Bonjour à tous
J'aimerais partir sur le chemin de Saint Guilhem en mai ou septembre mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur les hébergements possibles. Est-ce qu'il y a des gites d'étape (communaux ou privés) à chaque étape (en moyenne entre 20 km au départ et 30 km ensuite) Et peut-on facilement trouver un gite en passant un coup de fil le jour même ou la veille au soir ?
J'ai procédé ainsi sur la totalité du chemin de Compostelle sans aucun souci en mai/juin 2013. Idem pour le chemin de Stevenson en juillet 2014. Il n'y a que vers la fin de ce GR après le 14 juillet ou j'ai du rallonger ou raccourcir de quelques kilomètres 2 étapes pour trouver un hébergement disponible dont une fois en chambre d'hôtes car rien d'autre ce soir là.
Autres questions pratiques : Est-ce qu'on trouve tous les jours de quoi s'acheter à manger quand on traverse des villages ? Trouve t'on facilement des points d'eau en journée en particulier sur les Causses ?
Merci pour toutes vos infos que vous pourriez me donner.
21 septembre, 10:53 · Cahors ·
Chaque année, j'effectue un tronçon du Chemin de Compostelle. Après avoir parcouru ce chemin mythique du Puy à Aumont-Aubrac et l'année dernière de Aumont-Aubrac à Cahors me voici reparti pour 2 semaines sur la Via Podiensis.
Afin de ne pas me charger d’un livre, j’ai acheté l’application « Compostelle » qui fonctionne parfaitement sur mon téléphone Android. Après avoir téléchargé la carte du parcours, grâce au GPS je peux localiser ma position, voir les gîtes, points d’eau, magasins d’alimentation… J’ai réservé les gîtes la veille de mon arrivée et parfois le jour même. Ma première étape me conduira de Cahors à Lascabanes, soit 22 km.

Tout de suite après le pont de Valentré, vous vous engagez dans une montée très raide pour atteindre le plateau : vue superbe sur la ville de Cahors.

Pause déjeuner à Labastide-Marnhac où l'on trouve un café épicerie puis poursuite du chemin en ligne de crête avant de plonger dans la vallée de Lascabanes où j'arrive vers 16h30.
J'ai choisi Le Nid des Anges pour cette première étape : situé au coeur de Lascabanes, village fleuri du Quercy Blanc. Gîte d'une capacité d'accueil de 17 places, aménagé dans l'ancien presbytère datant du 19ème siècle. Bâtiment possédant une grande salle à manger voûtée et un très agréable jardin. Nous sommes une douzaine de pélerins ce toutes origines (Américains, Québécois, Australiens et Français à partager l'excellent dîner préparé par Cécile qui fait le maximum pour rendre cette étape agréable.
Le nid des Anges
Chaque année, j'effectue un tronçon du Chemin de Compostelle. Après avoir parcouru ce chemin mythique du Puy à Aumont-Aubrac et l'année dernière de Aumont-Aubrac à Cahors me voici reparti pour 2 semaines sur la Via Podiensis.
Afin de ne pas me charger d’un livre, j’ai acheté l’application « Compostelle » qui fonctionne parfaitement sur mon téléphone Android. Après avoir téléchargé la carte du parcours, grâce au GPS je peux localiser ma position, voir les gîtes, points d’eau, magasins d’alimentation… J’ai réservé les gîtes la veille de mon arrivée et parfois le jour même. Ma première étape me conduira de Cahors à Lascabanes, soit 22 km.

Tout de suite après le pont de Valentré, vous vous engagez dans une montée très raide pour atteindre le plateau : vue superbe sur la ville de Cahors.

Pause déjeuner à Labastide-Marnhac où l'on trouve un café épicerie puis poursuite du chemin en ligne de crête avant de plonger dans la vallée de Lascabanes où j'arrive vers 16h30.
J'ai choisi Le Nid des Anges pour cette première étape : situé au coeur de Lascabanes, village fleuri du Quercy Blanc. Gîte d'une capacité d'accueil de 17 places, aménagé dans l'ancien presbytère datant du 19ème siècle. Bâtiment possédant une grande salle à manger voûtée et un très agréable jardin. Nous sommes une douzaine de pélerins ce toutes origines (Américains, Québécois, Australiens et Français à partager l'excellent dîner préparé par Cécile qui fait le maximum pour rendre cette étape agréable.
Le nid des AngesBonjour à tous,
Je pars avec un ami, dans une semaine et demie, faire une rando du Puy en Velay vers Cahors. Nous pensons marcher une vingtaine de kms par jour. Nous serions preneur de tout renseignement susceptible de nous aider à mettre au point notre petit projet sur les chemins de Compostelle. Bien à vous,
Jean Pierre
Je pars avec un ami, dans une semaine et demie, faire une rando du Puy en Velay vers Cahors. Nous pensons marcher une vingtaine de kms par jour. Nous serions preneur de tout renseignement susceptible de nous aider à mettre au point notre petit projet sur les chemins de Compostelle. Bien à vous,
Jean Pierre
Salut à tous !
Je réfléchis actuellement à faire le pèlerinage de Compostelle à pied depuis la Suisse. Petite spécificité : j'aimerais partir sans argent et sans nourriture, et faire le chemin en recevant ce que les gens me donnent (ou pas), en dormant là où je peux (dehors, chez des gens, etc.). Cette idée m'est venue car j'aimerais être libre et ne pas avoir de souci matériel, donc de partir avec le moins de choses possibles également.
J'aimerais savoir si certaines personnes ont réalisé le chemin de Compostelle (ou autre voyage) dans des conditions similaires ? Avez-vous des témoignages, conseils à me donner ?
Merci d'avance ! Amicalement
Je réfléchis actuellement à faire le pèlerinage de Compostelle à pied depuis la Suisse. Petite spécificité : j'aimerais partir sans argent et sans nourriture, et faire le chemin en recevant ce que les gens me donnent (ou pas), en dormant là où je peux (dehors, chez des gens, etc.). Cette idée m'est venue car j'aimerais être libre et ne pas avoir de souci matériel, donc de partir avec le moins de choses possibles également.
J'aimerais savoir si certaines personnes ont réalisé le chemin de Compostelle (ou autre voyage) dans des conditions similaires ? Avez-vous des témoignages, conseils à me donner ?
Merci d'avance ! Amicalement
J'aimerais faire compostel seul mais ne pas courcher dans les refuges- est-ce possible ?
Merci.
Camelot
Merci.
Camelot
Bonjour,
Je reviens vers vous encore une fois. Voilà je pars sur le chemin de compostelle seule en juin Ma question : est ce qu'il faut que je réserve les hébergements j'avais pensé partir avec Balaguère mais je n'ai plus de liberté si quelqu'un ou quelqu'une qui l'a fait récemment pourrait me renseigner sur ce sujet de réservation ça me tranquiliserait.
Merci
Je reviens vers vous encore une fois. Voilà je pars sur le chemin de compostelle seule en juin Ma question : est ce qu'il faut que je réserve les hébergements j'avais pensé partir avec Balaguère mais je n'ai plus de liberté si quelqu'un ou quelqu'une qui l'a fait récemment pourrait me renseigner sur ce sujet de réservation ça me tranquiliserait.
Merci
bonjour
je souhaite marcher 9 jours, du 29 avril au 7 mai 2012 sur les chemins français de compostelle. Je voudrais marcher de préférence sur des chemins de terre, avec des paysages grandioses. Je pense pouvoir faire environ 200 km. Je privilégie les rencontres, les paysages, et la tranquillité du chemin (loin des voitures, des fumées, de la ville...) Pourriez vous me faire part de vos conseils ?
merci d'avance...
Laurent
je souhaite marcher 9 jours, du 29 avril au 7 mai 2012 sur les chemins français de compostelle. Je voudrais marcher de préférence sur des chemins de terre, avec des paysages grandioses. Je pense pouvoir faire environ 200 km. Je privilégie les rencontres, les paysages, et la tranquillité du chemin (loin des voitures, des fumées, de la ville...) Pourriez vous me faire part de vos conseils ?
merci d'avance...
Laurent
Bonjour chers pèlerins,
Nous souhaitons partir du Puy en Velay pour les chemins de compostelle ce vendredi 5 juillet, et commencer à marcher le lendemain le samedi: y a t-il vraiment beaucoup de monde au départ et y a t-il un risque de rencontrer des difficultés d'hébergement tout au long du chemin en raison de l'affluence? Avez-vous une idée si les chemins sont beaucoup fréquentés cette année? Merci pour vos réponses!
Nous souhaitons partir du Puy en Velay pour les chemins de compostelle ce vendredi 5 juillet, et commencer à marcher le lendemain le samedi: y a t-il vraiment beaucoup de monde au départ et y a t-il un risque de rencontrer des difficultés d'hébergement tout au long du chemin en raison de l'affluence? Avez-vous une idée si les chemins sont beaucoup fréquentés cette année? Merci pour vos réponses!
Salutations ami(e)s aventuriers ,
Tout est dans le titre quasiment , je pars en juin faire les deux voies ( française et espagnole en partant du Puy ) . J'ai une question simple pour ceux qui pensent aussi comme moi que cet outil puisse être source d''économie mais surtout de praticité lorsque nous n'avions pas une fiche disponible ( ou simplement pour moi qui compte faire du bivouac entre deux gites pour pèlerins ) .
Pensez vous que pour à peine 150gr de poids supplémentaires je n'aurai pas l'air d'un curieux personnage qui as pas l'once de conscience de la Pyramide de Maslow et de ces besoins avec cette chose accrochée sur mon sac à dos ? Cet engin me permet de recharger le téléphone en 2/3h ( sortie panneau solaire 1.75W sous 1A ) mais il contient aussi une batterie qui permet d'avoir 3 recharges ( 5000maH ) complètes disponibles sans même avoir recours à la prise de courant ...
D'une part c'est du poids en + certes mais avec un tel chargeur je pourrais rester en contact avec mes proches en plus d'avoir un GPS mais aussi de prendre mes clichés ( optique largement suffisante pour un smartphone à l'optique estampillée Carl Zeiss qu'on ne présente plus ) ... Tout ça avec un seul objet moderne porté sur moi .
Si je vous demande cela c'est vraiment pour ma me charger avec tout ces trucs électroniques du genre reflex + chargeur + accus lithium ( etc etc ) car avant tout, ce périple doit être introspectif mais toujours est il qu'il faille laisser des nouvelles à ses proches et ainsi rester en contact avec cette gente , faire de beaux clichés que maman nature nous offre dans ces moments propices ou l'admiration a la part belle , je ne sortirai pas sans images indélébiles de mon périple , tout le monde rencontre le problème d'autonomie avec ces joujoux et plus particulièrement la ressource que demande l' optique d'une caméra/APN ...
Pour des raisons de budget je vais bel et bien devoir dormir à la belle étoile mais pendant + de 800klm je pense que c'est pas superficiel d'emporter cet outil à mon avis là ou je compte ne dormir en gites qu'une douzaine de fois pour la partie française , vous en pensez quoi , suis je une mule ( dans tout les sens du terme en prime ) ?
edit : voici le panneau , il sera pas toujours accroché au sac mais j'ai un peu peur de faire geek avec un truc pareil sur un sac Deuter qui ma foi est déjà un peu geeké à mon gouts en terme de formes) :

Tout est dans le titre quasiment , je pars en juin faire les deux voies ( française et espagnole en partant du Puy ) . J'ai une question simple pour ceux qui pensent aussi comme moi que cet outil puisse être source d''économie mais surtout de praticité lorsque nous n'avions pas une fiche disponible ( ou simplement pour moi qui compte faire du bivouac entre deux gites pour pèlerins ) .
Pensez vous que pour à peine 150gr de poids supplémentaires je n'aurai pas l'air d'un curieux personnage qui as pas l'once de conscience de la Pyramide de Maslow et de ces besoins avec cette chose accrochée sur mon sac à dos ? Cet engin me permet de recharger le téléphone en 2/3h ( sortie panneau solaire 1.75W sous 1A ) mais il contient aussi une batterie qui permet d'avoir 3 recharges ( 5000maH ) complètes disponibles sans même avoir recours à la prise de courant ...
D'une part c'est du poids en + certes mais avec un tel chargeur je pourrais rester en contact avec mes proches en plus d'avoir un GPS mais aussi de prendre mes clichés ( optique largement suffisante pour un smartphone à l'optique estampillée Carl Zeiss qu'on ne présente plus ) ... Tout ça avec un seul objet moderne porté sur moi .
Si je vous demande cela c'est vraiment pour ma me charger avec tout ces trucs électroniques du genre reflex + chargeur + accus lithium ( etc etc ) car avant tout, ce périple doit être introspectif mais toujours est il qu'il faille laisser des nouvelles à ses proches et ainsi rester en contact avec cette gente , faire de beaux clichés que maman nature nous offre dans ces moments propices ou l'admiration a la part belle , je ne sortirai pas sans images indélébiles de mon périple , tout le monde rencontre le problème d'autonomie avec ces joujoux et plus particulièrement la ressource que demande l' optique d'une caméra/APN ...
Pour des raisons de budget je vais bel et bien devoir dormir à la belle étoile mais pendant + de 800klm je pense que c'est pas superficiel d'emporter cet outil à mon avis là ou je compte ne dormir en gites qu'une douzaine de fois pour la partie française , vous en pensez quoi , suis je une mule ( dans tout les sens du terme en prime ) ?
edit : voici le panneau , il sera pas toujours accroché au sac mais j'ai un peu peur de faire geek avec un truc pareil sur un sac Deuter qui ma foi est déjà un peu geeké à mon gouts en terme de formes) :

Bonjour à tous,
Je devais partir faire un bout de compostelle au départ du Puy en Velay avec des copines mais elles viennent d'annuler mais je crois que j'ai envie de partir quand même. Du coup on devait bivouaquer ensemble mais je pense qu'il est plus prudent de dormir en gite ou camping en étant seule. Pensez-vous qu'il faille absolument réserver ou qu'on peut se présenter en gite sans réservation? dt pour les camping? car je ne sais pas prévoir, j'aime improviser sur le moment (ce que je peux faire d'habitude avec ma tente) et je ne sais pas du tout combien d'étapes je vais faire.
merci pour vos retours
les chemins sont-ils bien balises et est ce que l'on s'egarre facilement car si on réserve a un endroit et que l'on arrive tard le soir iol est possible de ne plus avoir d’hébergement ?
Bonjour à tous(tes)!
En juin prochain, j'ai l'intention d'aller faire un petit bout sur le Chemin de Compostelle, de Puy-en-Velay jusqu'aux environs de Cahors. Ma première question concerne les gîtes. J'ai déjà commencé à m'informer sur le sujet, mais je me demande s'il est préférable de réserver les gîtes quelques jours d'avance ou le jour même (nous serons deux). Si nous les réservons d'avance et que nous n'avons pas nos téléphones cellulaires avec nous, on réserve par Internet j'imagine (premier séjour en Europe)?
Ensuite, nous voulons aller quelques jours à Barcelone, mais un ami m'a dit qu'il valait vraiment la peine de passer par Carcassonne. Le moyen le plus facile serait-il de prendre un train de Cahors à Toulouse, ensuite un autre vers Carcassonne? Puis ensuite de Carcassonne, est-ce qu'il y a un train qui va à Barcelone? ou je suis mieux de prendre l'avion? ou de retourner à Toulouse? Est-ce que c'est réalisable ou je perds trop de temps en allant à Carcassonne? Avez-vous de bonnes compagnies de train/avion à petits prix à me conseiller? Est-ce que je suis mieux d'acheter mes billets de train d'avance?
Merci pour votre aide!
En juin prochain, j'ai l'intention d'aller faire un petit bout sur le Chemin de Compostelle, de Puy-en-Velay jusqu'aux environs de Cahors. Ma première question concerne les gîtes. J'ai déjà commencé à m'informer sur le sujet, mais je me demande s'il est préférable de réserver les gîtes quelques jours d'avance ou le jour même (nous serons deux). Si nous les réservons d'avance et que nous n'avons pas nos téléphones cellulaires avec nous, on réserve par Internet j'imagine (premier séjour en Europe)?
Ensuite, nous voulons aller quelques jours à Barcelone, mais un ami m'a dit qu'il valait vraiment la peine de passer par Carcassonne. Le moyen le plus facile serait-il de prendre un train de Cahors à Toulouse, ensuite un autre vers Carcassonne? Puis ensuite de Carcassonne, est-ce qu'il y a un train qui va à Barcelone? ou je suis mieux de prendre l'avion? ou de retourner à Toulouse? Est-ce que c'est réalisable ou je perds trop de temps en allant à Carcassonne? Avez-vous de bonnes compagnies de train/avion à petits prix à me conseiller? Est-ce que je suis mieux d'acheter mes billets de train d'avance?
Merci pour votre aide!
Cet été je prévois de faire ce tour, Sur le Topo j'ai vu qu'il y a en fait plusieurs tours possibles selon les segments que l'on choisi :- - le GR65 qui passe par Nasbinals
- le GRP qui passe par St Laurent du Muret
- le GR60 qui passe par St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans
- le GRP qui passe de Laguiole, St Urcize, Fournels
J'ai envisagé le tour suivant : Aumont-Aubrac, Prinsuéjols, St Laurent du Muret, St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans, Pendouliou de Fabrègues, St Chély d'Aubrac, Laguiole, St Urcize, Fournels, Aumont-Aubrac, c'est-à-dire que je laisse tomber le segment GR65 par Nasbinals et aussi le passage par le Buron des Rajas.
Pour ceux qui connaissent, est-ce que je loupe un passage à faire à tout prix et quel serait le tour que vous me conseilleriez ? Je n'ai pas de limite de nombre de jours et je peux être autonome en ravitaillement 4 à 5 jours.
J'ai envisagé le tour suivant : Aumont-Aubrac, Prinsuéjols, St Laurent du Muret, St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans, Pendouliou de Fabrègues, St Chély d'Aubrac, Laguiole, St Urcize, Fournels, Aumont-Aubrac, c'est-à-dire que je laisse tomber le segment GR65 par Nasbinals et aussi le passage par le Buron des Rajas.
Pour ceux qui connaissent, est-ce que je loupe un passage à faire à tout prix et quel serait le tour que vous me conseilleriez ? Je n'ai pas de limite de nombre de jours et je peux être autonome en ravitaillement 4 à 5 jours.
Bonjour, je voudrai partir début juin faire la rando Collioure/ Cadaques, très prisée en apparence, très exploité commercialement et j'ai du mal a trouver les itinéraires et les hébergements bon marché sur le chemin.
Je fais mon budget et je voudrai me rendre compte du coup de cette rando sur 7 ou 8 jours?
Pouvez vous me donner un coup de mais?
Annabel
azertyuiop


Depuis le Moure de la Gardille jusque Brioude, l'Allier a creusé son lit au coeur de plateaux étendus et sauvages. La rivière, souvent encaissée dans des gorges profondes, ne rencontre que de rares villages et aucune route ne la longe. Seule l'audacieuse voie ferrée, où circule encore le célèbre "cévenol", réussit au prix de nombreux viaducs et tunnels à en suivre le cours au plus près. Ce train permet au randonneur de rejoindre très facilement les lieux de départ et d'arrivée et d'adapter la durée du parcours à ses envies. C'est ainsi que nous avons a entrepris la découverte de ce bel itinéraire depuis Langeac jusque Labastide Puylaurent.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
Je pars seule le 8 juillet de St Jean Pied de port pour Compostelle.Je voudrai savoir d'il faut réserver en gite pour la 1e nuit à St Jean et s'il faut emmener un duvet pour les gites sur le chemin . j'ai un drap en soie estce que c'est suffisant?
Bonjour à tous,
Tout est dans le titre....j'ai du mal à me décider sur le choix du matériel. L'objectif est l'autonomie.
Attention la question ne porte pas sur la possibilité ou non de bivouaquer.
Merci d'avance
Frédéric.
Tout est dans le titre....j'ai du mal à me décider sur le choix du matériel. L'objectif est l'autonomie.
Attention la question ne porte pas sur la possibilité ou non de bivouaquer.
Merci d'avance
Frédéric.
Bonjour,
Je souhaite entreprendrede faire une partie du Chemin de Compostelle.
Je voudrais si possible faire un mix entre camping et gîte pèlerin, histoire de réduire un peu le budget et d'aller le plus loin possible dans le chemin.
Je pense partir de Figeac vers mi-juillet.
Bonsoir
Je recherche une personne désirant faire le chemin de compostelle au départ de st jean pied de porc...2 jours sous tente 1 jours en gîte ou auberge...départ fin mars ..
Daniel 62 ans.. Merci
Daniel 62 ans.. Merci
Alloo tout le monde!
Je souhaiterais faire pour la première fois le pelerinage de carcassonne jusqu'a saint jean pied de port. Je suis une femme de 27 ans et je compte partir seule sur la voie du piémont. Ma question est la suivante : pour celles et ceux qui ont déjà emprunté cette voie, pensez vous qu'il est envisageable de dormir en tente? Je n'attends pas qu'on me donne les spots où pitcher ma tente, mais simplement qu'on me dise si cela est faisable ou non (poids de la tente dans le sac).
J'aimerais que celles et ceux qui ont déjà campé sur le chemin (n'importe lequel) puissent partager leurs experiences, et nous conseiller.
Merci pour vos reponses! :-)
Je souhaiterais faire pour la première fois le pelerinage de carcassonne jusqu'a saint jean pied de port. Je suis une femme de 27 ans et je compte partir seule sur la voie du piémont. Ma question est la suivante : pour celles et ceux qui ont déjà emprunté cette voie, pensez vous qu'il est envisageable de dormir en tente? Je n'attends pas qu'on me donne les spots où pitcher ma tente, mais simplement qu'on me dise si cela est faisable ou non (poids de la tente dans le sac).
J'aimerais que celles et ceux qui ont déjà campé sur le chemin (n'importe lequel) puissent partager leurs experiences, et nous conseiller.
Merci pour vos reponses! :-)
J'aimerai continuer mon chemin en partant de Conques jusque Cahors. J'hésite entre deux itinéraires - rejoindre Cahors soit par la voie de Rocamadour - soit par la vallée du Célé . Quelle est le plus beau Chemin ? Que me conseillez-vouis ?
Bonjour à tous,
Nous sommes sur le point de partir sur le camino (20 mai prochain). Tout d'abord sur la partie Française, au départ du Puy jusqu’à St-Jean-Pied-de-Port puis, par la suite sur la partie Espagnol.
Concernant la première partie de notre périple, nous avons quelques doutes sur la capacité de notre endurance physique et, ma question est la suivante : > est-ce impératif de réserver son gite par avance pour l'étape suivante ?
Merci pour vos précieux éclairages.
Nous sommes sur le point de partir sur le camino (20 mai prochain). Tout d'abord sur la partie Française, au départ du Puy jusqu’à St-Jean-Pied-de-Port puis, par la suite sur la partie Espagnol.
Concernant la première partie de notre périple, nous avons quelques doutes sur la capacité de notre endurance physique et, ma question est la suivante : > est-ce impératif de réserver son gite par avance pour l'étape suivante ?
Merci pour vos précieux éclairages.
bonjour,
je vais reprendre fin aout le chemin à partir de Livinhac le Haut. A Figeac, pour rejoindre Cahors, j'ai la possibilité de passer par la vallée du Célé.
est ce interessant de faire cette variante?
Si j'ai bien calculé mon itinéraire.....Figeac à Cahors par le chemin normal est de 91 km, la vallée du Célé est un peu plus longue et j'hésite également sur 2 chemins : aller jusqu'à saint Cirq Lapopie continuer sur Bach et Cahors. (115 km) il y a aussi la possibilité de passer à Bouzies puis Pasturat et Cahors (100 km) mais à ce moment là j'évite Saint Cirq et comme c'est le plus beau village de france?????? j'ai bien sur la solution de faire un crochet, aller à Saint Cirq puis revenir sur Bouzies.... Avez vous fait cette variante et avez vous des conseils ou impressions à me communiquer? j'ai le sentiment aussi que l'hébergement dans la vallée du Célé est assez limité et j'ai peur de ne pas trouver de place! Merci pour vos commentaires.
Si j'ai bien calculé mon itinéraire.....Figeac à Cahors par le chemin normal est de 91 km, la vallée du Célé est un peu plus longue et j'hésite également sur 2 chemins : aller jusqu'à saint Cirq Lapopie continuer sur Bach et Cahors. (115 km) il y a aussi la possibilité de passer à Bouzies puis Pasturat et Cahors (100 km) mais à ce moment là j'évite Saint Cirq et comme c'est le plus beau village de france?????? j'ai bien sur la solution de faire un crochet, aller à Saint Cirq puis revenir sur Bouzies.... Avez vous fait cette variante et avez vous des conseils ou impressions à me communiquer? j'ai le sentiment aussi que l'hébergement dans la vallée du Célé est assez limité et j'ai peur de ne pas trouver de place! Merci pour vos commentaires.
Bonjour à tous et à toutes,
Après 3 ans, je reprends mon chemin vers Compostelle là où je l'ai arrêté à Agen. J'arriverai à Agen le 13 mai au soir depuis la Belgique et je recherche un logement pour la nuit pas trop cher. L'accueil pèlerin situé au Boulevard E. Lacour ne répond pas depuis quelques temps et je suis dans l'obligation d'appliquer un plan B. Quelqu'un peut-il m'aider ? MERCI !
Anaby/Marie-France
Après 3 ans, je reprends mon chemin vers Compostelle là où je l'ai arrêté à Agen. J'arriverai à Agen le 13 mai au soir depuis la Belgique et je recherche un logement pour la nuit pas trop cher. L'accueil pèlerin situé au Boulevard E. Lacour ne répond pas depuis quelques temps et je suis dans l'obligation d'appliquer un plan B. Quelqu'un peut-il m'aider ? MERCI !
Anaby/Marie-France
Bonjour, ayant en projet de faire le pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle à pied depuis Le Puy en Velay en 2015, je recherche des personnes avec ce mme projet et d'échanger sur leur préparation du voyage, .......
Bonjour à vous tous et toutes,
Je pars en août faire une partie du pélerinage de St Jacques de Compostelle. Je compte partir de Paris le 12 août et rejoindre St Jean Pied de Port en train, d'où je partirai ensuite. Je regarde actuellement les hébergements et m'inquiète car les refuges peu chers semblent ne pas prendre de réservation. J'arriverai à St Jean après 19h, aussi j'ai peur qu'il soit un peu tard pour trouver un lit pas trop cher... sans réservation ! Que me conseillez-vous ?
Merci d'avance :)
Je pars en août faire une partie du pélerinage de St Jacques de Compostelle. Je compte partir de Paris le 12 août et rejoindre St Jean Pied de Port en train, d'où je partirai ensuite. Je regarde actuellement les hébergements et m'inquiète car les refuges peu chers semblent ne pas prendre de réservation. J'arriverai à St Jean après 19h, aussi j'ai peur qu'il soit un peu tard pour trouver un lit pas trop cher... sans réservation ! Que me conseillez-vous ?
Merci d'avance :)
Bonjour à toutes et tous,
Mon amie et moi allons nous lancer sur l'un des chemins de compostelle... en janvier... nous hésitons entre le camino del norte et la via de la plata. Quelqu'un aurait-il des infos sur le temps (vent, pluie...) ? J'ai déjà lu pas mal de post sur le sujet et certaines discutions datant un peu parlent de gens qui allait entreprendre le même périple.... Des retours d'éxperiences ?
Merci d'avance pour vos réponse!!!
Mon amie et moi allons nous lancer sur l'un des chemins de compostelle... en janvier... nous hésitons entre le camino del norte et la via de la plata. Quelqu'un aurait-il des infos sur le temps (vent, pluie...) ? J'ai déjà lu pas mal de post sur le sujet et certaines discutions datant un peu parlent de gens qui allait entreprendre le même périple.... Des retours d'éxperiences ?
Merci d'avance pour vos réponse!!!
Bonjour, ayant annulé mon départ le 13 mai 2018 du Puy en Velay pour cause de météo exécrable, j’ai reporté le départ au 30 mai pour 7 jours en autonomie complète pour voir si c’est possible et si ce périple peut me convenir. Les 7 premiers jours se feront avec un ami. Nous privilégierons les campings (douche !) mais seront autonomes au cas où…
Si cela me convient il se peut que je continue sur ma lancée jusqu’au terme n’ayant pas de chose importante sur ses 3 mois à venir. Etant retraité.
J’ai pris le livre topo guide
J’ai un sac de 40 litres contenant :
Sac à dos :
Tente 1 place double toit + duvet + tapis de sol (avec le sac 40 litres) = 4kg700
Sur soi : le pantalon ou le short de rando, un tee-shirt, un pull polaire, veste légère voile, lunettes de soleil, mouchoirs, casquette, Chaussures de rando.
Papiers : Carte identité, carte vitale et si Europe : carte Européenne d’assurance maladie, carte CB, porte monnaie, agendas, lunettes de vue, téléphone portable (pour photos et autres) sur soi dans les poches
Reste à mettre dedans le sac :
Poche du haut (accessible) : guide ou livre ou liste des étapes, stylo, papier pour écrire, fil de recharge téléphone avec adaptateur USB/220V, couteau suisse, lampe frontale. Fruits secs.
Dans le sac :
Verre pliable, assiette pliable, cuillère et fourchette, réchaud de bivouac avec sa bouteille de gaz, briquet.
Pharmacie : désinfectant, eau physiologique, anti-moustique, cachets contre la douleur, pansements, médicaments du moment avec ordonnance, carte santé, ciseaux, pince à épiler, papier WC, mouchoirs, cordelette et pinces à linge.
Mini bombe contre les moustiques (pour la tente), radio (facultatif car Smartphone)
Vêtements :
4 paires de chaussettes (de rando) (+ une sur soi) 4 boxer (fibre) (+ 1 sur soi) 4 tee-shirt (fibre)(+ 1 sur soi), bob
Un short (ou sur soi) Un pantalon de rando (si pas sur soi), un pull polaire (ou sur soi), un vêtement de sport style leggins + un polo anti-transpirant manches longues de sport,
Veste légère très légère type coupe vent (ou sur soi), vêtement de pluie ou Pancho
Serviette polaire
Une paire de sandalettes pour l’après rando (après douche)
Trousse de toilette : avec shampoing douche, dentifrice, brosse à dents, rasoir avec fil de recharge si rasoir électrique, déodorant. Savon liquide (pour le lavage des sous vêtements)
Eau pour boire (2 gourdes de 0,8 L dans les poches de coté ou bouteilles plastiques) Sacs poubelle.
Torchon pour poser sur les tables (pique-nique)
Capteur solaire
Bâtons de marche. Poids total du sac : 10KG
Je ferais par de mes remarques suite au périple et pendant (Smartphone) répondrais aux questions s’il y en a. pour le présent manque t’il quelque chose ? Gilbert
Je ferais par de mes remarques suite au périple et pendant (Smartphone) répondrais aux questions s’il y en a. pour le présent manque t’il quelque chose ? Gilbert
Bonjour
Je souhaite faire le GR70 chemin de Stevenson en 10 a 12 jours a la mi juin, en autonomie et je recherche 2 a 3 équipiers ières pour m'accompagner
Au plaisir de vous lire
Charly😉
Je souhaite faire le GR70 chemin de Stevenson en 10 a 12 jours a la mi juin, en autonomie et je recherche 2 a 3 équipiers ières pour m'accompagner
Au plaisir de vous lire
Charly😉
Bonjour,
Je viens de décider de partir sur les chemins de Stevenson dans une semaine. Peu de temps pour m'organiser !🤪
Quel livre acheter pour avoir un condensé d'informations : cartes + liste des hébergements ?
Avez vous des hébergements simples à me conseiller ? Prix moyens ?
Merci !











