Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi:
Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche:
Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque.
On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi
Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi:
C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées.
Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse
L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi:
Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise.
L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes.
Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi:
Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi:
On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant.
L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant.
Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo!
Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister?
Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois.
A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave.
A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi:
La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou!
Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue.
Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes.
La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche:
Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé.
Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton.
C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi.
Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi:
Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation.
L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins.
Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi:
Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo.
La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi
Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ.
Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude.
Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi:
Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi:
Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air.
Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle.
La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 –
Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs.
L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir :
- Napo, incomparable pour la faune
- la route de cascades,
- Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons :
- le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau.
- le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter:
- le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint,
- Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour,
quand j'ai réservé un vol pour l'Equateur, j'ai obtenu les horaires mais la mention "billet electronique" ne figure pas sur le document.
Je compte imprimer la carte d'embarquement. Celle ci sera t-elle suffisante ou faut il impérativement le billet électronique ?
Merci.
quand j'ai réservé un vol pour l'Equateur, j'ai obtenu les horaires mais la mention "billet electronique" ne figure pas sur le document.
Je compte imprimer la carte d'embarquement. Celle ci sera t-elle suffisante ou faut il impérativement le billet électronique ?
Merci.
Bonjour,
Nous avons réservé un billet aller simple sur Kiwi.com pour rejoindre Carthagène des Indes (Dinard --> Londres --> Oslo --> Miami --> Carthagène). Nous pensons poursuivre vers l'Equateur par la suite mais ne souhaitons pas "prévoir" de date de départ de la Colombie. Il est apparemment compliqué d'entrer sur le territoire colombien sans preuve d'un trajet retour (ticket de bus apparemment insuffisant ?). Est ce judicieux de contacter la compagnie aérienne ? (Spirit Airlines)
Avez-vous des conseils / astuces ?
Merci !
Nous avons réservé un billet aller simple sur Kiwi.com pour rejoindre Carthagène des Indes (Dinard --> Londres --> Oslo --> Miami --> Carthagène). Nous pensons poursuivre vers l'Equateur par la suite mais ne souhaitons pas "prévoir" de date de départ de la Colombie. Il est apparemment compliqué d'entrer sur le territoire colombien sans preuve d'un trajet retour (ticket de bus apparemment insuffisant ?). Est ce judicieux de contacter la compagnie aérienne ? (Spirit Airlines)
Avez-vous des conseils / astuces ?
Merci !
Bonjour!
Je suis une étudiante de 18 ans qui aimerait partir pour un séjour linguistique d'environ un mois cet été avec une école de langue internationale.
Je veux améliorer mon espagnol (pas génial présentement) ainsi que découvrir une nouvelle culture et si possible pouvoir profiter d'une belle température.
J'hésite entre partir en Équateur (j'ai toujours aimé les Incas et le Machu Pichu, étant fan d'une émission qui portait là-dessus quand j'étais jeune), cependant je crois qu'il fait plus froid et je n'aime pas vraiment l'histoire en générale et les musées, alors j'ai un peu peur de m'ennuyer, mon séjour se faisant à Quito.
Au Costa Rica, je crois que je serais plus en mesure de profiter et d'une belle température et d'excursions peut-être plus en nature ou physiques qu'historiques.
Pouvez-vous me renseigner ou me donner des commentaires s.v.p.?
Merci beaucoup!
Salutation...
Ce sujet à déjà été abordé dans ce forum, mais faute de réponse appropriée, je me permet de le relancer.
Je vous explique ma situation. Je pars avec en Equateur pendant 10 mois, nous partons de l'aréoport de Madrid, pour arriver a Quito.
Seulement voilà, On nous demande un billet retour (Cad : un billet prouvant notre sortie de l'equateur), et si nous n'en avons pas, notre compagnie nous a indiqué qu'il serait impossible d'embarquer.
Le soucis étant que nous n'avons absolument pas l'envie de passer par voix aérienne, et si nous prenons un billet d'avion, nous entendons pouvoir se le faire rembourser. Or Que vois-je sur les assurances annulations ?Qu'il faut un motif fondé pour annuler le billet.Que seulement une partie du billet est remboursable.
Bref, nous n'avons pas envie d'engloutir des milles et des cents dans cette histoire... D'autant que l'on sortira réellement du pays au bout de trois semaines mais en bus.
L'on nous a aussi parler des BIllets MCO (Billets ne representant qu'une valeurs pécunières échangable contre n'importe qu'elle vol, vers n'importe quelle destination. ) Quelqu'un est il déjà partie avec ceux-ci ?
Et derniere petites questions quelqu'un connait il un site internet où il est possible de réserver des billet de bus en ligne afin de donner une preuve de sortie de territoire.
Voila, nous partons avec la compagnie avianca (classique apparament.. ). Et nous partons dans 2 semaines.. cette histoire nous rendant un peu nerveux. 😉
Je vous explique ma situation. Je pars avec en Equateur pendant 10 mois, nous partons de l'aréoport de Madrid, pour arriver a Quito.
Seulement voilà, On nous demande un billet retour (Cad : un billet prouvant notre sortie de l'equateur), et si nous n'en avons pas, notre compagnie nous a indiqué qu'il serait impossible d'embarquer.
Le soucis étant que nous n'avons absolument pas l'envie de passer par voix aérienne, et si nous prenons un billet d'avion, nous entendons pouvoir se le faire rembourser. Or Que vois-je sur les assurances annulations ?Qu'il faut un motif fondé pour annuler le billet.Que seulement une partie du billet est remboursable.
Bref, nous n'avons pas envie d'engloutir des milles et des cents dans cette histoire... D'autant que l'on sortira réellement du pays au bout de trois semaines mais en bus.
L'on nous a aussi parler des BIllets MCO (Billets ne representant qu'une valeurs pécunières échangable contre n'importe qu'elle vol, vers n'importe quelle destination. ) Quelqu'un est il déjà partie avec ceux-ci ?
Et derniere petites questions quelqu'un connait il un site internet où il est possible de réserver des billet de bus en ligne afin de donner une preuve de sortie de territoire.
Voila, nous partons avec la compagnie avianca (classique apparament.. ). Et nous partons dans 2 semaines.. cette histoire nous rendant un peu nerveux. 😉
Qu'en est-il vraiment de la situation actuelle à Guayaquil ? on parle d'enlèvements, attaques à main armée etc.... Par rapport à Quito ? Le site du ministère des affaires étrangères est catégorique donc qui croire ? Merci d'avances pour vos précieux avis.
Bonjour,
Je vous envoie une information sur une nouvelle fondation qui travaille avec les enfants à Quito:
Fondation Aguilitas de Cristo Notre Fondation se trouve au nord de Quito dans le quartier Comité del Pueblo N°1 calles José Enríquez N63-11 y Gabriel Gutiérrez. C’est avec joie que nous partageons maintenant notre projet avec vous. Cela fait déjà trois ans que nous y travaillons dans notre quartier qui est réputé dangereux.
Les enfants du quartier grandissent en regardant les voleurs, les dealers et les prostituées et sont laissés à l’abandon par leurs parents. C’est en regardant cette triste situation que nous nous sommes décidé à agir. Dans notre maison nous accueillons des enfants entre 3 et 17 ans.
Nous faisons tout pour leur fournir les meilleures conditions de vie, leur donner accès à l’éducation, aux soins ; mais aussi pour leur apporter l’indispensable suivi psychologique, niveau d’écoute, d’attention et d’affection dont ils ont besoin pour grandir et se développer dans les meilleures conditions possible en dépit de leur situation.
Nous ne percevons pas d’aide de l’Etat. C’est pour cela que nous avons besoin de fonds pour couvrir tous les frais liés à l’alimentation, l’hébergement, les inscriptions scolaires, les vêtements et fournitures scolaires, les soins... C’est pourquoi toutes les aides sont les bienvenues : les dons financiers ou en nature (matériels éducatifs, vêtements, produits d’hygiène, jouets etc…) les bénévoles qui viennent soutenir les permanents souvent débordés par leurs tâches et qui ne peuvent accorder autant d’attention aux enfants que nécessaire ; notamment pour les enfants en bas âges qui ont tout particulièrement besoin d’une attention constante. Les personnes qui souhaitent apporter leur contribution seront extrêmement précieuses auprès des enfants qui ne sont pas encore scolarisés et qui ont tout particulièrement besoin d’être sollicités, stimulés et éveillés. Il s’agit d’un travail qui ne nécessite pas de compétences professionnelles particulières mais un véritable intérêt et amour pour les enfants, beaucoup de patience, de pédagogie et de sensibilité. Conditions de vie et de travail Vous pouvez travailler à mi-temps ou à plein-temps dans la Fondation. Vous serez hébergés chez l’habitant au sein d’une famille équatorienne. Vous bénéficierez d’une chambre double ou simple indépendante avec douche et toilette, grande salle commune avec TV et terrasse ensoleillée. Le petit-déjeuner et le dîner vous sera servi à la maison. La maison est idéalement situé dans une partie résidentielle et donc calme et sûre de Quito. Des activités de fin de semaine seront par ailleurs organisées pour vous permettre de découvrir un peu plus de ce très beau pays qu’est l’Equateur. Possibilité de transport maison-fondation (minimum 5 personnes)Contactez nous: aguilitas2001-dc@yahoo.com
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Fondation Aguilitas de Cristo Notre Fondation se trouve au nord de Quito dans le quartier Comité del Pueblo N°1 calles José Enríquez N63-11 y Gabriel Gutiérrez. C’est avec joie que nous partageons maintenant notre projet avec vous. Cela fait déjà trois ans que nous y travaillons dans notre quartier qui est réputé dangereux.
Les enfants du quartier grandissent en regardant les voleurs, les dealers et les prostituées et sont laissés à l’abandon par leurs parents. C’est en regardant cette triste situation que nous nous sommes décidé à agir. Dans notre maison nous accueillons des enfants entre 3 et 17 ans.
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Nous ne percevons pas d’aide de l’Etat. C’est pour cela que nous avons besoin de fonds pour couvrir tous les frais liés à l’alimentation, l’hébergement, les inscriptions scolaires, les vêtements et fournitures scolaires, les soins... C’est pourquoi toutes les aides sont les bienvenues : les dons financiers ou en nature (matériels éducatifs, vêtements, produits d’hygiène, jouets etc…) les bénévoles qui viennent soutenir les permanents souvent débordés par leurs tâches et qui ne peuvent accorder autant d’attention aux enfants que nécessaire ; notamment pour les enfants en bas âges qui ont tout particulièrement besoin d’une attention constante. Les personnes qui souhaitent apporter leur contribution seront extrêmement précieuses auprès des enfants qui ne sont pas encore scolarisés et qui ont tout particulièrement besoin d’être sollicités, stimulés et éveillés. Il s’agit d’un travail qui ne nécessite pas de compétences professionnelles particulières mais un véritable intérêt et amour pour les enfants, beaucoup de patience, de pédagogie et de sensibilité. Conditions de vie et de travail Vous pouvez travailler à mi-temps ou à plein-temps dans la Fondation. Vous serez hébergés chez l’habitant au sein d’une famille équatorienne. Vous bénéficierez d’une chambre double ou simple indépendante avec douche et toilette, grande salle commune avec TV et terrasse ensoleillée. Le petit-déjeuner et le dîner vous sera servi à la maison. La maison est idéalement situé dans une partie résidentielle et donc calme et sûre de Quito. Des activités de fin de semaine seront par ailleurs organisées pour vous permettre de découvrir un peu plus de ce très beau pays qu’est l’Equateur. Possibilité de transport maison-fondation (minimum 5 personnes)Contactez nous: aguilitas2001-dc@yahoo.com
Devant me rendre le 7 juin en Equateur, je suis préoccupée par les conséquences de l'éruption du volcan Tungurahua sur mon circuit et en particulier la visite de Banos et des environs. Quelqu'un aurait-il des informations à de donner à ce sujet ?
Merci
VILKER
Un post juste pour die que ce mercredi 06/10, l'émission Ushuaïa portera sur l'Equateur : Galapagos, forêt, faune, flore, .....A voir, mais ça peut être sympas.
Venant de Colombie, je passe par Tulcan et Ibarra.
Quel est le meilleur endroit pour franchir la ligne de l'Equateur ?
Quel est le meilleur endroit pour franchir la ligne de l'Equateur ?
bonjour à tous,
je suis à la recherche d'infos. voici mon itinéraire de 3 semaines en équateur
Ce voyage se fait dans le cadre d'un TDM, je viens donc auparavant du pérou :
- cuenca-riobamba + volcans-alausi + train naziz el diablo-guayaquil (ville étape)-puerto lopez + parc national-1 nuit réserve ?? - retour latacunga-latacunga+boucle quilotoa-banos-quito + otavalo
la question que je me pose : est-ce facile une fois à puerto lopez de rejoindre latacunga et sa région ? quel itinéraire emprunter ?
je suis preneur également de suggestions ou d'amélioration d'itinéraire
merci d'avance
Bonjour à tous,
En 2005, nous étions en Equateur (et Galapagos). Je viens de rédiger un récit de ce voyages, mais hélas nous avons perdu (formatage ordinateur) toutes les photos de la partie Equateur. Alors si quelqu'un voulait bien avoir la gentillesse de m'envoyer quelques photos pour illustrer mon récit, je lui serais d'avance reconnaissante.
Voilà les lieux qui m'intéressent : Quito, le centre historique, Panecillo.... Otavalo : payasages entre Quito et Otavalo, marché d'Otavalo. Baños et sa région : la ville, cascade du voile de la mariée, cascade du chaudron du diable, route entre Baños et Puyo, Patate Valley, rio Pastaza, jardin botanique des orchidées (près Puyo), volcan Tungurahua, paysages sur les hauteurs d'Ulba... parc national Cotopaxi, le volcan, les paysages la Cienega Chugchilan et les environs du Black Sheep Inn, Rio Toachi Canyon, environs de la Ceese Factory, lagune de Quilotoa, paysages entre Chugchilan et Quilotoa par le sentier à pied...... paysages entre Latacunga-Zumbahua-Chugchilan et/ou Latacunga-Sigchos-Chugchilan
Encore merci pour votre collaboration.
Christine.
En 2005, nous étions en Equateur (et Galapagos). Je viens de rédiger un récit de ce voyages, mais hélas nous avons perdu (formatage ordinateur) toutes les photos de la partie Equateur. Alors si quelqu'un voulait bien avoir la gentillesse de m'envoyer quelques photos pour illustrer mon récit, je lui serais d'avance reconnaissante.
Voilà les lieux qui m'intéressent : Quito, le centre historique, Panecillo.... Otavalo : payasages entre Quito et Otavalo, marché d'Otavalo. Baños et sa région : la ville, cascade du voile de la mariée, cascade du chaudron du diable, route entre Baños et Puyo, Patate Valley, rio Pastaza, jardin botanique des orchidées (près Puyo), volcan Tungurahua, paysages sur les hauteurs d'Ulba... parc national Cotopaxi, le volcan, les paysages la Cienega Chugchilan et les environs du Black Sheep Inn, Rio Toachi Canyon, environs de la Ceese Factory, lagune de Quilotoa, paysages entre Chugchilan et Quilotoa par le sentier à pied...... paysages entre Latacunga-Zumbahua-Chugchilan et/ou Latacunga-Sigchos-Chugchilan
Encore merci pour votre collaboration.
Christine.









