Le Gangbé Brass-Band (sept cuivres et deux percussionnistes) qui puise son inspiration dans le patrimoine musical de l'ancien Dahomey (nom que portait le Bénin jusqu'en 1975) et de l'Afrique en général sera en concert du 1er au 4 Août 2005 dans des parcs et des jardins parisens.
Nous seront là mardi 2 Août pour leur concert au Kiosque du Jardin du Luxembourg.
Ce concert est programmé dans le cadre du Festival Paris quartier d'été qui organise des spectacles populaires et festifs principalement joués dans des lieux de plein air et gratuits.
Gangbe Brass Band a été fondé en 1994 lors de la rencontre de huit musiciens issus de Cotonou au Bénin. Toujours vêtus de leurs boubous brodés aux couleurs chatoyantes et coiffés de leurs chéchia, ces jeunes musiciens de jazz ont formé le groupe dans le but d’explorer une fusion originale de styles traditionnels et de promouvoir le caractère unique de la musique du Bénin. Il en résulte une musique à la fois traditionnelle et contemporaine: mélange de jazz et d’expression traditionnelle béninoise.
Reposant sur les rythmes traditionnels superposés d’harmonies jazz, cette fusion révèle des racines anciennes colorées de tonalités occidentales, sorte de trait d’union entre le passé et le futur. Les chants en langue béninoise nous parlent de la vie en générale, des injustices politiques et des problèmes des femmes.
Dans sa quête identitaire, le Gangbe Brass Band ambitionnait d'intégrer les instruments les plus emblématiques de ses traditions. Seulement tous sont protégés par les tabous. On ne pioche pas dans le sacré comme on se sert dans un grenier public. Selon James Vodounnon, une démarche protocolaire s'imposait. "En 1993, Nous avons dû longuement expliquer à un aîné l'impérieuse nécessité de notre désir de pérenniser le langage des instruments sacrés. Il fût notre médiateur auprès des prêtres du Vaudounet des gardiens de la tradition. Ensuite nous avons choisi trois types de percussions et les cloches royales au jeu desquelles nous avons été initiés par les Anciens. Et pour pouvoir en jouer sur la place publique, on a offert des céréales, de la volaille et des moutons en sacrifice aux Dieux. Après un an de répétitions, on présentait notre nouveau répertoire au Centre Culturel Français de Cotonou devant un parterre de prêtres du Vaudoun, de notables et de hauts fonctionnaires. Ce fût la consécration..."
Dernier album: Ganbé Brass Band, Whendo (Contre-jour), 2004.
Site internet du Festival Quartier d'été
Un titre du Ganbé Brass Band est disponible à l'écoute sur notre r a d i o . b l o g
Venez nombreux 😉
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Bonjour,
je pars en décembre au Bénin, en formule sac à dos.
Je cherche des adresses d'hôtel à 10.000 - 15.000 FCFA pour chambre propre, ayant bonne literie, ventilée avec moustiquaire, douche et WC à l'intérieur, bien située.
Pour toutes villes du Bénin, si vous avez des adresses à partager (nom d'hôtel, mél, site internet).
Merci beaucoup
Pour toutes villes du Bénin, si vous avez des adresses à partager (nom d'hôtel, mél, site internet).
Merci beaucoup
Bonjour,
Je voudrai montrer l'Afrique de l'Ouest à mon fils de 11 ans. Comme je connais pas trop mal le Mali, le Burkina et le Togo, je pensai plutôt au Bénin. Disons deux semaines, plutôt le sud.
J'ai deux questions : la pluie au mois d'août au sud du Bénin ? Est-ce un problème ? quand on lit le Lonely Planet sur Cotonou, ils disent "ville dangereuse", ce qu'ils ne disent d'aucune autre ville du guide... Bon, alors, c'est le Chicago de la grande époque ? Surtout la plage ? 🤪 Merci à vous
Je voudrai montrer l'Afrique de l'Ouest à mon fils de 11 ans. Comme je connais pas trop mal le Mali, le Burkina et le Togo, je pensai plutôt au Bénin. Disons deux semaines, plutôt le sud.
J'ai deux questions : la pluie au mois d'août au sud du Bénin ? Est-ce un problème ? quand on lit le Lonely Planet sur Cotonou, ils disent "ville dangereuse", ce qu'ils ne disent d'aucune autre ville du guide... Bon, alors, c'est le Chicago de la grande époque ? Surtout la plage ? 🤪 Merci à vous
Bonjour
Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage .
Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde .
Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il .
Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences.
Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
Bonjour,
Cet été on visite le Benin (un mois pour BF et Benin). En Benin on veut prendre notre temps pour obtenir un aperçu assez profond du voodoo. Pas seulement à Ouidah/Porto Novo et autres mais aussi dans des villages plus petites.
Je comprends pour avoir 'un meilleur chance de pénétrer' nettement plus loin dans la culture voodoo (ou proche) il faut mieux prendre un guide qui connait bien l'nvironment et a des bon contacts.
Est-ce que vous pouvez renseigner un/une?
Merci!
Cet été on visite le Benin (un mois pour BF et Benin). En Benin on veut prendre notre temps pour obtenir un aperçu assez profond du voodoo. Pas seulement à Ouidah/Porto Novo et autres mais aussi dans des villages plus petites.
Je comprends pour avoir 'un meilleur chance de pénétrer' nettement plus loin dans la culture voodoo (ou proche) il faut mieux prendre un guide qui connait bien l'nvironment et a des bon contacts.
Est-ce que vous pouvez renseigner un/une?
Merci!
Bonjour,
je suis française. Mon futur fiancé est Béninois et je voudrais lui faire la surprise d'apprendre sa langue. C'est important pour nous deux et pour notre fille. Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider ? Merci d'avance !
Bonjour je pars au Bénin dimanche. J'aimerai savoir si quelqu'un compte y aller cet été ? Si quelqu'un y a déjà été pourriez vous me donner vos impressions. J'aime le voyage plus que tout mais c'est la première fois que pars seule à l'étranger et je dois avoué que j'ai quelques appréhensions. J'aimerai savoir si c'est vraiment dangereux en tant que fille de partir sans être accompagnée ni encadrée.
Merci
Merci
bonjour
nous sommes des nouveaux y si
bientôt le départ pour le Portugal et ensuite le Maroc pour 6 mois environs
Et bientôt si possible le bénin, merci a tous de converser avec nous pour ce voyage si vous avez fait de meme et si vous avez des conseille
nous voyageons en caravane de 6m50 , c'est je vous l'assure super
j attend des nouvelles merci a bientôt
lestamalous 😎
Bonjour,
je me permet d'ouvrir une nouvelle discutions car je suis entrain de préparer un voyage itinérant pour l'été prochain et j'aurais besoin de conseils et d'avis de personnes qui pourraient me conseiller. Je vais faire un voyage itinérant d'un moi complet depuis Cotonou au bénin jusqu'à Dakar au Sénégal. je vais donc traverser en transport en commun le Bénin, le Burkina, le sud du Mali et enfin le Sénégal. L'idée est de dormir les soir chez l'habitant ou bien dans des petits hôtel pas cher. Je recherche donc un voyage économique et à la rencontre des gens du pays.
Y -a-t'il des personnes qui ont déjà fait ce genre de périple?qu'en pensez vous?
je vous remercie d'avance. Cordialement Arnaud
je vous remercie d'avance. Cordialement Arnaud
Bonjour à tous,
Quelqu'un pourrait-il me dire quel est, selon vous, le meilleur parc entre le W et Pendjari ? ou du moins, la différence entre les 2 ?
Merci de votre aide précieuse !!! 😎
Quelqu'un pourrait-il me dire quel est, selon vous, le meilleur parc entre le W et Pendjari ? ou du moins, la différence entre les 2 ?
Merci de votre aide précieuse !!! 😎
bonjour à tous !
et oui c'est encore moi!!!!!😏
le départ n'est pas pour tout de suite mais je me demande quels sont les atouts du bénin et ceux du burkina,
ya t il un pays "mieux" que l'autre? (c'est peut etre une question un peu bête....🤪)
il y a beaucoup de choses a voir dans les deux pays?
lequel est le plus touristique?
pour ceux qui connaissent je suis preneuse de toutes les infos possibles!!!
merci🙂
sara
Je pars en janvier prochain pour un congrès au Bénin plus précisement à Ouidah. Quelqu'un peut me recommander une auberge ou un hôtel sympa et pas cher (je suis étudiante...)
Merci !
Un air chaud et sec pénètre dans l’avion, 7 heures du matin, 27 degrés, et les militaires étaient bien au rendez-vous, devant l’avion avec leurs mitraillettes. Douane passée, une 404 pick-up m’attend, direction « la gerbe d’or », un bon petit restaurant, pour un petit déjeuner à la française, le dernier avant 15 jours.
Départ sur Cove, village de 70 000 habitants à coté de la ville de Bohicon. Pas un vent, il fait chaud, 32 degrés, ma gorge est dessécher, je tousse, la pollution est désagréable, le bruit omniprésent, des véhicules épaves, ceci est la description de toutes ces grandes agglomérations africaines ! ! Sorti de Cotonou, la 404 roule à tombeau ouvert : 50km/h, ainsi une durée de 6 heures est prévue pour les 270 km, mais rappelons-nous que nous sommes en Afrique !
Nous croisons des sortes de voitures chargées comme des 40t, la population me salue lors de mes passages dans les villages, la terre est rouge, les pleines désertiques sont d’une beauté indescriptible, un panorama de plusieurs km, avec de temps en temps un dieu de la brousse : un baobab.
Bohicon, ville d’assez grande importance, ne m’attire pas donc je prends la piste qui va jusqu'à Cove. Il reste 70km mais c’est km qui compte, enfin l’Afrique comme tout le monde imagine, la poussière orangée sur ma figure, j’ai le sentiment être un aventurier, sale, les cheveux pailles mais la civilisation me rattrape après un virage, la maison du préfet, une maison immense en construction, et quelques mètres plus loin Cove.
C’est jour de marché, klaxon, bouchon, marchand sur le bord de la route sont de rigueur les jours de marché, les senteurs de fruits et légumes sur ces étalages colorés, des stand de tissus, vendu au mètre pour ainsi se faire de magnifiques vêtements par des doigts de fée de la couturière !
Loin des touristes, Cove a su garder le charme des villes africaines, les tournois de dames, awalé, des débats et discutions rythme le quotidien, le sourire des gens nous rassurent, leur sympathie, hospitalité me fais enlever tout stress de l’inconnu. Ici les gens prennent le temps de vivre et surtout de vivre avec le peu qu’ils possèdent. Cette solidarité entre eux m’impressionnera toujours.
Je loge chez le directeur de l’école, son école a été réhabilité par une association « nos amis du bénin », il dispose de l’eau courante, la seule du quartier, et de l’électricité.
Les enfants sont heureux de voir un blanc dans leur village, ils me disent bonsoir, même s’il est 6 heures du matin, de jouer au foot, de se balader, cela me donne tous les jours le sourire, je m’efforce d’écouter leurs histoires car le français, même s’il est enseigné à l’école, reste relativement peu parlé. La rencontre de jeunes, aidant les maçons à rénover leur école ou travaillant dans les champs pour financer leurs études, me donne une bien belle leçon d’humanité.
Les jours se succèdent et ne se ressemblent pas, chaque jour est une découverte différente, des rencontres avec les vénérations des habitants : les pythons, le temple des morts, le pèlerinage de Dhassa, dans l’une des plus grande cathédrale d’Afrique, la danse des revenants, la danse des masques, je m’aperçois que le Bénin est bien le berceau du voudisme. Les enfants y sont conviés dés leur plus jeune age.
Lors d’un détours dans un quartier, j’aperçois une famille de 6 enfants en train de préparer le repas du soir, c’est des poulets, les parents, las de leur journée au champs, laissent les enfants faire le pénible travaille pour un européen mais tout à fait naturel pour eux. Ils égorgent le poulet, récupèrent le sang pour ensuite un faire un bon petit jus, le poulet, même sans tête, se débat, court de partout, une fois totalement mort, ils le trempent dans de l’eau chaude pour mieux le déplumer.
Je suis juste a 5 000km de chez moi et pourtant on se croirait sur une autre planete!
Je suis juste a 5 000km de chez moi et pourtant on se croirait sur une autre planete!
quelques photos des éléphants de Penjari, en janvier et en fevrier de cette année.
en deux fois deux jours passés dans le Parc de la Penjari, j'ai eu le plaisir de voir tous les grands animaux qui nous font rêver, enfants ! ici ce sont les éléphants : à chaque séjour 5/6 troupeaux; Il est touchant de voir comment les vieilles éléphantes veillent sur les membres du troupeau : elles vont jusqu'à corriger les jeunes imprudents, sont patientes, gèrent le temps passé dans les mares.
voir passer un troupeau, imperturbable, à 100 mètres de soi, sans un regard, impassibles, je me suis dit : on est en train d'empoisonner la planète, de la gâcher, de la mettre à sac , à feu et à sang, on est vraiment les animaux les plus c.... de la création (le mot création n'a pas de connotation religieuse dans ce texte, mais peu importe en fait). Tant de beauté, ça remue !







en deux fois deux jours passés dans le Parc de la Penjari, j'ai eu le plaisir de voir tous les grands animaux qui nous font rêver, enfants ! ici ce sont les éléphants : à chaque séjour 5/6 troupeaux; Il est touchant de voir comment les vieilles éléphantes veillent sur les membres du troupeau : elles vont jusqu'à corriger les jeunes imprudents, sont patientes, gèrent le temps passé dans les mares.
voir passer un troupeau, imperturbable, à 100 mètres de soi, sans un regard, impassibles, je me suis dit : on est en train d'empoisonner la planète, de la gâcher, de la mettre à sac , à feu et à sang, on est vraiment les animaux les plus c.... de la création (le mot création n'a pas de connotation religieuse dans ce texte, mais peu importe en fait). Tant de beauté, ça remue !







Bonjour,
Mon ami et moi partons visiter le Bénin mi-décembre pour une dizaine de jours.
Nous cherchons un petit hôtel ou une auberge propre et pas trop cher (maxi 20000 fcfa la chambre double) sur Cotonou, plutôt dans le centre-ville pour 3 nuits.
J'ai regardé dans quelques guides et sur le net, mais j'aimerais avoir des avis de personnes ayant séjourné dans différents hôtels (chambres, prix, emplacement dans la ville) afin de me faire vraiment une idée.
Merci pour votre aide.
Nasnass
Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest.
Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait.
info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
qui aurait des infos sur la "piste" du fleuve Niger, au Nord du bénin, depuis Malanville, puis entre Karimama - Pekinga ?
à savoir : s'il y a beaucoup de villages, soit le long de la piste soit le long du fleuve, si on peu facilement trouver à dormir chez l'habitant ect ect ...
ou bien peut-on faire en gros le même trajet côté Niger ?
merci !🙂
merci !🙂
Salut,
je pars pour Cotonou dans quelques jours, j'y passe 2 semaines et puis je voudrais aller sur Niamey. Je pensais prendre la route, j'ai appris dans ce forum même qu'il y a des bus qui font ce trajet, notamment la SNTV.
Mais comme le voyage a lieu la nuit et qu'il est assez long, des amis me l'ont déconseillés en disant qu'il ya des brigands sur le chemin.
Est-ce vrai?
Bonjour à tous,
Je souhaite passer 2 semaines fin Décembre 2018 au Benin ( Sud et nord).
Je suis pour l'instant en réflexion entre voyage organisé ( trek ) et voyage individuel ( voyage seule ) organisé par mes soins via un voyagiste / guide local.
Je suis donc à votre écoute pour tous conseils sur un voyagiste / guide local, lieu à découvrir "hors sentiers battus" , et conseils pour une voyageuse "en solitaire" D'avance merci
Bonjour
Je suis béninoise résidente au canada et j'ai le projet de constituer une ONG pour aider les orphelins et les femmes au Bénin pour faire ma part dans ce monde .
Alors toutes personnes sérieuses et ayant des idées intelligentes, je suis à l’écoute.
merci d'avance
Hello fellow travelers,
I've made the France-Benin trip several times via the Mali "Route de l'Espoir," and the last journey was pretty tense—2013, 🥵🔥 military convoys and all the chaos in Mali from the border to Bamako. 😅
So, I’m planning to take the route again but this time via Senegal and Côte d'Ivoire, with a good old J9 (the mayor’s vehicles I used to travel in… 😎. Though the Mercedes 308 wasn’t bad either).
Has anyone done this recently?
A friend of mine did it 4 years ago, but things can change pretty quickly.
If you’d like to share your latest experiences, I’m all ears! 😊 Have a great weekend! 👋
Bonjour à tous!
Depuis 2011 avec des amis nous avons créé une association qui soutient de petits projets locaux. On collabore surtout aux côté d'une école au Bénin qui a pour but d'enseigner en plus du programme national, l'agriculture, et les savoirs faire ruraux.
Depuis le début, les résultats sont plus qu'encourageant, meilleurs résultats ces deux dernières années au concours national de primaire.
Parmi les personnes qui travaillent à l'école il y a des jardiniers. L'un a une fille sourde et muette et ne peut bénéficier des cours au sein de l'école car elle nécessite une formation spécialisée. A partir de cette année nous aimerions parvenir à lui financer sa scolarité (à hauteur de 500€/an) durant 6 ans. Chaque petit don à son importance (don mensuel, ou don ponctuel), nous sommes déjà parvenus à récolter plus de 300€.
Si le projet vous intéresse, vous pouvez en savoir plus ici
Si vous avez des questions, suggestions, je suis à votre écoute.
Amicalement
Clem
Depuis 2011 avec des amis nous avons créé une association qui soutient de petits projets locaux. On collabore surtout aux côté d'une école au Bénin qui a pour but d'enseigner en plus du programme national, l'agriculture, et les savoirs faire ruraux.
Depuis le début, les résultats sont plus qu'encourageant, meilleurs résultats ces deux dernières années au concours national de primaire.
Parmi les personnes qui travaillent à l'école il y a des jardiniers. L'un a une fille sourde et muette et ne peut bénéficier des cours au sein de l'école car elle nécessite une formation spécialisée. A partir de cette année nous aimerions parvenir à lui financer sa scolarité (à hauteur de 500€/an) durant 6 ans. Chaque petit don à son importance (don mensuel, ou don ponctuel), nous sommes déjà parvenus à récolter plus de 300€.
Si le projet vous intéresse, vous pouvez en savoir plus ici
Si vous avez des questions, suggestions, je suis à votre écoute.
Amicalement
Clem
Bonjour,
Je pars au bénin en octobre avec un ordi mac 21" et je me rend compte que le colis dépasse largement les dimensions des bagages à main alors que je ne compte pas du tout le laisser en soute sinon...imaginer ma tête après sa reception.
Donc franchement si vous avez des idées ou astuces pouvant me permettre de voyager avec cet ordi sans le moindre problème, je vous écoute!
Merci d'avance
Bonjour,
Ma copine et moi avant décidé de partir au Togo et au Bénin pour le mois de juillet 2012. Nous souhaiterions partir en mode "routard" petit budget. Pour mieux préparer ce voyage, nous souhaiterions connaitre l'avis de personnes connaissant ces pays pour que nous puissions faire le meilleur itinéraire possible sans trop nous ruiner ! Nous avons bien regardés sur différents sites et sur des routards, rien ne vaux l'expérience de ceux qui connaissent le terrain !! Merci par avance pour vos propositions, nous sommes à votre écoute !
Ma copine et moi avant décidé de partir au Togo et au Bénin pour le mois de juillet 2012. Nous souhaiterions partir en mode "routard" petit budget. Pour mieux préparer ce voyage, nous souhaiterions connaitre l'avis de personnes connaissant ces pays pour que nous puissions faire le meilleur itinéraire possible sans trop nous ruiner ! Nous avons bien regardés sur différents sites et sur des routards, rien ne vaux l'expérience de ceux qui connaissent le terrain !! Merci par avance pour vos propositions, nous sommes à votre écoute !
Je prépare un éventuel voyage pour Août prochain qui irait de Ouagadougou à Cotonou
L'idée serait de faire Bobo Dioulasso - Banfora - Tiebele et de passer au Benin vers le parc de Pendjari, faire le parc et redescendre vers Natitingou puis Abomey et Ganvié Cotonou.
Cela parait il faisable sur +/- 20 jours
Les transports seraient bus et location de voiture parfois
Je pense qu'il faudrait louer une voiture depuis le parc de Pendjari jusqu'à Cotonou ?
Qu'en est il des visas et passage de frontière
A votre écoute, merci.
A votre écoute, merci.
Retour sur un safari au Bénin
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousse
Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide Iliass
Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !

Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !
Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousseLe soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide IliassNous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !


Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
Nous devons partir au Benin mi-fevrier pour des vacances , j'aimerai avoir des infos par rapport a la securité , en effet cle ministere des affaires etrangeres met des reserves sur ce pays , qu'en pensez vous en sachant que nous partons routard avec une ado
merci pour vos avis et votre objectivité






