Bonjour,
C'est mon premier post sur ce forum que je dévore depuis quelques semaines avec gratitude, merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
Je prépare un petit voyage qui m'amènera, entre autre, à explorer quelques pistes sur la côte ouest africaine. Je sais d'ores et déjà que je veux démarrer ça au Maroc, j'y suis déjà allée, ce n'est pas spécialement compliqué. Je sais aussi que j'aimerai cheminer jusqu'en Côte d'Ivoire, et je sais enfin que je ne souhaite pas prendre l'avion.
Je me déplace ordinairement en stop mais, ne connaissant pas du tout ces régions, je suis ouverte à tous les conseils des bons connaisseurs du coin, du type bus, location de voiture ( j'ai mon permis français )..
Estimez vous ce trajet possible, si oui par quels pays ? Je pensais longer la côte au maximum pour ne pas passer par le Mali qui me semble plus problématique..
Autre donnée qui a son importance, j'aurais devant moi 4 mois, pour faire l'aller retour..
Merci à vous qui m'avez lu, n'hésitez pas, je prends tous les retours d'expériences ! :)
voilà nous allons passer quelques semaines en Côte d'Ivoire à l'hiver prochain. On descend en 4x4 et c'est la 1ère fois qu'on va en Côte d'Ivoire. Avez-vous des conseils, sur les pistes, les routes ? à suivre ou à éviter? On ne pense pas aller à Abidjan car toujours galère en voiture, mais plutôt rester dans le Nord centre (traversée de la Guinée vers le Burkina).
On trouve peu de retours sur des voyages récents en Côte d'Ivoire, d'où ce post pour avoir quelques impressions ou conseils avant de partir.
Merci!
Bonjour,
Nous sommes deux étudiants en sciences politiques (IEP) à lyon, et, dans le cadre de notre départ en mobilité l'année prochaine (septembre 2012), nous souhaitons nous rendre en Afrique de l'ouest afin d'avoir un aperçu de ces pays. Notre but, en si peu de temps (nos vacances sont limitées !) n'est pas réellement d'approfondir nos connaissances sur tel ou tel région, mais plus d'avoir un aperçu global de ces régions afin, lorsque nous devrons choisir (notamment parmi les stages proposés par le ministère des affaires étrangères) de ne pas être perdu et de savoir plus ou moins à quoi nous attendre. Après de longues recherches pour trouver des vols à des prix abordables, j'ai trouvé un vol Paris - Ouagadougou pour l'aller et Lomé - Paris pour le retour abordable. Nous comptons partir fin octobre. Quel itinéraire pouvez vous nous conseillez en 11/12 jours entre Ouaga et Lomé ? Devons nous passer par Bobo ou est-ce un trop long détour ? Au niveau administratif, qu'en est-il des visas ? J'ai lu qu'il existait le visa de l'entente, un visa commun à plusieurs pays, comment se prend-t-il ? Autrement, devons-nous prendre, en France un visa pour chaque pays et comment cela fonctionne-t-il (délai, prix?).
D'avance, merci pour vos réponses !
Nous sommes deux étudiants en sciences politiques (IEP) à lyon, et, dans le cadre de notre départ en mobilité l'année prochaine (septembre 2012), nous souhaitons nous rendre en Afrique de l'ouest afin d'avoir un aperçu de ces pays. Notre but, en si peu de temps (nos vacances sont limitées !) n'est pas réellement d'approfondir nos connaissances sur tel ou tel région, mais plus d'avoir un aperçu global de ces régions afin, lorsque nous devrons choisir (notamment parmi les stages proposés par le ministère des affaires étrangères) de ne pas être perdu et de savoir plus ou moins à quoi nous attendre. Après de longues recherches pour trouver des vols à des prix abordables, j'ai trouvé un vol Paris - Ouagadougou pour l'aller et Lomé - Paris pour le retour abordable. Nous comptons partir fin octobre. Quel itinéraire pouvez vous nous conseillez en 11/12 jours entre Ouaga et Lomé ? Devons nous passer par Bobo ou est-ce un trop long détour ? Au niveau administratif, qu'en est-il des visas ? J'ai lu qu'il existait le visa de l'entente, un visa commun à plusieurs pays, comment se prend-t-il ? Autrement, devons-nous prendre, en France un visa pour chaque pays et comment cela fonctionne-t-il (délai, prix?).
D'avance, merci pour vos réponses !
Bonjour à tous, je suis preneuse de toutes informations sur la vie à Accra. Nous y serons fin août pour une affectation de 3 ans minimum. Nous sommes une petite famille de 3 dont une fille de 11 ans. La famille va peut-être s'agrandir sur place mais ça c'est une autre histoire, on verra bien...
Merci d'avance pour tous les renseignements que vous voudrez bien me fournir.
Bonjour. Je projette faire un voyage en voiture de paris a Abidjan Je souhaiterai rentrer en contact avec vous afin d'avoir de plus amples d'informations concernant le trajet. jaimerai connaitre d'abord lebudget necessaire pour un tel trajet , les chemins les plus abordables. les points d'escales les plus sûrs , les hôtels les plus abordables , les points de ravitaillement en essence mais aussi les tarifs de passage aux frontières a jusken cote d'ivoire ainsi que la nécessite ou non de dédouaner son véhicule aux frontières. merci de me bien vouloir répondre a mon message. je pars avec un véhicule Peugeot 207 de 2008 essence
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il est toujours possible d'avoir un visa pour la Mauritanie au Maroc et à quel endroit svp.
Pour le Ghana même problème, est'il possible d'avoir un visa soit en Mauritanie ou au Sénégal.
Au Consulat bien evidamment.
Bonjour,
Mon mari va être muté en août à Accra...et je suis un petit peu anxieuse..car je ne connais pas du tout cet endroit, et j'ai très peu d'expérience de l'Afrique. Ce sera ma première expatriation hors de l'Europe (nous vivons en Suisse pour l'instant, je suis belge et lui français).
Pour ce qui est du logement et écoles, cela ne devrait pas poser de problème car l'employeur de mon mari va nous aider, nous avons commencé à contacter les écoles.
Par contre j'ai quelques questions basiques 😉
Peut-on prendre notre chat avec nous? J'ai entendu qu'il y avait beaucoup de serpents 🤪...y a-t-il de la nourriture pour chat ?
J'ai aussi un cheval et idéalement j'aurais voulu qu'il puisse venir avec nous (plus compliqué que le chat....). Y-a-t-il un club équestre "confortable" 😏 quelqu'un est-il déjà passé par ce type d'expérience (transport de cheval Europe-> Afrique).
Coté nourriture, qu'est ce qu'on ne trouve pas du tout par rappport à l'Europe, faut-il emporter certaines chose en particulier? J'ai lu que les connexion internet n'étaient pas bonnes, etc...
Je vais contacter et m'inscrire à Accra accueil aussi.
Bref, vous aurez compris que je suis un peu perdue...et je suis preneuse de tous les conseils utiles et suggestions!! Je me ferrais un plaisir d'échanger avec vous...
A bientôt.
B.
Bref, vous aurez compris que je suis un peu perdue...et je suis preneuse de tous les conseils utiles et suggestions!! Je me ferrais un plaisir d'échanger avec vous...
A bientôt.
B.
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Bonjour,
je viens de me rendre compte que le visa qui m'a été fait pour séjourner en Cote d'Ivoire ne commence pas a la bonne date! je dois arriver la-bas le 17 (lundi prochain) et mon visa est accordé a partir du 21... Je ne sais pas quoi faire, je veux absolument y retourner mais je sais pas comment je peux me régulariser ?
cdt, Antoine
je viens de me rendre compte que le visa qui m'a été fait pour séjourner en Cote d'Ivoire ne commence pas a la bonne date! je dois arriver la-bas le 17 (lundi prochain) et mon visa est accordé a partir du 21... Je ne sais pas quoi faire, je veux absolument y retourner mais je sais pas comment je peux me régulariser ?
cdt, Antoine
Bonjour,
Je pars en octobre pour des missions et je dois aller en décembre en CI. Comme je ne rentre pas entre temps, j'ai commencé à m'occuper des visas. Je viens d'apprendre que la CI a mis en place un nouveau visa biométrique; il est disponible uniquement à l'ambassade et vaut 110 euros; il y a des infos sur le www.snedai.Com mais apparemment, c'est un bazarre monstrueux à l'ambassade (qui a coupé son téléphone du coup).
D'après ce que j'ai compris, après avoir fait une demande en ligne et donc avoir payé 110 euros en ligne, ils recontactent pour nous imposer un RV à Paris que l'on peut déplacer une fois, sous peine de repayer 5 euros pour prendre un autre RV.
Après le premier RV, il faut attendre 48h pour récupérer son passeport. On est obligé de prendre 3 jours sur notre temps de travail pour aller prendre don VIA????? Je trouve tout ça vraiment très compliqué...Est-ce que c'est bien ca???
Si c'est vrai, ils vont perdre un paquet de touristes...
Merci!
Si c'est vrai, ils vont perdre un paquet de touristes...
Merci!
j'habite au Nord du Mali et je souhaite me rendre à Abidjan en car, mais je me pose la question de la sécurité au nord de la CI.
Est-ce qu'il y en a qui ont fait ce trajet récemment?
Bonjour,
Deux membre de notre association "Jardin d'avenir" vont partir de Paris pour rejoindre la Cote d'ivoire cet été en voiture. J'aurais besoin de tout vos conseils, itinéraire, le temps que cela prendra, les risques, et tout ce qu'il faut prévoir pour un tel voyage.
J'ai besoin d'un maximum de témoignage pour pouvoir organiser ce voyage et ne rien oublier.
Un grand merci à tous.
Tristan Dupont, président de l'association jardin d'avenir www.jardindavenir.fr
Deux membre de notre association "Jardin d'avenir" vont partir de Paris pour rejoindre la Cote d'ivoire cet été en voiture. J'aurais besoin de tout vos conseils, itinéraire, le temps que cela prendra, les risques, et tout ce qu'il faut prévoir pour un tel voyage.
J'ai besoin d'un maximum de témoignage pour pouvoir organiser ce voyage et ne rien oublier.
Un grand merci à tous.
Tristan Dupont, président de l'association jardin d'avenir www.jardindavenir.fr
Bonjour
Mon entreprise me propose une expatriation de 2 ans a Accra au Ghana.
Je compte y aller en famille avec mon épouse et nos 2 filles 15 et 12 ans.
Si toutes les femmes de la famille sont d’accord sur le principe, elles se posent beaucoup de questions. Elles ont posé une liste de conditions non négociables que j’ai transmis à mon employeur (qui pense se tirer une balle) mais je ne sais même pas si ces conditions sont du domaine du réalisable au Ghana.
Malgré les questions posées, je vous assure que nous avons une bonne expérience de l’expatriation et de l’Afrique, nous n’avons, par contre, aucune connaissance du Ghana qui reste un pays très discret sur la scène des grandes destinations africaines.
Je cherche donc des « forum voyageurs » ayant une expérience du pays et qui pourraient me renseigner sur les points suivants (liste non exhaustive quoique riche) :Est-il agréable de vivre au Ghana ?Quel est le cout de la vie (nous connaissons le Gabon qui est terriblement cher) ?La circulation à Accra est elle aussi épouvantable qu’on le dit ?Le problème d’eau évoqué sur de nombreux blog est il toujours d’actualité ?Le lycée français est-il d’un bon niveau ?Peut-on trouver des maisons sympas avec piscine et jardin ? a quel prix ? comment?Quel est le meilleur quartier pour habiter sachant que je vais travailler sur l’aéroport (qui semble proche de l’école française, en haut du quartier cantonnement) ?Y’a-t-il des galeries marchande, des boutiques de fringues européennes (mes filles adorent faire les boutiques 😠) ?Peut on se rendre d’Accra a Lomé par la route ? peut-on passer facilement la frontière ? Faut-il un visa ? si oui, a quel cout ?La vie sociale est elle facile et sympa pour des ados ? des préados ? des adultes ? la communauté française est elle importante ?Que peut-on faire le WE ? le bord de mer a l’air sympa mais la mer semble dure et les courants dangereux ? peut-on se baigner ?Peut-on conduire soit même ou doit on (comme en inde) prendre un chauffeur ?Les réserves animalières sont elles facile d’accès ? peut-on y aller en voiture ? en combien de temps ?Quelle voiture choisir, berline ou 4x4 ?Les liaisons internet au débit fonctionnent elles bien ? peut-on s’équiper à la maison ? a quel prix ?Faut il faire venir les meubles et électroménager de France ou trouve t’on ce qu’il faut sur place ? Voila un premier « run » de questions, je vous remercie de vos réponses.
Nous sommes le 7 Janvier 2011, alors, bonne année les « forum voyageurs »
Mon entreprise me propose une expatriation de 2 ans a Accra au Ghana.
Je compte y aller en famille avec mon épouse et nos 2 filles 15 et 12 ans.
Si toutes les femmes de la famille sont d’accord sur le principe, elles se posent beaucoup de questions. Elles ont posé une liste de conditions non négociables que j’ai transmis à mon employeur (qui pense se tirer une balle) mais je ne sais même pas si ces conditions sont du domaine du réalisable au Ghana.
Malgré les questions posées, je vous assure que nous avons une bonne expérience de l’expatriation et de l’Afrique, nous n’avons, par contre, aucune connaissance du Ghana qui reste un pays très discret sur la scène des grandes destinations africaines.
Je cherche donc des « forum voyageurs » ayant une expérience du pays et qui pourraient me renseigner sur les points suivants (liste non exhaustive quoique riche) :Est-il agréable de vivre au Ghana ?Quel est le cout de la vie (nous connaissons le Gabon qui est terriblement cher) ?La circulation à Accra est elle aussi épouvantable qu’on le dit ?Le problème d’eau évoqué sur de nombreux blog est il toujours d’actualité ?Le lycée français est-il d’un bon niveau ?Peut-on trouver des maisons sympas avec piscine et jardin ? a quel prix ? comment?Quel est le meilleur quartier pour habiter sachant que je vais travailler sur l’aéroport (qui semble proche de l’école française, en haut du quartier cantonnement) ?Y’a-t-il des galeries marchande, des boutiques de fringues européennes (mes filles adorent faire les boutiques 😠) ?Peut on se rendre d’Accra a Lomé par la route ? peut-on passer facilement la frontière ? Faut-il un visa ? si oui, a quel cout ?La vie sociale est elle facile et sympa pour des ados ? des préados ? des adultes ? la communauté française est elle importante ?Que peut-on faire le WE ? le bord de mer a l’air sympa mais la mer semble dure et les courants dangereux ? peut-on se baigner ?Peut-on conduire soit même ou doit on (comme en inde) prendre un chauffeur ?Les réserves animalières sont elles facile d’accès ? peut-on y aller en voiture ? en combien de temps ?Quelle voiture choisir, berline ou 4x4 ?Les liaisons internet au débit fonctionnent elles bien ? peut-on s’équiper à la maison ? a quel prix ?Faut il faire venir les meubles et électroménager de France ou trouve t’on ce qu’il faut sur place ? Voila un premier « run » de questions, je vous remercie de vos réponses.
Nous sommes le 7 Janvier 2011, alors, bonne année les « forum voyageurs »
Bonsoir,
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Bonjour à tous,
après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .
Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines
je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.
Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...
une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar
merci à tous pour votre coopération à ce projet
après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .
Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines
je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.
Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...
une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar
merci à tous pour votre coopération à ce projet
Bonjour,
Je suis en train de prévoir un petit voyage d'un mois en Afrique de l'Ouest. Mon objectif est de faire le trajet Agadir - Abidgan, en longeant l'océan, et en transport en commun (ou tout ce qui sera y ressembler ou me véhiculer).
Mes deux questions sont les suivantes: Pensez-vous que cela est faisable, en un mois? En Afrique, tout est possible, mais rien n'est certain... Connaissez-vous des pistes de recherches, personnes ayant déjà réalisé ce type de trajet, visas aux entrées des pays etc. En somme, tout bon conseil est la bienvenue (ou plusieurs!).
Merci, Jonathan
Je suis en train de prévoir un petit voyage d'un mois en Afrique de l'Ouest. Mon objectif est de faire le trajet Agadir - Abidgan, en longeant l'océan, et en transport en commun (ou tout ce qui sera y ressembler ou me véhiculer).
Mes deux questions sont les suivantes: Pensez-vous que cela est faisable, en un mois? En Afrique, tout est possible, mais rien n'est certain... Connaissez-vous des pistes de recherches, personnes ayant déjà réalisé ce type de trajet, visas aux entrées des pays etc. En somme, tout bon conseil est la bienvenue (ou plusieurs!).
Merci, Jonathan
etats des routes entre bobo et abidjan si motard ayant fait le trajet il y a peut, je suis preneur d'info merci
je part en decembre je recupere ma becane a bobo et le but est de traverser la cote d'ivoire ghana togo benin et retour burkina
merci pour les renseignements
Bonjour,
Je dois voyager en octobre 2010 sur la Côte d'Ivoire et j'aimerais savoir s'il est toujours possible de faire une demande de visa par courrier au Consulat de Bordeaux ou Caen. J'aurai encore la possibilité de me rendre sur Bordeaux cette semaine car je suis en vacances, mais ensuite les demandes de RV à l'ambassade à Paris demandent une grande disponibilité.
Merci à ceux ou celles qui pourront me renseigner.
bonjour je suis nouveaux sur se site et je cherche de l'aide. Voila j'ai ma copine en cote d'ivoir elle veut prendre l'avion. Mais il demande de l'argent de poche. pour quitter la cote D'Ivoire l'agence de voyage demande 831euros mais elle a une escale au maroc et le maroc demande 1452euros donc elle aurait besoin de 1452euros pour arriver en france. J'aurai voulu savoir si c'est vrai si il ont le droit de demander sa. Je precise que ma copine est franco italienne. J'espere que on pourra me repondre car j'ai peur que ce soit une arnaque. Merci davance.
Je pars avec des amies au moins d'aout pour rendre visite à une amie bénévole dans une réserve en côte d'ivoire!
J'ai lu pas mal de choses contradictoires concernant les safaris ou visites des parc naturels: certains le déconseille fortement (insécurité!) et d'autres se posent beaucoup moins de question quant aux dangers! Qu'en pensez vous?
Sinon que conseillez vous comme visite, lieux...?
Merci pour les infos! :)
J'ai lu pas mal de choses contradictoires concernant les safaris ou visites des parc naturels: certains le déconseille fortement (insécurité!) et d'autres se posent beaucoup moins de question quant aux dangers! Qu'en pensez vous?
Sinon que conseillez vous comme visite, lieux...?
Merci pour les infos! :)
Bonjour
Voilà, je souhaite partir plusieurs mois dans ces pays (dans un but "solidaire" car je m'occupe d'une association sur le thème des enfants non-reconnus et on soutient des femmes et des enfants dans ces 3 pays)
Mais j'ai besoin de conseils et de renseignements
Déjà, je vais bouger avec mes deux enfants
Ma fille a 11 ans et demi
Mon fils 21 mois
On m'a dit qu'il ne payait presque pas l'avion avant d'avoir deux ans
Donc question : si j'achète mon billet aller retour maintenant ... est-ce que je vais payer plus cher le retour car il aura dépassé deux ans? ou bien le fait d'acheter le billet avant son anniversaire fait que je ne payerai pas plus?
Ensuite, est-ce facile de passer du burkina au togo? et du togo en côte d'ivoire?
Par la route?
par avion?
Que vaut-il mieux faire?
Je vais là-bas pour des raisons solidaires, mais je vais aussi en profiter pour visiter le coin, dans quel pays vaut-il mieux s'attarder au niveau touristique?
Peut-on se baigner au togo? en côte d'ivoire?
J'ai un foule de questions, je reviendrai, merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre
Voilà, je souhaite partir plusieurs mois dans ces pays (dans un but "solidaire" car je m'occupe d'une association sur le thème des enfants non-reconnus et on soutient des femmes et des enfants dans ces 3 pays)
Mais j'ai besoin de conseils et de renseignements
Déjà, je vais bouger avec mes deux enfants
Ma fille a 11 ans et demi
Mon fils 21 mois
On m'a dit qu'il ne payait presque pas l'avion avant d'avoir deux ans
Donc question : si j'achète mon billet aller retour maintenant ... est-ce que je vais payer plus cher le retour car il aura dépassé deux ans? ou bien le fait d'acheter le billet avant son anniversaire fait que je ne payerai pas plus?
Ensuite, est-ce facile de passer du burkina au togo? et du togo en côte d'ivoire?
Par la route?
par avion?
Que vaut-il mieux faire?
Je vais là-bas pour des raisons solidaires, mais je vais aussi en profiter pour visiter le coin, dans quel pays vaut-il mieux s'attarder au niveau touristique?
Peut-on se baigner au togo? en côte d'ivoire?
J'ai un foule de questions, je reviendrai, merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre
bonjour
je voudrais savoir si il est possible de prendre son visa ivoirien a la frontière en arrivant de guinée après la ville de Nze..la ville frontière a l air d être Nzo et pour la cote d'ivoire la 1ere ville est Gbapleu et après Danane avant Man.
merci d'avance.
je voudrais savoir si il est possible de prendre son visa ivoirien a la frontière en arrivant de guinée après la ville de Nze..la ville frontière a l air d être Nzo et pour la cote d'ivoire la 1ere ville est Gbapleu et après Danane avant Man.
merci d'avance.
Bonjour,
Je suis Delphine. Je pars m'installer en Côte d'Ivoire pour une période de 5 mois minimum, avec mon petit ami. Nous serons volontaire pour l'ONG PAIPS.
Je ne sais pas si il vait mieux que j'ouvre un compte en banque en côte d'ivoire ou que je garde mon compte français?
De plus, nous ne connaissons personne là bas (sauf un ambassadeur). Si certains Ivorien souhaite entrer en discussion avec nous, c'est avec grand plaisir.
Merci d'avance.
Je suis Delphine. Je pars m'installer en Côte d'Ivoire pour une période de 5 mois minimum, avec mon petit ami. Nous serons volontaire pour l'ONG PAIPS.
Je ne sais pas si il vait mieux que j'ouvre un compte en banque en côte d'ivoire ou que je garde mon compte français?
De plus, nous ne connaissons personne là bas (sauf un ambassadeur). Si certains Ivorien souhaite entrer en discussion avec nous, c'est avec grand plaisir.
Merci d'avance.
Salut, mon epoux a trouve un boulot a Abidjan et on va aller tous s'installer la bas, alors on se demande s'il y a de la securite surtout qu'on a un enfant agee de 6 ans et on nous a raconte des histoires tels des agressions armées à domicile ou dans la rue, vols à l'arraché, vols de voiture ...
on veut savoir si toutes ces histoires sont vraies ou pas.Et si c'est possible on demande aussi des informations a propos des ecoles qui suivent les programmes francais (les tarifs, ...), et le cout de vie.
Merci d'avance pour toutes informations
Esperons qu'on se verra bientot a Abidjan 😉
j'ai des amis Ivoirien à Abidjan,
Je voudrais prendre leur fils agé de 13 ans le mois d'aout chez moi en vacances.
qu'elles sont les démarches a suivre pour l'autorisation de rentrer en France.
c'est une famille merveilleuse qui nous à déja acceuilli dans son pays
Merci de me renseigner.
Kutchy
Bonjour,
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci
Bonjour,
J'aimerai savoir si il est possible de rallier le Ghana par bateau depuis la France, sachant que j'aurai mon bébé avec moi? La seule fois où j'ai pris l'avion j'avais 3 ans... Maintenant j'en ai 30 et j'avoue que prendre l'avion me fait peur. Merci pour vos réponses.
bonjours a vous tous, métisse d'origine Ghanéenne recherche sa mère et sa famille dans la région d'Accra et Kumasi quelques information sont a ma disposition, son nom est Adoua Frichia ou Adwoa Felicia Darkwaa, je suis nait en Mauritanie a Zouérate en 1986.Mon père nommé André travaillé en tant électrotechnicien dans les années "70 a 80", le plus souvent en Afrique et Moyen-Orient.
adresses a ma disposition
c/o Antwi-Adjei
p.o.box 4
Techiman, B/A
GHANA
autre adresse
Adwoa Felicia Darkwaa
c/o Boat
P and D Corporation
Techiman B/A
Ghana W/Africa
Merci
de vos réponses au sujets de ma familles maternelle.N'importe les
nouvelles qu 'elles soient bonnes ou non elles sont toujours mieux que
de ne rien savoir. Voulant m'installer au plus vite au Ghana ou dans un
de ses pays limitrophe, n'ayant pas de travail sur place la situation
risque d'être hasardeuse mais les reves ne sont t'ils pas hasardeux
Hi fellow travelers,
After the "pleasant surprise" of Burkina Faso last year, the urge to continue exploring West Africa hasn’t left me, especially Ghana.
To my mind, this country had two standout features: an English-speaking culture and a coastline (the Gold Coast) where forts and castles built in the 17th and 18th centuries still stand—grim reminders of the transatlantic slave trade.
Despite questions from friends and family like, "Wait, you’re going to Ghana?", "What for?", "Where’s that even?", "Aren’t you scared?", "There aren’t any tourists there!", a few months before departure, I made up my mind. I booked a Paris-Accra ticket via Lisbon on TAP, the Portuguese airline (477 USD), to enjoy a 5-day stopover in the Portuguese capital on the way back. Meanwhile, my travel buddy flew direct from Paris to Accra on Air France.
Good thing he did! He spent the first two days wandering the hot, dusty streets of the capital alone, while TAP (the Portuguese airline) stranded me—along with about 140 other passengers from the Lisbon-Accra flight—in a hotel in Lomé (Togo) due to "serious technical problems" with the plane!!!!!
Well, that was a great start!!!!!
Fortunately, that was the only hiccup in an otherwise eye-opening trip to a country that deserves more attention from French-speaking travelers. Others (especially Germans and Dutch, for historical reasons—we’ll get into that later) are already well aware, as are many Ghanaians living abroad in Europe, the US, and Canada.
Let’s start with the least appealing part of the trip: Accra and its 2.5 million inhabitants, which only deserves a (very) quick visit. Here’s the proof in photos—I’ll spare you the gloomiest ones...
Waterfront at Labadi Beach 1.
2.

3.
4.
5. Jamestown, Accra’s "port"

Super tankers can’t unload in Ghana—the nearest and most important port is in Lomé, Togo (built by the Germans during colonization).
6.

7.
To my mind, this country had two standout features: an English-speaking culture and a coastline (the Gold Coast) where forts and castles built in the 17th and 18th centuries still stand—grim reminders of the transatlantic slave trade.
Despite questions from friends and family like, "Wait, you’re going to Ghana?", "What for?", "Where’s that even?", "Aren’t you scared?", "There aren’t any tourists there!", a few months before departure, I made up my mind. I booked a Paris-Accra ticket via Lisbon on TAP, the Portuguese airline (477 USD), to enjoy a 5-day stopover in the Portuguese capital on the way back. Meanwhile, my travel buddy flew direct from Paris to Accra on Air France.
Good thing he did! He spent the first two days wandering the hot, dusty streets of the capital alone, while TAP (the Portuguese airline) stranded me—along with about 140 other passengers from the Lisbon-Accra flight—in a hotel in Lomé (Togo) due to "serious technical problems" with the plane!!!!!
Well, that was a great start!!!!!
Fortunately, that was the only hiccup in an otherwise eye-opening trip to a country that deserves more attention from French-speaking travelers. Others (especially Germans and Dutch, for historical reasons—we’ll get into that later) are already well aware, as are many Ghanaians living abroad in Europe, the US, and Canada.
Let’s start with the least appealing part of the trip: Accra and its 2.5 million inhabitants, which only deserves a (very) quick visit. Here’s the proof in photos—I’ll spare you the gloomiest ones...
Waterfront at Labadi Beach 1.
2.

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5. Jamestown, Accra’s "port"

Super tankers can’t unload in Ghana—the nearest and most important port is in Lomé, Togo (built by the Germans during colonization).
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