Discussions similar to: Fini Air Caraïbes
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Air France: Paris-Pointe à Pitre en 777-300ER... j'ai testé...
Je reviens de vacances en Gwada... Et j'ai effectué le retour en 777-300ER en Tempo... Et benh, AF a mis le paquet!

En Tempo les sieges ne sont pas des SK3, ni des SK2 (comme il l'avait été sous entendu par des personnes apparement trés informées...). Ce sont des sièges snecma HD (haute densité). En effet, etant donné les dix sièges de front, il fallait un siège moin large... Cependant, l'assise est plus larges qu'avant! Petit tour de magie lié aux accoudoirs beaucoup plus fins qui ne contiennes plus le systeme audio... Celui ci est integré au dossier du siege d'en face... L'espacement est au Pitch de 32 pouces (4cm de plus que Corsair et identique au reseau International), chaque passager dispose de la Vod NG (vidéo individuelle avec séance de films toutes le 15 min + audio à la demande!). Sans oublié un nouveau repose pieds et aussi, des accoudoirs tous entierement escamotables qui ne gène plu les passagers lorqu'ils sont relevés et que le dossier est incliné! L'ambiance est épurée, les coffres a baggages immenses, c'est du tres beau travail!

L'Alizé est elle aussi revolutionnaire! Les sieges sont vraiment plus larges, les sieges encore plus espacés (Pitch de 38 pouces!) et beaucoup plus inclinables (127degres). L'ecran video est immense (10.4 pouces avec Video et Audio a la demande!), le repose pieds est massant et l'ambiance feutrés dans des tons grège et bleu marine...

L'espace affaires et identique a l'international, et AF renove acctuellement ses trois salons Affaires a PPT FDF et SDN!...Vives les antilles!
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Caraïbes: Guadeloupe à Miami 12 jours sur le Costa Mediterranea
Coucou à tous !!

Nous sommes sur le point de réserver la croisière de 12 jours à bord du Costa Mediterranea. De la Guadeloupe en passant par Miami. ( Première croisière pour nous ! )

Départ le 03 Mars 2015 à Pointe à Pitre .

Nous sommes preneur de tout types d'infos sur le bateau ! ( les +, les - ) mais également des escales !

Voici l'itinéraire :

1. Guadeloupe : 18H 2. St Martin : 08H - 18H 3. Navigation 4. Grand Turk : 08H - 18H 5. Navigation 6. Miami : 06H - 23H 7. Nassau : 12H - 18H 8. Navigation 9. Samana : 08H - 18H 10. Tortola : 13H - 18H 11. Antigua : 08H - 19H 12. Guadeloupe : 08H

Suivant vos expériences, à quel type de météo on doit s'attendre durant cette période ? Température de l'eau en moyenne ?

Merci 😇😇😇
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Corsair Fly ou Air France pour la Guadeloupe?
Bonjour, Pour les 50 ans de mon mari et pour nos 20 ans de mariage, j'ai décidé d'offrir à mon mari un séjour, que j'espère idyllique, en Guadeloupe. Afin de faire les choses autrement que d'habitude, j'aimerais partir avec une comagnie aérienne proposant un service supérieur. J'ai eu deux offres différentes, l'une avec Corsair, l'autre avec Air France. Il y a une différence de 400 euros par personne entre les deux. La différence de prix étant ce qu'elle est, quelqu'un pourrait-il me conseiller quant au choix à faire? Quel est le meilleur rapport/qualité prix? Air France est-il vraiment meilleur que Corsair? Je n'ai pas obtenu de réponse du Tour Opérateur à ce sujet. Merci de bien vouloir m'aider à choisir.
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Punaises de lit à bord du Costa Favolosa
Bonjour,

Je suis actuellement sur le Costa Favolosa, qui, parti de Savone le 3 décembre, navigue actuellement vers les Caraïbes.

Nous logions dans une suite, située au pont 7, côté pair sur l'avant du bateau.

Après 2 jour sur le bateau, j'ai commencé à avoir des boutons sur les avant-bras, puis les bras, les jambes, ... Comme cela progressait, j'ai fini par me rendre chez le médecin. 10sec au médecin ont suffit pour établir son diagnostique, qu'il a transmis à sa collègue en italien. Malheureusement pour lui, je comprends l'italien, et il a textuellement dit : c'est la même chose que la dernière fois.

Ensuite, s'adressant à moi, il m'a dit que je n'aurais pas à payer les soins, que la faute incombait au bateau. (Je ne savais qu'un bateau pouvait être responsable, mais bref). Il a fait son rapport, m'a donné de la crème, et c'est tout.

Je me suis rendu à la réception pour me plaindre, on m'a dit qu'on allait s'en occuper et désinfecter la cabine. Ce qui fut fait, compte tenu de l'odeur règnant dans la cabine le lendemain. Mais les piqûres ont continués de plus belle, a tel point que j'ai demandé à changer de cabine. Evidemment, il n'y avait plus de suite disponible, nous avons été transférer dans une cabine "normale".

En allant chercher des affaires pour les transférer dans notre nouvelle cabine, je suis tombé sur le voisin, qui entrait dans sa suite. Je lui ai parlé de notre problème, ce à quoi il m'a répondu, que lui n'habitait plus là depuis le premier soir, étant tombé sur ces bestioles en ouvrant le lit le premier soir en voulant se coucher ! Il a donc échaper au pire.

Pas moyen de voir l'hospitality manager, le service client contacté par email, ne répond pas. Seul un message automatique nous informe qu'ils ont pris note de notre réclamation et c'est tout.

Au niveau, de la réception, tout est maintenant de notre faute si nous sommes dans une cabine et plus une suite, parce que c'est nous qui avons voulu changer ! La croisière arrive à Pointe à Pitre le 20 décembre, et repart pour 9 jours, où nous serons toujours à bord. Après avoir perdu une journée à négocier une nouvelle cabine, dû transférer nos affaires nous-mêmes, on ne veut pas nous dire où nous serons logés à partir du 20 décembre, mais on nous demande déjà de dégager la cabine le matin, parce qu'elle est occupée pour la nouvelle croisière !

Nous avons une excursion prévue le 20, pusique nous ne devons pas débarquer compte tenu du fait que nous continuons la croisière, c'est mal nous connaître que de croire qu'on va à nouveau se coltiner tout le travail et gâcher notre journée à la Guadeloupe, comme cela nous a été demandé. "Faites vos valises, à 9h elles doivent être dans le couloir pour le changement"

Ils se moquent vraiment du monde. Costa ça va bien quand il n'y a pas de problème, par contre dans le cas contraire, il n'y a plus personne. On vous ment, la réception a reçu des ordres et vous emêche de vous adresser aux responsables.

Je crois que mon assurance respoinsabilité civile va avoir du travail à notre retour.

Un conseil : pour les croisières passez par une agence, vous aurez au moins un interlocuteur en cas de problème.

Pour info, j'apprends petit à petit, que d'autres suites sont concernées. Donc si vous me lisez et devez embarquer prochainement sur le Costa Favolosa, vous êtes prévenus.
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Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

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Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
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Billets d'avion pour la Guadeloupe
Salut a tous!!

Comment faire pour le mieux pour acheter des billet d'avions pour point a pitre, prendre aller retour, vol sec!! en agence, sur internet? On fini par s'y perdre!!!

merci pour vos conseille
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Heure d'enregistrement et dépôt bagages à Pointe-à-Pitre
bonsoir 🙂 J'ai lu sur un post qui datait qu'on pouvait enregistrer et déposer nos bagages longtemps à l'avance à Ponte à Pitre . Notre avion d'AF doit décoller de P à P à 21h 10. Savez vous à partir de quelle heure le comptoir d'enregistrement sera ouvert afin qu'on les laisse avant d'aller faire un dernier petit tour en ville ? Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
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Guadeloupe le 22 mars 2009, je n'annule pas!
bonjour nous partons normalement en guada le 22 mars!!! je suis outré par cette greve qui n'en fini pas, nous sommes bien décidés à rien annuler et partir malgré tout! j'espere que d'ici là ça ira mieux. Je comprends pas que ça dégénère comme ça, c'est pas par la violence qu'on obtient quelque chose.
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26 jours aux Antilles
Salut a tous

Je vais essayer de faire le carnet de voyage de nos semaines aux Antilles. C'est la première fois que j'en fait un, je compte sur votre indulgence. J'en profiterai pour donner notre avis sur les prestataires(logeur, loueur, restau etc ....)

Allé hop, c'est parti.

Notre premier voyage en GWADA en décembre 2013 nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir vers cette destination. Cette fois ci la Martinique sera de la partie ainsi que Marie Galante.

Le 12 Mai 2015 départ

Nous prenons le train a Lyon tôt le matin car nous avons un billet TGV AIR, arrivé a Massy nous attendons la navette. 30 mn plus tard on attend toujours, 1h plus tard pareil. L'angoisse commence a venir, car évidemment nous n'avons pas d'info. Un contrôleur viendra nous informer que les chauffeurs d'air caraibes ne sont pas venus travailler. Une compagnie est dépêchée en remplacement. Le bus pas du tout adapté aux bagages mais au moins nous arrivons a l’aéroport a temps. Heureusement nous avion 3h30 entre les deux transports, ce qui ne sera pas le cas au retour ! Le vol se passe très bien, les prestations mieux que sur le vol air France de 2013. Arrivée a Fort de France a 15h, pile a l'heure. Nous cherchons le loueur qui doit nous attendre a l’aéroport, et la , personne avec notre nom. J'appel pour me renseigner, plus de peur que de mal ils ont juste interverti le nom avec les personnes qui doivent arriver juste après nous. Le loueur LOKIZY voiture propre et pas cher pour deux semaines, la clio pour 320€ prise en charge rapide 10mn grand max. Nous partons direction Fond saint denis, environ une heure de voiture en passant par la cote. On remarque que la végétation est bien sec, la saison sèche continu bien que nous somme le 12 mai. A Saint Pierre on quite la cote pour monter sur le Morne des cadet. La vegetation change rzpidement , beaucoup plus verte et le route devient plus etroite avec beaucoup de virage. Nous arrivons vers 17h30 a notre hebergement Le Morne des Cadet ( chez tonton Leon). On trouve rapidement puisque il se situe juste en dessous de l'observatoire. Face a la montagne Pelé ( dans les nuage ) le paysage est beau et il y a un vent de fou, mais personne pour nous accueillir ( encore ! ) Apres plusieurs appels je tombe enfin sur tonton leon qui nous indique notre hébergement. Cela fait bizzard mais ce sera un peu comme ca toute la semaine. On prend possession de l’hébergement que nous trouvons bien mais un peu limite coté propreté. Nous tombons sur la personne qui fait les repas le soir ( pas trs claire non plus, on comprend pas trop qui s'occupe de quoi ) on s'inscrit donc pour le landemain soir. Ce soir ce sera pâte bolognese car on ne souhaite pas redescendre a Saint pierre ( trop fatigué) et on trouve une petite épicerie a fond saint denis. On se couche tot fatigué, la journée un peu en demie teinte.
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Résumé de deux semaines en Guadeloupe en octobre 2009
Bonjour à tous,

Voici le résumé de nos vacances, comme j'ai préparé mon (mes) voyage(s) avec ce site (j'ai déjà aussi utilisé ce site pour des précédants voyages) je poste mon résumé pour que ces infos puissent servir à d'autres. Ma tite contribution pour remercier ceux qui m'ont aidé, en espérant que beaucoup continuent à faire ces échanges.

Résumé 2 semaines en Guadeloupe

Compagnie aérienne : Air Caraïbes. Billet aller-retour 400 € Orly Sud.

Aller parfait niveau timing et accueil.

Retour accueil sympathique, mais débarquement de l’avion par bus…aïe 300 personnes ! en plus çà caille à Paris

+1h d’attente des bagages. Un peu dur après une nuit blanche. Bref je ne sais pas si c’est la compagnie ou les aéroports de Paris, mais à chaque retour de vacances à Paris (essentiellement à Charles de Gaulle) on y a droit à se retrouver dans notre bonne vieille France désorganisée et vieux jeu.

10 octobre 2009

Arrivée à Pointe-à-Pitre, récupération voiture de loc comme prévu, devant la pharmacie de l’aéroport. Tout est organisé (même ticket de sortie parking) loueur : APS location : http://apslocation.monsite.orange.fr/

Nous avons eu la voiture qu’ils nous avaient proposé par mail, une Clio essence avec clim. 14 jours de loc = 290€, soit 20 euros par jour et 10 euros pour livraison aéroport.

Alors clio 1.2 ess c’est un peu juste pour les côtes de Basse-Terre mais bon on peut s’en contenter amplement…vu les routes, 80kms c’est déjà une pointe de vitesse !

Nous conduisons jusqu’à Saint-Anne (avec arrêt pour qq courses) à notre gîte Kokoplaj au Helleux. http://www.kokoplaj.net/

Accueil sympathique des propriétaires, très bien décorés, bien équipés, clim la nuit, indispensable car l’orientation des gîtes ne permet pas une bonne ventilation.

Un petit inconvénient : le manque d’intimité, les gîtes sont tous tassés, sur la terrasse on participe aux conversations des autres locataires. Mais peu importe, nous n’avions pas pour projet de rester dans les gîtes, c’est juste un endroit pour dormir pour nous.

11 octobre

Saint-François et la pointe des châteaux avec beaucoup de crème solaire des manches longues pour ne pas griller dès le 1er jour.

PMT sur la plage de l‘anse à la Gourde. Quasiment personne et tout plein de petits poissons.

C’était la première fois qu’on utilisait masques et tubas, on a été émerveillés de se retrouver dans un grand « aquarium ».

Avec du recul, cette plage reste celle que j’ai préféré pour le PMT (poissons petits).

12 octobre

Journée sur la route. Pas très bien organisée, mais peu importe on s’est laissés guider par nos envies du moment.

Passage par le Moule, puis Morne à l’eau, baignade à Anse Maurice avec PMT. Plage magnifique et calme (du style 3 voitures garées sur 300m de plage).

Puis Anse-Bertrand. Où nous mangeons puis allons nous baigner sur la plage de La Chapelle. Ensuite passage à Anse Laborde, très beau mais effectivement un peu dangereux pour se baigner.

Après midi avec pointe de la Grande-Vigie et porte d’Enfer. Ces 2 points sont superbes. Malheureusement nous n’avons pas le temps d’aller faire la balade indiquée à la porte d’Enfer qui à l’air magnifique. On se dit qu’on y reviendra…mais nous n’avons pas pris le temps pendant le reste de la semaine.

13 octobre

Re-journée de route. Les kilomètres restent raisonnables mais on y passe beaucoup de temps car il faut bien le dire qu’on est surpris quand on arrive à passer la 5ème !

Port-Louis et plage du Souffleur. Très belle plage, mais de là à dire que c’est la plus belle plage de Guadeloupe comme dans le Guide Routard, je ne pense pas. Du moins pour mon goût je trouve que les plus belles plages sont celles de Saint-Anne, la municipale et celle du Club Med (bé oui sont pas bête quand même au club Med, ils ne s’y sont pas installés pour rien !).

C’est marrant de voir les enfants de l’école d’à côté avoir cours de natation à la plage. Ont-ils conscience qu’ils voient tous les jours un endroit pour lequel des milliers de personnes voudraient pouvoir se payer un billet d’avion pour y aller ?

Vieux-Bourg, passage rapide, et réservation pour notre journée en VTT des mers.

Au retour nous passons par les petites routes des Grands-Fonds, et essayons de trouver le village de Deshauteurs censé être charmant d’après le Guide du Routard, mais nous sommes un peu des boulets, nous n’avons pas trouvé et surtout nous n’avons pas essayé On y est peut être passé, mais comme on était plus fixés sur les dangers de la route étroite, sinueuse avec des chauffeurs qui roulent pied au plancher, que sur les panneaux inexistants, nous avons vite baissé les bras et rejoint la plage de Bois-Jolan, pour PMT.

14 octobre

Bon, quelques jours que nous étions sur place et nous n’avions toujours pas fait une journée PLAGE/REPOS.

Sainte-Anne, plage de la caravelle et plage municipale. Un peu de shopping. PMT sur les 2 plages. (ha oui faire bronzette c’est pas notre truc, alors à chaque fois à la plage c’est PMT).

15 octobre

Petite-Terre avec Awak. Un peu déçus par notre journée, peut-être ne s’est-on pas assez renseignés sur l’organisateur. Ambiance sympa mais nous n’avons rien vu d’exceptionnel.

Pas de tortues, pas de dauphins, pas de raies, pas de requins…les même poissons que sur les plages de Grande-Terre. Certes un peu plus gros et beaucoup de bancs de chirurgiens…mais cela valait-il 60€ par personne ? pas vraiment.

On aurait dû se renseigner plus et peut-être trouver une autre organisation. C’était un gros organisateur, donc journée pas trop personnalisée.

On a aussi appris plus tard pendant notre séjour que des pécheurs avaient récemment fait des ravages dans le lagon, malgré le classement réserve naturelle, ce qui expliquerait qu’on n’ait pas vu grand-chose.

Bonne journée tout de même c’est aussi des vacances que tout soit organisé : repas, déplacement, matériel, ballade…

16 octobre

Archipel aventure. Membre de l’association Guadeloupéenne d’écotourisme. http://age.ecotourisme.org/...eloupe_autre.php?p=3

Balade en VTT des mers dans la mangrove avec plein d’explications sur sa faune et sa flore. Notre guide du jour était Raoul, vraiment sympa et passionné de nature.

Très bonne journée, un peu plus sportive que le laisse entendre le guide du routard. Repas du midi inclus. 65€ par personne la journée.

Manches longues, chapeau et crème solaire requis ! On crame sur l’eau (on a eu quelques averses çà a fait du bien), et la crème solaire protège aussi des Ien-iens.

17 octobre

Changement de gîte : départ pour Bouillante après une dernière baignade et un dernier bokit à la plage municipale de Sainte-Anne.

Gîte tout près de la plage de Malendure sur les hauteurs, bien aéré, propre neuf et au calme. Proprio local sympa, accueil avec ti-punch…décidément on commence à s’habituer à devoir en boire tous les jours.

www.gitescouleurcaraibes.fr/

18 octobre

Canyoning avec CANOPEE, situé sur la plage de Malendur, aussi membre de l’association d’écotourisme.

Formidable. Nous n’en avions jamais fait, c’était fatiguant, il faut être sportif pour y aller, mais nous avons découvert d’une manière originale la forêt tropicale et on est bien content d’avoir fait un rappel de 20m où nous avons été surpris (et traumatisée pour moi) par la force de la chute d’eau !

Accueil très sympa aussi, simple et beaucoup d’explications sur la végétation qui nous entoure. Groupe de 8 personnes. 9h-16h, 50€ par personne (tarif spécial) plus un bon hamburger sur la plage de Malendure à l’arrivée, Chez Mme Huguette et fils. Ou est retourné y manger plusieurs fois pendant la semaine du coup !

On a fini la journée en testant un bassin d’eau chaude à bouillante. Malheureusement c’est dimanche donc faut attendre son tour pou être près du courant chaud !

Je m’en suis très bien sortie pour le canyoning et c’est près de ce bassin que je me casse la figure su les rochers…méga bleu sur la cuisse pendant plus d’une semaine.

19 octobre

Baptême de plongée avec Nautica plongée. Recommandé par Archipel aventure et aussi membre de l’association d’écotourisme. 45€ par personne.

Notre souci était d’éviter l’usine des îlets pigeons. Et c’était réussi.

Nous avons été sur le site de Morphy en bateau, au départ de la plage de petite Anse à Pointe Noire mais à 5 min Deshaies, là ou le club est installé.

Nous étions que tous les 2, et le moniteur a bien pris son temps avec nous. On a vu un site magnifique , beaucoup de corail, tout plein de poissons et même tortues !

Le reste de la journée nous le passons, à faire du PMT sur la plage de petite Anse (on a vu une tortue là aussi), puis nous passons à Pointe-Noire et à Deshaies et plage de Grande Anse.

20 octobre

Lever à 5h du mat, pour avoir une chance de voir la soufrière dégagée.

Pari gagné, nous avons commencé à marcher à 6h45 et tout était dégagé. Vue sur les saintes, tout le chemin et le sommet était dégagé. Les nuages ont commencé à arriver à notre descente, les autres marcheurs aussi…

2h de montée, mais en marchant très lentement pour moi, et en prenant plein de photos pour mon ami.

Pas si terrible que çà finalement la montée. Aussi en y allant tôt il faisait plus frais, à la descente çà commençait à chauffer.

21 octobre

Les saintes

Alors là on aurait dû suivre les conseils du Guide du Routard : y passer une nuit.

Journée un peu ratée par notre simple négligence. Nous avons pris le bateau à 8h le matin bien décidés à remplir la journée, et, étant en forme, nous avions décidé de tout faire à pied.

A l’arrivée nous commençons par le Fort Napoléon. Cà grimpe dur, mais c’est faisable. Très très belle vue, musée pas si mal, entretien et jardin très bien.

Ensuite nous continuons par la plage de la Baie Marigot. Et là…catastrophe on s’aperçoit que l’on a oublié dans le coffre de la voiture (à Trois Rivières) nos masques et tubas. Zup quels idiots on fait, surtout après avoir vu de belles photos de poissons au Fort Napoléon.

On se dit qu’on pourrait aller dans le centre manger et trouver les masques à louer histoire de réparer notre bêtise.

Et donc on mange au presque seul restaurant trouvé ouvert à midi. On a eu de la chance on a mangé créole c’était bon rapide et pas cher. Puis on se met en quête de nos masques et tubas en location…..la recherche qui m’a tué.

Presque tout était fermé. Et les seuls à nous harceler commercialement étaient les loueurs de scooters. « p’tain va chiXX avec ta brouette qui empoisonne les oreilles de tout le monde sur toute l’île. ».

Le loueur de canoës transparents nous explique qu’il n’en a pas et que l’île est déserte ce jour car un accident à Capesterre Belle Eau a bloqué la route et donc les touristes n’ont pas pu arriver à temps pour prendre les bateaux.

Résultat on a bien tourné en rond 1h en plein soleil pour ne rien trouver du tout, et surtout se rendre compte qu’ils n’avaient pas vraiment envie de nous en louer. OK c’est hors saison, on comprend que beaucoup de magasins soient fermés…mais un centre de plongé qui veut pas en louer….çà relève du « c’est l’heure de la sieste alors me faites pas chiXX ».

Tourner en rond en plein soleil m’a donné une migraine pas possible. Je sais déjà que le mal de crâne ne va pas me quitter.

On va tout de même à la Baie de Pont Pierre. Pour se baigner et admirer la beauté du paysage. On y reste finalement que 30 min. Car épuisés par le soleil pendant qu’on cherchait des masques tubas, on décide de rentrer au bateau de 14h30 au lieu de celui de 17h.

C’est un peu idiot de pas profiter plus, mais on se rend compte que dans l’état ou on est, on a appréciera rien de toute façon. Donc nous rentrons, et finalement c’était pas plus mal car nous avions vraiment beaucoup de route pour rentrer.

Donc sur ce coup là on aurait dû écouter le Routard : y passer une nuit. Comme çà on peut marcher à la fraîche le soir et le matin. Et le soir il semblerait que plus de restaus soient ouverts (hé oui la sieste est passée).

22 octobre

Encore lever de bonne heure pour marcher à la fraîche.

Cette semaine à Basse-Terre nous nous sommes toujours levés tôt (5h au plus tôt, sinon 6h). Et donc couchés tôt le soir. Cà peut ne pas paraître des vacances pour certains, pour nous çà convenait à notre tempérament.

On commence par le Saut de la Lézarde. Balade boueuse, glissante, mais courte et relativement facile. Là encore nous sommes les premiers, c’était le but recherché car mon ami devait prendre du temps pour des photos sur trépied…c’est mieux quand il y a personne sur la photo. Cascade magnifique, petite baignade sympa, mais amenez des tongs, car les cailloux çà fait mal, et attention çà glisse sur tous les rochers.

Ensuite, La Cascade aux écrevisses. 5 min de marche, tout plat. C’est quand même bien d’avoir fait çà pour les personnes qui se déplacent difficilement, au moins elles peuvent voir un beau site. Cascade quand même moins grosse que le Saut de la Lézarde.

Ensuite nous faisons le parc des Mamelles. Mignon, mais on avait beaucoup plus d’attentes, étant donné que c’était recommandé sur internet et dans le guide. Cà fait plaisir de voir des animaux vu qu’il n’y en a pas tant que çà dans la nature, et en plus ils participent à des programmes de sauvetage et/ou réintroduction.

Reste quand même plutôt à faire si on a des enfants, sinon je trouve que l’on peut zapper.

On finit la journée par glandouiller sur la plage de Malendure.

23 octobre

Les Chutes du Carbet

Alors là on n’a pas eu de chance mais c’était bien quand même.

Encore de bonne heure nous commençons notre ascension pour la 1ère chute.

Aïe c’est dur ! Amenez beaucoup d’eau et des trucs à grignoter c’est indispensable.

Le temps n’est pas de a partie. On a une douche gratuite après 2h de marche. On continue quand même, çà rafraîchit au moins. Mais nous arrivons à la rivière qu’il faut traverser et il pleut des cordes, le ciel est tout gris….on a décidé de ne pas traverser. Le niveau d’eau pouvant monter si çà ne s’arrête pas de pleuvoir. Et vu que le chemin est dur, on se dit qu’on ne rencontrera pas grand monde aujourd’hui.

Déçus, à cause de ces efforts inutiles, nous rebroussons chemin, alors que nous étions qu’à 20 min de la chute !

Nous nous consolons avec la 2ème chute au retour. Mais bon…çà aurait été quand même bien de voir la première de près, c’est quand même assez impressionnant.

Nous sommes épuisés physiquement, par cette semaine et surtout cette balade qui a été dure et d’autant plus dure qu’il fallait faire attention à ne pas glisser avec toute cette eau. Nous ne prenons même pas le temps d’aller au Grand Etang, ni même la 3ème chute.

24 octobre

Passage rapide à Pointe-à-Pitre et départ…snif snif, retour vers le froid, en même temps on est bien reposés, bien déconnectés et contents de retrouver notre chez-nous.

Vacances réussies ! on y est allés au bon moment, nous aimons partir hors saison, et on est restés assez longtemps. Bien sûr on est conscient qu’il restait plein de choses à voir, mais nous n’avons rien à regretter, nous avons le sentiment d’en avoir fait beaucoup et nous avons aimé ces 2 semaines.
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Voyage en Guadeloupe fin mars et la grève?
Bonjour à tous,

Comme vous le savez, c'est la grève générale en Guadeloupe depuis maintenant 3 semaines et on ne sait malheureusement pas quand est-ce que cela va s'arrêter. Cependant, avec mon ami, nous devons partir pour nos vacances, le 26 mars et nous ne savons pas comment faire. En effet, nous avons pris uniquement nos billets d'avion et commençons à réserver nos chambres dans les hôtels. Croyez-vous trés honnêtemment que l'on doit continuer ainsi, ou vaut-il mieux que l'on arrête les réservations pour le moment ? Pensez-vous que les Guadeloupéens soient capables de poursuivre la grève encore des semaines et des semaines, au point que fin mars, nous ne sachions toujours pas s'il est préférable de garder notre voyage là-bas ou bien d'aller ailleurs ? Merci de vos conseils.

Katia26
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Avis sur vol vers la Guadeloupe
Bonjour, j'aimerais simplement signaler ce que je pense pas mal de voyageurs ont constaté, pendant un vol celui-ci en direction de guadeloupe, à savoir que nous voyageons souvent, mais là je m'apperçois que c'est de moins en moins confortable, et de plus en plus fatiguant, les sièges ont moins de mousse, on sent la coque, donc au bout de huit heures!! c'est le mal au dos assuré! les toilettes ne sont jamais nettoyés, c'est une puanteur! et pour couronner le tout c'est des retards de plus en plus qui vous font manquer votre destination suivante. Sans compter que vous faites vous même l'enregistrement de vos billets les étiquettes et le pesage de vos valises etc.. et en plus quand vous arrivez malheureusement vos bagages n'y sont pas, car du au retard de l'avion, pour dire tout cela c'est que je me demande quelle compagnie va t on pouvoir prendre à l'avenir pour éviter tous ces petits problèmes qui gachent un peu soit l'arrivée soit le retour!!! (je signale toutefois que c'est en classe est économique).😠
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Croisière Costa Magica aux Antilles 3 au 10 mars 2017
Bonjour J'ouvre ce post pour favoriser les échanges sur cette croisière aux Antilles. Destination Pointe à Pitre, Aruba, Kralendijk, Saint Georges (Grenade), Fort de France et retour Pointe à Pitre. J'ai pris le package complet avec vol A/R depuis Paris. Le N° de ma cabine 9229. Balcon Premium. Convaincu par le YC de MSC, cette escapade chez Costa pour conserver ma carte Perla Diamante. Actuellement je n'ai aucune information sur le vol ni la compagnie. Bonne journée à toutes et tous.
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Retour de la transat Savona - Pointe-à-Pitre
Bonsoir,

Après avoir scruté les posts de ces quelques jours sans y trouver de compte rendu de cette Transat partie le 3 Décembre de Savone sur le Mediterranea, je me propose de vous en parler.

Tout d'abord je ne m'étendrai pas sur le fréquentation plébéienne de cette croisière, pas toujours agréable, et c'est le moins qu'on puisse dire !!!!

Nous sommes arrivés très tôt à Savone et avons pu déposer nos bagages au bateau vers 10h30, puis sommes allés garer la voiture en ville, pour revenir embarquer vers 11h30. Attente dans un salon du Palocroisière, car nous voyagions en Suite. A 12h30 nous étions à bord et avons pu nous restaurer après avoir laissé nos bagages à main dans la Suite.

Nous nous sommes alors aperçus qu'il régnait dans cette Suite un froid polaire, ils nous a fallu 3 jours pour avoir une température normale, après de nombreuses réclamations. Ces petits ennuis matériels n'étaient pas terminés pour autant : quelques jours après les toilettes ne voulaient plus fonctionner, mais cela n'a pas duré. Puis un autre soir, en prenant des vêtements dans une des penderies, la porte s'est détachée de la paroi, mais nous ne l'avons pas prise sur la tête, car elle était retenue par une sorte de chaîne, le butler a fait venir immédiatement un menuisier pour la réparer. Impression : ce bateau commence à devenir vieux.

Pour le personnel : rien à signaler sinon que tous, aussi bien pour la cabine que pour le restaurant, sont toujours aussi gentils, serviables et souriants, malgré leurs conditions de travail de plus en plus difficiles.

Un autre point désagréable a été le débarquement, surtout l'attente de 4 heures dans l'aéroport de Pointe-à-Pitre où il y avait 50 sièges environ pour plus de 300 personnes. La Compagnie Costa pourrait essayer d'améliorer les conditions d'attente. Donc il est très désagréable de débarquer à cette escale, pour y prendre un avion.

Nous avons eu l'impression que des restrictions avaient été faites sur la nourriture qui reste quand même tout à fait acceptable. Mais je ne conseillerai pas d'aller au restaurant Medusa qui n'apporte rien de plus, et veut faire un tas de chichis complètement hors sujet.

Pour finir, cette croisière ne nous a pas laissé un souvenir impérissable, d'autant que la météo n'a pas été souvent favorable.

Bonsoir à tous.
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MSC Orchestra: transatlantique du 2 avril Fort-de-France - Marseille
Bonjour tout le monde. 😎 Il y aurait il des participants dans le groupe à la Transat retour du MSC Orchestra du 02 au 18 avril 2016 Martinique / Marseille? Ce serait vraiment sympa d'échanger ensemble sur le sujet, et pourquoi pas se rencontrer pour apero et autres sur le bateau 🙂 De plus, merci d'avance à tous pour vos avis et conseils, car ce sera une premiere transat pour nous
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Grève générale illimitée en Guadeloupe à partir du 20 janvier 2009!
Bonjour,

Attention!!!

A partir du 20 janvier, la Guadeloupe sera paralysée par une grève généralisée et illimitée. Les revendications sont multiples et diverses. Cette paralysie de l'activité économique (notamment la fermeture de la quasi totalité des stations services de l'archipel) risque de durer très longtemps.

http://www.caribcreole1.com/news/guadeloupe/1, 842, 156, 07-01-2009-greve-generale-a-partir-du-mardi-20-janvier-2009.html

http://www.volcreole.com/forum/sujet-38933.html

http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14791

http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14815

http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14818

http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14827

Bon courages aux touristes!!

Cordialement

Ruddy.
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Voyage en Martinique et en Guadeloupe au mois de janvier?
Bonjour à tous et à toutes. Voilà, mon compagnon et moi même prévoyons de partir pour 2 à 3 semaines en Martinique et en Guadeloupe en Janvier.

Le mois est-il un bon choix? Quels endroits choisir plus particulièrement? Vous paraît-il possible de faire le tour de la Martinique et de la Guadeloupe en vélo pour les amateurs? Et connaissez vous les prix de location? Que peut-on compter (approximativement) comme budget pour 2 pour cette durée?

D'avance, je vous remercie.😄
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Réalités de la Guadeloupe
j'y pars bientot debut juillet Beaucoup de "on dit"; merci de m'eclairer sur les realites de cette destination qui a pourtant l'air bien agreable
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Vivre et travailler en Guadeloupe ou en Martinique
j'aimerais savoir s'il est possible de trouver du travail et trouver une collocation en guadeloupe ou en martinique....je suis un travailleur manuel et bon bosseur mais est ce que cela suffit???? dans un departement ou le chomage a l'air d'etre tres present....et est ce que la colocation est courante???? merci d'avance pour vos reponse
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Visite et restaurants en Guadeloupe
😉Bonjour à tous Nous devons partir en Guadeloupe à St François au village Pierre et vacances et nous aimerions savoir ce qu'il ne faut surtout pas manquer de voir et de visiter car c une ile très riche en excursions parait-il?? Nous avons loué un voiture et nous comptons bien en profiter. Est-ce qu'on peut aussi nous donner qqs bons restos dans le coin et que faut-il ramener de là bas en dehors des épices et du rhum Nous sommes habituées aux voyages dans les Caraïbes et avons fait plusieurs fois Cuba, le RepDoc et le Mexique que nous avons adoré. Nous avons renoncé cette année à l'île Maurice en raison de l'épidémie de chikungunya et espérons nous régaler en Guadeloupe que nous avions l'intention de visiter en 2007. Merci de vos réponses à tous et aussi au Blog de la personne à Entzheim (j'ai oublié son nom, désolée)😊
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Réunion VF à bord du Luminosa, départ transatlantique de Guadeloupe le 27 avril
bonjour🙂

j'ouvre ce post pour ( voir le titre) afin pouvoir se grouper selon les excursions, afin de réduire tant soit peu les frais de transport

et afin de partager entre membres VF nos expérences sur les excursions en projets et déjà faites par certains d'entre vous

pour avoir des bons prix il faut être en général une vingtaine de personnes dans les bus touristiques (tels qu'a Funchal et Malaga) entre 8 et 12 personnes dans les vans selon leurs capacités (exemple bayaïbé) et en général 4 à 5 maxi dans les taxis standard

si vous arrivez séparément, les taxis comptent 2 fois la course pour 2 couples, (c'est du vécu)🤪 mais si vous arrivez en groupe ils font un prix global

certains parmi vous ont déjà fait certaines escales, Philippe86, liisou, gladfred et peuvent vous raconter leur "vécu" et leur impressions + et -, que ce soit avec Costa ou en solo

ce post est ouvert aussi aux autres participants de VF ayant déja fait ces escales

pour des conseils qui nous seront précieux " suite à leur vécu" par l'intermédiaire d'excursions Costa ou non

autre objet de ce post et objet principal établir un premier contact à bord du bateau suite à la réunion d'informations francophone ( pas d'info pour l'instant sur cette réunion et son lieu, mais nous en auront certainement par ceux qui reviennent de la croisière aux Caraïbes)

afin de mettre un visage sur les participants de ce forum, les lunettes noires sont autorisées😎 afin de réunir les enfants voulant participer au clubs Costa, pourquoi pas.. tranquilles les parents

dans un deuxième temps si certains le désirent, afin de boire un pot ensemble un soir ou un après midi pendant la traversée ou tout simplement se dire bonjour, et bon appétit

récapitulatif des escales

vendredi 27 avril > arrivée 1er jour > Guadeloupe > depart bateau 23H59 (tous à bord à 23H 30) pas grand chose à faire, car vue la durée du voyage, on sera un peu vanné...

quoique , nous aurons peut être l'exercice de sécurité et la réunion d'informations francophone ce soir là (à confirmer)

j'y serai avec la casquette en avant de la salle, pour un 1er contact VF, (en général c'est l'amphitéatre)

car nous seront de nombreux francophones... 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 vu que déjà 16 couples recensés de VF)

sans compter les enfants, et les + grands

samedi 28 avril > Martinique > arrivée 12H > Tous A Bord 21H30 > soit 9H30 à terre

dimanche 29 avril > Saint Martin > Ar 12H > TABord 17H30 > soit 5H30 à Terre

Lundi 30 avril> la Romana > Ar 13H > TAB > 24H > soit 11H à terre

mardi 1 mai > ile Catalina > Ar 9H > TAB 16H30 > soit 7H30 à terre

mercredi 2 mai > Tortola > Ar 9H > TAB 17H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 3 mai > Antigua > Ar 8H > TAB 13H30 > soit 5H30 à terre

vendredi 4 mai > en mer > réunion VF où ?

samedi 5 mai > en mer

dimanche 6 mai > en mer

lundi 7 mai > en mer

mardi 8 mai > en mer

mercredi 9 mai > Santa Cruz > Ar 8h > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 10 mai > Funchal > Ar 8H > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

vendredi 11 mai > en mer

samedi 12 mai > Malaga > Ar 8H > TAB 12H30 > soit 4H30 à terre

dimanche 13 mai > en mer

lundi 14 mai > Ar savone 9H > transfert bus vers nice .. > déjà le retour 🤪

en conclusions, ceux qui sont interressé pour prendre contacts avec les membres de VF de cette transat

peuvent se faire connaitre ici

ou m'envoyer un message en MP (cliquez sur rcoucou)

de même et c'est le but, annoncer leurs projets d'excursion et ainsi se regrouper avec d'autres

j'apporterai ici des précisons au fil du temps et ferai des synthéses par excursions,

en respectant l'anonyma si certains le désirent (en mp)

sur les projets d'excursions pour ceux qui souhaitent se regrouper

sur les lieux et les dates et heures des réunions VF à Bord

pour exemple, lors de notre dernière transat nous avions convenu entre membre de VF de se réunir 30mn avant de débarquer

dans un bar (vide) du bateau, pour bénéficier d'un prix de groupe pour les visites en autocars panoramiques

(reduc de -5 à 6 euros par pers)

à vous lire, en vouis souhaitant une très bonne croisière

cordialement rcoucou

ps: précision, je ne suis pas très physionomiste, et j'oubli facilement les noms et prénoms, donc soyez indulgents si je vous croise à postiori, sans vous reconnaitre dans les coursives

il y a un autre post sur cette transat

ci joint le lien avec d'autres infos (bonne lecture)

http://voyageforum.com/v.f?post=4476182#4476182
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telephone portable en Guadeloupe
Pour la guadeloupe quel operateur est le mieux representé en telephonie car nous avons plusieurs possibilites j aimerai savoir de guadeloupe a guadeloupe 😠et de guadeloupe a france metropolitaine 😄et meme quelques tarifs .votre aide est precieuse . Merci
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Plongée en février: Guadeloupe ou Martinique?
Bonjour tt le monde, Je suis actuellement en train de passer mon niveau 1 de plongée (en piscine) et j'ai 4 plongées à effectuer en mer Pour le valider... J'ai une semaine de vacances début février et j'aimerais donc partir dans les Antilles pour plonger. MAIS impossisble de choisir entre Guadeloupe et Martinique.. Pouvez vous me conseiller?

L'idée est de ne rien faire d'autre qu lézarder sur une plage et plonger... Donc selon vous laquelle est la plus intéressante au niveau des fonds (pour des plongées niveau 1) et laquelle possède les plus belles plages? Sinon culturellement je sais que les 2 sont intéressantes et au niveau du climat, il fait beau sur les 2 îles en février je crois... Dur de choisir... Merci d'avance pour vos conseils.
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Guadeloupe: plongée, snorkeling et petites adresses sympas
😎 bonjour !!

nous partons 1 mois pour la guadeloupe, de fin juillet à fin aout...à St Claude en basse terre.. nous sommes tous les 2 plongeurs (N2+N3) et nous recherchons des clubs sympas, où nous ne sommes pas entassés comme des sardines sur un bateau... ainsi que des coins pour faire du PMT (palmes masque tuba)...

nous adorons partir à la découverte d'une région d'un pays par notre propres moyens, et surtout pouvoir rencontrer des locaux.. nous recherchons donc, si vous avez de bonnes petites adresses : * des clubs de plongée * des tits restos cool, voir des adresses de lolos.. * des coins de paradis sans trop de monde (on en demande beaucoup 🙂) * des personnes qui feraient de la cuisine à emporter * des adresses de locaux qui pourraient nous faire découvrir des petites iles, la mangrove etc...

nous préférons payer (quitte à ce que ce soit le même tarif) et faire travailler des locaux que de grandes entreprises !!

je compte sur votre aide et je vous remercie par avance...

😎 ai trop hâte ......
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Séjour en Guadeloupe en mai ou juin! (urgent)
Bonjour à tous, ma femme et moi souhaitons venir en Guadeloupe au mois de mai ou juin pendant une semaine. Au jour d'aujourd'hui y a t-il encore des risques suite aux differents mouvements ? Pouvons nous prendre notre billet d'avion en toute sérénité ? sera t-on bien accueillis ? nous avons envie que ce séjour soit agréable, donc pouvez vous nous renseigner, merci.
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Solidarité avec la grève en Guadeloupe et Martinique
c'est vrai mes vacances en guadeloupe de la semaine dernière ont été gachées mais j'en tiens pas rigueur aux guadeloupeens au contraire je suis solidaire avec eux puisque leur revendications sur le cout de la vie est juste et il faut qu'ils continuent maintenant jusqu'a gain de cause sur ce point en tout cas. En espérant un dénouement proche et la satisfaction de leur revendications.
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Deux semaines en Guadeloupe
Bonjour à tous,

Nous partons au mois de mars pour deux semaines en Guadeloupe. Je viens vers vous pour avoir vos avis et conseils sur la preparation de notre voyage. Nous atterissons le soir, est ce qu'il vaut mieux prendre un taxi pour rejoindre le logement ou est ce qu'on peut prendre directement la voiture et rouler le soir? La 2eme grande question est par ou commencer le circuit? On pensait dormir une semaine du coté de Basse Terre et une du coté de Grande Terre. Avez vous un endroit à nous conseiller pour loger ?

Merci d'avance,

Charlotte
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Retour d'une croisière transatlantique (Costa Favolosa) Savone - Pointe-à-Pitre, décembre 2016 (26 jours)
Tout d'abord meilleurs voeux à tous pour cette nouvelle année.

D'autres posts ont déjà évoqué cette croisière. Voici ma contribution.

C'est ma 2e croisière dans ce sens, la 1re s'étant effectuée en novembre 2014 sur le Magica. Ma dernière croisière Costa était en 2015 (transat Savone Buenos Aires, excellent souvenir) ; donc inévitablement, j'ai fait des comparaisons...

Embarquement ; navette prise à l'aéroport de Nice , RAS : nous sommes avec des passagers du Diadema. Il y a 3 navires qui partent ce jour là de Savone ; total, à l'arrivée au port on attend assez longtemps dans le bus. Ca, c'est énervant. Après avoir vérifié que les valises partent bien sur le Favolosa et on se présente à l'embarquement ; cela va vite car il y a peu de monde qui embarque sur le Favolosa à Savone, le gros embarquera à Marseille et nous bénéficions de la priorité diamant. Par contre, sur la passerelle extérieure, on doit attendre : il fait froid et il y a un vent terrible qui fait voler la paperasse et c'est à là que les employés font la photo qui figurera dans la base informatique du bateau. Pourquoi ne pas faire cette photo à l'intérieur ? Eh bien parce qu'à l'entrée du bateau il y a un goulet dans lequel il faut passer pour faire la photo (payante) de l'embarquement ! C'est donc excédée que je pose devant l'objectif et le comble, c'est que M. Maralpin a dégoté cette photo un jour, et me l'a gentiment offerte sous forme de calendrier 2017 !!! Nous voici à bord : pas de dépaysement, je connais le Favolosa pris lors d'une transat formidable que j'avais effectuée en 2013 vers Buenos Aires. On arrive à la cabine : fermée ; aucun personnel en vue... Personne, c'est le désert... Bon, direction l'information où il y a déjà une longue file d'attente. On "se tape donc la queue" selon l'expression d'un helvète bien connu ici. Il y a mieux en terme d'accueil non ? On nous édite 2 cartes. Arrivés dans la cabine, nous trouvons nos cartes (on en a donc 2 chacun) et tous les documents d'information sur le lit. Le parquet a été reverni de frais et la baignoire est neuve ; il est vrai que le navire a subi un arrêt de 15 jours avant cette transat. La corbeille de fruits est là ainsi que la bouteille de Ferrari. Il y a aussi une petite machine expresso et des capsules Illy. Il y a le prix des capsules affiché mais il s’avérera que nous n'avons rien à payer car nous bénéficions du forfait "étendu" qui était compris dans le prix de la croisière. Peu de temps après, se présente la majordomette ; disons le tout de suite, elle semble très inexpérimentée et par la suite on le vérifiera ; franchement, chez Costa, cette histoire de majordome est bien inutile car elle dilue les tâches ; le cabinier était bien plus dégourdi et c'est à lui que l'on s'adressait pour résoudre les divers petits problèmes ; ce n'est pas la première fois que je constate ce fait. Je serais donc pour la suppression des majordomes et le renforcement du service de ménage. Les valises arrivent vite. J'ai demandé à la majordome pourquoi la porte était fermée lors de notre arrivée, réponse : "on vole parfois les fruits dans les cabines (????)" Après un léger en cas, voici venu le temps de l'exercice de sécurité effectué sur le pont extérieur. Retour en cabine, rangement des effets : nous sommes en suite normale au pont 7 ; les suites disposent de nombreux rangements très pratiques ; tout va pour le mieux quand une musique tonitruante se fait entendre ; malédiction ! dans le hall central, une jeune et vaillante diva saoul vocalise avec une sono poussée au maximum : dans la cabine, on entend tout. Consternation... Je fonce à la réception et j'explique le problème à un jeune homme impassible et lui suggère qu'il serait judicieux de fermer les portes d'accès au palier car nous sommes en effet à côté de la colonne des ascenseurs centraux (j'ai déjà vu ces portes fermées lors de précédentes croisières) ou de se renseigner s'il y a possibilité de changer de cabine car notre Castafiore se produit tous les soirs jusqu'à minuit, et nous sommes partis pour 26 jours, j'obtiens une fin de non recevoir...., je m'en doutais ; rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu être dans les cabines voisines certes plus calmes mais qui ont connu d'autres inconvénients bien plus "irritants" (au sens propre du terme). Je me dis que je vais fermer moi-même cette maudite porte mais j'ai beau faire, elle ne bouge pas ; au bout de quelques jours et grâce à l'intervention de l'hôtesse francophone, les portes étaient fermées en soirée, et pas qu'au niveau 7 ; bon, je vous donne le truc pour la fermeture, il y a en haut à droite des portes un bouton magique qui actionne la fermeture en quelques secondes. C'est efficace contre les nuisances sonores de l'atrium. Ce qui est très agaçant dans cette anecdote, c'est que des problèmes très simples qui peuvent être résolus rapidement doivent donner lieu à des palabres sans fin ...

Nous sommes affectés au restaurant du club situé au pont 11 ouvert de 18 h 30 à 21 h. Nous y prendrons tous nos repas car le cadre est zen, très lumineux, belle vue sur la mer, tables spacieuses ; la nourriture très bonne le maitre d'hôtel et le personnel charmants. Un gros point positif qui a été un grand plus par rapport à l'ancienne formule (restaurant général avec horaire imposé). Le restaurant est ouvert même les jours d'escale alors que le restaurant général ne l'est pas. Puisqu'on y est parlons de la restauration. Ce point a été abordé par Vsylvie et je partage son avis sur la qualité des repas. Les plats étaient parfois audacieux ; on nous a présenté le menu Barbieri mais il y avait aussi le "menu du chef". On a testé les vins qui étaient proposés sur la carte et nous en avons repéré 2 qui correspondaient à nos goûts tout cela compris dans le forfait. Je parlerai plus loin du repas de Noel. J'ai déploré moi aussi l'absence de glace au dessert car c'est mon dessert préféré ; un comble pour ceux qui se disent ambassadeur de l'art de vivre à l'italienne ; il y avait de temps en temps des desserts glacés ; c'est vrai aussi que naguère, les glaces arrivaient parfois à moitié fondues. Je me suis rabattue sur la gelateria (1,73 € ttc le cornet 1 boule bien servi) mais j'aurais préféré déguster mon dessert en même temps que les autres convives, (quitte à débourser le supplément.) Les menus ne sont plus distribués en cabine et ça c'est une bonne chose car c'était un gâchis de papier ; ils ne sont pas non plus affichés à la porte des restaurants ; on ne nous a pas présenté la carte des plats à supplément (comme le homard à 15 euros) alors qu'il est présenté au restaurant général mais cela ne nous a pas manqué. Nous avons profité le dernier soir de l'offre samsara ; il y a un menu pour les membres du club, il faut s'inscrire avant auprès de la réception : le repas était bon, mais le service long, mais long ! manque flagrant de personnel et la salle à manger est étriquée, bref pas un bon souvenir. Nous prenons nos petits déjeuner en cabine ; le 1er jour nous avons eu droit au petit vase avec une fleur sur le plateau, après, plus rien ; (l'an dernier, on l'avait tous les jours tant qu'on était en Europe.). La majordome était plus ou moins ponctuelle, (seule fois qu'on a constaté cela chez Costa). Je n'ai quasiment pas utilisé le buffet donc pas d'avis sur la question ; Dans la cabine, il y avait la carte du room service (en fait une simple feuille de papier pliée en 3 et non plus une vraie carte), accessible aussi par l'intermédiaire de la télé, utilisé par mon compagnon quand il était malade (oui, il y a eu beaucoup de malades à bord). Dans le prix de la croisière était inclus un forfait boisson , c'est la 1re fois que nous bénéficions de cette offre et donc je me suis un peu lâchée à la chocolaterie avec des boissons bien crémeuses et comme par hasard c'était le moment ou le pianiste qui animait cette zone chantait le tube de Ch. Aznavour "tu te laisses aller"... , nous avons été satisfaits des services des bars (essentiellement au pont 5) ; bon j'ai également testé aussi quelques cocktails et abusé des cacahuètes présentées dans des petites carafes, le jeu étant de les secouer pour accéder aux petites billes vertes bien pimentées... Le 1er soir, c'était un peu le baptême du feu pour la brigade puisque le bateau sortait de cale sèche et il y avait un peu de flottement ; ça ne doit pas être évident de coordonner des équipes mais tout était très bien et je le redis, bravo pour ce restaurant.
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