Bonjour,
Je pars bientôt au Canada, je vais arriver à Vancouver, rester une nuit, puis aller à Victoria, rester une nuit aussi, puis direction Banff.Puis retour en France par Calgary.
Je serais à pied, je me suis pas mal renseignée sur les randonnées, excursions.
Mais je n'arrives toujours pas à trouver cette information:
Je voudrais aller a Johnston Canyon, depuis Banff puisque c'est là bas que je sejournes.
Je suis à pied et je n'arrives pas à savoir si il existe un transport entre Banff et Johnston Canyon (du moins s'en rapprocher)?
Comme il y a une liaison Greyhound entre banff et Lake Louise, je supposes que c'est possible, mais je n'arrives pas à trouver d'infos plus précises.
Merci pour vos reponses.
Au lieu de voyager par les routes et chemins, je me dis 🤪 que faire de la péniche-stop serait une autre manière de voyager en France.
Qu'en pensez-vous, Qui a déjà pratiqué du stop le long des canaux ?
Mon idée (ce n'est qu'une idée pour l'instant) serait de partir de Marseille pour relier Bordeaux. Puis remonter vers Vannes, aller direction Paris, l'Alsace et redescendre vers Marseille. Avec liens entre canaux par la route ou le train. Et si ça fait trop long en temps, ne faire qu'une partie.
Bonjour à tous,
Après avoir effectué un magnifique road-trip dans l'ouest canadien en juin 2016 et après avoir sélectionné la Mongolie pour notre road-trip de l'été 2017 en juillet prochain, nous nous intéressons à présent à notre destination pour l'été 2018 : l'Alaska ! 🙂 Trois semaines en juin 2018. Fans de grands espaces et de nature, cet endroit du globe nous a toujours fait rêver et nous nous sommes dit qu'il serait temps de sauter le pas.
Certes c'est encore loin, mais au vue des nombreux carnets de voyages que nous avons lu sur cette destination, une chose est souvent revenu : s'y prendre le plus tôt possible surtout à cause des prix qui peuvent vite exploser.
Notre but est donc de commencer les réservations pour ce trip en aout 2017, soit après notre retour de Mongolie. Les réservations seront donc effectué 10 mois avant le départ ce qui, nous pensons, est pas mal pour avoir des prix plus intéressants.
Étant donné que les hébergements sur place sont bien souvent hors de prix, nous souhaitons réaliser ce voyage en louant un genre de truck camper ou même un van aménagé. Le fait de ne pas avoir de douche à l'intérieur ne nous dérange pas, car nous avons vu qu'il était possible de se doucher dans les stations services ou encore dans les nombreux "campground" présents un peu partout. Le coté un peu "roots" ne nous fait pas peur.
Au début, nous voulions arriver et repartir d'Anchorage avec la compagnie Condor qui propose les tarifs les moins chères cependant les prix des van ou truck camper pour 3 semaines au départ d'Anchorage, nous ont fait bondir! On a souvent lu par exemple que Go North permettait d'aller sur les routes de graviers mais entre la taxe du pays, le kilométrage illimité, l'assurance, le GPS etc cela nous revenait à plus de 6000€ pour 2 personnes ce qui nous a clairement fait halluciné! Le seul loueur que nous avons trouvé qui propose des prix corrects à Anchorage est Northwest Van Campers. Ce dernier autorise également les routes de gravier mais ce qui nous dérange ici c'est qu'il y a dans l'ensemble très peu d'avis. On ne sait donc pas trop ce qu'il vaut, surtout que c'est une toute petite entreprise. Si certains sont déjà passés ce loueur, n'hésitez pas à nous donner votre retour d'expérience. 🙂
Nous avons donc trouvé une autre option pour avoir des prix plus avantageux : louer notre camion aménagé à Whitehorse au Canada (dans le Yukon) ville située à un peu plus de 5h de la frontière de l'Alaska en passant par la Alaska Highway. D'après nos recherches c'est Authentik Canada qui semble proposer les prix les plus intéressants et si vous réservez bien à l'avance, les frais de kilométrage illimité et le passage de la frontière aux USA sont offerts. En gros, pour tout compris (GPS, assurance etc) cela nous reviendrait pour un petit camion aménagé à environ 4000€ les 3 semaines (soit 2000€ mois chère qu'en Alaska). Bien sur ici, si vous avez des meilleurs plans nous sommes preneur d'infos 😎
Voici donc le parcours que nous nous sommes pour le moment fixé, ce dernier peut bien évidemment encore changer. Vos impressions, bons plans, avis, choses à voir en plus de celles mentionnées sont donc les bienvenus 🙂 Sachez avant de lire la suite que nous recherchons principalement le coté nature (montagne, lacs, glaciers etc) les randonnées, des sports pour voir la "wildlife". Nous adorons également les routes panoramiques : rouler, s'arrêter, profiter du moment pour prendre une photo, reprendre la route sont des choses qui nous tiennent particulièrement à cœur. Rouler une journée entière ne nous fait donc pas peur. Lors des journées de routes on se réveille en général très tôt pour arriver au plus tôt à notre future étape. Bien que nous arriverons et repartirons à Whitehorse, notre but à travers ce trip est de privilégier l'Alaska et non le Yukon car pour nous, en 3 semaines, difficile d'allier les 2 tant il y de choses à voir de chaque coté.
Jour 1 :
- Vol Paris/Whitehorse avec la compagnie Lufthansa pour environ 1000€/pers (ici le prix ne change pas trop par rapport à un vol Paris/Anchorage avec la compagnie Condor). Durée totale du voyage 22h avec deux escales, une à Francfort et une autre à Vancouver. Tout les vols Paris/Whitehorse avec Lufthansa arrive à Whitehorse à 23h06 heure locale. Connaissez vous ici des compagnies aériennes plus avantageuses?
- Nuit à Whitehorse
Jour 2 :
- Petit tour à Whitehorse le matin
- Récupération du camion aménagé à 15h
- Route de Whitehorse jusqu'à Beaver Creek (Yukon à la frontière) sur la Alaska Highway (5h et 446km). Savez vous si il y a des incontournables rapides à voir sur cette partie de la Alaska Highway?
- Nuit à Beaver Ceek
Jour 3 : - Route de Beaver Creek à Mc Carthy dans le Wrangell-St. Elias National Park (7h40 et 600km). Google map indique 2h pour faire la fameuse route de gravier entre Chitina et McCarthy. Pour ceux qui l'auraient déjà empruntée, combien de temps avez vous mis?
- Nuit à McCarthy sur la parking à l'entrée, nous avons lu qu'aucun véhicule n'était autorisé dans le village.
Jour 4 :
- Excursion à la journée sur le glacier Kennicott avec un guide. Pour ceux qui l'auraient déjà faite, savez vous si les crampons sont prêtés ?
- Fin de journée à visiter le village- Nuit sur place
Jour 5 :
- Route de McCarthy jusqu'à Valdez (4h15 et 290km)
- Différents arrêts sur la route : Worthington Glacier, Bridal Veil Falls Trail, Keyston Canyon, Horsetail falls
- Une fois arrivés sur Valdez : Solomon Gulch Trail (en espérant ici voir les ours chassez le saumon), petite pause au Valdez Glacier lake et à Crooked Creek
- Nuit à Valdez
Jour 6 :
- Journée en kayak avec l'organisme Anadyr Adventure pour aller voir le Columbia Glacier. Des avis pour ceux qui l'auraient déjà fait? C'est vrai que le prix est assez chère mais nous avons l'impression que c'est un peu monnaie courante en Alaska pour les activités...
- Nuit à Vadez
Jour 7 :
- Route de Valdez à Anchorage (5h10 et 480km)
- Nombreux arrêts en route : Matanuska Glacier, Lion's Head Trail, Eklutna Village, Thunderbird Falls trail, Eklutna Lake, Artic Scenic Road
- Si nous avons le temps : Eagle Center River avec le Rodak Trail et le Albert Loop Trail
- Nuit à Anchorage. Si vous connaissez ici un endroit au calme aux alentours de la ville pour passer la nuit, nous sommes preneur d'infos.
Jour 8 :
Journée sur Anchorage et ses alentours :- Le matin : Flattop Mountain Trail avec sa vue sur Anchorage
- L'après-midi : location de vélo pour faire le Tony Knowles Coastal Trail (28km)
- Si non fait la veille et si il nous reste du temps : Eagle Center River avec le Rodak Trail et le Albert Loop Trail
- Nuit à Anchorage
Jour 9 :
- Route d'Anchorage à Alyeska (50min et 65km)
- Journée Crow Pass Trail pour aller voir le Crystal lake et le Raven Glacier dans le Chugach State Park
- Nuit dans les alentours
Jour 10 :
- Route d'Alyeska jusqu'à Portage lake (30 min et 33km)
- Randonnée Byron Glacier
- Portage Pass Trail pour aller voir le Glacier Portage
- Nuit à Whittier (20min plus loin)
Jour 11 :
Ici nous sommes partagés, on hésite entre deux croisières dans le fjord Prince William.
Nous avons en tête celle des 26 glaciers qui apparemment est mythique et la Glacier Quest Cruise Cependant le point qui nous déplait c'est le fait de se retrouver une journée entière dans un bateau avec 300 personnes... ça fait un peu le truc attrape touriste qu'en pensez vous? Une des ces croisières vaut elle vraiment le coup?
- A la fin de la croisière (ou à 16h45 ou à 17h30 selon celle qu'on choisira si croisière il y a) route jusqu'au Skilak Lake ou nous passerons la nuit (1h50 et 135km)
Jour 12 :
- Route jusqu'à Homer (2h11 et 165km)
- A 10h30 croisière jusqu'à Seldovia en passant par Gull Island et ses 15000 oiseaux (nous aurions préféré aller voir les ours dans le Katmai mais la vue du prix nous a vite fait revenir à la réalité 😕)
- Retour à 17h30, balade à Homer Spit et Diamond Creek Trail pour atteindre la plage.
Jour 13 :
- Route Homer jusqu'à Seward (3h15 et 170 km) avec plusieurs arrêts : Kenai et son estuaire pour tenter d'observer les caribous, passage à nouveau au Skilak lake pour tenter de voir des animaux, Rainbow lake trail, Carter lake trail
- Nuit à Seward
Jour 14 :
- Harding Icefield trail sur le Exit Glacier (rando à la journée) Quels sont vos impressions sur ce trail? Est il vraiment difficile?
- Nuit à Seward
Jour 15 :
- Croisière Glacier and Whale Watching dans le Kenai Fjord National Park à la journée. Ici nous souhaitons privilégier un organisme à taille humaine (6 personnes par bateau) avec l'organisme Northern Latitude Adventure ou les avis ont l'air d'être tous excellents.
- Nuit à Seward
Jour 16 :
- Journée randonnée à Lost Lake
- Nuit à Seward
Jour 17 :
- Route de Seward à Hatcher Pass (3h22 et 292km)
- Journée dans les alentours : Scenic drive, Summit lake, Hatch Peak & April bow trail etc
- Nuit dans les alentours
Jour 18 :
- Route jusqu'au Denali National Park (3h45 et 315km) : sur la route petite pause à Talkeetna et à Healy (pour prendre une photo avec le bus d'Into the Wild).
- Une fois arrivés à McKinley Park : horseshoe lake trail
- Nuit sur place
Jour 19 et 20 :
- Deux jours dans le Denali National Park avec la navette à vadrouiller. Nous avons lu ici que la navette était pour la plupart du temps une contrainte, si jamais le temps est défavorable nous pensons n'y rester qu'une seule journée.
- Nuit sur place
Sur les 3 derniers jours nous avons envie de profiter de la route et de ses beaux panoramas, les arrêts nuits que nous avons indiqué par la suite sont susceptible de changer en fonction de si on a un coup de coeur pour un endroit ou non on va dire que c'est la partie du voyage qui va se faire le plus au feeling.
Jour 21 :
Journée sur la Denali Highway (route de gravier) de Cantwell à Paxson (217 km avec vitesse entre 33 et 55 mph soit entre 50 et 80km/h) Pour ceux qui auraient empruntés cette route est elle vraiment en mauvaise état? Combien de temps avez vous mis pour la faire?
Une fois arrivés à Paxson, nous souhaitons rejoindre les alentours de Tok (3h et 300km) pour y passer la nuit, nous remonterons donc la Richardons Highway jusqu'à Delta Jonction et nous reprendrons la Alaska Highway jusqu'à Tok (pour ainsi éviter de prendre la même route qu'à l'allée)- Nuit aux alentours de Tok Jour 22 : Grosse journée de route de Tok à Whitehorse en passant par Dawson City en prenant la Top of the World Highway. Pour ceux qui connaissent cette route, vos avis? En combien de temps l'avez vous faites? Vaut elle vraiment le coup? Pause déjeuner le midi à Dawson City (nous avons lu que cette ville est sans plus) et reprise de la route jusqu'à Whitehorse (5h30 et 533km)
- Nuit à Whitehorse ou sur la route en fonction de l'état de fatigue.
Jour 23 :
Se fera ou sur la route en fonction de la ou on se trouve ou sur Whitehorse
Si vous avez ici des spots incontournables à voir sur la route entre Dawson et Whitehorse et même sur Whitehorse même nous sommes preneur d'infos 🙂
Jour 24 :
Fin du voyage - Retour en France
- Remise du camion aménagé à 8h
- Décollage à 12h10 avec la compagnie Lufthansa pour Paris avec les mêmes escales qu'à l'allée.
Vous connaissez à présent tout dans les moindres détails 🙂 Dernière petites questions, comment se passe le passage de la frontière? Cela prend t il du temps? Dans le Yukon, pour ceux qui connaissent, faut il passer plus de temps à Whitehorse ou Dawson City? (on parle ici de choses rapides à voir) Oups nous avons écrit un roman, merci à ceux qui ont été au bout et merci à tout ceux qui ont partagé leurs carnets, certains sont de vrais perles. Nous attendons avec impatience vos avis et conseils.
Après avoir effectué un magnifique road-trip dans l'ouest canadien en juin 2016 et après avoir sélectionné la Mongolie pour notre road-trip de l'été 2017 en juillet prochain, nous nous intéressons à présent à notre destination pour l'été 2018 : l'Alaska ! 🙂 Trois semaines en juin 2018. Fans de grands espaces et de nature, cet endroit du globe nous a toujours fait rêver et nous nous sommes dit qu'il serait temps de sauter le pas.
Certes c'est encore loin, mais au vue des nombreux carnets de voyages que nous avons lu sur cette destination, une chose est souvent revenu : s'y prendre le plus tôt possible surtout à cause des prix qui peuvent vite exploser.
Notre but est donc de commencer les réservations pour ce trip en aout 2017, soit après notre retour de Mongolie. Les réservations seront donc effectué 10 mois avant le départ ce qui, nous pensons, est pas mal pour avoir des prix plus intéressants.
Étant donné que les hébergements sur place sont bien souvent hors de prix, nous souhaitons réaliser ce voyage en louant un genre de truck camper ou même un van aménagé. Le fait de ne pas avoir de douche à l'intérieur ne nous dérange pas, car nous avons vu qu'il était possible de se doucher dans les stations services ou encore dans les nombreux "campground" présents un peu partout. Le coté un peu "roots" ne nous fait pas peur.
Au début, nous voulions arriver et repartir d'Anchorage avec la compagnie Condor qui propose les tarifs les moins chères cependant les prix des van ou truck camper pour 3 semaines au départ d'Anchorage, nous ont fait bondir! On a souvent lu par exemple que Go North permettait d'aller sur les routes de graviers mais entre la taxe du pays, le kilométrage illimité, l'assurance, le GPS etc cela nous revenait à plus de 6000€ pour 2 personnes ce qui nous a clairement fait halluciné! Le seul loueur que nous avons trouvé qui propose des prix corrects à Anchorage est Northwest Van Campers. Ce dernier autorise également les routes de gravier mais ce qui nous dérange ici c'est qu'il y a dans l'ensemble très peu d'avis. On ne sait donc pas trop ce qu'il vaut, surtout que c'est une toute petite entreprise. Si certains sont déjà passés ce loueur, n'hésitez pas à nous donner votre retour d'expérience. 🙂
Nous avons donc trouvé une autre option pour avoir des prix plus avantageux : louer notre camion aménagé à Whitehorse au Canada (dans le Yukon) ville située à un peu plus de 5h de la frontière de l'Alaska en passant par la Alaska Highway. D'après nos recherches c'est Authentik Canada qui semble proposer les prix les plus intéressants et si vous réservez bien à l'avance, les frais de kilométrage illimité et le passage de la frontière aux USA sont offerts. En gros, pour tout compris (GPS, assurance etc) cela nous reviendrait pour un petit camion aménagé à environ 4000€ les 3 semaines (soit 2000€ mois chère qu'en Alaska). Bien sur ici, si vous avez des meilleurs plans nous sommes preneur d'infos 😎
Voici donc le parcours que nous nous sommes pour le moment fixé, ce dernier peut bien évidemment encore changer. Vos impressions, bons plans, avis, choses à voir en plus de celles mentionnées sont donc les bienvenus 🙂 Sachez avant de lire la suite que nous recherchons principalement le coté nature (montagne, lacs, glaciers etc) les randonnées, des sports pour voir la "wildlife". Nous adorons également les routes panoramiques : rouler, s'arrêter, profiter du moment pour prendre une photo, reprendre la route sont des choses qui nous tiennent particulièrement à cœur. Rouler une journée entière ne nous fait donc pas peur. Lors des journées de routes on se réveille en général très tôt pour arriver au plus tôt à notre future étape. Bien que nous arriverons et repartirons à Whitehorse, notre but à travers ce trip est de privilégier l'Alaska et non le Yukon car pour nous, en 3 semaines, difficile d'allier les 2 tant il y de choses à voir de chaque coté.
Jour 1 :
- Vol Paris/Whitehorse avec la compagnie Lufthansa pour environ 1000€/pers (ici le prix ne change pas trop par rapport à un vol Paris/Anchorage avec la compagnie Condor). Durée totale du voyage 22h avec deux escales, une à Francfort et une autre à Vancouver. Tout les vols Paris/Whitehorse avec Lufthansa arrive à Whitehorse à 23h06 heure locale. Connaissez vous ici des compagnies aériennes plus avantageuses?
- Nuit à Whitehorse
Jour 2 :
- Petit tour à Whitehorse le matin
- Récupération du camion aménagé à 15h
- Route de Whitehorse jusqu'à Beaver Creek (Yukon à la frontière) sur la Alaska Highway (5h et 446km). Savez vous si il y a des incontournables rapides à voir sur cette partie de la Alaska Highway?
- Nuit à Beaver Ceek
Jour 3 : - Route de Beaver Creek à Mc Carthy dans le Wrangell-St. Elias National Park (7h40 et 600km). Google map indique 2h pour faire la fameuse route de gravier entre Chitina et McCarthy. Pour ceux qui l'auraient déjà empruntée, combien de temps avez vous mis?
- Nuit à McCarthy sur la parking à l'entrée, nous avons lu qu'aucun véhicule n'était autorisé dans le village.
Jour 4 :
- Excursion à la journée sur le glacier Kennicott avec un guide. Pour ceux qui l'auraient déjà faite, savez vous si les crampons sont prêtés ?
- Fin de journée à visiter le village- Nuit sur place
Jour 5 :
- Route de McCarthy jusqu'à Valdez (4h15 et 290km)
- Différents arrêts sur la route : Worthington Glacier, Bridal Veil Falls Trail, Keyston Canyon, Horsetail falls
- Une fois arrivés sur Valdez : Solomon Gulch Trail (en espérant ici voir les ours chassez le saumon), petite pause au Valdez Glacier lake et à Crooked Creek
- Nuit à Valdez
Jour 6 :
- Journée en kayak avec l'organisme Anadyr Adventure pour aller voir le Columbia Glacier. Des avis pour ceux qui l'auraient déjà fait? C'est vrai que le prix est assez chère mais nous avons l'impression que c'est un peu monnaie courante en Alaska pour les activités...
- Nuit à Vadez
Jour 7 :
- Route de Valdez à Anchorage (5h10 et 480km)
- Nombreux arrêts en route : Matanuska Glacier, Lion's Head Trail, Eklutna Village, Thunderbird Falls trail, Eklutna Lake, Artic Scenic Road
- Si nous avons le temps : Eagle Center River avec le Rodak Trail et le Albert Loop Trail
- Nuit à Anchorage. Si vous connaissez ici un endroit au calme aux alentours de la ville pour passer la nuit, nous sommes preneur d'infos.
Jour 8 :
Journée sur Anchorage et ses alentours :- Le matin : Flattop Mountain Trail avec sa vue sur Anchorage
- L'après-midi : location de vélo pour faire le Tony Knowles Coastal Trail (28km)
- Si non fait la veille et si il nous reste du temps : Eagle Center River avec le Rodak Trail et le Albert Loop Trail
- Nuit à Anchorage
Jour 9 :
- Route d'Anchorage à Alyeska (50min et 65km)
- Journée Crow Pass Trail pour aller voir le Crystal lake et le Raven Glacier dans le Chugach State Park
- Nuit dans les alentours
Jour 10 :
- Route d'Alyeska jusqu'à Portage lake (30 min et 33km)
- Randonnée Byron Glacier
- Portage Pass Trail pour aller voir le Glacier Portage
- Nuit à Whittier (20min plus loin)
Jour 11 :
Ici nous sommes partagés, on hésite entre deux croisières dans le fjord Prince William.
Nous avons en tête celle des 26 glaciers qui apparemment est mythique et la Glacier Quest Cruise Cependant le point qui nous déplait c'est le fait de se retrouver une journée entière dans un bateau avec 300 personnes... ça fait un peu le truc attrape touriste qu'en pensez vous? Une des ces croisières vaut elle vraiment le coup?
- A la fin de la croisière (ou à 16h45 ou à 17h30 selon celle qu'on choisira si croisière il y a) route jusqu'au Skilak Lake ou nous passerons la nuit (1h50 et 135km)
Jour 12 :
- Route jusqu'à Homer (2h11 et 165km)
- A 10h30 croisière jusqu'à Seldovia en passant par Gull Island et ses 15000 oiseaux (nous aurions préféré aller voir les ours dans le Katmai mais la vue du prix nous a vite fait revenir à la réalité 😕)
- Retour à 17h30, balade à Homer Spit et Diamond Creek Trail pour atteindre la plage.
Jour 13 :
- Route Homer jusqu'à Seward (3h15 et 170 km) avec plusieurs arrêts : Kenai et son estuaire pour tenter d'observer les caribous, passage à nouveau au Skilak lake pour tenter de voir des animaux, Rainbow lake trail, Carter lake trail
- Nuit à Seward
Jour 14 :
- Harding Icefield trail sur le Exit Glacier (rando à la journée) Quels sont vos impressions sur ce trail? Est il vraiment difficile?
- Nuit à Seward
Jour 15 :
- Croisière Glacier and Whale Watching dans le Kenai Fjord National Park à la journée. Ici nous souhaitons privilégier un organisme à taille humaine (6 personnes par bateau) avec l'organisme Northern Latitude Adventure ou les avis ont l'air d'être tous excellents.
- Nuit à Seward
Jour 16 :
- Journée randonnée à Lost Lake
- Nuit à Seward
Jour 17 :
- Route de Seward à Hatcher Pass (3h22 et 292km)
- Journée dans les alentours : Scenic drive, Summit lake, Hatch Peak & April bow trail etc
- Nuit dans les alentours
Jour 18 :
- Route jusqu'au Denali National Park (3h45 et 315km) : sur la route petite pause à Talkeetna et à Healy (pour prendre une photo avec le bus d'Into the Wild).
- Une fois arrivés à McKinley Park : horseshoe lake trail
- Nuit sur place
Jour 19 et 20 :
- Deux jours dans le Denali National Park avec la navette à vadrouiller. Nous avons lu ici que la navette était pour la plupart du temps une contrainte, si jamais le temps est défavorable nous pensons n'y rester qu'une seule journée.
- Nuit sur place
Sur les 3 derniers jours nous avons envie de profiter de la route et de ses beaux panoramas, les arrêts nuits que nous avons indiqué par la suite sont susceptible de changer en fonction de si on a un coup de coeur pour un endroit ou non on va dire que c'est la partie du voyage qui va se faire le plus au feeling.
Jour 21 :
Journée sur la Denali Highway (route de gravier) de Cantwell à Paxson (217 km avec vitesse entre 33 et 55 mph soit entre 50 et 80km/h) Pour ceux qui auraient empruntés cette route est elle vraiment en mauvaise état? Combien de temps avez vous mis pour la faire?
Une fois arrivés à Paxson, nous souhaitons rejoindre les alentours de Tok (3h et 300km) pour y passer la nuit, nous remonterons donc la Richardons Highway jusqu'à Delta Jonction et nous reprendrons la Alaska Highway jusqu'à Tok (pour ainsi éviter de prendre la même route qu'à l'allée)- Nuit aux alentours de Tok Jour 22 : Grosse journée de route de Tok à Whitehorse en passant par Dawson City en prenant la Top of the World Highway. Pour ceux qui connaissent cette route, vos avis? En combien de temps l'avez vous faites? Vaut elle vraiment le coup? Pause déjeuner le midi à Dawson City (nous avons lu que cette ville est sans plus) et reprise de la route jusqu'à Whitehorse (5h30 et 533km)
- Nuit à Whitehorse ou sur la route en fonction de l'état de fatigue.
Jour 23 :
Se fera ou sur la route en fonction de la ou on se trouve ou sur Whitehorse
Si vous avez ici des spots incontournables à voir sur la route entre Dawson et Whitehorse et même sur Whitehorse même nous sommes preneur d'infos 🙂
Jour 24 :
Fin du voyage - Retour en France
- Remise du camion aménagé à 8h
- Décollage à 12h10 avec la compagnie Lufthansa pour Paris avec les mêmes escales qu'à l'allée.
Vous connaissez à présent tout dans les moindres détails 🙂 Dernière petites questions, comment se passe le passage de la frontière? Cela prend t il du temps? Dans le Yukon, pour ceux qui connaissent, faut il passer plus de temps à Whitehorse ou Dawson City? (on parle ici de choses rapides à voir) Oups nous avons écrit un roman, merci à ceux qui ont été au bout et merci à tout ceux qui ont partagé leurs carnets, certains sont de vrais perles. Nous attendons avec impatience vos avis et conseils.
Bonjour, je recherche, aux Lofoten, des chemins faciles avec un enfant de trois ans qui commence à bien marcher. Je recherche de ce fait des points de vue sympa qui ne demanderont pas trop d'effort, ni trop de temps. Si. Quelqu'un a des suggestions ! Merci !
Bonjour à tous,
J'ai prévu de faire le trek landmannamaugar/ Thormork la première semaine de juillet (initialement jusqu'à Skogar mais je ne sais pas si cette partie sera ouverte, d'ailleurs si quelqu'un a des informations à ce sujet...), je pense passer une journée et demi au Landmannalaugar avant de partir pour le trek. Pensez-vous que cela est une bonne idée? Quelqu'un connaitrait il des itinéraires de randonnée de quelques heures autour du Landmannalaugar? (le principe serait de poser la tente au terrain de camping et de rayonner autour). J'ai vu qu'il y avait un lac au nord, est il accessible facilement à pied? Vaut-il le détour?
Merci de vos réponses!
J'ai prévu de faire le trek landmannamaugar/ Thormork la première semaine de juillet (initialement jusqu'à Skogar mais je ne sais pas si cette partie sera ouverte, d'ailleurs si quelqu'un a des informations à ce sujet...), je pense passer une journée et demi au Landmannalaugar avant de partir pour le trek. Pensez-vous que cela est une bonne idée? Quelqu'un connaitrait il des itinéraires de randonnée de quelques heures autour du Landmannalaugar? (le principe serait de poser la tente au terrain de camping et de rayonner autour). J'ai vu qu'il y avait un lac au nord, est il accessible facilement à pied? Vaut-il le détour?
Merci de vos réponses!
Bonjour,
je pense passer une semaine dans les iles LOFOTEN, en juillet, après 1 semaine de croisière sur le Costa Luminosa dans les fjords norvégiens.
J'ai besoin d'aide à propos des cartes des Lofoten et des guides de randonnées : où les trouver, en France si possible ? Y en t-il qui sont bien détaillés, avec durée, difficultés, nombres de kilomètres, dénivelés, points d'intérêts ? D'autre part, je suis aussi preneuse pour des noms de rorbus sympas, prêts à accueillir une famille de 5 personnes dont 3 enfants de 7 à 14 ans.
De plus, j'aimerai savoir si mi- juillet les moustiques sont nombreux aux Lofoten ? J'ai découvert ce problème au travers du forum, c'est une question qui ne m'était même pas venue à l'idée auparavant. J'ai pourtant visité l'Islande à cette même période il y a plus de 10ans et je ne me souviens pas que ces petites bêtes aient perturbé mon séjour.
Je vous remercie par avance. A bientôt de vous lire.
je pense passer une semaine dans les iles LOFOTEN, en juillet, après 1 semaine de croisière sur le Costa Luminosa dans les fjords norvégiens.
J'ai besoin d'aide à propos des cartes des Lofoten et des guides de randonnées : où les trouver, en France si possible ? Y en t-il qui sont bien détaillés, avec durée, difficultés, nombres de kilomètres, dénivelés, points d'intérêts ? D'autre part, je suis aussi preneuse pour des noms de rorbus sympas, prêts à accueillir une famille de 5 personnes dont 3 enfants de 7 à 14 ans.
De plus, j'aimerai savoir si mi- juillet les moustiques sont nombreux aux Lofoten ? J'ai découvert ce problème au travers du forum, c'est une question qui ne m'était même pas venue à l'idée auparavant. J'ai pourtant visité l'Islande à cette même période il y a plus de 10ans et je ne me souviens pas que ces petites bêtes aient perturbé mon séjour.
Je vous remercie par avance. A bientôt de vous lire.
Peut-on faire la milford track par nous-même avec une tente?
Bonjour,
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java.
De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre …
Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Bonjour à tous.
Pensez-vous que l'on puisse faire sur une seule journée les excursions suivantes (dans l'ordre ?) :
Excursion « Yaki Point » (Kaibab Trail Route) + Shoshone Point
+ Rim Trail, à partir de Hermit Rest et en revenant jusqu'à Grand CAnyon Village.
+ Descente south kaibaid jusqu'à tipoff et remonté par le Bright Angel trail Visite hermit rest road Ballade sur le Canyon Rim Nature Trail Visite de West rim drive ( tous les points de vue)
Je précise que nous pouvons faire cela très tôt et rentrer tardivement car nous dormons les 2 nuits au Grand Canyon (El Tovar)
Merci beaucoup de vos réponses
Pensez-vous que l'on puisse faire sur une seule journée les excursions suivantes (dans l'ordre ?) :
Excursion « Yaki Point » (Kaibab Trail Route) + Shoshone Point
+ Rim Trail, à partir de Hermit Rest et en revenant jusqu'à Grand CAnyon Village.
+ Descente south kaibaid jusqu'à tipoff et remonté par le Bright Angel trail Visite hermit rest road Ballade sur le Canyon Rim Nature Trail Visite de West rim drive ( tous les points de vue)
Je précise que nous pouvons faire cela très tôt et rentrer tardivement car nous dormons les 2 nuits au Grand Canyon (El Tovar)
Merci beaucoup de vos réponses
Bonjour à tous !
Nous allons partir en Norvège pour 14 jours en juillet, nous passons 2 jours à Oslo et nous avons 11 jours de libre pour visiter les fjords, nous avons loué une voiture au départ de Oslo et retour à Oslo. Nous sommes plus tournés vers les beaux paysages que les musées, donc notre programme sera principalement rythmé par des randonnées et si possible un peu de canoë kayak. Pour faire des économies nous avons prévu de faire pas mal de camping sauvage (donc si vous avez des endroits sympa 😉 ). Nous avons réfléchi à deux itinéraires possibles. N’hésitez pas à faire des remarques sur la faisabilité, des conseils… ou si d’autres destinations vous semblent à privilégier. Les deux itinéraires sont différents sur le fait de visiter ou non Stavanger et Preikestolen.
Itinéraire 1 : Jour 1 : départ 16h de OSLO : 4 heures de route vers Stavenger. On n’a pas encore défini un endroit pour dormir. Jour 2 : direction Stavenger : visite de la ville le matin + Preikestolen l’après midi Jour 3 : direction The Nærøyfjord 6h30 de route ( Aurland / Flam ) Jour 4 : randonnée dans The Nærøyfjord Jour 4 : 3 heures de route Jotunheimen Jour 5 : randonnée dans Jotunheimen Jour 6 : direction Geiranger environ 2 heures de route Jour 7 : randonnée dans le fjord de Geiranger Jour 8 : journée Kayak Jour 9 : geiranger – Valldal en ferry Jour 10 : direction Lillehamer 6h + repos Jour 11 : retour Oslo pour 9h du matin Selon google maps Total = 1800 km et 32 heures sachant qu’il faudra compter plus…
Itinéraire 2 : Jour 1 :départ 16h oslo direction The Nærøyfjord 5 heures de route Jour 2 : randonnée dans The Nærøyfjord Jour 3 : 3 heures de route Jotunheimen Jour 4 : randonnée dans Jotunheimen Jour 5 : direction Geiranger environ 2 heures de route Jour 6 : randonnée dans le fjord de Geiranger Jour7 : journée Kayak Jour 8 : geiranger – Valldal en ferry 3 h + route vers molde 2h Jour 9 : visite Nordfjord (peut être rando) Jour 10 : direction Lillehamer 6h + repos Jour 11 : retour Oslo Selon Google Maps total = 1400 km 24 heures
Peut être que Le Sognefjord vaut le détour ? Nous hésitons à rajouter la visite d’une ville telle que Bergen ?
Si vous avez des itinéraires routiers ou des randonnées immanquables à conseiller pour rejoindre ces différentes étapes n’hésitez pas.
Merci d’avance pour vos réponses !
Mathieu
Nous allons partir en Norvège pour 14 jours en juillet, nous passons 2 jours à Oslo et nous avons 11 jours de libre pour visiter les fjords, nous avons loué une voiture au départ de Oslo et retour à Oslo. Nous sommes plus tournés vers les beaux paysages que les musées, donc notre programme sera principalement rythmé par des randonnées et si possible un peu de canoë kayak. Pour faire des économies nous avons prévu de faire pas mal de camping sauvage (donc si vous avez des endroits sympa 😉 ). Nous avons réfléchi à deux itinéraires possibles. N’hésitez pas à faire des remarques sur la faisabilité, des conseils… ou si d’autres destinations vous semblent à privilégier. Les deux itinéraires sont différents sur le fait de visiter ou non Stavanger et Preikestolen.
Itinéraire 1 : Jour 1 : départ 16h de OSLO : 4 heures de route vers Stavenger. On n’a pas encore défini un endroit pour dormir. Jour 2 : direction Stavenger : visite de la ville le matin + Preikestolen l’après midi Jour 3 : direction The Nærøyfjord 6h30 de route ( Aurland / Flam ) Jour 4 : randonnée dans The Nærøyfjord Jour 4 : 3 heures de route Jotunheimen Jour 5 : randonnée dans Jotunheimen Jour 6 : direction Geiranger environ 2 heures de route Jour 7 : randonnée dans le fjord de Geiranger Jour 8 : journée Kayak Jour 9 : geiranger – Valldal en ferry Jour 10 : direction Lillehamer 6h + repos Jour 11 : retour Oslo pour 9h du matin Selon google maps Total = 1800 km et 32 heures sachant qu’il faudra compter plus…
Itinéraire 2 : Jour 1 :départ 16h oslo direction The Nærøyfjord 5 heures de route Jour 2 : randonnée dans The Nærøyfjord Jour 3 : 3 heures de route Jotunheimen Jour 4 : randonnée dans Jotunheimen Jour 5 : direction Geiranger environ 2 heures de route Jour 6 : randonnée dans le fjord de Geiranger Jour7 : journée Kayak Jour 8 : geiranger – Valldal en ferry 3 h + route vers molde 2h Jour 9 : visite Nordfjord (peut être rando) Jour 10 : direction Lillehamer 6h + repos Jour 11 : retour Oslo Selon Google Maps total = 1400 km 24 heures
Peut être que Le Sognefjord vaut le détour ? Nous hésitons à rajouter la visite d’une ville telle que Bergen ?
Si vous avez des itinéraires routiers ou des randonnées immanquables à conseiller pour rejoindre ces différentes étapes n’hésitez pas.
Merci d’avance pour vos réponses !
Mathieu
bonjour
je prépare notre voyage au sri lanka et j'aimerais savoir la différence entre nuwara eliya et horton plains
Sachant que nous voulons voir des plantations de thé et des cascades (nature) lequel des deux faut-il privilégier ou les deux sont ils à faire ?
Merci à tous Monico
Bonjour amis voyageurs,
Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.
Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.
Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.
Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.
Voici l'itinéraire prévu :
28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver
Passons au récit jour par jour.
28 juin : Le départ.
"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?
Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.
C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.
Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.
Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.
A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.
Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.
La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage
A bientôt
Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.
Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.
Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.
Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.
Voici l'itinéraire prévu :
28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver
Passons au récit jour par jour.
28 juin : Le départ.
"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?
Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.
C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.
Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.
Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.
A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.
Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.
La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage
A bientôt
JOUR 1 :

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.
Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.

Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.
Bonjour à tous, après des heures et des heures de lecture de vos différents postes, je me lance également ! Nous partons enfin pour l'ouest des USA. Voyage trés attendu depuis plusieurs années. L'itinéraire est déjà fait, je ne prend pas de risques pour une première, il est trés classique et inspiré de mes différentes lectures. Je viens juste vers vous pour être sûr de n'avoir rien oublié. Nous serons 6, ma femme et moi ( 28 et 30 ans ), nos 2 enfants ( 3 et 5 ans ) et mes parents ( 51 et 58 ans ). Je ne parlerai pas ici de la nécéssité de faire ce voyage avec des enfants de cet âge car le sujet divise et la decision est propre a chacun. Nous avons dans un premier temps tenté la floride en 2014 avec eux et tous c'est trés bien passé. Les billets d'avion sont reservé via air tahiti nui. Nous avons obtenu un prix tout a fait correct ( 3024€ pour 2 adultes et 2 enfants ). Seul bémol, arrivé et départ de L.A mais on ne peux pas tout avoir 🙂. Location de voiture faite via Hertz directement sur leur site. Un chevrolet surbuban ou équivalent a 1040€ reservé en novembre. Mes parents ne voulant pas conduire aux USA, il nous faut au moins ça pour nous 6. Nous arrivons le vendredi 24 juin a LA et repartons le samedi 16 juillet du même aéroport.
Jour 1: Arrivé LA prévu a 14h20 donc le temps de l'immigration et récupération de la voiture, nous n'avons rien prévu ce jour là. Nuit Travelodge Hollywood
Jour 2: Hollywood bld, chinése théatre -> Venice beach -> Santa monica -> griffith observatory Nuit travelodge Hollywood
Jour 3: Berverly hills, rodeo drive -> Campus L.A -> Paramount ranch -> Malibu Nuit travelodge Hollywood
Jour 4: Départ L.A -> Calico -> Bagdad Café -> Oatman ->Kingman Nuit motel 6 west kingman
Jour 5: Kingman -> Hackberry -> Seligman -> Grand canyon points de vue avec la navette et trail of times Nuit au maswik
Jour 6: Grand canyon -> Desert view ->Horsesbed -> Glen canyon dam -> Page Nuit Best western plus
Jour 7: Page Antellope canyon -> lake powell, scenic view, washweep marina, lone rock beach pour baignade Nuit best western page
Jour 8: Page ->Monument Valley -> Goosenecks -> Moki Dugway -> Valley of the gods -> Bluff Nuit Kokopelli Bluff
Jour 9: Bluff -> Dead Horse point -> Canyonland -> Moab shafer canyon overlook, mesa arch, upheaval dome et points de vue. Nuit Moab valley rv ressort
Jour 10: Arches Delicate arch le matin a la fraiche ( enfin je me comprend ) surement sans les enfants, double arch, skyline arch, sand dune arch et points de vue. Nuit Moab valley rv
Jour 11: Moab -> Globin valley -> capitool reef -> Torrey Nuit Days inn capitool reef
Jour 12: Capitool reef -> Tropic Nuit Americas best value inn Tropic
Jour 13: Bryce Canyon -> Hurricane Queens garden trails + pour les courageux navajo loop et points de vue de la rim Nuit Travelodge Hurricane
Jour 14: Zion -> ( Valley of fire ) -> Las vegas Riverside walk, weeping rock Nuit Stratosphère
Jour 15: Visite Las Vegas Nuit Stratosphère
Jour 16: ( Jour de mes 30 ans ) Vegas -> Death valley -> lone pine -> Bishop Badwater, mesquite flat, dante's view, artist's drive Nuit Super 8 Bishop
Jour 17: Bishop -> Bodie -> tioga road -> Yosemite Nuit Yosemite scenic wonder's Oakhurst
Jour 18: Yosemite Taft Point, Mirror lake, Yosemite Valley, Glacier point Nuit Yosemite scenic wonder's
Jour 19: Oakhurst -> Mariposa grove ou tuolumne grove -> San francisco Nuit Coral reef Alameda
Jour 20: San Francisco Golden Gate bridge, Sausalito, lombart street, alamo square, painted ladies, twin peaks et si possible golden gate park Nuit Alameda
Jour 21: San Francisco Alcatraz, Fisherman's, cable car, chinatown, civic center, financial district, coit tower et si possible passage a mission. Nuit alameda
Jour 22: San Francisco -> Monterey -> San louis obispo -> Santa Barbara Nuit Camarillo executive inn
Jour 23: Camarillo -> Malibu -> LAX Decollage 13h20
Voila. Alors je sais les puristes me diront: 3 jours a moab pas moins. Je sais mais c'est pour récupérer ma journée du J22 et je ne voulais pas enlever une journée car ça fera du bien un coupure surtout pour les enfants.
Alors j'ai oublié quoi ? Parce que j'ai tellement revu l'itinéraire que j'ai du faire des erreurs !!
En tous cas merci de m'avoir lu et j'espère que ma mise en page et mes fautes ne vous aurons pas empéché de me comprendre.
Jour 1: Arrivé LA prévu a 14h20 donc le temps de l'immigration et récupération de la voiture, nous n'avons rien prévu ce jour là. Nuit Travelodge Hollywood
Jour 2: Hollywood bld, chinése théatre -> Venice beach -> Santa monica -> griffith observatory Nuit travelodge Hollywood
Jour 3: Berverly hills, rodeo drive -> Campus L.A -> Paramount ranch -> Malibu Nuit travelodge Hollywood
Jour 4: Départ L.A -> Calico -> Bagdad Café -> Oatman ->Kingman Nuit motel 6 west kingman
Jour 5: Kingman -> Hackberry -> Seligman -> Grand canyon points de vue avec la navette et trail of times Nuit au maswik
Jour 6: Grand canyon -> Desert view ->Horsesbed -> Glen canyon dam -> Page Nuit Best western plus
Jour 7: Page Antellope canyon -> lake powell, scenic view, washweep marina, lone rock beach pour baignade Nuit best western page
Jour 8: Page ->Monument Valley -> Goosenecks -> Moki Dugway -> Valley of the gods -> Bluff Nuit Kokopelli Bluff
Jour 9: Bluff -> Dead Horse point -> Canyonland -> Moab shafer canyon overlook, mesa arch, upheaval dome et points de vue. Nuit Moab valley rv ressort
Jour 10: Arches Delicate arch le matin a la fraiche ( enfin je me comprend ) surement sans les enfants, double arch, skyline arch, sand dune arch et points de vue. Nuit Moab valley rv
Jour 11: Moab -> Globin valley -> capitool reef -> Torrey Nuit Days inn capitool reef
Jour 12: Capitool reef -> Tropic Nuit Americas best value inn Tropic
Jour 13: Bryce Canyon -> Hurricane Queens garden trails + pour les courageux navajo loop et points de vue de la rim Nuit Travelodge Hurricane
Jour 14: Zion -> ( Valley of fire ) -> Las vegas Riverside walk, weeping rock Nuit Stratosphère
Jour 15: Visite Las Vegas Nuit Stratosphère
Jour 16: ( Jour de mes 30 ans ) Vegas -> Death valley -> lone pine -> Bishop Badwater, mesquite flat, dante's view, artist's drive Nuit Super 8 Bishop
Jour 17: Bishop -> Bodie -> tioga road -> Yosemite Nuit Yosemite scenic wonder's Oakhurst
Jour 18: Yosemite Taft Point, Mirror lake, Yosemite Valley, Glacier point Nuit Yosemite scenic wonder's
Jour 19: Oakhurst -> Mariposa grove ou tuolumne grove -> San francisco Nuit Coral reef Alameda
Jour 20: San Francisco Golden Gate bridge, Sausalito, lombart street, alamo square, painted ladies, twin peaks et si possible golden gate park Nuit Alameda
Jour 21: San Francisco Alcatraz, Fisherman's, cable car, chinatown, civic center, financial district, coit tower et si possible passage a mission. Nuit alameda
Jour 22: San Francisco -> Monterey -> San louis obispo -> Santa Barbara Nuit Camarillo executive inn
Jour 23: Camarillo -> Malibu -> LAX Decollage 13h20
Voila. Alors je sais les puristes me diront: 3 jours a moab pas moins. Je sais mais c'est pour récupérer ma journée du J22 et je ne voulais pas enlever une journée car ça fera du bien un coupure surtout pour les enfants.
Alors j'ai oublié quoi ? Parce que j'ai tellement revu l'itinéraire que j'ai du faire des erreurs !!
En tous cas merci de m'avoir lu et j'espère que ma mise en page et mes fautes ne vous aurons pas empéché de me comprendre.
Bonjour,
Je serai intéressé par un retour d'expérience, pour les hébergements le long de cette magnifique randonnée. En effet nous sommes un groupe de 6 personnes et nous organisons ce périple pour juin 2019.
D'avance merci.
Laurent.
Je serai intéressé par un retour d'expérience, pour les hébergements le long de cette magnifique randonnée. En effet nous sommes un groupe de 6 personnes et nous organisons ce périple pour juin 2019.
D'avance merci.
Laurent.
Bonjour,
Nous partons en septembre pour un mois aux US, Arizona, Utah, Californie et cette fois j'aimerai avoir avec nous un GPS de randonnée, en effet certaines randos que nous souhaitons faire cette année nécessite un GPS.
Par contre j'aimerai avoir quelques renseignements, à priori la marque à privilégié est GARMIN, j'ai repéré le Etrex Touch 25 ( je ne voudrai pas y mettre trop cher !😉) l'un d'entre vous a t'il un avis ?
Par contre, si j’achète le GPS en France, je me demande comment avoir la carte pour le Nevada, Arizona, Utah, Californie, une même cartes ?
Merci !
Nous partons en septembre pour un mois aux US, Arizona, Utah, Californie et cette fois j'aimerai avoir avec nous un GPS de randonnée, en effet certaines randos que nous souhaitons faire cette année nécessite un GPS.
Par contre j'aimerai avoir quelques renseignements, à priori la marque à privilégié est GARMIN, j'ai repéré le Etrex Touch 25 ( je ne voudrai pas y mettre trop cher !😉) l'un d'entre vous a t'il un avis ?
Par contre, si j’achète le GPS en France, je me demande comment avoir la carte pour le Nevada, Arizona, Utah, Californie, une même cartes ?
Merci !
Bonjour,
Je prépare ma croisière dans les fjords norvégiens avec costa.
Concernant Andalnes, je voulais savoir si il y avait de belles ballades à faire à pied directement au départ de la ville?
Merci d'avance pour vos réponse !
Je prépare ma croisière dans les fjords norvégiens avec costa.
Concernant Andalnes, je voulais savoir si il y avait de belles ballades à faire à pied directement au départ de la ville?
Merci d'avance pour vos réponse !
Bien le bonjour à vous tous 😉
Voilà je compte partir pour la première fois en randonnée et en solitaire (en voyage en solitaire tout court d'ailleurs) dans ce pays qui m'attire tant et qui me semble assez prudent pour une première expérience, l'Irlande.
Je n'ai pas d'initnéraire ou de desseines particuliers et ai du temps. Je pars de Suisse jusqu'à Liverpool-Birkenhead en avion et de là le ferry jusqu'à Dublin.
Je compte déambuler 2/3 jours dans la ville et m'enfiler dans quelques pubs fievreux de jigs et de reels, crêchant dans des auberges de jeunesses. Puis je pense descendre vers Limerick là d'où j'irai "partir à l'aventure" et effectuer mon dépucelage de randonnée.
En effet je n'ai jamais pratiqué de vrais randonnées avec campement sauvage et autonomie de quelques jours. Je me documente et ne compte pas être téméraire pour la première fois, d'ailleurs j'aimerais tomber aussi souvent que possible sur de petits villages côtiers. Côtiers car en gros mon itinéraire sera de remonter Limerick en me déportant sur la côte jusqu'à la baie de Galway où je m'arrêterai, je relongerai en gros la côte jusqu'à arriver aux Twelve Bens du Connemara et enfin pourquoi pas le Fjord de Killary.
J'aurais voulu votre aide pour m'aider à compléter le matériel à emporter et si vous en avez des modèles d'habits qui conviendraient. Et aussi si vous connaîtriez un bon ouvrage sur la randonnée.
Le matériel:
Marche: - De bonnes chaussures de marche, quelle marque ? Je pourrais avoir des Meindl pour pas trop cher mais si vous auriez quelque chose de bien confortable pour moins de 100 € je suis content. - Chaussettes de randonnée - Sac à dos, j'ai déjà commandé celui-ci http://www.outdoorkit.co.uk/....php?product_id=4183
Vêtements: - Coupe vent (gore-tex utile ?) - Pull polaire - 1, 2 T-shirts moulant - 2, 3 Chemises - Pantalon sèchant vite - Pancho - Bob/chapeau imperméable
Campement: - On m'a conseillé cette tente qui semble bien convenir à mon utilisation http://www.asmc.de/...leman-Kraz-X1-p.html - Sac de couchage température de confort 7 degrés - Une Bache ? Vu que ma tente est un petit bivouac une bâche accrochée à l'entrée pourrait m'être utile pour abriter un feu, sècher du linge ou m'assoir sans avoir le dos courbé.
Orientation: - Boussole recta - Carte régionale pédestre achetée sur place
Alimentation/hydratation/cuisine
- Gourde avec housse et gobelet comme ceci http://www.asmc.de/...let-et-housse-p.html - eau (combien de litres environ pour 2-3 jours d'autonomie) - soupes/petits plats en sachet, flocons d'avoine, lait en poudre, fruits secs, biscuits bien nutrifs - petite casserole Y a-t-il de quoi allumer un feu de bois dans l'ouest de l'Irlande ou faut-il emporter un réchau ? Au pire je peux me passer de nourriture chaude.
Divers/sécurité:
- Guide du Routard - Bâche de secours - Trousse de secours - anti-moustique - crème solaire - lunettes de soleil - briquet à essence/ allume-feu fire-steel - couteau - corde 3mm - scotch solide - linge pour me sècher (utile ?) - lampe torche - sacs étanches - papier toilette - sifflet - téléphone portable (j'espère que le réseau est étendu en Irlande)
Voilà si vous voyez d'autres imperatifs ou des conseils particuliers je suis tout ouï !!!
Merci beaucoup de votre aide
Amicalement, Colin
Voilà je compte partir pour la première fois en randonnée et en solitaire (en voyage en solitaire tout court d'ailleurs) dans ce pays qui m'attire tant et qui me semble assez prudent pour une première expérience, l'Irlande.
Je n'ai pas d'initnéraire ou de desseines particuliers et ai du temps. Je pars de Suisse jusqu'à Liverpool-Birkenhead en avion et de là le ferry jusqu'à Dublin.
Je compte déambuler 2/3 jours dans la ville et m'enfiler dans quelques pubs fievreux de jigs et de reels, crêchant dans des auberges de jeunesses. Puis je pense descendre vers Limerick là d'où j'irai "partir à l'aventure" et effectuer mon dépucelage de randonnée.
En effet je n'ai jamais pratiqué de vrais randonnées avec campement sauvage et autonomie de quelques jours. Je me documente et ne compte pas être téméraire pour la première fois, d'ailleurs j'aimerais tomber aussi souvent que possible sur de petits villages côtiers. Côtiers car en gros mon itinéraire sera de remonter Limerick en me déportant sur la côte jusqu'à la baie de Galway où je m'arrêterai, je relongerai en gros la côte jusqu'à arriver aux Twelve Bens du Connemara et enfin pourquoi pas le Fjord de Killary.
J'aurais voulu votre aide pour m'aider à compléter le matériel à emporter et si vous en avez des modèles d'habits qui conviendraient. Et aussi si vous connaîtriez un bon ouvrage sur la randonnée.
Le matériel:
Marche: - De bonnes chaussures de marche, quelle marque ? Je pourrais avoir des Meindl pour pas trop cher mais si vous auriez quelque chose de bien confortable pour moins de 100 € je suis content. - Chaussettes de randonnée - Sac à dos, j'ai déjà commandé celui-ci http://www.outdoorkit.co.uk/....php?product_id=4183
Vêtements: - Coupe vent (gore-tex utile ?) - Pull polaire - 1, 2 T-shirts moulant - 2, 3 Chemises - Pantalon sèchant vite - Pancho - Bob/chapeau imperméable
Campement: - On m'a conseillé cette tente qui semble bien convenir à mon utilisation http://www.asmc.de/...leman-Kraz-X1-p.html - Sac de couchage température de confort 7 degrés - Une Bache ? Vu que ma tente est un petit bivouac une bâche accrochée à l'entrée pourrait m'être utile pour abriter un feu, sècher du linge ou m'assoir sans avoir le dos courbé.
Orientation: - Boussole recta - Carte régionale pédestre achetée sur place
Alimentation/hydratation/cuisine
- Gourde avec housse et gobelet comme ceci http://www.asmc.de/...let-et-housse-p.html - eau (combien de litres environ pour 2-3 jours d'autonomie) - soupes/petits plats en sachet, flocons d'avoine, lait en poudre, fruits secs, biscuits bien nutrifs - petite casserole Y a-t-il de quoi allumer un feu de bois dans l'ouest de l'Irlande ou faut-il emporter un réchau ? Au pire je peux me passer de nourriture chaude.
Divers/sécurité:
- Guide du Routard - Bâche de secours - Trousse de secours - anti-moustique - crème solaire - lunettes de soleil - briquet à essence/ allume-feu fire-steel - couteau - corde 3mm - scotch solide - linge pour me sècher (utile ?) - lampe torche - sacs étanches - papier toilette - sifflet - téléphone portable (j'espère que le réseau est étendu en Irlande)
Voilà si vous voyez d'autres imperatifs ou des conseils particuliers je suis tout ouï !!!
Merci beaucoup de votre aide
Amicalement, Colin
Bonjour,
Avec une amie, nous avons très envie de faire une randonnée début mai en France, dans les Alpes, les Pyrénnées, en Auvergne ou autre ! Nous sommes en train de chercher un randonnée sympa à faire, accessible sans raquettes. En bonne conditions physiques, nous serions équipées d'une tente, mais s'il y a un refuge sur le chemin, ce serait top ! (la plupart des refuges sont fermés à cette période) Auriez-vous des idées ?
Merci et belle journée !
Avec une amie, nous avons très envie de faire une randonnée début mai en France, dans les Alpes, les Pyrénnées, en Auvergne ou autre ! Nous sommes en train de chercher un randonnée sympa à faire, accessible sans raquettes. En bonne conditions physiques, nous serions équipées d'une tente, mais s'il y a un refuge sur le chemin, ce serait top ! (la plupart des refuges sont fermés à cette période) Auriez-vous des idées ?
Merci et belle journée !
Amis randonneurs bonjour,
D'ici deux semaines, nous avions prévu avec des amis de réaliser l'ascension du MB. Malheureusement, il fait hyper chaud ce qui a pour conséquence que l'ascension vers le plus haut sommet d'Europe est fortement déconseillée (dixit l'office du tourisme de Chamonix).
Est-ce que l'un ou l'une d'entre vous connaît une alternative, dans cette belle région des Alpes? Nous sommes à la recherche d'une randonnée balisée avec refuges (critères importants) qui passe par des pics supérieurs à 4000m (l'idée étant de faire une radonnée de 3 à 4 jours).
Nous avons déjà fait le tour du mont blanc donc un autre itinéraire serait l'idéal ;-)
D'avance un tout grand merci! Greg
D'ici deux semaines, nous avions prévu avec des amis de réaliser l'ascension du MB. Malheureusement, il fait hyper chaud ce qui a pour conséquence que l'ascension vers le plus haut sommet d'Europe est fortement déconseillée (dixit l'office du tourisme de Chamonix).
Est-ce que l'un ou l'une d'entre vous connaît une alternative, dans cette belle région des Alpes? Nous sommes à la recherche d'une randonnée balisée avec refuges (critères importants) qui passe par des pics supérieurs à 4000m (l'idée étant de faire une radonnée de 3 à 4 jours).
Nous avons déjà fait le tour du mont blanc donc un autre itinéraire serait l'idéal ;-)
D'avance un tout grand merci! Greg
BONJOUR LES AMI(E)S
JE RECHERCHE TOUJOURS QUELQU'UN QUI POURRAIT ME PRETER OU ME LOUER A UN TARIF SYMPA, UN TARIF ROUTARD AUTREMENT DIT, UN ANE OU UNE ANESSE POUR M'ACCOMPAGNER SUR LE CAMINO DE ST JACQUES DE COMPOSTELLE. OU ALORS, JE SUIS EGALEMENT OK POUR ACCOMPAGNER UNE OU PLUSIEURS PERSONNES SUR CE MÊME CHEMIN QUI ONT DECIDE DE PARTIR AVEC UN OU PLUSIEURS ANES. JE PARS, EN EFFET, LE 7 AVRIL 2008 DU PUY EN VELAY (43) POUR ST-JACQUES (ESPAGNE).
MERCI DE ME RENSEIGNER S'IL VOUS PLAIT, CA DEVIENT URGENT
Amitiés
René O.
JE RECHERCHE TOUJOURS QUELQU'UN QUI POURRAIT ME PRETER OU ME LOUER A UN TARIF SYMPA, UN TARIF ROUTARD AUTREMENT DIT, UN ANE OU UNE ANESSE POUR M'ACCOMPAGNER SUR LE CAMINO DE ST JACQUES DE COMPOSTELLE. OU ALORS, JE SUIS EGALEMENT OK POUR ACCOMPAGNER UNE OU PLUSIEURS PERSONNES SUR CE MÊME CHEMIN QUI ONT DECIDE DE PARTIR AVEC UN OU PLUSIEURS ANES. JE PARS, EN EFFET, LE 7 AVRIL 2008 DU PUY EN VELAY (43) POUR ST-JACQUES (ESPAGNE).
MERCI DE ME RENSEIGNER S'IL VOUS PLAIT, CA DEVIENT URGENT
Amitiés
René O.
Bonjour à tous,
Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
bonjour
je cherche pour ma soeur les coordonnées d'une agence qui organise des randonnées en Israel ( mais pas en Cis-Jordanie).
Si vous avez une adresse , je suis preneuse !
merci
Timlulu
Bonjour, nous sommes deux jeunes ayant une bonne forme physique, nous souhaiterions partir sur une randonné de 3 jours dans les alpes (sur le GR5 arrivé prévue à Larche) Cependant après avoir prévu de démarrer de Ceillac nous nous demandons aujourd'hui si la distance entre les deux villages n'est pas un peux courtes pour trois jours de marche, de plus nous faisons appelle à vos connaissance concernant les petits conseils utiles, c'est en effet notre première randonnée sur trois jours dans la région, nous aimerions bivouaquer que nous conseillez vous en thermes de nourriture ou de vêtement ?
Merci d'avance pour tout vos conseils et réponses ! 🙂
Merci d'avance pour tout vos conseils et réponses ! 🙂
bonjour,
de retour de notre randonnée je vous joins les liens youtube:
1ère partie: http://www.youtube.com/watch?v=jzwRheDLyME
2ème partie: http://www.youtube.com/watch?v=NrILXzB3tvI
3ème partie: http://www.youtube.com/watch?v=I3KXM_R9hEs
A bientôt.
1ère partie: http://www.youtube.com/watch?v=jzwRheDLyME
2ème partie: http://www.youtube.com/watch?v=NrILXzB3tvI
3ème partie: http://www.youtube.com/watch?v=I3KXM_R9hEs
A bientôt.
Bonjour, je suis en train de finir min itinéraire pour Hawai.
Par contre j'ai une question sur le Diamond Head n'ayant pas de véhicule quel est le moyen de locomotion pour monter au moins jusqu'au parking (et ensuite randonnée) en effet sur Google maps il est noté que le bus s'arrête tout en bas mais j'imagine qu'il y a un autre bus ou tramway par contre impossible de savoir comment le prendre. (quel numéro...)
Merci pour vos réponses....
Comme tout le monde indique son programme, pourquoi pas moi.
Merci de donner vos commentaires et suggestions...
J1-J3 : San Francisco J4: SF->Mariposa Grove J5: Randonnée Yosemite (panomara trail+4 mile trail ou inverse) J6: Yosemite->Death Valley J7: Tour dans Death Valley + Arrivée Las Vegas dans l'aprem J8: Las Vegas->Hurricane par Valley of Fire J9: The Subway dans Zion (rando) J10: Bryce (Randonnée) J11: Matin A Page (je sais pas trop Antelope Canyon ou waterholes canyon ou les 2) + Monument Valley dans l'aprem J12: Valley of the Gods->Moab J13: Island in the Sky + Shafer trail dans CanyonLand + Route vers Cortez J14: Cortez -> Santa Fé J15: Santa Fé J16: Santa Fé-> ??? J17: ???->Descente Grand Canyon J18: Remontée Grand Canyon J19: Grand Canyon->LA J20-21: LA
Vous en pensez quoi ? Merci
J1-J3 : San Francisco J4: SF->Mariposa Grove J5: Randonnée Yosemite (panomara trail+4 mile trail ou inverse) J6: Yosemite->Death Valley J7: Tour dans Death Valley + Arrivée Las Vegas dans l'aprem J8: Las Vegas->Hurricane par Valley of Fire J9: The Subway dans Zion (rando) J10: Bryce (Randonnée) J11: Matin A Page (je sais pas trop Antelope Canyon ou waterholes canyon ou les 2) + Monument Valley dans l'aprem J12: Valley of the Gods->Moab J13: Island in the Sky + Shafer trail dans CanyonLand + Route vers Cortez J14: Cortez -> Santa Fé J15: Santa Fé J16: Santa Fé-> ??? J17: ???->Descente Grand Canyon J18: Remontée Grand Canyon J19: Grand Canyon->LA J20-21: LA
Vous en pensez quoi ? Merci











