Bonjour à tous et toutes,
Quid de la mousson en juillet dans la zone du Kerala et du Tamil Nadu avec une arrivée à Bombay. quel type de vêtements?
merci d'avance
🙂
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n���y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n���y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bonjour,
Nous arrivons pour la 1ere fois en Inde, à Madras, samedi 19 avril, pour repartir le 1er mai. Il y a tellement de choses à faire !!! Mais il faut faire des choix et nous nous orientons vers le Kerala, pour finir par les Iles Laquedives (car nous arrivons dans un état de fatigue terrible)... avant de revenir le plus vite possible pour un second séjour... Pour finaliser, il est important de savoir le temps actuel car s'il pleut régulièrement, nous supprimerons par exemple les Iles...
Avez vous des informations actualisées ?
Merci d'avance, nous n'en dormons plus la nuit et sommes plongés dans les guides...
Nous arrivons pour la 1ere fois en Inde, à Madras, samedi 19 avril, pour repartir le 1er mai. Il y a tellement de choses à faire !!! Mais il faut faire des choix et nous nous orientons vers le Kerala, pour finir par les Iles Laquedives (car nous arrivons dans un état de fatigue terrible)... avant de revenir le plus vite possible pour un second séjour... Pour finaliser, il est important de savoir le temps actuel car s'il pleut régulièrement, nous supprimerons par exemple les Iles...
Avez vous des informations actualisées ?
Merci d'avance, nous n'en dormons plus la nuit et sommes plongés dans les guides...
Salut à tous.
Nous arrivons avec ma soeur à Delhi le 16 septembre.
L'idée est de rejoindre Katmandou en faisant en gros Delhi-- Agra -- Varanasi -- Katamandou
La question est la suivante : pour ceux qui sont en inde en ce moment : comment ressentent-ils la mousson ?
Est-on en fin de mousson ?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Hello, actuellement en Inde, nous hésitons à aller en HP maintenant ( mi -aout) ou vers mi_octobre. Comment est la mousson en ce moment la-bas ?
Merci piur vos réponses
Isa
Bonjour,
Je compte me rendre au Parc National de Keoladeo en Novembre 2010.
Comment a été la mousson dans cette région? Est-ce que les marais sont remplis actuellement? Et quelles sont les prévisions pour Novembre?
Merci pour ces précieuses informations.
Je compte me rendre au Parc National de Keoladeo en Novembre 2010.
Comment a été la mousson dans cette région? Est-ce que les marais sont remplis actuellement? Et quelles sont les prévisions pour Novembre?
Merci pour ces précieuses informations.
Bonjour,
Savez vous si c'est OK d'aller se balader à RISHIKESH et VARANASI en ce moment ?
La mousson 2010 a l'air bien forte et je ne sais pas trop comment se comporte le Gange en ce moment ?
et si les routes sont OK ?
Si quelqu'un est par là bas en ce moment ou connait bien le coin, je le remercie bien par avance de me donner des infos
Bonjour à tous
nous avons le projet de nous rendre dans l'état du Gujarat en juillet prochain
quid de la mousson à cette époque? pluies gérables ou pas 😕 cad style 'rideaux de pluies'!
sur la côte (Diu) et à l'intérieur des terres Rann du kouch par exemple?
merci par avance de votre collaboration
Un petit coucou de Mumbai ou la mousson arrive en force et ce dans tout l'etat !
Un petit apercu avec cet article :
http://ibnlive.in.com/news/mumbai-crawls-after-heavy-rains-1-dead-traffic-hit/288112-3-237.html
Pour le moment, tous les transports sont interrompus, les fermiers ont le sourire 😎
Pour le moment, tous les transports sont interrompus, les fermiers ont le sourire 😎
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés.
Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe...
324 morts en 9 jours
223000 réfugiés dans 1500 camps
44 rivières et fleuves en crue
80% de l'état est sans électricité.
il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec.
La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
Bonjour
je m excuse par avance de poser une question qui a peut etre deja été posé , mais j aurai besoin de savoir quelles seraient les conditions climatiques et l etat de la route entre Varanasi et Katmandu en début février....est ce que quelqu'un l a deja fait a cette date?
merci
Bonjour,
j'ai parcouru le forum et internet et des revues et j'arrive pas à appréhender la météo possible enzAsie du sud est en juillet.
Je souhaite partir en famille (enfants de 7 ans) .
J'ai plusieurs choix possible mais mon 1er est le kerala.
Pouvez me dire précisément à quoi correspond la mousson dans cet état en juillet?
Certains semblent indiquer que c'est à proscrire, d'autre que c'est tout à fait possible! La mousson se manifeste par des pluies continues sur une longue période où juste des fortes averses passagères? Cela peut il gâter notre voyage?
Tant que j'y suis, mes autres choix en cas de météo compliqué sont Cambodge, le Vietnam et en dernier la Thaïlande. Pouvez m'indiquer si mes choix sont judicieux par rapport au climat en juillet? Merci de votre aide.
Morgan
Pouvez me dire précisément à quoi correspond la mousson dans cet état en juillet?
Certains semblent indiquer que c'est à proscrire, d'autre que c'est tout à fait possible! La mousson se manifeste par des pluies continues sur une longue période où juste des fortes averses passagères? Cela peut il gâter notre voyage?
Tant que j'y suis, mes autres choix en cas de météo compliqué sont Cambodge, le Vietnam et en dernier la Thaïlande. Pouvez m'indiquer si mes choix sont judicieux par rapport au climat en juillet? Merci de votre aide.
Morgan
bonjour, nous sommes actuellement en inde du nord, on avait trois mois pour ne faire que le nord mais vu les temperatures et les pluies, on voudrait essayer de descendre dans le sud...est ce que auelau'un pourrait me faire un etat des lieux du temps la bas, est ce que c'est gerable niveau temperature, pluies, etc...pour se ballader du sud de goa, kerala, pointe sud...
merci par avance..
Bonsoir,
Je suis nouveau sur ce forum et suis bien heureux d'en faire aujourd’hui parti. Je voudrai partir en Inde du Nord, dans l'état d'Uttarakhand pour une période d'un moi de mi-avril à mi-mai. Je projete d'arriver à Delhi puis de rejoindre cet état en arrivant à Rishikesh où je compte rester quelques jours avant de partir pour Dwarahat ainsi que Haridwar où je resterai au seins d'ashrams.
Mes questions seraient: -est-ce une période envahit par le tourisme de masse (d’après certaines infos ce serai les vacances indiennes)? -Pourrai-je trouver des bonnes guest-house (simple et propres, bon qualité/prix) et des lieux en pleine nature sujets au repos et paisibles? -Le climat est-il bon en cette période( chaleurs excessives, mousson...)? Les villes de Dwarahat et Haridwar sont-elles violentées par des vagues de touristes?
Je vous remercie d'avance pour les réponses et souhaite avoir des nouvelles bientôt ainsi que peu-être en savoir plus sur les expériences de chacun concernant l'Uttarakhand et l'Inde dans toute sa splendeur.
Bien à vous,
Amicalement,
Raphaël
Je suis nouveau sur ce forum et suis bien heureux d'en faire aujourd’hui parti. Je voudrai partir en Inde du Nord, dans l'état d'Uttarakhand pour une période d'un moi de mi-avril à mi-mai. Je projete d'arriver à Delhi puis de rejoindre cet état en arrivant à Rishikesh où je compte rester quelques jours avant de partir pour Dwarahat ainsi que Haridwar où je resterai au seins d'ashrams.
Mes questions seraient: -est-ce une période envahit par le tourisme de masse (d’après certaines infos ce serai les vacances indiennes)? -Pourrai-je trouver des bonnes guest-house (simple et propres, bon qualité/prix) et des lieux en pleine nature sujets au repos et paisibles? -Le climat est-il bon en cette période( chaleurs excessives, mousson...)? Les villes de Dwarahat et Haridwar sont-elles violentées par des vagues de touristes?
Je vous remercie d'avance pour les réponses et souhaite avoir des nouvelles bientôt ainsi que peu-être en savoir plus sur les expériences de chacun concernant l'Uttarakhand et l'Inde dans toute sa splendeur.
Bien à vous,
Amicalement,
Raphaël

Bonjour,
Nous pensons aller dans le Tamil Nadu de Chennai à la pointe sud en décembre.
Pourriez vous me dire si nous risquons d'avoir encore de la pluie de mousson ? ou finalement quelques petites pluies pas trop génantes? vaut il mieux envisager d'aller plutôt dans un autre état ?
Merci de votre réponse
Pays: Inde
ALERTE SECURITE SANS FRONTIERES 03/01/2008
Au moins une cinquantaine de morts en raison d'une vague de froid dans le nord du pays
Selon la presse indienne, au moins 47 personnes ont trouvé la mort des suites de la vague de froid qui frappe les Etats du nord du pays depuis 15 jours. L'Etat de l'Uttar Pradesh est le plus affecté, avec au moins une quarantaine de personnes décédées depuis la semaine dernière. Les autorités locales ont mis en place des opérations de secours aux personnes en difficulté. A New Delhi, les autorités distribuent des couvertures et de nouveaux refuges ont été ouverts pour les sans-abri. New Dehli a enregistré sa plus basse température de l'hiver hier avec un mercure tombé à 1, 9 degré Celsius.
Selon les dernières prévisions diffusées par les services météorologiques locaux, la vague de froid devrait perdurer dans les prochains jours.
En 2007, près de 200 personnes étaient mortes de froid et environ 400 en 2005 dans le seul Etat de l'Uttar Pradesh.
ALERTE SECURITE SANS FRONTIERES 03/01/2008
Au moins une cinquantaine de morts en raison d'une vague de froid dans le nord du pays
Selon la presse indienne, au moins 47 personnes ont trouvé la mort des suites de la vague de froid qui frappe les Etats du nord du pays depuis 15 jours. L'Etat de l'Uttar Pradesh est le plus affecté, avec au moins une quarantaine de personnes décédées depuis la semaine dernière. Les autorités locales ont mis en place des opérations de secours aux personnes en difficulté. A New Delhi, les autorités distribuent des couvertures et de nouveaux refuges ont été ouverts pour les sans-abri. New Dehli a enregistré sa plus basse température de l'hiver hier avec un mercure tombé à 1, 9 degré Celsius.
Selon les dernières prévisions diffusées par les services météorologiques locaux, la vague de froid devrait perdurer dans les prochains jours.
En 2007, près de 200 personnes étaient mortes de froid et environ 400 en 2005 dans le seul Etat de l'Uttar Pradesh.
Bonjour,
Je suis suprise de constater que les précipitations météo soient aussi mauvaises, pourriez vous m'indiquer si cette année est spécialement humide par rapport aux années précédentes.
Merci pour votre réponse
Je suis suprise de constater que les précipitations météo soient aussi mauvaises, pourriez vous m'indiquer si cette année est spécialement humide par rapport aux années précédentes.
Merci pour votre réponse
bonjour
je voulais savoir quel est le climat de cette région durant les mois de décembre à février. Envisageant de faire cette partie de l inde en vélo quel est l etat des routes. y a t il des routes enneigees durant cette période et si oui lesquelles?
Si vous avez des suggestions sur un itinéraire ou des choses à ne pas manquer, n hésitez pas
Merci.
Bonjour à tous
Nous partons en Inde du sud du 28 décembre au 31 janvier avec nos trois enfants.
Et j'ai quelques questions pratiques :nous atterissons à Madras et nous comptions commencer par le Tamil Nadu mais selon certains internautes il y a de la mousson dans cet état jusqu'en janvier, est-ce exact ? nous aimerions voyager en train pour les grandes distances.
Peux-t-on réserver des billets par l'intermédiaire des agences de voyage locales ( on voudrait éviter les files d'attente des gares avec les petits ) et quels sont les délais pour obtenir ces billets de train ?
Je sais qu'on peut réserver d'Europe par internet, mais nous n'établirons notre itinéraire que sur place, selon les envies.y'a t'il un hotel proche de l'aéroport de Madras, on redécolle vers l'Europe très tôt le matin ?
Merci de votre aide
A bientôt
Claudia
Bonsoir,
Je me rends en Inde du nord début septembre, approximativement entre le 30 aout et le 15 septembre. Ainsi je commence doucement à préparer mon itinéraire. J'aimerais vraiment terminer par Varanasi et donc y passer quelque jour entre le 10 et 15 septembre.
Je n'ai trouver que peu d'informations sur le temps à Varanasi à cette époque. Je suis un peu perdu entre la mousson qui doit se terminer à cette période, les ghats inondés ou encore les averses. Les quelques sites météo que j'ai pu visiter faisait état d'un climat "correct" ou "défavorable"...
Ainsi je m'en remet totalement à vous. Vous êtes vous déjà rendu à Varanasi à cette période ? Quelle fut votre expérience: pluie sans interruption, averses... ? Les ghats risquent ils d'être inondés ?
Merci d'avance :)
Je me rends en Inde du nord début septembre, approximativement entre le 30 aout et le 15 septembre. Ainsi je commence doucement à préparer mon itinéraire. J'aimerais vraiment terminer par Varanasi et donc y passer quelque jour entre le 10 et 15 septembre.
Je n'ai trouver que peu d'informations sur le temps à Varanasi à cette époque. Je suis un peu perdu entre la mousson qui doit se terminer à cette période, les ghats inondés ou encore les averses. Les quelques sites météo que j'ai pu visiter faisait état d'un climat "correct" ou "défavorable"...
Ainsi je m'en remet totalement à vous. Vous êtes vous déjà rendu à Varanasi à cette période ? Quelle fut votre expérience: pluie sans interruption, averses... ? Les ghats risquent ils d'être inondés ?
Merci d'avance :)
Bonjour,
Je pars le 2 octobre prochain pour un circuit au Rajasthan. Je suis un peu inquiète car j'avais lu que les températures étaient douces à cette périodes de l'année. Or, en allant sur des sites de météo, il semblerait que des températures de plus de 40° soient annoncées pour les jours qui viennent...
Qui a une expérience de cette période dans cette région ? Ça me permettrait "d'ajuster" ma valise !
Merci de vos réponses
Michèle
Bonjour a tous,
Je me trouve actuellement a Manali. Je dois dire que je suis tres surprise de la meteo actuelle. En effet il pleut depuis quelques jours et la meteo sur internet ne montre pas vraiment d amelioration.
Je suis tres surprise car sur le lonely planet ils marquent que c est la bonne saison pour faire les treks et pour visiter cet etat.
Bref j aurai voulu savoir si c est la situation habituelle ou si cette annee est particuliere?
Je voudrai aller dans le Lahaul, le spiti et le kinnaur, pensez vous que dans ces endroits la la situation sera la meme?
Merci de prendre le temps de me repondre, j avoue que je suis un peu en depression! Je vais ensuite dans le Laddah ou apparemment il ne pleut pas mais peut etre que la aussi j ai tout compris de travers?
Desolee si d autres post parlent de la meme chose mais ceux que j ai trouve datent de plusieurs annees et j aurai voulu connaitre vos experiences recente.
Merci d avance!
ps: je fais un tour du monde depuis 1,5 ans maintenant, n hesitez pas a aller sur mon blog http://blog-de-nini.blogspot.com
Des inondations dues à la mousson ont fait au moins 79 morts et 2,2 millions de personnes ont été déplacées, annoncent plusieurs agences de presse, dont PTI (Press Trust of India), citant le ministre de la Santé de l'Assam. Les Etats de l'Arunachal Pradesh, de Manipur et de l'Assam ont été touchés. Le fleuve Brahmapoutre a débordé causant la mort de 79 personnes dans des incidents séparet. En effet, 26 des 27 districts de l'Assam sont concernés par les inondations, qui ont détruit des milliers d'habitations précaires. Selon le gouvernement local de l'Assam plus de 500.000 personnes sont hébergés dans des camps de fortune. Le ministre de la Santé a également ajouté que plus de 70 pc du parc national de Kaziranga ont été inondés.
Alain
Alain
bonjour,
Ca y est j'ai mon billet, 24 juin, 30 aout. Je sais que c'est la pire saison, mais comme c'etait ca ou rien, et que j'ai tres tres envie d'y retourner... mais promis je ne me plaindrais pas du climat Indien. Par contre j'aimerais savoir si la mousson va durer jusqu'a la fin aout, je compte faire un mois a Varanasi en aout. Du coup y a t il plus de palu ou autre maladie? Et les gaths, elles sont encore noyées? on peu quand meme marcher sur le bord du gange? Et au plus fort de la mousson y pleut pas toute la journée, si? Bon voila je me pose plein de question, mais c'est surtout pour parler d'inde, m'imaginer la bas, alors que ce soit dur ou pas je pense que je serai bien heureux.
namastouille
Ca y est j'ai mon billet, 24 juin, 30 aout. Je sais que c'est la pire saison, mais comme c'etait ca ou rien, et que j'ai tres tres envie d'y retourner... mais promis je ne me plaindrais pas du climat Indien. Par contre j'aimerais savoir si la mousson va durer jusqu'a la fin aout, je compte faire un mois a Varanasi en aout. Du coup y a t il plus de palu ou autre maladie? Et les gaths, elles sont encore noyées? on peu quand meme marcher sur le bord du gange? Et au plus fort de la mousson y pleut pas toute la journée, si? Bon voila je me pose plein de question, mais c'est surtout pour parler d'inde, m'imaginer la bas, alors que ce soit dur ou pas je pense que je serai bien heureux.
namastouille
qui serait sur place pour me donner la meteo actuelle et les previsions : / merci / (je pars le24/11 )
Bonjour !
Nous partons en Inde le 7 septembre et comptions aller à Leh autour du 13 septembre par la route. Pensez-vous que cela soit possible étant donné les dernières actualités, les routes sont elles accessibles?Les dégâts sont-ils vraiment importants??
Si vous êtes en Inde et pourquoi pas dans cette même région et que vous avez des informations fiables merci de nous en faire part, cela nous aiderait beaucoup pour l'organisation de notre voyage.
Bonjour à tous,
j'arrive à Delhi le 28 juillet pour un séjour de 3 semaines et mon coeur balance encore entre le nord-est et le sud de l'Inde.
J'aimerais savoir s'il y a une différence significative au niveau de la mousson à cette période.
Merci 😉
Les services météorologiques indiens ont annoncé mercredi que le cyclone Laila, accompagné de vent pouvant atteindre 125 km/h, touchera dès demain/jeudi le 20 mai les côtes de l'Andhra Pradesh. Les mêmes services ont informé les autorités locales afin que les pêcheurs ne partent pas en mer tout en ajoutant que des inondations sont à prévoir à l'intérieur des terres en raisons des pluies torrentielles, pluies déjà subies dès ce mercredi après-midi par le Tamil Nadu et l'Andhra Pradesh.
Alain
Mon mari et moi partons en Inde (Gujarat) en janvier pour trois semaines ( voyage organisé, en gros une boucle Ahmedabad , Palitana , Diu , Junagath, Dasada, Ahmedabad ) je ne sais pas quoi mettre dans la valise car je ne sais pas quel temps il fait dans cette région à cette époque . Tous les renseignements sont les bienvenus . Merci par avance.









