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Manifestation à Saly contre l'entrée en vigueur du visa pour le Sénégal
SALY-PORTUDAL- RECIPROCITE DU VISA D’ENTREE Les hôteliers disent «non au sacrifice»

Les acteurs du tourisme n’ont pas suspendu leur marche organisée au cours du week-end contre la réciprocité du visa malgré le bémol des autorités gouvernementales mettant en veilleuse la mesure. Ils ont, toute catégorie confondue, grands comme petits réceptifs, agences de voyages, bagagistes, et commerçants, battu le macadam du rond point au centre de Saly à l’entrée de la station balnéaire. Ils disent « non au sacrifice sur l’autel de cette mesure ».

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Manifestation autour du thème du reggae et de la culture africaine
Hello tout le monde !

Etudiante en BTS, je lance avec une amie un petit appel à l'aide... Nous montons une manifestation autour du thème du reggae et de la culture africaine plus largement (abordée sous divers aspects : histoire, gastronomie, problèmes sociaux liés...). Elle aura lieu à Auch, dans le Gers (près de Toulouse).

Après de longuuuues recherches et l'épuisement de tout notre réseau de contact et des contacts de nos contacts, nous sommes toujours en quête d'intervenants (et de subventions également, mais cette partie du projet se traite ailleurs...). Toute personne ayant une expérience sur le domaine et pensant qu'elle peut nous faire partager quelque chose est donc plus que la bienvenue!!!

Actuellement, nous avons comme participants (certains plus sûr que d'autres...) - Amnesty Internationale (filière locale), pour traiter des injustices et de la peine de mort - Unicef (filière locale) - associations d'amitié franco-africaine (Abeeso...) - associations artistiques (Cricao...), pour faire partager aux plus jeunes l'art africain - stands culinaires, pour les plaisirs à déguster

Les simples voyageurs ayant juste des photos et des anecdotes à faire partager sont également invités à être de la partie... L'idée serait de faire un grand meeting de débats et d'échanges.

Notre projet devait se faire au départ en association avec des amis organisant un concert de musiques alternatives (électro, reggae, ska, rap...), mais la partie reggae est de moins en moins certaine de leurs côté (ce qui ne nous arrange pas réellement...). Le must serait donc la participation d'un ARTISTE ET/OU GROUPE DE REGGAE !!!!!!!!!!!!!!!!! Si vous en connaissez, ou en êtes-vous même un, il y a de fortes chances que vous soyez notre seul espoir.

La date de l'évènement se rapproche (mars/avril), et nous sommes effectivement un peu dans la panade (et bien sûr cela compte pour l'obtention du BTS)...

Niveau rémunération, contactez-nous et nous verrons. Cependant, l'option du bénévolat ne nous ai pas désagréable, loin de là =D.... (Accueil chaleureux et convivial garanti =D...)

AIDEZ-NOUS A BÂTIR UN PROJET D'ÉCHANGE ET DE PARTAGE AUTOUR DES VALEURS DU REGGAE, DU VOYAGE ET DES RENCONTRES !!!!

N'hésitez surtout pas à nous répondre, quelle que soit cette réponse, et à répandre la nouvelle.... Plus nous serons nombreux, plus belle sera la rencontre.

A très vite sur la route, Peace.

Lau & Malau

(Pour contact : ce forum, bien sûr (message privé ou réponse), zrowenstone@hotmail.fr, 0626285105 au choix)
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Manifestation pro-Tibet à Paris le 14 juin 2008
11/06: PARIS, samedi 14 juin : Manifestation pour le Tibet, Place Edouard Herriot, Category: General Posté par : RFT A votre attention, notez le lieu différent des précédentes manifestations : Place Edouard Herriot Métro Assemblée Nationale. Samedi 14 juin 2008 des 14h30

consulter le site: Communiqué par la Communauté tibétaine Rassemblement à la Place du Président Edouard Herriot, proche de l’Assemblée Nationale pour dénoncer l’état de siège qui est imposé par le gouvernement chinois aux Tibétains du Tibet et nous demandons de mettre fin aux répressions chinoises à l’encontre des gens qui ne réclament que le respect de la liberté d’expression du peuple tibétain ainsi que le retour de Sa Sainteté le Dalai Lama dans son pays : le Tibet. Le Tibet reste toujours fermé aux journalistes et aux enquêteurs internationaux. la Chine populaire conduit sa politique de terreur et de répression contre les manifestants tibétains. une politique de "deux poids, deux mesures" se poursuit dans le Tibet occupé illégalement. Venez nombreux avec drapeaux tibétains. Cette mobilisation est lancé par la Communauté Tibétaine de France et ses amis en coordination avec les autres communautés asiatiques de défense des Droits humains et de la démocratie.

Appel relayé par France-Tibet.
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Bhopal: manifestation de victimes de la catastrophe pour demander le retrait des déchets toxiques
Des victimes de l'accident industriel de Bhopal ont demandé cette semaine, au ministre de l'Intérieur indien, que le site de l'usine de pesticides soit enfin définitivement nettoyé des déchets toxiques laissés à ciel ouvert depuis... 28 ans.

Ce n'est qu'en juin 2010 que la justice indienne avait condamné... à deux ans de prison, les anciens dirigeants locaux de l'usine de pesticides américaine implantée à Bhopal - Union Carbide - d'où s'était échappé, en décembre 1984, un nuage de gaz toxique provoquant une catastrophe industrielle sans précédent à l'échelle mondiale et aux conséquences effroyables sur le plan humain.

Plusieurs milliers de personnes moururent par suffocation le jour même et, par la suite, des centaines de milliers de personnes furent victimes de graves pathologies générées par la contamination des sols et des nappes phréatiques avoisinantes : problèmes ophtalmologiques et cécité, troubles et insuffisances respiratoires chroniques, troubles neurologiques, troubles gynécologiques, cancers, enfants souffrant de troubles psychomoteurs quand leur mère était enceinte au moment de la catastrophe, nourrissons contaminés par le lait maternel (vecteur de métaux lourds), enfants souffrant de malformations congénitales et augmentation de 300% des enfants mort-nés.

Ces victimes, très pauvres, avaient afflué autour de l'usine qui constituait alors une réserve d'emplois. En raison de ces problèmes de santé dus à l'exposition aux produits toxiques, des milliers de personnes perdirent leur travail, furent frappées d'ostracisme social (stigmatisation, impossibilité pour les femmes célibataires malades de prétendre au mariage). Presque toutes s'enfoncèrent dans la misère malgré les indemnisations versées par l'entreprise, insuffisantes selon elles, et difficiles à obtenir.

Aussi ces condamnations, honteusement légères voire symboliques en regard de la gravité de l'accident et de ses conséquences, provoquèrent la colère des associations de victimes compte tenu de la négligence manifeste dont avaient fait preuve les responsables de l'usine.

En effet, celle-ci était défectueuse et, en dépit des fuites de gaz détectées avant la tragédie de 1984 qui avaient déjà fait un mort et de nombreux blessés, aucune mesure n'avait été prise pour améliorer le stockage chimique et la maintenance du site ; l'usine avait continué à fonctionner, avec des coûts d'exploitation réduits en raison de ses résultats déficitaires, dans des conditions à haut risque. Les systèmes de sécurité, d'ailleurs, sont restés à l'arrêt la nuit du drame et l'alerte a finalement été donnée trop tard.

Outre une demande de réévaluation à la hausse des peines des 7 dirigeants et d'une condamnation pour homicide volontaire, les autorités indiennes réclament, depuis le procès, l'extradition du PDG d'Union Carbide (qui appartient aujourd'hui à Dow Chemical), l'Américain Warren Anderson, en retraite aujourd'hui dans une banlieue de New York.

Entre-temps, le site n'a pas été nettoyé et sert toujours de décharge à des milliers de tonnes de déchets toxiques, laissant ainsi la population du bidonville alentour (une population délaissée, par voie de conséquence) résider en zone contaminée et les enfants évoluer sur des terrains souillés présentant un danger sanitaire constant.

La Cour Suprême indienne avait déjà interpellé le gouvernement pour son laxisme en la matière et lui a demandé de prendre une décision rapide à ce sujet.

L'Inde est en pourparlers avec un organisme allemand d'aide au développement pour le traitement de... 350 tonnes de déchets.

Sur cette tragédie qui met en perspective éthique, profit et droits de l'homme, un récit poignant paru en 2002 :

Dominique Lapierre, Javier Moro, Il était minuit cinq à Bhopal, éditions Pocket.
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Dates des manifestations pro-Tibet en France
Toulouse : mercredi 26 mars à 17h, Place du Capitole Orgaganisateurs : Autodétermination-Tibet 09/31" et le "Cercle Tibet Vérité" et la participation de l’Institut Vajra Yogini. Contact : verneuil.jean@wanadoo.fr

Chambéry :jeudi 27 mars à 18h devant l'Hôtel de Ville et samedi 29 mars à 14h, Jardin du Verney Organisation Savoie Urgence Tibet

Thonon : vendredi 28 mars 18h signatures de pétition (Boycott JO) et de lettres au Président et Ministres des affaires étrangères et Droits de l’Homme 20h Film : "Histoire d’une tragédie", de Luc Segarra 21h Débats sur la situation au Tibet, avec Mme Deki Youdoun de la Communauté Tibétaine de Suisse Contact : objectif-tibet@orange.fr Jean Claude Perréard : 04 66 27 75 23

Caen : vendredi 28 mars et samedi 29 mars :

LIMOGESsamedi 29 mars informations sous peu pour ces deux villes...

Vitrolles 29 mars :Journée de soutien pour le Tibet à la Salle du Roucas (à côté de la Salle des Fêtes) Participation de M. Thupten Gyatso, Président de la Communauté Tibétaine en France L’hymne tibétain sera chanté a capella par Elisabeth. Organisé par Provence Himalaya Tél. 04 42 79 73 54

Journée d’action pour le Tibet GLOBAL DAY lundi 31 mars Cette journée a été retenue comme journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. Programmes à venir. En attendant, le symbole de la khatag (écharpe blanche traditionnelle tibétaine) est retenu comme signe distinctif à porter ce jour là.

Aix-en-Provence: jeudi 3 avril à 18h Soirée débat "Les JO et les Droits de l’Homme" dans la salle vidéo de l’institut des Etudes Politiques 25, rue Gaston de Saporta, près de la Cathédrale. organisation Amnesty International avec la participation de Provence Himalaya; contact Tél. 04 42 79 73 54

Pau : 6 avril Le 6 avril à 14h30 "Marche pacifique pour le Tibet" pour accompagner nos amis tibétains dans leur "Marche du Retour". Nous remonterons le long du gave de Pau de Laroin jusqu’au pied du Château de Pau. Contact : http://membres.lycos.fr/apactpau apactpau@free.fr & Apactpau@aol.com et tél. 05 59 32 70 79 et 06 81 13 97 90

RAPPEL : LONDRES et PARIS les dimanche 6 et lundi 7 avril 2008 LA FLAMME DE LA LIBERTE TIBETAINE- voir photographie en page d"accueil de notre site ( un clic pour le programme complet) - et LA FLAMME OLYMPIQUE en provenance de Londres transportées en l’Eurostar -départ vers 19h de Londres- mais elles ne seront pas forcément dans le même train.

» Lire la suite de cette nouvelle QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux? QUE FAIRE?

Une idée importante à relayer : Solliciter de Mr Delanoë, Maire de Paris afin que le drapeau du Tibet soit hissé à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'à la cessation de la répression chinoise au Tibet .

Ecrire en utilisant cette page : http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lutpage_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354a mairie de Paris De même dans toutes les municipalités où vous pouvez agir.

Oui. Vous êtes très nombreux à nous envoyer des messages de sympathie par courriel ou téléphone pour soutenir nos amis du Tibet. Nous ne pouvons le faire savoir officiellement, mais ils savent sans aucun doute que la Planète sait maintenant ...

Oui, la période est cruciale. Les Tibétains ont osé affronter une nouvelle fois le dragon, prendre leur destin d'opprimés entre leurs mains. Cela rappelle il y a peu, la résistance du Peuple de

Birmanie, vite écrasée, justement comme c'est bizarre..., grâce au soutien de la Chine et de quelques autres.

Oui, vous souhaitez participer aux actions, même si vous ne pouvez vous déplacer et rejoindre les participants demain à Paris, Bruxelles ou Berne ou dernière minute Valence ...

Alors voici des suggestions, les vôtres, amis lecteurs de notre site, amis sympathisants de cette cause. Elles nous parviennent au fil des heures et les voici à partager et à mettre en pratique, selon vos possibilités.

Bien sûr la liste n'est pas limitative...mais complétée au fil de vos interventions, les plus récentes en début de lecture ... .

MERCI à tous ceux qui se manifestent dans cette solidarité...même si chaque geste paraît une goutte d'eau...

* Ne pas acheter, autant que faire se peut " made in China"
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Marche pacifique pour le Tibet à Paris le 10 mai
Samedi 10 mai (14h30 - 19h) Manifestation nationale - Marche de la Liberté pour le Tibet

Départ à 14h30 Place Denfert Rochereau Arrivée à 19h au Champs de Mars - Mur de la Paix Appel de la Communauté tibétaine de France - source: www.tibet-info.net

Tashi Delek Isabelle
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Aide au choix d'un trip
Bonjour tout le monde ^^ je requière votre aide pour choisir la destination de mon roadtrip... j'accepte toutes manifestations et désolé pour le pavé :)

Alors je vais commencer par me présenter brièvement, je suis un ado de 19 ans (je fais jeune de visage) en école d'ingénieurs possédant dans les 3500€ d'économies (mais je ne veux pas tout dépenser). J'habite seul depuis mes 17 ans à Biarritz mais je vais surement rentrer chez mes parents à Paris avant de prendre l'avion. J'ai faits dans les 8000 km en auto-stop principalement en France, j'ai fouillé dans les poubelles des supers marchés pour me nourrir et souvent dormis dans la rue sans tente (même en novembre). J'ai la petite expérience d'avoir vécu 5 jours sans argents, sans matériels et sans téléphone dans la rue quand j'avais 17 ans. Voilà pour mon expérience du terrain, je ne suis pas un warrior mais j'aime bien la vie à la "into the wild" :)

Je parle couramment l'anglais et l'espagnol. Je n'ai pas le permis.

Du coup comme j'ai plus de 2 mois de vacances (24 juin au 3 sept) je souhaite acquérir une expérience de la vie et partir en voyage.

C'est là que j'ai besoin de votre aide...

En gros, j'aime : -la nature -les pays dangereux (mais où je ne risque pas trop de me faire kidnapper) -les pays où l'on peut se débrouiller et où il n'y a pas trop de lois -l'asie (mais pas forcément) -un pays particulièrement peu cher sur la nourriture et le logement (très important) ou sinon où l'on peut camper -un pays où je peux partir seul mais faire mon voyage avec des gens que je rencontre -les communautés hippies -éventuellement un accès facile et pas trop condamné au cannabis -un pays où je ne vais pas m'ennuyer pendant 2 mois sans trop d'argents (treks solitaire, plage, sports extrêmes...) -je veux vraiment faire au moins cher (1500€ max pour avions, et 2 mois sur place) -ne pas acheter forcément le billet de retour tout de suite (à discuter)

Bon vous voyez le truc ^^

Moi j'ai pensé : -soit à faire plusieurs pays (inde, thailande, laos...) mais avec les visas je ne sais pas si c'est faisable et plus cher -soit 2 mois en thailandes -soit 2 mois en inde vers Goa (hippies) -soit attendre j-1 et aller n'importe où où le billet est pas cher -soit faire du stop jusqu'aux frontières de l'UE (ou faire quelques centaines de km) puis prendre l'avion pour moins cher

Voilà j'attends vos avis :) (je suis peut-être irréaliste)

Sinon j'attends surtout des conseils pour acheter les billets d'avion, et les pièges à éviter sur place.

Un gros merci à tous ceux qui ont pris le temps de tout lire :D
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Appli dont je rêve
Je rêve d’une appli (Hello Google Maps ! ) qui, lorsque je décide d’un circuit avec les dates et le noms des villes, me dirait les manifestations qui s’y déroulent et m'éviterait par la même occasion, les jours néfastes pour mon organisation. Je m’explique avec un exemple :

Partant bientôt pour Modène et Bologne et désirant faire étape à Crémone, ville que nous pratiquons régulièrement, j’ai eu la surprise de constater que l'hôtel habituel affichait un prix de nuitée de 110 € au lieu des 70 courant ; la cause, un festival de cheval de western qui se tient habituellement dans la ville âge cette date et qui plombe les réservations.

De même prévoyant d’arriver à Modène le lendemain, j’ai constaté de justesse que nous échappions à une étape du Giro, laquelle paralyse la circulation. Comme je prépare mes circuits un bon mois à l’avance, voire plus, ces considérations de festivités échappent un peu à ma surveillance.

Avez-vous été quelquefois surpris pour des causes similaires ?
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2010: l'année France-Russie
Bonjour à tous,

Pour ceux que la Russie intéresse et pour ceux qui l'ignoraient, cette année, c'est l'année France-Russie. De nombreuses manifestations culturelles sont organisées en France (la plupart à Paris, mais il y en a pas mal en province) sur le thème de la Russie : conférences, concerts, expos, théatre...

J'ai déjà pu assister à quelques unes de ces manifestations et je n'ai pas été déçue : conférences sur l'histoire de la Russie à la Sorbonne, concert de symphonies de Tchaïkovski par l'orchestre du Marinskyi, théatre... Mais il y a encore tout plein d'événements à venir...

Pour la liste des réjouissances, vous pouvez consulter le programme sur le site suivant : http://www.france-russie2010.fr/
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Associations en rapport avec l'Amérique du Sud à Rouen?
bonjour

je vais vivre pendant qq mois a rouen pour raison professionnelle, ville que je ne connais pas du tout. et je voudrais savoir si il y a des associations en rapport avec l'amérique du sud (pérou, bolivie plus particulièrement) qui organisent différentes manifestations(culturelles, solidaires, projet..des cours d'espagnol aussi!!). envie de renouer contact avec ces pays, que j'ai visité l'année dernière et que j'ai paticulièrement aimé!

merci!!

j'ai un autre projet aussi: envoyer des fauteuils roulants en bolivie, pour les personnes en situation de handicap, et je recherche des infos pour envoyer du matériel (cout, taxes, avion ou bateau!! y'a pas la mer en bolive, mais ca fait bateau+camion!!..).j'ai le matériel ici, des contacts la bas, il me reste plus que l'entre deux, et les sous!!!pas le plus simple...

au plaisir.

maud
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Thaïlande: 20,000 "chemises jaunes" manifestent contre l'ex-Premier ministre Thaksin Shinawatra
AFP

BANGKOK (AFP) - Quelque 20.000 membres des "chemises jaunes" royalistes ont manifesté dimanche à Bangkok contre l'ex-Premier ministre Thaksin Shinawatra, dont ils ont réclamé l'arrestation et protesté contre son récent séjour au Cambodge voisin.

L'homme d'affaires, renversé par un coup d'Etat en 2006 puis condamné en 2008 à deux ans de prison pour malversations financières, vit depuis en exil à l'étranger, le plus souvent à Dubaï.

Il a été nommé conseiller personnel de l'homme fort du Cambodge, le Premier ministre Hun Sen, et vient d'y passer cinq jours en multipliant attitudes et déclarations provocatrices à l'encontre des autorités thaïlandaises.

Bangkok a demandé en vain à Phnom Penh d'extrader le fugitif. Les deux pays ont depuis plongé dans une crise diplomatique profonde et ont rappelé leurs ambassadeurs.

"Notre devoir est de protéger l'honneur et la dignité du pays et de la monarchie. Le Cambodge a violé le traité (bilatéral) d'extradition et permis à un condamné de devenir son conseiller", a fustigé un cadre de l'Alliance du peuple pour la démocratie (PAD), Somsak Kosaisuk.

Les manifestants étaient environ 4.000 au début de la manifestation à 16h00 locales (09h00 GMT), selon la police, et 20.000 vers 22h00. Ils devaient se disperser vers minuit.

Quatre personnes dont un enfant ont été légèrement blessées après que des individus en moto ont lancé un pétard sur les manifestants, selon les organisateurs. La police n'a confirmé que le nombre de blessés, en précisant qu'elle avait ouvert une enquête sur l'incident.

Les militants dénonçaient aussi les attaques verbales de Thaksin contre les "cercles" politiques qui agissent selon lui au palais royal, autour du très révéré roi Bhumibol, âgé de 81 ans. Le gouvernement l'a aussitôt accusé d'outrage à la monarchie, un crime passible de 15 ans de prison.

Les "chemises jaunes" avaient organisé des manifestations monstres en 2006, avant le renversement de Thaksin par le coup d'Etat, et avaient bloqué les aéroports de Bangkok fin 2008, provoquant la chute d'une coalition d'alliés de l'homme d'affaires.

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50ème anniversaire du soulèvement du 10 mars 1959 au Tibet
Le 10 mars 2009 marquera le 50ème anniversaire du soulèvement du peuple tibétain et de l’exil du Dalaï Lama et de son Gouvernement. A cette occasion, la Communauté Tibétaine de France appelle tous les amis du Tibet à une journée d’action nationale. Pour répondre à cet appel, le Comité de Soutien au Peuple Tibétain-35 invite tous les amis du Tibet à se réunir le samedi 14 mars à Rennes pour une marche silencieuse dans le centre historique (départ de la Place de la Mairie à 14H), suivie d’un rassemblement (de 15 à 17H, également Place de la Mairie). A cette occasion, chacun pourra prendre la parole et s’exprimer, apporter un témoignage, lire une poésie … Nous vous invitons à nous rejoindre nombreux, munis de vos drapeaux* et de vos documents (pour vos éventuelles interventions) ainsi que de foulards/bâillons rouges qui pourront symboliser, pour ceux qui le souhaitent, l’entrave à la liberté d’expression au Tibet. Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter : cspt35@gmail.com * Une vente d'objets militants (drapeaux, badges et autocollants) sera exceptionnellement organisée sur place par le CSPT-35 à partir de 13H30.
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« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue « Boxer, c’est être un bon bouddhiste » A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.

: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?

Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.

Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?

Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.

: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?

Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.

: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?

Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.

: Comment cette tactique est mise en pratique ?

Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.

: Comment se planifie cette offensive ?

Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas �� mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »

: Comment la violence est-elle légitimée ?

Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !

: C’est à dire ?

Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.

: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.

Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.

: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?

Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).

: D’autres éléments légitiment cette violence ?

Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.

: Depuis quand est-ce un sport ?

Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.

: Boxaient-ils avant cela poings nus ?

Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.

: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)

Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.

: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?

Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.

: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?

Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.

: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?

Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.

: Quelle est la signification exacte de muay thai ?

Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.

: Et que signifie le mot thai ?

Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.

: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?

Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.

: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?

Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.

: Des championnats ?

Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.

: Ce sont des compétitions en tant que telles ?

Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.

: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?

Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.

: Vraiment ?

Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.

: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?

Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.

: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?

Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.

: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?

Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !

: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.

: Et aux yeux de la loi ?

Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !

: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...

: C’est-à-dire ?

Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.

: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !

Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
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Destinations touristiques à géométrie variable!
Bonjour,

Connaissez vous des destinations (villes, monuments, espaces naturels....) qui ne sont visités que par les touristes nationaux (locaux) et sont largement ignorés par les visiteurs internationaux? OU au contraire des endroits qui sont frequentés par les touristes étrangers et qui n'intéressent pas les locaux?

De même est ce que vous avez une idée de destinations internationales prisées presque exclusivement par une seule nationalité?

Merci
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Français aux pays à risques: les imprudents devront payer
Malgré les mises en garde du ministère des Affaires étrangères, il arrive encore que des touristes aillent dans des pays à risques. Bientôt, ils seront mis à l’amende .

L’Etat ne veut plus payer pour ses ressortissants qui prennent des risques à l’étranger. Bientôt, les Français s’aventurant sans motif légitime en zone dangereuse, et donc déconseillée par le ministère des Affaires étrangères, pourraient être amenés à rembourser tout ou partie des frais induits par d’éventuelles opérations de secours.

Bernard Kouchner a présenté le 22 juillet au Conseil des ministres un projet de loi en ce sens, visant à « responsabiliser les touristes ». Il faut dire que, de 11 en 2004, le nombre de prises d’otages de Français dans le monde est passé à 59 en 2008. La cellule de crise du Quai d’Orsay, qui suit les affaires concernant les Français en difficulté à l’étranger, mesure chaque jour l’intensité des périls. Elle délivre sur le site Internet du ministère* des conseils à destination des voyageurs et une évaluation par zone : verte, orange ou rouge en fonction des menaces diverses (manifestations, ouragans, conflits)… Les zones rouges sont interdites d’accès. Par exemple l’Afghanistan, l’est de la Turquie, l’Abkhazie. Les tour-opérateurs seront concernés Trois profils de voyageurs sont répertoriés par le Quai d’Orsay : les sportifs, les vacanciers et les professionnels. Tous seront bien sûr toujours aidés par l’Etat en cas de problème. Mais l’Etat pourra réclamer des compensations aux voyageurs qui bravent les mises en gardes sans raison valable. Un peu à l’image de ce qui se passe depuis 1985 pour les secours en montagne. Chaque affaire serait jugée au cas par cas, et les professionnels (journalistes, hommes politiques), considérés comme ayant un motif légitime, ne seraient pas concernés. De même, la situation de Clotilde Reiss, détenue en Iran depuis le 1 e r juillet, n’entre absolument pas dans ce cas de figure. Un phénomène nouveau inquiète le Quai d’Orsay : le développement d’un tourisme dit de guerre, destiné à des voyageurs en quête d’adrénaline. Le cas de ce Français de 41 ans, enlevé le 23 mai dernier au Baloutchistan (Pakistan), classée en zone rouge, qui effectuait un trajet avec deux hommes, une femme et deux enfants, illustre ce tourisme de tous les dangers. Officiellement, cette prise d’otage n’a toujours pas été revendiquée et la cellule de crise reste mobilisée. Les tour-opérateurs favorisant ces excursions à risques pourraient aussi être soumis à des amendes. Certains n’hésitent pas à abandonner leurs clients à l’étranger en cas de troubles. Ils délèguent dans le même temps à l’Etat le soin de gérer et régler les opérations de retour. L’évacuation de 500 Français lors de la crise à Bangkok (Thaïlande) fin 2008, avec l’affrètement d’un gros-porteur, avait ainsi coûté 700 000 € à la France et réclamé un travail considérable à la cellule de crise. Le projet de loi pourrait être voté par le Parlement avant la fin 2009 et ne devrait concerner que moins de 5 % des affaires traitées chaque année. Au ministère des Affaires étrangères, on insiste : il s’agit avant tout « d’inciter les voyageurs à mieux s’assurer ». Les amateurs de sensations fortes en Irak, Somalie ou Afghanistan… en seront pour leurs frais. * Site Internet : www.diplomatie.gouv.fr (rubrique Conseils aux voyageurs). Source : Le Parisien .
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Assister au(x) salon(s) du tourisme?
Prochainement va avoir lieu le salon du tourisme à Paris ainsi que le salon de la randonnée. Quelque chose d'assez pratique pour avoir tous les conseils quoique avec le forum et Internet... ça permet néanmoins de rêver ou de s'inspirer de son prochain voyage, surtout quand on n'est pas décidé et qu'on a besoin d'avoir un avis sur une destination. Pour autant j'aimerais avoir l'opinion des gens du forum sur ces salons afin de savoir si ceux-ci sont déterminants dans le choix de leur voyage. Personnellement ça m'a permis une fois d'avoir un tarif interessant pourt un week-end à londres même si les tombolas proposées ressemblent plutôt à du raccolage qu'autre chose, du moins ces dernieres années. En tous les cas une impression de s'évader ailleurs le temps d'un après-midi.
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Vos plus beaux souvenirs de visites de volcans?
Bonjour,

J’ai l’intention d’aller voir des volcans et si possible en activités. C’est à dire ceux où l’on peut voir le lac de lave au fond du cratère comme au Congo. Il y a de nombreux sites à voir dans le monde avec chacun leur particularité .J’aimerai avoir l’avis de voyageur(e)s ayant vécus ce type de séjour..

Merci
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Aung San Suu Kyi devant ses juges à Yangon
AUNG SAN SUU KYI doit comparaitre demain devant ses juges à YANGON.La Junte militaire l'accuse d'avoir violé les conditions de son assignation à résidence en recevant, contre son gré, la visite d'un Américain au début du mois . Elle risque 5 ans d'emprisonnement.C'est une raison comme une autre pour l'écarter des prochaines élections. Et bien sûr personne ne lève le petit doigt.

LOBO
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Autres victimes du gouvernement chinois
La Chine ne se contente pas de massacrer uniquement au Tibet !!

Evoquer le Regime chinois c'est evoquer =>

-Soutien à des dictatures & despotes en Birmanie, au Soudan, au Zimbabwe et à son turbulent voisin la Corée du Nord. - Ancien soutien aux genocidaires cambodgiens ( Khmers rouges ) de 1975 à 1979

-Pillage anarchique des ressources ( non respect des quotas de peche, pillage des fonds marins au large de l'Afrique de l'ouest (Mauritanie, Senegal, ...) Contribution au trafic clandestin de l'ivoire et destruction d'espéces protégées ( rhinoceros, tigres ). Contribution à la deforestation mondiale, pillage des bois precieux au Mozambique, Tanzanie, Angola, Zambie, Zaire, etc..

-Contamination de ses propres populations par transfusion sanguine ( ex: desastre au Henan, paysans contaminés par le virus du sida apres avoir vendu leur sang pour en extraire le plasma

-Expulsion forcée de populations, malheur aux recalcitrants qui se voient rossés par les gros bras des autorités ( destruction des quartiers anciens de Pekin pour reloger les habitants dans des banlieues eloignées, ex: quartier du Donghuamen jouxtant la Cité interdite. Les siyehuan=maisons traditionnelles centenaires sont rasées. Toute une "memoire " disparait. Le petit peuple est refoulé pour laisser place à la nouvelle elite et à la speculation des affairistes gloutons . Un comble dans un pays qui se reclame à corps et à cris du Communisme.

destruction de villes pour l'edification du barrage des 3 gorges entrainant le deplacement de deux millions de personnes, ...) - assimilation forcée et sinisation de la minorité Ouigour des provinces occidentales du Xinjian & Qinghai.

-Mepris de l' environnement, destruction de ce dernier, large contributeur au rechauffement de la planéte avec la complicité des industriels occidentaux .

- Emprisonnement des dissidents dans les camps du Laogai ( = Goulag chinois )

Curieusement on n'entend guére les protestations du coréen Secretaire general des Nations Unies ( à se demander s'il est toujours vivant ) ni celles des gouvernements occidentaux qui se diront encore "préoccupés ", ni celles de nos intellectuels auto-proclamés bien silencieux . C'est vrai que certains ont plutot tendance à faire profil bas, preferant ne pas se rappeler leurs jeunes années d'ex-maoistes attirés par les delires de la revolution culturelle ( 1966-1976).

Les Chinois n'aiment pas perdre la face . Il est grand temps d'inciter les athlétes à boycotter les JO de Pekin et inciter les consommateurs à boycotter le "Made in China" meme s'il s'avére bon marché. Pendant ce temps Taiwan fait figure de banni, quelle hypocrisie !
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Pratique: Conseils généraux... ou de bon sens pour éviter les problèmes
Une liste de conseils à nuancer bien sûr selon les destinations et le type de voyage envisagé. Mais dans tous les cas, avec un minimum de bon sens et quelques précautions de base, les risques de désagréments seront toujours nettement moindres. Et puis, n'oubliez pas de plus que la très grosse majorité des gens n'a aucun problème lors d'un voyage.

Attitude généraleAyez déjà un minimum de bons sens et évitez de faire n'importe quoi.Méfiez-vous de tout évènement visant à détourner l'attention ou demandant une sollicitation.Suivez les conseils des gens (et des guides) si on vous indique que tel ou tel endroit est à éviter au niveau visite.Attention à certaines rencontres pas toujours désintéressées. Donc, sans être pour autant fermé restez un minimum vigilant avec vos nouvelles connaissances (surtout si vous êtes une femme).Évitez d'aborder des sujets polémiques avec des gens que vous ne connaissez pas ou peu. Ne serait-ce déjà que parce que dans certains pays vous risquez aussi de faire courir un risque à ces derniers.Entre les faux policiers et les policiers-raquetteurs attention à la police dans certains pays. Dans tous les cas restez courtois, montrez vos papiers (ou leur photocopie) si nécessaire mais ne partez jamais avec eux dans leur véhicule.N'intervenez pas dans des affaires ne vous concernant pas; il y a peu de chances que vous connaissiez déjà les tenants et aboutissants de l'histoire.Attention aux histoires de drogues. Même s'il existe une production locale reconnue (sinon officielle) cela ne veut pas dire pour autant que la consommation soit tolérée. Le fait d'être étranger n'ouvre pas droit à plus de tolérance, voire même l'inverse dans certains pays. Et puis bien sûr ne passez jamais de frontières avec de la drogue, même en quantité infime.Idem pour tout ce qui peut ressembler à de trop bons plans ou de bonnes affaires pas très nettes...Enfin, dans tous les cas, quel que soit le problème il est inutile de résister ou de vouloir jouer les héros sous peine que le braquage ou l'arnaque se transforme alors en quelque chose de plus grave...SantéSoyez à jour de vos vaccins et prenez ce dont vous avez besoin au niveau médicaments ou préventions par rapport au pays visité. Pas besoin de surenchère non plus.Privilégiez partout une bonne hygiène alimentaire et corporelle. Lavez-vous les mains régulièrement.Voyagez à votre rythme et selon vos envies. Le cas échéant, surtout pour de longs périples, n'hésitez pas à prévoir des moments de repos et de "petits plaisirs" (bons hôtels, restos, activités sympas...) afin de recharger les batteries et de bien vous sentir, y compris psychologiquement.Partez assuré !Argent et bagagesQuel que soit le pays n'étalez pas vos richesses et votre argent, restez un minimum vigilant et "discret".Demeurez également discrets et attentifs lors des opérations de change qui de façon générale sont plutôt à faire de jour. Lors de paiements par carte bancaire ne perdez pas celle-ci des yeux.Évitez de faire des achats en ligne en connexion wifi (piratage) ou dans des cyber-cafés sur des machines que vous ne connaissez pas. Dans tous les cas videz les caches de l'ordinateur après usage.Évitez de transporter sur vous de grosses sommes en liquide, mais gardez toujours un peu d'argent à "donner" en cas de braquage pour éviter que vos voleurs croient que vous voulez les tromper.Gardez toujours un oeil sur vos affaires.Ne laissez jamais rien de précieux ou pouvant attirer la convoitise dans votre chambre d'hôtels. Utilisez les coffres lorsqu'ils existent.Dans la foule portez vos affaires devant vous et ne laissez rien d'apparent qui pourrait attirer la convoitise.Ayez des doubles (papier ou virtuel) de vos documents de voyage. Cela facilitera toujours les choses si vous devez les refaire.Visites, sortiesÉvitez de vous balader seul de nuit ou dans des endroits isolés.Les plages désertes ne sont pas forcément recommandées de nuit et même parfois de jour.A la plage, en randonnée ou en visite, n'emportez que le minimum nécessaire.Surveillez vos boissons dans les discothèques ou lors de fêtes.Surtout si vous êtes voyageuse, évitez d'aller seul(e) dans les établissements glauques ou à priori pas très bien fréquentés.De façon générale évitez les manifestations ou les mouvements de foules, surtout s'il y a des tensions ou que vous sentez que cela peut dégénérer.Et puis bien sûr évitez les endroits où il existe clairement des risques; de la destination choisie au quartier à mal famé.Véhicule personnelLes dangers de la route sont bien présents dans nombre de pays. Donc ne l'oubliez pas et de réagissez/conduisez pas comme vous le feriez forcément chez vous.Abstenez-vous de circuler de nuit hors agglomération.N'hésitez pas en ville à rouler avec les portières et vitres fermées.Utilisez toujours les parkings gardés.Ne laissez aucun bien visible à l'intérieur du véhicule.Soyez "sélectif" si vous envisagez de prendre des stoppeurs et évitez vous même de faire du stop dans certains pays.Transports en communPréférez les taxis officiels aux taxis sauvages.Les gares routières et accessoirement les aéroports sont des lieux privilégiés pour les voleurs à la tire.Dans les bus et les trains attention à vos affaires personnelles surtout lors des arrêts. Gardez avec vous votre petit sac d'appoint plutôt que de le mettre dans les rangements.Soyez vigilants lorsque les transports sont bondés (ou à l'inverse vides).- © VoyageForum -
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Terrain à vendre au Cambodge
¡2,5 hectares à Mongkolborey (province de Bantey Meanchey) au Cambodge ¡ ¡L’ensemble comprend: ¡Une maison d ’habitation de plain pied ¡Deux batiments d’élevage ¡Une maisonnette pour ouvriers agricoles ¡Deux grandes mares ¡Plantation de manguiers, goyaviers, canne à sucre etrizière ¡Le terrain est raccordé au réseau électrique del’ état ¡Prix à débattre: 6$ le m²
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Couvre-chef des pays du monde
Bonjour!

Dans le cadre du second tome de mon livre "Eloge du voyage", je suis à la recherche de témoignages concernant le port de chapeaux, voiles et autres couvre chefs dans le monde.

Pourquoi les touristes sont ils confrontés à l'obligation (ou suggestion) du port du voile pour pénétrer dans une mosquée ?

Pourquoi le touriste est-il souvent contraint de porter le même type de couvre-chef que ceux portés dans le pays visité?

Merci de vos réponses, témoignages.
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Geste de Noël pour les gens sans domicile fixe
bonjour à vous Voyageurs et voyageuses,

Vous avez du matériel qui ne vous sert plus depuis que vous avez investi pour mieux, un sac de couchage, tente, vêtement chaud, réchaud, matelas ou tout autres.......... bientôt noel!!! Pas besoin de voyager loin pour rencontrer tout les jours des personnes dans le besoin!!! Il existe des associations qui travaillent et font le maximum avec leurs moyens, bravo à elles et tout les bénévoles..................... SVP, faites le tri et offrez à la personne que vous croisé tout les jours au coin de votre rue.

Merci à vous et joyeux noel.

jérôme.

vite vite vite ça caille dehors................ merci à vous.

PS: je n'attend pas de réponses mais un petit geste de votre part, merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
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Une éclipse solaire "monstre" va plonger l'Asie dans le noir (21 juillet 2009)
NEW DELHI (AFP) - La plus longue éclipse solaire totale du XXIe siècle va plonger mercredi dans le noir la Chine et l'Inde, les deux pays les plus peuplés de la planète, où ce phénomène céleste éveille l'enthousiasme.

Pour l'astrophysicien américain Fred Espenak, c'est une éclipse de Soleil "monstre" que pourront potentiellement observer deux milliards de Terriens. Un record dans l'histoire de l'humanité.

Le 22 juillet à partir de 00H53 GMT, 06H23 en Inde, la nuit retombera peu de temps après le lever du jour sur l'Etat du Gujarat (ouest), puis à l'intérieur d'un corridor de 15.000 kilomètres de long sur 200 km de large, traversant l'Inde, le Népal, le Bhoutan, le Bangladesh, la Birmanie, la Chine et jusqu'aux îles méridionales japonaises Ryukyu.

"C'est la plus longue (éclipse) du siècle. Aucun d'entre nous ne vivra assez longtemps pour en voir une autre comme celle-là", s'enthousiasme Federico Borgmeyer, directeur de l'agence de voyage allemande spécialisée Eclipse City et qui s'est rendu pour l'occasion à Shanghaï (Est de la Chine).

Le Soleil sera complètement masqué par la Lune pendant six minutes et 39 secondes dans une zone peu habitée du Pacifique, un record de durée qui ne sera pas battu avant l'année 2132. L'obscurité durera moins longtemps en Inde (trois à quatre minutes) et sur la mégapole Shanghaï (environ cinq minutes).

La sixième éclipse totale du siècle a dopé l'activité commerciale et touristique en Extrême Orient, la région géographique idéale pour profiter du phénomène astronomique.

Le Parc de la Sculpture de Shanghaï, le meilleur poste d'observation de la ville, a annoncé avoir vendu 2.000 billets d'entrée pour le 22 juillet, avec lunettes spéciales et tee-shirts commémoratifs. Les hôtels sont réservés depuis des mois par des milliers de Chinois, Japonais, Américains et Européens.

En Inde, l'agence Cox and Kings a affrété un Boeing 737-700 qui décollera de New Delhi avant l'aube, "interceptera" l'éclipse totale à une altitude de 41.000 pieds (12.500 mètres) et volera plein Est jusqu'à l'Etat du Bihar.

Les 21 sièges de l'avion côté Soleil levant se sont vendus pour 1.200 euros.

Par ailleurs, 1, 5 million de pèlerins hindous sont attendus dans la ville sainte de Kurukshetra, dans le nord de l'Inde, pour se baigner pendant l'éclipse dans des eaux purifiées devant contribuer à la libération de l'âme.

En Inde et en Chine, les contes et mythologies évoquent les éclipses comme l'annonce d'heureux présages, mais aussi de néfastes augures.

Celle de mercredi est "un moment très dangereux dans l'Univers", prévient Raj Kumar Sharma, un astrologue de Bombay. "Si le Soleil, le maître des étoiles, est malade, alors il va se passer quelque chose de grave dans le monde", prédit-il.

Des Indiennes enceintes qui avaient programmé une césarienne mercredi ont repoussé l'intervention, confie Shivani Sachdev Gour, gynécologue de l'hôpital Fortis de New Delhi.

Dans la Chine impériale, les éclipses étaient annonciatrices de catastrophes naturelles ou de la mort d'un empereur. Ces croyances et superstitions n'ont pas disparu.

Astronomes et météorologues craignent surtout que les nuages de la mousson au-dessus du sous-continent indien ne gâchent le spectacle.

Si la météo est bonne, une fois le disque solaire caché, l'éclat de la couronne solaire sera visible. On verra même peut-être des protubérances ou jets de gaz incandescents projetés à des centaines de milliers de kilomètres du Soleil.

Mais si le ciel est couvert, la baisse des températures et la brusque obscurité seront les seules manifestations tangibles de l'éclipse.
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Publication et exposition photo
Bonjours à tous, J'ai besoin de conseil.

Voila, je suis de retour après un long voyage en extrême orient (11 pays) et comme vous pouvez vous en douter je reviens avec un bon paquet de photos. J'aimerais bien en faire quelque chose, expo, publication... mais je ne sais pas et je me suis dis que sur forum voyage qqu'un c'était déja posé les même question et avait des réponses à m'apporter :

1) Mes photos sont elles d'assez bonne qualité pour en faire qque chose ?

2) Comment m'y prendre, où exposer, y a t il des endroit ou allez demander cela ? Mairies ? Galerie pour la photo de voyage ? Maison d'édition ? Concours ?

3) Connaissez vous des maisons d'éditions pouvant être intéressé ?

Bref je suis un peut pommé dans tous ça.

Je vous laisse un lien sur lequel vous pourrez vous faire une idée :

Flickr: lain32's Photostream

Je vous remercie par avance, et puis bien entendu, une très bonne année à tous.

Lain
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