Bonjour,
Je prépare un voyage en Mauritanie fin de ce mois, y-a-t-il
un risque comme le dit l'info gouvernemental ? du côté de
Chinguetti.
Bonjour,
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Bonjour à tous!!!
Toujours dans le cadre de notre tour du monde, j'ai fait une ébauche d'itinéraire en Mauritanie.
Nous arriverons du Maroc vers Nouadhibou, j'ai lu que les seuls moyens de transports pour traverser étaient de prendre un taxi brousse ou de demander à des commerçants faisant le trajet, est-ce tout de même facile de traverser ainsi et quel est le coût approximatif?
De là je souhaiterais aller au parc national du banc d'arguin, est-ce facile d'y accéder en transports en commun? De même sur le site j'ai vu que certaines périodes c'est fermé aux touristes mais je n'ai rien pu trouver sur la possibilité d'y camper, pouvez-vous me renseigner?
Ensuite, ou nous relions directement Nouakchott ou nous passons par Atar et surtout Chinguetti avant de rejoindre la capitale. Pensez-vous que cette étape est à faire et est-elle facilement accessible par les transports en commun?
Nous disposons a priori de 3 semaines pour ce trajet, si bien sûr vous avez d'autres endroits à me conseiller nous pouvons rallonger la durée. 😎
Merci d'avance pour votre aide précieuse! 🙂
Toujours dans le cadre de notre tour du monde, j'ai fait une ébauche d'itinéraire en Mauritanie.
Nous arriverons du Maroc vers Nouadhibou, j'ai lu que les seuls moyens de transports pour traverser étaient de prendre un taxi brousse ou de demander à des commerçants faisant le trajet, est-ce tout de même facile de traverser ainsi et quel est le coût approximatif?
De là je souhaiterais aller au parc national du banc d'arguin, est-ce facile d'y accéder en transports en commun? De même sur le site j'ai vu que certaines périodes c'est fermé aux touristes mais je n'ai rien pu trouver sur la possibilité d'y camper, pouvez-vous me renseigner?
Ensuite, ou nous relions directement Nouakchott ou nous passons par Atar et surtout Chinguetti avant de rejoindre la capitale. Pensez-vous que cette étape est à faire et est-elle facilement accessible par les transports en commun?
Nous disposons a priori de 3 semaines pour ce trajet, si bien sûr vous avez d'autres endroits à me conseiller nous pouvons rallonger la durée. 😎
Merci d'avance pour votre aide précieuse! 🙂
Bonjour,
je vais vraisemblablement partir pour une rando chamelière d'une semaine en Mauritanie début décembre. Voyage Allibert ou équivalent. Je me pose la question des températures que je devrais logiquement rencontrer. Et jusqu'à présent j'ai des informations plutôt contradictoires. Sur les précédents messages de ce forum sur ce thème on lit généralement : attention très chaud au printemps (40°) et attention très froid la nuit, surtout en hiver (0 ou 5)
Or les moyennes officielles de la station météo d'Atar (www.wetherbase.com) donnent en décembre : 27 le jour et 16 en fin de nuit (avec des records de 36 et 3). Tempéré en somme.
Qu'en pensent ceux qui y sont allés ? Y a-t-il de grandes différences entre la région d'Atar et les déserts alentours ?
Et puisque le fil est ouvert, j'en profite pour d'autres questions : auriez-vous des préférences, ou conseils entre une rando du coté de l'Amatlich (ouest) et la rando à priori classique Chinguetti / Tergit. N'y a-t-il pas trop de monde (touristes) sur cette dernière ? une préférence ou un conseil entre la Tunisie et la Mauritanie ? je vais changer mes chaussures. A priori prendre des montantes. Mais je suppose qu'un modèle souple devrait être plus adapté qu'une version un peu plus lourde plutôt destinée à la montagne. Et Goretex très facultatif si j'ai bien suivi les messages précédents ?
merci d'avance pour toute réponse ou avis.
cordialement, Damien
je vais vraisemblablement partir pour une rando chamelière d'une semaine en Mauritanie début décembre. Voyage Allibert ou équivalent. Je me pose la question des températures que je devrais logiquement rencontrer. Et jusqu'à présent j'ai des informations plutôt contradictoires. Sur les précédents messages de ce forum sur ce thème on lit généralement : attention très chaud au printemps (40°) et attention très froid la nuit, surtout en hiver (0 ou 5)
Or les moyennes officielles de la station météo d'Atar (www.wetherbase.com) donnent en décembre : 27 le jour et 16 en fin de nuit (avec des records de 36 et 3). Tempéré en somme.
Qu'en pensent ceux qui y sont allés ? Y a-t-il de grandes différences entre la région d'Atar et les déserts alentours ?
Et puisque le fil est ouvert, j'en profite pour d'autres questions : auriez-vous des préférences, ou conseils entre une rando du coté de l'Amatlich (ouest) et la rando à priori classique Chinguetti / Tergit. N'y a-t-il pas trop de monde (touristes) sur cette dernière ? une préférence ou un conseil entre la Tunisie et la Mauritanie ? je vais changer mes chaussures. A priori prendre des montantes. Mais je suppose qu'un modèle souple devrait être plus adapté qu'une version un peu plus lourde plutôt destinée à la montagne. Et Goretex très facultatif si j'ai bien suivi les messages précédents ?
merci d'avance pour toute réponse ou avis.
cordialement, Damien
Bonjour amis velonautes
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
Salut, dans une prochaine virée en Mauritanie en novembre, (sac au dos comme d'hab😛) on voudrait aller voir Chinguetti, Ouadanne, les dunes, le PNBA etc...
J'ai un peu peur que Atar soit un bordel pas possible à cause de la grande concentration de touristes...🤪 des avions de Point Af.
On arrivera du sud, est ce qu'il faut éviter de passer, s'arreter à Atar même ??? est ce que c'est possible ou est ce un passage plus ou moins obligé ??? (campement transport...)
Merci d'avance...
Olive
Bonjour,
Nous partons à 4 dans l'Atrar en février 06. Voici comment nous aimerions organiser notre périple :
Paris - Atar avec Point Afrique
Visite de la ville d'Atar. A voir, à faire ? A visiter ?
Chinguetti. Comment faut-il faire pour aller à Chinguetti et quel est le coût ?
Ouadane et petite méharé aux alentour de Guelb er Richat (connaissez-vous des agences sur place sérieuses ? et quel prix faut-il compter ?). Comment faut-il faire pour aller de Chinguetti à Ouadane et quel est le coût ?
Retour à Atar.
Oasis de Tergit. Il parait que c'est très touristique. Peut-être existe t-il un autre endroit plus sympathique, j'ai entendu parler de l'oasis de Berbera.
Voilà en gros notre itinèraire, on reste 15 jours. Nous recherchons les bons plans au niveau logement (auberge, ....) et quel coût faut-il compter par jour au niveau de la nourriture.
Est-ce trop ambitieux d'aller jusqu'au banc d'Arguin de Atar en plus de la description ci-dessus ? (Atar - Banc arguin - Capital et retour à Atar). J'ai lu que les pêcheurs sont partent tous en mer en février.
D'avance merci
Voilà en gros notre itinèraire, on reste 15 jours. Nous recherchons les bons plans au niveau logement (auberge, ....) et quel coût faut-il compter par jour au niveau de la nourriture.
Est-ce trop ambitieux d'aller jusqu'au banc d'Arguin de Atar en plus de la description ci-dessus ? (Atar - Banc arguin - Capital et retour à Atar). J'ai lu que les pêcheurs sont partent tous en mer en février.
D'avance merci
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
Bonjour,
Connaissez-vous des contacts à Atar ou Chinguetti qui pourrait nous louer des chameaux pour faire une méharée dans l'Adrar ? Sans chamelier, juste les chameaux.
Merci pour vos réponses. Fred
Connaissez-vous des contacts à Atar ou Chinguetti qui pourrait nous louer des chameaux pour faire une méharée dans l'Adrar ? Sans chamelier, juste les chameaux.
Merci pour vos réponses. Fred
Un guide me propose une méharée de 3 ou 4 jours de Mhereth à Atar.
Je ne connais pas Mhereth et ne l'ai trouvé nulle part (je n'ai pas de carte bien précise).
Connaissez-vous cette ville et le trajet correspondant ?
Est-ce que c'est sympa comme trajet ?
Bonjour, j'aurai aimé savoir si on peu faire le trajet suivant Nouakchott Chami en transport en commun( taxi brousse/bus) puis trouver un autre véhicule ( voiture ou 4x4) pour rejoindre un campement dans le banc d'Arguin, pour faire descendre le prix important de la location du 4x4 ?
Puis bien sûr après quelque jours sur place faire le trajet banc d'Arguin/chami et Chami/ Nouadhibou, est il possible de le faire et a quel prix ??
Si il existe une autre alternative en passant par une autre ville que Chami ça me va aussi.
merci d'avance a tous ceux qui pourrons m'aider.😉
comment c'est? est-ce un pays acceuillant? j'aimerais pour y faire un tour
Bonjour,
D'après les infos que j'ai trouvé sur le net, le délais typique d'incubation pour la paludisme est de 11j, habituellement 7 à 14j. Quel est l'interet de prendre un traitement chimique prophylactique pour une méharée d'une semaine (en fait 5 bivouacs dans le désert) dans ce cas puisque le voyage sera terminé avant l'apparition des symptomes et je serai de retour en zone médicalisé ?
Il existe des tableaux des groupes de pays avec mesures prophylactiques. Pour certains il est indiqué qu'un traitement n'est pas obligatoire pour <7j, pas pour d'autres. Quelle est la logique ?
Last but not the least, d'après la carte que j'ai vu, la Mauritanie n'est pas dans la zone rouge pour la région de l'Adrar. De plus, le tableau des groupes de pays indique que cette zone n'est à risque grave qu'en saison des pluies donc pas la semaine prochaine, pourtant les tableaux recommendent un traitement prophylactique dans tout le pays. Pourquoi ?
Pour ceux qui ont été en mauritanie : avez-vous vu des moustique en plein désert ? dans les oasis ? en janvier ? Ouadane et Atar ont-elles des hopitaux sachant traiter le paludisme ?
Merci !
D'après les infos que j'ai trouvé sur le net, le délais typique d'incubation pour la paludisme est de 11j, habituellement 7 à 14j. Quel est l'interet de prendre un traitement chimique prophylactique pour une méharée d'une semaine (en fait 5 bivouacs dans le désert) dans ce cas puisque le voyage sera terminé avant l'apparition des symptomes et je serai de retour en zone médicalisé ?
Il existe des tableaux des groupes de pays avec mesures prophylactiques. Pour certains il est indiqué qu'un traitement n'est pas obligatoire pour <7j, pas pour d'autres. Quelle est la logique ?
Last but not the least, d'après la carte que j'ai vu, la Mauritanie n'est pas dans la zone rouge pour la région de l'Adrar. De plus, le tableau des groupes de pays indique que cette zone n'est à risque grave qu'en saison des pluies donc pas la semaine prochaine, pourtant les tableaux recommendent un traitement prophylactique dans tout le pays. Pourquoi ?
Pour ceux qui ont été en mauritanie : avez-vous vu des moustique en plein désert ? dans les oasis ? en janvier ? Ouadane et Atar ont-elles des hopitaux sachant traiter le paludisme ?
Merci !
S🙂lam!
En ouverture de ptit fil, un article...vestimentaire:
https://www.voyagemauritanie.com/tenues-traditionelles-maures-detours-operator
Pour Ceux qui, comme nousautes, souhaitent s'en ramener un, de drâa, le tarif (à négocier) sur le Marché Capitale de Nouakchott, pour un complet (boubou+pantalon+chemise), de qualité disons "correcte" (selon un avis Local, hein) , compter dans les 25-30 euros comme ça . L'entrée de gamme, appelée , en fine cotonnade idéale pour rester à la maison par grosse chaleur, s'obtient à moins "cher".Le haut de gamme, connu sous le terme , qu'on trouve plutôt en boutique spécialisée, voit s'envoler les prix, genre + 1000 euros, mon frère.
A suivre, si ça vous branche, un ptit topo circonstancié et illustré de nos , oulah kiffées à la mi-février juste passée.Je veux y partager notre expérience de l'hospitalité (de toutes classes sociales), du vibrant (marchés de Nouakchott), de l'oasis, du logistique (hébergements, restauration, transports...), nos interactions avec bourricots et chameaux à (presque) chaque coin de rue, au rythme du "rite" sucré des 3 thés et des 5 appels à la prière quotidiens.
@++, incha allah, les potos.
Sanouk3😎
En ouverture de ptit fil, un article...vestimentaire:
https://www.voyagemauritanie.com/tenues-traditionelles-maures-detours-operator
Pour Ceux qui, comme nousautes, souhaitent s'en ramener un, de drâa, le tarif (à négocier) sur le Marché Capitale de Nouakchott, pour un complet (boubou+pantalon+chemise), de qualité disons "correcte" (selon un avis Local, hein) , compter dans les 25-30 euros comme ça . L'entrée de gamme, appelée , en fine cotonnade idéale pour rester à la maison par grosse chaleur, s'obtient à moins "cher".Le haut de gamme, connu sous le terme , qu'on trouve plutôt en boutique spécialisée, voit s'envoler les prix, genre + 1000 euros, mon frère.
A suivre, si ça vous branche, un ptit topo circonstancié et illustré de nos , oulah kiffées à la mi-février juste passée.Je veux y partager notre expérience de l'hospitalité (de toutes classes sociales), du vibrant (marchés de Nouakchott), de l'oasis, du logistique (hébergements, restauration, transports...), nos interactions avec bourricots et chameaux à (presque) chaque coin de rue, au rythme du "rite" sucré des 3 thés et des 5 appels à la prière quotidiens.
@++, incha allah, les potos.
Sanouk3😎
Alors voilà, je me lance dans une petite dissert sur ma rando en Mauritanie. J’espère que ça vous plaira!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Je reviens d'un voyage en Mauritanie et je voudrais témoigner du plaisir que j'ai eu dans ce voyage.
Avant de partir, inquiété comme beaucoup par les "conseils" du Ministère Français des Affaires Etrangères, par des articles de la presse, j'ai lancé une discussion sur ce Forum pour avoir une idée de la réalité auprès de ceux qui voyagent.
Je peux témoigner aujourd'hui que voyager en Mauritanie est très sûr. Il y a beaucoup de contrôles sur la route, certes, avec des gendarmes ou des policiers qui sont très civils, prêts à discuter souvent, à renseigner toujours. Je n'ai jamais été sollicité pour un bakchih, tout au plus une fois discrètement invité à "apporter une aide", mais sans suite lorsque j'ai simplement montré mon désaccord.
Il y a là un vrai changement à ce que j'ai pu comprendre. Une volonté d'ouverture, d'accueil, souvent expliquée clairement par nos interlocuteurs.
A plusieurs reprises, des gendarmes m'ont demandé si nous étions content de notre voyage, si nous n'avions pas rencontré de difficultés particulières: "Dites en France ce que vous avez vu ici!" m'a-t-on plusieurs fois suggéré.
J'ai rencontré ( et pris en stop) une française qui voyageait seule par les transports en commun et autres cars et taxis brousse. Elle n'a jamais été ennuyée, ce qui n'est pas le cas dans tous les pays, y compris la France, m'a-t-elle dit. Elle était souvent invitée dans des familles, et vivait une expérience riche de rencontres, une expérience du voyage comme beaucoup recherchent. En toute quiétude quant à sa sécurité. Les quelques étrangers (voyageurs ou résidents) que j'ai rencontré partagent cet avis.
Bien sûr, si l'on campe dans la nature, il faut, là comme ailleurs, un certain nombre de précautions. C'est un pays ou la pauvreté est très importante et les tentations assez normales. Bien sûr, il peut arriver un accident dramatique, et c'est arrivé il y a un an. Mais il y a une marge entre un dramatique accident et un pays totalement en insécurité.
La réalité, aujourd'hui, c'est qu'il n'y a plus un seul touriste (ou presque) qui reste un moment dans le pays! La plupart passent par là pour aller au Mali ou au Sénégal. Je peux dire que les Mauritaniens vivent mal cet ostracisme. Il y a certainement, bien sûr, des "raisons d'Etat" à cet état des choses, mais ce n'est pas le lieu de ce type de débat. Cependant, si vous allez en Mauritanie, vous rencontrerez beaucoup de gens qui vous feront part de leur opinion. Les gens parlent très librement de politique.
Voilà, j'ai été chaleureusement accueilli la plupart du temps. J'ai été un peu trop sollicité par les vendeurs à Atar, mais cela se comprend assez bien: cette ville s'était adaptée à un certain flux de touristes et il n'y en a plus ou presque! Cela a des conséquences directes sur les ressources locales, donc sur les moyens de vivre.
Partout ailleurs, les rencontres se font avec simplicité et symapthie. Des gens souvent très dignes, n'hésitant pas à se détourner de leur chemin pour me montrer le mien. Certains ont refusé une pièce, d'autres l'on acceptée. J'ai payé quelques fois un prix un peu plus élevé. N'est-ce pas là tout ce qu'il y a de normal lorsqu'on voyage dans un pays où l'on profite par ailleurs du fort différentiel de pouvoir d'achat? Il y a beaucoup d'autres choses à dire, et elles sont souvent dites dans les différentes discussions du Forum... De retour (provisoirement!), je n'ai de cesse d'encourager mes copains à aller en Mauritanie aujourd'hui.
J'ai rencontré ( et pris en stop) une française qui voyageait seule par les transports en commun et autres cars et taxis brousse. Elle n'a jamais été ennuyée, ce qui n'est pas le cas dans tous les pays, y compris la France, m'a-t-elle dit. Elle était souvent invitée dans des familles, et vivait une expérience riche de rencontres, une expérience du voyage comme beaucoup recherchent. En toute quiétude quant à sa sécurité. Les quelques étrangers (voyageurs ou résidents) que j'ai rencontré partagent cet avis.
Bien sûr, si l'on campe dans la nature, il faut, là comme ailleurs, un certain nombre de précautions. C'est un pays ou la pauvreté est très importante et les tentations assez normales. Bien sûr, il peut arriver un accident dramatique, et c'est arrivé il y a un an. Mais il y a une marge entre un dramatique accident et un pays totalement en insécurité.
La réalité, aujourd'hui, c'est qu'il n'y a plus un seul touriste (ou presque) qui reste un moment dans le pays! La plupart passent par là pour aller au Mali ou au Sénégal. Je peux dire que les Mauritaniens vivent mal cet ostracisme. Il y a certainement, bien sûr, des "raisons d'Etat" à cet état des choses, mais ce n'est pas le lieu de ce type de débat. Cependant, si vous allez en Mauritanie, vous rencontrerez beaucoup de gens qui vous feront part de leur opinion. Les gens parlent très librement de politique.
Voilà, j'ai été chaleureusement accueilli la plupart du temps. J'ai été un peu trop sollicité par les vendeurs à Atar, mais cela se comprend assez bien: cette ville s'était adaptée à un certain flux de touristes et il n'y en a plus ou presque! Cela a des conséquences directes sur les ressources locales, donc sur les moyens de vivre.
Partout ailleurs, les rencontres se font avec simplicité et symapthie. Des gens souvent très dignes, n'hésitant pas à se détourner de leur chemin pour me montrer le mien. Certains ont refusé une pièce, d'autres l'on acceptée. J'ai payé quelques fois un prix un peu plus élevé. N'est-ce pas là tout ce qu'il y a de normal lorsqu'on voyage dans un pays où l'on profite par ailleurs du fort différentiel de pouvoir d'achat? Il y a beaucoup d'autres choses à dire, et elles sont souvent dites dans les différentes discussions du Forum... De retour (provisoirement!), je n'ai de cesse d'encourager mes copains à aller en Mauritanie aujourd'hui.
BONJOUR
DE RETOUR D'UN RAID EN MAURITANIE EN PASSANT PAR LE MAROC, (2 CAMIONS UNIMOG ET 1 4X4) DU 15/10/06 AU 20/11/2006
JE SIGNALE L'ARNAQUE AU GAS OIL A TIDJIKJA, AVEC LA COMPLICITE DES AUTORITEES LOCALES!!!
2 STATIONS SERVICES, PAS DE GAS OIL? MAIS UNIQUEMENT DANS DES FUTS AU MARCHE NOIR, DE 30 A 40% PLUS CHERE!!!!!
NOUS AVONS REFUSES LE RACKET ET AVONS FAIT DEMI TOUR SUR MOUDJERIA OU NOUS AVONS FAIT LES PLEINS AUX PRIX OFFICIEL, 300KMS!!!
NOUS SOMMES REVENUS SUR TIDJIKJA, POUR REJOINDRE CHINGUETTI.
PREVOIR DE FAIRE LES PLEINS AVANT TIDJIKJA OU APRES SUR MOUDJERIA (POMPISTE HONNETE ET TRES GENTIL) POSSIBILITE D'ECHANGER DES EUROS A UN COURS CORRECT.
NE PAS ECHANGER DES EUROS A LA FRONTIERE 10% DE PERTE, PREVOIR SUR NOUHADIBOU.
SALUTATIONS ET BON VOYAGE
PIERRE
Bonjour,
Je souhaite partir en vacances en afrique en février ou mars pour 10-15 jours et hésite entre la mauritanie et le mali... Pouvez-vous me donner vos avis / lequel des 2 pays vous me conseillez plutot, meme si je suis sûre que les 2 méritent d'être vus?
Merci :)
Je souhaite partir en vacances en afrique en février ou mars pour 10-15 jours et hésite entre la mauritanie et le mali... Pouvez-vous me donner vos avis / lequel des 2 pays vous me conseillez plutot, meme si je suis sûre que les 2 méritent d'être vus?
Merci :)
Bonsoir à tous,
Profitant de la liaison Orly - Dakhla opérée par Transavia, j'ai pris mes billets, pour un aller le 28 décembre et un retour le 4 janvier prochain, sous réserve que les frontières soient réouvertes. Je pars seul.
De l'aéroport de Dakhla, il me faudra partir en bus ou en taxi collectif pour Nouadhibou, passer la frontière avec la Mauritanie, soit environ 4-5 heures de route jusqu'à Nouadhibou, voire plus.
L'avion arrive à 11h50, le temps de récupérer mon sac de la soute, de passer les contrôles, de trouver un transport, je compte une bonne heure minimum.
Pensez-vous qu'il soit réalisable d'envisager un départ le soir même de Nouadhibou vers Choum par le train de minéralier ? Où peut-on trouver les horaires dudit train ?
Ayant un budget assez serré et peu de temps, je pense me concentrer sur la région de l'Adrar. Il s'agit là d'un premier voyage, je n'exclus pas d'en faire d'autres si le premier me plaît.
J'ai commencé à prendre quelques renseignements auprès des agences locales d'Atar, mais j'ai l'impression que bien souvent elles proposent des circuits sur 6 jours, ce qui risque d'être compliqué eu égard à la date de mon vol retour, et du temps nécessaire pour rallier Atar depuis Dakhla.
J'hésite entre deux options : soit me baser à Atar et prendre plusieurs excursions à la journée, soit prendre un tour sur plusieurs jours (4 ou 5).
Mon budget prévisionnel étant de 800-1 000 € , quelle option vous paraît la plus raisonnable svp ?
Je n'ai pas d'appétence pour le confort, je peux dormir en tente et manger comme les locaux, je ne suis pas difficile là-dessus, bien au contraire. Mon budget vous semble-t-il approprié eu égard à la durée de mon séjour ?
Je ne suis pas contre faire du dromadaire plutôt que de la voiture, mais je ne me rends pas compte de la différence au niveau du prix.
Concernant mon problème de temps, il se pose aussi au retour. Mon avion décolle à 11h55 de Dakhla. Ayant un bagage à enregistrer, il faudrait que j'y sois vers 10 heures.
Il me faudrait donc prendre le train de Choum vers Nouadhibou la veille (combien dure le trajet environ ?) puis trouver un chauffeur dans la nuit à Nouadhibou pour être sûr d'arriver à Dakhla. La question des horaires de passage du train à Choum se pose donc. Ce timing pour le retour vous paraît-il réaliste ?
Ultime question : l'argent. Comment cela se passe-t-il ? J'imagine que les distributeurs n'y sont guère monnaie courante, aussi on paye tout en liquide ?
Merci d'avance pour vos réponses, j'ai pas mal voyagé, mais très peu en Afrique, et c'est mon premier voyage que j'organise vraiment seul, aussi, je serais très reconnaissant pour tout conseil qui me sera prodigué.
Profitant de la liaison Orly - Dakhla opérée par Transavia, j'ai pris mes billets, pour un aller le 28 décembre et un retour le 4 janvier prochain, sous réserve que les frontières soient réouvertes. Je pars seul.
De l'aéroport de Dakhla, il me faudra partir en bus ou en taxi collectif pour Nouadhibou, passer la frontière avec la Mauritanie, soit environ 4-5 heures de route jusqu'à Nouadhibou, voire plus.
L'avion arrive à 11h50, le temps de récupérer mon sac de la soute, de passer les contrôles, de trouver un transport, je compte une bonne heure minimum.
Pensez-vous qu'il soit réalisable d'envisager un départ le soir même de Nouadhibou vers Choum par le train de minéralier ? Où peut-on trouver les horaires dudit train ?
Ayant un budget assez serré et peu de temps, je pense me concentrer sur la région de l'Adrar. Il s'agit là d'un premier voyage, je n'exclus pas d'en faire d'autres si le premier me plaît.
J'ai commencé à prendre quelques renseignements auprès des agences locales d'Atar, mais j'ai l'impression que bien souvent elles proposent des circuits sur 6 jours, ce qui risque d'être compliqué eu égard à la date de mon vol retour, et du temps nécessaire pour rallier Atar depuis Dakhla.
J'hésite entre deux options : soit me baser à Atar et prendre plusieurs excursions à la journée, soit prendre un tour sur plusieurs jours (4 ou 5).
Mon budget prévisionnel étant de 800-1 000 € , quelle option vous paraît la plus raisonnable svp ?
Je n'ai pas d'appétence pour le confort, je peux dormir en tente et manger comme les locaux, je ne suis pas difficile là-dessus, bien au contraire. Mon budget vous semble-t-il approprié eu égard à la durée de mon séjour ?
Je ne suis pas contre faire du dromadaire plutôt que de la voiture, mais je ne me rends pas compte de la différence au niveau du prix.
Concernant mon problème de temps, il se pose aussi au retour. Mon avion décolle à 11h55 de Dakhla. Ayant un bagage à enregistrer, il faudrait que j'y sois vers 10 heures.
Il me faudrait donc prendre le train de Choum vers Nouadhibou la veille (combien dure le trajet environ ?) puis trouver un chauffeur dans la nuit à Nouadhibou pour être sûr d'arriver à Dakhla. La question des horaires de passage du train à Choum se pose donc. Ce timing pour le retour vous paraît-il réaliste ?
Ultime question : l'argent. Comment cela se passe-t-il ? J'imagine que les distributeurs n'y sont guère monnaie courante, aussi on paye tout en liquide ?
Merci d'avance pour vos réponses, j'ai pas mal voyagé, mais très peu en Afrique, et c'est mon premier voyage que j'organise vraiment seul, aussi, je serais très reconnaissant pour tout conseil qui me sera prodigué.
Bonjour,
Fin janvier , j'aimerais explorer le nord de la Mauritanie en partant de Dakhla au Maroc N'ayant pas de véhicule, je m'interroge sur la faisabilité en transports en commun combiné avec excursions en 4/4 Questions pratiques ;
* aller de Dakhla à Nouadhibou * train mineralier de Nouadhibou à Zouerate ( jours de circulation, comment le prendre, etc..) * Peut on aller en transports en commun de Zouerate à Atar ? *Autour d'Atar ( Chinguetti, Ouadane, etc ...) comment visiter ( agence sérieuse , transports en commun , etc...) * Banc d'arguin : comment y aller, point de chûte, s'y déplacer ....) * Retour d'Atar sur Nouadhibou : est-il nécesaire de passer par Nouakchoot ? * bonnes adresses d'hébergement à Nouadhibou, Zouerate, Atar , Banc d'Arguin
Merci d'avance aux spécialistes pour leur aide !
Fin janvier , j'aimerais explorer le nord de la Mauritanie en partant de Dakhla au Maroc N'ayant pas de véhicule, je m'interroge sur la faisabilité en transports en commun combiné avec excursions en 4/4 Questions pratiques ;
* aller de Dakhla à Nouadhibou * train mineralier de Nouadhibou à Zouerate ( jours de circulation, comment le prendre, etc..) * Peut on aller en transports en commun de Zouerate à Atar ? *Autour d'Atar ( Chinguetti, Ouadane, etc ...) comment visiter ( agence sérieuse , transports en commun , etc...) * Banc d'arguin : comment y aller, point de chûte, s'y déplacer ....) * Retour d'Atar sur Nouadhibou : est-il nécesaire de passer par Nouakchoot ? * bonnes adresses d'hébergement à Nouadhibou, Zouerate, Atar , Banc d'Arguin
Merci d'avance aux spécialistes pour leur aide !
Bonjour,
J'envisage un circuit d 'une semaine en Mauritanie courant février: Adrar et Chingetti
Je suppose que beaucoup l'ont fait et j'aimerais avoir vos impressions. Contents ou déçus???? ( les 2 peut-être...) La période est-elle bonne. Dans la journée je sais que ça ira mais les nuits ne sont-elles pas trop fraîches?
Sylvie
SLT à tous 🙂
Qui maintient sa route par Choum/Atar etc... Malgrès les recommendations du gouv... et l'annulation du DAKAR?????🤪
J'attends vos réponse car c'est demain le départ, en plus il y a des innondation sur Sète et mauvais temps sur l'eau !!!!!! 😠
TOUT S'EN MÊLE, LA FAMILLE AUSSI, ILS ONT PEUR POUR NOUS!!!!!!!🏴☠️
🙁 CHANTAL 😕
🙁 CHANTAL 😕
Bonjour,
Je pars dans le désert mauritanien le 4 février prochain. Ce sera ma première fois et je dois vous avouer que je me pose plein de question.
Je vais faire une maharée dans la vallée blanche avec nuits en bivouac.
2 questions principales : quelle température le soir et la nuit ? Que dois emmener comme vétements et comme duvet (je suis frileuse) et quelles chaussures (chaussure de rando ou simple basket...)
merci d avance de vos réponses qui me rassureront et me permettront de profiter de mes vacances.
Je pars dans le désert mauritanien le 4 février prochain. Ce sera ma première fois et je dois vous avouer que je me pose plein de question.
Je vais faire une maharée dans la vallée blanche avec nuits en bivouac.
2 questions principales : quelle température le soir et la nuit ? Que dois emmener comme vétements et comme duvet (je suis frileuse) et quelles chaussures (chaussure de rando ou simple basket...)
merci d avance de vos réponses qui me rassureront et me permettront de profiter de mes vacances.
Que voir en Mauritanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter (si la situation le permet) dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Nouadhibou : gros port de pêche et industriel au nord de la capitale, pas loin de la frontière avec le Sahara Occidental (Maroc). C'est une porte d'entrée au Parc national du Banc d'Arguin et un bon endroit pour la pêche en mer.Nouakchott : ville assez récente et anarchique dans son urbanisme, c'est aussi la capitale de la Mauritanie. Elle est avant tout, au niveau touristique, un lieu de passage ou d'organisation pour la découverte d'autres endroits dans le pays. Nouakchott compte quelques plages dans ses environs.Rosso : c'est la grande agglomération du sud et le point de passage pour se rendre au Sénégal via le fleuve du même nom. La ville peut aussi servir de base à la découvertes du parc de Diawling ou même ceux situés de l'autre côté de la frontière.Patrimoine naturel Parc national du Banc d'Arguin : un immense parc à la fois terrestre et marin situé aux portes de Nouadhibou. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et la diversité des oiseaux qui y vivent.Parc National de Diawling : ce parc transfrontalier se poursuit au Sénégal par le Parc national des oiseaux du Djoudj. Comme lui, il accueille d'innombrables oiseaux migrateurs et de nombreux singes.2- L'INTÉRIEURAoudaghost : les vestiges archéologiques d'une ancienne cité du sud de la Mauritanie.Atar : avec son petit aéroport international c'est la principale ville du "Sahara mauritanien" et une bonne base pour découvrir le désert environnant. Boutilimit : la ville sur la route du Sud est appréciée pour son artisanat. On y trouve également les restes d'un fort français.Chinguetti : dans l'Adrar, cette oasis qui fut autrefois un important centre caravanier est connue pour sa superbe vieille ville (ksour) classée au patrimoine de l'UNESCO et sa riche bibliothèque. On peut aussi faire des randonnées en tout genres dans le désert au départ de la ville.Choum : ce gros village à mi-chemin entre Zouerat et Nouadhibou sert avant tout de destination finale au "train (touristique) du désert" qui part de Zouerat. Koumbi Saleh : site archéologique à la frontière sénégalaise présentant les vestiges de ce qui fut autrefois la capitale de l'Empire du Ghana.Néma : c'est la plus grande ville du sud-est et une étape sur la route du Mali.Oualata : petite ville du sud-ouest, pas loin du Mali, avec un ksour faisant partie des quatre du pays classés à l'UNESCO.Oudane : grosse bourgade au nord de Chinguetti dont le ksour est inscrit à l'UNESCO.Tergit : petite oasis des environs d'Atar. C'est une des plus connues de l'Adrar au niveau touristique.Tichitt : ce village en partie abandonné possède un ksour classé à l'UNESCO au même titre que trois autres du pays.Tidjikdja : oasis avec une belle architecture et une grande palmeraie.Zouerat : au nord, près de la frontière avec le Sahara Occidental, cette ville minière est la troisième du pays. C'est de là que part le train (minéralier) le plus long du monde qui va jusqu'à Nouadhibou sur la côte. Certains trains ont aussi des wagons passagers.Patrimoine naturelAdrar : l'Adrar est un vaste plateau désertique qui occupe une bonne partie du nord de la Mauritanie. Selon la situation du moment au niveau sécurité c'est également un haut lieu du tourisme saharien avec ses oasis, ses dunes, ses superbes paysages et surtout les possibilités de méharées et treks en tout genre dans le désert.Ben Amira : pas loin de la ville d'Atar, le troisième plus important monolithe au monde. D'autres sont à voir dans ses environs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Adrar; Chinguetti; Parc national du Ban d'Arguin; Parc National de Diawling; Tergit.
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1- LA CÔTE Nouadhibou : gros port de pêche et industriel au nord de la capitale, pas loin de la frontière avec le Sahara Occidental (Maroc). C'est une porte d'entrée au Parc national du Banc d'Arguin et un bon endroit pour la pêche en mer.Nouakchott : ville assez récente et anarchique dans son urbanisme, c'est aussi la capitale de la Mauritanie. Elle est avant tout, au niveau touristique, un lieu de passage ou d'organisation pour la découverte d'autres endroits dans le pays. Nouakchott compte quelques plages dans ses environs.Rosso : c'est la grande agglomération du sud et le point de passage pour se rendre au Sénégal via le fleuve du même nom. La ville peut aussi servir de base à la découvertes du parc de Diawling ou même ceux situés de l'autre côté de la frontière.Patrimoine naturel Parc national du Banc d'Arguin : un immense parc à la fois terrestre et marin situé aux portes de Nouadhibou. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et la diversité des oiseaux qui y vivent.Parc National de Diawling : ce parc transfrontalier se poursuit au Sénégal par le Parc national des oiseaux du Djoudj. Comme lui, il accueille d'innombrables oiseaux migrateurs et de nombreux singes.2- L'INTÉRIEURAoudaghost : les vestiges archéologiques d'une ancienne cité du sud de la Mauritanie.Atar : avec son petit aéroport international c'est la principale ville du "Sahara mauritanien" et une bonne base pour découvrir le désert environnant. Boutilimit : la ville sur la route du Sud est appréciée pour son artisanat. On y trouve également les restes d'un fort français.Chinguetti : dans l'Adrar, cette oasis qui fut autrefois un important centre caravanier est connue pour sa superbe vieille ville (ksour) classée au patrimoine de l'UNESCO et sa riche bibliothèque. On peut aussi faire des randonnées en tout genres dans le désert au départ de la ville.Choum : ce gros village à mi-chemin entre Zouerat et Nouadhibou sert avant tout de destination finale au "train (touristique) du désert" qui part de Zouerat. Koumbi Saleh : site archéologique à la frontière sénégalaise présentant les vestiges de ce qui fut autrefois la capitale de l'Empire du Ghana.Néma : c'est la plus grande ville du sud-est et une étape sur la route du Mali.Oualata : petite ville du sud-ouest, pas loin du Mali, avec un ksour faisant partie des quatre du pays classés à l'UNESCO.Oudane : grosse bourgade au nord de Chinguetti dont le ksour est inscrit à l'UNESCO.Tergit : petite oasis des environs d'Atar. C'est une des plus connues de l'Adrar au niveau touristique.Tichitt : ce village en partie abandonné possède un ksour classé à l'UNESCO au même titre que trois autres du pays.Tidjikdja : oasis avec une belle architecture et une grande palmeraie.Zouerat : au nord, près de la frontière avec le Sahara Occidental, cette ville minière est la troisième du pays. C'est de là que part le train (minéralier) le plus long du monde qui va jusqu'à Nouadhibou sur la côte. Certains trains ont aussi des wagons passagers.Patrimoine naturelAdrar : l'Adrar est un vaste plateau désertique qui occupe une bonne partie du nord de la Mauritanie. Selon la situation du moment au niveau sécurité c'est également un haut lieu du tourisme saharien avec ses oasis, ses dunes, ses superbes paysages et surtout les possibilités de méharées et treks en tout genre dans le désert.Ben Amira : pas loin de la ville d'Atar, le troisième plus important monolithe au monde. D'autres sont à voir dans ses environs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Adrar; Chinguetti; Parc national du Ban d'Arguin; Parc National de Diawling; Tergit.
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Voici la 4ème de couverture, rédigée par l'éditeur du livre "Mauritanie, la caravane humanitaire" :
L'Adrar Mauritanien est un territoire fascinant. Lysiane Pradines s'est ensablée avec délectation dans cet univers saharien où vivent encore des grands nomades. Mais elle est lucide sur la terrible difficulté de leur quotidien. Leur rusticité leur permet d'extraire leur survie de ce désert impitoyable, mais à quel prix ?
Avec une poignée de soignants et autres généreux, et dans les pas de Zaïdane lui-même nomade, elle se lance à l'assaut de la misère. Transportant tout sur les animaux de bât, les méharées totalement humanitaires sillonnent l'Adrar chaque hiver pour aller au secours des grands "oubliés" de la planète.
Celle qui oeuvre tant pour soulager leurs douleurs et leur dénuement nous livre dans ce recueil un panaché d'histoires vécues dans les campements nomades les plus reculés, au hasard des rencontres du chemin. Tout l'interpelle : les regards, la noblesse des bergers, les rides des Anciens, le courage des hommes...
Entre rires et larmes, avec un immense respect suintant dans chaque ligne, Lysiane nous emmène au-delà des pistes et des guelbs, là-bas, aux franges de l'Ouarane, sous les tentes de laine où naissent les enfants et où meurent les vieillards.
Fiévreuse et passionnée, elle a trempé sa plume dans son coeur pour nous dire avec les mots justes tout son attachement au Peuple du Désert. * **************************************************
Ce livre a été écrit par Lysiane, l'infirmière qui a créé l'asso "Liberté par les Chamelles", c'est un recueil d'histoire qu'elle a vécu dans le désert de l'Adrar depuis 1984. De plus en commandant ce livre (par une librairie, maison de la presse ou FNAC), vous participerez au financement de la bouillie de nos jardins d'enfants. Voir les pages du site (http://libertechamelles.free.fr) pour en savoir plus sur notre association, connaître le prix ou la composition de la bouillie des petits enfants... Car Lysiane reverse la totalité de ses droits d'auteur à l'asso. Editions BELLIER 41 cours Richard Vitton 69003 Lyon (18 euros – format 16x22 - 60 pages + 8 de photos couleurs)
L'Adrar Mauritanien est un territoire fascinant. Lysiane Pradines s'est ensablée avec délectation dans cet univers saharien où vivent encore des grands nomades. Mais elle est lucide sur la terrible difficulté de leur quotidien. Leur rusticité leur permet d'extraire leur survie de ce désert impitoyable, mais à quel prix ?
Avec une poignée de soignants et autres généreux, et dans les pas de Zaïdane lui-même nomade, elle se lance à l'assaut de la misère. Transportant tout sur les animaux de bât, les méharées totalement humanitaires sillonnent l'Adrar chaque hiver pour aller au secours des grands "oubliés" de la planète.
Celle qui oeuvre tant pour soulager leurs douleurs et leur dénuement nous livre dans ce recueil un panaché d'histoires vécues dans les campements nomades les plus reculés, au hasard des rencontres du chemin. Tout l'interpelle : les regards, la noblesse des bergers, les rides des Anciens, le courage des hommes...
Entre rires et larmes, avec un immense respect suintant dans chaque ligne, Lysiane nous emmène au-delà des pistes et des guelbs, là-bas, aux franges de l'Ouarane, sous les tentes de laine où naissent les enfants et où meurent les vieillards.
Fiévreuse et passionnée, elle a trempé sa plume dans son coeur pour nous dire avec les mots justes tout son attachement au Peuple du Désert. * **************************************************
Ce livre a été écrit par Lysiane, l'infirmière qui a créé l'asso "Liberté par les Chamelles", c'est un recueil d'histoire qu'elle a vécu dans le désert de l'Adrar depuis 1984. De plus en commandant ce livre (par une librairie, maison de la presse ou FNAC), vous participerez au financement de la bouillie de nos jardins d'enfants. Voir les pages du site (http://libertechamelles.free.fr) pour en savoir plus sur notre association, connaître le prix ou la composition de la bouillie des petits enfants... Car Lysiane reverse la totalité de ses droits d'auteur à l'asso. Editions BELLIER 41 cours Richard Vitton 69003 Lyon (18 euros – format 16x22 - 60 pages + 8 de photos couleurs)
Bonjour à tous,
Et bonne année....
Qui pourrait me donner des références d'hôtel à Chinguetti ? Par ailleurs, je recherche dans les environs de la dite cité un chamelier qui pourrait m'apprendre son métier version débutant, à savoir la conduite, le bât, et plus encore, reconnaître un bon chameau et pouvoir le maintenir tout au long d'une méharée.
Merci
Grumpy
Et bonne année....
Qui pourrait me donner des références d'hôtel à Chinguetti ? Par ailleurs, je recherche dans les environs de la dite cité un chamelier qui pourrait m'apprendre son métier version débutant, à savoir la conduite, le bât, et plus encore, reconnaître un bon chameau et pouvoir le maintenir tout au long d'une méharée.
Merci
Grumpy
Bonjour,
j'envisage de me rendre à Atar fin mars, et je souhaiterais bénéficier d'infos pour des treks ou méharée au départ d'Atar en solo.
j'envisage de me rendre à Atar fin mars, et je souhaiterais bénéficier d'infos pour des treks ou méharée au départ d'Atar en solo.
Bonjour,
Je souhaite faire la route Atar - Choum - Nouadhibou en volvo break 740.
Je souhaite donc avoir des nouvelles fraiches sur l'état de la route Atar - Choum; est il posssible de passer avec une voiture non 4x4??
Et aussi si aux dernières nouvelles on peut poser la voiture dans le train de Choum à Nouadhibou.
Je ne suis pas arrivé à trouver de nouvelles assez claires et recentes sur ces questions. Merci!
Et si il y a des conseils pour voir des choses interessantes à budget limité dans la zone de Chinguetti, je suis aussi preneur!!
A bientot
Fred
Je souhaite faire la route Atar - Choum - Nouadhibou en volvo break 740.
Je souhaite donc avoir des nouvelles fraiches sur l'état de la route Atar - Choum; est il posssible de passer avec une voiture non 4x4??
Et aussi si aux dernières nouvelles on peut poser la voiture dans le train de Choum à Nouadhibou.
Je ne suis pas arrivé à trouver de nouvelles assez claires et recentes sur ces questions. Merci!
Et si il y a des conseils pour voir des choses interessantes à budget limité dans la zone de Chinguetti, je suis aussi preneur!!
A bientot
Fred
Savez-vous si c'est possible et pas trop galère d'aller de Atar à Nouakchott en transports en commun et d'organiser un petit tour dans le banc d'arguin depuis Nouakchott.
Je vais peut-etre partir là-bas (en cours de discussion avec d'autres destinations sahariennes ou du moyen-orient) siot une semaine soit deux mais dans tous les cas via Atar. Si je reste deux semaines j'aimerais plutot changer la deuxieme semaine et aller sur la cote. je connais un guide mais ça va peut-etre faire cher d'utiliser un 4x4 pendant les 2 semaines.
Sinon des suggestions : par exemple est-ce qu'on peut faire une méharée d'une semaine et demi puis rester qq jours dans un coin sympa d'ou on peut regagner Atar facilement par transport public (l'idée étant de ne pas louer les services d'un guide + chameaux ou 4x4 pendant les 2 semaines).
Merci et désolé pour ces messages nombreux et variés !!
Je vais peut-etre partir là-bas (en cours de discussion avec d'autres destinations sahariennes ou du moyen-orient) siot une semaine soit deux mais dans tous les cas via Atar. Si je reste deux semaines j'aimerais plutot changer la deuxieme semaine et aller sur la cote. je connais un guide mais ça va peut-etre faire cher d'utiliser un 4x4 pendant les 2 semaines.
Sinon des suggestions : par exemple est-ce qu'on peut faire une méharée d'une semaine et demi puis rester qq jours dans un coin sympa d'ou on peut regagner Atar facilement par transport public (l'idée étant de ne pas louer les services d'un guide + chameaux ou 4x4 pendant les 2 semaines).
Merci et désolé pour ces messages nombreux et variés !!







