Discussions similar to: Stéphane
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Recherche Stéphane Balayn enseignant sur l'atoll de Hao en Polynésie
Bonjour à toutes et tous,

Je cherche effectivement à entrer en contact avec Monsieur Stéphan BALAYN, enseignant sur l'atoll de Hao et qui a posté sur VF pour trouver des personnes capables de raconter un peu l'histoire de Hao. Je suis de ceux là ayant fait mon service militaire là bas et je lui avait donc répondu sur VF. Seulement, depuis ce post, aucun signe de Monsieur Balayn, même pas par son adresse mail. Pas d'indice non plus en contactant les écoles de Hao par leur mail...pas de réponse de leur part. Alors si quelqu'un a une idée ou des info, elles sont les bienvenues. Merci à toutes et tous.
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Recherche Stephane Duville à Saint Domingue
slt je recherche une personne que j'ai connu en france et qui est parti il y a 3 ans a st domingue, il s'appele Stephane Duville, j'ai essayer déja de le retrouver mais sans succés. merci de me tenir informé, à tres bientot.
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"Mademoiselle Chambon" (film) de Stéphane Brizé
Mademoiselle Chambon de Stéphane BRIZE

Dans une ville des Bouches du Rhône qu’on a bien du mal à identifier, Jean, maçon, marié, un enfant , rencontre l’institutrice de son fils, Mademoiselle Chambon, par l’intermédiaire de la pose d’une fenêtre et l’écoute d’un adagio de Barber, qu’elle va jouer pour lui…

Ce qui n’aurait pu être qu’une banale histoire d’adultère provinciale, se transforme par le jeu de deux magnifiques acteurs, Vincent Lindon et Sandrine Kimberlain, en une sonatine de pudeurs et de gestes retenus…

Les banales certitudes du quotidien des deux personnages en sont ébranlées, sans une quelconque vague pour venir le troubler, les chemins droits qu’ils s’étaient tracés, les habitudes, les rites familiaux, malgré et surtout grâce à la présence lourde et affective des proches (Jean-Marc Thibault surprenant…) on sent deux être au « bord de la crise de nerf », mais ce sont deux « taiseux »…

Il ne se passe rien dans ce film et pourtant l’intensité du drame que vivent cet homme et cette femme responsables n’en est que plus percutante…

Les regards, les silences, la messagerie du téléphone à laquelle on répond pas, les CD de l’adagio que l’on ne veut plus écouter, la peinture choisie ensemble dont la couleur est si belle que l’on en peindra toutes les fenêtres, n’empêchent pas le « Sur la route de Madison » qui se prépare…

Stéphane BREZE procède de cette école d’écrivains et de cinéastes dite « minimaliste »… avec des choses très simples, avec la vie de tous les jours, il arrive à nous tenir en haleine sur un thème mille fois éculé, où même les gares, les trains qui partent à l’heure, prennent une signification…
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« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue « Boxer, c’est être un bon bouddhiste » A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.

: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?

Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.

Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?

Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.

: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?

Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.

: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?

Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.

: Comment cette tactique est mise en pratique ?

Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.

: Comment se planifie cette offensive ?

Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »

: Comment la violence est-elle légitimée ?

Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !

: C’est à dire ?

Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.

: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.

Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.

: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?

Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).

: D’autres éléments légitiment cette violence ?

Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.

: Depuis quand est-ce un sport ?

Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.

: Boxaient-ils avant cela poings nus ?

Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.

: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)

Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.

: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?

Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.

: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?

Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.

: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?

Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.

: Quelle est la signification exacte de muay thai ?

Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.

: Et que signifie le mot thai ?

Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.

: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?

Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.

: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?

Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.

: Des championnats ?

Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.

: Ce sont des compétitions en tant que telles ?

Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.

: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?

Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.

: Vraiment ?

Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.

: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?

Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.

: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?

Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.

: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?

Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !

: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.

: Et aux yeux de la loi ?

Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !

: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...

: C’est-à-dire ?

Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.

: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !

Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
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Cherche à remercier un certain Stéphane (Îles Andaman)
J'ai fouillé dans mes mails, dans mes messages privés, rien !! Impossible de remercier un certain Stéphane qui m'a envoyé une super carte de voeux électronique de Neil Island... en me laissant juste un prénom (même pas d'adresse mail) comme signature....

Merci du fond du coeur, j'espère qu'il se reconnaitra le Stéphane 😉
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Voyages à pied, à vélo ou touristiques: le site d'Elodie et Stéphane
Bonjour à tous,

Nous souhaitons vous présenter notre site internet dédié à nos voyages à pied, à vélo ou touristiques :

www.elodiestephanevoyages.fr

Parmi les voyages à pied : - La Traversée des Etats-Unis par le Pacific Crest Trail - La Traversée du Colorado par le Colorado Trail - La Traversée de la Dominique par le Waitukubuli National Trail - Le Chemin de Stevenson - Le Tour du Beaufortain - L'Oberland etc ...

Parmi les voyages à vélo : - La Route des Grandes Alpes - Le Tour de Bourgogne - La Traversée de la Suisse etc ...

Parmi les voyages touristiques : - Tenerife - Ouest américain - Nouvelle Zélande - Vietnam etc ...

Et nos nombreuses escapades : - Autour de Lyon - Autour de Paris - Dans les Alpes - Dans le Jura - En Bourgogne

N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez des infos.

Nous pouvons aussi nous rencontrer à Lyon lors des Soirées Trek !

Bons voyages à tous !

Elodie et Stéphane
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Parrain RUT Chili, région Valparaiso
Bonjour à tous stéphane et moi Audrey venons d'arriver en amérique du sud et nous allons acheter un véhicule pour faire note circuit nous sommes super contents!! par contre nous sommes à la recherche d'un parrain pour obtenir le fameux rut est-ce que l'un d'entre vous serait ok pour devenir notre Parrain nous sommes sur valparaiso et ses environs ce serait génial !!!

milles merci d'avance Audrey et stephane
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Séquestré au Qatar
De l'auteur Stéphane Morello Entraineur de foot français, qui a eu son passeport confisqué durant cinq ans il était employé au comité olympique de Doha. Contrat non reconduit Salaires non payés. Très intéressant à lire, histoire vraie racontée par son auteur
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Recherche bénévolat en France
Je m'appel stéphane, j'ai 27 ans et je recherche du benevolat en france car m'ayant renseigner pour l'étranger, et vu que mes moyens sont limite pour le transports, auprés d'enfants de preference, mais je ne sais pas ou m'adresser. Je serais heureux de pouvoir donné de mon temps pour aider des gens dans leur problème quotidien et vivre une experience qui me tient a coeur.

Je vous remercie de toute les propositions que vous me communiquerais.
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Recherche bénévolat à l'étranger
Je m'appel stéphane, j'ai 27 ans et je recherche du benevolat à l'étranger auprés d'enfants de preference depuis un certain temps mais je ne sais pas ou m'adresser. Je serais heureux de pouvoir donné de mon temps pour aider des gens dans leur problème quotidien et vivre une experience qui me tient a coeur.

Je vous remercie de toute les propositions que vous me communiquerais.
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Looking for travel companions for Southeast Asia loop from October 2025 to January 2026
Hi there,

My name’s Stéphane, and due to a last-minute change, I’m looking for one or more companions to join me on a trip through several countries (Vietnam, Laos, Thailand, Cambodia).

The full trip runs from early October 2025, with a return to France in early January 2026—about 87 days total, CDG-SGN <==> SGN-CDG.

You can split the trip into multiple legs depending on your availability.

The itinerary is set up as a big loop, starting in Vietnam, then northern Laos, Thailand, southern Laos, and Cambodia from north to south before heading back to Ho Chi Minh City to fly home.

Depending on your schedule, there are a few possible starting points:

- Early October: Ho Chi Minh City, - Around October 20: Hanoi, - Early November: Vientiane/Luang Prabang, - November 15: Bangkok, - Early December: Siem Reap, ...

You can return whenever works best for you.

Excluding round-trip flights to/from France (or elsewhere in Asia), the average daily budget is 25 €, covering accommodation and bus transfers.

Looking forward to chatting more, sharing details, meeting up, and traveling together for an amazing adventure!
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Southeast Asia "Loop" Trip, Last Quarter of 2025
Hello,

My name is Stéphane, and due to a last-minute cancellation, I’m looking for one or more travel companions to join me in visiting several countries (Vietnam, Laos, Thailand, Cambodia).

The full trip runs from early October 2025, with a return to France in early January 2026—87 days total (CDG-SGN <==> SGN-CDG).

It’s possible to split the trip into multiple segments based on everyone’s availability.

The itinerary is set up as a big loop, starting in Vietnam, then northern Laos, Thailand, southern Laos, and Cambodia from north to south before returning to Ho Chi Minh City to fly home.

Depending on availability, several arrival points are possible:

- Early October: Ho Chi Minh City, - Around October 20: Hanoi, - Early November: Vientiane/Luang Prabang, - November 15: Bangkok, - Early December: Siem Reap, etc.

You can return whenever works best for you.

Excluding round-trip flights from France (or elsewhere to Asia), the average budget is 25 € per day, including accommodation and bus transfers.

Looking forward to discussing this further, meeting you, and traveling together for an amazing trip!
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Southeast Asia loop trip.
Hi there,

I’m Stéphane, and due to a last-minute cancellation, I’m looking for one or more travel companions to join me on a trip through several countries (Vietnam, Laos, Thailand, Cambodia).

The full trip runs from early October 2025 until our return to France in early January 2026—87 days total, CDG-SGN <==> SGN-CDG.

You can split the journey into multiple legs based on your availability.

The itinerary is set up as a big loop: starting in Vietnam, then northern Laos, Thailand, southern Laos, and Cambodia from north to south before heading back to Ho Chi Minh City to fly home.

Depending on your schedule, several arrival points are possible:

- Early October: Ho Chi Minh City, - Around October 20: Hanoi, - Early November: Vientiane/Luang Prabang, - November 15: Bangkok, - Early December: Siem Reap, ...

You can leave whenever works for you based on your availability.

Excluding round-trip flights to/from France (or elsewhere in Asia), the average budget is 25 € per day, covering accommodation and bus transfers.

Looking forward to chatting more, sharing details, meeting up, and traveling together for an amazing adventure!
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Destination idéale pour janvier au soleil avec un bébé de 2 ans
Bonjour bonjour,

Nous prévoyons avec mon mari Stéphane de partir passer 1 mois au soleil en janvier avec notre bébé de 2 ans dans le but fou de devenir travailleurs nomades d'ici 2/3 ans !

Nous sommes habitués des voyages à deux ( Thaïlande, Mexique, La Réunion, Polynésie Française, Vietnam, Ile Maurice, Espagne, Italie, Sardaigne, Portugal, Corse ) plutôt en mode confort et indépendants ;) mais ça sera une première à 3 (hors Corse 2 fois)

Nous aimerions trouver la destination idéale avec notre bébé et voici nos besoins :

- apprendre l'anglais ou perfectionner notre espagnol - températures chaudes ou au moins douces ! mini 20° - une location meublée pour le mois avec possibilités d'escapades de 3/4 jours - destination bon marché pour pouvoir profiter sur place - budget total entre 4 et 5000€ pour 3 - wifi obligatoire ! Il nous faudra un peu bosser tout de même 😉

Destinations envisagées : - Vietnam/Laos/Philippines/Sri Lanka - Andalousie/Lanzarote... - Malte - Guadeloupe - Ile Maurice - Bali - Costa Rica

Le but de notre séjour est de vivre vraiment local, de découvrir la population, de partager avec les locaux, bref de vivre comme si on était expat pas du tout en mode touriste à courir tout le temps sans vraiment profiter et rester en surface...

D'ici 2/3 ans nous aimerions vivre 6 à 8 mois par an à l'étranger en gardant notre maison comme point de chute entre 2 départs de 3 semaines à 2 mois max à chaque fois...

Nous recherchons donc toutes informations utiles à notre premier départ ! Et plus particulièrement des familles qui ont ou auraient le même projet pour croiser nos infos ;)

Au plaisir d'échanger avec vous,

Jessica (36 ans), Stéphane (47ans) et Paco (20mois)
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Recherche notaire français aux Philippines
Bonjour a tous je me présente Stéphane actuellement au philippines sur Dau Mabalacat ( a 2h de manille ) je recherche un notaire Français pour qu un notaire en France envoie un acte notarié suite a une vente d un bien et donc mon notaire en France doit envoyer l' acte de vente afin que au Philippines je donne devant notaire ma procuration ( par signature) pour accepter cette vente ( suite a un montage de vente de part de LCI en France) sur le site de l ambassade de France il y a eu des changements depuis le 1er janvier 2018 donc je ne pense plus pouvoir le faire avec eux donc si vous connaissez un notaire Français n importe où au Philippines ( de préférence sur Manille) je suis preneur

Merci d avance

Cordialement

Stéphane
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Appel à l'aide aux voyageurs à vélo bordelais et alentours
Bonsoir, Je m'appelle Stéphane, je suis de Blaye. Je prévois de partir à vélo au pic st Loup au dessus de Montpellier le 8 mai. C'est mon premier voyage et cela ressemble fortement a un pèlerinage, ce pic m'as toujours attiré, j'ai besoin de me retrouver suite a divers ennuis de la vie et donc ce voyage me tiens énormément a cœur! 😇

Hors entre mon chef, amazon, la poste etc j'ai l'impression qu'on me met des bâtons dans les rayons pour ne pas partir 😠

Voila mon problème: J'ai commandé une remorque chez jago, la fameuse remorque a 50eur d'ebay Allemagne que je comptais renforcer avant le départ! Je bosse dans la métallurgie et j'ai de quoi en faire un tank 😄 Sauf que voila, Jago me certifiait que je recevrai la remorque début mai!

Jusque là cool...😛

Puis un autre email arrive pour me dire que ce sera sous 10 jours!!

Là, je commence a serrer des dents et avaler ma salive car c'est genre 2 jours avant le départ!😮

et aujourd'hui, je reçoit un email me disant que je la recevrai vers le 10 mai, soit deux jours après le départ initial 🏴‍☠️

J'ai contacter jago qui me donnent les coordonnées d'Exapaq a Tresses pour la suivi du colis et Exapaq m'explique qu'ils n'ont toujours rien dans leurs données, que les vendeurs font souvent cela pour retarder la livraison car en réalité , ils n'ont pas le produit en stock.... 🤪

Alors, ma question est: "Dois je préparer une corde , une poutre et une chaise bancale?" 😄

Donc voila , je voudrais savoir si quelqu'un parmi vous pourrez me prêter une remorque du même style? En échange: je peut vous laisser un chèque de caution ou un objet de même valeur, Je vous échange la remorque neuve a mon retour contre vôtre occase, Je vous prête ma xbox, je sais pas, on peut toujours s'arranger!!!

Ah oui, j'utiliserai ma propre roue de 16" bien sûr et mes axes rapide que j'ai fraichement commander!!

Certes, il y as encore 2 semaines avant mon départ et les choses peuvent changer d'ici là! (Je vous tiendrai au courant) Mais pour ma conscience, je préfère être sûr d'avoir tout avant le départ!

J’espère que mon appel a l'aide trouvera une âme charitable cela arrêterai peut être mon urticaire 😛!!

Je dépense une énergie folle entre l'entrainement, la préparation et achat d'équipement et je remercie d'ailleurs les personnes de ce forums qui sont super sympa pour cela, une très belle communauté!!! 😮

Je vous remercie d'avance!
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Croatie et Montenegro du 21 août au 4 septembre 2011
Bonjour !!!

Mon mari Stéphane et moi (Isabelle) révions d'aller découvrir le sud de la Croatie et le Montenegro... (on peut toujoursrêver, n'est-ce pas ?) Les billets d'avion sont achetés et nous arrivons donc le dimanche 21 août à Dubrovnik et repartons le 4 septembre 2011 du même endroit.

Pour l'instant, notre séjour est quasiment au point zéro !!!😕

Nous envisageons de nous rendre en bus au Montenegro pour y louer une voiture là-bas (help !!!) puis ensuite découvrir le pays paisiblement... (help !!!)

Dans un second temps, nous pensions "séjourner" dans la région de Dubrovnik pour y découvrir les alentours, sans oublier les îles. Pour la Croatie, nous préfèrerions ne pas louer de voiture...

Nous aimons le choses simples et "surtout" pouvoir découvrir les pays à notre rythme... Pouvez-vous nous aider ? Nous proposer des lieux de résidence, appartement, chambre chez l'habitant...

Je sais, mon message est un peu "flou"... mais les rêves avant de se réaliser ne sont-ils pas toujours un peu "flous"...😉

En attendant de vous lire, je vous souhaite une agréable journée, où que vous soyez, qui que vous soyez...

D'avance merci beaucoup

Cordialement

Isabelle et Stéphane
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Artistes camerounais en Afrique du Sud
Je me presente: Ousmane Stephane realisateur de la serie televisée PARADIS diffusée sur les televisions francais TV5 CFI et Telesud. Je fais parti d'une association denommée Horizon Jeunes et nous comptons mettre sur le marché a la fin de cette année un CD musical dont tu peux ecouter certaines chansons sur le site www.paradis-serie.com Nous comptons nous rendre en afrique du Sud pendant la prochaine coupe du monde pour divers spectacles et faire la promotion de notre serie. Mais nous ne connaissons personne et ne savons de quelle facon proceder. Nous recherchons donc un partenaire qui pourrait s'associer a nous pour cet evenement et partager avec nous les benefices. Si le pricipe vous interesse ou si vous connaissez des personnes qui peuvent etre interessées je suis disposé avous donner plus d'explications. Je compte sur ta prompt reaction Mon email: stephane@unicafrik.com
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Vivre à Fès au Maroc?
bonjour,

je me presente stephane 26 ans vivant actulement en france, manager dans un fast food j'envisage de prendre une année, pour m'installer a fès pourquoi, ma grand mere parternel etait marocaine et elle est né a fès malheureusement je n'est pas eu la chance de la connaitre elle nous a quitté lorsque j'avais 6 ans mais pour lui faire honneur j'aimerai allez vivre labas 1 an pour decouvrir son pays que me conseillier vous j'ai envie de vivre une bonne experience, trouver un petit travaille, decouvire la vrai vie marocainne et ses culture quel budjet d'ou a je prevoir ? et ou trouver un logement pas cher dans un quartier pop, Quartier Nejjarine ou elle est née exactement

merci a vous
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Recherche humanitaire/bénévolat en Inde
bonjour a tous je m'appelle stephane, j'ai 23 ans et je suis extremement content d'avoir trouvé ce forum de discussion. en effet cela fait pres de deux mois que l'envie d' apporter mon aide à des personnes vraiment dans le besoin me trotte dans la tete. je comptais partir en inde cet été avec juste un sac sur le dos mais sans aucune idée de ce que je pourrais faire une fois sur place. jespere que certaines personnes ici presentes vont pouvoir m'aider, je recherche a faire de l'humanitaire en volontariat ou autre, peut m'importe et n'importe où où quelqu'un pourrait avoir besoin de mon aide. je travaille dans la maconnerie depuis 4 ans donc si des associations ont besoin de bras je suis ouvert a toutes propositions. j'espere que vous pourrez donc m'aider à aider à mon tour. merci d'avance
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Cinq personnes dans un fourgon
Bonsoir à tous,

Nous sommes Audrey, Stephane, Jojo (6 ans), Lou (3 ans) et Elma(9 mois) (pour ceux qui ne serait pas passer par notre participation au message precedent) qui projettons une année a travers l'Europe et les Ameriques en fourgon aménagé. Hormis le premier questionnement concernant (cf. message precedent) les possibilites d'aménagement d'un fourgon pour 5 personnes (5 couchages et 5 places Carte grise) qui reste toujours d'actualité, nous nous posons une autre question: Un fourgon, c'est pas grand à 5, mais les campings-car ne nous correspondent pas, un peu trop 'luxueux' a notre gout. Et pour aller au bout de l'idee, on se dit qu'on voudrait amenager le fourgon SANS frigo, sans toilette chimique, sanc coin cuisine fixe, peut-etre meme sans douche (si ce n'est un systeme exterieur bidon-tuyau), juste de quoi dormir (pourquoi pas des hamacs en partie ?) et des rangements pour les livres, jeux des enfants, les tresors recoltés, une table pour lire et dessiner. Le reste (la cuisine par exemple) se fera dehors, a l'abri d'un auvent si necessaire. Un tente accompagnera le tout pour 's'etaler ' quand les conditions le permettent. Alors on se demande si certains d'entre vous ont experimenté ce genre " d'amenagement" pour un voyage relativement long ? Est-ce viable, vivable, agréable, voir plus ;-) ? Ou bien est ce qu'on finit inévitablement par se retrouver regulieremt coincé dans le boite a sardine, a pas vouloir aller faire pipi dehors parce qu'il pleut des trombes ou qu'il fait froid, a se faire devorer par les moustiques en faisant chauffer la soupe dehors, etc etc.... Tout est affaire de capacité d'adaptation me direz-vous... Qu'en pensez-vous ? Une experience du sujet

Merci a vous !

Stephane et Audrey Trets - 13
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Travailler à Londres durant l'été 2012 (majeur)
bonjour ! je me présente je m'appelle stéphane et j'ai 18 ans .. j'aimerai voyager cette été tout en gagnant un peu d'argent pour financer le cout de mes études futur et tout en travaillant mon anglais .. Londre s'offre comme la Capital idéal ! :) le seul souci c'est que j'ai beau chercher des emplois mais je ne sais pas sur quelle site aller et si ils sont fiables ... j'ai chercher dans le volontariat pour les JO de 2012 mais c'est difficile .. +.+" je suis trés motivé mais là je commence à baisser les bras car je trouve rien .. pouvez vous m'aider merci ... :o :)
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Un bébé VoyageForum!
Bonjour à toutes et à tous !

Hé oui, Stéphane (steph972 sur ce forum) et moi-même avons le plaisir de vous informer de la naissance de notre petit garçon, âgé aujourd'hui de 5 mois !🙂

Hé oui, car tout a débuté ici, il y a 3 ans !

Je me suis retrouvée sur VF car je cherchais un/e compagne/on pour un voyage au Brésil et, très vite, alors que je n'avais jamais fréquenté de forum auparavant, me voici accro à VF ; j'atterris alors sur une discussion, initiée par Williama, dédiée à la coupe du monde de football, discussion où Stéphane et moi avons échangé notre premier message ! Parallèlement, Mohikan ouvre une discussion "Réflexions d'un homo sapiens", un titre de ce style, où nous intervenons quasi quotidiennement. Voilà pour le début !

François, si tu lis mon message, te serait-il envisageable de ressortir ces deux discussions qui avaient été supprimées ? Ce serait vraiment un chouette souvenir pour nous et pour notre fils quand il nous demandera : "Papa et Maman, vous vous êtes rencontrés où?" 😇

Et la suite, et bien c'est quelques jours à Marseille, où nous avions d'ailleurs participé à une rencontre VF, puis un mois ensemble au Brésil, et un super bébé 2 ans plus tard !

Ah les surprises de la vie !!!

Alors un GRAND merci à Voyage Forum ; et on en fera un solide petit voyageur, c'est certain ! 😉

Céline
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Saly: réouverture du taxi brousse
Saly : réouverture du Taxi brousse

Stéphane que beaucoup connaissaient comme pilier de « chez Marie » ouvre ce soir, le 2 Mars sonbar resto.(à l’entrée de Saly Niakh Niakhal, face à l’escale Jappoo) Ceux qui le connaissent apprécient tous sa bonne humeur et ses compétences, mais de plus ce soir, c’est son anniversaire !! Alors ne manquez pas ça !
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Chine: quarante enfants arrachés de leur famille!
Le jeudi 24 juillet 2008 Stéphane Paquet La Presse Pékin

Les détails d’un procès qui se déroule actuellement en Chine ont de quoi faire dresser les cheveux sur la tête: plus de 40 enfants des régions rurales ont été arrachés à leur famille par un réseau organisé qui voulait les revendre dans les villes au sud de Pékin. Certains, malades, ont été abandonnés à leur sort.

Dao Xiufen est bien connue dans les villages du Yunnan, près de la frontière avec le Vietnam: des parents qui veulent vendre un enfant savent que c’est la personne à contacter.

Selon les informations qui émergent de son procès à Nanjing, elle et 22 autres accusés ont trafiqué pas moins de 41 enfants ces dernières années, dont certains n’ont pas survécu à leurs sévices.

>>> Réagissez sur le blogue de Stéphane Paquet

Dao Xiufen, qui risque la peine de mort, a agi comme personne ressource dans les villages de Gejiu et Yuanyang. Des parents ont fait affaire avec elle pour se défaire de leur rejeton naissant, le plus souvent une fille non désirée.

Toujours selon ce qui est rapporté du procès, le prix était proportionnel à la valeur des sexes dans des régions chinoises: 500 yuans pour une fille, soit environ 75$, et 10 fois plus pour les garçons. Une application concrète, bien qu’épouvantable, de la loi de l’offre et de la demande.

Mais Dao n’a pas agi seule. Son présumé contact en ville, c’est Lang Chunyan. Cette autre femme est décrite comme la tête dirigeante du réseau de trafiquants d’enfants. Quand Dao avait des enfants à lui vendre, elle se rendait au Yunnan avec ses deux sœurs et ramenait les poupons dans la province du Shandong, au sud de Pékin.

C’est là qu’elle faisait son profit. Un profit énorme, puisqu’elle revendait les fillettes quelque 6000 yuans (près de 1000$). Pour les garçons, la facture pouvait atteindre les 20 000 yuans (environ 3000$).

Les enfants étaient vendus à des couples aisés, trouvés grâce à un réseau de «distributeurs» que dirigeait le mari de Lang, Shen Yuzhou. Des couples qui, on le présume, sont incapables d’en avoir eux-mêmes.

Les affaires allaient plutôt bien jusqu’au 24 mai de l’an dernier. Dans le train K156 entre Kunming et Nanjing, les policiers ont alors remarqué quatre femmes suspectes qui avaient toutes un enfant en bas âge. Quelques vérifications et le réseau venait d’être démantelé.

Le couple Lang et Shen a lui-même déjà bénéficié de la présence d’un enfant acheté. En 2005, après leur mariage, les époux, incapables d’avoir un bébé, ont acheté un petit de 5 mois pour 4000 yuans. Le nom qu’ils lui ont donné relève du cynisme: Shen Tianci, qui signifie don du ciel.

Sauf qu’en 2007, ils ont réussi à avoir leur propre enfant, une fille. Le «don du ciel» a donc été laissé à lui-même. Quand le tribunal lui a demandé où son «fils» se trouvait, Lang Chunyan a répondu qu’elle ne le savait pas.

À une autre occasion, en novembre 2005, après avoir acheté un enfant de Dao dans le but de le revendre, Lang s’est rendu compte que le petit était malade. Elle est donc allée à l’hôpital où le médecin lui a dit que le cas était grave. Comme elle ne voulait pas payer les frais, elle a laissé mourir l’enfant, selon ce qui est rapporté en cour.

De nombreux cas

Le trafic d’enfants, la Chine connaît. Selon des données publiées par l’Unicef, quelque 10 000 personnes sont victimes de ce trafic par année dans le pays. Il y a 90% de femmes et 10% d’enfants. Ce qui fait un millier de jeunes.

Quand on lui rappelle ses propres chiffres, la grande patronne de l’Unicef en Chine, Yin Yin Nwè, se montre sceptique. «Ce que vous avez vu sur notre site web, ce sont les statistiques officielles du gouvernement, dit-elle. Il faut dire qu’elles ne sont pas fiables. Probablement que les données peuvent être plus élevées. Parce que c’est un phénomène caché. Le trafic, c’est toujours caché.»

Comme dans le cas actuellement devant le tribunal de Nanjing, ce sont la plupart du temps des enfants de régions rurales qui sont amenés vers la zone côtière, où des personnes plus riches les achètent à des passeurs. Un phénomène suffisamment important pour que Pékin décide de l’attaquer de front.

«Il y a cinq ans, le gouvernement chinois ne voulait pas qu’on travaille avec lui sur cette question, explique Mme Nwè. Il disait que ce n’était pas de nos affaires. Mais le gouvernement a changé d’avis.»

Et quand le gouvernement central décide qu’il s’agit d’une priorité, l’argent est là pour lutter contre le problème, ajoute-t-elle, même si «parfois, les politiques ne sont pas exécutées au niveau des provinces, des comtés, des villages».

Et les femmes...

Il n’y a pas que le trafic des enfants qui inquiète, celui des femmes aussi. Encore ici, les victimes sont pauvres. Une agence leur fait miroiter un emploi en ville, alors qu’elles sont en fait vendues à des hommes qui cherchent une épouse ou à des réseaux qui leur font faire de la prostitution. L’hiver dernier, Pékin a signé une entente avec le Vietnam pour contrer le trafic transfrontalier. Mais la demande reste grande et les jeunes femmes viennent aussi d’autres pays autour, comme la Birmanie, la Mongolie, la Russie ou le Népal. Une des causes de cette demande: la politique de limitation des naissances qui, depuis 30 ans, a fait augmenter la proportion d’hommes, les petites filles étant moins prisées. «En 2020, il y aura 30 millions de jeunes hommes sans jeune femme en Chine. Donc, la demande est là», dit Yin Yin Nwé, directrice de l’Unicef en Chine.

Des enfants dans les usines

La grande patronne de l’Unicef en Chine a beau reconnaître les efforts que fait le pays pour réduire le trafic d’enfants, il reste un domaine où elle ne peut rien faire: celui du travail des enfants en bas âge. Des cas d’enfants travaillant dans des usines dans des conditions de grande misère ont beau avoir défrayé la chronique, Pékin résiste à toute aide de l’extérieur pour contrer le problème. «Le gouvernement dit qu’il n’embauche personne de moins de 16 ans dans le secteur public et on le croit. Mais il y a aussi le secteur privé, qui est en pleine croissance, et on croit que là, il y a des travailleurs de moins de 16 ans. Et on doit travailler là-dessus», dit Yin Yin Nwè.

Source: http://www.cyberpresse.ca/article/20080724/CPMONDE/80723255/6730/CPACTUALITES
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