Bonjour à tous,
Lors du festival CCI de janvier 2016 nous avions présenté notre film : La Route des Nuages - https://vimeo.com/195915924
Aujourd'hui le DVD du film est enfin sorti : https://www.facebook.com/laroutedesnuages/
Ed
Bonjour
Fan de la culture africaine, j'ai acheté le DVD du film Le Rite, la folle et moi que j'ai adoré !
J'envisage d'acheter d'autres DVD de cette collection de films documentaires africains "Lumières d'Afrique". Pouvez-vous me conseiller d'autres films ?
Merci
Blandine
Bonjour,
comme nous partons bientôt parcourir le Vietnam avec nos enfants, connaitriez-vous un documentaire à regarder en famille ? (il peut y avoir des images de guerre assez trash, on leur explique, ça reste la réalité) Pour aborder l'histoire du pays (pas seulement la guerre).
Merci d'avance
Sans aucun doute un des meilleurs films de cet été. (L'express)
Ce drame bouleversant de Sean Ellis utilise à la perfection les codes et le rythme du thriller, jusqu’à un suspense brillant. (le Parisien)
Film en VO (Tagalog) sous titré en français. Dans quelques salles à Paris. Sortie le 17 juillet. A voir absolument.
Mabuhay
Film en VO (Tagalog) sous titré en français. Dans quelques salles à Paris. Sortie le 17 juillet. A voir absolument.
Mabuhay
Bonjour,
Je suis à la recherche du film La Coupe de Khyentse Norbu. Il est introuvable à un prix décent et je me disais que peut-être quelqu'un a une idée d'un lieu où je pourrais me le procurer. Merci beaucoup. Audrey
Je suis à la recherche du film La Coupe de Khyentse Norbu. Il est introuvable à un prix décent et je me disais que peut-être quelqu'un a une idée d'un lieu où je pourrais me le procurer. Merci beaucoup. Audrey
Traité comme un polar il met en avant un certain fonctionnement de la société Iranienne (pour moi qui ne connais pas ce pays), avis de connaisseurs, suis preneur.
Une mise en scène très sobre, sans temps morts, des acteurs-trices convaincants en font un film que j'ai pris grand plaisir a visionner Si je devais le résumer en une image, cela serait avec la capture d’écran en PJ
Sortie en VDO/DVD Un homme intègre 2017 de Mohammad Rasoulof Avec Reza Akhlaghirad, Soudabeh Beizaee, Nasim Adabi ....
Reza, installé en pleine nature avec sa femme et son fils, mène une vie retirée et se consacre à l’élevage de poissons d’eau douce. Une compagnie privée qui a des visées sur son terrain est prête à tout pour le contraindre à vendre. Mais peut-on lutter contre la corruption sans se salir les mains ?
Une mise en scène très sobre, sans temps morts, des acteurs-trices convaincants en font un film que j'ai pris grand plaisir a visionner Si je devais le résumer en une image, cela serait avec la capture d’écran en PJ
Sortie en VDO/DVD Un homme intègre 2017 de Mohammad Rasoulof Avec Reza Akhlaghirad, Soudabeh Beizaee, Nasim Adabi ....
Reza, installé en pleine nature avec sa femme et son fils, mène une vie retirée et se consacre à l’élevage de poissons d’eau douce. Une compagnie privée qui a des visées sur son terrain est prête à tout pour le contraindre à vendre. Mais peut-on lutter contre la corruption sans se salir les mains ?
Je viens de voir un excellent nouveau Film qui vient de sortir et toujours en salles
sur le grand Tsunami du 26 Décembre 2004 " THE IMPOSSIBLE " en VO avec sous-titre
en Français dont beaucoup en parle ces dernières semaines.
C'est un Film très bien fait avec beaucoup de réalisme et d'humanité d'une grande beauté . Beaucoup d'émotions surtout pour tous ceux qui ont vécu cette période et qui ont visité et connu KHAO LAK, KOH PHI PHI en Thailande . Je vous conseille d'aller le voir si vous pensez à visiter cet endroit avec des plages magnifiques qui existent toujours et cette Ile Koh Phi Phi un jour! nnthanh .
C'est un Film très bien fait avec beaucoup de réalisme et d'humanité d'une grande beauté . Beaucoup d'émotions surtout pour tous ceux qui ont vécu cette période et qui ont visité et connu KHAO LAK, KOH PHI PHI en Thailande . Je vous conseille d'aller le voir si vous pensez à visiter cet endroit avec des plages magnifiques qui existent toujours et cette Ile Koh Phi Phi un jour! nnthanh .
😉Les neiges du Kilimanjaro
Voyage offert en cadeau à un couple dont le mari vient d'être licencié;
Hélàs il ne verra jamais les sommets enneigés en Afrique
Pourquoi un film espagnol dans la rubrique VN ?
Tout simplement parce que l'action se déroule majoritairement au VN
Thi Mai De Patricia Ferreira Avec Carmen Machi, Aitana Sánchez-Gijón, Dani Rovira
Accompagnée de ses deux meilleures amies, une femme déterminée se rend au Vietnam pour ramener le bébé que sa fille récemment décédée était en passe d'adopter.
A la vue du synopsis, de l'affiche et de la bande annonce, j’étais réticent et puis, en laissant de coté les imprécisions géographiques, culturelles, quelques gros clichés et des quiproquos de traduction un peu trop présents (pour les puristes du VN)
Thi Mai reste un film bourré de tendresse et d'émotions savamment dosés avec des scènes pas toujours subtiles mais génératrices de fous rires, de dialogues truculents qui servent admirablement un super casting et une fin qui ne laissera pas insensible plus particulièrement ceux qui vivent ou, ont vécu le combat pour l'adoption
Thi Mai De Patricia Ferreira Avec Carmen Machi, Aitana Sánchez-Gijón, Dani Rovira
Accompagnée de ses deux meilleures amies, une femme déterminée se rend au Vietnam pour ramener le bébé que sa fille récemment décédée était en passe d'adopter.
A la vue du synopsis, de l'affiche et de la bande annonce, j’étais réticent et puis, en laissant de coté les imprécisions géographiques, culturelles, quelques gros clichés et des quiproquos de traduction un peu trop présents (pour les puristes du VN)
Thi Mai reste un film bourré de tendresse et d'émotions savamment dosés avec des scènes pas toujours subtiles mais génératrices de fous rires, de dialogues truculents qui servent admirablement un super casting et une fin qui ne laissera pas insensible plus particulièrement ceux qui vivent ou, ont vécu le combat pour l'adoption
Bonjour,
Je viens d'assister à la projection d'un film/documentaire particulièrement touchant et intéressant qui relate l'histoire de 3 musiciens marginalisés à Jakarta.
Pour ceux que cela intéresse, il s'agit de "JALANAN", je vous le recommande vivement !
Synopsis (en anglais ; à propos, le film est en indonésien, sous-titré en anglais) JALANAN ('Streetside') tells the captivating story of Boni, Ho & Titi, three gifted, charismatic street musicians in Jakarta over a tumultuous 5-year period in their own lives and that of Indonesia. The film follows the young marginalized musicians and their never before seen sub-culture, while also painting a striking, moody and intimate portrait of Indonesia’s frenzied capital city. Using the powerful soundtrack of the musicians' original compositions to drive the film, it traces their elusive quest for identity and love in the day-to-day of a city overrun by the effects of globalization and corruption.
Sophie
Synopsis (en anglais ; à propos, le film est en indonésien, sous-titré en anglais) JALANAN ('Streetside') tells the captivating story of Boni, Ho & Titi, three gifted, charismatic street musicians in Jakarta over a tumultuous 5-year period in their own lives and that of Indonesia. The film follows the young marginalized musicians and their never before seen sub-culture, while also painting a striking, moody and intimate portrait of Indonesia’s frenzied capital city. Using the powerful soundtrack of the musicians' original compositions to drive the film, it traces their elusive quest for identity and love in the day-to-day of a city overrun by the effects of globalization and corruption.
Sophie
Bonjour,
Jupiter Bokondji nous promène dans les ghettos de Kinshasa à la rencontre de divers musiciens de rues :
http://vibrationsmusic.com/2012/03/19/jupiter/
Le film est réalisé par Renaud Barret et Florent De La Tullaye qui ont réalisé par la suite et entre autres le fameux film sur les Benda Bilili...
- Projection du film "Jupiter's dance" jeudi 22 mars à 20h15 au Ciné 104 à Pantin. (existe en DVD+cd)
Bande annonce:
http://www.youtube.com/watch?v=SHUWsI3By8o
Jupiter démarre sa tournée europénne en juin... A voir et à écouter donc!
Jupiter Bokondji nous promène dans les ghettos de Kinshasa à la rencontre de divers musiciens de rues :
http://vibrationsmusic.com/2012/03/19/jupiter/
Le film est réalisé par Renaud Barret et Florent De La Tullaye qui ont réalisé par la suite et entre autres le fameux film sur les Benda Bilili...
- Projection du film "Jupiter's dance" jeudi 22 mars à 20h15 au Ciné 104 à Pantin. (existe en DVD+cd)
Bande annonce:
http://www.youtube.com/watch?v=SHUWsI3By8o
Jupiter démarre sa tournée europénne en juin... A voir et à écouter donc!
Hello,
Voilà, après 4 mois au Pérou (vas et viens du Quebec au Pérou - en été, en automne et en hivers), mon film sur le Pérou. Vous trouverez le demo et quelques séquences sur le site: http://perou.netfolder.com . Donnez vos commentaires comme réponse à ce message, cela serait grandement apprécié.
Le film de 90 minute couvre la partie sur, centre et nord du pays. De la cote à l'amazonie et son titre est le Pérou: Costa, Sierra, Selva.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Didier PH Martin.
Voilà, après 4 mois au Pérou (vas et viens du Quebec au Pérou - en été, en automne et en hivers), mon film sur le Pérou. Vous trouverez le demo et quelques séquences sur le site: http://perou.netfolder.com . Donnez vos commentaires comme réponse à ce message, cela serait grandement apprécié.
Le film de 90 minute couvre la partie sur, centre et nord du pays. De la cote à l'amazonie et son titre est le Pérou: Costa, Sierra, Selva.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Didier PH Martin.
Réalisateur : Phan Dang Di
Titre original : Big Father, Small Father and Other Stories
Saïgon, début des années 2000. Vu est apprenti photographe, Thang vit de petits trafics et Van rêve de devenir danseuse. Réunis par le tumulte de la ville, ils vont devoir affronter la réalité d’un pays en pleine mutation.
Mon ressenti: Mekong Stories pourra rebuter certains, c'est un film lent Ceux qui connaissent l’Asie où, le temps ne se décompte pas de la même façon qu'en occident suivront avec intérêt les histoires de cette jeunesse en mal de repères Le ton est donné d'entrée quand un père venu de sa campagne demande a son fils vivant a Saïgon, le prix de la tonne de riz, et que celui-ci ne connait pas la rèponse, Du travail abrutissant dans une usine de boulons, aux petits boulots ou le racket sévit l'univers des boites de nuit hétéro et homo, et ses effets collatéraux, drogues, prostitution, les combines pour mutiler son corps afin d'obtenir des sommes conséquentes Quelques scènes d'extrême violence et de sexe pourront choquer les personnes sensibles Une peinture sans concession et sans artifice a la manière d'un Rithy Panh Le point fort de Phan Dang Di est d'arriver a insuffler un rythme plus léger dans les périodes Mekong/mangroves/campagnes Avec quelques curiosités culturelles et culinaires, ou la boue est omniprésente Ceux qui connaissent la "spontanéité" des enfant asiatiques apprécierons la séquence sur le bateau, du téléphone portable et ses mésaventures
Saïgon, début des années 2000. Vu est apprenti photographe, Thang vit de petits trafics et Van rêve de devenir danseuse. Réunis par le tumulte de la ville, ils vont devoir affronter la réalité d’un pays en pleine mutation.
Mon ressenti: Mekong Stories pourra rebuter certains, c'est un film lent Ceux qui connaissent l’Asie où, le temps ne se décompte pas de la même façon qu'en occident suivront avec intérêt les histoires de cette jeunesse en mal de repères Le ton est donné d'entrée quand un père venu de sa campagne demande a son fils vivant a Saïgon, le prix de la tonne de riz, et que celui-ci ne connait pas la rèponse, Du travail abrutissant dans une usine de boulons, aux petits boulots ou le racket sévit l'univers des boites de nuit hétéro et homo, et ses effets collatéraux, drogues, prostitution, les combines pour mutiler son corps afin d'obtenir des sommes conséquentes Quelques scènes d'extrême violence et de sexe pourront choquer les personnes sensibles Une peinture sans concession et sans artifice a la manière d'un Rithy Panh Le point fort de Phan Dang Di est d'arriver a insuffler un rythme plus léger dans les périodes Mekong/mangroves/campagnes Avec quelques curiosités culturelles et culinaires, ou la boue est omniprésente Ceux qui connaissent la "spontanéité" des enfant asiatiques apprécierons la séquence sur le bateau, du téléphone portable et ses mésaventures
Un film aux métaphores brillantes, (dé)culottées parfois... mais qui aurait gagné à perdre une heure sur les deux heures quarante cinq infligées.
Toni Erdmann, clown triste à perruque et dentier de farces et attrapes, héros qui n'existe pas mais dont la présence massive, intrusive, à la maladresse intentionnelle sert de go between entre une fille et son père.
La fille, formidablement interprétée par Sandra Hüller, petit soldat carriériste sans états d'âme, sans émotions, à la sensualité absente... et le père, Peter Simonischek, un peu raté, un peu touche à tout qui semble être resté à la surface des choses et qui, au crépuscule de sa vie, entreprendra de détourner sa fille d'un droit chemin sinistre pour la remettre, peut-être, sur le chemin, parce qu'il n'y a pas que le boulot dans la vie.
Inès est une consultante ambitieuse, le gant de velours au service de la main de fer qui délocalise, externalise, et modernise l'Europe du pauvre -elle est en mission à Bucarest- pour le profit d'une multinationale américaine.
La critique sociale s'arrêtera là...
Winfried est un looser maladroit, un père qui n'a pas su faire, qui déploiera ses ultimes forces et ses talents de pitre pathétique à surgir là où elle ne l'attend surtout pas, pour faire dérailler la vie mécanique et bien rangée de cette étrangère qui est quand même sa fille.
Toni Erdmann, double de Winfried, convoqué chaque fois que l'absurde est la seule issue possible ou la seule possibilité de craquer l'armure ou d'élargir les failles, est donc tour à tour... son frère imaginé, ambassadeur, consultant, Yeti à poils longs et tout le temps personnage imposant à la présence imposée.
Quelques scènes plus caustiques que réellement drôles. D'autres, inutiles, diluent un peu l'essentiel, ce face à face entre deux étrangers qui réapprennent à devenir un père et une fille...
Une actrice saisissante dont la manière de se mouvoir, brusque et maladroite au début, froide jusque dans les moments les plus hot... se décorsète en prélude à une scène sacrément gonflée.
Sa mission achevée Toni Erdmann quitte le décor. Perruque et dentier redeviennent des accessoires de clown dont Inès, songeuse et mélancolique, s'affuble à son tour.
TONI ERDMANN film allemand de Maren Ade 2016
La fille, formidablement interprétée par Sandra Hüller, petit soldat carriériste sans états d'âme, sans émotions, à la sensualité absente... et le père, Peter Simonischek, un peu raté, un peu touche à tout qui semble être resté à la surface des choses et qui, au crépuscule de sa vie, entreprendra de détourner sa fille d'un droit chemin sinistre pour la remettre, peut-être, sur le chemin, parce qu'il n'y a pas que le boulot dans la vie.
Inès est une consultante ambitieuse, le gant de velours au service de la main de fer qui délocalise, externalise, et modernise l'Europe du pauvre -elle est en mission à Bucarest- pour le profit d'une multinationale américaine.
La critique sociale s'arrêtera là...
Winfried est un looser maladroit, un père qui n'a pas su faire, qui déploiera ses ultimes forces et ses talents de pitre pathétique à surgir là où elle ne l'attend surtout pas, pour faire dérailler la vie mécanique et bien rangée de cette étrangère qui est quand même sa fille.
Toni Erdmann, double de Winfried, convoqué chaque fois que l'absurde est la seule issue possible ou la seule possibilité de craquer l'armure ou d'élargir les failles, est donc tour à tour... son frère imaginé, ambassadeur, consultant, Yeti à poils longs et tout le temps personnage imposant à la présence imposée.
Quelques scènes plus caustiques que réellement drôles. D'autres, inutiles, diluent un peu l'essentiel, ce face à face entre deux étrangers qui réapprennent à devenir un père et une fille...
Une actrice saisissante dont la manière de se mouvoir, brusque et maladroite au début, froide jusque dans les moments les plus hot... se décorsète en prélude à une scène sacrément gonflée.
Sa mission achevée Toni Erdmann quitte le décor. Perruque et dentier redeviennent des accessoires de clown dont Inès, songeuse et mélancolique, s'affuble à son tour.
TONI ERDMANN film allemand de Maren Ade 2016
Bonjour,
C'est décidé , j'irai à Berlin fin Octobre .
Pouvez-vous me conseiller quelques bons films en DVD pour me plonger dans l'atmosphère.
Je suis branché sur la Seconde Guerre mondiale , jusqu'à la chute du mur .
Je suis ouvert à tout autre sujet pourvu qu'il y ait de l'émotion en bref que ce soit des bons films . ( Film d'action, Drame, Historique, Comédie, Thriller...)
Merci de vos conseils
C'est décidé , j'irai à Berlin fin Octobre .
Pouvez-vous me conseiller quelques bons films en DVD pour me plonger dans l'atmosphère.
Je suis branché sur la Seconde Guerre mondiale , jusqu'à la chute du mur .
Je suis ouvert à tout autre sujet pourvu qu'il y ait de l'émotion en bref que ce soit des bons films . ( Film d'action, Drame, Historique, Comédie, Thriller...)
Merci de vos conseils
Bonjour,
A tous ceux qui aiment l'Espagne et les thrillers ...
Film: LA ISLA MINIMA- un film d'Alberto Rodriguez. Espagne.
Je suis allé au ciné hier soir voir ce film en VO sous-titrée. C'est le grand succès du cinéma espagnol de 2014, et un film France-Inter. Certains scénarii se révèlent à vous, sans vous y attendre. La surprise se trouve ici. Polard noir. L'action se déroule fin des années 70. Une intrigue très bien ficelée, une mise en scène haletante, des paysages splendides des rives du Guadalquivir en Andalousie. Contexte post franquiste dans un village où règne l'omerta. Duo de flics efficace pour cette intrigue liée à la disparition de deux jeunes filles.
A vous la surprise ... FRED!
A tous ceux qui aiment l'Espagne et les thrillers ...
Film: LA ISLA MINIMA- un film d'Alberto Rodriguez. Espagne.
Je suis allé au ciné hier soir voir ce film en VO sous-titrée. C'est le grand succès du cinéma espagnol de 2014, et un film France-Inter. Certains scénarii se révèlent à vous, sans vous y attendre. La surprise se trouve ici. Polard noir. L'action se déroule fin des années 70. Une intrigue très bien ficelée, une mise en scène haletante, des paysages splendides des rives du Guadalquivir en Andalousie. Contexte post franquiste dans un village où règne l'omerta. Duo de flics efficace pour cette intrigue liée à la disparition de deux jeunes filles.
A vous la surprise ... FRED!
Je ne suis pas marcheur mais voilà un film qui m'a conquit
Certainement quelques imperfections,
Pas pour les adorateurs de wonderland, car des passages durs et crus
Et si c'etait ce qui faisait la force de son message ?
chacun y trouvera sa réponse
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=216316.html
Après plusieurs années d’errance, d’addiction et l’échec de son couple, Cheryl Strayed prend une décision radicale : elle tourne le dos à son passé et, sans aucune expérience, se lance dans un périple en solitaire de 1700 kilomètres, à pied, avec pour seule compagnie le souvenir de sa mère disparue… Cheryl va affronter ses plus grandes peurs, approcher ses limites, frôler la folie et découvrir sa force.Une femme qui essaye de se reconstruire décide de faire une longue randonnée sur la côte ouest des Etats-Unis.
chacun y trouvera sa réponse
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=216316.html
Après plusieurs années d’errance, d’addiction et l’échec de son couple, Cheryl Strayed prend une décision radicale : elle tourne le dos à son passé et, sans aucune expérience, se lance dans un périple en solitaire de 1700 kilomètres, à pied, avec pour seule compagnie le souvenir de sa mère disparue… Cheryl va affronter ses plus grandes peurs, approcher ses limites, frôler la folie et découvrir sa force.Une femme qui essaye de se reconstruire décide de faire une longue randonnée sur la côte ouest des Etats-Unis.
Je l'attendais avec impatience. Le film de Walter Salles n'est sans doute pas un chef d'oeuvre mais l'ensemble se voit sans déplaisir. Il colle assez bien au livre pour l'atmosphère bien qu'il manque la dimension mystique très présente chez Kérouac. De toute façon, il est toujours difficile de faire au cinéma un chef d'oeuvre à partir d'un livre qui lui est un chef d'oeuvre reconnu depuis très longtemps.
Plongée dans une Amérique pauvre pour de jeunes gens que rien ne prédestinaient dans ce sens sinon l'envie d'échapper à une société bourgroise et étriquée ... Contrairement à son titre prometteur pour des voyageurs "sur la route" n'a pas vraiment de but, l'essentiel pour les jeunes protagonistes c'est de bouger ... et ils bougent vraiment😛😉...
J'ai bien aimé et pas mal de choses à dire avec le recul du temps (l'action se passant en 1949/50) ...
... et vous ?
Prochainement au ciné, sortie le 30 novembre.
Luc Besson retrace l'édifiant destin de la Birmane Aung San Suu Kyi, figure de proue de la résistance prodémocratique contre la dictature militaire de son pays, qui pour son peuple, sacrifiera son bonheur personnel...et l'amour de sa vie.
🙂
Luc Besson retrace l'édifiant destin de la Birmane Aung San Suu Kyi, figure de proue de la résistance prodémocratique contre la dictature militaire de son pays, qui pour son peuple, sacrifiera son bonheur personnel...et l'amour de sa vie.
🙂
Bonjour,
Ceux qui sont à Paris et qui s'intéressent à la Thaïlande ne regretteront pas d'avoir été dans une des trois salles qui diffusent Bangkok Nites (rien en province pour le moment, une salle en Belgique)...
Film magnifique, japonais thai, de Katsuya Tomita. Entre histoire d'amour subtile et road movie, l'histoire se passe de Bangkok, dans la chaude rue Thaniya à Nong Khai avec un détour par le Laos.
J'en suis sortie des images plein la tête. ..Et des sons aussi, du groove isan au rap philippin....avec en guest star la sublime chanteuse de molam Angkanang Kunchai.
C'est beau, bien fait, pas de longueur bien que le film dure 3 heures.
Allez y vite, ce film n'est pas dans les grands circuits de distribution et ne restera sans doute pas longtemps à l'affiche.
Le film américain de Charles Brunett sorti en 2007, et retraçant une page d'histoire de la Namibie, paraît en DVD ce mois de février. Certes Danny Glover, figurant à l'affiche aux côtés de Carl Lumbly, pourrait inciter à acquérir le film, mais une critique faite sur Jeune Afrique note ce film comme "Pourquoi pas". Alors j'hésite.
Quelqu'un l'a-t-il vu lors de sa sortie, et si oui quelles impressions ?
Merci d'avance de vos partages.
Musungu
Quelqu'un l'a-t-il vu lors de sa sortie, et si oui quelles impressions ?
Merci d'avance de vos partages.
Musungu
Pour ceux que cela peut intéresser, un excellent documentaire fait par un québécois a été fait sur Cuba "L'autre Cuba". Il est maintenant disponible en DVD chez Archambault ou directement sur le site du film via paypal
Cuba c'est le soleil, la mer, la plage, les vacances! Mais Cuba c'est aussi un régime socialiste sur lequel il est souvent difficile d'avoir l'heure juste. Le réalisateur Christian Bouchard, marié à une Cubaine depuis plus de 10 ans, ouvre une porte privilégiée sur la réalité de l'autre Cuba. Une réalité qui certes a ses difficultés économiques et politiques mais de laquelle il y a plusieurs leçons a tirer. En compagnie de Cubains qui racontent leur histoire et leur quotidien, faites un voyage à travers le temps au pays ou l'architecture coloniale et les voitures américaines des années 50 sont à l'honneur. Voyez à quel point les besoins et le manque de ressources les ont poussés à innover et à se dépasser mais surtout à profiter de la vie aussi difficile soit-elle. Découvrez un document touchant, des sujets jamais traités auparavant, des témoignages privilégiés de Cubains. Vous pourriez changer votre façon de voir la vie.
http://www.lautrecuba.com/
Cuba c'est le soleil, la mer, la plage, les vacances! Mais Cuba c'est aussi un régime socialiste sur lequel il est souvent difficile d'avoir l'heure juste. Le réalisateur Christian Bouchard, marié à une Cubaine depuis plus de 10 ans, ouvre une porte privilégiée sur la réalité de l'autre Cuba. Une réalité qui certes a ses difficultés économiques et politiques mais de laquelle il y a plusieurs leçons a tirer. En compagnie de Cubains qui racontent leur histoire et leur quotidien, faites un voyage à travers le temps au pays ou l'architecture coloniale et les voitures américaines des années 50 sont à l'honneur. Voyez à quel point les besoins et le manque de ressources les ont poussés à innover et à se dépasser mais surtout à profiter de la vie aussi difficile soit-elle. Découvrez un document touchant, des sujets jamais traités auparavant, des témoignages privilégiés de Cubains. Vous pourriez changer votre façon de voir la vie.
http://www.lautrecuba.com/
Bonjour,
Avant de partir en voyage à l'étranger, j'essaie de comprendre ce que vivent les gens du pays : vie quotidienne, aspects politiques et socio-culturels.
J'envisage un voyage en 2015 en Iran. J'ai commencé à me documenter sur ce pays : livres (romans, récits, histoire, politique), DVD documentaires. A vrai dire, j'emprunte en médiathèque un peu tout ce qui existe sur l'Iran, mais sans aucune référence préalable. Pourriez-vous guider un peu ma démarche ? Y a-t-il des incontournables ?
Petite question subsidiaire : existe-t-il un support intéressant pour se familiariser avec le vocabulaire de base en farsi (prononciation et écriture) ?
J'en profite pour vous conseiller d'aller voir "Iranien" (sortie le 3 déc) que j'ai vu en avant-première, en présence de l'auteur, Mehran Tamadon (comme souvent, mais plus fortement que d'habitude, c'est l'échange avec l'auteur qui a donné toute sa couleur et sa profondeur au film).
Cordialement, Murielle
Avant de partir en voyage à l'étranger, j'essaie de comprendre ce que vivent les gens du pays : vie quotidienne, aspects politiques et socio-culturels.
J'envisage un voyage en 2015 en Iran. J'ai commencé à me documenter sur ce pays : livres (romans, récits, histoire, politique), DVD documentaires. A vrai dire, j'emprunte en médiathèque un peu tout ce qui existe sur l'Iran, mais sans aucune référence préalable. Pourriez-vous guider un peu ma démarche ? Y a-t-il des incontournables ?
Petite question subsidiaire : existe-t-il un support intéressant pour se familiariser avec le vocabulaire de base en farsi (prononciation et écriture) ?
J'en profite pour vous conseiller d'aller voir "Iranien" (sortie le 3 déc) que j'ai vu en avant-première, en présence de l'auteur, Mehran Tamadon (comme souvent, mais plus fortement que d'habitude, c'est l'échange avec l'auteur qui a donné toute sa couleur et sa profondeur au film).
Cordialement, Murielle
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un documentaire réalisé en 2001 intitulé Robert Fortune, le voleur de thé. Ce film retrace l'étonnante aventure, au milieu du XIXe siècle, d'un botaniste anglais envoyé en Chine par la Compagnie des Indes afin de percer les secrets de production et de fabrication du thé. Secrets bien gardés par l'Empire du Milieu qui détient jusqu'alors le monopole de la production. Déguisé en mandarin, Robert Fortune pénètre dans les régions de la Chine intérieure, interdites aux étrangers. Il en rapporte de nombreuses observations et 20000 plants de thé qui sont envoyés dans le nord de l'Inde afin d'être plantés sur les contreforts de l'Himalaya.
Je vois sur internet qu'un DVD existe : on peut l'emprunter dans une médiathèque en Belgique. Mais je ne trouve pas trace de ce DVD sur les sites marchands. J'avais dans l'idée de contacter le distributeur (Les Films de la Mémoire). Impossible d'accéder à leur site, le lien semble mort. Le film a été diffusé plusieurs fois à la télévision. Je ne l'ai jamais vu. Avec un peu de chance, quelqu'un l'aura enregistré. Je lance donc un appel. Merci. 🙂
Robert Fortune, le voleur de thé Documentaire de Diane Perelsztejn (France/Australie/Belgique, 2001-52mn) Coproduction : ARTE France, Les Films de la Mémoire, La Huit Production, Diane Perelsztejn & Company Ltd, Australian Film Finance Corp., RTBF, AVRO

Je suis à la recherche d'un documentaire réalisé en 2001 intitulé Robert Fortune, le voleur de thé. Ce film retrace l'étonnante aventure, au milieu du XIXe siècle, d'un botaniste anglais envoyé en Chine par la Compagnie des Indes afin de percer les secrets de production et de fabrication du thé. Secrets bien gardés par l'Empire du Milieu qui détient jusqu'alors le monopole de la production. Déguisé en mandarin, Robert Fortune pénètre dans les régions de la Chine intérieure, interdites aux étrangers. Il en rapporte de nombreuses observations et 20000 plants de thé qui sont envoyés dans le nord de l'Inde afin d'être plantés sur les contreforts de l'Himalaya.
Je vois sur internet qu'un DVD existe : on peut l'emprunter dans une médiathèque en Belgique. Mais je ne trouve pas trace de ce DVD sur les sites marchands. J'avais dans l'idée de contacter le distributeur (Les Films de la Mémoire). Impossible d'accéder à leur site, le lien semble mort. Le film a été diffusé plusieurs fois à la télévision. Je ne l'ai jamais vu. Avec un peu de chance, quelqu'un l'aura enregistré. Je lance donc un appel. Merci. 🙂
Robert Fortune, le voleur de thé Documentaire de Diane Perelsztejn (France/Australie/Belgique, 2001-52mn) Coproduction : ARTE France, Les Films de la Mémoire, La Huit Production, Diane Perelsztejn & Company Ltd, Australian Film Finance Corp., RTBF, AVRO

Bonjour,
j'ai beaucoup apprécié les films iraniens suivants:
"A propos d'Elly" d'Asghar Farhadi
"Une séparation" d'Asghar Farhadi
"Au revoir" de Mohammad Rasoulof
"Le passager" d'Abbas Kiarostami
Est-il possible de faire ici une liste des films iraniens que vous avez aimés, histoire de me donner des idées ? Pierre 🙂
Est-il possible de faire ici une liste des films iraniens que vous avez aimés, histoire de me donner des idées ? Pierre 🙂
Bonjour,
nous partons en octobre prochain pour un road trip "classique" dans l'ouest américain San Francisco > Yosemite > Death Valley > LV > Page > Grand Canyon > Los Angeles. Avant de partir, pour se mettre dans le bain, on aimerait (re)voir des films mythiques (ou non...) qui se déroulent sur notre chemin.
Pour l'instant, en vrac, on a prévu : * "Bagdad Café" tourné au Bagdad Café sur la route 66. * "L'évadé d'Alcatraz" et "Mission Alcatraz" à... Alcatraz * "The Game" à San Francisco * "Casino" pour LV * La série "Entourage" se déroulant majoritairement à LA
A Los Angeles, ce n'est pas les films qui manquent, auriez vous des idées de bon/beau film s'y déroulant ?
Niveau western, on n'y connait pas grand chose, des idées de films mythique ayant pour décor l'ouest américain ?
Merci d'avance :)
nous partons en octobre prochain pour un road trip "classique" dans l'ouest américain San Francisco > Yosemite > Death Valley > LV > Page > Grand Canyon > Los Angeles. Avant de partir, pour se mettre dans le bain, on aimerait (re)voir des films mythiques (ou non...) qui se déroulent sur notre chemin.
Pour l'instant, en vrac, on a prévu : * "Bagdad Café" tourné au Bagdad Café sur la route 66. * "L'évadé d'Alcatraz" et "Mission Alcatraz" à... Alcatraz * "The Game" à San Francisco * "Casino" pour LV * La série "Entourage" se déroulant majoritairement à LA
A Los Angeles, ce n'est pas les films qui manquent, auriez vous des idées de bon/beau film s'y déroulant ?
Niveau western, on n'y connait pas grand chose, des idées de films mythique ayant pour décor l'ouest américain ?
Merci d'avance :)
Vous êtes lassés des polars venus des pays nordiques ? Fatigués des enquêteurs buveurs d’aquavit aux noms imprononçables? Et si on allait voir comment on zigouille son prochain en terre polonaise ? Soyons honnête, on descend en latitude mais le cocktail de base lui ne varie guère : un procureur torturé plus proche d'Erlendur ou de Varg Veum que du très placide Hercule Poirot, une peinture au vitriol (et pleine d'humour) de la société polonaise, des lieux si bien décrits qu'on s'y croirait, sans oublier les personnages aux patronymes que l’on va forcément écorcher à commencer par celui de l’auteur. Les trois volumes nous téléportent à Varsovie (Les impliqués), Sandomierz (Un fond de vérité) et Olsztyn (La rage) et traitent chacun d’un aspect sombre de la Pologne actuelle. Dans l’ordre de parution : les rapports assez flous qu'elle entretient avec son passé communiste, sa réputation de pays antisémite, enfin les violences conjugales dans un pays qui reste assez macho.
Cette série a été une excellente surprise. L’ensemble est publié en poche chez Pocket. Coup de coeur pour le premier tome.
Un fond de vérité a été adapté au cinéma. Version vostfr disponible en DVD. Je l’ai vu, c’est pas mal du tout.
Cette série a été une excellente surprise. L’ensemble est publié en poche chez Pocket. Coup de coeur pour le premier tome.
Un fond de vérité a été adapté au cinéma. Version vostfr disponible en DVD. Je l’ai vu, c’est pas mal du tout.
Le festival Télérama se déroulera comme chaque année en janvier 2017.
Du 18 au 24 janvier exactement. Par ici pour voir le programme.
Encore une fois, je ne retrouve pas, dans la liste des films sélectionnés, ceux qui m'ont émerveillé et marqué durant cette année 2016, à deux-trois exceptions près.
Je partage avec vous ma contre-liste perso. Qu'en pensez-vous? Quelle est la vôtre?
MA CONTRE-LISTE TELERAMA 2016
LES HUIT SALOPARDS de Quentin TARANTINO
LES DÉLICES DE TOKYO de Naomi KAWASE
MIDNIGHT SPECIAL de JEFF NICHOLS
NO LAND'S SONG de Ayat NAJAFI
LA SAISON DES FEMMES de Leena YADAV
FREE STATE OF JONES de Gary ROSS
LA DANSEUSE de Stephanie DI GIUSTO
LES PEPITES de Xavier DELAUSANNE
CAP'TAIN FANTASTIC de Matt ROSS
SONITA de Rokhsareh Ghaem MAGHAMI
TANNA de Bentley DEAN et Matrin BUTLER
I, DANIEL BLAKE de Ken LOACH
MUSIC OF STRANGERS de Morgan NEVILLE
* - *
COMÉDIE
LA VACHE de Mohamed HAMIDI
DESSIN ANIMÉ
LA TORTUE ROUGE de Michael Dudok de Wit
DOCUMENTAIRES
SWAGGER de Olivier BABINET MERCI PATRON de François RUFFIN
Je partage avec vous ma contre-liste perso. Qu'en pensez-vous? Quelle est la vôtre?
MA CONTRE-LISTE TELERAMA 2016
LES HUIT SALOPARDS de Quentin TARANTINO
LES DÉLICES DE TOKYO de Naomi KAWASE
MIDNIGHT SPECIAL de JEFF NICHOLS
NO LAND'S SONG de Ayat NAJAFI
LA SAISON DES FEMMES de Leena YADAV
FREE STATE OF JONES de Gary ROSS
LA DANSEUSE de Stephanie DI GIUSTO
LES PEPITES de Xavier DELAUSANNE
CAP'TAIN FANTASTIC de Matt ROSS
SONITA de Rokhsareh Ghaem MAGHAMI
TANNA de Bentley DEAN et Matrin BUTLER
I, DANIEL BLAKE de Ken LOACH
MUSIC OF STRANGERS de Morgan NEVILLE
* - *
COMÉDIE
LA VACHE de Mohamed HAMIDI
DESSIN ANIMÉ
LA TORTUE ROUGE de Michael Dudok de Wit
DOCUMENTAIRES
SWAGGER de Olivier BABINET MERCI PATRON de François RUFFIN
On me dit dimanche matin que, ça y est, le dernier Tarantino est sorti. Alors forcément, j'y cours l'après-midi, sans avoir rien lu, rien vu, rien entendu du film, comme un somnambule sauterait du balcon si quelqu'un le lui demandait…
La première partie du film est relativement paisible pour un western, l'intro n'est pas sans rappeler celle de Django unchained, la neige à perte de viseur, la diligence stoppée sans qu'on sache si embuscade il va y avoir ou pas, des gros plans à couper le souffle sur les chevaux en pleine course, les dialogues ultra travaillés. S'y ajoutent la découpe du film en plusieurs actes, l'entracte et les huis clos, tout ça ne fait que renforcer l'impression d'être au théâtre autant qu'au cinéma.
Dans la deuxième partie, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on va de rebondissements en rebondissements et surtout, ça pétarade sec. Pour les nuls en maths, pas d'inquiétude à avoir le moment venu, quand il s'agit de compter les survivants… En revanche, ça se corse si la question est d'évaluer combien de dizaines d'hectolitres de sang sont versés. A force, on ne sait plus si l'humour tarantinien est noir ou rouge globule.
Une des forces de ce réalisateur, c'est qu'au moins, il ne laisse personne indifférent. Avec ce dernier film, il est soit porté aux nues soit descendu en flèche. Certains tarantinologues voient même dans Les Huit Salopards l'art du réalisateur porté à son summum. Mon avis de cinéphile du dimanche est moins tranché. J'ai trouvé le film trop violent, préféré Django unchained autant pour le jeu des acteurs (avec l'inoubliable duo Christoph Waltz - Leonardo DiCaprio) que pour le scénario qui avait plus d'épaisseur. Les deux films sont sans cesse comparés. Il parait qu'originellement, Les huit salopards devait même faire suite à Django unchained.
A condition de ne pas être hypersensible, il faut au moins y aller parce qu'on ne s'y ennuie jamais. Et aussi pour la très belle musique d'Ennio Morricone, les répliques qui fusent et percutent, le jeu des acteurs, avec mention spéciale au black, le Major Marquis (Samuel L. Jackson) et au seul personnage féminin, Daisy Domergue (Jennifer Jason Leigh), qui affiche tout le long du film un incroyable sourire de cinglée. Ou tout bêtement pour se faire son propre avis.
La première partie du film est relativement paisible pour un western, l'intro n'est pas sans rappeler celle de Django unchained, la neige à perte de viseur, la diligence stoppée sans qu'on sache si embuscade il va y avoir ou pas, des gros plans à couper le souffle sur les chevaux en pleine course, les dialogues ultra travaillés. S'y ajoutent la découpe du film en plusieurs actes, l'entracte et les huis clos, tout ça ne fait que renforcer l'impression d'être au théâtre autant qu'au cinéma.
Dans la deuxième partie, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on va de rebondissements en rebondissements et surtout, ça pétarade sec. Pour les nuls en maths, pas d'inquiétude à avoir le moment venu, quand il s'agit de compter les survivants… En revanche, ça se corse si la question est d'évaluer combien de dizaines d'hectolitres de sang sont versés. A force, on ne sait plus si l'humour tarantinien est noir ou rouge globule.
Une des forces de ce réalisateur, c'est qu'au moins, il ne laisse personne indifférent. Avec ce dernier film, il est soit porté aux nues soit descendu en flèche. Certains tarantinologues voient même dans Les Huit Salopards l'art du réalisateur porté à son summum. Mon avis de cinéphile du dimanche est moins tranché. J'ai trouvé le film trop violent, préféré Django unchained autant pour le jeu des acteurs (avec l'inoubliable duo Christoph Waltz - Leonardo DiCaprio) que pour le scénario qui avait plus d'épaisseur. Les deux films sont sans cesse comparés. Il parait qu'originellement, Les huit salopards devait même faire suite à Django unchained.
A condition de ne pas être hypersensible, il faut au moins y aller parce qu'on ne s'y ennuie jamais. Et aussi pour la très belle musique d'Ennio Morricone, les répliques qui fusent et percutent, le jeu des acteurs, avec mention spéciale au black, le Major Marquis (Samuel L. Jackson) et au seul personnage féminin, Daisy Domergue (Jennifer Jason Leigh), qui affiche tout le long du film un incroyable sourire de cinglée. Ou tout bêtement pour se faire son propre avis.
bonsoir tout le monde
alor je vous dis que j'ai un grand amour pour les films hindou
je ne parle pas des ancien mes surtout des nouveaux ceux de Bollywood
j'adore sharukhan j'adore la belle kareena kapoor, rani mukherjee est une foule d'autre acteurs
et j'espere un jour visiter l'inde in challah











