Bonjour
je m'adresse aux "fidèles" d'Agoda.
Habitués des réservations avec "booking.com" où nous payons à l'hôtel en arrivant , je viens de faire des réservations sur Agoda pour la Thailande , la Malaisie et Singapour , car les prix me semblaient plus intéresssants , mais en ayant choisi l'option " payer plus tard " , l'hôtel va nous débiter directement sur notre compte quelques jours avant notre arrivée , donc je suppose ( ?? ) que notre banque va nous prélever des frais pour paiement dans une devise étrangère ....Donc , au final , les prix qui me semblaient intéressants , ne le sont finalement peut-être pas tant que ça ...
Meilleur choix ??booking.com ou Agoda.?
merci pour tout conseil ou avis
Ghislaine
moi je pars 2mois au sud est de l asie combien d argent liquide que je peux ammener sur moi sans probleme et c est tu mieux argent canadien ou americain et quelle est la meilleur carte pour retirer de l argent sans que sa coute trop cher en frais de service
bjr nous partons à bali le 6 septembre pour notre voyage de noce, decollage 12h de paris vers dempasar via singapour avec singapour airline(A380)changement d'avion à singapour et embarquement dans un autre terminal(3h entre les 2 vols) et au retour idem mais 1h20 entre les 2 vols, alors qq questions:
- les bagages sont-elles transferées directement dans l autre avion?
- est-ce compliqué pour rejoindre le terminal 2 vers le 3 à singapour?
consernant le sejour en lui meme, les visites à faire en priorité temples, rizieres, plage, vie locale et eventuellement le nom d'une agence locale d'excursions pour eviter de passer par les hotels, et d'autres infos qui pourront étre utilent merci bcp à tous d'avance😉
Bonjour
je démarre cette discussion pour la préparation de notre future croisière de 23 jours
Nous avons prévu d'arriver à Singapour le 16 mars pour disposer de 2 jours de visite avant l' embarquement.
les escales en Malaisie : Port Klang pour Kuala Lumpur et Langkawi au Sri Lanka : Colombo En Inde : Mangalore Oman: Salaalah Grèce: Katakolon Italie : Naples et Savone (que nous connaissons bien pour y avoir fait plusieurs escales!!!)
Toutes aides et renseignements sont les bienvenus, regrouper les résultats de nos recherches ne peut être que bénéfique pour le plaisir du voyage.
en attendant ci dessous le lien vers la prépa de la transocéanique de 2019
https://voyageforum.com/discussion/escales-croisiere-fortuna-25-fevrier-26-mars-2019-d9145530/
bonne soirée
Nous avons prévu d'arriver à Singapour le 16 mars pour disposer de 2 jours de visite avant l' embarquement.
les escales en Malaisie : Port Klang pour Kuala Lumpur et Langkawi au Sri Lanka : Colombo En Inde : Mangalore Oman: Salaalah Grèce: Katakolon Italie : Naples et Savone (que nous connaissons bien pour y avoir fait plusieurs escales!!!)
Toutes aides et renseignements sont les bienvenus, regrouper les résultats de nos recherches ne peut être que bénéfique pour le plaisir du voyage.
en attendant ci dessous le lien vers la prépa de la transocéanique de 2019
https://voyageforum.com/discussion/escales-croisiere-fortuna-25-fevrier-26-mars-2019-d9145530/
bonne soirée
Bonjour à tous,
J'aurais besoin de conseils sur mon itinéraire. Nous partons à deux le 10/08 sur Singapour et nous repartons de cette même ville le 23/08. L'idée est de faire un ou deux jours à l'arrivée ou au départ sur Singapour par contre entre les deux c'est à dire une dizaine de jours nous n'arrivons pas à nous décider sur la destination: malaisie ? indonésie ? birmanie (1er choix mais j'ai l'impression que les déplacements prennent beaucoup de temps aurions nous la possibilité de faire quelques sites) ? Nous ne connaissons pas l'Asie donc l'idée est de découvrir le côté culturel et pourquoi pas un peu de plage (mais ce n'est pas du tout la priorité). Que pouvez-vous me conseiller ? Merci!!!
J'aurais besoin de conseils sur mon itinéraire. Nous partons à deux le 10/08 sur Singapour et nous repartons de cette même ville le 23/08. L'idée est de faire un ou deux jours à l'arrivée ou au départ sur Singapour par contre entre les deux c'est à dire une dizaine de jours nous n'arrivons pas à nous décider sur la destination: malaisie ? indonésie ? birmanie (1er choix mais j'ai l'impression que les déplacements prennent beaucoup de temps aurions nous la possibilité de faire quelques sites) ? Nous ne connaissons pas l'Asie donc l'idée est de découvrir le côté culturel et pourquoi pas un peu de plage (mais ce n'est pas du tout la priorité). Que pouvez-vous me conseiller ? Merci!!!
Bonjour amis voyageurs,
Voila je travaille actullement depuis 6 ans en Banque d'affaires au luxembourg et mon enseigne possède un succursale d'envergure à Singapour. Ayant visité Singapour par deux fois et ayant aimé pas mal de ces aspects nous nous demandons s'i une expérience de vie de 2 ans serair un bon challenge.
Le problème est que cela ne se ferait qu'en contrat local (donc pas d'avantages si ce n'est une couverture sociale basique). Mon épouse est fonctionnaire et mon fils a 17 mois. Etant donné que la mise en route d'un 2eme enfant est à l'ordre du jour , nous souhaiterions profiter du congé èparental de ma femme pour faire le grand sault.
En partant dun salaire de 9000 SGD/ mois et je l'èspère un peu audessus:
Ayant un ami célibataire sur place j'ai du mal à budgetiser les differents postes pour une famille:
Condo T3 : env 3500 SGD? Clim - eau - electrécité transports Maternelle pour le petit ( ecole francaise ou pas) ou avez vous une autre solution nourriture Impot cotisation CFE Assurance (full option) pour toute la famille Internet / cable
Question Pratique - Quels quartiers cibler pour le condo? - J'ai une autre question ayant remarqueé la présence assez nomnreuse de cafards à Singapour je me deamdais si il est inévitable d'en rencontrer dans les apparts
Merci d'avance pour vos réponses
Yakuz
Voila je travaille actullement depuis 6 ans en Banque d'affaires au luxembourg et mon enseigne possède un succursale d'envergure à Singapour. Ayant visité Singapour par deux fois et ayant aimé pas mal de ces aspects nous nous demandons s'i une expérience de vie de 2 ans serair un bon challenge.
Le problème est que cela ne se ferait qu'en contrat local (donc pas d'avantages si ce n'est une couverture sociale basique). Mon épouse est fonctionnaire et mon fils a 17 mois. Etant donné que la mise en route d'un 2eme enfant est à l'ordre du jour , nous souhaiterions profiter du congé èparental de ma femme pour faire le grand sault.
En partant dun salaire de 9000 SGD/ mois et je l'èspère un peu audessus:
Ayant un ami célibataire sur place j'ai du mal à budgetiser les differents postes pour une famille:
Condo T3 : env 3500 SGD? Clim - eau - electrécité transports Maternelle pour le petit ( ecole francaise ou pas) ou avez vous une autre solution nourriture Impot cotisation CFE Assurance (full option) pour toute la famille Internet / cable
Question Pratique - Quels quartiers cibler pour le condo? - J'ai une autre question ayant remarqueé la présence assez nomnreuse de cafards à Singapour je me deamdais si il est inévitable d'en rencontrer dans les apparts
Merci d'avance pour vos réponses
Yakuz
je pars le 03 novembre 2019 de Marseille pour une croisière de 33 jours , nous traverserons la Méditerranée, le canal de Suez et l'océan Indien jusque Singapour. cette traversée se fera sur le Costa Fortuna. Les escales se feront tout le long du parcours, les excursions sont proposées , elles sont nombreuses et les tarifs élevés. Je dois donc faire un choix. Si un voyageur peut me conseiller, ce serait sympa,
Je ferais l'Espagne, Italie, Grèce, Oman, Inde, Sri Lanka, Thaïlande, Malaisie en croisière trans océanique .
J'aimerais connaitre également votre vécu au cours de ce voyage.
Merci, j'apprécierais vos conseils éclairés.
Est-il possible d'acheter contre des Euro des Rupiah indonésiennes à l'aéroport de Singapore avant d'embarquer sur un vol pour l'Indonésie.
Je sais qu'il me sera possible de changer ou de retirer de l'argent une fois arrivé en Indonésie mais j'aimerais mieux en changer à Singapore.
Le taux de change actuel est-il bien d'environ 14.000 Rp/Euro ?
Terima kasih
Je sais qu'il me sera possible de changer ou de retirer de l'argent une fois arrivé en Indonésie mais j'aimerais mieux en changer à Singapore.
Le taux de change actuel est-il bien d'environ 14.000 Rp/Euro ?
Terima kasih
Bonjour,
J'ai une proposition de travail pour partir m'installer à Singapour en "contrat local". Je me renseigne sur les frais et le niveau de vie sur place.
Avant d'accepter les conditions que l'on me propose, j'aimerais en savoir plus sur l'imposition. > Est-ce qu'il y a un salaire brut et un salaire net comme en France ? > Si oui, quel est le taux d'imposition sur le salaire brut mensuel ? > Est-ce que certains d'entre vous ont négocié la prise en charge des impôts par leur entreprise ?
> Pour l'ouverture d'un compte, j'ai lu sur l'un des messages qu'il faut payer 500SGD à l'ouverture, y a-t-il des frais à chaque opération ?
> Pour ceux d'entre vous qui vivent à Singapour, pouvez-vous me donner des conseils sur les points importants à négocier dans le contrat avant de s'engager ?
Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses, Val
Avant d'accepter les conditions que l'on me propose, j'aimerais en savoir plus sur l'imposition. > Est-ce qu'il y a un salaire brut et un salaire net comme en France ? > Si oui, quel est le taux d'imposition sur le salaire brut mensuel ? > Est-ce que certains d'entre vous ont négocié la prise en charge des impôts par leur entreprise ?
> Pour l'ouverture d'un compte, j'ai lu sur l'un des messages qu'il faut payer 500SGD à l'ouverture, y a-t-il des frais à chaque opération ?
> Pour ceux d'entre vous qui vivent à Singapour, pouvez-vous me donner des conseils sur les points importants à négocier dans le contrat avant de s'engager ?
Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses, Val
La "Ville-Etat" suivant le poncif des journalistes: Singapour affiche une réussite éclatante:
Celle du bon goût dans ses réalisations architecturales, urbaines et ses jardins. Une réussite économique, sécuritaire, écologique, technologique, sanitaire, maîtrise de l'immigration, réussite du " vivre ensemble" de 3 communautés principales, même si ce n'est pas le grand amour entre elles.....
Et pourtant si vous évoquez Singapour et sa réussite on vous approuve du bout des lèvres, on évoque même la "face cachée" de Singapour.
Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?
Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")
Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....
Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...
Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?
Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")
Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....
Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...
Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Voyage en Malaisie et Singapour en famille – 25 jours – juillet 2015
M’inspirant des informations trouvées sur ce forum, à mon tour d’en donner
Vols Bruxelles – Singapour / Kuala Lumpur – Bruxelles avec Turkish airlines. Billets achetés fin janvier à 640 euros. Très bonne compagnie aérienne.
Singapour : 5 nuits Taux de change environ 1 eur = 1,48 sgd Taxi de l’aéroport à l’auberge : 29sg Logement : Hostel Lah (www.hostellah.com)- 120 sg la chambre pour 4 avec pdj. Les « + » : auberge très propre, très calme, bonne literie, avec AC et couette, à proximité d’une station de métro « Lavender ». Ce qu’on a moins aimé : le bruit de la circulation car situé sur un coin et le fait que la chambre n’est pas plongée dans le noir à cause d’une enseigne lumineuse « exit » au dessus de la porte. Visites : Little India – Chinatown – le Zoo (tickets achetés moins chers via l’auberge de jeunesse : 25 sgd pour les adultes et 18 sgd pour les enfants ) – la Marina – la réservé de Bukit Nimah (attention : ils font des travaux jusqu’en 2016 et donc on ne peut presque rien visiter => regarder sur le site internet pour ne pas vous déplacer pour rien) - le jardin botanique avec le jardin aux orchidées qui est magnifique – Gardens by the bay (tickets achetés via l’auberge de jeunesse à 24 sgd pour les adultes et 14 pour les enfants). Le flower dome est un peu kitch, la cloud forest très chouette et je conseille d’y aller en fin de journée car son et lumière magnifique sur les arbres en fil de fer à 19h45 et 20h45. Pratique : acheter une EZ-link pour payer les métros et bus On paie 12 sg incluant 7 pour les trajets. La carte permet de payer les trajets moins chers et c’est plus pratique aussi. Aux guichets, il faut recharger pour min 10 sg mais en partant, on peut demander de récupérer ce qui reste sur la carte (mais alors on ne peut plus la réutiliser). Il faut valider la carte en montant et en descendant des bus et métro. Si vous avez des enfants, sachez qu’à 5 min de l’hôtel, là où il y a le stade, il y a une piscine publique en plein air, sympa et pas cher (1 euro). Comme il fait chaud, toujours plus facile de négocier « on fait des visites et en fin d’après-midi on va à la piscine… »
Malaisie Concernant les transports Les tickets de bus peuvent être achetés en ligne via easybook.com. Si votre carte visa ne permet pas de finaliser l’achat (ce qui est le cas pour certains pays européens) une astuce semble être de cocher le paiement en dollar singapourien et la transaction passe et le prix reste identique. Je conseille de réserver les bus quelques jours à l’avance si vous tombez durant des congés scolaires malaisiens ou les jours qui précèdent et suivent la fin du ramadan. Concernant le budget Taux de change environ 1 euro : 4,16 Myr Pour les 25 jours, à 4, nous avons dépensé environ 6700 euros (incluant les vols, plongées, …) Concernant le budget, on a dépensé en moyenne entre 70 et 100 RM pour un repas à 4 (donc entre 17 et 25 euros). On a trouvé les pdj occidentaux pris à l’extérieur généralement assez chers (le même pris que pour un repas du soir sans être très copieux). Pour 2 chambres ou une familiale, entre 140 RM (AC, sdb partagées) et 300 RM (2 bungalows à Tioman). Sentiment de dépenser un peu plus qu’en Thaïlande ou au Laos. Ce qui n’est pas très cher, ce sont les bus longue distance. J’avais pris des euros avec que je changeais de temps à autre chez des money changers. Intéressant de regarder même avant de partir le cours du ringgit er de changer des grosses sommes quand le taux paraît intéressant car il peu fluctuer sur un ou deux jours et passer de 4 à 4,18. On peut aussi retirer de l’argent des les ATM mais certains limitent assez fort le montant à retirer et donc on paie des charges à chaque retrait. Il vaut mieux retirer dans les grosses banques comme Maybank.
Tioman : 4 nuits Trajet Singapour – tioman. Prendre le bus Johor Baru express situé à la station de bus dans queen street près du métro Bugis. Prix : 3,20 sg, un toutes les 15 min. Après 40 min, on arrive à la frontière. On descend du bus, on passe la douane et on reprend un bus de lamême compagnie « johor baru express ». Ensuite, on arrive à la douane Malaise et on recommence la même chose. Ensuite on arrive à la gare Larkin. Nous sommes partis de notre auberge à Singapour un peu avant 08h00 et nous sommes arrivés à la gare de Larkin à 10h00. Nous avons pris un bus Transnational à 10h30 pour 17, 30 RM (20 si on passe par un rabatteur) et nous étions 8 personnes dedans. Si on avait pris un bus direct, de la même compagnie, depuis Singapour, cela nous revenait à 33 sg par personne…soit une différence de 16 euros par personne. Concernant le bateau, nous avons achetés nos tickets la veille, en ligne via www.tiomanisland.com.my. On a payé par Paypal : 77 rm aller-retour au lieu de 70. L’avantage c’est qu’il nous envoie les horaires des bateaux qui varient très fort en fonction des marées. Il y avait 3 bateaux : 13h00 – 14h30 et 17h30. Pour le retour : 06h30 ou 08h00. Logement : au Swiss cottage (swiss-cottage-tioman.com )-155 rm le garden chalet). Endroit assez sympa et les chalets sont mignons mais on trouvait le nôtre (A1) un peu sombre car pas de fenêtre, juste des volets. Il y a de l’eau, du thé et du café à disposition. Les petits déjeuners sont peu mais les portions un peu petites. Repas : on a testé plusieurs restaurants, celui juste à côté du swiss cottage, très bon et le personnel est très sympathique, un autre resto juste avant le ferry et un qui fait des barbecues. Plongées : mon mari a testé 3 centres de plongées car il y avait encore peu de touristes sur l’île quand nous y étions et donc parfois il n’y avait pas assez de plongeurs pour sortir le bateau. Celui établit dans le swiss cottage (bien, plutôt utilisé par des européens), celui à côté du swiss cottage (fréquenté plutôt par des singapouriens, briefing presque inexistant) et east divers, un peu plus loin vers la jetée (très bien). Les prix se tiennent plus ou moins, entre 210 et 240 rm pour 2 plongées. Malacca : 3 nuits Trajet : Tioman à Malacca. D’abord le bateau pris à 08H00 (il faut être là 45 min avant. Les numéros indiqués sur vos billets ne correspondent pas à des numéros de sièges, on s’assied où l’on veut dans le bateau). IL y a 3 bus par jour pour Malacca à Mersing (07h15, 13h15 et un en fin d’après-midi). On a donc eu tout le temps d’acheter nos tickets (27 rm), de manger un pizza hut et de prendre le bus de 13h15. Nous sommes arrivés à Malacca à 17h00 dans un bus transnational un peu pourri… Logement : à old town guesthouse (www.melakaguesthouse.com - 68 rm la chambre, sanitaires communs). C’est très propre, spacieux et surtout le proprio est très sympa. Pdj simple mais cuisine à disposition (avec frigo et de quoi cuisiner) ce qui permet d’améliorer le pdj en allant chercher des produits juste au marché à côté. Le proprio est très présent essaie de trouver une solution à nos problèmes. Nous avions notamment beaucoup de mal à trouver des tickets de bus la veille de la fin du ramadan. Possibilité de faire une machine à laver gratuite. Visites : le centre ville, promenade le long du fleuve, centre commercial, …Un truc sympa c’est de louer des trotinettes électriques, au bout de la jonker street à droite (25 rm de 16h à 19h) et de longer le fleuve Malacca est assez petit mais sympa à faire, les bords du fleuve sont très beux le soir venu) Repas : à l’indien près de la GH (très bon), au Puri putra mentionné dans le lonely et le routard (délicieux) et au Harbor’s café le long du fleuve car les enfant y avaient repérés des lasagnes. Penang : 4 nuits Trajet : bus au départ de la gare routière de Malacca jusqu’à Penang (55rm), super confortable, départ à 9h00 et arrivé à 16h00, autoroute fluide malgré la veille de la fin du ramadan. Par contre, acheter ses tickets plusieurs jours à l’avance car les bus sont pris d’assaut. Par ailleurs, se retrouver dans une ville le jour de Hari rawa et les deux qui suivent (samedi et dimanche) cela fait un peu ville morte car beaucoup de commerces sont fermés (y compris pas mal de money changer). Pour le trajet de la gare routière de Georgetown au centre, les taxis demandent 35 RM et dur de négocier à 30 (avec compteur on arrive à 25). Ils s’alignent tous sur le même prix. Logement : Malabar inn dans Lebuh Cintra. IL y a deux parties à la guesthouse, l’une en face de l’autre. Une des parties dispose plutôt de chambres, souvent sans fenêtres et avec sdb partagées et dans l’autre on retrouve notamment une chambre familiale (pour 4, 150 rm et peut-être un peu moins si on réserve directement par eux à malabardineinn@gmail.com). La 1ère partie de la maison, quoique assez neuve, souffre de l’humidité au rdch. La partie en face est « plus clean », sol carrelé et portes en bois. Le jeune homme à l’accueil est très accueillant, prend le temps de donner pleins de conseils (visites, restaurants). Ma fille ne se sentait pas bien, il est allé chercher un médicament traditionnel chinois. Eau et thé à disposition Repas : au foodcourt Red Garden (délicieux et permet de combiner les goûts de tout le monde) Visites : - presque tout le centre de Geogestown à pied (étalé sur 3 jours) avec ses divers temples, le pinang peranakan mansion (très beau mais ils n’hésitent pas maintenant à demander 20 rm la visite contre 10 annoncé dans le lonely. Anecdote comique, comme on est arrivé un peu avant le fermeture et que j’ai dit qu’ils avaient franchement augmentés leur prix on a payé 20 rm pour 2…), les clan jetties (bondées de monde) - le jardin botanique (25 rm en taxi par trajet ou prendre le bus n°10) où, outre des plantes et des arbres, l’on a pu voir 2 sortes de singes, des varans - le snake temple (environ 30 rm en taxi par trajet avec compteur), en soit le temple ne casse rien et seulement quelques vipères à gauche à droite mais il y a une partie payante (je crois 8rm par adulte) où il y a des serpents dont quelques grand pythons (8m) que l’on peut toucher. - Le kek lok sik Perenthians : 7 nuits Trajet : en minivan depuis l’hôtel jusqu’à la jetée. J’avais lu sur le forum que kang holidays le proposait. J’ai essayé de les contacter plusieurs fois par mail car je n’arrivais pas à réserver en ligne, leur site buggait et ils n’ont jamais pris la peine de me répondre. On leur a finalement téléphoné depuis Malacca (donc 1 semaine avant) et c’était complet….Bref pas correct. Grâce à notre GH de Penang, nous avons trouvé une autre compagnie « Banana travel » située dans Chulia street 359 (site internet : bananapenang.com / info@banananewguesthouse.com - tél : 604-2626171) : 150 rm pour le trajet et le bateau A/R et 130 pour les enfants (12 ans max). Départ à 05h00 du matin et on est arrivé un peu avant midi avec une pause pipi et une pause déjeuner. Une autre option intéressante consiste à prendre le bus de nuit mais de Butterworth à Jerthy, départ à 23h15, 7 heures de route (réservation via easybook.com). Pour aller à Butterworth cela coûte moins cher (taxi jusqu’au ferry + traversée en ferry) que de retourner à la gare routière des bus de Penang. Jerthy est une petite ville juste avant Kuala Besut et donc plus près que d’aller à la gare routière Khota Baru comme tout le monde fait (merci au proprio de Old town gh de Malacca qui nous avait donné cette astuce) Logement : chez Abdul Chlet à Perenthian Besar (www.abdulchalet.com) - 270 RM la chambre familiale donnant sur la plage. Un réel bonheur…mais il faut réserver longtemps à l’avance. Pour ma part, en décembre. On paie 50% un mois avant. J’ai fait le paiement via Western Union, en ligne car 9 euros de frais alors que c’est plus cher si on le fait via sa banque. Au début, on s’est demandé ce qu’on allait faire pendant 7 jours mais finalement le temps passe vite et cela permet de bien se reposer avant de retourner au boulot. Pas du tout la sensation qu’il y a beaucoup de monde même si tout était complet. Encore plus calme pendant le Ramadan. Le personnel est sympathique, discret mais un peu nonchalent. N’attendez pas que votre chambre soit nettoyée ou les essuis remplacés. Il faut le demander. Visites : juste à côté du restaurant de l’hôtel, il y a un monsieur qui a un petit bateau et peut vous emmener faire des excursions de snorkeling . On a fait celle vers les îles de Rawa, Serrengeh, light phare et … On a payé pour 3 personnes au lieu de 4 (on partait à 14h pour revenir vers 17h30). Un autre jour, on a fait des spots de snorkeling autour de Besar (shark point, turtle point, …). Même horaire et à nouveau négociation possible. Prêt de masques et tubas. Cela vaut vraiment la peine de faire ces excursions car on peut voir des tortues, requins à pointes noires, grands poissons ressemblant à des napoléons (si on a de la chance…). Pour voir des tortues, on peut aussi aller par ses propres moyens dans les eaux devant le Prenthian resort. Il vaut mieux nager assez loin Pour y aller, on a pris un petit chemin qui démarre après les bungalow en hauteur du cosy chalet (passer derrière les chalets et vous verrez un piquet indiquant « jungle trek ». Comptez 15 min de marche (éviter les tongs) avant d’arriver à une autre portion de plage où il y a l mamma’s chalet, reef, et après la pointe, le Perenthian resort. Observez bien les arbres dans ce morceau de jungle et ceux qui se trouvent sur le pont à traverser pour aller au Perentian resort car on peut y voir des singes Langur (noir avec des ronds blancs autour des yeux) ou quand le soir tombe une forme de Lémurien volant ou Colugo. Attention quand même aux serpents. On en a vu un en revenant qui se promenait gentiment autour des transats sur la plage. Des locaux l’ont attrapé (avec du matériel) adéquat, lui on fait cracher son venin et l’on relâché dans la jungle. Il était venimeux mais pas mortel (nous voilà rassuré). Repas : On les a tous prix au restaurant de Abdul chalet car on les trouvait bons et à des prix très raisonnable. Goûtez les banana/ chocolate pancake – leurs places – leurs jus de fruits - les barbecues - les spaghettis carbonara pour faire un break avec les plats asiatiques…Mais il faut s’attendre à entendre « western food not today » ou « chocolote, lemon, finish) car tout n’est pas toujours disponible quand on en a envie On a parfois pris des mango lassi au Nice café juste à côté, délicieux. Plongées : mon mari a plonger avec Universal Diver (à 5 min de là). Très content du club. Préférence pour les plongées au Perenthian qu’à Tioman (un peu plus diversifiées). Coût : 70 rm la plongée (si plus de 10 plongées) ce qui est très bon marché. Possibilité aussi d’accompagner pour faire du snorkeling si le bateau n’est pas trop chargé (10 rm).
Kuala Lumpur : 1 nuit (car on avait déjà visité KL lors d’un précédent voyage) Trajet : Perenthian –Kuala Lumpur. On a pris le bateau des Perenthian à Kuala Besut à 16h (il y en a 3 par jour : 8h – 12h -16h). De Kuala Besut à Khota Baru on a pris un taxi – 1 heure de route – 75rm. Ensuite on a pris un avion Firefly pour 1 heure de vol. On les avait acheté en mars à environ 25 euros par personne. Le taxi de l’aéroport (subang) au centre ville coûte 50 rm. Logement : Auberge Orange Pekoe (www.orangepekoe.com.my) – 159 rm la chambre familiale avec AC et SDB, très spacieuse. Très chouette auberge, très zen, calme avec un pdj inclus sympa (outre les taosts confiture, il y a des fruits, des cornflakes). Juste la literie de notre chambre était bof. Possibilité de prendre une douche avant de partir le soir. Visites : le quartier des tours Petronas, Chinatown, Taxi de KL à l’aéroport : 90 rm
Si vous avez des questions, n’hésitez pas
_ _ _ _ _ _ Le lien vers notre blog : lotusbleu.ernotte.eu Les photos : http://albumdeslotus.ernotte.eu
M’inspirant des informations trouvées sur ce forum, à mon tour d’en donner
Vols Bruxelles – Singapour / Kuala Lumpur – Bruxelles avec Turkish airlines. Billets achetés fin janvier à 640 euros. Très bonne compagnie aérienne.
Singapour : 5 nuits Taux de change environ 1 eur = 1,48 sgd Taxi de l’aéroport à l’auberge : 29sg Logement : Hostel Lah (www.hostellah.com)- 120 sg la chambre pour 4 avec pdj. Les « + » : auberge très propre, très calme, bonne literie, avec AC et couette, à proximité d’une station de métro « Lavender ». Ce qu’on a moins aimé : le bruit de la circulation car situé sur un coin et le fait que la chambre n’est pas plongée dans le noir à cause d’une enseigne lumineuse « exit » au dessus de la porte. Visites : Little India – Chinatown – le Zoo (tickets achetés moins chers via l’auberge de jeunesse : 25 sgd pour les adultes et 18 sgd pour les enfants ) – la Marina – la réservé de Bukit Nimah (attention : ils font des travaux jusqu’en 2016 et donc on ne peut presque rien visiter => regarder sur le site internet pour ne pas vous déplacer pour rien) - le jardin botanique avec le jardin aux orchidées qui est magnifique – Gardens by the bay (tickets achetés via l’auberge de jeunesse à 24 sgd pour les adultes et 14 pour les enfants). Le flower dome est un peu kitch, la cloud forest très chouette et je conseille d’y aller en fin de journée car son et lumière magnifique sur les arbres en fil de fer à 19h45 et 20h45. Pratique : acheter une EZ-link pour payer les métros et bus On paie 12 sg incluant 7 pour les trajets. La carte permet de payer les trajets moins chers et c’est plus pratique aussi. Aux guichets, il faut recharger pour min 10 sg mais en partant, on peut demander de récupérer ce qui reste sur la carte (mais alors on ne peut plus la réutiliser). Il faut valider la carte en montant et en descendant des bus et métro. Si vous avez des enfants, sachez qu’à 5 min de l’hôtel, là où il y a le stade, il y a une piscine publique en plein air, sympa et pas cher (1 euro). Comme il fait chaud, toujours plus facile de négocier « on fait des visites et en fin d’après-midi on va à la piscine… »
Malaisie Concernant les transports Les tickets de bus peuvent être achetés en ligne via easybook.com. Si votre carte visa ne permet pas de finaliser l’achat (ce qui est le cas pour certains pays européens) une astuce semble être de cocher le paiement en dollar singapourien et la transaction passe et le prix reste identique. Je conseille de réserver les bus quelques jours à l’avance si vous tombez durant des congés scolaires malaisiens ou les jours qui précèdent et suivent la fin du ramadan. Concernant le budget Taux de change environ 1 euro : 4,16 Myr Pour les 25 jours, à 4, nous avons dépensé environ 6700 euros (incluant les vols, plongées, …) Concernant le budget, on a dépensé en moyenne entre 70 et 100 RM pour un repas à 4 (donc entre 17 et 25 euros). On a trouvé les pdj occidentaux pris à l’extérieur généralement assez chers (le même pris que pour un repas du soir sans être très copieux). Pour 2 chambres ou une familiale, entre 140 RM (AC, sdb partagées) et 300 RM (2 bungalows à Tioman). Sentiment de dépenser un peu plus qu’en Thaïlande ou au Laos. Ce qui n’est pas très cher, ce sont les bus longue distance. J’avais pris des euros avec que je changeais de temps à autre chez des money changers. Intéressant de regarder même avant de partir le cours du ringgit er de changer des grosses sommes quand le taux paraît intéressant car il peu fluctuer sur un ou deux jours et passer de 4 à 4,18. On peut aussi retirer de l’argent des les ATM mais certains limitent assez fort le montant à retirer et donc on paie des charges à chaque retrait. Il vaut mieux retirer dans les grosses banques comme Maybank.
Tioman : 4 nuits Trajet Singapour – tioman. Prendre le bus Johor Baru express situé à la station de bus dans queen street près du métro Bugis. Prix : 3,20 sg, un toutes les 15 min. Après 40 min, on arrive à la frontière. On descend du bus, on passe la douane et on reprend un bus de lamême compagnie « johor baru express ». Ensuite, on arrive à la douane Malaise et on recommence la même chose. Ensuite on arrive à la gare Larkin. Nous sommes partis de notre auberge à Singapour un peu avant 08h00 et nous sommes arrivés à la gare de Larkin à 10h00. Nous avons pris un bus Transnational à 10h30 pour 17, 30 RM (20 si on passe par un rabatteur) et nous étions 8 personnes dedans. Si on avait pris un bus direct, de la même compagnie, depuis Singapour, cela nous revenait à 33 sg par personne…soit une différence de 16 euros par personne. Concernant le bateau, nous avons achetés nos tickets la veille, en ligne via www.tiomanisland.com.my. On a payé par Paypal : 77 rm aller-retour au lieu de 70. L’avantage c’est qu’il nous envoie les horaires des bateaux qui varient très fort en fonction des marées. Il y avait 3 bateaux : 13h00 – 14h30 et 17h30. Pour le retour : 06h30 ou 08h00. Logement : au Swiss cottage (swiss-cottage-tioman.com )-155 rm le garden chalet). Endroit assez sympa et les chalets sont mignons mais on trouvait le nôtre (A1) un peu sombre car pas de fenêtre, juste des volets. Il y a de l’eau, du thé et du café à disposition. Les petits déjeuners sont peu mais les portions un peu petites. Repas : on a testé plusieurs restaurants, celui juste à côté du swiss cottage, très bon et le personnel est très sympathique, un autre resto juste avant le ferry et un qui fait des barbecues. Plongées : mon mari a testé 3 centres de plongées car il y avait encore peu de touristes sur l’île quand nous y étions et donc parfois il n’y avait pas assez de plongeurs pour sortir le bateau. Celui établit dans le swiss cottage (bien, plutôt utilisé par des européens), celui à côté du swiss cottage (fréquenté plutôt par des singapouriens, briefing presque inexistant) et east divers, un peu plus loin vers la jetée (très bien). Les prix se tiennent plus ou moins, entre 210 et 240 rm pour 2 plongées. Malacca : 3 nuits Trajet : Tioman à Malacca. D’abord le bateau pris à 08H00 (il faut être là 45 min avant. Les numéros indiqués sur vos billets ne correspondent pas à des numéros de sièges, on s’assied où l’on veut dans le bateau). IL y a 3 bus par jour pour Malacca à Mersing (07h15, 13h15 et un en fin d’après-midi). On a donc eu tout le temps d’acheter nos tickets (27 rm), de manger un pizza hut et de prendre le bus de 13h15. Nous sommes arrivés à Malacca à 17h00 dans un bus transnational un peu pourri… Logement : à old town guesthouse (www.melakaguesthouse.com - 68 rm la chambre, sanitaires communs). C’est très propre, spacieux et surtout le proprio est très sympa. Pdj simple mais cuisine à disposition (avec frigo et de quoi cuisiner) ce qui permet d’améliorer le pdj en allant chercher des produits juste au marché à côté. Le proprio est très présent essaie de trouver une solution à nos problèmes. Nous avions notamment beaucoup de mal à trouver des tickets de bus la veille de la fin du ramadan. Possibilité de faire une machine à laver gratuite. Visites : le centre ville, promenade le long du fleuve, centre commercial, …Un truc sympa c’est de louer des trotinettes électriques, au bout de la jonker street à droite (25 rm de 16h à 19h) et de longer le fleuve Malacca est assez petit mais sympa à faire, les bords du fleuve sont très beux le soir venu) Repas : à l’indien près de la GH (très bon), au Puri putra mentionné dans le lonely et le routard (délicieux) et au Harbor’s café le long du fleuve car les enfant y avaient repérés des lasagnes. Penang : 4 nuits Trajet : bus au départ de la gare routière de Malacca jusqu’à Penang (55rm), super confortable, départ à 9h00 et arrivé à 16h00, autoroute fluide malgré la veille de la fin du ramadan. Par contre, acheter ses tickets plusieurs jours à l’avance car les bus sont pris d’assaut. Par ailleurs, se retrouver dans une ville le jour de Hari rawa et les deux qui suivent (samedi et dimanche) cela fait un peu ville morte car beaucoup de commerces sont fermés (y compris pas mal de money changer). Pour le trajet de la gare routière de Georgetown au centre, les taxis demandent 35 RM et dur de négocier à 30 (avec compteur on arrive à 25). Ils s’alignent tous sur le même prix. Logement : Malabar inn dans Lebuh Cintra. IL y a deux parties à la guesthouse, l’une en face de l’autre. Une des parties dispose plutôt de chambres, souvent sans fenêtres et avec sdb partagées et dans l’autre on retrouve notamment une chambre familiale (pour 4, 150 rm et peut-être un peu moins si on réserve directement par eux à malabardineinn@gmail.com). La 1ère partie de la maison, quoique assez neuve, souffre de l’humidité au rdch. La partie en face est « plus clean », sol carrelé et portes en bois. Le jeune homme à l’accueil est très accueillant, prend le temps de donner pleins de conseils (visites, restaurants). Ma fille ne se sentait pas bien, il est allé chercher un médicament traditionnel chinois. Eau et thé à disposition Repas : au foodcourt Red Garden (délicieux et permet de combiner les goûts de tout le monde) Visites : - presque tout le centre de Geogestown à pied (étalé sur 3 jours) avec ses divers temples, le pinang peranakan mansion (très beau mais ils n’hésitent pas maintenant à demander 20 rm la visite contre 10 annoncé dans le lonely. Anecdote comique, comme on est arrivé un peu avant le fermeture et que j’ai dit qu’ils avaient franchement augmentés leur prix on a payé 20 rm pour 2…), les clan jetties (bondées de monde) - le jardin botanique (25 rm en taxi par trajet ou prendre le bus n°10) où, outre des plantes et des arbres, l’on a pu voir 2 sortes de singes, des varans - le snake temple (environ 30 rm en taxi par trajet avec compteur), en soit le temple ne casse rien et seulement quelques vipères à gauche à droite mais il y a une partie payante (je crois 8rm par adulte) où il y a des serpents dont quelques grand pythons (8m) que l’on peut toucher. - Le kek lok sik Perenthians : 7 nuits Trajet : en minivan depuis l’hôtel jusqu’à la jetée. J’avais lu sur le forum que kang holidays le proposait. J’ai essayé de les contacter plusieurs fois par mail car je n’arrivais pas à réserver en ligne, leur site buggait et ils n’ont jamais pris la peine de me répondre. On leur a finalement téléphoné depuis Malacca (donc 1 semaine avant) et c’était complet….Bref pas correct. Grâce à notre GH de Penang, nous avons trouvé une autre compagnie « Banana travel » située dans Chulia street 359 (site internet : bananapenang.com / info@banananewguesthouse.com - tél : 604-2626171) : 150 rm pour le trajet et le bateau A/R et 130 pour les enfants (12 ans max). Départ à 05h00 du matin et on est arrivé un peu avant midi avec une pause pipi et une pause déjeuner. Une autre option intéressante consiste à prendre le bus de nuit mais de Butterworth à Jerthy, départ à 23h15, 7 heures de route (réservation via easybook.com). Pour aller à Butterworth cela coûte moins cher (taxi jusqu’au ferry + traversée en ferry) que de retourner à la gare routière des bus de Penang. Jerthy est une petite ville juste avant Kuala Besut et donc plus près que d’aller à la gare routière Khota Baru comme tout le monde fait (merci au proprio de Old town gh de Malacca qui nous avait donné cette astuce) Logement : chez Abdul Chlet à Perenthian Besar (www.abdulchalet.com) - 270 RM la chambre familiale donnant sur la plage. Un réel bonheur…mais il faut réserver longtemps à l’avance. Pour ma part, en décembre. On paie 50% un mois avant. J’ai fait le paiement via Western Union, en ligne car 9 euros de frais alors que c’est plus cher si on le fait via sa banque. Au début, on s’est demandé ce qu’on allait faire pendant 7 jours mais finalement le temps passe vite et cela permet de bien se reposer avant de retourner au boulot. Pas du tout la sensation qu’il y a beaucoup de monde même si tout était complet. Encore plus calme pendant le Ramadan. Le personnel est sympathique, discret mais un peu nonchalent. N’attendez pas que votre chambre soit nettoyée ou les essuis remplacés. Il faut le demander. Visites : juste à côté du restaurant de l’hôtel, il y a un monsieur qui a un petit bateau et peut vous emmener faire des excursions de snorkeling . On a fait celle vers les îles de Rawa, Serrengeh, light phare et … On a payé pour 3 personnes au lieu de 4 (on partait à 14h pour revenir vers 17h30). Un autre jour, on a fait des spots de snorkeling autour de Besar (shark point, turtle point, …). Même horaire et à nouveau négociation possible. Prêt de masques et tubas. Cela vaut vraiment la peine de faire ces excursions car on peut voir des tortues, requins à pointes noires, grands poissons ressemblant à des napoléons (si on a de la chance…). Pour voir des tortues, on peut aussi aller par ses propres moyens dans les eaux devant le Prenthian resort. Il vaut mieux nager assez loin Pour y aller, on a pris un petit chemin qui démarre après les bungalow en hauteur du cosy chalet (passer derrière les chalets et vous verrez un piquet indiquant « jungle trek ». Comptez 15 min de marche (éviter les tongs) avant d’arriver à une autre portion de plage où il y a l mamma’s chalet, reef, et après la pointe, le Perenthian resort. Observez bien les arbres dans ce morceau de jungle et ceux qui se trouvent sur le pont à traverser pour aller au Perentian resort car on peut y voir des singes Langur (noir avec des ronds blancs autour des yeux) ou quand le soir tombe une forme de Lémurien volant ou Colugo. Attention quand même aux serpents. On en a vu un en revenant qui se promenait gentiment autour des transats sur la plage. Des locaux l’ont attrapé (avec du matériel) adéquat, lui on fait cracher son venin et l’on relâché dans la jungle. Il était venimeux mais pas mortel (nous voilà rassuré). Repas : On les a tous prix au restaurant de Abdul chalet car on les trouvait bons et à des prix très raisonnable. Goûtez les banana/ chocolate pancake – leurs places – leurs jus de fruits - les barbecues - les spaghettis carbonara pour faire un break avec les plats asiatiques…Mais il faut s’attendre à entendre « western food not today » ou « chocolote, lemon, finish) car tout n’est pas toujours disponible quand on en a envie On a parfois pris des mango lassi au Nice café juste à côté, délicieux. Plongées : mon mari a plonger avec Universal Diver (à 5 min de là). Très content du club. Préférence pour les plongées au Perenthian qu’à Tioman (un peu plus diversifiées). Coût : 70 rm la plongée (si plus de 10 plongées) ce qui est très bon marché. Possibilité aussi d’accompagner pour faire du snorkeling si le bateau n’est pas trop chargé (10 rm).
Kuala Lumpur : 1 nuit (car on avait déjà visité KL lors d’un précédent voyage) Trajet : Perenthian –Kuala Lumpur. On a pris le bateau des Perenthian à Kuala Besut à 16h (il y en a 3 par jour : 8h – 12h -16h). De Kuala Besut à Khota Baru on a pris un taxi – 1 heure de route – 75rm. Ensuite on a pris un avion Firefly pour 1 heure de vol. On les avait acheté en mars à environ 25 euros par personne. Le taxi de l’aéroport (subang) au centre ville coûte 50 rm. Logement : Auberge Orange Pekoe (www.orangepekoe.com.my) – 159 rm la chambre familiale avec AC et SDB, très spacieuse. Très chouette auberge, très zen, calme avec un pdj inclus sympa (outre les taosts confiture, il y a des fruits, des cornflakes). Juste la literie de notre chambre était bof. Possibilité de prendre une douche avant de partir le soir. Visites : le quartier des tours Petronas, Chinatown, Taxi de KL à l’aéroport : 90 rm
Si vous avez des questions, n’hésitez pas
_ _ _ _ _ _ Le lien vers notre blog : lotusbleu.ernotte.eu Les photos : http://albumdeslotus.ernotte.eu
Salut tout le monde je suis nouveau sur ce site..je pars dans deux semaines a pekin puis a Hong kong puis a singapour et enfin a tokyo...je reste 25 jours au total....
vu que l'euro est tres fort par rapport au dollar pour le moment..serait il interessant pour moi de payer en us dollars dans ces villes ???
d'avance merci
d'avance merci
Bonjour,
Je pars en indonésie en octobre avec la Singapour airlines ; bien évidemment, je fais escale à l'aéroport de singapour .
Pourrez - vous me dire la monnaie en vigueur dans cet aéroport pour boire un verre et se restaurer ; Euro ou Dollars ! ( je ne compte prendre que des euro pour mon voyage ).
Merci pour vos réponses
Je pars en indonésie en octobre avec la Singapour airlines ; bien évidemment, je fais escale à l'aéroport de singapour .
Pourrez - vous me dire la monnaie en vigueur dans cet aéroport pour boire un verre et se restaurer ; Euro ou Dollars ! ( je ne compte prendre que des euro pour mon voyage ).
Merci pour vos réponses
NOUVELLE ZELANDE AUSTRALIE SINGAPOUR 26 JOURS EN SEPTEMBRE 2019
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.
JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.
JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.
JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.
JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!
JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!
JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).
JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.

JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Bonjour à tous ,
Voici donc la suite de notre récit : après Kuala Lumpur, nous sommes basés pour 5 jours à Singapour .
Nous avons profité d'un séjour dans l'hôtel emblématique de la Cité-Etat : par son architecture et par sa situation à la pointe Sud de la ville . Il est entre le lac et l'Océan et est entouré de jardins qui, à eux seuls, valent la visite .

Nous ne sommes cependant pas demeurés dans l'hôtel mais avons tenté de découvrir les vieux quartiers , les parcs et l'architecture spectaculaire de la ville . En voici un résumé ; les photos parleront d'elles - mêmes !
J1 : installation et découverte .
Arrivés en début d'après - midi, le check in se fait rapidement et la réceptionniste nous confie à un 'majordome' qui va nous faire découvrir le fonctionnement de notre logis ... : absolument nécessaire, nous le comprendrons ensuite ! Il faut, en effet , s'orienter dans le dédale des indications ( Tower1,2,3, ..., Gardens , Niveau B1, ... ) et les différents ascenseurs qui vous hissent rapidement vers les étages supérieurs, toujours munis de votre clé : c'est le sésame indispensable ... Nous avons eu ainsi l'occasion de découvrir la fameuse piscine du 57ème étage et les Supertrees du jardin, vus d'en haut : j'y reviendrai .
Malgré la taille et le nombre d'occupants, le grand hall d'entrée n'a cependant pas l'impersonnalité d'un hall de gare : peut-être avons nous eu de la chance mais chacun nous a accueilli d'un petit mot sympathique et, dans les endroits déjà fréquentés, nous étions reconnus et accueillis par notre nom dès le second jour : c'est assez rare en Europe !
Nous prenons possession de la chambre : vue merveilleuse sur la ville, qui sera plus spectaculaire en soirée .

Nous passons rapidement dans le centre commercial, très ( trop ? ) luxueux, accolé à l'hôtel, puis, après un repas léger, sommes attirés à l'extérieur par des lumières colorées : le soir est tombé et c'est le spectacle au laser sur le Lake Gardens et sur la façade ; on en profite encore mieux depuis la ville .


Le Musée "ArtScience" tout proche est illuminé : c'est une énorme fleur de lotus !

Par un chemin improbable ( nous n'avons pas encore bien saisi l'orientation, les entrées , ... ), nous revenons au hall d'entrée : ce sont déjà les décorations de Noël et le grand sapin scintillant nous accueille : ce sera un excellent point de repère, les jours suivants !

Nous avons profité d'un séjour dans l'hôtel emblématique de la Cité-Etat : par son architecture et par sa situation à la pointe Sud de la ville . Il est entre le lac et l'Océan et est entouré de jardins qui, à eux seuls, valent la visite .

Nous ne sommes cependant pas demeurés dans l'hôtel mais avons tenté de découvrir les vieux quartiers , les parcs et l'architecture spectaculaire de la ville . En voici un résumé ; les photos parleront d'elles - mêmes !
J1 : installation et découverte .
Arrivés en début d'après - midi, le check in se fait rapidement et la réceptionniste nous confie à un 'majordome' qui va nous faire découvrir le fonctionnement de notre logis ... : absolument nécessaire, nous le comprendrons ensuite ! Il faut, en effet , s'orienter dans le dédale des indications ( Tower1,2,3, ..., Gardens , Niveau B1, ... ) et les différents ascenseurs qui vous hissent rapidement vers les étages supérieurs, toujours munis de votre clé : c'est le sésame indispensable ... Nous avons eu ainsi l'occasion de découvrir la fameuse piscine du 57ème étage et les Supertrees du jardin, vus d'en haut : j'y reviendrai .
Malgré la taille et le nombre d'occupants, le grand hall d'entrée n'a cependant pas l'impersonnalité d'un hall de gare : peut-être avons nous eu de la chance mais chacun nous a accueilli d'un petit mot sympathique et, dans les endroits déjà fréquentés, nous étions reconnus et accueillis par notre nom dès le second jour : c'est assez rare en Europe !
Nous prenons possession de la chambre : vue merveilleuse sur la ville, qui sera plus spectaculaire en soirée .

Nous passons rapidement dans le centre commercial, très ( trop ? ) luxueux, accolé à l'hôtel, puis, après un repas léger, sommes attirés à l'extérieur par des lumières colorées : le soir est tombé et c'est le spectacle au laser sur le Lake Gardens et sur la façade ; on en profite encore mieux depuis la ville .


Le Musée "ArtScience" tout proche est illuminé : c'est une énorme fleur de lotus !

Par un chemin improbable ( nous n'avons pas encore bien saisi l'orientation, les entrées , ... ), nous revenons au hall d'entrée : ce sont déjà les décorations de Noël et le grand sapin scintillant nous accueille : ce sera un excellent point de repère, les jours suivants !

nous venons de nous inscrire pour cette croisière partant le 3 janvier de Melbourne et serions heureux de prendre contact avec d'autres participants francophone.Par ailleurs tout renseignement sur le voyage et les excursions possibles sont le bienvenue.
Merci
Bonjour,
Ce post s'adresse à tous ceux qui souhaitent tenter leur chance à Singapour, et biensûr à tous ceux qui y vivent et connaissent très bien les conditions locales. De nombreux posts sur le sujet "expatriation à Singapour" ont déjà été envoyés. Seulement, je n'ai pas trouvé toutes les infos qui me permettent de prendre une décision. Aussi, voici brièvement ma situation : couple français (30 et 33 ans), lui Ingénieur Arts & Métiers, 6 ans en Bureau d'Etudes et Procurement Manager dans le Spatial, puis depuis avril Acheteur dans le Pétrole et Gaz, elle Ecole de Commerce 2 ans en tant qu'analyste financier, 7 ans en Contrôle de Gestion (dont depuis 1 an en tant que Responsable) dans les Medias (audiovisuel et magazines), nous parlons tous 2 anglais.nous avons de bonnes situations financières ici.
Nous souhaitons vivement partir travailler à Sg, mais nos recherches depuis la France se sont avérées infructueuses. Aussi, avons-nous décidé qu'un de nous "lâche" son emploi et va sur place, si cela marche bien, l'autre le suivrait (ceci nous permet de garder une "base arrière "en France). Mon ami est actuellement en période d'essai et s'il quitte la société avant la fin, il pourra bénéficier du chômage (vérifié), mais qu'en est il s'il part à l'étranger ? Comment se passe la recherche d'emploi sur place ? peut-on venir avec un visa touriste et prospecter ? Comment les entreprises réagissent-elles à ces situations ? est ce qu'elles vont faire les démarches pour nous ou nous diront-elles de faire nous mêmes les papiers et de revenir les voir ensuite ? Pb : sans employment permit pas d'emploi, mais sans emploi, pas d'EP !!! Enfin, dans le cas où l'un de nous décroche un emploi à SG, étant donné que nous ne sont ni mariés, ni concubins, l'autre pourra-t-il bénéficier du dependant pass afin de pouvoir travailler ?
Anne (Genetet), j'avais lu que vous aviez un dossier très récent sur SG, serait-il possible que vous me l'envoyiez ?
Merci pour vos prochains éclaircissements et conseils.
Célia.
PS : Laurence Ricca de la FCCS ne travaille plus à SG, elle vient de partir pour la Thaïlande, je ne sais pas encore qui reprendra son poste.
Ce post s'adresse à tous ceux qui souhaitent tenter leur chance à Singapour, et biensûr à tous ceux qui y vivent et connaissent très bien les conditions locales. De nombreux posts sur le sujet "expatriation à Singapour" ont déjà été envoyés. Seulement, je n'ai pas trouvé toutes les infos qui me permettent de prendre une décision. Aussi, voici brièvement ma situation : couple français (30 et 33 ans), lui Ingénieur Arts & Métiers, 6 ans en Bureau d'Etudes et Procurement Manager dans le Spatial, puis depuis avril Acheteur dans le Pétrole et Gaz, elle Ecole de Commerce 2 ans en tant qu'analyste financier, 7 ans en Contrôle de Gestion (dont depuis 1 an en tant que Responsable) dans les Medias (audiovisuel et magazines), nous parlons tous 2 anglais.nous avons de bonnes situations financières ici.
Nous souhaitons vivement partir travailler à Sg, mais nos recherches depuis la France se sont avérées infructueuses. Aussi, avons-nous décidé qu'un de nous "lâche" son emploi et va sur place, si cela marche bien, l'autre le suivrait (ceci nous permet de garder une "base arrière "en France). Mon ami est actuellement en période d'essai et s'il quitte la société avant la fin, il pourra bénéficier du chômage (vérifié), mais qu'en est il s'il part à l'étranger ? Comment se passe la recherche d'emploi sur place ? peut-on venir avec un visa touriste et prospecter ? Comment les entreprises réagissent-elles à ces situations ? est ce qu'elles vont faire les démarches pour nous ou nous diront-elles de faire nous mêmes les papiers et de revenir les voir ensuite ? Pb : sans employment permit pas d'emploi, mais sans emploi, pas d'EP !!! Enfin, dans le cas où l'un de nous décroche un emploi à SG, étant donné que nous ne sont ni mariés, ni concubins, l'autre pourra-t-il bénéficier du dependant pass afin de pouvoir travailler ?
Anne (Genetet), j'avais lu que vous aviez un dossier très récent sur SG, serait-il possible que vous me l'envoyiez ?
Merci pour vos prochains éclaircissements et conseils.
Célia.
PS : Laurence Ricca de la FCCS ne travaille plus à SG, elle vient de partir pour la Thaïlande, je ne sais pas encore qui reprendra son poste.
Bonjour à tous,
Je vais avoir l'opportunité d'aller travailler à Singapour cette année pour longue durée. Pour le moment mon contrat local n'est pas encore défini mais le salaire tournera autour de 80 000 SGD en tant que ingénieur informatique dans le domaine Banque Finance.
J'aimerais savoir si cela est suffisant car d'après des échos, la vie à Singapour est très chère. En sachant que 80 K$ est en brut, cela donnera combien en Net ? Au niveau Impots, Assurance Santé, retraite a combien cela reviens par mois?
J'aimerais avoir votre avis, car je n'ai pas forcement envie de me retrouver là-bas et vivre tout juste.
Merci beaucoup
Je vais avoir l'opportunité d'aller travailler à Singapour cette année pour longue durée. Pour le moment mon contrat local n'est pas encore défini mais le salaire tournera autour de 80 000 SGD en tant que ingénieur informatique dans le domaine Banque Finance.
J'aimerais savoir si cela est suffisant car d'après des échos, la vie à Singapour est très chère. En sachant que 80 K$ est en brut, cela donnera combien en Net ? Au niveau Impots, Assurance Santé, retraite a combien cela reviens par mois?
J'aimerais avoir votre avis, car je n'ai pas forcement envie de me retrouver là-bas et vivre tout juste.
Merci beaucoup
J aimerai avoir des infos pour ouvrir un compte dans une banque a singapour?
merci
nabeu
Je suis en train de reunir quelques informations sur l'ouverture de comptes en banque en Asie du sud EST.
Donc qu'est-ce que ça donne les procédures d'ouverture a singapour et en malaisie ?
Merci a ceux qui prendront 5 minutes pour me répondre.
Merci a ceux qui prendront 5 minutes pour me répondre.
Je dois faire un virement pour payer l'acompte de mon voyage , de France vers Singapour en dollars, je me suis renseigné auprès de ma banque mes les frais sont très importants.
Connaissez vous des sites spécialisés dans ces virements, pouvons nous avoir confiance ?
Merci de votre aide
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes une famille avec 2 filles de 11 et 14 ans. Mon mari est ingénieur informaticien dans une banque privée en tant que project manager. Je suis secrétaire médicale. Nous habitons en Haute savoie depuis 10 ans.
Voilà pour les présentations. Depuis un temps certain mon mari a eu des contacts + ou - importants pour une éventuelle mutation à Singapour. Mon mari y est déjà allé 4 fois et aime bien. Je n'y suis jamais allée. On lui propose une mission entre 1 an et 18 mois voir + !!! Voilà mes questions - Connaissez vous le lycée français et est il correct niveau enseignement ? - Est il assez facile pour deux jeunes ados de se faire des amis (à savoir qu'elles ne veulent "absolument" 😠 pas y aller et quitter leurs amis) et la vie est elle sympa et cool pour eux ? - Les appartements ou condonium sont ils assez grands et confortables ? Est il vrai que la plupart des immeubles sont équipés de piscine et salle de gym ? - est il facile de faire un footing à Singapour ? - Pensez vous que je pourrai trouver du travail dans le médical ? - Pensez vous que pour une si courte durée le mieux est que mon mari parte seul ou devons nous déménager toute la famille ? A savoir que là bas il semble que la journée de travail dure 12 heures !!! je risque de trouver les journées longues... Je sais que nous sommes sur un forum de voyage mais il y a parfois des situations ou l'avis de voyageurs et de gens vivant sur place et avec des expériences différentes sont importants. Je suis ouverte à tout commentaire ;-)😉 merci de m'avoir lu et dans l'attente de vous lire, cordialement Claire
Voilà pour les présentations. Depuis un temps certain mon mari a eu des contacts + ou - importants pour une éventuelle mutation à Singapour. Mon mari y est déjà allé 4 fois et aime bien. Je n'y suis jamais allée. On lui propose une mission entre 1 an et 18 mois voir + !!! Voilà mes questions - Connaissez vous le lycée français et est il correct niveau enseignement ? - Est il assez facile pour deux jeunes ados de se faire des amis (à savoir qu'elles ne veulent "absolument" 😠 pas y aller et quitter leurs amis) et la vie est elle sympa et cool pour eux ? - Les appartements ou condonium sont ils assez grands et confortables ? Est il vrai que la plupart des immeubles sont équipés de piscine et salle de gym ? - est il facile de faire un footing à Singapour ? - Pensez vous que je pourrai trouver du travail dans le médical ? - Pensez vous que pour une si courte durée le mieux est que mon mari parte seul ou devons nous déménager toute la famille ? A savoir que là bas il semble que la journée de travail dure 12 heures !!! je risque de trouver les journées longues... Je sais que nous sommes sur un forum de voyage mais il y a parfois des situations ou l'avis de voyageurs et de gens vivant sur place et avec des expériences différentes sont importants. Je suis ouverte à tout commentaire ;-)😉 merci de m'avoir lu et dans l'attente de vous lire, cordialement Claire
Bonjour,
Je suis Française, je vais à Singapour début août. Je trouve des infos très contradictoires sur mon besoin de visa. Certains disent que j'ai besoin d'un visa, d'autres que mon passeport français suffit pour entrer à Singapour, et j'ai trouvé des infos sur Internet qui me disent qu'il me faut des preuves de ma banque que j'ai des fonds suffisants pour vivre à Singapour! Par contre, ils se gardent bien d'expliquer ce qu'ils entendent par "fonds suffisants"... Je me fais héberger par un ami, quels vont devoir être les fonds suffisants alors?
Merci de m'aider
bonsoir!
je pars en Malaisie (Malaisie puis Singapour) dans quelques jours. j'aurais aimé savoir si la carte visa electron est acceptée tant aux dab que chez les commerçants dans ces 2 pays? j'ai demandé à ma banque (enfin la poste)qui m'a dit que oui, mais d'une façon hésitante et, à l'heure qu'il est, j'ai différentes réponses.comme je ne veux pas de problemes, je préfère poser la question sur le forum...je n'ai rien trouvé dans les précédentes discussions et avec le moteur de recherche...si quelqu'un sait, en a 1 et l'a utilisée en Asie...
merci!!! 🙂
Veggie
Bonjour,
J’aimerai savoir quels sont les endroits où le taux de change est en générale intéressant tout le temps ? (Euros/ Dollars Sing)
Comme c’est une escale, je continue ensuite mon voyage pour l’Australie, est-il mieux de changer mes devises dollars singapourien et euros en dollars australien à Singapour ou de faire le change des devises (euros et dollars singapourien) directement en Australie ?
Si vous avez été au nouvel aquarium de Singapour ouvert en décembre 2012, quels sont vos impressions ?
Merci pour tous vos conseils et meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2013!
J’aimerai savoir quels sont les endroits où le taux de change est en générale intéressant tout le temps ? (Euros/ Dollars Sing)
Comme c’est une escale, je continue ensuite mon voyage pour l’Australie, est-il mieux de changer mes devises dollars singapourien et euros en dollars australien à Singapour ou de faire le change des devises (euros et dollars singapourien) directement en Australie ?
Si vous avez été au nouvel aquarium de Singapour ouvert en décembre 2012, quels sont vos impressions ?
Merci pour tous vos conseils et meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2013!
Bonjour à tous
Je voulais savoir si, à tout hasar, certains vont partir à singapour pour y vivre, travailler, étudier, quelques semaines, quelques mois, quelques années..bref... vers la fin de l'année ou début d'année prochaine. Moi j enviage de faire un PVT la bas pour 6 mois. donc ca pourrait etre sympa d'échanger nos plans, idées, conseils et éventuellement se retrouver la bas... N hésitez pas à me contacter. See you!
Je voulais savoir si, à tout hasar, certains vont partir à singapour pour y vivre, travailler, étudier, quelques semaines, quelques mois, quelques années..bref... vers la fin de l'année ou début d'année prochaine. Moi j enviage de faire un PVT la bas pour 6 mois. donc ca pourrait etre sympa d'échanger nos plans, idées, conseils et éventuellement se retrouver la bas... N hésitez pas à me contacter. See you!
Salut à tous,
Je voulais avoir des infos quant au remplissage des avions lionair entre Bali et Singapour sur la mi-Avril
J'arrive à Singapour le 30 Mars et vu la galère pour prendre un billet lionair depuis la France j'aurais aimé le prendre directement au bureau de LionAir, mais j'ai peur que mon vol soit complet (15 Mars).
Si des balinais ou des connaisseurs de Bali pourrait m'informer sur les possibilités de prendre un billet 15 jrs avant un vol .... et sinon sur les possibilités de résas pour lionair depuis la France.
J'ai essayé par plusieurs agence de voyage Singapourienne et Indonésienne mais leurs frais sont énormes .... et Travel Indo me répond pas.
Merci par avance pour vos réponses
Je voulais avoir des infos quant au remplissage des avions lionair entre Bali et Singapour sur la mi-Avril
J'arrive à Singapour le 30 Mars et vu la galère pour prendre un billet lionair depuis la France j'aurais aimé le prendre directement au bureau de LionAir, mais j'ai peur que mon vol soit complet (15 Mars).
Si des balinais ou des connaisseurs de Bali pourrait m'informer sur les possibilités de prendre un billet 15 jrs avant un vol .... et sinon sur les possibilités de résas pour lionair depuis la France.
J'ai essayé par plusieurs agence de voyage Singapourienne et Indonésienne mais leurs frais sont énormes .... et Travel Indo me répond pas.
Merci par avance pour vos réponses
Bonjour,
Savez-vous s'il est possible de réserver / d'acheter un a/r Singapour-Hanoi en passant par le site de réservation en ligne de cie lowcost asiatiques comme AirAsia ou Tiger Airways? En fait, le problème c'est le règlement car j'ai l'impression que celui-ci se fait en SGD et non en USD ou EUR.
Comment récupérer les billets?
Merci pour vos conseils.
jm
Savez-vous s'il est possible de réserver / d'acheter un a/r Singapour-Hanoi en passant par le site de réservation en ligne de cie lowcost asiatiques comme AirAsia ou Tiger Airways? En fait, le problème c'est le règlement car j'ai l'impression que celui-ci se fait en SGD et non en USD ou EUR.
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jm
Je relate les préparatifs et la journée pour répondre aux questions dont je n avais pas trouvé la réponse.
Je voulais juste monter gratuitement au bar qui domine la piscine mais j ai craqué j ai pris une chambre au Sands. Sur le site du Sands j ai suivi jour par jour le prix des chambres. Cela peut aller du simple au double. J ai trouvé un creux a 280 euros! Une fois arrivé à l hôtel je constate que c est l usine cet hôtel n a aucun charme. Toutefois la vue sur les jardins au 17 e étage est belle. Je me suis passé du petit déjeuner à 35 euros. Je l ai pris dans une petite patisserie d linspiration française dans la grande galerie du Sands pour quelques dollars Pour dîner ou déjeuner on est coupé s du monde dans cet îlot de richesses. Il y a cependant une ou deux food courts en sous sol.
Mon bain a 280 Euros EN fait on vient ici pour l excursion. Il faut la faire. C est comme a Venise avec les gondoliers le prix est extravagant mais c est inoubliable. SE baigner au dessus du vide (sans vertige) face à de gigantesques buildings est fascinant. De l autre côté il a 3 grands Jaccuzzi dominant les jardins. Vous pouvez déguster paresseusement un Singapore sling (L hôtel Raffles créateur du Sling est fermé ) On se repose sur des chaises longues. C est agréable mais pas trop glamour car on déguste des hamburgers frites de ci de là. Ne faisons pas la fine bouche c est exceptionnel et mes 280 euros déjà oubliés. Ce fut le cadre pour la rencontre avec un nouveau membre de la famille.
Je voulais juste monter gratuitement au bar qui domine la piscine mais j ai craqué j ai pris une chambre au Sands. Sur le site du Sands j ai suivi jour par jour le prix des chambres. Cela peut aller du simple au double. J ai trouvé un creux a 280 euros! Une fois arrivé à l hôtel je constate que c est l usine cet hôtel n a aucun charme. Toutefois la vue sur les jardins au 17 e étage est belle. Je me suis passé du petit déjeuner à 35 euros. Je l ai pris dans une petite patisserie d linspiration française dans la grande galerie du Sands pour quelques dollars Pour dîner ou déjeuner on est coupé s du monde dans cet îlot de richesses. Il y a cependant une ou deux food courts en sous sol.
Mon bain a 280 Euros EN fait on vient ici pour l excursion. Il faut la faire. C est comme a Venise avec les gondoliers le prix est extravagant mais c est inoubliable. SE baigner au dessus du vide (sans vertige) face à de gigantesques buildings est fascinant. De l autre côté il a 3 grands Jaccuzzi dominant les jardins. Vous pouvez déguster paresseusement un Singapore sling (L hôtel Raffles créateur du Sling est fermé ) On se repose sur des chaises longues. C est agréable mais pas trop glamour car on déguste des hamburgers frites de ci de là. Ne faisons pas la fine bouche c est exceptionnel et mes 280 euros déjà oubliés. Ce fut le cadre pour la rencontre avec un nouveau membre de la famille.








