Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin…
Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Bonjour à tous les voyageurs,
Nous venons de prendre nos billets pour LEH. Nous y serons du Jeudi 31 aout au Dimanche 10 septembre. Voici notre programme, pourriez vous nous aider à le valider/confirmer/modifier ?
- Jour 1 : arrives a Leh - Jour 2 et 3 : Adaptation et visite de Leh et alentours - Jour 4, 5 et 6 : trek de 3 jours/ 2 nuits Stipuk a Stok avec l'agence Ju-Leh. - Jour 7 : A/R sur la journée pour le Lac Pangong - Jour 8, 9 et 10 : Route vers Lamayuru. Où dormir en chemin ? - Jour 11 : Retour
Merci d'avance pour vos réponses ! Bonne préparation de vos futurs voyages. Flavienne
Nous venons de prendre nos billets pour LEH. Nous y serons du Jeudi 31 aout au Dimanche 10 septembre. Voici notre programme, pourriez vous nous aider à le valider/confirmer/modifier ?
- Jour 1 : arrives a Leh - Jour 2 et 3 : Adaptation et visite de Leh et alentours - Jour 4, 5 et 6 : trek de 3 jours/ 2 nuits Stipuk a Stok avec l'agence Ju-Leh. - Jour 7 : A/R sur la journée pour le Lac Pangong - Jour 8, 9 et 10 : Route vers Lamayuru. Où dormir en chemin ? - Jour 11 : Retour
Merci d'avance pour vos réponses ! Bonne préparation de vos futurs voyages. Flavienne
Bonjour à tous,
Je compte partir en Inde du nord et au Népal cet été pour une durée de 2 mois. J'adore voyager mais c'est en quelque sorte ma première expérien d'un voyage en solitaire dans un pays différent et lointain. Après beaucoup d'excitation je sens une petite pression monter. :) Pour information j'ai 21 ans.
J'aimerais tout d'abord écoute vos avis et conseils sur la sécurité de voyager seul en INDE ( Bombay, delhi, rajasthan, darhamsla, varanesi...... Katmandou....... ). Quels pratiques sont à éviter ? Quels particularités locales pensez-vous qu'il est indispensable de connaître ? et d'ainsi respecter..
J'ai entendu parler aussi parfois du choc culturel à l'arrivée en Inde. Quels ont été vos expérience ? 🙂🙂
Il vient d'y avoir une disparition d'un jeune touriste français a bombay. Cas isolé ? ou il faut vraiment faire attention à quelques mauvais plans ?
Je suis friand aussi de tous vos petits conseils sur la vie là bas. Astuces et autres...
en vous remerciant 🙂
Je compte partir en Inde du nord et au Népal cet été pour une durée de 2 mois. J'adore voyager mais c'est en quelque sorte ma première expérien d'un voyage en solitaire dans un pays différent et lointain. Après beaucoup d'excitation je sens une petite pression monter. :) Pour information j'ai 21 ans.
J'aimerais tout d'abord écoute vos avis et conseils sur la sécurité de voyager seul en INDE ( Bombay, delhi, rajasthan, darhamsla, varanesi...... Katmandou....... ). Quels pratiques sont à éviter ? Quels particularités locales pensez-vous qu'il est indispensable de connaître ? et d'ainsi respecter..
J'ai entendu parler aussi parfois du choc culturel à l'arrivée en Inde. Quels ont été vos expérience ? 🙂🙂
Il vient d'y avoir une disparition d'un jeune touriste français a bombay. Cas isolé ? ou il faut vraiment faire attention à quelques mauvais plans ?
Je suis friand aussi de tous vos petits conseils sur la vie là bas. Astuces et autres...
en vous remerciant 🙂
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
bonjour,
nous partons au mois d'août faire un périple au ladakh et un trek de 11 jours (avec deux jours de repos) entre Lamayuru chilling stock
j'aimerais savoir si cette marche est difficile, si nous allons avoir de hauts dénivelés et quelle type de marche nous devons faire ici pour ne pas trop souffrir.
est ce que quelqu'un pourrait me donner des infos utiles ??? d'avance merci 🙂
nous partons au mois d'août faire un périple au ladakh et un trek de 11 jours (avec deux jours de repos) entre Lamayuru chilling stock
j'aimerais savoir si cette marche est difficile, si nous allons avoir de hauts dénivelés et quelle type de marche nous devons faire ici pour ne pas trop souffrir.
est ce que quelqu'un pourrait me donner des infos utiles ??? d'avance merci 🙂
Bonjour tout le monde,
ma femme et moi sommes en pleine préparation pour un trek au Ladakh début juillet (avons déjà réservé les vols). Nous avons déjà une certaine expérience de trekking en Himalaya (Circuit des Annapurnas) et dans les Alpes. Comme nous ne disposons que de onze jours sur place (du 1er au 11), le trek ne sera forcément pas de très longue durée (5/6 jours maximum). N'ayant pas encore fait le choix fondamental entre un trek non-guidé (ce qui limité evidemment le nombre de parcours possibles), et un trek via agence, nous avons quelques questions afin de se faire une idée:
- trek non-guidé: là, je pense aux parcours Chiling-Martselang (la version courte de la vallée du Markha) ou Chiling-Stok via le Ganda La et le Stok La). Le site de Himalayan Homestays montre qu'il y a assez de homestays en cours de route. Cependant, est-il vraiment nécessaire de réserver tout cela à l'avance, comme ils le préconisent sur leur site ?
- trek via agence: par exemple Lamayuru-Chiling, Lamayuru-Alchi, Chiling-Martselang, ou bien un trek à partir de la vallée de la Nubra en direction de Leh. Je ne suis pas du tout contre l'idée de faire un trek via une agence (possibilité de rencontrer des gens) mais me demande sérieusement s'il faut réserver cela à l'avance. Le guide du Lonely Planet (Inde) dit que réserver à l'avance pourrait tripler le prix du trek. Faudrait-il donc attendre d'être arrivé sur place pour faire le tour des trekking agencies réputés et de voir ce qui est possible ? Je suppose qu'ils proposeront de s'associer à un groupe (coûtera moins cher de partir à deux) et que le choix du trek dépendra de ça.
- trek à partir de la vallée de la Nubra: est-il conseillé de traverser le col du Khardong après seulement deux jours d'acclimatation à Leh, vu la hauteur, ou est-ce que cela ne joue aucun rôle puisqu'on déscend d'aussi vite ?
Merci de m'éclaircir un petit peu par rapport à ces sujets.
Bonne journée,
Hugues
bonjour
j ai achete un billet A/R DELHI LEH en france, avec GO voyage
un vol tres tot le matin
j ai deux solution pour prendre mon vol paris / delhi
soit arriver vers minuit a delhi et prendre mon vol vres leh a 6h30
ou arriver la veille et passer une nuit a delhi et faire confirmer mon vol a india airlines pour le lendemain
a votre avis ?
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
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Jasmine
Bonjour à tous,
Mon ami ses parents notre enfant et moi allons voyager en Inde, mon ami est indien mais à toujours vécu en france;nous partons 1semaine à Pondichery et 1semane à Goa au mois de février, Michel-Ange, notre enfant, aura tout juste 12mois;pour le moment il a eu comme vaccin que le bcg, je ne suis pas pour les vaccins!!Je me demande si je dois vraiment lui faire les vaccins conseillés pour partir à l'étranger. Je recherche des témoignages de parents ayant voyagés avec 1bébé de 12mois avec ou sans vaccins, merci de me répondre je me sens un peu perdu🙁!!!!!!!!!!!
Mon ami ses parents notre enfant et moi allons voyager en Inde, mon ami est indien mais à toujours vécu en france;nous partons 1semaine à Pondichery et 1semane à Goa au mois de février, Michel-Ange, notre enfant, aura tout juste 12mois;pour le moment il a eu comme vaccin que le bcg, je ne suis pas pour les vaccins!!Je me demande si je dois vraiment lui faire les vaccins conseillés pour partir à l'étranger. Je recherche des témoignages de parents ayant voyagés avec 1bébé de 12mois avec ou sans vaccins, merci de me répondre je me sens un peu perdu🙁!!!!!!!!!!!
Bonjour
Nous partons avec 2 enfants de 2ans et 1/2 et 5 ans en inde du sud en février.
Arrivée prévue à Cochin, ou nous avons réservé 2 nuitées au see hut homestay. Ensuite le programme souhaité : - kalpetta parc animalier avec notamment des éléphants. - toy train, la partie en vapeur. - Munnar - Backwaters mais pas en bateau à moteur..
je n'ai aucune idée si tout ça est faisable SANS COURIR...
Ma difficulté aujourd'hui est de savoir par moyen de transport se déplacer (je ne veux pas le bus = trop dangereux)... est-ce qu'il faut réserver sur place des voitures avec chauffeurs ou est-ce possible à l'avance ou faire des trajets en train.. quelqu'un a des conseils ?
ah ! et une question importante : est-ce qu'il y a beaucoup de moustiques et avez vous des trucs ??
Merci de vos réponses !!!
Nous partons avec 2 enfants de 2ans et 1/2 et 5 ans en inde du sud en février.
Arrivée prévue à Cochin, ou nous avons réservé 2 nuitées au see hut homestay. Ensuite le programme souhaité : - kalpetta parc animalier avec notamment des éléphants. - toy train, la partie en vapeur. - Munnar - Backwaters mais pas en bateau à moteur..
je n'ai aucune idée si tout ça est faisable SANS COURIR...
Ma difficulté aujourd'hui est de savoir par moyen de transport se déplacer (je ne veux pas le bus = trop dangereux)... est-ce qu'il faut réserver sur place des voitures avec chauffeurs ou est-ce possible à l'avance ou faire des trajets en train.. quelqu'un a des conseils ?
ah ! et une question importante : est-ce qu'il y a beaucoup de moustiques et avez vous des trucs ??
Merci de vos réponses !!!
Bonjour, je suis en train de réfléchir à un futur projet de voyage qui me ramènerait en Inde au mois de Février.
Compte tenu des vacances et du trajet , je ne disposerai que de 11 jours entiers sur place.
Je prendrai un aller retour sur Delhi et aimerai idéalement faire : Delhi;haridwar/rishikesh /khajuraho/varanasi/delhi.
Plusieurs questions : est ce faisable en 11 jours en sachant que je connais pas mal Delhi, donc j'y resterai le minimum de temps et plutot au retour ?
Si je dois repasser par Agra, cela sera avec joie mais une journée suffira. D'autre par je ne sais pas comment organiser cette boucle au mieux.
Et enfin, je me dis que pour gagner du temps, il faudrait peut être que je laisse tomber mes habitudes de voyage routard/transports locaux et envisager un circuit avec chauffeur ?
Je sais que ce projet n'est pas trop cohérent au niveau organisation, mais j'aimerai pouvoir le faire, Varanasi est non négociable.
Qu en pensez vous ? Merci pour votre aide;
Marsyork
Compte tenu des vacances et du trajet , je ne disposerai que de 11 jours entiers sur place.
Je prendrai un aller retour sur Delhi et aimerai idéalement faire : Delhi;haridwar/rishikesh /khajuraho/varanasi/delhi.
Plusieurs questions : est ce faisable en 11 jours en sachant que je connais pas mal Delhi, donc j'y resterai le minimum de temps et plutot au retour ?
Si je dois repasser par Agra, cela sera avec joie mais une journée suffira. D'autre par je ne sais pas comment organiser cette boucle au mieux.
Et enfin, je me dis que pour gagner du temps, il faudrait peut être que je laisse tomber mes habitudes de voyage routard/transports locaux et envisager un circuit avec chauffeur ?
Je sais que ce projet n'est pas trop cohérent au niveau organisation, mais j'aimerai pouvoir le faire, Varanasi est non négociable.
Qu en pensez vous ? Merci pour votre aide;
Marsyork
Bonjour à tous,
Je viens de m'offrir mon cadeau de Noël de manière quelque peu anticipée: un a/r pour l'Inde pour les vacances de Noël. Ce sera la première fois que j'y vais. Je précise que je pars seul.
J'arrive à Mumbai le 27/12 et je repars le 07/01 de Kochi. Entre les deux, je voudrais en prendre plein les yeux. Je pars en mode backpacker et je n'ai pas peur de faire des kilomètres, au contraire je voudrais voir du pays. En même temps je souhaiterais éviter de courir frénétiquement dans tous les sens pour au final ne profiter de rien. Il s'agit donc d'un équilibre quelque peu précaire à trouver.
J'ai commencé à esquisser un itinéraire sur lequel j'aimerais avoir votre avis. Le voici:
27/12: arrivée à Mumbai à 4h du mat. Visite de la ville. 28/12: visite de Mumbai 29 et 30/12: Visite de Nasik, Ellora et Ajanta 31/12: vol pour Bangalore tôt le matin. Départ immédiat pour Mysore. Réveillon sur place. 01/01: visite de Mysore et départ pour Ooty 02/03 - 03/01: Trekking à Oooty 04/01: départ pour Kochi 05/01 - 06/01: croisière sur les backwaters 07/01: départ pour Paris au petit matin
Voici mes questions: - De manière générale, que pensez-vous de cet itinéraire? Est-ce jouable au niveau des temps de transport? - Est-ce réaliste de vouloir visiter Nasik, Ellora et Ajanta sur 2 jours avec retour à Mumbai le soir du deuxième jour? - Mysore en vaut-il la peine? Je n'ai pas encore booké le vol Mumbai => Bangalore. Si je décide de zapper Mysore, je pourrai prendre un vol Mumbai => Coimbatore pour optimiser les temps de transport vers Ooty. - Je voudrais absolument faire 2 jours de trek dans les ghats occidentaux. Le Lonely Planet recommande la région de Ooty, d'où mon choix pour le moment. Que devrais-je choisir selon vous: Ooty, Wayanad, Munnar? Autre idée?
D'avance je vous remercie pour votre aide et vos idées.
Bien cordialement
Jean-Christophe
Je viens de m'offrir mon cadeau de Noël de manière quelque peu anticipée: un a/r pour l'Inde pour les vacances de Noël. Ce sera la première fois que j'y vais. Je précise que je pars seul.
J'arrive à Mumbai le 27/12 et je repars le 07/01 de Kochi. Entre les deux, je voudrais en prendre plein les yeux. Je pars en mode backpacker et je n'ai pas peur de faire des kilomètres, au contraire je voudrais voir du pays. En même temps je souhaiterais éviter de courir frénétiquement dans tous les sens pour au final ne profiter de rien. Il s'agit donc d'un équilibre quelque peu précaire à trouver.
J'ai commencé à esquisser un itinéraire sur lequel j'aimerais avoir votre avis. Le voici:
27/12: arrivée à Mumbai à 4h du mat. Visite de la ville. 28/12: visite de Mumbai 29 et 30/12: Visite de Nasik, Ellora et Ajanta 31/12: vol pour Bangalore tôt le matin. Départ immédiat pour Mysore. Réveillon sur place. 01/01: visite de Mysore et départ pour Ooty 02/03 - 03/01: Trekking à Oooty 04/01: départ pour Kochi 05/01 - 06/01: croisière sur les backwaters 07/01: départ pour Paris au petit matin
Voici mes questions: - De manière générale, que pensez-vous de cet itinéraire? Est-ce jouable au niveau des temps de transport? - Est-ce réaliste de vouloir visiter Nasik, Ellora et Ajanta sur 2 jours avec retour à Mumbai le soir du deuxième jour? - Mysore en vaut-il la peine? Je n'ai pas encore booké le vol Mumbai => Bangalore. Si je décide de zapper Mysore, je pourrai prendre un vol Mumbai => Coimbatore pour optimiser les temps de transport vers Ooty. - Je voudrais absolument faire 2 jours de trek dans les ghats occidentaux. Le Lonely Planet recommande la région de Ooty, d'où mon choix pour le moment. Que devrais-je choisir selon vous: Ooty, Wayanad, Munnar? Autre idée?
D'avance je vous remercie pour votre aide et vos idées.
Bien cordialement
Jean-Christophe
Bonjour à tous !
Je m'apprête à organiser un voyage en Inde avec ma fiancée dans les conditions non-modifiables suivantes : - période : fin Juin / début Juillet - durée : 11 jours complets sur place (13 jours en rajouter les voyages A/R)
J'ai lu beaucoup de poste sur ce forum de gens qui indiquaient leur circuit en demandant un avis. J'ai préféré prendre ici le problème dans l'autre sens : avec cette durée là dans cette période, que me conseilleriez-vous du haut de votre expérience "terrain" ?
J'étais plutôt parti sur un circuit avec chauffeur dans le Rajasthan, mais est-ce la meilleur option ? Si oui, quel circuit est faisable sans que ça vire au marathon ? Si non, que me conseilleriez vous à la place ?
Pour info, j'ai déjà été deux fois en Inde pour raison professionnelle : à Chennai, Pondichery, et au pas de course Mumbai et Goa. Ma fiancée, elle, n'a jamais mis les pieds dans ce fascinant pays.
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Je m'apprête à organiser un voyage en Inde avec ma fiancée dans les conditions non-modifiables suivantes : - période : fin Juin / début Juillet - durée : 11 jours complets sur place (13 jours en rajouter les voyages A/R)
J'ai lu beaucoup de poste sur ce forum de gens qui indiquaient leur circuit en demandant un avis. J'ai préféré prendre ici le problème dans l'autre sens : avec cette durée là dans cette période, que me conseilleriez-vous du haut de votre expérience "terrain" ?
J'étais plutôt parti sur un circuit avec chauffeur dans le Rajasthan, mais est-ce la meilleur option ? Si oui, quel circuit est faisable sans que ça vire au marathon ? Si non, que me conseilleriez vous à la place ?
Pour info, j'ai déjà été deux fois en Inde pour raison professionnelle : à Chennai, Pondichery, et au pas de course Mumbai et Goa. Ma fiancée, elle, n'a jamais mis les pieds dans ce fascinant pays.
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Bonjour,
Quel programme me conseilleriez-vous pour un circuit de 11 jours pleins (départ et retour d'Ahmedabad) en voiture de location avec chauffeur ?
J'avais pensé aller plus tôt vers le Nord du Gujarat.
Merci.
Je prépare un (ridicule en temps) troisième petit saut en Inde du Sud pour début mars et que je me tâte encore beaucoup sur certains points.
Arrivée à Mumbai, tout de suit vol jusqu'à Trivandrum, point de départ d'une "remontée" jusqu'à Mumbai à nouveau pour un Bombay-Bruxelles. Onze jours sur place donc, trajets A/R exclus.
Bon, ma première question est à propos des backwaters; j'ai lu sur ce site tout et son contraire; à savoir l'idée générale est que c'est génial mais de plus en plus touristique, que c'est une grosse machine à fric etc.... J'ai de toute façon l'intention "de les faire", c'est sur et je pense les aborder par Kollam, et remonter jusqu'à Allepey.
Puis Allepey-Cochin
Cochin - mysore ( en remplaçant les 397 km et 11h de route par un vol Cochin-bangalore-mysore 7h45-12H15)
Mais là, je me tâte. Il y a plein d'autres possibilités...... J'ai lu tellement de choses sur Ooty, que je ne sais plus non plus.
Une variante: Cochin-Bangolore puis la route (140 km - 3 heures) jusqu'à Mysore ???
Puis; retourner sur Mangalore et envie de remonter jusqu'à Paniji, dont la lecture du LP donne envie d'y aller.
Enfin, dernier petit vol jusqu'à Mumbai avent le retour ....
Merci Jean-Michel
Arrivée à Mumbai, tout de suit vol jusqu'à Trivandrum, point de départ d'une "remontée" jusqu'à Mumbai à nouveau pour un Bombay-Bruxelles. Onze jours sur place donc, trajets A/R exclus.
Bon, ma première question est à propos des backwaters; j'ai lu sur ce site tout et son contraire; à savoir l'idée générale est que c'est génial mais de plus en plus touristique, que c'est une grosse machine à fric etc.... J'ai de toute façon l'intention "de les faire", c'est sur et je pense les aborder par Kollam, et remonter jusqu'à Allepey.
Puis Allepey-Cochin
Cochin - mysore ( en remplaçant les 397 km et 11h de route par un vol Cochin-bangalore-mysore 7h45-12H15)
Mais là, je me tâte. Il y a plein d'autres possibilités...... J'ai lu tellement de choses sur Ooty, que je ne sais plus non plus.
Une variante: Cochin-Bangolore puis la route (140 km - 3 heures) jusqu'à Mysore ???
Puis; retourner sur Mangalore et envie de remonter jusqu'à Paniji, dont la lecture du LP donne envie d'y aller.
Enfin, dernier petit vol jusqu'à Mumbai avent le retour ....
Merci Jean-Michel
Bonjour,
Toujours à propos de notre planification pour nos vacances prochaines ( 3 semaines). Nous sommes enfin décidés d’atterrir à New delhi pour y passer dix jours. Pour le reste du séjour, nous hésitons entre aller à la région de Madras ou à Mumbaï. Entre les deux, nos cœurs balancent. Connaissez vous leurs points forts. Pour une première visite, où irez votre choix si vous aviez 10 jours ?.Nous aimons beaucoup visiter les temples, lieux touristiques mais aussi nous aimons aller au contacts des populations. J’attends vos conseils. Milles mercis d’avance.Manu
Sans compter les vols A/R serons 11 jours en Inde à partir de fin octobre .Premier voyage en Asie et pour moi premier vrai voyage tout court .Partons en couple et indépendants de tout organisme . Manu a déjà un peu l' expérience (Turquie et Grèce ) du sac à dos, moi pas .Souhaitons un voyage simple et authentique, un contact, des rencontres avec des familles indiennes mais pas jouer les baroudeurs de l'extrème ( 40ans et 3 enfants qui nous attendrons au retour ça calme un peu!😛) Notre projet s'est affiné grâce aux lectures des guides et des discussions du forum mais je serais un peu plus rassurée si les plus habitués d'entre vous voulaient bien avoir la gentillesse de me donner leur avis sur notre possible itinéraire ?
Arrivons à Mumbai ( on nous a déjà signalé que ce n'était pas le plus logique mais bon on a les billets alors..) et pensons prendre vol intérieur pour Udaipur dans la foulée . Trois jours sur place vous semble t il convenir ? Avez vous quelques bonnes adresses ?
Aurons sans doute un contact avec chauffeur (recommandé par français habitué d'Udaipur) et pensons lui demander de nous emmener sur Jodphur : ça se fait en combien de temps en voiture ? Combien de temps y rester d'après votre expérience ? ( Des adresses à Jodhpur ?)
Nous aimerions toujours avec le chauffeur aller jusqu'à Jaisalmer ( des tuyaux ?), puis Bikaner( des infos ?) et revenir sur Ajmer ( Combien de jours entre visite et route faut il compter pour vivre le voyage de façon pas trop express?)
Une fois à Ajmer ( un contact ?), souhaitons "lâcher" le chauffeur et nous dépatouiller un peu pour rejoindre PushKar (préparatifs de la grande fête annuelle) puis Jaipur pour retour en avion sur Mumbai, nous souhaiterions finir par une journée à Mumbai avant de rentrer sur Londres.Merci à toutes celles et ceux qui prendront le temps de nous donner, des infos, des tuyaux, des adresses, des contacts et des conseils : suis très humble et ai bcp à apprendre, je lis le forum depuis peu et c'est extèmement enrichissant, les petits coups de g..😠 des uns et les grands coups de coeur des autres😏 sont des mines d'infos, m^me si je n'oublie pas que chacun porte "sa propre paire de lunette" (cf fil sur mauvais côté de l'Inde) et que le regard que chacun porte sur ce pays est forcément modelé par le prisme de sa nationalité, son milieu, son histoire perso...
J'espère réussir ce voyage et en revenir avec l'envie de découvrir encore plus d'autres gens, encore plus d'autres paysages, couleurs, saveurs etc..
Un saludo particular a todos los hispanohablantes del forum 😉 Nat.
Bonjour à tous ! Je viens vous demander conseil concernant un itinéraire de 11 jours dans le Rajasthan.
J'ai déjà lu pas mal de sujet sur le forum pour cette durée mais comme chacun fait son voyage différemment, rien ne colle au final.
Nous pensons à l'Inde du nord pour nos vacances d'octobre. Nous n'avons pas beaucoup de temps, je sais, mais pas possible d'avoir plus de congés. Nous sommes 2 personnes.
Nous avons 11 jours sur place. Arrivée Delhi le jour 1 à 23h à Delhi. Vol retour de Delhi dans le nuit du jour 12-13. Donc au réél, cela revient à 11 jours sur place.
Pour faciliter les déplacements, nous pensons à : - soit prendre un chauffeur anglophone tout le circuit (toujours dans les environs de 35€/jour en 2016?) - soit prendre un taxi pour les déplacements entre chaque grande ville Quelle est la formule plus intéressante selon vous?
Ensuite, quel itinéraire pouvons-nous faire en 11 jours, sans que ce soit trop trop speed?
Et pour finir, avez-vous une idée du budget qu'il faut pour 11 jours? hôtels (hôtel simple, confortable et propre tout simplement) + repas (resto simple) + visites
Nous pensons à l'Inde du nord pour nos vacances d'octobre. Nous n'avons pas beaucoup de temps, je sais, mais pas possible d'avoir plus de congés. Nous sommes 2 personnes.
Nous avons 11 jours sur place. Arrivée Delhi le jour 1 à 23h à Delhi. Vol retour de Delhi dans le nuit du jour 12-13. Donc au réél, cela revient à 11 jours sur place.
Pour faciliter les déplacements, nous pensons à : - soit prendre un chauffeur anglophone tout le circuit (toujours dans les environs de 35€/jour en 2016?) - soit prendre un taxi pour les déplacements entre chaque grande ville Quelle est la formule plus intéressante selon vous?
Ensuite, quel itinéraire pouvons-nous faire en 11 jours, sans que ce soit trop trop speed?
Et pour finir, avez-vous une idée du budget qu'il faut pour 11 jours? hôtels (hôtel simple, confortable et propre tout simplement) + repas (resto simple) + visites
Je soumets à votre sagacité ce projet de circuit pour cet été :
- Arrivée Delhi : 2 nuits pour se remettre dans l'ambiance
- Avion pour Bhopal : 2 nuits (visite de Sanchi)
Puis circuit en voiture de location :
- jour 1 : Bhopal -Ujjain nuit à Indore - jour 2 et 3 : Maheshwar - jour 3 et 4 : Mandu - jour 5 : départ vers le Gujarat . Champaner nuit à Vadorada - jour 6 : Utelia Shihor nuit à Palinata - jour 7 : Gondal - jour 8 : Rajkot-Wankaner nuit à Morvi - jour 9 et 10 : Zainabad - jour 11 : Modhera-Patan nuit Ahmedabad
La suite se passe à Goa ....
Des idées ???
Merci !
- Arrivée Delhi : 2 nuits pour se remettre dans l'ambiance
- Avion pour Bhopal : 2 nuits (visite de Sanchi)
Puis circuit en voiture de location :
- jour 1 : Bhopal -Ujjain nuit à Indore - jour 2 et 3 : Maheshwar - jour 3 et 4 : Mandu - jour 5 : départ vers le Gujarat . Champaner nuit à Vadorada - jour 6 : Utelia Shihor nuit à Palinata - jour 7 : Gondal - jour 8 : Rajkot-Wankaner nuit à Morvi - jour 9 et 10 : Zainabad - jour 11 : Modhera-Patan nuit Ahmedabad
La suite se passe à Goa ....
Des idées ???
Merci !
Bonjour,
Voila, nous arrivons à Chennai le 18 décembre au soir pour en repartir le 30 décembre à 2h du matin (soit le 29 au soir...).
Nous sommes six et nous comptons prendre une voiture avec un chauffeur. Initialement nous avons prévu un circuit dans le Tamil Nadu.
Mais, étant donné le récent cyclone dans la région du Tamil Nadu, nous nous interrogeons sur l'état actuel de la région, et envisageons de faire un parcours différent en se dirigeant vers le Kerala :
18.12 : 00h30 am : transfert vers l' hotel pour la fin de la nuit 19.12 : Kanchipuram- Mamallapuram (trajet : 1h30) 20.12 : Pondichery (trajet : 2h30) 21.12 : Tanjore (trajet : 5h00) 22.12 : Tanjore-Trichy (trajet : 1h30) 23.12 : Madurai (trajet : 3h) 24.12 : Madurai-Munnar (trajet :4h) 25.12 : Munnar 26.12 : Cochin (trajet : 3h15) 27.12 : Cochin (Backwaters) 28.12 : Cochin-Tiruvannamalai (trajet : 13h00) 29.12 : Tiruvannamalai-Gingee-Chennai : aeroport pour minuit (trajet : 5h)
Qu'est ce que vous pensez de ce trajet ? Est-ce réalisable ? Ou bien le cyclone ne justifie pas de s'éloigner du Tamil Nadu ? Merci d'avance !!
18.12 : 00h30 am : transfert vers l' hotel pour la fin de la nuit 19.12 : Kanchipuram- Mamallapuram (trajet : 1h30) 20.12 : Pondichery (trajet : 2h30) 21.12 : Tanjore (trajet : 5h00) 22.12 : Tanjore-Trichy (trajet : 1h30) 23.12 : Madurai (trajet : 3h) 24.12 : Madurai-Munnar (trajet :4h) 25.12 : Munnar 26.12 : Cochin (trajet : 3h15) 27.12 : Cochin (Backwaters) 28.12 : Cochin-Tiruvannamalai (trajet : 13h00) 29.12 : Tiruvannamalai-Gingee-Chennai : aeroport pour minuit (trajet : 5h)
Qu'est ce que vous pensez de ce trajet ? Est-ce réalisable ? Ou bien le cyclone ne justifie pas de s'éloigner du Tamil Nadu ? Merci d'avance !!
Bonjour à tous,
Pas besoin de commenter en long et en large le titre; l'avis de connaisseur demandé
est sur le thème : mon circuit est-il réaliste(en 11 jours, of course!), ou autre question : ou et comment puis-je gagner du temps,
Dans les trajets, en circulant en train de nuit, par exemple. OK
Autre idée: gagner du temps sur le long trajet Jaipur/udaipur en le faisant par avion (je l'envisage)
Quelqu'un a d'autre(s) tuyau(x) ????
Merci de votre aide et suggestions
Voici une ébauche de circuit:🙂
Journée Dehli Journée Dehli + départ avion pour VARANASI
VARANASI Retour Dehli AGRA + Départ pour fatehpur Sikri, direction JAIPUR JAIPUR AJMER / Pushkar UDAIPUR /Ranakpur JODDHPUR JAISALMER Retour sur dehli - comment ? Dehli pour retour départ à 02H du mat pour arrivée à Brxl vers 10H
Journée Dehli Journée Dehli + départ avion pour VARANASI
VARANASI Retour Dehli AGRA + Départ pour fatehpur Sikri, direction JAIPUR JAIPUR AJMER / Pushkar UDAIPUR /Ranakpur JODDHPUR JAISALMER Retour sur dehli - comment ? Dehli pour retour départ à 02H du mat pour arrivée à Brxl vers 10H
Pour onze jours avec l'aide d'une agence locale, est-ce beaucoup plus cher que de se débrouiller seuls ? comme nous serons six, j'ai un peu peur...du dernier moment.
Chauffeur, hotels moyenne gamme et une nuit en train. Quel prix serait correct ? les agences voient sans doute les étrangers comme des gens très aisés mais ce n'est pas souvent le cas en fait ! même si le coût de la vie en Inde est bas, les agences se rattrapent !
SI quelqu'un peut me donner le nom d'une agence déjà testée et qui est bien ?? merci d'avance
Véronique
Faut-il que je réserve le voyage pour décembre (vacances scolaires françaises) dès maintenant ?
Faut-il que je réserve le voyage pour décembre (vacances scolaires françaises) dès maintenant ?
Partant à six à Noël, une agence locale nous propose un circuit ; nous voulons faire des étapes de deux jours pour ne pas faire trop d'heures chaque jour en voiture ! onze jours sur place au départ de Delhi.
Voici : Delhi, puis train de nuit pour Udaipur, puis rawla Jojawar et deux nuits à Pushkar (sans doute tour en chameau et nuit dans le désert)
puis visite de Fatehpur SIkri et enfin Agras puis Delhi.
Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en pense ?
Quid de la nuit dans le désert ?
Nous ferions le circuit en individuel avec chauffeur.
Merci à tous !
Véronique : il y a tant de choses à voir qu'il est difficile de trier !
Bonjour à tous!!!
Je suis en pleine préparation d'un périple de 11 jours en Inde du Sud qui doit débuter par Bangalore (là où j'atterris). Je souhaiterais solliciter vos conseils éclairés!
L'itinéraire que je compte suivre est le suivant: Chennai Mahabalipuram Pondichéry Madurai + excursion à Rameswaram Cochin Retour Bangalore
Pensez vous que cet itinéraire est trop long? Je ne veux pas non plus courrir sans cesse...
Combien de temps pensez vous qu'il faut passer ds chacune de ces étapes pour en profiter en toute sénérité?
Je comptais prendre le train à chaque fois. Pensez vous qu'il faille réserver les billets à l'avance sur internet, ou ça peut se faire au jour le jour?
Les plages de Pondi sont-elles sympa et praticables en maillot tranquillement?
Voilà🙂 je me pose plein de questions donc... Merci beaucoup pour votre aide!!!! A bientôt!
Bonjour,
Nous organisons notre voyage de noces en INde du sud. Nous comptons partir 11 jours sur place.
Une agence nous propose le circuit suivant :
Mars 24 Arrivee a Cochin.Hotel BRUNTON BOATYARD.
Mars 25.Cochin.Hotel BRUNTON BOATYARD.
Mars 26.Cochin/Aleppy.HOUSEBOAT.
Mars 27.Aleppy/Kumarakom.COCONUT LAGOON.
Mars 28.Kumarakom.COCONUT LAGOON.
Mars 29.Kumarakom/Periyar.SPICE VILLAGE.
Mars 30:.Periyar/Munnar.BLACKBERRY RESORT.
Mars31Munnar/Madurai.Hotel TAJ GARDEN RETREAT.
Apr 01Madurai.Hotel TAJ GARDEN RETREAT.
Apr 02.Madurai/Capecomorin.Hotel SEAVIEW.(Le meilleur de la ville)
Apr 03.Capecomorin/Kovalam.Hotel SEAFACE.
Apr 04.Kovalam/Trivandrum et depart.
Nous avons voulu un séjour surtout nature avec culture (d'où le détour à Madurai)
J'ai un peu peur que l'étape à Kumarakom soit un peu longue. Nous n'avons pas tellement envie de lézarder car nous le ferons après aux Maldives !
L'agence me demande mon budget et j'aimerai votre avis sur ce montant en sachant que c'est notre voyage de noces ! environ 1000 euros est-ce bien ?
Je vous remercie de vos réponses et je vous tiendrai au coruant de notre voyage !
L'agence me demande mon budget et j'aimerai votre avis sur ce montant en sachant que c'est notre voyage de noces ! environ 1000 euros est-ce bien ?
Je vous remercie de vos réponses et je vous tiendrai au coruant de notre voyage !
Salut à tous,
Bon voilà, après avoir lu, relu, pesé, un peu consulté les spécialistes de ce site etc... et (surtout)
mis ma sensibilité dans le projet, j'en arrive à deux scénariis et ma décision finale
dépendra de vos avis.... techniques et/ou pratiques.
Après deux séjours récents en Inde, je commence à connaitre l'air, ( mais peut-être pas encore la chanson....)
mais je vais quand même (peut-être) dans des contrées nouvelles, telle que les montagnes....
Alors, oui, oui, oui, je le confesse, c'est un tour qui va à l'encontre de l'esprit général Indien.... mais qui me va mieux
que des jours de vie au ralenti, de nonchalance ( que je pratique avec mes enfants... une ou 2 fois l'an) et ce rytme correspond bien et
à mon style de vie et au fait qu'à 50 berges, " difficile de changer":
Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin jour 6 : Journée Cochin ( loc. scooter si possible) jour 7 : Matin: Cochin-Munnar ( 130 km-4H) PM : visite munnar Jour 8 : Munnar Jour 9 :Munnar / mettupalayam ( 6 h de route) - ticket pour train vers Ooty Jour 10 : train vers Ooty : Pm : visite Ooty Jour 11 : Ooty-Mysore ( 127 km/ 4 h) jour 12: matinée à mysore puis vol Mysore/bangalore/mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "Montagnes", avec beaucoup de route/chauffeur (715/750 Km sur 11 jours - 23 à 25 h de voiture, un seul vol (Mysore/bangalore/mumbai)
VERSION " MER" Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place ( pas de modif) Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") ( pas de modif) Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" ( pas de modif) Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater ( pas de modif) Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin ( pas de modif) Jour 6 : Journée Cochin ( pas de modif) Ici; Exit la montagne Jour 7 : Cochin-Mysore - Vol par Bangalore, arrivée Mysore 12h45 jour 8 : Journée Mysore ( scooter ?) Jour 9 :Journée Mysore Jour 10 : Train ou voiture vers bangalore pour prendre Vol sur Goa, pour rejoindre Panaji Arrivée Panajii 15/16H Jour 11 : Panajii jour 12: Panaji puis vers 18H, vol vers Mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "MER", avec peu de route/chauffeur (210 Km sur 11 jours - 6/8 h de voiture, mais un vol supplémentaire Cochin/Bangalore/ Mysore + Mysore/bangalore/mumbai donc une version "EXIT" la montagne. Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Tous vos avis, vos réflexions sont les bien venue !!! Merci d'avance😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin jour 6 : Journée Cochin ( loc. scooter si possible) jour 7 : Matin: Cochin-Munnar ( 130 km-4H) PM : visite munnar Jour 8 : Munnar Jour 9 :Munnar / mettupalayam ( 6 h de route) - ticket pour train vers Ooty Jour 10 : train vers Ooty : Pm : visite Ooty Jour 11 : Ooty-Mysore ( 127 km/ 4 h) jour 12: matinée à mysore puis vol Mysore/bangalore/mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "Montagnes", avec beaucoup de route/chauffeur (715/750 Km sur 11 jours - 23 à 25 h de voiture, un seul vol (Mysore/bangalore/mumbai)
VERSION " MER" Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place ( pas de modif) Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") ( pas de modif) Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" ( pas de modif) Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater ( pas de modif) Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin ( pas de modif) Jour 6 : Journée Cochin ( pas de modif) Ici; Exit la montagne Jour 7 : Cochin-Mysore - Vol par Bangalore, arrivée Mysore 12h45 jour 8 : Journée Mysore ( scooter ?) Jour 9 :Journée Mysore Jour 10 : Train ou voiture vers bangalore pour prendre Vol sur Goa, pour rejoindre Panaji Arrivée Panajii 15/16H Jour 11 : Panajii jour 12: Panaji puis vers 18H, vol vers Mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "MER", avec peu de route/chauffeur (210 Km sur 11 jours - 6/8 h de voiture, mais un vol supplémentaire Cochin/Bangalore/ Mysore + Mysore/bangalore/mumbai donc une version "EXIT" la montagne. Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Tous vos avis, vos réflexions sont les bien venue !!! Merci d'avance😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Bonjour à tous ,
J'envisage de faire un circuit avec mon fiancée en inde pour 11 jours et 9 nuits avec une agence. J'hésite avec un circuit en inde du Nord et un circuit dans le rajasthan . Que pouvez-vous me conseiller comme circuit ? Quel est le meilleure moment pour partir en inde ? Les précautions a prévoir (Vaccins...) ? Les choses à ne pas manquer la bas ? Les idées de souvenirs que nous pouvons ramener ? merci d'avance pour vos réponses .
J'envisage de faire un circuit avec mon fiancée en inde pour 11 jours et 9 nuits avec une agence. J'hésite avec un circuit en inde du Nord et un circuit dans le rajasthan . Que pouvez-vous me conseiller comme circuit ? Quel est le meilleure moment pour partir en inde ? Les précautions a prévoir (Vaccins...) ? Les choses à ne pas manquer la bas ? Les idées de souvenirs que nous pouvons ramener ? merci d'avance pour vos réponses .
Bonjour à tous,
J'envisage mon 3ème voyage en Inde... Après (oh, surprise !) le Rajasthan, le Tamil Nadu et le Kerala, je souhaite, en une douzaine de jours, me rendre de Delhi à Varanasi en voiture avec chauffeur puis retour sur Delhi en avion.
Mon programme approximatif est le suivant:
Delhi Une nuit à Agra (j'y suis déjà passé, donc plus grand chose à voir) Une nuit à Gwalior Sur la route vers Orchea, visite de Sonagiri et Datia (merci de me dire si cela en vaut la peine pour ces deux sites) Une ou deux nuits à Orchea Une ou deux nuits à Khajuraho Jusque là, je maîtrise. Après, je voudrais ENFIN voir des tigres... Donc, je pensais aller à Panna NP puis Bandhavgarh. Mais les infos dont je dispose sont très maigres. Sur le net, on trouve des forfaits jungle, etc, mais c'est très cher et par expérience (Ranthabore, Peryar), c'est beaucoup moins cher sur place...
Questions (j'essaie d'être exhaustif): Est-il possible d'organiser un safari à Panna le matin à partir de Khajuraho ? Est-il possible de dormir à un prix raisonnable à Panna (< 1000 Rs) ? Et si oui, où ? Faut-il réserver à l'avance ou, comme souvent, y-a-til suffisamment d'hébergement ? Combien coûte l'entrée (par jour et par personne à Panna) ? Combien coûte un safari pour deux en Jeep à Panna et sur dos d'éléphant ? Combien de temps en voiture de Panna à Bandhavgarh ? Est-il possible de faire un safari am à Panna puis pm à Bandhvagarh sur la même journée vu la distance ? Est-il possible de dormir à un prix raisonnable à Bandhavgarh (< 1000 Rs) ? Et si oui, où ? Faut-il réserver à l'avance ou, comme souvent, y-a-til suffisamment d'hébergement ? Combien coûte l'entrée (par jour et par personne) à Bandhavgarh ? Combien coûte un safari pour deux en jeep à Bandhavgarh et sur dos d'éléphant ? Combien de temps en voiture de Bandhavgarh à Varanasi ? Est-il possible de se rendre en voiture de Bandhavgarh à Varanasi après un safari le matin ? Pouvez-vous me garantir que je verrai des tigres à moins de 10 m ? (là, je blague)
Merci pour vos réponses !!!
Phil
J'envisage mon 3ème voyage en Inde... Après (oh, surprise !) le Rajasthan, le Tamil Nadu et le Kerala, je souhaite, en une douzaine de jours, me rendre de Delhi à Varanasi en voiture avec chauffeur puis retour sur Delhi en avion.
Mon programme approximatif est le suivant:
Delhi Une nuit à Agra (j'y suis déjà passé, donc plus grand chose à voir) Une nuit à Gwalior Sur la route vers Orchea, visite de Sonagiri et Datia (merci de me dire si cela en vaut la peine pour ces deux sites) Une ou deux nuits à Orchea Une ou deux nuits à Khajuraho Jusque là, je maîtrise. Après, je voudrais ENFIN voir des tigres... Donc, je pensais aller à Panna NP puis Bandhavgarh. Mais les infos dont je dispose sont très maigres. Sur le net, on trouve des forfaits jungle, etc, mais c'est très cher et par expérience (Ranthabore, Peryar), c'est beaucoup moins cher sur place...
Questions (j'essaie d'être exhaustif): Est-il possible d'organiser un safari à Panna le matin à partir de Khajuraho ? Est-il possible de dormir à un prix raisonnable à Panna (< 1000 Rs) ? Et si oui, où ? Faut-il réserver à l'avance ou, comme souvent, y-a-til suffisamment d'hébergement ? Combien coûte l'entrée (par jour et par personne à Panna) ? Combien coûte un safari pour deux en Jeep à Panna et sur dos d'éléphant ? Combien de temps en voiture de Panna à Bandhavgarh ? Est-il possible de faire un safari am à Panna puis pm à Bandhvagarh sur la même journée vu la distance ? Est-il possible de dormir à un prix raisonnable à Bandhavgarh (< 1000 Rs) ? Et si oui, où ? Faut-il réserver à l'avance ou, comme souvent, y-a-til suffisamment d'hébergement ? Combien coûte l'entrée (par jour et par personne) à Bandhavgarh ? Combien coûte un safari pour deux en jeep à Bandhavgarh et sur dos d'éléphant ? Combien de temps en voiture de Bandhavgarh à Varanasi ? Est-il possible de se rendre en voiture de Bandhavgarh à Varanasi après un safari le matin ? Pouvez-vous me garantir que je verrai des tigres à moins de 10 m ? (là, je blague)
Merci pour vos réponses !!!
Phil
Salut à tous,
je pars pour la première fois en Inde et je m'organise pour ce voyage un peu court (11j) mais pour lequel je veux profiter au mieux :)
Nous avons rayé de la carte Hampi car vraiment trop long et compliqué pour y aller :( A la place nous irons à Ajanta et Ellora depuis Aurangabad.
Voici ce qui est prévu : J1 : Mumbai (le soir) J2 : Mumbai J3 : Mumbai J4 : Vol pour Goa mi journée J5 : Goa J6 : Goa J7 : Vol pour Aurangabad et visite de la ville J8 : Ajanta (nuit à Aurangabad) J9 : Ellora puis vol Mumbai en fin de journée/début de soirée J10 : Mumbai J11 : retour Paris
Qu'en pensez-vous ? Je pense que le volume de jour est bien reparti, mais je suis preneur d'autres idées et de vos conseils :)
Merci !
je pars pour la première fois en Inde et je m'organise pour ce voyage un peu court (11j) mais pour lequel je veux profiter au mieux :)
Nous avons rayé de la carte Hampi car vraiment trop long et compliqué pour y aller :( A la place nous irons à Ajanta et Ellora depuis Aurangabad.
Voici ce qui est prévu : J1 : Mumbai (le soir) J2 : Mumbai J3 : Mumbai J4 : Vol pour Goa mi journée J5 : Goa J6 : Goa J7 : Vol pour Aurangabad et visite de la ville J8 : Ajanta (nuit à Aurangabad) J9 : Ellora puis vol Mumbai en fin de journée/début de soirée J10 : Mumbai J11 : retour Paris
Qu'en pensez-vous ? Je pense que le volume de jour est bien reparti, mais je suis preneur d'autres idées et de vos conseils :)
Merci !








