendre exemple sur eux... Mais non, on est les meilleurs et les + évolués pour tt, enfin c'est ce qu'on nous fait croire, business, business, ... Les paysages sont différents et ns avons vu d'autres animaux dont 1 panthère endémique au Sri Lanka (sous espèce du léopard).
Mercredi, ns avons fait + de 40 km en vélo en direction de Kirinda, au bord de l'océan mais où il n'est pas possible de se baigner (mer dangereuse) en passant par des petits chemins de campagne qui traversent les rizières... tt le monde ns dit bonjour et ns demande où on va, car pas de touriste, alors on ns répond : "mais c'est loin, il fait trop chaud, ..."
Puis, 1 anecdote, 1 petite route en travaux, 1 énorme trou, la rivière des 2 cotés, impossible de passer, on allait faire demi tour qd les ouvriers se sont arrêtés de travailler, ont portés nos vélos pour passer la rivière et on l'a traversée sur 1 petite poutrelle; ns sommes tjr surpris de la gentillesse des gens...!!
Jeudi, direction Tangalle, balade sur la plage et aux alentours.
Vendredi, on a fait 15 km de marche sur la plage déserte, juste les traces de pas de 2 sots... ns!
Samedi, bus pour Mirissa, journée relax, balade, plage, baignade, lecture.
Mirissa est 1 site de choix pour observer les baleines bleues (le + gd animal au monde, (+ lourd que n'importe quel dinosaure connu), ses eaux concentrent 1 gd nombre de spécimens. On préparait ce voyage depuis des mois et lu pas mal de choses à ce sujet. Et on était sur la même longueur d'onde, opter pour 1 circuit respectant les conventions internationales en matière d'approche des baleines (ce qui n'est pas tjr le cas), c'est-à-dire, ne pas déranger les animaux, garder 1 certaine distance... Et c'est ce qu'on a fait (on a payé + cher mais ça valait le coup), ça fait partie de notre philosophie de voyage. Donc, ns avons vu bcp de dauphins, des tortues s'accouplant en surface et plusieurs baleines. Encore des moments magiques et inoubliables!
Lundi, ns avons loué 1 scooter pour aller jusque Galle, cette petite ville est 1 ensemble de bâtiments coloniaux hollandais et est entourée de remparts, car elle se trouve ds 1 fort. Pour aller de Mirissa à Galle, la route longe le littoral et on peut voir à différents endroits des pécheurs juchés sur des poteaux au-dessus des vagues.
Ajd'hui, plage, baignade, lecture.
Et demain après-midi départ vers l’aéroport de Negombo.
Encore 1 beau voyage qui se termine et qui remet bien les idées en place...
Un peu triste de quitter ce beau pays et son peuple adorable.
Nous remercions toutes les personnes sur ce site qui nous ont permis d'affiner notre voyage.
Toni
Salut à tous!
Je suis un passionné de l'Amérique Latine. J'ai d'ailleurs fais le tour de l'Amérique du sud à sac à dos et j'apprécie tout particulièrement l'Argentine, la Colombie et le Mexique. Maintenant, j'aimerais découvrir l'Asie du Sud Est! je n'ai jamais voyagé dans cet partie du globe mais j'ai très envie de la découvrir. Je compte partir en couple pendant 3 semaines. Je peux partir à n'importe quel moment de l'année. Ce que je recherche dans les pays c'est des paysages magnifiques, une population souriante, accueillante et vraie et aussi des plages somptueuses. J'aimerais que l'on séjourne dans l'un de ces pays : Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie. Je vous demande donc à vous qui connaissez ces pays de me conseiller et de me dire ce que vous choisiriez à ma place :-) Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et vous souhaite de supers voyages!
Je suis un passionné de l'Amérique Latine. J'ai d'ailleurs fais le tour de l'Amérique du sud à sac à dos et j'apprécie tout particulièrement l'Argentine, la Colombie et le Mexique. Maintenant, j'aimerais découvrir l'Asie du Sud Est! je n'ai jamais voyagé dans cet partie du globe mais j'ai très envie de la découvrir. Je compte partir en couple pendant 3 semaines. Je peux partir à n'importe quel moment de l'année. Ce que je recherche dans les pays c'est des paysages magnifiques, une population souriante, accueillante et vraie et aussi des plages somptueuses. J'aimerais que l'on séjourne dans l'un de ces pays : Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie. Je vous demande donc à vous qui connaissez ces pays de me conseiller et de me dire ce que vous choisiriez à ma place :-) Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et vous souhaite de supers voyages!
Bonjour les filles,
Pour celles qui en reviennent soyez sympa partagez..!!!
Je vais y aller fin décembre pour un mois, ok, je ne serais pas toute seule puisque mon fils (16 mois) m'accompagnera, mais quels ont été vos impressions.
Merci
Bonjour,
Nous aimerions organiser notre voyage au Sri Lanka via Voyage Forum, pouvez-vous nous aider ? Nous arrivons le 14 mai à 08:35 du matin à Colombo pour un retour le 01 juin.
Pour commencer, nous avons imaginé le périple suivant :
Une boucle nous faisant passer par le triangle culturel (sigiriya, Polonaruwa, Dambulla...) ensuite Kandy et après Ella et Haputale.
Ensuite descendre vers udawalawe voir les élephants pour rejoindre après les plages de l'est vers Arugam bay et passikudah.
J’aimerais que nous préparions ce voyage étape par étape.
A partir de notre arrivée à Colombo,
1) quel train prendre, quel bus ou tuktuk, voir ensemble les horaires et éventuellement les réservations ?
2) Qu’est-ce qu’il faut visiter en priorité ?
3) Combien de temps reSter pour visiter ? 4) Quel safari ?
Sachant que nous avons envie de rejoindre la plage à partir du 25 mai car visiter c’est bien mais là farniente aussi !!!
D’avance, je vous remercie.
Valerie et Philippe
Nous aimerions organiser notre voyage au Sri Lanka via Voyage Forum, pouvez-vous nous aider ? Nous arrivons le 14 mai à 08:35 du matin à Colombo pour un retour le 01 juin.
Pour commencer, nous avons imaginé le périple suivant :
Une boucle nous faisant passer par le triangle culturel (sigiriya, Polonaruwa, Dambulla...) ensuite Kandy et après Ella et Haputale.
Ensuite descendre vers udawalawe voir les élephants pour rejoindre après les plages de l'est vers Arugam bay et passikudah.
J’aimerais que nous préparions ce voyage étape par étape.
A partir de notre arrivée à Colombo,
1) quel train prendre, quel bus ou tuktuk, voir ensemble les horaires et éventuellement les réservations ?
2) Qu’est-ce qu’il faut visiter en priorité ?
3) Combien de temps reSter pour visiter ? 4) Quel safari ?
Sachant que nous avons envie de rejoindre la plage à partir du 25 mai car visiter c’est bien mais là farniente aussi !!!
D’avance, je vous remercie.
Valerie et Philippe
Bonjour,
Tout est dans le titre!!
Mon mari, sa soeur, notre fille de 3 ans et moi même serions intêressés de louer un tuk tuk pour faire une boucle en partance de Negombo pour Dambulla, Ella et direction le sud Mirisa puis retour à Negombo!
Est ce possible pour un enfant de faire ce type de trajet?
J'ai déjà loué des scooters en Inde donc je sais à quoi m'attendre pour la conduite!
Est ce que les routes sont si pourries que ça? ou y a t-il une grosse difference entre le train le bus?
Merci d'avance pour vos réponses!
Tout est dans le titre!!
Mon mari, sa soeur, notre fille de 3 ans et moi même serions intêressés de louer un tuk tuk pour faire une boucle en partance de Negombo pour Dambulla, Ella et direction le sud Mirisa puis retour à Negombo!
Est ce possible pour un enfant de faire ce type de trajet?
J'ai déjà loué des scooters en Inde donc je sais à quoi m'attendre pour la conduite!
Est ce que les routes sont si pourries que ça? ou y a t-il une grosse difference entre le train le bus?
Merci d'avance pour vos réponses!
Retour de 8 jours au Sri Lanka
Ayant profité de nombreux conseils sur les forums à mon tour d y participer.
Malgré les craintes de nombreuses personnes, un pays qu il faut absolument découvrir et qui a besoin des touristes !
Nous sommes partis en novembre pour 8 jours
Transports
Vol bxl colombo via Qatar Airways en passant par Doha pour un peu moins de 600 €. Intéressant de noter qu on peut gratuitement faire un stop à Doha (ce que nous ferons sur le retour) et qu on peut réserver une première nuit pour moins de 30$ dans un hôtel 4/5 étoiles !
Quand vous quittez la douane changez un peu d argent. Cours correct ( vous aurez 1ou 2% de mieux dans une bijouterie de colombo) et prenez une carte prépayée à la boutique (7 € à payer en cash pour 240 minutes et 4+4gb. Pratique meme si WiFi correct dans les hotels).
L hôtel est venu nous chercher mais un taxi ne coûte que 5€ je pense pour Negombo 10 pour colombo)
Sur place Uber pas terrible deux fois le chauffeur voulait qu on paie en cash car n avait plus d essence. Je n ai pas vu comment indiquer dans la plateforme un tel paiement finalement on a annulé la course et paye le chauffeur cash. Prix Negombo colombo moins de 10 €
Tuk tuk le moyen de transport par excellence pour les petits trajets convenir du prix au départ en général quelques €
Bus pas essayé mais retour de touristes quand il était plein selon nos critères une classe de 50 enfants est encore montée confort très rudimentaire je pense cependant qu’il y a des bus privés peut être plus confortables
Train très bon marché 3€ à deux pour nuwara ella 3h. Attention la 3ie classe correspond à notre première. Wagon principalement composé de touristes sur réservation. Magnifique trajet
Chauffeur privé. La formule que nous avons retenue vu le peu de temps sur place. Nous avons payé 50 € par jour tout compris on avait un minibus pour nous deux. Chauffeur très discret et cultivé et bien entendu très prudent à recommander ranukan1993@gmail.com. Parle tr��s bien anglais 30ans d expérience nous avions tout réservé par nous meme ce qui ne pose pas problème. Il s arrange pour trouver un logement
Location voiture | scooter comme fréquemment indiqué conduite super dangereuse car véhicules a des vitesses différentes sur la route ( donc nombreux dépassements) et en général n indiquent pas quand ils s arrêtent On va vu un terrible accident d une touriste qui avait loué son propre tuk tuk cela nous a bien refroidi
Il faut noter que les routes sont d excellentes qualité ( bien meilleures que chez nous). Pas de problème de dos pour ceux sensibles!
Climat
Normalement à partir de novembre devrait être sec mais comme partout le climat change. De nombreux jours de pluies annoncés sur internet mais en réalité que deux soirs sur notre séjour ( en général uniquement fin de journée). Il faut bien choisir sa région en fonction de la période températures agréables dans les 25 degrés
Sécurité
On ne peut bien entendu pas oublier les attentats de Pâques mais franchement cela peut arriver partout. Aucun problème je pense que l image véhiculée à l’étranger est biaisée
Il est dommage que le tourisme ait été impacte car il y a vraiment peu de monde Beaucoup de chauffeurs ont dû vendre leur véhicule et les hôtels sont pour la plupart vides !
Les gens
J ai visite de nombreux pays d Asie et ce sont de loin les plus accueillants. Un sourire chaque jour ( moins faux qu en Thaïlande ou c est souvent intéressé). Ils sont curieux et la majorité (bien entendu dans un contexte touristique) parlent anglais.
Personnel pas toujours très efficace mais on est en vacances on a le temps ( vous serez surpris par le nombre de personnel)
Contrairement à ce qu on peut penser les religions s entendent très bien les Années de guerre seraient plutôt dues à un conflit politique ... dans une même famille on peut avoir des gens de différentes religions
Hôtels
Excellent rapport qualité prix. Moins belles finitions qu en Thaïlande par exemple évidement on était pas encore en pleine saison et vu le faible nombre de touristes les prix sont bradés. On peut avoir quelque chose de correct pour 20€ pour 2avec pdj un bel hôtel 4 étoiles dans les 70 € 100€ avec piscine et belle vue
Nourriture
Fort influencée par l’Inde (curry) et assez différente du reste de l Asie fort épicée mais excellente on peut avoir un curry pour moins de 2 €. Dans les hôtels plus chics compter 3€ pour une entrée et entre 5 et 10 € pour un plat On mange en rue pour trois fois rien chausson de légume pour 0,25€ très bon!
Petits déjeuner très copieux (européen ou local souvent sous forme de buffet). Permet de faire l impasse sur le lunch
De nombreux légumes et fruits excellents ( les meilleurs que j ai mangé en asie). Ne vous privez pas d un jus de fruit frais !
Achats
Éviter les spices garden et maison de thé où les prix sont jusque x5. Tous ces produits se retrouvent sur les marchés (épices entre 0,5& et 1& pour 100gr)
Artisanat pas terrible mais à chacun ses goûts !
Diamants pour ceux qui s y connaissent vous trouverez des bijouteries partout mais principalement à Galle et colombo. Bonne idée du forum si vous avez un vieux bijou en or cassé prenez le avec vous et faites vous faire un nouveau vous ne paierez alors pas l or
Notre itinéraire
N ayant que 8 jours on m a fait en express mais cela nous a permis de combiner ville sites culturels montagne et plage
Arrivée colombo
Nuit à Negombo pledge hotel proche de l’aéroport Visite de colombo avec tuk it easy un français qui fait découvrir la ville avec passion. Cela vaut la peine pour une demi journée
On avait choisi de rester un jour à Negombo si jamais nos bagages n avaient pas suivi (ce qui nous est déjà arrivé) seconde nuit à L’hôtel
Puis sigirya. (En route Arrêt au rock temple) cher (30 €) mais vue incroyable il faut savoir que les locaux payent presque rien cela peut choquer mais après tout il faut comprendre qu ils ont aussi besoin de notre argent la colline d a côté vaut la peine plus couleur locale le prix n est que de 2,5€ pour une vue tout aussi belle
Nuit à hôtel sirigya. Magnifique vue de la piscine sur le site très bon buffet
Départ pour kandhy. Temple de la dent. Ville animée mais bruyante logement à hôtel randholee resort En dehors de la ville avec superbe vue sur les montagnes
Lendemain visite du jardin botanique magnifique !
Arrivée le soir à Nallathanniya Bed and breakfast au daffodils in charmant (16€ Via bookings) Pour ascension de l Adam pic. Départ 2h30 arrivée 5hoo pour le lever du soleil magique mais uniquement des touristes car la saison ne commence qu en décembre
Départ pour nuwara visite de la ville d influence anglaise. Lac sympa puis train pour ella superbe vue
Arrivée à Ella hôtel 98 acres incroyable (mais aussi le plus cher 150€ attention réserver car complet. Le seul hôtel qui l’ai été lors de notre sejour). Vue incroyable tout comme le petit déjeuner
Ascension de little Adam pic (30 min ). Descente en tyrolienne juste à côté très sympa Après midi ballade dans Ella très touristique mais sympa pour boire un verre
Lendemain départ pour le parc de yalla hôtel cinnamon wild yalla sur la plage à. L’entrée du parc
Départ à 5 h le lendemain pour être les premiers pour entrer dans le parc à 6 h on a pris la formule de 4h qui suffit. Parc magnifique nombreux points d eau on a pas vu le léopard mais bien de nombreux autres animaux dont des éléphants le long de la jeep. Prix 120 € pour jeep privée avec entrée du parc
Puis départ pour galle arrêt à la plage de mirissa très touristique mais sympa ambiance bali. Logement à levels by cantaloupe magnifique avec vue sur la baie et galle
Lendemain visite de galle (vieille ville très sympa nombreux magasins et restaurants. De loin la plus belle ville avec ancienne architecture mais ambiance moins locale
Puis retour sur Negombo pour vol retour le lendemain matin avec arrêt à doha avant retour Bruxelles
Conclusion
Très contents de notre découverte même si en seulement 8 jours. On n a pas l impression d avoir du faire trop de sacrifices
Cela vaut largement la peine d y passer 2a3 semaines pour en profiter pleinement.
J imagine que c est un peu comme la Thaïlande il y a 30 ans encore beaucoup d investissements à faire mais c est ce qui en fait le charme.
Ayant profité de nombreux conseils sur les forums à mon tour d y participer.
Malgré les craintes de nombreuses personnes, un pays qu il faut absolument découvrir et qui a besoin des touristes !
Nous sommes partis en novembre pour 8 jours
Transports
Vol bxl colombo via Qatar Airways en passant par Doha pour un peu moins de 600 €. Intéressant de noter qu on peut gratuitement faire un stop à Doha (ce que nous ferons sur le retour) et qu on peut réserver une première nuit pour moins de 30$ dans un hôtel 4/5 étoiles !
Quand vous quittez la douane changez un peu d argent. Cours correct ( vous aurez 1ou 2% de mieux dans une bijouterie de colombo) et prenez une carte prépayée à la boutique (7 € à payer en cash pour 240 minutes et 4+4gb. Pratique meme si WiFi correct dans les hotels).
L hôtel est venu nous chercher mais un taxi ne coûte que 5€ je pense pour Negombo 10 pour colombo)
Sur place Uber pas terrible deux fois le chauffeur voulait qu on paie en cash car n avait plus d essence. Je n ai pas vu comment indiquer dans la plateforme un tel paiement finalement on a annulé la course et paye le chauffeur cash. Prix Negombo colombo moins de 10 €
Tuk tuk le moyen de transport par excellence pour les petits trajets convenir du prix au départ en général quelques €
Bus pas essayé mais retour de touristes quand il était plein selon nos critères une classe de 50 enfants est encore montée confort très rudimentaire je pense cependant qu’il y a des bus privés peut être plus confortables
Train très bon marché 3€ à deux pour nuwara ella 3h. Attention la 3ie classe correspond à notre première. Wagon principalement composé de touristes sur réservation. Magnifique trajet
Chauffeur privé. La formule que nous avons retenue vu le peu de temps sur place. Nous avons payé 50 € par jour tout compris on avait un minibus pour nous deux. Chauffeur très discret et cultivé et bien entendu très prudent à recommander ranukan1993@gmail.com. Parle tr��s bien anglais 30ans d expérience nous avions tout réservé par nous meme ce qui ne pose pas problème. Il s arrange pour trouver un logement
Location voiture | scooter comme fréquemment indiqué conduite super dangereuse car véhicules a des vitesses différentes sur la route ( donc nombreux dépassements) et en général n indiquent pas quand ils s arrêtent On va vu un terrible accident d une touriste qui avait loué son propre tuk tuk cela nous a bien refroidi
Il faut noter que les routes sont d excellentes qualité ( bien meilleures que chez nous). Pas de problème de dos pour ceux sensibles!
Climat
Normalement à partir de novembre devrait être sec mais comme partout le climat change. De nombreux jours de pluies annoncés sur internet mais en réalité que deux soirs sur notre séjour ( en général uniquement fin de journée). Il faut bien choisir sa région en fonction de la période températures agréables dans les 25 degrés
Sécurité
On ne peut bien entendu pas oublier les attentats de Pâques mais franchement cela peut arriver partout. Aucun problème je pense que l image véhiculée à l’étranger est biaisée
Il est dommage que le tourisme ait été impacte car il y a vraiment peu de monde Beaucoup de chauffeurs ont dû vendre leur véhicule et les hôtels sont pour la plupart vides !
Les gens
J ai visite de nombreux pays d Asie et ce sont de loin les plus accueillants. Un sourire chaque jour ( moins faux qu en Thaïlande ou c est souvent intéressé). Ils sont curieux et la majorité (bien entendu dans un contexte touristique) parlent anglais.
Personnel pas toujours très efficace mais on est en vacances on a le temps ( vous serez surpris par le nombre de personnel)
Contrairement à ce qu on peut penser les religions s entendent très bien les Années de guerre seraient plutôt dues à un conflit politique ... dans une même famille on peut avoir des gens de différentes religions
Hôtels
Excellent rapport qualité prix. Moins belles finitions qu en Thaïlande par exemple évidement on était pas encore en pleine saison et vu le faible nombre de touristes les prix sont bradés. On peut avoir quelque chose de correct pour 20€ pour 2avec pdj un bel hôtel 4 étoiles dans les 70 € 100€ avec piscine et belle vue
Nourriture
Fort influencée par l’Inde (curry) et assez différente du reste de l Asie fort épicée mais excellente on peut avoir un curry pour moins de 2 €. Dans les hôtels plus chics compter 3€ pour une entrée et entre 5 et 10 € pour un plat On mange en rue pour trois fois rien chausson de légume pour 0,25€ très bon!
Petits déjeuner très copieux (européen ou local souvent sous forme de buffet). Permet de faire l impasse sur le lunch
De nombreux légumes et fruits excellents ( les meilleurs que j ai mangé en asie). Ne vous privez pas d un jus de fruit frais !
Achats
Éviter les spices garden et maison de thé où les prix sont jusque x5. Tous ces produits se retrouvent sur les marchés (épices entre 0,5& et 1& pour 100gr)
Artisanat pas terrible mais à chacun ses goûts !
Diamants pour ceux qui s y connaissent vous trouverez des bijouteries partout mais principalement à Galle et colombo. Bonne idée du forum si vous avez un vieux bijou en or cassé prenez le avec vous et faites vous faire un nouveau vous ne paierez alors pas l or
Notre itinéraire
N ayant que 8 jours on m a fait en express mais cela nous a permis de combiner ville sites culturels montagne et plage
Arrivée colombo
Nuit à Negombo pledge hotel proche de l’aéroport Visite de colombo avec tuk it easy un français qui fait découvrir la ville avec passion. Cela vaut la peine pour une demi journée
On avait choisi de rester un jour à Negombo si jamais nos bagages n avaient pas suivi (ce qui nous est déjà arrivé) seconde nuit à L’hôtel
Puis sigirya. (En route Arrêt au rock temple) cher (30 €) mais vue incroyable il faut savoir que les locaux payent presque rien cela peut choquer mais après tout il faut comprendre qu ils ont aussi besoin de notre argent la colline d a côté vaut la peine plus couleur locale le prix n est que de 2,5€ pour une vue tout aussi belle
Nuit à hôtel sirigya. Magnifique vue de la piscine sur le site très bon buffet
Départ pour kandhy. Temple de la dent. Ville animée mais bruyante logement à hôtel randholee resort En dehors de la ville avec superbe vue sur les montagnes
Lendemain visite du jardin botanique magnifique !
Arrivée le soir à Nallathanniya Bed and breakfast au daffodils in charmant (16€ Via bookings) Pour ascension de l Adam pic. Départ 2h30 arrivée 5hoo pour le lever du soleil magique mais uniquement des touristes car la saison ne commence qu en décembre
Départ pour nuwara visite de la ville d influence anglaise. Lac sympa puis train pour ella superbe vue
Arrivée à Ella hôtel 98 acres incroyable (mais aussi le plus cher 150€ attention réserver car complet. Le seul hôtel qui l’ai été lors de notre sejour). Vue incroyable tout comme le petit déjeuner
Ascension de little Adam pic (30 min ). Descente en tyrolienne juste à côté très sympa Après midi ballade dans Ella très touristique mais sympa pour boire un verre
Lendemain départ pour le parc de yalla hôtel cinnamon wild yalla sur la plage à. L’entrée du parc
Départ à 5 h le lendemain pour être les premiers pour entrer dans le parc à 6 h on a pris la formule de 4h qui suffit. Parc magnifique nombreux points d eau on a pas vu le léopard mais bien de nombreux autres animaux dont des éléphants le long de la jeep. Prix 120 € pour jeep privée avec entrée du parc
Puis départ pour galle arrêt à la plage de mirissa très touristique mais sympa ambiance bali. Logement à levels by cantaloupe magnifique avec vue sur la baie et galle
Lendemain visite de galle (vieille ville très sympa nombreux magasins et restaurants. De loin la plus belle ville avec ancienne architecture mais ambiance moins locale
Puis retour sur Negombo pour vol retour le lendemain matin avec arrêt à doha avant retour Bruxelles
Conclusion
Très contents de notre découverte même si en seulement 8 jours. On n a pas l impression d avoir du faire trop de sacrifices
Cela vaut largement la peine d y passer 2a3 semaines pour en profiter pleinement.
J imagine que c est un peu comme la Thaïlande il y a 30 ans encore beaucoup d investissements à faire mais c est ce qui en fait le charme.
Bonjour,
Nous sommes un couple actuellement en voyage autour du monde, et je venais vous faire part de notre profonde déception concernant le Sri Lanka. Nous souhaitons partir peut-être prématurément pour la Thaïlande, mais nous avons besoin de conseils.
J'ai assez voyagé (voir mon profil), mais jamais en Asie. Il s'agissait de notre première étape dans ce pays, où nous sommes encore actuellement (à proximité de Kandy).
Je n'ai jamais eu cette sensation, dans aucun pays traversé à travers le monde. Je m'explique : Les gens sont irrespectueux. Principalement avec votre femme. Ma femme a une vingtaine d'années, elle est blonde aux yeux bleus, et les sri-lankais ne se gènent pas pour la mater de la tête au pied, de la siffler, de lui sourire, de faire des réflexions. Les regards insistants, c'est toute la journée ! C'est juste un manque de respect absolu ! Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Je suis désolé, mais on dirait des pervers !
Autre point, nous avons été aidés plusieurs fois, lorsqu'on était un peu pommé, dans les gares, avant de prendre le train, entre deux tuk-tuk, mais à chaque fois les personnes avaient un intérêt derrière, pour vous placer une ghest-house, un restaurant, ou quoi que se soit qui peut leur rapporter de l'argent. Même les employés des offices de tourisme font la même chose !
Je ne parle même pas du harcèlement et des coups de klaxon tous les 15 mètres parce que vous êtes blancs et que vous pouvez potentiellement lâcher de l'argent.
Pour finir, les transports en commun sont une catastrophe absolue. Pour se déplacer sur les points les plus touristiques du pays, il faudra prendre des trains, des vieux bus bondés à ras bord pendant des heures, etc ... Tout le monde n'en a pas l'envie, chacun sa façon de voyager.
Bref, je respecte tous les points de vue. Beaucoup y trouveront sûrement de quoi s'épanouir. Je vous demande simplement de respecter le mien.
J'en profite pour donc pour une question : Est-ce la même chose en Thaïlande ? Qu'en est-il là bas ? Nous voulons juste nous fondre dans la masse, profiter d'activités sans avoir à entreprendre des expéditions, être tranquille quoi ! Profiter de la vie sans avoir à se soucier des pervers qui matent votre femme pendant que vous lui tenez la main tranquillement dans la rue.
Merci des conseils.
Nous sommes un couple actuellement en voyage autour du monde, et je venais vous faire part de notre profonde déception concernant le Sri Lanka. Nous souhaitons partir peut-être prématurément pour la Thaïlande, mais nous avons besoin de conseils.
J'ai assez voyagé (voir mon profil), mais jamais en Asie. Il s'agissait de notre première étape dans ce pays, où nous sommes encore actuellement (à proximité de Kandy).
Je n'ai jamais eu cette sensation, dans aucun pays traversé à travers le monde. Je m'explique : Les gens sont irrespectueux. Principalement avec votre femme. Ma femme a une vingtaine d'années, elle est blonde aux yeux bleus, et les sri-lankais ne se gènent pas pour la mater de la tête au pied, de la siffler, de lui sourire, de faire des réflexions. Les regards insistants, c'est toute la journée ! C'est juste un manque de respect absolu ! Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Je suis désolé, mais on dirait des pervers !
Autre point, nous avons été aidés plusieurs fois, lorsqu'on était un peu pommé, dans les gares, avant de prendre le train, entre deux tuk-tuk, mais à chaque fois les personnes avaient un intérêt derrière, pour vous placer une ghest-house, un restaurant, ou quoi que se soit qui peut leur rapporter de l'argent. Même les employés des offices de tourisme font la même chose !
Je ne parle même pas du harcèlement et des coups de klaxon tous les 15 mètres parce que vous êtes blancs et que vous pouvez potentiellement lâcher de l'argent.
Pour finir, les transports en commun sont une catastrophe absolue. Pour se déplacer sur les points les plus touristiques du pays, il faudra prendre des trains, des vieux bus bondés à ras bord pendant des heures, etc ... Tout le monde n'en a pas l'envie, chacun sa façon de voyager.
Bref, je respecte tous les points de vue. Beaucoup y trouveront sûrement de quoi s'épanouir. Je vous demande simplement de respecter le mien.
J'en profite pour donc pour une question : Est-ce la même chose en Thaïlande ? Qu'en est-il là bas ? Nous voulons juste nous fondre dans la masse, profiter d'activités sans avoir à entreprendre des expéditions, être tranquille quoi ! Profiter de la vie sans avoir à se soucier des pervers qui matent votre femme pendant que vous lui tenez la main tranquillement dans la rue.
Merci des conseils.
Bonjour à tous!!! 🙂
Mon copain et moi partons en février-mars 2016, nous passerons le mois de février en Inde du sud et le mois de mars au Sri Lanka. Nous prévoyons atterrir à Chennai en Inde et vol de retour sur Colombo. Ce sera notre première fois dans le sous continent indien. Nous avons déjà fait 2 voyages d'une durée de 2 mois chacun en Indonésie et 3 sem au Pérou. Nous voyageons en sac-à-dos, à petit budget. Nous adorons le dépaysement, la rencontre avec les populations locales, essayer de la nouvelle nourriture, le trekking, la nature, le snorkeling, la plongée...
Je suis ouverte à tous vos conseils, idées, bonnes adresses, suggestions de trek pour l'inde du sud et le sri Lanka!!!
Merci d'avance!!!
Mon copain et moi partons en février-mars 2016, nous passerons le mois de février en Inde du sud et le mois de mars au Sri Lanka. Nous prévoyons atterrir à Chennai en Inde et vol de retour sur Colombo. Ce sera notre première fois dans le sous continent indien. Nous avons déjà fait 2 voyages d'une durée de 2 mois chacun en Indonésie et 3 sem au Pérou. Nous voyageons en sac-à-dos, à petit budget. Nous adorons le dépaysement, la rencontre avec les populations locales, essayer de la nouvelle nourriture, le trekking, la nature, le snorkeling, la plongée...
Je suis ouverte à tous vos conseils, idées, bonnes adresses, suggestions de trek pour l'inde du sud et le sri Lanka!!!
Merci d'avance!!!
Bonjour à tous,
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
salut, je cherche avec ma femme une tranquille guest house pres des plages de Colombo. Peut etre Negombo? Nous resterons labas pour una dizane de jours, vous avez quelques conseille a nous donner??
merci
merci
Salut,
Nous partons bientôt. Quelqu'un à t'il loué la bas une voiture sans chauffeur pour visiter l'île?
Est ce facile de se repérer sur la route (panneaux ou autres)..
Ou ai je besoin d'un GPS?
Merci
bonjour à vous,
je souhaite louer un rickshaw (ou équivalent) pour me promener 1 mois.
connaissez vous une adresse ?
si possible ailleurs que colombo (si colombo, je prends quand même)
merci et prenez soin de vous
antoine
Bonjour
Nous partons 3semaines au sri lanka en mars.
Nous souhaitons louer une moto (250cc). Pouvez vous nous donner les prix de location et si vous avez une adresse sympa .Location par internet est il possible ?
Nous avons le permis international, est il possible que le loueur nous fasse le permis spécial sri lanka sans que nous allions personnellement à Colombo?
Merci
Fabienne
For once, I'm sharing my experience after benefiting from other travelers' tips to take the plunge and rent a car (without a driver).
First, don’t hesitate! (Unless you just got your license the day before.) The roads are good—even very good in the north (the situation seems to have improved a lot). Driving is "Italian-style"—you can fit 3 or even 4 cars on a two-lane road. Sri Lankans aren’t suicidal (I wouldn’t have done it in India, though...). No issues with police checkpoints: we were never stopped in 25 days (unlike Sri Lankans...). These days, with Google and connectivity, you can’t get lost. Plan short trips (for us, it was between 2 and 4 hours with Google Maps estimates). Price: for a basic car, between 23 and 25 € per day, and gas isn’t expensive. I didn’t rent a car in Colombo (we used the PickMe app for tuk-tuks or car transfers with luggage). I also left the car parked in Kandy—it was a bit more intense there with narrow hillside streets and motorbikes/tuk-tuks driving a little wild. Big advantage: automatic transmission.
For me, aside from the first intersection, no stress—if you’re tired or not feeling it, you can drive as slowly as you want (unlike in France). I also drove and overtook like the Sri Lankans naturally.
Basic tips (but if you’re a driver, they’re obvious): - The bus is the boss: you’ve got to yield. - Unlike Sri Lankans, avoid overtaking without visibility. - Stay aware of your surroundings: cows, dogs, monitor lizards, pedestrians... so if there’s something, slow down!
I caught myself driving up to 90 km/h without realizing it but then slowed down (speed limits: 70 on rural roads, 100 on highways).
Of course, you’ll need an international driver’s permit or a temporary Sri Lankan license (I had both, but no one asked for them).
Renting a tuk-tuk was trendy among young travelers (I don’t get the appeal for a long trip—maybe 2 or 3 days since they’re slow, not that economical, more dangerous, and you can’t leave your stuff inside. Plus, the passenger sits behind the driver, and we had temps up to 37°C).
For a car, it’s great because it makes you independent: schedules, routes, supermarkets, restaurants...
Hope my feedback helps! !
First, don’t hesitate! (Unless you just got your license the day before.) The roads are good—even very good in the north (the situation seems to have improved a lot). Driving is "Italian-style"—you can fit 3 or even 4 cars on a two-lane road. Sri Lankans aren’t suicidal (I wouldn’t have done it in India, though...). No issues with police checkpoints: we were never stopped in 25 days (unlike Sri Lankans...). These days, with Google and connectivity, you can’t get lost. Plan short trips (for us, it was between 2 and 4 hours with Google Maps estimates). Price: for a basic car, between 23 and 25 € per day, and gas isn’t expensive. I didn’t rent a car in Colombo (we used the PickMe app for tuk-tuks or car transfers with luggage). I also left the car parked in Kandy—it was a bit more intense there with narrow hillside streets and motorbikes/tuk-tuks driving a little wild. Big advantage: automatic transmission.
For me, aside from the first intersection, no stress—if you’re tired or not feeling it, you can drive as slowly as you want (unlike in France). I also drove and overtook like the Sri Lankans naturally.
Basic tips (but if you’re a driver, they’re obvious): - The bus is the boss: you’ve got to yield. - Unlike Sri Lankans, avoid overtaking without visibility. - Stay aware of your surroundings: cows, dogs, monitor lizards, pedestrians... so if there’s something, slow down!
I caught myself driving up to 90 km/h without realizing it but then slowed down (speed limits: 70 on rural roads, 100 on highways).
Of course, you’ll need an international driver’s permit or a temporary Sri Lankan license (I had both, but no one asked for them).
Renting a tuk-tuk was trendy among young travelers (I don’t get the appeal for a long trip—maybe 2 or 3 days since they’re slow, not that economical, more dangerous, and you can’t leave your stuff inside. Plus, the passenger sits behind the driver, and we had temps up to 37°C).
For a car, it’s great because it makes you independent: schedules, routes, supermarkets, restaurants...
Hope my feedback helps! !
Bonjour,
j'aimerai votre avis sur l'intéret que nous aurons à louer un chauffeur.
Nous partons à la fin du mois pour deux grosses semaines au Sri Lanka avec notre puce de 2ans et demi.
Nous envisageons un rythme cool cool, à l'inverse de nos voyages d'avant sans enfant :)
Nous ne ferons pas tous les sites mais nous optons pour se poser à 3 - 4 endroits max.
Arrivée en douceur à Negombo (3 jours)
Bouger et se poser 4 jours dans le triangle culturel et y rayonner ( est ce réalisable?)
Profiter sur les plages du sud (environ 4 jours)
Puis laisser un peu de place à l'imprévu et à nos envies avant de revenir se poser à Negombo.
Donc en vue de notre programme est ce intéressant pour nous d'avoir un chauffeur, n'est il pas mieux d'en rencontrer un sur place à chaque changement?
A l'inverse je ne doute pas de l’intérêt d'un guide avec qui l'on sympathise et qui nous suivrait un peu chaque jour. Qu'en pensez vous?
Merci pour vos retours ! Fred
Donc en vue de notre programme est ce intéressant pour nous d'avoir un chauffeur, n'est il pas mieux d'en rencontrer un sur place à chaque changement?
A l'inverse je ne doute pas de l’intérêt d'un guide avec qui l'on sympathise et qui nous suivrait un peu chaque jour. Qu'en pensez vous?
Merci pour vos retours ! Fred
😮Bonjour,
Nous ne connaissons pas du tout le sri lanka mais sommes habitués à voyager seul. Est-il possible de louer sur place une petite moto ou sommes nous obligés de louer une voiture avec ou sans chauffeur?
Je vous remercie pour votre réponse rapide car je suis sur le point de réserver notre vol pour avril mais le moyen de transport sur place conditionne notre voyage.
A bientot.








