Discussions similar to: Plongée apnée Sardaigne fonds sous marins
FR
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.

Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».

La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.

Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».

Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.

Mais je m’égare, une fois de plus.

Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…

Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.

Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.

L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.

Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!

J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!

Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.

1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...



Open
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne
Bonjour à toutes et tous !

Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.

Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne

Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.

Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.

Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?

Merci de votre aide !!
Open
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!

I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.

First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.

A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.

Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!

Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.



A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!

Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.



To be continued...
Open
Two weeks under the Puglia sun
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia. It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.

For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.

Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.

We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).

About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:



And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:





Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,



we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.





We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).



From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.



Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
Open
Italie: Au coeur de l'archipel toscan, l'île d'Elbe
Moins connue que ces grandes sœurs, Sicile et Sardaigne, l'île d'Elbe est néanmoins par sa superficie la troisième île d'Italie. Certes ses dimensions sont nettement plus petites *, aussi on peut facilement en faire le tour en une (grande) journée. C'est ce que je vous propose d'effectuer virtuellement à travers ce récit illustré.

Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !



Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.



La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.

--

Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.



Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.



L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.





Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.

--

Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.





Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.



Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.



--

Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.



Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.



Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.



--

A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.



Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !



Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.



--

Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.



Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …

...........................................................................................................................................................

Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Open
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.

Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.

Volcan Tuzgle Volcan San Francisco Volcan Socompa

Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !

Itinéraire de ces 9 jours

Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.

Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.

Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.

Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.

Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.

Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.

Quiquillon d'Orpierre

A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.

La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.

Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.

Pic de Bure

Crête des Bergers

Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.

mon vélo pour pays "civilisés"

Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaire

Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.

Col de Rioupes

Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !

Pilier Desmaison Pic de Bure

Un signe du passé

L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.



Nous y sommes

Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.

Le Drac

Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.

Premier bivouac
Open
Retour de croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 8 au 15 avril 2012
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Open
Snorkeling et plages à Naples
Bonjour Pour nos vacances en juillet 2020, j'aimerais emmener ma petite famille (2 ados de 15 et 13 ans et mon mari) en Italie du côté de Naples. Nous aimons les visites culturelles mais aussi la plage et surtout le snorkeling. Est-il possible d'en faire dans ces coins la. Comment sont les plages du côté de Naples ? Sont-elles a ce point la bondées en juillet? Merci de m'éclairer car J ai déjà parcouru plusieurs discussions sur Naples et l'aspect plages est peu évoqué. Si ce n'est vraiment pas propice à ce genre d'activites. Dans quel coin de l'Italie est-ce possible car nous serons mobiles.
Open
Conseils sur la Sicile???
Bonjour, J'envisage de passer 2 semaines de vacances en Sicile en Mai 2004 et de louer une voiture sur place. Quels sont les sites à ne pas manquer ? Les sites à éviter parce que rien de spécial à voir ? Les villes où il faut prévoir de s'attarder ? L'île est elle bien désservie en transport en commun ? Quel budget à prévoir pour bouffe+logement (dans camping ou hotel pas cher) ?

Merci d'avance pour toutes vos infos les amis de VF !!!😎
Open
Trois extraordinaires semaines en Sicile
Trois extraordinaires semaines en Sicile.

Tout est dans le titre et pour cela je voudrais souligner l'apport de Mguibentif, Papj59, Calolu13, Claude65 et Gauti3r, et leurs précieux conseils et suggestions.

Les voyageurs : couple de + de 70 ans. Durée : trois (3) semaines. Du 5 septembre au 27 septembre 2017. Arrivée : à Catania (Montréal-Roma-Catania) Retour : de Palermo (Palermo-Roma-Montréal) Transport terrestre : location automobile (Ford Focus) avec Auto-Europe (Hertz).

Mercredi 6 septembre :

Arrivée à Catania et prise de l’auto à l’aéroport de Catania au comptoir Hertz (excellent service).

Anecdote : je suis à apprivoiser l’auto, je roule 100-120kmh sur l’autoroute et au moment où je double une automobile une moto arrivée de je-ne-sais-où se fraie un chemin entre nous deux... Bienvenuto en Sicilia! Ce sera la seule petite frayeur de notre voyage.

Nuit à Milazzo : BnB Il Cocus : hébergement correct et emplacement idéal pour prendre le ferry pour les Îles Éoliennes (Lipari). Stationnement terrain vacant devant le l’hôtel. Restau : Trattoria La Casalinga : TB RQP en particulier le risotto/fruits de mer et la dorade ...mais le vin maison laisse à désirer).

Jeudi 7 et vend. 8 septembre :

Lipari : Ferry : Billets achetés 1 heure avant de monter à bord à l‘aller et au retour. Les tarifs varient!!! Lipari : c’est joli, même très joli. La via principale est attrayante et il y fait bon y prendre le ti-déj ou pour une pause rafaîchissante.

Villa Eoliana (AirBnB) : grand appartement (2 ch.àc.) avec terrasse, très propre et bien fourni quoique plutôt éloigné et isolé du centre de Lipari (+15 minutes de marche). Serait une très bonne affaire pour deux couples qui recherchent un peu le calme. Restau: Le Kasbah : cour extérieure agréable et bonne pizza mais sans plus. La Trattoria del Vicolo : dans une ruelle qui a un certain charme et excellent plat de pâtes.

Plage : Portinente ....des galets (par autobus qui part du c-v) Vulcano : ascension ratée : la pluie, une bonne averse, nous a surpris et le temps a rapidement fraîchi ...grrrrrr la seule pluie (de jour) en 3 semaines!

Samedi 9 septembre :

Retour à Milazzo pour récupérer notre auto. Pause espresso lungo et canolli pour deux dans un café du port. «Quanto costa?» Le gérant refuse net que je paie. Il nous offre gratuitement notre prima collazione. Incroyable gentillesse des Siciliens qui se manifestera à plusieurs reprises.

Route : Milazzo - Messina- Piedimonte Etneo (versant nord de l’Etna). Visite de quelques extraordinaires villages haut perchés avec des points de vue à couper le souffle: Castelmola, Casalvecchio, Savoca et Forza d’Agro. Petite baignade du côté de Sant’Alessio.

Hébergement à Piedimonte Etneo : BnB Il Glicine : très bel emplacement (avec grande piscine) mais faut aimer la campagne-campagne. Éloigné de tout...même le GPS ne le trouve pas! Restau : Trattoria Lingua Grossa, à Linguaglossa : tout est bon-bon-bon (en particulier le lapin) et très belle carte des vins. Y avons pris nos deux dîners celui de ce jour et du dimanche. Personnel très sympathique. Recommandé.

Dimanche 10 septembre :

Visite de Taormina : ce sera notre seule déception du voyage : le Disneyland sicilien, un centre commercial à ciel ouvert. On nous avait tant vanté l’endroit. Un beau panorama. Non, si vous êtes serrés dans le temps, passez votre tour!

Balade et trempette à Giardini-Naxos. Promenade Visite de Randazzo : c’est joli et coup de chance il y avait sur la place dégustations de vins des producteurs.

Hôtel et restaurant : voir samedi 9 septembre.

À suivre....
Open
Sardaigne: hôtel ou location?
Bonjour à tous,

J'ai bien fouillé sur le forum mais je n'ai pas trouvé de réponse à ma question... Je projette de partir en couple 15 jours en Sardaigne à partir de mi-août. Le programme des vacances est assez simple pour cette année : repos, farniente, belles plages, plongée, resto le soir pour profiter de l'ambiance. On cherche donc un logement les pieds dans l'eau. Après avoir regardé les hôtels à moins de 1000€ la semaine pour 2 (pas si nombreux, surtout au bord de l'eau), je me demande si une location ne serait pas plus pertinente. Qu'en pensez-vous ? De plus, on pense diviser le séjour en 2 pour loger 1 semaine dans le sud et 1 semaine dans le nord de l'Ile. Mais j'ai beaucoup de mal à trouver des hôtels proches de la ville (pour l'animation) tout en étant au bord de l'eau... Pas évident !

Si vous avez des lieux à me proposer pour un logement idéal (location ou hôtel... même si j'ai un petit faible pour l'hôtel), en bord de mer, mais pas éloigné de l'animation d'une ville, je prends !

Merci à vous,

J&D
Open
Circuit en Sardaigne au départ de Cagliari
Bonjour à tous, bien qu'on ne sache pas trop si on pourra voyager à l'étranger, nous avons décidé de nous renseigner pour un séjour en Sardaigne . 2 ou 3 semaines. Nous aimons bcp bouger d'endroits et nous sommes plongeurs. Le voyage serait prévu vers le 10 avril et nous arriverions à Calgari, d'où nous répartitions.... Merci pour vos retours
Open
Où faire de la plongée en Italie?
Bonjour ! Voilà je voudrais aller faire de la plongée en Italie cet été. Par contre j' en ai jamais fait donc est ce que c'est possible ? et où en faire ?
Open
Choisir Malte ou la Sardaigne en mai?
Salut!

En mai je pars une semaine et j'hésite entre Malte et Sardaigne. Je voulais savoir si vous pouviez m'aider dans mon choix en sachant qu'on est un couple de 25-30 ans? Mon mari est Antillais, donc j'ai peur qu'il y ait beaucoup de racistes en Sardaigne?

Merci
Open
Mégalithisme en Sardaigne
Bonjour à tous,

Nous préparons un séjour d'une dizaine de jours en Sardaigne, en juin probablement, et avec notre véhicule. Nous souhaitons voir les sites mégalithiques : nuraghes, hypogées, dolmens, tombes de géants autres puits sacrés.... (nous y trouverons semble-t-il des ressemblances avec ceux de Malte que nous avons explorés l'année dernière) mais aussi rencontrer les Sardes et plonger dans l'eau turquoise des criques.... Toutes ces souhaits sont-ils réalisables en si peu de temps dans cette grande île? Nous pensons loger en agroturismo, proche de la population (nous ne parlons pas italien, c'est une lacune!) et ainsi profiter de la gastronomie locale. Quel peut être notre notre itinéraire et nos étapes? Merci à Elcoprino qui a déjà répondu à certaines de mes questions, avez vous d'autres suggestions? Merci à tous Agnès
Open
Plongée sous-marine en Italie?
Bonjour,

Je prévois faire un séjour en Italie avec une copine l'an prochain. Mon amie est une fan de plongée et on songeait à finir notre voyage par quelques jours de plage/plongée. On se demandais s'il y avait de bons endroits quelque part?

Nous avons songé au Club Med d'Otranto mais les critiques trouvées sur tripadvisor sont plutôt négatives concernant l'hôtel, la propreté, la plage, etc. Est-ce que quelqu'un d'entre vous y est déjà allé?

Nous apprécierons tout commentaire et conseil 😎

Merci! Christine
Open
Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015
Bonjour

nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer

15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H

Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)

nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper

pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter

hors excursion MSC ou avec MSC

Merci par avance
Open
Plongée sous-marine en Toscane
Salut!

Je vais en Toscane la semaine prochaine et j'aimerais savoir si il y a des sites de plongée intéressants sur la côte de la méditéranée. Si l'eau est claire et si il y a des boutiques de plongée qui font des sorties.

Merci
Open
Itinéraire en Corse avec une direction vers l'Italie?
Bonjour, Moi et mon copain prévoyons partir au mois de mai 2008 pour la Corse et j'aurais aimé avoir votre opinion sur comment je devrais répartir mon temps. Nous voulons partir de Nice pour arriver à Bastia et ensuite se diriger vers Calvi, Ajaccio, Bonifacio pour terminer en Porto Vechio. De là on doit prendre un ferry de là pour aller en Italie. Nous voulons rester 7-8 jours en Corse.

Au cours du voyage nous aimerions faire une ou deux excursions pédestres (2h-3h max, assez faciles), du VTT, de l'équitation, de la plongé en apnée et nous voulons surtout profiter des magnifiques paysages de la mer qui semble extraodinaire. Nous somme aussi ouverts à d'autres activité nous permettant de cécouvrir les paysages de la Corse. Auriez vous des suggestions comment je devrais répartir mon temps, les endroits que je ne devrais pas ratés. Avec cette itinéraire est ce qu'il est possible d'être basé au même endroit pour plusieurs nuits ?

Si vous avez suggestions d'itinéraire en gardant en tête que je dois me rendre en Italie à la fin de mon séjour, n'hésitez pas à m'en faire part. Dernière question le ferry que je compte prendre est de la compagnie Euromer faisant la liaison entre Porto Vecchio et Civitevecchia, par contre sur le site les horaires ne sont en fonction qu'à partir du 24juin, quelqu'un saurait si il y a des horaire durant la période de mai. Sinon quelqu'un connaitrait un moyen pas trop dispendieux pour ce rendre le plus près possible de Rome

Merci d'Avance de votre temps !

Alexandra
Open
Court diaporama "Toscane sous un autre angle"
Courtes vacances en Toscane... (Florence, Lucques, Pise, San Gemignano, Sienne, ...)

L'éblouissement culturel habituel... (Botticelli, Fra Angelico, Giotto, Filippo Lippi, Domenico Ghirlandaio, ... Lumière, composition, douceur et équilibre chromatique... La belle photographie bien avant l'invention de la photographie 🙂)...

...Mais grande frustration photographique... Le grouillement permanent des hordes touristiques compactes et multicolores n'invite ni à la concentration photographique, ni à l'imagination graphique... Difficile de capter des scènes de rues simples comme je les aime, sans sombrer dans le voyeurisme, sauf à seulement capter l'anarchie complète de la foule, rendant les photos totalement illisibles et sans aucun intérêt 😕

Le reflex est donc souvent resté sagement à l'hôtel (dépit...🤪) et une bonne moitié des photos est prise humblement au compact (très largement suffisant pour les prises "statiques")... En conséquence et à ma grande déception, un diaporama plus "cartepostalesque" qu'à mon habitude, privilégiant les scènes vues en hauteur ou en contre-plongée, qui permettent d'oublier un instant la foule bruyante et désordonnée qui s'agite compulsivement en dehors du cadre 😉

http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/set...

A visionner de préférence en plein écran (F11) sans toucher à la souris pendant la "projection"

Open
Itinéraire de sept jours en Sicile
Bonjour à toutes et tous,

Mon copain et moi partons en Sicile fin septembre. Nous avons 7 jours sur place et on a tendance à vouloir... tout faire...

Nous avons fait un itinéraire, incluant 3 grimpettes de volcans, j'aurais aimé avoir des avis sur la faisabilité du tracé. Et si certains d'entre-vous ont des coins plongée superbes à conseiller (pour débutant, je voudrais faire un baptême et mon copain une plongée dans les 20m), je suis preneuse :o)

Voici l'itin��raire. J'ai mis en dessous une alternative, peut-être plus supportable pour le Stromboli/vulcano... ?

Si vous avez de bonnes adresses pour les logements ou des conseils divers pour les volcans, bien sûr je suis preneuse aussi :o)

Jour 1Arrivée au matin à Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Vulcano matin, Stromboli le soir. dodo à Lipari Jour 4Retour Lipari Milazzo le matin, route vers cefalu (1h20) - Dodo cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin

L'alternative pour les jours 3 et 4

Jour 1Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Plongée Lipari le matin, Stromboli le soir, nuit à Lipari Jour 4Vulcano au matin, retour sur milazzo l'aprem, route vers cefalu (1h20) - Nuit à Cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin

Tout grand merci.
Open
Sicile -Hôtel Alicudi
Salut

Nous cherchons des personnes ayant séjournées à l'hotel Alicudi par AEROVIAGGI à SCIACCA. MERCI

Pour ceux qui désirent partir en sicile et passer des vacances familliales avec une super équipe d'animation nous vous conseillons ce club de vacances.

a bientôt

amitiés

AUDREY ET JULIE
Open
Compte rendu d'une semaine sur le Costa Smeralda du 11 au 18 janvier 2020
Bonjour,

Nous rentrons d’une semaine de croisière sur le nouveau navire amiral de COSTA, le COSTA SMERALDA.

Cette croisière s’est déroulée du 11 au 18 janvier de Savone à Savone selon l’itinéraire et le planning prévus contrairement aux croisières de la semaine précédente et de la semaine suivante perturbées par le mauvais temps et les grèves françaises.

Pourquoi le SMERALDA et pourquoi à cette période de l’année ?

D’abord pour découvrir ce nouveau bateau mais aussi pour réserver, à bord, nos croisières suivantes pour 2020 chez COSTA.

Ce petit compte-rendu se limitera au bateau et à la vie à bord, les escales de la croisière (Savone, Marseille, Barcelone, Palma, Civitavecchia et La Spezia) étant très connues ne seront pas évoquées

Comme d’habitude lorsque nous embarquons à Savone, nous prenons la navette COSTA à la gare de Nice à 12h00 et nous arrivons à Savone à 14h45 après arrêt « technique » à mi-chemin. L’embarquement a débuté à 13h00 et, à notre arrivée, il n’y a donc aucune file ni attente pour embarquer et nous sommes à bord à 15h00.

La cabine N° 10138 (cabine balcon premium) située à babord au centre du navire nous attend. C’est une belle cabine, de bonne taille, qui s’avèrera confortable et bien insonorisée. Elle ne nous est pas apparue comme étant plus petite que les autres cabines balcon premium des autres COSTA.









Affirmer que « les cabines sont plus petites » de manière générale est incorrect

L’examen des plans du navire montre que la structure des cabines varie selon l’architecture « tourmentée » du bateau et il est plus que vraisemblable que différentes variantes de la « cabine balcon Premium » plus petites ou plus grandes coexistent.

Quelques remarques au sujet de la cabine

L’ouverture de la cabine se fait, classiquement, avec la carte COSTA (format carte bancaire) à mettre en contact avec le boitier d’ouverture extérieure placé sur l’extérieur de la porte de la cabine. Une fois dans la cabine et tout aussi classiquement, l’éclairage de la cabine est conditionné au placement de la carte dans le récepteur ad hoc. Le but est évidemment de couper tout éclairage et alimentation des prises électriques lorsque la cabine n’est pas occupée.

A ce sujet, une petite astuce; nous emportons toujours avec nous une vielle carte de fidélité en plastique dur d’un grand magasin au format d’une carte de crédit que nous utilisons pour l’éclairage.

Cela évite la permutation des cartes Costa si l’un de nous deux quitte la cabine et doit donc récupérer sa carte et placer celle de l’autre dans le boitier. Cela permet au premier levé de sortir de la cabine avec sa carte sans devoir chercher celle de l’autre dans le noir pour remplacer sa carte dans le boitier et de réveiller le partenaire.

Cela permet aussi de maintenir en charge, l’appareil photo ou un GSM dans la cabine en notre absence.

Le lit est composé de deux lits simples de 2X0.8 m accolés

Le frigo à disparu, ce qui ne nous gêne guère, n’ayant JAMAIS (hors suite) consommé des boissons y comprises.

Il est toutefois dommage que ce frigo n’ait pas été remplacé par une petite armoire.

Les tables de chevet ont également disparu et sont remplacées par deux tablettes murales asymétriques de chaque côté.

Les armoires « classiques » se trouvent dans le couloir contre le bloc sanitaire avec le coffre classique.

Sur la paroi se trouve également le thermostat d’ambiance et le réglage classique de la T° Le bloc de ventilation/climatisation se situe à la hauteur du lit et la ventilation est sensible en position couchée mais pas spécifiquement dérangeante (pour nous).

Deux petits "bureaux" sont présents, l'un avec fauteuil, l'autre devant la vitre de la douche évoquée plus bas équipé d'un petit pouf.

Le bloc sanitaire est novateur, plus particulièrement pour ce qui est de la douche, une vraie douche maintenant qui remplace agréablement le minuscule espace douche habituel où on se colle au rideau plastique blanc, surtout quand on fait 1,93 m.

Ici, c’est une « vraie » douche à l’italienne, de taille réduite bien sûr (0, 7 m X 1 m, me semble t il) mais efficace.







Les grandes parois de la douche sont vitrées et la « grande » vitre fixe (partiellement opaque) donne sur la chambre (bonjour les fantasmes …) mais un rideau doublant cette vitre permet dignement de l’occulter ….

Le balcon est accessible par porte coulissante et de taille assez réduite, munis de deux sièges et SANS cendrier.

La taille des balcons est, comme celle des cabines, impactée par l’emplacement de la cabine dans le rafiot.



En conclusion une belle et agréable cabine, mais avec espaces de rangement quand même limités

La suite … prochainement

Joseph 😉
Open
Sept jours dans les Pouilles: itinéraire, fêtes du 15 août/processions à voir absolument?
Bonjour,

Je souhaite partir 7 jours dans les pouilles pour la semaine du 15 aout. Mon avion arrive à brindisi et je repars de bari et je compte louer une voiture.

Plusieurs questions, aurais-je le temps de faire : - lecce - la cote du salento - galipoli - matera - ostuni, cisternino, Martina Franca - Alberolbello - le gargento - bari

y-a-t-il des étapes à faire sauter? je ne veux pas courir non plus et suite prête à faire des impasses.

Qu'avez-vous préféré?

Y-a-t-il des processions/fetes de village à voir absolument pour le 15 aout?

Merci pour votre aide

Anaïs
Open
De retour d'une superbe croisière Dubaï-Savone sur le Costa Deliziosa
Un peu fatiguée par la journée de voyage, je commencerai le compte rendu demain. Cette croisière a été "quasi" parfaite nous rentrons enchantés en ayant vu des paysages magnifiques, des sites exceptionnels, des dauphins très souvent, un temps idéal et rencontré des gens super. Nous n'avons qu'une hâte repartir fin juillet. A demain pour le début du récit
Open

You might also like