Hello
Qu'elle qu'un à blonger son nez et ses yeux dedans ?, j'en n'en suis qu'au première pages ..., cela ressemble au style de l'axe du loup mais en plus lent ...
Fabricia tu la lu ? ton avie ?
Pour info:
Eloge de l'énergie vagabonde
de Sylvain Tesson, parut en janvier 2007.
Philo

Eloge de la mobilité, Essai sur le capital temps libre et la valeur travail Jean Viard, 2006.
Ce livre qui est mon livre de chevet actuellement est bien interressant. Il analyse les évolutions de l'arbitrage travail-loisir dans nos sociétés.
Il est, en cela, particulièrement le bienvenu pour éclairer nos débats puisqu'il nous donne les clefs afin de mieux comprendre l'apparition de la société du voyage, des we, du temps libre...et des forums de voyage.
J'ai mis à profit les surveillances des épreuves du bac pour lire....(il faut dire que les 4 heures de philo sont longues et le risque de "pompe" nul !!)
Je vous conseille donc "Eloge de la marche" de David Le Breton aux Editions Métailié (9€20)
Il s'agit d'une étude sur la marche à pied mélant réflexions, analyses, anecdotes, références à des auteurs connus ou pas (Stevenson, Rimbaud, Patrick Leigh Fermor...) En aucun cas, on ne parle d'itinéraires...
Un petit (170 pages) livre bien agréable....
Je vous conseille donc "Eloge de la marche" de David Le Breton aux Editions Métailié (9€20)
Il s'agit d'une étude sur la marche à pied mélant réflexions, analyses, anecdotes, références à des auteurs connus ou pas (Stevenson, Rimbaud, Patrick Leigh Fermor...) En aucun cas, on ne parle d'itinéraires...
Un petit (170 pages) livre bien agréable....
"L’éloge de l’ombre "de Tanizaki Junichirô (conseillé par Nawal)
Merveilleux livre, bien écrit sur le sens du beau, la comparaison entre l’Occident et l’Orient quant à la luminosité. C’est un livre dont il est difficile de parler car ce sont des atmosphères. Tout est lié à l’ombre et à la lumière, à la différence entre le théâtre Nô et le Kabuki…
Vous ne verrez plus les éclairages de la même manière.
Ce livre nous éclaire !!!
Merveilleux livre, bien écrit sur le sens du beau, la comparaison entre l’Occident et l’Orient quant à la luminosité. C’est un livre dont il est difficile de parler car ce sont des atmosphères. Tout est lié à l’ombre et à la lumière, à la différence entre le théâtre Nô et le Kabuki…
Vous ne verrez plus les éclairages de la même manière.
Ce livre nous éclaire !!!
Bonjour chers voyageurs, chers amis belges,
Le temps des cadeaux à offrir ou à s'offrir est revenu!
Si vous n'avez pas encore acquis mon premier livre "Eloge du voyage", c'est le moment d'y penser. Il ne reste que quelques exemplaires...
Mon site http://elogeduvoyage-cstage.e-monsite.com vous le présente en détails et vous offre de très nombreux albums photos de mes voyages.
Alors c'est le moment de vous faire ou de faire plaisir !
Je ne suis pas écrivain professionnel mais je partage avec amour, facilité d'écriture (études en journalisme et graduat en tourisme) et expérience, mon parcours voyageur.
Adrien Joveneau (Beau Vélo de Ravel-Belges du bout du monde) a écrit la préface, et Serdu (http://serdu-dessinateur.e-monsite.com/) l'a joliment illustré.
Merci du bon accueil y réservé.
Et à toutes et tous, encore d'enrichissants voyages 🙂
CARINE.
Le temps des cadeaux à offrir ou à s'offrir est revenu!
Si vous n'avez pas encore acquis mon premier livre "Eloge du voyage", c'est le moment d'y penser. Il ne reste que quelques exemplaires...
Mon site http://elogeduvoyage-cstage.e-monsite.com vous le présente en détails et vous offre de très nombreux albums photos de mes voyages.
Alors c'est le moment de vous faire ou de faire plaisir !
Je ne suis pas écrivain professionnel mais je partage avec amour, facilité d'écriture (études en journalisme et graduat en tourisme) et expérience, mon parcours voyageur.
Adrien Joveneau (Beau Vélo de Ravel-Belges du bout du monde) a écrit la préface, et Serdu (http://serdu-dessinateur.e-monsite.com/) l'a joliment illustré.
Merci du bon accueil y réservé.
Et à toutes et tous, encore d'enrichissants voyages 🙂
CARINE.
Salut à tous,
Je vais encore essayer de faire passer ce message au sujet d'un film thaïlandais, car il y a 10 minutes je l'avais annoncer mais un des modérateurs à décider de supprimer pourquoi ????? je ne sais pas pourquoi, je vois en aucun cas de forme d'insulte ou de violence là dedans .--
Voir l'article du petit journal de Bangkok, j'irais voir ce film qui à mon avis devrait être intéressant à voir .
Wonderful Town, un film thaïlandais sur la Thaïlande suscite davantage d'intérêt en France
Ciné – Un film thaïlandais suscite des éloges en France et passe inaperçu en Thaïlande.-
Un film thaïlandais sorti en France la semaine dernière fait parler de lui dans la presse spécialisée et généraliste de l’hexagone, recevant le plus souvent les meilleures critiques. Il s’agit de Wonderful Town, le premier long métrage du bangkokois Aditya (prononcer Adit) Assarat réalisé en 2007. Wonderful Town pose un regard sensuel et délicat sur la naissance d'une histoire d'amour et la reconstruction de la ville de Ta Kua Pa un an après le Tsunami. Un jeune architecte de Bangkok s'installe sur la côte d’Andaman pour superviser une construction et tombe amoureux de la tenancière de l'hôtel où il réside. Déjà primé au dernier Festival du film asiatique de Deauville, à Pusan et à Rotterdam, Wonderful Town ne sort que dans une quinzaine de salles, regrette le journaliste Emmanuel Hecht dans une critique parue hier dans Les Echos, qui estime que le film aurait mérité un accueil plus chaleureux. Néanmoins, en Thaïlande, Wonderful Town est projeté dans la plus grande indifférence depuis hier et dans une seule salle, celle du SF World de Central World. Il restera à l’affiche jusqu’à la fin du mois de juin et sera projeté une fois par jour à 23h. Voir le site officiel en Francais et aussi toutes les critiques des médias francais répertoriées par Allociné. Pour contacter SF World: 02 268 88 88 (www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 16 mai 2008
Je vais encore essayer de faire passer ce message au sujet d'un film thaïlandais, car il y a 10 minutes je l'avais annoncer mais un des modérateurs à décider de supprimer pourquoi ????? je ne sais pas pourquoi, je vois en aucun cas de forme d'insulte ou de violence là dedans .--
Voir l'article du petit journal de Bangkok, j'irais voir ce film qui à mon avis devrait être intéressant à voir .
Wonderful Town, un film thaïlandais sur la Thaïlande suscite davantage d'intérêt en France
Ciné – Un film thaïlandais suscite des éloges en France et passe inaperçu en Thaïlande.-
Un film thaïlandais sorti en France la semaine dernière fait parler de lui dans la presse spécialisée et généraliste de l’hexagone, recevant le plus souvent les meilleures critiques. Il s’agit de Wonderful Town, le premier long métrage du bangkokois Aditya (prononcer Adit) Assarat réalisé en 2007. Wonderful Town pose un regard sensuel et délicat sur la naissance d'une histoire d'amour et la reconstruction de la ville de Ta Kua Pa un an après le Tsunami. Un jeune architecte de Bangkok s'installe sur la côte d’Andaman pour superviser une construction et tombe amoureux de la tenancière de l'hôtel où il réside. Déjà primé au dernier Festival du film asiatique de Deauville, à Pusan et à Rotterdam, Wonderful Town ne sort que dans une quinzaine de salles, regrette le journaliste Emmanuel Hecht dans une critique parue hier dans Les Echos, qui estime que le film aurait mérité un accueil plus chaleureux. Néanmoins, en Thaïlande, Wonderful Town est projeté dans la plus grande indifférence depuis hier et dans une seule salle, celle du SF World de Central World. Il restera à l’affiche jusqu’à la fin du mois de juin et sera projeté une fois par jour à 23h. Voir le site officiel en Francais et aussi toutes les critiques des médias francais répertoriées par Allociné. Pour contacter SF World: 02 268 88 88 (www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 16 mai 2008Le numéro de juillet / août de la revue Politis est consacrée au voyage.
Voyager sans l'avion, éloge de la lenteur, du voyage immobile, du rêve, documentaires, bandes-dessinées...
"J'ai entrepris et exécuté un voyage de quarante-deux jours autour de ma chambre. Les observations intéressantes que j'ai faites, et le plaisir continuel que j'ai éprouvé le long du chemin, me faisaient désirer de le rendre public ; la certitude d'être utile m'y a décidé. Mon cœur éprouve une satisfaction inexprimable lorsque je pense au nombre infini de malheureux auxquels j'offre une ressource assurée contre l'ennui, et un adoucissement aux maux qu'ils endurent. Le plaisir qu'on trouve à voyager dans sa chambre est à l'abri de la jalousie inquiète des hommes ; il est indépendant de la fortune." Xavier de Maistre, 1764.
"J'ai entrepris et exécuté un voyage de quarante-deux jours autour de ma chambre. Les observations intéressantes que j'ai faites, et le plaisir continuel que j'ai éprouvé le long du chemin, me faisaient désirer de le rendre public ; la certitude d'être utile m'y a décidé. Mon cœur éprouve une satisfaction inexprimable lorsque je pense au nombre infini de malheureux auxquels j'offre une ressource assurée contre l'ennui, et un adoucissement aux maux qu'ils endurent. Le plaisir qu'on trouve à voyager dans sa chambre est à l'abri de la jalousie inquiète des hommes ; il est indépendant de la fortune." Xavier de Maistre, 1764.
C'est le titre du récent livre écrit par Jean-Luc COATALEM (éditions Grasset)...Ecrivain-voyageur, journaliste à Géo.
"Ce récit propose, au-delà d'un éloge du déplacement et de la découverte, une quête de ces hautes clairières où se mêlent le réel et l'imaginaire. Le Pékin mystérieux de Victor Ségalen, les Marquises sublimées de Stevenson, l'île de Robinson, la Bretagne immémoriale"... etc...
De quoi réconcilier voyageurs et touristes ???...
"Ce récit propose, au-delà d'un éloge du déplacement et de la découverte, une quête de ces hautes clairières où se mêlent le réel et l'imaginaire. Le Pékin mystérieux de Victor Ségalen, les Marquises sublimées de Stevenson, l'île de Robinson, la Bretagne immémoriale"... etc...
De quoi réconcilier voyageurs et touristes ???...
J'ai vu cette émission hier. J'ai été agréablement surpris. Ca permet de revoir les paysages himalayens dans un mélange de mise en scène et de prise directe, c'est une très bonne idée d'avoir emmené Gilbert Montagné là bas, le treck pour aller au monastère de Phuktal était particulièrement bien réalisé.
Si je suis aller en Egypte, ce n'est pas pour une attirance particuliere pour les pyramides, non, mais pour une oeuvre d'Albert Cossery, fascinante, "Mendiants et orgueilleux". Cet ecrivain egyptien fait partie de ces ecrivains francais, car il a tout ecrit en francais, dont on s'attache autant a ses livres qu'a sa personnalite. En arrivant au Caire, je me suis precipiter dans le souk des orfevres et j'ai vite trouver ce cafe du 18 ieme siecle, avec ses miroirs poussiereux, ou les personnages de "Mendiants et orgueilleux" se reunissent pour ce moquer du pouvoir, des riches, des fonctionnaires vereux, et de la police. Je me suis plonger avec delectation dans l'atmosphere de ce grand roman dont a ete tirer un film vraiment remarquable, qui a su rendre l'esprit de Cossery.
"Les faineants dans la vallee fertile", ou l'eloge de la paresse : le pere de famille repond a son fils, qui lui fait part de son intention de travailler, "tu veux nous faire honte" ?
Tout ce que vous trouverez de Cossery, lisez le, vous ressentirez un plaisir de lecture qui vous rendra joyeux !
Je ne sais si c'est ma facon de vivre ou pas, mais ce soir Albert Cossery est revenu dans ma memoire, alors je suis aller voir sur Internet s'il habite toujours dans cet hotel rue de Seine, depuis 1945. Il n'y habite plus, il est parti discretement : il est mort le 22 juin, deux semaines apres mon depart.
En 2004, je me trouvais au jardin du Luxembourg, pres de l'Orangerie, en debut d'apres midi, attendant l'heure fatidique qui m'arracherait a mon loisir de lezard qui reve sous le soleil pour me rendre a mon travail, quand je vis un homme tres mince, au visage maigre, avec une allure de jeune homme alors que ses traits ne pouvaient tromper sur son age, s'assoir sur une chaise metallique et s'offrir goulument a la chaleur solaire. Une grande emotion s'emparra de moi...je reconnus cet homme, c'etait Albert Cossery ! Sur le coup, j'eus envie de me lever, d'aller lui dire toute mon admiration, mais je ne l'ai pas fait parce que j'ai lu lu ses livres ! La gloire, l'admiration, tout le contraire de tout ce qu'il raconte, lui qui a chanter le petit peuple des villes, les fellahs. Deux "trois pieces cravates" vinrent interrompre l'acte le plus important de sa journee, deux types qui devaient travailler au Senat. Le premier dit :
- Bonjour mr Cossery !
L'ecrivain se met debout a une vitesse incroyable (il avait alors 90 ans)
- Je vous presente Albert Cossery, un grand ecrivain.
L'autre tend la main, Cossery en fait de meme, negligeamment.
- Vous ecrivez toujours, demanda le premier, vu que Cossery ne disait rien
Avec sa main droite qu'il remua en l'air, paume vers le sol, il leur signifia que c'etait plutot tranquille de ce coter la.
Silence.
- Bon, on vous laisse, au revoir m. Cossery.
Ils s'en allerent, et, sans leur adresser le moindre regard, comme si rien ne s'etait passer, Cossery se remit a discuter avec le soleil !
Je viens de lire qu'a cette epoque, il avait deja ete operer des cordes vocales, et ca c'a du soulager Cossery ce jour la ! Mais ces deux damoiseaux de la republique, ces gens qui sont soi disants bien informes, ils auraient du le savoir !
Cet fin d'apres midi la, avec deux ou trois collegues sybarites au milieu de tant de beotiens, nous avons trouver notre vacation bien courte et enchantee...ce qui ne fut pas le cas de tout le monde qui trouvait qu'on exagerait !
Allez, si vous ne connaissez pas Cossery, regardez sur internet, lisez sa derniere interview, a laquelle il repondait par ecrit. Vous verrez quel homme c'est ! Le genre d'homme qui fait dire que ca vaut le coup de vivre, et le genre d'ecrivain qui fait dire que la litterature est un art indepassable !
j'ai découvert ses livres franchement par hasard. un coup de chance, une occasion.
parmi une table de livres en exposition, la couverture m'a accrochée, vive et colorée. je me penche et parcoure le titre : le charme des après-midi sans fin. je lis rapidement derrière, par principe. et je l'achète dans la foulée, un peu par bravade, sans vraiment savoir ce qui m'attendait.
je ne savais rien d'haïti avant. à peine étais-je en mesure de la placer sur une carte (au nord-est de la nouvelle zélande, donc).
je me suis décidée à l'ouvrir longtemps plus tard. le choc. j'ai acheté le reste de sa biblio dans les deux mois.
à peine romancés, les écrits de dany laferrière sont en grande partie autobiographiques, puisant dans sa propre vie, celle de sa famille, de ses voisins, des gens qui l'entourent, d'histoires entendues ça et là, parfois simplement rêvées.
le charme... raconte l'enfance d'un petit garçon, vieux os (aka dany, à peu de choses près), qui passe une partie de son enfance chez sa grand-mère, da, et fait l'éloge d'un quotidien doux et suranné, une vie simple et facile axée principalement sur les petits plaisirs de l'existence.
ont suivi, plus ou moins en vrac, l'odeur du café, nouvel hommage à sa grand-mère da, pays sans chapeau, le retour au pays d'un homme après 20 ans d'absence, le goût des jeunes filles, sur la fascination qu'exerce les jeunes haïtiennes du quartier sur son tout aussi jeune esprit émotif. dans la même veine, on retrouvera, avec la chair du maître et plus tard vers le sud (qui reprend la plupart des nouvelles de la chair du maître et a été adapté au cinéma par laurent cantet), une prose fortement empreinte d'érotisme décomplexé et du coup bien plaisante.
plus inclassables, le cri des oiseaux fous, qui aborde de front la dictature de duvallier (le héros, journaliste, voit sa tête mise à prix par les autorités locales, mécontentes de le voir exprimer certaines idées sur le régime en place - nb : le postulat n'est pas sans rappeler l'histoire tragique de jean dominique, journaliste à radio haïti, assassiné en avril 2000) ; cette grenade dans la main du jeune nègre est-elle une arme ou un fruit ? où dany laferrière est "chargé" d'écrire son grand roman sur les états-unis. bien en peine de produire quelque chose de linéaire, il décide de laisser vagabonder son imagination et fait alterner dans un récit décousu (mais jouissif) faits divers, interviews diverses (piliers de bar anonymes, un spike lee remonté à bloc, entre autres) et commentaires personnels pour un récit au bout du compte initiatique (hommage non déguisé à kerouac) ; enfin, comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer, sans doute son plus connu (le titre n'y est pas pour rien), raconte les galères d'un haïtien exilé à montréal, qui vit en coloc avec une sorte de bouddha narcoleptique, et obsédé, dans l'ordre, par les livres et les filles.
à travers une écriture fine, pleine d'humour et de dérision, composée principalement de micro-scénettes, laferrière livre une vision poétique de la vie, qui évoque les peintures naïves haïtiennes, touchantes, bigarrées, presques irréelles.
parmi une table de livres en exposition, la couverture m'a accrochée, vive et colorée. je me penche et parcoure le titre : le charme des après-midi sans fin. je lis rapidement derrière, par principe. et je l'achète dans la foulée, un peu par bravade, sans vraiment savoir ce qui m'attendait.
je ne savais rien d'haïti avant. à peine étais-je en mesure de la placer sur une carte (au nord-est de la nouvelle zélande, donc).
je me suis décidée à l'ouvrir longtemps plus tard. le choc. j'ai acheté le reste de sa biblio dans les deux mois.
à peine romancés, les écrits de dany laferrière sont en grande partie autobiographiques, puisant dans sa propre vie, celle de sa famille, de ses voisins, des gens qui l'entourent, d'histoires entendues ça et là, parfois simplement rêvées.
le charme... raconte l'enfance d'un petit garçon, vieux os (aka dany, à peu de choses près), qui passe une partie de son enfance chez sa grand-mère, da, et fait l'éloge d'un quotidien doux et suranné, une vie simple et facile axée principalement sur les petits plaisirs de l'existence.
ont suivi, plus ou moins en vrac, l'odeur du café, nouvel hommage à sa grand-mère da, pays sans chapeau, le retour au pays d'un homme après 20 ans d'absence, le goût des jeunes filles, sur la fascination qu'exerce les jeunes haïtiennes du quartier sur son tout aussi jeune esprit émotif. dans la même veine, on retrouvera, avec la chair du maître et plus tard vers le sud (qui reprend la plupart des nouvelles de la chair du maître et a été adapté au cinéma par laurent cantet), une prose fortement empreinte d'érotisme décomplexé et du coup bien plaisante.
plus inclassables, le cri des oiseaux fous, qui aborde de front la dictature de duvallier (le héros, journaliste, voit sa tête mise à prix par les autorités locales, mécontentes de le voir exprimer certaines idées sur le régime en place - nb : le postulat n'est pas sans rappeler l'histoire tragique de jean dominique, journaliste à radio haïti, assassiné en avril 2000) ; cette grenade dans la main du jeune nègre est-elle une arme ou un fruit ? où dany laferrière est "chargé" d'écrire son grand roman sur les états-unis. bien en peine de produire quelque chose de linéaire, il décide de laisser vagabonder son imagination et fait alterner dans un récit décousu (mais jouissif) faits divers, interviews diverses (piliers de bar anonymes, un spike lee remonté à bloc, entre autres) et commentaires personnels pour un récit au bout du compte initiatique (hommage non déguisé à kerouac) ; enfin, comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer, sans doute son plus connu (le titre n'y est pas pour rien), raconte les galères d'un haïtien exilé à montréal, qui vit en coloc avec une sorte de bouddha narcoleptique, et obsédé, dans l'ordre, par les livres et les filles.
à travers une écriture fine, pleine d'humour et de dérision, composée principalement de micro-scénettes, laferrière livre une vision poétique de la vie, qui évoque les peintures naïves haïtiennes, touchantes, bigarrées, presques irréelles.
si vous voulez visiter l'europe centrale (ou tout bêtement voir de bons films) je vous conseille de regarder les films d'emir kusturica.vous verrez l'ex-yougoslavie à travers le monde des gitans avec toute la poésie et l'engagement de cet homme qui arrive à parler du monde réel tout en nous faisant voyager dans son imaginaire.
exception d'Arizona Dream qui est son seul film étranger (américain) mais que je vous conseille quand-même car il est très bien .
exception d'Arizona Dream qui est son seul film étranger (américain) mais que je vous conseille quand-même car il est très bien .
A partir du 20 janvier se déroulera le Festival Télérama. Etant rarement d'accord avec l'intégralité de cette liste; je m'amuse souvent à établir une contre-liste. Cette année, je mettrais dans ma liste les films suivants:
Welcome Whatever works The reader Sin nombre A propos d'Elly L'étrange histoire de Benjamin Button Etreintes brisées Le concert Parking (de Chung Mong Hong) Good morning England Sita chante le Blues Slumdog millionnaire Eden à l'Ouest Les chats persans
(je n'ai pas encore vu Vincere dont j'entend beaucoup d'éloges de toutes parts)
Et vous????
Welcome Whatever works The reader Sin nombre A propos d'Elly L'étrange histoire de Benjamin Button Etreintes brisées Le concert Parking (de Chung Mong Hong) Good morning England Sita chante le Blues Slumdog millionnaire Eden à l'Ouest Les chats persans
(je n'ai pas encore vu Vincere dont j'entend beaucoup d'éloges de toutes parts)
Et vous????
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Bonjour,
Je reviens de mon voyage en Guadeloupe. J'ai fini mon album et maintenant je souhaite encore prolonger mon voyage avec de la lecture et films qui se passent en Guadeloupe.
Pouvez-vous me conseiller ?
Merci beaucoup,
Je vous souhaite une bonne fin d'année
Audrey
Je reviens de mon voyage en Guadeloupe. J'ai fini mon album et maintenant je souhaite encore prolonger mon voyage avec de la lecture et films qui se passent en Guadeloupe.
Pouvez-vous me conseiller ?
Merci beaucoup,
Je vous souhaite une bonne fin d'année
Audrey
Bonjour à tous,
après 3 voyages aux USA (N-O, S-O et N-E), je muri le projet de partir à la découverte du Deep South.
Comme je le fais lorsque je prépare un voyage j'aime voir des films, lire des livres ou écouter de la musique qui se rapporte à ces régions.
Je fais donc appelle à la science des forumeurs. Si vous avez toutes sortes de films, livres ou chansons qui permettrait de découvrir ou donner envie de visiter certains lieux.
Les états que je pense privilégier dans ce voyage serait la Louisiane, Mississippi, Alabama, Géorgie, Floride et éventuellement South-Carolina. Je suis donc prenneur de tous films, ou livre (pas des guides de voyages ;-) ) qui mettrait en avant ces régions du Deep South mystérieux.
Je me réjouis de lire vos réponses.
D'avance merci beaucoup.
Benjamin
Benjamin
Bonjour 🙂
Je suis rentrée hier soir d'un voyage enchanteur grâce au film "La source des femmes"
L'histoire se déroule dans un petit village, quelque part au Maroc, mais pourrait se passer n'importe où dans un pays du Maghreb: Les femmes vont chercher l'eau à la source, travail qui leur est réservé depuis toujours malgré sa pénibilité. Leila se révolte et propose aux autres de faire la grève de l'amour : pas de sexe tant que les hommes ne se chargeront pas de cette tache.
Très beau film réalisé par Radu Mihaileanu qui porte un tendre regard sur les femmes dans leur volonté d’émancipation, leur force et leur courage en racontant une histoire pleine de charme sous forme de conte oriental. Des images magnifiques délivrant une belle déclaration d'amour à la femme musulmane, quelques scènes illustrant l’hypocrisie masculine, les lenteurs administratives, le laxisme des autorités laissant ces villages sans eau ni électricité et le pouvoir de la religion et des traditions….
Les critiques « intellectuelles » dénoncent un film aux clichés vus et revus. Moi je l'ai apprécié comme un conte enchanteur, poétique et drôle.
Qu’en avez-vous pensé ?
Je suis rentrée hier soir d'un voyage enchanteur grâce au film "La source des femmes"
L'histoire se déroule dans un petit village, quelque part au Maroc, mais pourrait se passer n'importe où dans un pays du Maghreb: Les femmes vont chercher l'eau à la source, travail qui leur est réservé depuis toujours malgré sa pénibilité. Leila se révolte et propose aux autres de faire la grève de l'amour : pas de sexe tant que les hommes ne se chargeront pas de cette tache.
Très beau film réalisé par Radu Mihaileanu qui porte un tendre regard sur les femmes dans leur volonté d’émancipation, leur force et leur courage en racontant une histoire pleine de charme sous forme de conte oriental. Des images magnifiques délivrant une belle déclaration d'amour à la femme musulmane, quelques scènes illustrant l’hypocrisie masculine, les lenteurs administratives, le laxisme des autorités laissant ces villages sans eau ni électricité et le pouvoir de la religion et des traditions….
Les critiques « intellectuelles » dénoncent un film aux clichés vus et revus. Moi je l'ai apprécié comme un conte enchanteur, poétique et drôle.
Qu’en avez-vous pensé ?
Salut, 😉
Je viens de lire le dernier livre qu'il me restait de "THOREAU", "de la marche". Je n'ai pas du tout aimé ce livre. Pourtant j'aimais bien Walden, la désobéissance civile, la vie sans principe, etc............
Thoreau est un individualiste, transcendantaliste, etc et etc ça on connaît par coeur ........... Mais pour moi, "Thoreau" est aussi quelqu'un qui a beaucoup de mépris envers les gens.... A partir d'un moment, ce n'est plus de l'individualisme, c'est de la misanthropie extrême et de la vanité permanente, il a quand même des crises de vanité plus importantes😄. Vous allez dire que j'intellectualise le truc mais là j'ai pas trop le choix... 😇 Je ne sais pas si sur ce forum il y a des personnes qui sont fan de Thoreau, perso, à partir d'un certain point, ses écrits deviennent ridicules, ce n'est pas de notre époque, c'est vieux, mais ce n'est pas ça qu'il faut prendre en compte.......
Thoreau est considéré comme un philosophe, etc. Je pense que ce n'est rien d'autre qu'un misanthrope qui ne faisait que juger les gens avec un grand mépris et une grande fierté pour sa personne........ Il n'est pas tolérant (surtout dans "DE LA MARCHE" ça laisse perplexe.........) il croit avoir la vérité absolue sur la façon de vivre, etc .........................
Je suis daccord avec lui sur certains points, comme: prendre plus conscience de la nourriture, l'amour de sa tache, se transcender, le rapprochement avec la nature, le refus de toutes autorités (même si dans notre société actuelle ce n'est plus totalement possible), etc, ................
Enfin, j'ai adoré Thoreau et puis........ j'ai eu l'esprit un peu plus critique sur ce qu'il écrivait...... ça me laisse quand même perplexe...................
Thoreau est un individualiste, transcendantaliste, etc et etc ça on connaît par coeur ........... Mais pour moi, "Thoreau" est aussi quelqu'un qui a beaucoup de mépris envers les gens.... A partir d'un moment, ce n'est plus de l'individualisme, c'est de la misanthropie extrême et de la vanité permanente, il a quand même des crises de vanité plus importantes😄. Vous allez dire que j'intellectualise le truc mais là j'ai pas trop le choix... 😇 Je ne sais pas si sur ce forum il y a des personnes qui sont fan de Thoreau, perso, à partir d'un certain point, ses écrits deviennent ridicules, ce n'est pas de notre époque, c'est vieux, mais ce n'est pas ça qu'il faut prendre en compte.......
Thoreau est considéré comme un philosophe, etc. Je pense que ce n'est rien d'autre qu'un misanthrope qui ne faisait que juger les gens avec un grand mépris et une grande fierté pour sa personne........ Il n'est pas tolérant (surtout dans "DE LA MARCHE" ça laisse perplexe.........) il croit avoir la vérité absolue sur la façon de vivre, etc .........................
Je suis daccord avec lui sur certains points, comme: prendre plus conscience de la nourriture, l'amour de sa tache, se transcender, le rapprochement avec la nature, le refus de toutes autorités (même si dans notre société actuelle ce n'est plus totalement possible), etc, ................
Enfin, j'ai adoré Thoreau et puis........ j'ai eu l'esprit un peu plus critique sur ce qu'il écrivait...... ça me laisse quand même perplexe...................
J'ai regardé l'émission le 1er août sur TF1, et l'attendais avec impatience, puisque je savais que le tournage avait eu lieu en décembre 2005, quelques semaines avant mon propre séjour là bas. Finalement, je suis très déçu. Certes de très belles images (pas difficile quand on a le site d'Angkor rien que pour soi), mais monsieur Hulot est un peu trop contemplatif, et nous n'apprenons pratiquement rien ! Il semblerait qu'il n'a pas su cette fois s'entourer de bons spécialistes. Il faut dire aussi qu'il a eu une rude concurrence avec de nombreux autres reportages, excellents, sur le sujet ces derniers mois. Qu'en pensez-vous ?
Je viens de terminer ce roman
Et j'aimerais avoir l'avis des personnes qui l'ont lu.
"Ce roman, interdit, saisi et pilonné dans son pays comme au bon vieux temps de la révolution culturelle, bouscule hardiment les tabous et souffle un vent nouveau et provocateur sur la Chine." "En dépit de la censure, il ne cesse de trouver d'innombrables lecteurs faisant de Weihui un phénomène national. Tant il est vrai qu'à ce jour aucun écrivain n'a provoqué un tel remue-ménage en Chine"
C'est l'histoire d'une jeune femme écrivain, à Shanghai, une jeune femme très libre et moderne. Pourquoi ce livre a t-il provoqué un tel effet ?
"Ce roman, interdit, saisi et pilonné dans son pays comme au bon vieux temps de la révolution culturelle, bouscule hardiment les tabous et souffle un vent nouveau et provocateur sur la Chine." "En dépit de la censure, il ne cesse de trouver d'innombrables lecteurs faisant de Weihui un phénomène national. Tant il est vrai qu'à ce jour aucun écrivain n'a provoqué un tel remue-ménage en Chine"
C'est l'histoire d'une jeune femme écrivain, à Shanghai, une jeune femme très libre et moderne. Pourquoi ce livre a t-il provoqué un tel effet ?
Qui ira voir le film qui va sortir bientôt dans les alles de ciné?
Moi oui, j'ai lu le livre récemment, super.
afin d'essayer de mettre un frein à la dicussion sur le repportage de tf1 qui fait beaucoup parler de lui, il y a eu un superbe reportage diffusé samedi soir sur la 5. celui là méritait d'etre vu et j'espère que bon nombre d'entre vous l'on vu. des commentaires magnifiques et humbles mettant en valeur le courage, la fierté, la gentillesse, la débrouillardise des habitants de la baie d'antongil. de superbes images un commentaire qui donne des ailes et envie de retourner dans ce magnifique pays qui me colle à la peau depuis le premier jour ou j'y ais mis mes modestes petons. ce rpporters est un amoureux de mada c'est sur, on ne peut faire de tels commentaires sans aimer ce pays. il nous a fait découvrir, malgré la dureté du parcours, encore un endroit de reve, relativement bien protégé du tourisme de masse, un peuple, les betsimisaraka, si je me souviens bien, des traditions, et une envie de s'en sortir en mélant la culture et la modernité, qui devrait donner à réfléchir à bien des gens de chez nous.
c'est cela que l'on devrait montrer de mada, c'est le genre de repportage qui donne envie d'y aller et aux autres envie d'y retourner bravo !!!!
Le nom de l'auteur dira quelque chose a ceux qui ont connu la television francaise avant TF1. Son service au titre de la cooperation, de 66 a 68, a la Radio-television ivoirienne, a inspire a Jean Chatel ce roman vrai sur la France/Afrique ou il raconte le role des o.n.g, le racisme des blancs et des noirs, nous fait decouvrir le monde souvent pitoyable des expats, le conflit probable entre le nord et le sud (paru en 1970, ce roman parle bien sur de la Cote d'Ivoire sans la nommer), ainsi que de l'envergure du president de ce pays (on devine bien que c'est H.Boigny).
La partie la plus passionnante du livre s'attache au personnage de Andre Juvenal dont la rencontre avec le narrateur contribuera a ce que ce dernier comprenne, ouvre les yeux sur ce pays qu'il finira par aimer plus que tout.
Andre Juvenal traverse tout le roman, mais la deuxieme partie lui est entierement consacree car le narrateur l'enregistrera toute une nuit : on prend l'Afrique en pleine figure !
Ce passage ou Juvenal raconte ses debuts dans ce pays m'a beaucoup frappe, et inspirera aux eventuels lecteurs de ce passionnant roman vrai autant de reflexions qu'il a suscite chez moi, trente huit ans apres la parution de ce livre.
"...Avec cette ville sous les yeux, ce pays, Dieu m'a paru invraisemblable. La faute aux fameux objectifs prioritaires, sans doute. Augmenter le revenu par tete, la natalite, l'esperance de vie, ameliorer la ration de calories et de proteines, obliger les gens a se laver les mains, a se faire vacciner, a se torcher convenablement, leur construire des maisons en ciment, leur donner des outils, des machines, des voitures, leur enfoncer dans le crane des notions de rendement, de profit, d'epargne, leur apprendre a lire, a compter, leur creer des besoins nouveaux pour qu'ils s'endettent, que de cette facon ils travaillent d'avantage, qu'ils cherchent des places mieux payees, qu'ils mettent de l'argent a la banque et qu'ils sachent remplir des cheques, signer des traites, rediger des rapports, des memoires, des discours, des petitions, comprendre les allocutions de leurs patrons et obeir aux mots d'ordre..."
"Petits blancs, vous serez tous manges" de Jean Chatel Livre de poche (1970) (dans un "books shop" de Chiang Mai)
"...Avec cette ville sous les yeux, ce pays, Dieu m'a paru invraisemblable. La faute aux fameux objectifs prioritaires, sans doute. Augmenter le revenu par tete, la natalite, l'esperance de vie, ameliorer la ration de calories et de proteines, obliger les gens a se laver les mains, a se faire vacciner, a se torcher convenablement, leur construire des maisons en ciment, leur donner des outils, des machines, des voitures, leur enfoncer dans le crane des notions de rendement, de profit, d'epargne, leur apprendre a lire, a compter, leur creer des besoins nouveaux pour qu'ils s'endettent, que de cette facon ils travaillent d'avantage, qu'ils cherchent des places mieux payees, qu'ils mettent de l'argent a la banque et qu'ils sachent remplir des cheques, signer des traites, rediger des rapports, des memoires, des discours, des petitions, comprendre les allocutions de leurs patrons et obeir aux mots d'ordre..."
"Petits blancs, vous serez tous manges" de Jean Chatel Livre de poche (1970) (dans un "books shop" de Chiang Mai)
un livre plein de promesses ! lire le lien qui nous en donne un avant goût pour ceux qui vont découvrir la Birmanie et pour moi, un goût de nostalgie en attendant d'y retourner !
bonne lecture
http://www.lefigaro.fr/litteraire/20070717.FIG000000107_aventures_a_rangoon.html

Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?
Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.
Au plaisir de lire vos retours !
Bonsoir
à partir de lundi soir, pendant 5 jours, à 19h, cinq films sur les couleurs du Maroc (ocre, blanc, vert, rouge et bleu) .. on a fait le fixage du rouge :)
Ocre : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-005/les-couleurs-du-maroc Blanc : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-004/les-couleurs-du-maroc Vert : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-001/les-couleurs-du-maroc Rouge : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-002/les-couleurs-du-maroc Bleu : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-003/les-couleurs-du-maroc
"A vos cassettes"
Sérieusement, par rapport à d'autres émissions "vite fait plié" c'est un plaisir de travailler avec ce type de production, qui prend le temps de vraiment découvrir, entrer en contact, tourner... et ça ressent dans la qualité des documentaires.
à partir de lundi soir, pendant 5 jours, à 19h, cinq films sur les couleurs du Maroc (ocre, blanc, vert, rouge et bleu) .. on a fait le fixage du rouge :)
Ocre : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-005/les-couleurs-du-maroc Blanc : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-004/les-couleurs-du-maroc Vert : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-001/les-couleurs-du-maroc Rouge : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-002/les-couleurs-du-maroc Bleu : http://www.arte.tv/guide/fr/050118-003/les-couleurs-du-maroc
"A vos cassettes"
Sérieusement, par rapport à d'autres émissions "vite fait plié" c'est un plaisir de travailler avec ce type de production, qui prend le temps de vraiment découvrir, entrer en contact, tourner... et ça ressent dans la qualité des documentaires.
Bonsoir !
Un hommage poétique à Nelson Mandela, par le poète-écrivain malien, Albakaye Ousmane Kounta :
Bamako, le 6 déc. 2013.
Madiba est parti
C’était hélas ce matin Rempli de brises Et de flocons de nuages moutonnés Que j’ai appris la nouvelle Elle était très amère Elle a été terrible Il paraissait Madiba comme
Ce petit filet d’eau de montagne Qui serpentait les roches Et les cavernes Qui a fondu avec son grand esprit Et son sourire immense et indélébile Qui a fondu donc à faire trembler notre terre Nous laissant orphelins du siècle Des siècles durant
Car il avait dit non Aux chauds élans De haine qui explosaient. Mais il les dompta, Les adoucit, Et les apprivoisa
Il les rassembla Dans ses petites mains douces Tout comme une gamelle de mousses
Rouges, noires et blanches Et autres incolores Il les étala Sur les chemins farouches De montagne, de forêt et de désert Il les assembla et les rassembla
Princes et émirs et autres Quel lourd héritage ! A quand le retour ! A quand un autre évènement !
On l’a laissé partir ce Madiba Mais nous ne sommes pas Rassasiés de sa sagesse. Nous ne sommes pas remplis De son amour qui adoucit les haines Repus du pardon que toi Madiba Nous enseigna toute sa vie.
Au nom du voyage De Gorée à Tombouctou Que toi, tu fis faire Aux neuf poètes du continent
Je serai là Plus près de toi que tout autre Comme un fantôme ami A la mise à terre Tout près de ta tête Je viendrai Pour te dire "bonne traversée Madiba."
+++++++++++++++++++++
Né en 1935 à Tombouctou, Albakaye Ousmane Kounta est l'auteur d'une œuvre poétique publiée au Mali, d'un recueil de Contes de Tombouctou et du Macina. Il a publié un roman, Les sans-repères, dans lequel il évoque le destin d'un enfant-esclave. Il est l'auteur des poèmes qui accompagnent Djenné-ferey, un livre de photographies consacré à la superbe architecture de terre des villes maliennes (Djenné, Tombouctou, Gao, Ségou). L'occasion rare d'entendre l'authenticité et la simplicité d'une parole venue du cœur du Mali ...
Ses ouvrages : Contes de Tombouctou et du Macina (vol. 1). Edition L'Harmattan, 1987. Sanglots et dédains (poésie). Editions Jamana, 1995. Le diablotin dormant. Edition Jamana, 1998. (genre jeunesse) Un complot des chèvres. Edition Jamana, 1998. (genre jeunesse) Les sans-repères (roman). Editions Grandvaux, 2006. Djenné-ferey, la terre habitée, avec des poèmes d'A.O. Kounta. Editions Grandvaux, 2007. Sanglots et dédains. Edition L'Harmattan, 2010. Ces mots d'hivernage. Edtion La Sahélienne, 2011. Palabres pour Tombouctou. Edtion La Sahélienne, 2011.
Bonne lecture, Hery
Voir aussi : http://www.tv5mondeplusafrique.com/video_alba... http://www.youtube.com/watch?v=6CNeqbZOx4g
Un hommage poétique à Nelson Mandela, par le poète-écrivain malien, Albakaye Ousmane Kounta :
Bamako, le 6 déc. 2013.
Madiba est parti
C’était hélas ce matin Rempli de brises Et de flocons de nuages moutonnés Que j’ai appris la nouvelle Elle était très amère Elle a été terrible Il paraissait Madiba comme
Ce petit filet d’eau de montagne Qui serpentait les roches Et les cavernes Qui a fondu avec son grand esprit Et son sourire immense et indélébile Qui a fondu donc à faire trembler notre terre Nous laissant orphelins du siècle Des siècles durant
Car il avait dit non Aux chauds élans De haine qui explosaient. Mais il les dompta, Les adoucit, Et les apprivoisa
Il les rassembla Dans ses petites mains douces Tout comme une gamelle de mousses
Rouges, noires et blanches Et autres incolores Il les étala Sur les chemins farouches De montagne, de forêt et de désert Il les assembla et les rassembla
Princes et émirs et autres Quel lourd héritage ! A quand le retour ! A quand un autre évènement !
On l’a laissé partir ce Madiba Mais nous ne sommes pas Rassasiés de sa sagesse. Nous ne sommes pas remplis De son amour qui adoucit les haines Repus du pardon que toi Madiba Nous enseigna toute sa vie.
Au nom du voyage De Gorée à Tombouctou Que toi, tu fis faire Aux neuf poètes du continent
Je serai là Plus près de toi que tout autre Comme un fantôme ami A la mise à terre Tout près de ta tête Je viendrai Pour te dire "bonne traversée Madiba."
+++++++++++++++++++++
Né en 1935 à Tombouctou, Albakaye Ousmane Kounta est l'auteur d'une œuvre poétique publiée au Mali, d'un recueil de Contes de Tombouctou et du Macina. Il a publié un roman, Les sans-repères, dans lequel il évoque le destin d'un enfant-esclave. Il est l'auteur des poèmes qui accompagnent Djenné-ferey, un livre de photographies consacré à la superbe architecture de terre des villes maliennes (Djenné, Tombouctou, Gao, Ségou). L'occasion rare d'entendre l'authenticité et la simplicité d'une parole venue du cœur du Mali ...
Ses ouvrages : Contes de Tombouctou et du Macina (vol. 1). Edition L'Harmattan, 1987. Sanglots et dédains (poésie). Editions Jamana, 1995. Le diablotin dormant. Edition Jamana, 1998. (genre jeunesse) Un complot des chèvres. Edition Jamana, 1998. (genre jeunesse) Les sans-repères (roman). Editions Grandvaux, 2006. Djenné-ferey, la terre habitée, avec des poèmes d'A.O. Kounta. Editions Grandvaux, 2007. Sanglots et dédains. Edition L'Harmattan, 2010. Ces mots d'hivernage. Edtion La Sahélienne, 2011. Palabres pour Tombouctou. Edtion La Sahélienne, 2011.
Bonne lecture, Hery
Voir aussi : http://www.tv5mondeplusafrique.com/video_alba... http://www.youtube.com/watch?v=6CNeqbZOx4g
Je me demande, vous qui êtes aller en vacance (dans un forfait tous inclus car vous avez plus le temps de lire ) quel livre avez-vous lut pendant votre voyage.
Quel livre vous donnait le gout de retourner sous un palapas pour lire 😉
En 2007, j'ai lut le roman:
ANGES ET DÉMONS ;
http://www.evene.fr/livres/livre/dan-brown-anges-et-demons-13213.php
et aussi LA PASSION D'EMMA.
http://www.decitre.fr/livres/La-passion-d-Emma.aspx/9782290053539
L'autre voyage avant:
PANDORA ;
http://www.ratsdebiblio.net/riceannepandora.html
Donnez-moi vos sugestions











