je voudrais savoir s'il est possible d'acheter une mobylette d'occasion au mali et à quel prix...
les lignes de car prennent t elles les mobylettes en bagage sur le toit?
et surtout, savoir s'il y a des démarches de douane (coût?) si je la passe au burkina et éventuellement si je la revend au burkina.
merci!!!!!!
J’aimerais faire passer ce voyage pour une vraie aventure, remplie de galères, de bricolage, de moments de désespoir, de chutes, d’engueulades et pourquoi pas du sang et des larmes (je m’emballe je sais) … « malheureusement », tel ne fut pas le cas, et malgré un matériel improbable, des pays peu traversés, c’est bien le récit de vacances que je m’apprête à vous raconter … aucun souci, aucune prise de bec, aucune frayeur (ou presque), bref, que du bonheur.
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.

En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.


Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.


En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.



Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Bonjour,
Avec notre petite équipe de bénévole de l'association "Sur la piste" nous aimerions préparer un voyage en octobre - novembre 2009 en direction du Mali, Bamako et plus précisément au pays Dogon.
Nous montons des projets la bas en partenariat avec une association locale du village de Koundou. Plusieurs projets sont en cours dont un qui nécessite d'apporter la bas un peu de matériel (environ 200 kilos).
Nous travaillons sur l introduction et le développement de cuiseur solaire dans les zones désertiques.
Nous avons l intention pour notre prochain voyage la bas de descendre en 4x4 et Moto.
Nous avons pas mal de question encore et de préparation pour etre pret mais il nous parait accessible de le faire.
Nous recherchons des personnes qui seraient intéressé pour partager l aventure avec nous et/ou juste nous donner quelques conseils.
Nous comptons un mois ou plus pour le faire, et ne savons pas encore si nous reviendrons par la route ou en avion. Dans le deuxième cas nous vendrons ou donnerons nos véhicules sur place (prévoir à l avance tout cela pour les papiers)
Pour les véhicules nous sommes en train de chercher une bonne occase pour un nissan patrol 7 places, pour la moto j ai déjà un 650 dominator. Je m entraîne en enduro et sur des terrains de cross avec, beaucoup plus maniable et léger qu'un africa twin.
Voila un peu d'infos sur un projet en cours de préparation. Tous les conseils seront les bienvenues, n'hésitez pas à nous écrire et vous joindre à nous si le projet vous motive.
cordialement Benjamin K
Pour les véhicules nous sommes en train de chercher une bonne occase pour un nissan patrol 7 places, pour la moto j ai déjà un 650 dominator. Je m entraîne en enduro et sur des terrains de cross avec, beaucoup plus maniable et léger qu'un africa twin.
Voila un peu d'infos sur un projet en cours de préparation. Tous les conseils seront les bienvenues, n'hésitez pas à nous écrire et vous joindre à nous si le projet vous motive.
cordialement Benjamin K
Bonjour,
Je cherche à acheter une mobylette neuve pour une personne de ma famille qui vit à Tambacounda au Sénégal. Elle me parle d'une marque "FDMCO" qui vient du MAli.
Pouvez-vous me renseigner SVP ?
Fiabilité
Prix
etc....
Bonjour, avec ma compagne, nous prévoyons de partir au mali en janvier prochain.Cependant comme nous sommes relativement curieux et comme disent certains, félés, nous envisageons de faire le trajet jusqu'à Douenza en mobylettes achetées sur place ( occases) pour les laisser à l'arrivée sur douenza. Ensuite, transports en commun jusqu'à Tombouctou, et retour en pinasse jusqu'à koulikoro.
Voulant vraiment connaitre le pays en profondeur, et surtout la population, je désirerai connaitre l'état des pistes sachant qu'elles représenteront le plus clair de notre route, en passant par le dessous de la falaises de Bandiagara.
Y a til des personnes pouvant me renseigner?
y a t il des personnes ayant déja éfféctué ce genre de périple?
Merci d'avance
Merci d'avance
Bonjour à tous.
Je prépare un BRIVE - MAROC - MAURITANIE - (pas le Sénégal) BAMAKO - SIKASSO - BOBO - OUAGADOUGOU avec une AFRICA TWIN.
Sur place, je vais sans doute faire quelques boucles notamment sur le GHANA. Or je ne sais pas si les pneus feront l'aller-retour et vérifie s'il est possible de trouver un pneu AR 130/90-17 dans une des grandes villes.
A priori je pense que dans les capitales je pourrai en trouver mais si quelqu'un peut me confirmer cela ne ferait que me rassurer.
Départ prévu mi février 2010 retour...quand j'aurai fini...mais en principe fin mars, début avril.
Si quelqu'un a envi de faire tout ou partie du trajet avec moi ...à condition de cool etc... pas de problème.
Par avance merci.
Je prépare un BRIVE - MAROC - MAURITANIE - (pas le Sénégal) BAMAKO - SIKASSO - BOBO - OUAGADOUGOU avec une AFRICA TWIN.
Sur place, je vais sans doute faire quelques boucles notamment sur le GHANA. Or je ne sais pas si les pneus feront l'aller-retour et vérifie s'il est possible de trouver un pneu AR 130/90-17 dans une des grandes villes.
A priori je pense que dans les capitales je pourrai en trouver mais si quelqu'un peut me confirmer cela ne ferait que me rassurer.
Départ prévu mi février 2010 retour...quand j'aurai fini...mais en principe fin mars, début avril.
Si quelqu'un a envi de faire tout ou partie du trajet avec moi ...à condition de cool etc... pas de problème.
Par avance merci.
bonjour
je pars au mali dans 15 jours et souhaite m'arrêter à ségou, quelqu'un connaitrait-il un lieu d'hébergement sympa et pas cher?
merci
se déplacer en Afrique de l'Ouest : des bus, des minibus, des taxis-brousse, des taxis-moto
oui oui 😉
mais où ?.... et comment ?....
les mots-clefs sont :
- se renseigner,
multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....
d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)
bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)
- la patience
Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.
ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse
parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)
en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.
essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.
moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.
Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.
les gares routières :
arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.
mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.
voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !
oui oui 😉
mais où ?.... et comment ?....
les mots-clefs sont :
- se renseigner,
multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....
d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)
bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)
- la patience
Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.
ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse
parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)
en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.
essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.
moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.
Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.
les gares routières :
arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.
mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.
voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !
Bonjour,
En février, on envisage de partir au Mali en voiture, une C15 de quelques centaines de milles de km. On voudrait si possible la revendre sur place, mais ce n'est pas forcément la priorité... pour nous, c'est surtout l'occasion de voyager en autonomie. Ce voyage n'est il pas trop "dangereux" avec un véhicule "normal"? Quels conseils pouvez vous nous donner? On envisage de passer soit par la route de l'Espoir, soit par le Sénégal. Peut on encore revendre la voiture au Mali si on passe par le Sénégal ?
Merci d'avance de vos conseils
Céline
En février, on envisage de partir au Mali en voiture, une C15 de quelques centaines de milles de km. On voudrait si possible la revendre sur place, mais ce n'est pas forcément la priorité... pour nous, c'est surtout l'occasion de voyager en autonomie. Ce voyage n'est il pas trop "dangereux" avec un véhicule "normal"? Quels conseils pouvez vous nous donner? On envisage de passer soit par la route de l'Espoir, soit par le Sénégal. Peut on encore revendre la voiture au Mali si on passe par le Sénégal ?
Merci d'avance de vos conseils
Céline
Bonjour à tous
Apres avoir parcouru ce super Forum
Je vous presente mon projet pour cette été merci pour tout vos conseil et point de vu
Je part avec un ami avec qui nous avons deja qq voyages de ce type a notre actif!!
En route pour Bamako nous pensons prendre le bateau à séte puis Maroc Mauritanie et Mali
nous avons une 405 break notre problème et que nous disposons de 3 semaines donc nous comptons vendre la voiture sur place
et retour en avion, notre but est completement non luctratif
avez vous deja effectué ce genre de voyage?problème pour revendre la voiture? ect
Merci d'avance à tous
et bonne route
Alerte rouge,
apparemment cela se fait depuis déjà quelques temps....
à partir d'une heure certaine avancée de la nuit, pour les départ vers l'étranger la nuit vers une heur du mat..
des flics qui sont situés à la hauteur du scanner vous font peur en vous faisant gober que votre bagae à main n'a pas été vu à l'enregistrement bagage, et que donc il trop volumineux et ou trop lourd. pour les débutants au Mali, certains ont payé à des FLICS en BLEU entre 10000 et 25000 CFA !!! attention acr ils commencent à peine leurs arnaque et si ça marche on sera emmerdé à toutes les étapes de l'aéroport. C'est arrivé à mon amie, seule, premier Mali... et hop 10000 ds la poche du flics qui a bien rigolé!! soyez prudents car seuls les agents de la compagnie aérienne sont habilités à vous faire payer un excédent de volume ou de poids. exigez un reçu.. et voila c'est parti pour la lutte contre la terreur, bien sûr étant en ce moment à bamako, je vais foutre mon bordel histoire de rigoler moi aussi. becarefull donc,
des flics qui sont situés à la hauteur du scanner vous font peur en vous faisant gober que votre bagae à main n'a pas été vu à l'enregistrement bagage, et que donc il trop volumineux et ou trop lourd. pour les débutants au Mali, certains ont payé à des FLICS en BLEU entre 10000 et 25000 CFA !!! attention acr ils commencent à peine leurs arnaque et si ça marche on sera emmerdé à toutes les étapes de l'aéroport. C'est arrivé à mon amie, seule, premier Mali... et hop 10000 ds la poche du flics qui a bien rigolé!! soyez prudents car seuls les agents de la compagnie aérienne sont habilités à vous faire payer un excédent de volume ou de poids. exigez un reçu.. et voila c'est parti pour la lutte contre la terreur, bien sûr étant en ce moment à bamako, je vais foutre mon bordel histoire de rigoler moi aussi. becarefull donc,
Bonjour,
J'ai remarqué que la solution de dormir sur le toit est souvent la plus pratique et la plus économique au Mali.
Nous préparons un court séjour au Mali en particulier Pays Dogon en février. Mais quelle est la température au Mali en cette saison.
En dormant sur les toits est-ce qu'on ne risque pas d'avoir froid ? Faut il prévoir une couverture ou bien un simple drap suffit.
Actuellement, nous sommes à Mamou au Fouta Djalon en Guinée (presque même latitude que le Pays Dogon), et la nuit, même dans la maison, il faut une bonne couverture pour ne pas avoir froid... Je sais que le climat est différent au Mali, mais je me pose quand même la question.
Autre question pratique, est-ce qu'il y a des moustiques en cette saison ? est ce qu'il est utile et envisageable de fixer une moustiquaire sur les toits ? Genre avec un fil tendu comme une corde a linge...
Enfin, dernière question, y'a t il des lignes de bus plus fiables que les autres pour rejoindre Mopti ou Djenné à partir de Bamako... On aura pas beaucoup de temps alors si on peut éviter de le passer a regarder le chauffeur réparer son bus... En 2 ans de Guinée, on a déjà eu l'occasion de s'offrir cette petite fantaisie quelques fois !!!
Voilà, merci pour vos précieux conseils.
J'ai remarqué que la solution de dormir sur le toit est souvent la plus pratique et la plus économique au Mali.
Nous préparons un court séjour au Mali en particulier Pays Dogon en février. Mais quelle est la température au Mali en cette saison.
En dormant sur les toits est-ce qu'on ne risque pas d'avoir froid ? Faut il prévoir une couverture ou bien un simple drap suffit.
Actuellement, nous sommes à Mamou au Fouta Djalon en Guinée (presque même latitude que le Pays Dogon), et la nuit, même dans la maison, il faut une bonne couverture pour ne pas avoir froid... Je sais que le climat est différent au Mali, mais je me pose quand même la question.
Autre question pratique, est-ce qu'il y a des moustiques en cette saison ? est ce qu'il est utile et envisageable de fixer une moustiquaire sur les toits ? Genre avec un fil tendu comme une corde a linge...
Enfin, dernière question, y'a t il des lignes de bus plus fiables que les autres pour rejoindre Mopti ou Djenné à partir de Bamako... On aura pas beaucoup de temps alors si on peut éviter de le passer a regarder le chauffeur réparer son bus... En 2 ans de Guinée, on a déjà eu l'occasion de s'offrir cette petite fantaisie quelques fois !!!
Voilà, merci pour vos précieux conseils.
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
Bonjour, nous sommes un couple d'étudiants en stage à Bamako pour un peu plus de 3 mois, nous sommes arrivés il y quelques semaines, et nous sommes à la recherche :
- d'endroits à découvrir/visiter pendant la semaine à Bamako.
- le we, nous aimerions voyager aux alentours de Bamako
Avez vous des idées, conseils, etc ?
Merci de votre aide ;-)
Avez vous des idées, conseils, etc ?
Merci de votre aide ;-)
Bonjour,
Je dois me rendre au Mali avec une camionnette de 12 ans d'âge. Je voudrais passer par le Sénégal pour y rencontrer des amis dans la région de Foundjoune.
J'ai entendu dire que les véhicules de plus de 5ans ne peuvent plu entrer au Sénégal, je désire juste le traverser, y a-t-il un moyen d'avoir un permis de transit?
merci Marc
En lisant la presse ce matin j'ai constaté que ce nombreuses attaques sur des soldats et gendarme Malien ont eu lieu dans le nord du pays, dans une zone qui va de Tombouctou vers le nord.
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
Bonjour
Je possède un Land Rover Discovery Td5 se moteur BMW 2,5 l 5 cylindres 10 cv climatisé de 2003 (140.000 km) que je souhaite donner à mon fiancé qui est guide indépendant au pays Dogon au Mali. Est-il raisonnable de faire descendre un tel type de véhicule dont la fonction sera notamment le transport de touristes sur pistes..., sachant qu'il comporte quand même pas mal d'électronique (pack électrique, ACE anti roulis, HDC contrôle d'adhérence en descente...) et que les réparations ne pourront se faire qu'à Bamako et encore ( Infos à ce sujet ? Beaucoup de Land Discovery au Mali? Personnellement je n'en ai jamais vu !...) Si je fais descendre le Land je l'équiperai (pare, buffle, sabot de protection, réservoir supplémentaire...) mais bon... Ou bien faut-il que je le revende pour investir dans un Toyota ? On m'a proposé un Toyota Runner 2,5 l climatisé de 1991 avec 260.000 km pour 4200 euros mais je crains pour les frais de réparation et de dédouanement vu l'age du véhicule. Si je revends mon Land Rover, je peux avoir un budget d'environ 10.000 euros et donc essayer de trouver un bon vieux Toyota. Alors que faire ? Je souhaiterais faire descendre ce véhicule (Land ou Toyota) entre novembre et décembre 2010 par la route et recherche un convoyeur pour cela Comment faire le transfert de carte grise entre moi et mon fiancé ? Doit-on faire établir la carte grise au nom du convoyeur ? Dois-je établir un certificat de cession gratuite pour mon fiancé ? etc... Merci pour vos réponses rapides et vos conseils précieux.
Ludmilangelo
Je possède un Land Rover Discovery Td5 se moteur BMW 2,5 l 5 cylindres 10 cv climatisé de 2003 (140.000 km) que je souhaite donner à mon fiancé qui est guide indépendant au pays Dogon au Mali. Est-il raisonnable de faire descendre un tel type de véhicule dont la fonction sera notamment le transport de touristes sur pistes..., sachant qu'il comporte quand même pas mal d'électronique (pack électrique, ACE anti roulis, HDC contrôle d'adhérence en descente...) et que les réparations ne pourront se faire qu'à Bamako et encore ( Infos à ce sujet ? Beaucoup de Land Discovery au Mali? Personnellement je n'en ai jamais vu !...) Si je fais descendre le Land je l'équiperai (pare, buffle, sabot de protection, réservoir supplémentaire...) mais bon... Ou bien faut-il que je le revende pour investir dans un Toyota ? On m'a proposé un Toyota Runner 2,5 l climatisé de 1991 avec 260.000 km pour 4200 euros mais je crains pour les frais de réparation et de dédouanement vu l'age du véhicule. Si je revends mon Land Rover, je peux avoir un budget d'environ 10.000 euros et donc essayer de trouver un bon vieux Toyota. Alors que faire ? Je souhaiterais faire descendre ce véhicule (Land ou Toyota) entre novembre et décembre 2010 par la route et recherche un convoyeur pour cela Comment faire le transfert de carte grise entre moi et mon fiancé ? Doit-on faire établir la carte grise au nom du convoyeur ? Dois-je établir un certificat de cession gratuite pour mon fiancé ? etc... Merci pour vos réponses rapides et vos conseils précieux.
Ludmilangelo
hello!
avec un ami je descend au mali en juillet depuis la Suisse et on compte vendre la voiture sur place. Est-ce que vous avez quelques conseils pour la vente?
Et, 2e question, est-ce que les mitsubishi lancer (break) se vendent bien? et les toyota Carina (1992)?
Merci!
avec un ami je descend au mali en juillet depuis la Suisse et on compte vendre la voiture sur place. Est-ce que vous avez quelques conseils pour la vente?
Et, 2e question, est-ce que les mitsubishi lancer (break) se vendent bien? et les toyota Carina (1992)?
Merci!
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Bonjour,
Couple Français, vivant aux Pays-Bas, nous avons prévu un voyage de 15 jours au Mali, début février. Compte tenu de l'actualité, nous aimerions recueillir des avis éclairés afin de nous guider dans nos choix : maintenir ou non le voyage ? si oui, quelles régions traverser, dans quelles conditions ? si non, le reporter ? ... A titre informatif, nous pensions initialement éviter le nord, au dessus de Mopti. Nous pensions organiser un périple de Bamako au pays Dogon.
Nous nous tenons informés via différents médias. Ce que nous venons chercher ici ce sont des avis de personnes vivant sur place ou connaissant bien le pays pour y avoir voyagé à plusieurs reprises (de préférence également dernièrement). Nous ne cherchons pas à être alertés, affolés ou rassurés mais nous sommes bien dans l'attente d'avis objectifs.
Merci d'avance! Liie
Couple Français, vivant aux Pays-Bas, nous avons prévu un voyage de 15 jours au Mali, début février. Compte tenu de l'actualité, nous aimerions recueillir des avis éclairés afin de nous guider dans nos choix : maintenir ou non le voyage ? si oui, quelles régions traverser, dans quelles conditions ? si non, le reporter ? ... A titre informatif, nous pensions initialement éviter le nord, au dessus de Mopti. Nous pensions organiser un périple de Bamako au pays Dogon.
Nous nous tenons informés via différents médias. Ce que nous venons chercher ici ce sont des avis de personnes vivant sur place ou connaissant bien le pays pour y avoir voyagé à plusieurs reprises (de préférence également dernièrement). Nous ne cherchons pas à être alertés, affolés ou rassurés mais nous sommes bien dans l'attente d'avis objectifs.
Merci d'avance! Liie
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal.
ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
Bonjour,
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Bonjour,
Ci dessous, un msg de securite parvenu ce matin aux francais residents au Mali.
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Bonjour, nous sommes deux jeunes filles de 21 ans et nous souhaitons partir au mali et burkina faso cet été... Nous voulions avoir quelques conseils de personnes plus expérimentées pour ce voyage!!
Merci!!
Je le dis tout net: j'aime le train...!
C'est un moyen de transport qui permet de voyager différemment. Le temps qui s'écoule dans un train n'est pas de même nature que celui passé dans un autobus, aussi confortable soit-il... De surcroît, quand on en a les moyens, les couchettes offrent un niveau de confort introuvable dans un bus... Et si, cerise sur le gateau, il ya un wagon restaurant..! les conditions sont réunies pour passer quelques heures ou quelques jours dans un relatif confort si on ne se soucie pas trop d'une bonne douche chaude chaque matin..!
Donc, si comme moi, vous aimez les trains, et si vous les avez pris partout en Afrique, vous serez pour le moins étonnés du train qui relie Dakar à Bamako et vice versa.
Pour les détails pratiques sachez qu'il n'y a plus qu'un seul train par semaine au départ de Dakar.Et un seul au retour, le samedi de Bamako. Mais il ya des bus dans les 2 sens un jour sur deux pour 25000 Cfa . (Gana transport)
Re-donc, si vous choisissez le train vous partirez Le mercredi, de la gare de Hann.. Enfin, " gare " est un mot peu justifié pour Hann, dans la trés proche banlieue de Dakar. Un grand acacia vous fournira l'ombre d'une salle d'attente inexistante et le chef de gare, avec humour vous expliquera que le train ne peut pas partir à l'heure les jours où il y a du foot à la télé...! Et c'est vrai..!!!!! Mais quelque chose me dit que c'est également vrai pour les jours où il n'y a pas de foot..
Bon.! Quand vous aurez acheté votre billet ( plutot cher.. 80 euros) à la gare centrale, il faudra patienter jusqu'au jour dit pour un départ théorique vers 13h20.. Rien n'est plus théorique.. sauf peut-être quelques idées fumeuses sur " la nécessité de travailler plus pour gagner plus..!" 😉
A l'ombre de votre acacia donc, vous verrez ce train arriver avec sa majestueuse lenteur et surtout son incroyable saleté... Bon sang, ce qu'il est sale..! Est-ce toute cette crasse à tirer qui le rend si lent?
Vu de l'extérieur ce n'est qu'un ensemble de métal grinçant et de poussière collée aux carreaux.. Vu de l'intérieur ... C'est pire..!
Ne vous attendez à aucun luxe en exhibant fièrement votre ticket de 1ère classe.! La crasse qui tapisse l'ensemble des compartiments est, par soucis d'équité je présume, vraiment également répartie dans l'ensemble du train.Elle y est chez elle depuis des lustres et personne, semble t-il, n'a jamais songé à la chasser.!!
Quant au Wagon - Restaurant..! On à peine à croire qu'on puisse y manger sans attraper toutes les hépatites de la terre, le choléra, et la totalité des maladies répertoriées comme vous empêchant de vivre normalement..
Et pourtant..! On y mange et on y boit une bière bien fraîche et à un prix abordable. Je peux déjà vous dire que j'ai testé; je suis gourmand et par atavisme, j'aime la bière. Bien sûr je suis définitivement immunisé contre l'hépatite et je suis d'une constitution robuste.
Néanmoins .. Le dernier jour m'a été fatal. Vomissements nocturnes et une journée complète sans boire une seule bière. C'est dire.!!
Quant aux couchettes ( 4 par compartiments en 1ère), ce sont de grossières pièces de mousses, mal taillées, assez repoussantes, sur lesquelles on a posé un morceau de tissu qui se veut propre. Je vous invite à sortir votre "sac à viande" afin d'éviter les démangeaisons.
Bref! Le constat effectué on se résigne dignement .
On démarre enfin, en retard évidemment. Je devrais dire.. normalement.! On traverse la partie bidonville de Dakar et petit a petit on laisse derrière soi les détritus et la poussière pour une savane assez monotone. On arrivera trés trés en retard à Bamako. Environ 50 heures de trajet. Soit 2 jours et 2 nuits.. Mais ça... on ne le sait pas au départ car l'agent qui vend les tickets à soigneusement démenti toutes ces vilaines rumeurs qui persistent sur ce fameux train..! On vous a promis 1 jour et demi maximum... " les retards c'était avant..! maintenant ça marche bien..!"
Théoriquement .. là encore...on doit arriver a Kayes le matin...Côté Malien. C'était ma destination première..! En fait on arrive tard dans la nuit.
Ce qui vous permet de rester dans le train, d'invoquer le sommeil qui vous a surpris et de négocier ( si comme moi, vous aviez acheté votre billet pour KAYES...) un prix intéressant pour le reste du trajet jusqu'a BAMAKO. Le controleur et la police ne verront pas d'un mauvais oeil le billet de 10000 CFA au lieu des 15000 officiels laissés à la gare de Dakar pour le même trajet. Mais ça...c'est entre nous..! De surcroît Kayes est une ville sans intérêt et plutôt chère.. Je l'ai découvert au retour.
Arrivée à Bamako en milieu d'aprés midi dans une atmosphère de gare.. Normal me direz-vous..! Taxis, coxers seront là pour vous conseiller et éventuellement vous prendre quelques milliers de francs CFA. C'est la règle du jeu.!
Il ne vous reste qu'à trouver un hotel à l'aide du "Guide du Merdard" ou faire confiance aux coxers.. A moins que..! Je vous conseillerai volontiers le "DJAMILA hotel". De l'autre côté de l'ancien pont sur le Niger. Quartier de Badalabougou. Sema1 Rue 108. Taxi : 1500 à 2000 Cfa maxi...!
Endroit sympa bien qu'un peu excentré. NICO, le patron français vous fournira une foule d'infos si vous le souhaitez et vous offrira un des dortoirs les plus inattendus...et, bien qu'un peu chère, une bonne nourriture. Une trés bonne adresse à mon avis.
Pour conclure: Je suis reparti à Dakar en Bus avec la Cie " GANA Transport" .Trés fiable. 25000 Cfa. Soit trois fois moins cher. Et plus rapide. Trajet direct les samedis.(on évite une nuit dans la gare de bus de KAYES à attendre 5 heures du matin pour repartir.) Départs un jour sur deux. Mais se renseigner. La Cie est proche du stade . Juste à côté.
Bien sûr, plusieurs Cies aériennes desservent également Bamako..Dakar. Compter 150 euros le trajet et une heure de vol..
Néanmoins... si c'était à refaire, paradoxalement, je repartirai en train . C'et bien plus confortable. Enfin .. je veux dire que le bus..! C'est seulement un peu trop cher pour la prestation offerte. NON..! En fait, c'est beaucoup trop cher...! mais bon.
Cela dit, les dernières infos affirment que les jours de ce train si sale et si lent sont comptés. Il devrait être remplacé par un train d'origine indienne qui sera, dit-on, mis en service dans quelques mois. Toujours au nom de la Cie Belge qui gère cette ligne. Wait and see..!. Mais je suis si mauvaise langue..!!!
Bref!!! C'est sale, trés sale. C'est lent voire trés lent ( à cause des possibilités de déraillement dit-on.)Je pense personnellement que ce train perdrait une à une toutes ses pièces s'il se mettait à dépasser le 50km/h.. Mais finalement on a le temps de faire des découvertes...et des rencontres.
Et c'est aussi pour ça que je voyage...!🙂😉😉
C'est un moyen de transport qui permet de voyager différemment. Le temps qui s'écoule dans un train n'est pas de même nature que celui passé dans un autobus, aussi confortable soit-il... De surcroît, quand on en a les moyens, les couchettes offrent un niveau de confort introuvable dans un bus... Et si, cerise sur le gateau, il ya un wagon restaurant..! les conditions sont réunies pour passer quelques heures ou quelques jours dans un relatif confort si on ne se soucie pas trop d'une bonne douche chaude chaque matin..!
Donc, si comme moi, vous aimez les trains, et si vous les avez pris partout en Afrique, vous serez pour le moins étonnés du train qui relie Dakar à Bamako et vice versa.
Pour les détails pratiques sachez qu'il n'y a plus qu'un seul train par semaine au départ de Dakar.Et un seul au retour, le samedi de Bamako. Mais il ya des bus dans les 2 sens un jour sur deux pour 25000 Cfa . (Gana transport)
Re-donc, si vous choisissez le train vous partirez Le mercredi, de la gare de Hann.. Enfin, " gare " est un mot peu justifié pour Hann, dans la trés proche banlieue de Dakar. Un grand acacia vous fournira l'ombre d'une salle d'attente inexistante et le chef de gare, avec humour vous expliquera que le train ne peut pas partir à l'heure les jours où il y a du foot à la télé...! Et c'est vrai..!!!!! Mais quelque chose me dit que c'est également vrai pour les jours où il n'y a pas de foot..
Bon.! Quand vous aurez acheté votre billet ( plutot cher.. 80 euros) à la gare centrale, il faudra patienter jusqu'au jour dit pour un départ théorique vers 13h20.. Rien n'est plus théorique.. sauf peut-être quelques idées fumeuses sur " la nécessité de travailler plus pour gagner plus..!" 😉
A l'ombre de votre acacia donc, vous verrez ce train arriver avec sa majestueuse lenteur et surtout son incroyable saleté... Bon sang, ce qu'il est sale..! Est-ce toute cette crasse à tirer qui le rend si lent?
Vu de l'extérieur ce n'est qu'un ensemble de métal grinçant et de poussière collée aux carreaux.. Vu de l'intérieur ... C'est pire..!
Ne vous attendez à aucun luxe en exhibant fièrement votre ticket de 1ère classe.! La crasse qui tapisse l'ensemble des compartiments est, par soucis d'équité je présume, vraiment également répartie dans l'ensemble du train.Elle y est chez elle depuis des lustres et personne, semble t-il, n'a jamais songé à la chasser.!!
Quant au Wagon - Restaurant..! On à peine à croire qu'on puisse y manger sans attraper toutes les hépatites de la terre, le choléra, et la totalité des maladies répertoriées comme vous empêchant de vivre normalement..
Et pourtant..! On y mange et on y boit une bière bien fraîche et à un prix abordable. Je peux déjà vous dire que j'ai testé; je suis gourmand et par atavisme, j'aime la bière. Bien sûr je suis définitivement immunisé contre l'hépatite et je suis d'une constitution robuste.
Néanmoins .. Le dernier jour m'a été fatal. Vomissements nocturnes et une journée complète sans boire une seule bière. C'est dire.!!
Quant aux couchettes ( 4 par compartiments en 1ère), ce sont de grossières pièces de mousses, mal taillées, assez repoussantes, sur lesquelles on a posé un morceau de tissu qui se veut propre. Je vous invite à sortir votre "sac à viande" afin d'éviter les démangeaisons.
Bref! Le constat effectué on se résigne dignement .
On démarre enfin, en retard évidemment. Je devrais dire.. normalement.! On traverse la partie bidonville de Dakar et petit a petit on laisse derrière soi les détritus et la poussière pour une savane assez monotone. On arrivera trés trés en retard à Bamako. Environ 50 heures de trajet. Soit 2 jours et 2 nuits.. Mais ça... on ne le sait pas au départ car l'agent qui vend les tickets à soigneusement démenti toutes ces vilaines rumeurs qui persistent sur ce fameux train..! On vous a promis 1 jour et demi maximum... " les retards c'était avant..! maintenant ça marche bien..!"
Théoriquement .. là encore...on doit arriver a Kayes le matin...Côté Malien. C'était ma destination première..! En fait on arrive tard dans la nuit.
Ce qui vous permet de rester dans le train, d'invoquer le sommeil qui vous a surpris et de négocier ( si comme moi, vous aviez acheté votre billet pour KAYES...) un prix intéressant pour le reste du trajet jusqu'a BAMAKO. Le controleur et la police ne verront pas d'un mauvais oeil le billet de 10000 CFA au lieu des 15000 officiels laissés à la gare de Dakar pour le même trajet. Mais ça...c'est entre nous..! De surcroît Kayes est une ville sans intérêt et plutôt chère.. Je l'ai découvert au retour.
Arrivée à Bamako en milieu d'aprés midi dans une atmosphère de gare.. Normal me direz-vous..! Taxis, coxers seront là pour vous conseiller et éventuellement vous prendre quelques milliers de francs CFA. C'est la règle du jeu.!
Il ne vous reste qu'à trouver un hotel à l'aide du "Guide du Merdard" ou faire confiance aux coxers.. A moins que..! Je vous conseillerai volontiers le "DJAMILA hotel". De l'autre côté de l'ancien pont sur le Niger. Quartier de Badalabougou. Sema1 Rue 108. Taxi : 1500 à 2000 Cfa maxi...!
Endroit sympa bien qu'un peu excentré. NICO, le patron français vous fournira une foule d'infos si vous le souhaitez et vous offrira un des dortoirs les plus inattendus...et, bien qu'un peu chère, une bonne nourriture. Une trés bonne adresse à mon avis.
Pour conclure: Je suis reparti à Dakar en Bus avec la Cie " GANA Transport" .Trés fiable. 25000 Cfa. Soit trois fois moins cher. Et plus rapide. Trajet direct les samedis.(on évite une nuit dans la gare de bus de KAYES à attendre 5 heures du matin pour repartir.) Départs un jour sur deux. Mais se renseigner. La Cie est proche du stade . Juste à côté.
Bien sûr, plusieurs Cies aériennes desservent également Bamako..Dakar. Compter 150 euros le trajet et une heure de vol..
Néanmoins... si c'était à refaire, paradoxalement, je repartirai en train . C'et bien plus confortable. Enfin .. je veux dire que le bus..! C'est seulement un peu trop cher pour la prestation offerte. NON..! En fait, c'est beaucoup trop cher...! mais bon.
Cela dit, les dernières infos affirment que les jours de ce train si sale et si lent sont comptés. Il devrait être remplacé par un train d'origine indienne qui sera, dit-on, mis en service dans quelques mois. Toujours au nom de la Cie Belge qui gère cette ligne. Wait and see..!. Mais je suis si mauvaise langue..!!!
Bref!!! C'est sale, trés sale. C'est lent voire trés lent ( à cause des possibilités de déraillement dit-on.)Je pense personnellement que ce train perdrait une à une toutes ses pièces s'il se mettait à dépasser le 50km/h.. Mais finalement on a le temps de faire des découvertes...et des rencontres.
Et c'est aussi pour ça que je voyage...!🙂😉😉
Echange universitaire au Mali pour trois étudiantes françaises; étudiantes en tourisme. Etudiantes touristes?
Pérégrinations et découvertes en Terres Africaines. Impressions et anecdotes d'une année entre bonheur et p'tits désagréments sur fond de choc culturel.
Au programme: cours à l'université de Bamako et stages au sein d'entreprises culturelles.
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Bonjour à tous,
Je vais visiter le Mali seul pendant 2 semaines du 20 novembre au 3 décembre. Voici le circuit que je prévois
mardi 20 lille paris bamako, nuit bamako mercredi 21 bamako ségou, nuit ségou jeudi 22 ségou mopti, nuit mopti vendredi 23 mopti bandiagara - pays dogon samedi 24 pays dogon dimanche 25 pays dogon lundi 26 pays dogon - mopti, nuit mopti mardi 27 mopti fleuve niger mercredi 28 fleuve niger jeudi 29 fleuve niger tombouctou vendredi 30 tombouctou samedi 1er tombouctou mopti, nuit mopti dimanche 2 mopti djenne mopti, nuit mopti lundi 3 mopti paris lille
Je voulais savoir si selon vous on peut faire le trajet de tombouctou à Mopti sur une journée. Trouve-t-on facilement des taxis-brousse à Tombouctou pour Mopti ?
2e question : Peut-on faire le trajet Mopti-Djenne-Mopti sur la journée ou le voyage est-il trop long ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Je vais visiter le Mali seul pendant 2 semaines du 20 novembre au 3 décembre. Voici le circuit que je prévois
mardi 20 lille paris bamako, nuit bamako mercredi 21 bamako ségou, nuit ségou jeudi 22 ségou mopti, nuit mopti vendredi 23 mopti bandiagara - pays dogon samedi 24 pays dogon dimanche 25 pays dogon lundi 26 pays dogon - mopti, nuit mopti mardi 27 mopti fleuve niger mercredi 28 fleuve niger jeudi 29 fleuve niger tombouctou vendredi 30 tombouctou samedi 1er tombouctou mopti, nuit mopti dimanche 2 mopti djenne mopti, nuit mopti lundi 3 mopti paris lille
Je voulais savoir si selon vous on peut faire le trajet de tombouctou à Mopti sur une journée. Trouve-t-on facilement des taxis-brousse à Tombouctou pour Mopti ?
2e question : Peut-on faire le trajet Mopti-Djenne-Mopti sur la journée ou le voyage est-il trop long ?
Merci beaucoup pour vos réponses
salut a tous
apres l'asie et moyen orient en stop et une annee de repos meritee, je vais tester l'afrique a moto...certes je n'ai pas encore le permis moto mais compte le passer d'ici la fin de l'annee..ensuite j'aurai juste a acheter mon vehicule et chelo africa..quel trail me conseillez vous ?mon unique probleme est que je mesure 1m70 a peu pres et certains vehicules sont pas fait pour les gens de moins d'1m80...je pensai a une 650 gs dakar apparement plus adaptee qu'une africa twins pour des gens de ma taille..petite infos je pars environ 3-4 mois et je compte aller jusqu'a tambouctou ou peut etre le niger...mon budget pour le vehicule environ 5000 euros donc une bonne marge pour trouver la moto ideale
merci a vous











