Bonjour les randonneurs,
Je suis en train de prévoir la partie francaise de la grande traversée des alpes pour cet été, de la méditerannée au léman (peut etre que je ferais la suite une autre année...).
Comme j'habite au bord du léman, je compte le faire sud-nord pour rentrer chez moi à pied.
D'apès mes recherches, je n'arrive pas à déterminer si c'est mieux de partir de Nice et suivre directement le GR5, ou de Menton et suivre le GR52 pour quelques jours avant de rejoindre le GR5 à St Dalmas Valdeblore.
Quel troncon est le beau et le plus agréable? Le GR52 passe par la vallée des merveilles qui apparement est assez belle - ca vaut le coup?
Si quelqu'un connait bien cette région, je serais ravie d'avoir des recommendations.
Une dernière question, que pensez vous d'un départ début aout, trop chaud? GR trop chargé? Quelle est la meilleur saison?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Sarra
Bonjour à tous.
Voilà, cet été je voudrais faire la traversée du GR5 de Saint-Dalmas le Selvage à Nice combien de jour pour le faire ?
Faut-il une grosse condition physique ou pas ? peu t-on bivouaquer le long du gr 5 ?
Merci d'avance.
Voilà, cet été je voudrais faire la traversée du GR5 de Saint-Dalmas le Selvage à Nice combien de jour pour le faire ?
Faut-il une grosse condition physique ou pas ? peu t-on bivouaquer le long du gr 5 ?
Merci d'avance.
Récit d’une rando de 26 jours, dont 2 de repos, du lac Léman à Briançon.
Rando effectuée de mi juillet à mi août 2010, avec ma femme et mon fils de 7 ans.
On a fait un bout de route avec des amis en Vanoise, sur 4 jours.
Une grosse moitié des nuits sous tente, le reste en refuge ou gites d’étapes.
On n’a pas hésité à faire quelques portions en stop, en télécabine, train ou car. Essentiellement pour éviter des portions de route sous la pluie, la très grosse chaleur, et écourter une étape lors d’une journée ininterrompue de pluie début août.
Première partie : Massif du Chablais. Lac Léman, Refuge de Bise, Chapelle d’Abondance, col des Bassachaux, lac Vert, Col de Coux, de la Golèse, Samoens
Plutôt que de Saint Gingolph, on est partie du Bouveret, en Suisse pour aller au Swiss Vapor Parc avant de commencer la rando. Comme quoi randonner avec un enfant, ça fait réfléchir autrement sur le choix de l’itinéraire…
Il faisait très chaud au début, avec des paysages d’alpage. Les taons se sont régalés. Malheureusement, le passage en Suisse pour admirer les Dents Blanches et Dents du Midi n’a pas correspondu à la période la plus propice pour la météo et la visibilité.
Alpages suisses, Lac de Tanay au fond :
Cornettes de Bise :

2ème partie : Fiz, Mont Blanc, Beaufortain. Sixt, Col d’Anterne, col du Brévent, Chamonix. Les Houches via le train, col de Tricot (avec télécabine de Bellevue), GR5 – TMB jusqu’au col de la Croix du Bonhome, Crêtes des Gittes, Plan de la Lai, Col de Bresson et refuge de Presset, Valezan.
Rochers des Fiz et refuge d’Anterne:
Mont Blanc le soir, au bivouac, sous le col d’Anterne : la journée avait été froide et maussade, et vers 20h-21h, le mont Blanc s’est dégagé, histoire d’aller se coucher sur une belle image :
Le lendemain, c’est l’inverse : la journée se couvre de plus en plus. On apercevra tout de même la Verte et les Drus
Finalement, plutôt que de rejoindre Bel Lachat dans le brouillard, on descend sur Chamonix ou « Doudou » rend visite à Saussure, enfin à sa statue :
Aiguille de Bionnassay :
A partir de là, on côtoie pendant 3 jours les randonneurs sur le Tour du Mont Blanc. La hausse de la fréquentation sur ce sentier est assez impressionnante ! Pas facile d’aller tranquillement au petit coin.
Col de Tricot :
Au refuge du Truc, où on est super bien accueilli, mon fils ira voir la traite et câliner les veaux nés la semaine passée…pendant près de 2 heures :
Le lendemain, on sera réveillé le matin, à 6h, par le tracteur venu vider la fosse septique juste devant la porte du dortoir. Comme dirait un ancien président, « le bruit et l’odeur ».
Bivouac plus tranquille et fleuri le lendemain, vers les Chalets de Jovet :
Dolomites ? Non, Beaufortain :
Le Tumulus du plan des Dames, sur le tour du Mont Blanc... comme l’atteste la fréquentation :
La crête des Gittes, au sud du refuge de la Croix du bonhomme. On quitte le tour du Mont Blanc, et retrouvons tout de suite une fréquentation raisonnable. Belle crête, malgré le vent très fort et froid qui nous accompagnait. De là, descente sur le Beaufortain.
Il a plu une partie de la nuit et de la matinée, on est parti tard, vers 10 ou 11h. Il semble faire beau, mais ce sera notre journée à orages, qui plus est avec du vent frais et des températures plutôt basses.
On ira ce soir au refuge de Presset, vers 2500m, juste au dessous de la limite « pluie / neige»
Baromètre du refuge, pour connaître la météo…passée :
Le lac, juste derrière le refuge. L’ambiance n’est pas vraiment ensoleillée, avec un vent très fort en plus. Par contre à l’intérieur du refuge, l’ambiance et l’accueil sont bien plus chaleureux :
Le lendemain, la journée va devenir de plus en plus belle.
En descendant sur Valezan. Les paysages plats et très ouverts changent par rapport aux journées passées. Au fond, la Vanoise.
3ème partie : la Vanoise : après 2 jours de repos, on franchit le col du Plan Sery pour rejoindre des amis à Champagny en Vanoise. On se quittera à l’aplomb de Modane après avoir franchi le col de Chavière
Vue du camping de Nancroix, où nous passerons une journée de repos. Bon, 2 finalement, car le lendemain c’était une journée de pluie.
En montant au col du plan Sery :
Où on trouve une harde de bouquetins :

Vue du refuge de Plaisance, le lendemain matin : Grand Bec de Pralognan
Vallée de Champagny le haut, où nous retrouvons nos amis pour 4 jours de rando ensemble.
Montée au refuge de Peclet Polset, en croisant un troupeau de vaches se rendant à la traite :
Vu du refuge, avec le col de Chavière au fond que nous allons passer ce matin :
En montant au col de Chavière : le grand Bec de Pralognan, et le massif du Mont Blanc au fond à gauche.
Ce fut une superbe journée, la plus belle de ces 4 semaines de rando. Pas de vent, pas un nuage, des paysages superbes. Ça m'a changé des 3 dernières fois où j’ai franchi ce col, dans le brouillard.
La plaine des cairns, sous le col, avec la neige de la mauvaise météo 2 jours auparavant :
Notre petite troupe qui monte au col :
Le lac de la Partie, de l’autre côté du col, où nous ferons bronzette :
Dernière partie : le sud des alpes du nord… Vallée étroite, vallée de la Clarée, Briançon
Montée au col de la vallée étroite, au pied du Mont Thabor :
C’est à partir de cet endroit que nous aurons vraiment l’impression de quitter les Alpes du Nord pour randonner dans un paysage sentant le sud.
Descente du col. Ici, les vaches sont devenues blanches. Délavées par le soleil ?

La remontée sous la chaleur, depuis les Granges de la Vallée étroite vers le Col des Thures :
… et le lac Chavillon :
Le lendemain, montée au col de Dormillouse :
Puis descente sur Val des Près…
Dernier jour, arrivée à Briançon défendue par sa ceinture de forts :
Pour conclure :
Le découpage en « parties » ci avant correspond à des ressentis, des « étapes » qui nous ont semblées différentes les unes des autres, mais pas à un découpage lié à des topos
C’était la première fois qu’on randonnait aussi longtemps à pied, qui plus est avec un enfant. Et on a bien apprécié… Rythme cool, impression de pouvoir prendre notre temps.
Le fait de pouvoir bivouaquer ou dormir en refuges, selon l’envie et la météo, était bien adapté à notre manière de marcher. Toutefois, lorsque la météo était bonne et que les refuges présentaient de gros dortoirs, on a opté pour le bivouac afin que notre fils puisse passer une bonne nuit et se réveiller à son aise le matin.
On a parfois été un peu déçu par les nombreuses pistes carrossables dont on a l’impression que le nombre va croissant.
L’année prochaine, on ira à la mer ? Par le GR5 depuis Briançon, sans doute, même si on hésite un peu, craignant d’avoir trop chaud : on n’aime pas vraiment les grosses chaleurs, et avec le petiot, c’est pas facile de partir à la fraiche. A suivre…
En espérant que ce récit donnera envie à des parents de partir randonner avec leurs enfants, à leur rythme.
On croise si peu de randonneurs en herbe en randonnée itinérante, alors que de telles vacances en famille sont vraiment plaisantes.
A bientôt sur les sentiers
Rando effectuée de mi juillet à mi août 2010, avec ma femme et mon fils de 7 ans.
On a fait un bout de route avec des amis en Vanoise, sur 4 jours.
Une grosse moitié des nuits sous tente, le reste en refuge ou gites d’étapes.
On n’a pas hésité à faire quelques portions en stop, en télécabine, train ou car. Essentiellement pour éviter des portions de route sous la pluie, la très grosse chaleur, et écourter une étape lors d’une journée ininterrompue de pluie début août.
Première partie : Massif du Chablais. Lac Léman, Refuge de Bise, Chapelle d’Abondance, col des Bassachaux, lac Vert, Col de Coux, de la Golèse, Samoens
Plutôt que de Saint Gingolph, on est partie du Bouveret, en Suisse pour aller au Swiss Vapor Parc avant de commencer la rando. Comme quoi randonner avec un enfant, ça fait réfléchir autrement sur le choix de l’itinéraire…

Il faisait très chaud au début, avec des paysages d’alpage. Les taons se sont régalés. Malheureusement, le passage en Suisse pour admirer les Dents Blanches et Dents du Midi n’a pas correspondu à la période la plus propice pour la météo et la visibilité.
Alpages suisses, Lac de Tanay au fond :

Cornettes de Bise :


2ème partie : Fiz, Mont Blanc, Beaufortain. Sixt, Col d’Anterne, col du Brévent, Chamonix. Les Houches via le train, col de Tricot (avec télécabine de Bellevue), GR5 – TMB jusqu’au col de la Croix du Bonhome, Crêtes des Gittes, Plan de la Lai, Col de Bresson et refuge de Presset, Valezan.
Rochers des Fiz et refuge d’Anterne:

Mont Blanc le soir, au bivouac, sous le col d’Anterne : la journée avait été froide et maussade, et vers 20h-21h, le mont Blanc s’est dégagé, histoire d’aller se coucher sur une belle image :

Le lendemain, c’est l’inverse : la journée se couvre de plus en plus. On apercevra tout de même la Verte et les Drus

Finalement, plutôt que de rejoindre Bel Lachat dans le brouillard, on descend sur Chamonix ou « Doudou » rend visite à Saussure, enfin à sa statue :

Aiguille de Bionnassay :
A partir de là, on côtoie pendant 3 jours les randonneurs sur le Tour du Mont Blanc. La hausse de la fréquentation sur ce sentier est assez impressionnante ! Pas facile d’aller tranquillement au petit coin.Col de Tricot :

Au refuge du Truc, où on est super bien accueilli, mon fils ira voir la traite et câliner les veaux nés la semaine passée…pendant près de 2 heures :

Le lendemain, on sera réveillé le matin, à 6h, par le tracteur venu vider la fosse septique juste devant la porte du dortoir. Comme dirait un ancien président, « le bruit et l’odeur ».
Bivouac plus tranquille et fleuri le lendemain, vers les Chalets de Jovet :

Dolomites ? Non, Beaufortain :

Le Tumulus du plan des Dames, sur le tour du Mont Blanc... comme l’atteste la fréquentation :

La crête des Gittes, au sud du refuge de la Croix du bonhomme. On quitte le tour du Mont Blanc, et retrouvons tout de suite une fréquentation raisonnable. Belle crête, malgré le vent très fort et froid qui nous accompagnait. De là, descente sur le Beaufortain.

Il a plu une partie de la nuit et de la matinée, on est parti tard, vers 10 ou 11h. Il semble faire beau, mais ce sera notre journée à orages, qui plus est avec du vent frais et des températures plutôt basses.
On ira ce soir au refuge de Presset, vers 2500m, juste au dessous de la limite « pluie / neige»
Baromètre du refuge, pour connaître la météo…passée :

Le lac, juste derrière le refuge. L’ambiance n’est pas vraiment ensoleillée, avec un vent très fort en plus. Par contre à l’intérieur du refuge, l’ambiance et l’accueil sont bien plus chaleureux :

Le lendemain, la journée va devenir de plus en plus belle.

En descendant sur Valezan. Les paysages plats et très ouverts changent par rapport aux journées passées. Au fond, la Vanoise.

3ème partie : la Vanoise : après 2 jours de repos, on franchit le col du Plan Sery pour rejoindre des amis à Champagny en Vanoise. On se quittera à l’aplomb de Modane après avoir franchi le col de Chavière
Vue du camping de Nancroix, où nous passerons une journée de repos. Bon, 2 finalement, car le lendemain c’était une journée de pluie.

En montant au col du plan Sery :

Où on trouve une harde de bouquetins :


Vue du refuge de Plaisance, le lendemain matin : Grand Bec de Pralognan

Vallée de Champagny le haut, où nous retrouvons nos amis pour 4 jours de rando ensemble.

Montée au refuge de Peclet Polset, en croisant un troupeau de vaches se rendant à la traite :

Vu du refuge, avec le col de Chavière au fond que nous allons passer ce matin :

En montant au col de Chavière : le grand Bec de Pralognan, et le massif du Mont Blanc au fond à gauche.
Ce fut une superbe journée, la plus belle de ces 4 semaines de rando. Pas de vent, pas un nuage, des paysages superbes. Ça m'a changé des 3 dernières fois où j’ai franchi ce col, dans le brouillard.La plaine des cairns, sous le col, avec la neige de la mauvaise météo 2 jours auparavant :

Notre petite troupe qui monte au col :

Le lac de la Partie, de l’autre côté du col, où nous ferons bronzette :

Dernière partie : le sud des alpes du nord… Vallée étroite, vallée de la Clarée, Briançon
Montée au col de la vallée étroite, au pied du Mont Thabor :
C’est à partir de cet endroit que nous aurons vraiment l’impression de quitter les Alpes du Nord pour randonner dans un paysage sentant le sud.Descente du col. Ici, les vaches sont devenues blanches. Délavées par le soleil ?


La remontée sous la chaleur, depuis les Granges de la Vallée étroite vers le Col des Thures :

… et le lac Chavillon :

Le lendemain, montée au col de Dormillouse :

Puis descente sur Val des Près…

Dernier jour, arrivée à Briançon défendue par sa ceinture de forts :

Pour conclure :
Le découpage en « parties » ci avant correspond à des ressentis, des « étapes » qui nous ont semblées différentes les unes des autres, mais pas à un découpage lié à des topos
C’était la première fois qu’on randonnait aussi longtemps à pied, qui plus est avec un enfant. Et on a bien apprécié… Rythme cool, impression de pouvoir prendre notre temps.
Le fait de pouvoir bivouaquer ou dormir en refuges, selon l’envie et la météo, était bien adapté à notre manière de marcher. Toutefois, lorsque la météo était bonne et que les refuges présentaient de gros dortoirs, on a opté pour le bivouac afin que notre fils puisse passer une bonne nuit et se réveiller à son aise le matin.
On a parfois été un peu déçu par les nombreuses pistes carrossables dont on a l’impression que le nombre va croissant.
L’année prochaine, on ira à la mer ? Par le GR5 depuis Briançon, sans doute, même si on hésite un peu, craignant d’avoir trop chaud : on n’aime pas vraiment les grosses chaleurs, et avec le petiot, c’est pas facile de partir à la fraiche. A suivre…
En espérant que ce récit donnera envie à des parents de partir randonner avec leurs enfants, à leur rythme.
On croise si peu de randonneurs en herbe en randonnée itinérante, alors que de telles vacances en famille sont vraiment plaisantes.
A bientôt sur les sentiers
Bonsoir à toutes et à tous!
Mes dates de congés ne me permettent pas de partir plus tard dans la saison, j'envisage de parcourir une partie du GR 5 ( et 52) de Menton à Saint Gingolph dès la mi-juin (départ vers le 18 de Paris)!
Je m'inquiète un peu de la quantité de neige que je pourrais trouver sur certains cols, vu que je ne compte pas prendre de crampons ni de piolet... Qu'en pensez-vous?!
Y a-t-il eu beaucoup de neige cet hiver sur les Alpes?
Aussi, j'ai l'impression qu'une grosse majorité de marcheurs parcourent cet itinéraire en allant du Nord vers le Sud... Mis à part l'arrivée les pieds dans l'eau (salée), y-a-til de bonnes raisons à cela, ou des inconvénients à le faire en remontant?!
J'ai déjà parcouru pas mal de sites et récits sur cette rando, mais je suis preneur de tout conseil et/ou infos!!!
Merci d'avance!!!
Ken
Mes dates de congés ne me permettent pas de partir plus tard dans la saison, j'envisage de parcourir une partie du GR 5 ( et 52) de Menton à Saint Gingolph dès la mi-juin (départ vers le 18 de Paris)!
Je m'inquiète un peu de la quantité de neige que je pourrais trouver sur certains cols, vu que je ne compte pas prendre de crampons ni de piolet... Qu'en pensez-vous?!
Y a-t-il eu beaucoup de neige cet hiver sur les Alpes?
Aussi, j'ai l'impression qu'une grosse majorité de marcheurs parcourent cet itinéraire en allant du Nord vers le Sud... Mis à part l'arrivée les pieds dans l'eau (salée), y-a-til de bonnes raisons à cela, ou des inconvénients à le faire en remontant?!
J'ai déjà parcouru pas mal de sites et récits sur cette rando, mais je suis preneur de tout conseil et/ou infos!!!
Merci d'avance!!!
Ken
bonjour,
alors voila je suis une femme de 25 ans et j'aimerais beaucoup traverser la France à pied, ce projet m'attire depuis plusieurs années maintenant, d'ailleurs mon but est de partir de mon département d'origine (le nord) et marcher jusqu'à l'endroit où je vie actuellement (les Alpes de Haute Provence), je voudrais pouvoir le réaliser en mai et juin 2012. j'ai lu beaucoup de chose a ce sujet, mais j'ai quelques interrogations.
la première étant l'inquiétude de tous mon entourage sur le fait qu'une femme parte seule sur un trajet aussi long, comment je pourrais faire pour les rassurer?
et la 2ème, pensez-vous que ce serait faisable en 2 mois? car je suis en CDI et je voudrais demander un congé sans solde pour faire ce voyage.
Bonjour à tous,
Je suit régulièrement les post concernant le voyage à vélo, et cette fois - ci c'est à moi de poser ma petite question..
Fin Juillet, je souhaite faire la "Grande Traversée des Alpes (GTA) qui rellie Thonon les Bains à Menton.
Je suis cycliste assidu et compte donc faire ce voyage avec mon vélo de compétition (Look 586 avec de simple Mavic Aksium).
La durée de vélo est de 7 jours avec environ 6h sur la selle par jour. Le parcours est difficile (2-3 cols alpins par jours..)
Nous comptons dormir à l'hôtel/gîtes/couchsurfing.
Ma question est donc : peut -on faire ce voyage avec un unique sac à dos et une petite sacoche sur le cintre ?
Petite liste à emmener : vêtements de pluie, un 2ème ensemble de vélo, 1 caleçon& 2 paires de chaussettes, 1 jogging,1 tshirt manche longue, petite trousse de toilettes, nutrition sportif (gatosport, antioxydant) et une petite serviette, 1 cartes, objets de réparations (chambre à air, petite pompe carbone, démonte pneu etc..)
Peut on avec les différents éléments (dénivelé, température) faire ce voyage avec un sac ? Si oui, quel litrage voir quel modèle me conseillez vous ?
Jocelyn, 23ans, d'Alsace
Je suit régulièrement les post concernant le voyage à vélo, et cette fois - ci c'est à moi de poser ma petite question..
Fin Juillet, je souhaite faire la "Grande Traversée des Alpes (GTA) qui rellie Thonon les Bains à Menton.
Je suis cycliste assidu et compte donc faire ce voyage avec mon vélo de compétition (Look 586 avec de simple Mavic Aksium).
La durée de vélo est de 7 jours avec environ 6h sur la selle par jour. Le parcours est difficile (2-3 cols alpins par jours..)
Nous comptons dormir à l'hôtel/gîtes/couchsurfing.
Ma question est donc : peut -on faire ce voyage avec un unique sac à dos et une petite sacoche sur le cintre ?
Petite liste à emmener : vêtements de pluie, un 2ème ensemble de vélo, 1 caleçon& 2 paires de chaussettes, 1 jogging,1 tshirt manche longue, petite trousse de toilettes, nutrition sportif (gatosport, antioxydant) et une petite serviette, 1 cartes, objets de réparations (chambre à air, petite pompe carbone, démonte pneu etc..)
Peut on avec les différents éléments (dénivelé, température) faire ce voyage avec un sac ? Si oui, quel litrage voir quel modèle me conseillez vous ?
Jocelyn, 23ans, d'Alsace
Qui peut me dire à quelle endroit du parcours, est-il conseillé de prendre un taxi pour éviter la grande nationale dans la région de Modane ?
Périple : Thonon les Bains / Menton
Bonsoir à tous !
Je pars dans quelques semaines, de Chambéry jusqu'à Monaco. Je compte passer par Les Ecrins, et le Mercantour. Mais je ne connais pas le coin, avez des conseils, des endroits à ne pas manquer ?! D'autres conseils ?
Merci :D
Je pars dans quelques semaines, de Chambéry jusqu'à Monaco. Je compte passer par Les Ecrins, et le Mercantour. Mais je ne connais pas le coin, avez des conseils, des endroits à ne pas manquer ?! D'autres conseils ?
Merci :D
From Lacanau Océan to Névache, July 4–13, 2024.
Stopping at roadside markers and signs in towns, on trails. I left home in Corsica, took the boat from L'Ile-Rousse to Sète, then headed up to Lacanau-Océan for the start of the 45th parallel. Destination: north of Briançon, Plampinet (Névache municipality). For more info and photos, check out my FB page "45th Parallel".
I did it solo, on a 125cc scooter, a Honda Forza with no mechanical mods. Under-seat storage, a top case, a bag strapped to the rear seat with bungees, and two side bags that gave out in the first few days due to poor quality.
Used a GPS, smartphone apps like the famous "68°", "my exact location", and "Ventusky" for weather. Plus paper road maps and a travel journal. Various accommodations (camping, B&Bs, a yurt, and staying with friends).
In total:
2,700 km total, including 1,800 km from Lacanau to Névache via small, lost-but-so-pleasant backroads. Crappy weather from Sète to Lacanau, then nice conditions.
Estimated fuel consumption: 3 liters per 100 km. No mechanical issues—neither with the scooter nor myself.
One regret: I didn’t take enough time to meet people.
For info...: At nearly 77, I still feel the need to do things differently—like the GTA (Grande Traversée des Alpes 😠, the climb to the metallic globe at Nordkapp, Norway (which I did by sea)😠, the trip to southern Portugal😠, etc. On top of that, after an accident and two major knee surgeries, I can’t hike, bike, trek in the desert, or even walk 1 km on sand. That’s also why I can’t ride a motorcycle with bent legs…
* Feel free to share your thoughts or ask for more details.
bonjour,
j'aurais voulu avoir des renseignements sur la traversee Mercantour Argentera , voir plus . Itinéraire et ces
variantes sur une dizaines de jours
Merçi pour toutes vos réponses
Randophil
j'aurais voulu avoir des renseignements sur la traversee Mercantour Argentera , voir plus . Itinéraire et ces
variantes sur une dizaines de jours
Merçi pour toutes vos réponses
Randophil
Bonjour, voilà cet été je projette de faire le tour du Queyras en vtt mais je ne sais pas bien comment y arriver par le train ou autres en partant de Lille! Dc si vous pouviez m'aider (train, navette, point de départ du circuit...).Si vous avez des idées d'itinérairaires, envoyez les sur baule88@hotmail.com.
merci beaucoup..
merci beaucoup..
Le lundi, départ de Sanary, via Toulon, puis Cuers, Brignoles, Cotignac (marché le mardi matin) et Aups.
Repas à Aups sur la terrasse du Grand Hôtel (hôtel affiché «sans étoile»), plat du jour à 10 euros. J'ai vu qu'il y avait des chambres à moins de 40 euros dans cet hôtel. Il y a un énorme platane de 400 ans devant.
Puis direction Moustiers Sainte-Marie en longeant le lac de Sainte Croix. Paysages magnifiques. Il y a aussi un pont d'où l'on peut voir Le Verdon se jeter dans le lac.
Le mardi soir, Hôtel Belvedair à l'entrée de Moustiers, chambre double avec bain WC sans petit déjeuner à 46 euros. De la chambre (la 26), une magnifique vue sur la vallée, sur les 2 églises de Moustiers et sur l'étoile fixée entre les 2 collines.
Très très beau village dans un site exceptionnel(avec aussi des fayences en vente pour les amateurs).
Nous partons dans l'après-midi faire les gorges du Verdon et la route des Crêtes, les paysages sont à nouveau fantastiques.
Le lendemain, nous allons à Digne (marché le mercredi matin), puis repas à Castellane. Nous avons mangé une pizza à l'Auberge Bon Accueil. J'ai noté qu'il y avait là des chambres dès 38 euros et des chambres pour 4 personnes à 70 euros.
Ensuite, Entrevaux et Valberg. Nous avons dormi le mercredi à Valberg dans l'Hôtel Blanche Neige à 73 euros la chambre double avec bain/WC sans petit déjeuner. J'ai trouvé cher pour ce que c'était, mais nous voulions rester un moment dans ce village pour nous reposer. Je n'ai d'ailleurs pas trop aimé cette station de ski.
Le soir, nous avons mangé une tartiflette (13, 50 euros par personne) dans un restaurant, Le Tremplin, là c'était parfait.
Nous devions être à Isola 2000 pour jeudi soir car nous avions réservé pour 3 nuits un hôtel dans l'idée de rayonner depuis cet endroit.
Le lendemain, Valberg-Barcelonnette par le col de la Cayolle, un col avec une route extrêmement étroite à déconseiller aux caravanes et aux campings-car (je crois d'ailleurs avoir vu des panneaux les interdisant). Mais toujours un paysage à couper le souffle !
Nous avons visité Barcelonnette et vu les maisons des «Mexicains», très jolie petite ville. A midi, nous avons piqueniqué en faisant nos achats au supermarché en centre ville.
Puis, nous sommes partis par le Col de la Bonnette pour rejoindre Isola 2000. La route est la plus haute d'Europe, mais elle est plus large que celle du col de la Cayolle. A nouveau, les paysages sont magnifiques.
Nous arrivons à Isola vers 17 h. Hôtel Club du Soleil, le Pas du Loup, où tout était compris, petit déjeuner, repas de midi et du soir. Nous avons payé 84 euros par nuit, mais c'était un prix spécial (réservation faite sur un site last minute), normalement, le prix est de 132 euros à cette époque.
Les repas sont servis sous forme de buffets très copieux et variés sur les 3 jours, mais nous n'avons pas vu ceux de midi (puisque nous étions en promenade), uniquement petit-déjeuners et diners.
La chambre était très bien conçue, spacieuse, avec balcon.
La station d'Isola est quelconque, uniquement des chalets récents et des immeubles, de plus, l'extérieur de plusieurs de ces immeubles est vraiment très dégradé.
Le vendredi, nous sommes descendus en direction de Nice par une petite route par Saint-Martin-Vésubie (très joli village), Roquebillière, Sospel (très jolie ville) où nous avons mangé un sandwich.
Puis, par l'arrière de Monaco, nous sommes allés à La Turbie revoir le Trophée des Alpes (entrée 5 euros par personne).
Ensuite, route Nice-Ouest, nous sommes remontés en 1 h 30 par la Route Nationale jusqu'à Isola 2000.
Le samedi, nous voulions éviter de refaire le col de la Bonnette, nous sommes donc passé par l'Italie. Nous avons continué la route au dessus d'Isola 2000 jusqu'à la frontière italienne. Plusieurs marmottes en promenade dans les champs... Petite route, assez étroite. Quelques tout petits lacs avec des campings car et quelques campeurs dans les champs.
Puis col de Larche et col de Vars. Nous avons traversé la station de Vars, à mon sens la plus jolie station vue dans la région. Ensuite, Guillestre, puis Embrun, dont la cathédrale et son porche sont à voir absolument. Pic-nique à Embrun, puis descente le long du lac de Serre-Ponçon et son barrage, la vallée de l'Ubaye jusqu'à Barcelonnette et retour par Jausiers et la même route via l'Italie que le matin.
Le dimanche, même route par l'Italie, puis Cuneo et Turin, ville que nous connaissions déjà, mais nous voulions revoir le centre.
Hôtel Eden, à 15 min. à pied de la gare, chambre avec bain/WC à 70 euros avec petit déjeuner, excellent rapport qualité prix. Possibilité de garer la voiture pour 10 euros supplémentaires dans la cour. Comme c'était dimanche, nous avons pu la laisser gratuitement dans la rue devant l'hôtel.
Ensuite, visite à pied de la ville, repas simple dans un petit restaurant via Nizza pour 20 euros à deux.
Sur la place de la gare, au début de la via Roma, j'ai vu qu'il y avait aussi une caféteria du groupe Brek.
Le lundi, départ pour Suse. Petite visite de la ville, arènes romaines, arc de triomphe, acqueduc et cathédrale. A voir.
En route, nous montons voir Sestrières, déjà mieux qu'Isola comme architecture. Nous avons mangé un menu dans un fast food tout simple à côté de la poste pour 30 euros à deux.
Puis, col du Montgenevre et Briançon.
Hôtel Mont-Brison, chambre simple avec douche/lavabo, WC à l'étage, pour 42 euros sans petit déjeuner. Il y a aussi des chambres doubles avec bain/WC/TV pour 50 euros, mais il n'y avait plus de place.
Ensuite, nous sommes montés à pied dans le vieux Briançon, citadelle de Vauban, exceptionnel et à visiter absolument. On peut aussi aller voir quelques forts un peu plus haut, mais nous ne sommes pas allés.
Le mardi, col du Lautaret, puis col du Galibier, à nouveau des paysages splendides et des vélos zigzaguant dangereusement en travers de la route... Petit détour pour voir Saint-Jean de Maurienne, cela ne nous a pas plu, on repart, on traverse Modane, là aussi, rien d'extraordinaire. Nous montons au col de l'Iseran et nous arrêtons manger à Val d'Isère, assez jolie station, mais quasiment rien d'ouvert. Nous mangeons une tartiflette au restaurant «La Casserole» pour 47 euros, très cher pour ce que c'était.
Puis Bourg Saint-Maurice et Moutiers.
A Moutiers, hôtel Le Welcome, à 100 mètres de la gare. Chambre spacieuse toute neuve en bois (no 209) avec bain/WC sans petit déjeuner pour 52 euros. L'une des meilleures chambres du voyage.
Une petite visite du centre ancien, puis nous montons à Courchevel, nous sommes très décus à nouveau par l'architecture, tout est fermé, et redescendons à Brides-les-Bains. La station spécialisée dans les régimes est très belle, promenade et retour à Moutiers.
Le mercredi, nous rentrons à Genève, via Albertville, Ugine, Megève. Nous connaissons, mais nous nous arrêtons brièvement revoir les magasins. Puis, Cluses, Bonneville et Annemasse. Nous arrivons à la maison à midi, les yeux pleins d'images fantastiques de montagnes ! Nous avons eu une chance inouïe avec la météo, ciel bleu toute la semaine et assez chaud.
Repas à Aups sur la terrasse du Grand Hôtel (hôtel affiché «sans étoile»), plat du jour à 10 euros. J'ai vu qu'il y avait des chambres à moins de 40 euros dans cet hôtel. Il y a un énorme platane de 400 ans devant.
Puis direction Moustiers Sainte-Marie en longeant le lac de Sainte Croix. Paysages magnifiques. Il y a aussi un pont d'où l'on peut voir Le Verdon se jeter dans le lac.
Le mardi soir, Hôtel Belvedair à l'entrée de Moustiers, chambre double avec bain WC sans petit déjeuner à 46 euros. De la chambre (la 26), une magnifique vue sur la vallée, sur les 2 églises de Moustiers et sur l'étoile fixée entre les 2 collines.
Très très beau village dans un site exceptionnel(avec aussi des fayences en vente pour les amateurs).
Nous partons dans l'après-midi faire les gorges du Verdon et la route des Crêtes, les paysages sont à nouveau fantastiques.
Le lendemain, nous allons à Digne (marché le mercredi matin), puis repas à Castellane. Nous avons mangé une pizza à l'Auberge Bon Accueil. J'ai noté qu'il y avait là des chambres dès 38 euros et des chambres pour 4 personnes à 70 euros.
Ensuite, Entrevaux et Valberg. Nous avons dormi le mercredi à Valberg dans l'Hôtel Blanche Neige à 73 euros la chambre double avec bain/WC sans petit déjeuner. J'ai trouvé cher pour ce que c'était, mais nous voulions rester un moment dans ce village pour nous reposer. Je n'ai d'ailleurs pas trop aimé cette station de ski.
Le soir, nous avons mangé une tartiflette (13, 50 euros par personne) dans un restaurant, Le Tremplin, là c'était parfait.
Nous devions être à Isola 2000 pour jeudi soir car nous avions réservé pour 3 nuits un hôtel dans l'idée de rayonner depuis cet endroit.
Le lendemain, Valberg-Barcelonnette par le col de la Cayolle, un col avec une route extrêmement étroite à déconseiller aux caravanes et aux campings-car (je crois d'ailleurs avoir vu des panneaux les interdisant). Mais toujours un paysage à couper le souffle !
Nous avons visité Barcelonnette et vu les maisons des «Mexicains», très jolie petite ville. A midi, nous avons piqueniqué en faisant nos achats au supermarché en centre ville.
Puis, nous sommes partis par le Col de la Bonnette pour rejoindre Isola 2000. La route est la plus haute d'Europe, mais elle est plus large que celle du col de la Cayolle. A nouveau, les paysages sont magnifiques.
Nous arrivons à Isola vers 17 h. Hôtel Club du Soleil, le Pas du Loup, où tout était compris, petit déjeuner, repas de midi et du soir. Nous avons payé 84 euros par nuit, mais c'était un prix spécial (réservation faite sur un site last minute), normalement, le prix est de 132 euros à cette époque.
Les repas sont servis sous forme de buffets très copieux et variés sur les 3 jours, mais nous n'avons pas vu ceux de midi (puisque nous étions en promenade), uniquement petit-déjeuners et diners.
La chambre était très bien conçue, spacieuse, avec balcon.
La station d'Isola est quelconque, uniquement des chalets récents et des immeubles, de plus, l'extérieur de plusieurs de ces immeubles est vraiment très dégradé.
Le vendredi, nous sommes descendus en direction de Nice par une petite route par Saint-Martin-Vésubie (très joli village), Roquebillière, Sospel (très jolie ville) où nous avons mangé un sandwich.
Puis, par l'arrière de Monaco, nous sommes allés à La Turbie revoir le Trophée des Alpes (entrée 5 euros par personne).
Ensuite, route Nice-Ouest, nous sommes remontés en 1 h 30 par la Route Nationale jusqu'à Isola 2000.
Le samedi, nous voulions éviter de refaire le col de la Bonnette, nous sommes donc passé par l'Italie. Nous avons continué la route au dessus d'Isola 2000 jusqu'à la frontière italienne. Plusieurs marmottes en promenade dans les champs... Petite route, assez étroite. Quelques tout petits lacs avec des campings car et quelques campeurs dans les champs.
Puis col de Larche et col de Vars. Nous avons traversé la station de Vars, à mon sens la plus jolie station vue dans la région. Ensuite, Guillestre, puis Embrun, dont la cathédrale et son porche sont à voir absolument. Pic-nique à Embrun, puis descente le long du lac de Serre-Ponçon et son barrage, la vallée de l'Ubaye jusqu'à Barcelonnette et retour par Jausiers et la même route via l'Italie que le matin.
Le dimanche, même route par l'Italie, puis Cuneo et Turin, ville que nous connaissions déjà, mais nous voulions revoir le centre.
Hôtel Eden, à 15 min. à pied de la gare, chambre avec bain/WC à 70 euros avec petit déjeuner, excellent rapport qualité prix. Possibilité de garer la voiture pour 10 euros supplémentaires dans la cour. Comme c'était dimanche, nous avons pu la laisser gratuitement dans la rue devant l'hôtel.
Ensuite, visite à pied de la ville, repas simple dans un petit restaurant via Nizza pour 20 euros à deux.
Sur la place de la gare, au début de la via Roma, j'ai vu qu'il y avait aussi une caféteria du groupe Brek.
Le lundi, départ pour Suse. Petite visite de la ville, arènes romaines, arc de triomphe, acqueduc et cathédrale. A voir.
En route, nous montons voir Sestrières, déjà mieux qu'Isola comme architecture. Nous avons mangé un menu dans un fast food tout simple à côté de la poste pour 30 euros à deux.
Puis, col du Montgenevre et Briançon.
Hôtel Mont-Brison, chambre simple avec douche/lavabo, WC à l'étage, pour 42 euros sans petit déjeuner. Il y a aussi des chambres doubles avec bain/WC/TV pour 50 euros, mais il n'y avait plus de place.
Ensuite, nous sommes montés à pied dans le vieux Briançon, citadelle de Vauban, exceptionnel et à visiter absolument. On peut aussi aller voir quelques forts un peu plus haut, mais nous ne sommes pas allés.
Le mardi, col du Lautaret, puis col du Galibier, à nouveau des paysages splendides et des vélos zigzaguant dangereusement en travers de la route... Petit détour pour voir Saint-Jean de Maurienne, cela ne nous a pas plu, on repart, on traverse Modane, là aussi, rien d'extraordinaire. Nous montons au col de l'Iseran et nous arrêtons manger à Val d'Isère, assez jolie station, mais quasiment rien d'ouvert. Nous mangeons une tartiflette au restaurant «La Casserole» pour 47 euros, très cher pour ce que c'était.
Puis Bourg Saint-Maurice et Moutiers.
A Moutiers, hôtel Le Welcome, à 100 mètres de la gare. Chambre spacieuse toute neuve en bois (no 209) avec bain/WC sans petit déjeuner pour 52 euros. L'une des meilleures chambres du voyage.
Une petite visite du centre ancien, puis nous montons à Courchevel, nous sommes très décus à nouveau par l'architecture, tout est fermé, et redescendons à Brides-les-Bains. La station spécialisée dans les régimes est très belle, promenade et retour à Moutiers.
Le mercredi, nous rentrons à Genève, via Albertville, Ugine, Megève. Nous connaissons, mais nous nous arrêtons brièvement revoir les magasins. Puis, Cluses, Bonneville et Annemasse. Nous arrivons à la maison à midi, les yeux pleins d'images fantastiques de montagnes ! Nous avons eu une chance inouïe avec la météo, ciel bleu toute la semaine et assez chaud.










