Bonjour à toutes et tous, Il y a quelques mois j'ai rencontré un Québécois (pure laine comme ils disent là-bas) et après avoir l'un et l'autre visité nos pays respectif, nous avons opté pour que ce soit lui qui vienne s'établir en Suisse. Moi j'ai 4 enfant de 4 à 11 ans et rien que les billets d'avion pour tous (sans compter le chien et les 3 chats) coûteraient une fortune. Mes questions sont les suivantes:
1. Les montants cottisés à la Régie des Rentes du Québec sont-ils perdus à tout jamais ou existe-t-il comme en Suisse une possibilité de partir avec. Si non, que devient cet argent?
2. Il a deux enfants qui ne sont pas majeurs qui restent au québec avec leur maman et on lui a dit que si il partait il devrait payer des impôts sur son revenu en Suisse, en Suisse ET au Québec. Je me suis renseignée de mon côté et une convention entre la Suisse et le Canada a été signée pour justement éviter la double imposition?
3. Si après un certain temps, nous décidions de revenir vivre au Québec, pourrions nous nous y installer sans passer par le service d'immigration (parrainage et tout le tintouin)? D'ici là, nous nous serons mariés en Suisse.
Merci a toutes et tous pour vos précieux renseignements.
Et bien sûr, Bonne année à tous les voyageurs de tous poils 😉
Bonjour à tous,
je suis Français, Haut-Savoyard, et externe en 5ème année de médecine à Lyon. Voulant faire de la medecine generale ou de la cancerologie-hématologie, après mon internat je souhaiterais m'installer et travailler en Suisse (soit en cabinet pour la MG soit en hopital ou clinique). Je voudrais m'installer dans ce beau pays pour quatre raisons :la première est qu'en France, avec l'evolution importante du deficit de la SECURITE SOCIALE, la pratique des MG est de plus en plus regenter, "fliquer'", au point que l'on va devenir avec le temps des "prestataires de services" régis par la SECU pour ne pas trop dépenser (amendes si l'on prescrit trop de scanner, trop de ci ou trop de ca --> c'est bien beau ces amendes mais on nous apprend la medecine comme cela maintenant) ! Et ca à BAC+10, ca m'est intolérable...La deuxième raison est plus personnelle puisque aussi loin que je souvienne, j'ai toujours voulu vivre en Suisse (quand j'étais petit, je demandais à mes parents si on pouvait aller vivre la-bas :) Ne me demander pas pourquoi, je n'en sais rien. J'ai juste toujours voulu vivre la-bas.La troisième raison est qu'au niveau cancérologie LAUSANNE est un centre mondialement connu et, avec Lyon (Centre Leon Berard), le pôle européèn en matière de cancer.La quatrième raison est la qualité de vie (et ces montagnes chères à mon coeur ...) (civilité, paysages mais bon venant de Haute-Savoie je ne serais pas dépayser, propreté, démocratie) plus que le salaire proprement dit (de toute manière, si l'on vit en Suisse, les impots sont très élevés et le cout de la vie aussi).
Selon les bilatérales signées en 2002, mon diplome francais sera automatiquement reconnu comme un diplome suisse (titre FMH de médecine générale ?) par la FMH. J'aurais aimé avoir des témoignages de médecins UE qui s'y seraient installés. La création de cabinet est-elle libre sur les cantons de GE, VD, FR, NE, VS (cantons francophones) ou est-elle restrictive ? Si certains confrères sont sur ce site, comment se passe la pratique la-bas ? Est-il difficile de trouver un cabinet ? Il y a-t-il un pas de porte ? Quels sont les coûts des assurances professionnelles ? Existe-t-il des agences interim qui emploient de jeunes médecins (en renfort aux HUG, au CHUV, cliniques) ? Est-on accueillis correctement ? Il y a-t-il une pénurie de médecins la bas aussi ?
Si vous pouvez me renseignez, merci beaucoup pour votre aide. 🙂
je suis Français, Haut-Savoyard, et externe en 5ème année de médecine à Lyon. Voulant faire de la medecine generale ou de la cancerologie-hématologie, après mon internat je souhaiterais m'installer et travailler en Suisse (soit en cabinet pour la MG soit en hopital ou clinique). Je voudrais m'installer dans ce beau pays pour quatre raisons :la première est qu'en France, avec l'evolution importante du deficit de la SECURITE SOCIALE, la pratique des MG est de plus en plus regenter, "fliquer'", au point que l'on va devenir avec le temps des "prestataires de services" régis par la SECU pour ne pas trop dépenser (amendes si l'on prescrit trop de scanner, trop de ci ou trop de ca --> c'est bien beau ces amendes mais on nous apprend la medecine comme cela maintenant) ! Et ca à BAC+10, ca m'est intolérable...La deuxième raison est plus personnelle puisque aussi loin que je souvienne, j'ai toujours voulu vivre en Suisse (quand j'étais petit, je demandais à mes parents si on pouvait aller vivre la-bas :) Ne me demander pas pourquoi, je n'en sais rien. J'ai juste toujours voulu vivre la-bas.La troisième raison est qu'au niveau cancérologie LAUSANNE est un centre mondialement connu et, avec Lyon (Centre Leon Berard), le pôle européèn en matière de cancer.La quatrième raison est la qualité de vie (et ces montagnes chères à mon coeur ...) (civilité, paysages mais bon venant de Haute-Savoie je ne serais pas dépayser, propreté, démocratie) plus que le salaire proprement dit (de toute manière, si l'on vit en Suisse, les impots sont très élevés et le cout de la vie aussi).
Selon les bilatérales signées en 2002, mon diplome francais sera automatiquement reconnu comme un diplome suisse (titre FMH de médecine générale ?) par la FMH. J'aurais aimé avoir des témoignages de médecins UE qui s'y seraient installés. La création de cabinet est-elle libre sur les cantons de GE, VD, FR, NE, VS (cantons francophones) ou est-elle restrictive ? Si certains confrères sont sur ce site, comment se passe la pratique la-bas ? Est-il difficile de trouver un cabinet ? Il y a-t-il un pas de porte ? Quels sont les coûts des assurances professionnelles ? Existe-t-il des agences interim qui emploient de jeunes médecins (en renfort aux HUG, au CHUV, cliniques) ? Est-on accueillis correctement ? Il y a-t-il une pénurie de médecins la bas aussi ?
Si vous pouvez me renseignez, merci beaucoup pour votre aide. 🙂
Voici un intelligent article paru dans la Tribune de Genève de ce jour. A méditer avant de franchir la frontière amis français.😏
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je devais compter cinquante heures environ par semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.
«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujourd’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Bonjour,
Je vis en France depuis 2004. J'ai fait une demande d'asile donc j'ai un titre de séjour, renouvelable tous les 10 ans. J'ai fait une demande de naturalisation qui est en cours.
J'ai de la famille à Sion (VS) qui me propose de me loger 4-5 mois le temps de mettre les pieds là bas. Je souhaite donc travailler et vivre chez eux puis trouver mon propre logement.
J'ai une licence en comptabilité/gestion, le domaine dans lequel je travaille depuis 3 ans.
Est-il possible de faire tout ce que j'ai décrit plus haut ? Est-ce envisageable ? Si oui, quelles sont les procédures à suivre, vers qui je dois me tourner afin de faire toutes les demandes nécessaires ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Je vis en France depuis 2004. J'ai fait une demande d'asile donc j'ai un titre de séjour, renouvelable tous les 10 ans. J'ai fait une demande de naturalisation qui est en cours.
J'ai de la famille à Sion (VS) qui me propose de me loger 4-5 mois le temps de mettre les pieds là bas. Je souhaite donc travailler et vivre chez eux puis trouver mon propre logement.
J'ai une licence en comptabilité/gestion, le domaine dans lequel je travaille depuis 3 ans.
Est-il possible de faire tout ce que j'ai décrit plus haut ? Est-ce envisageable ? Si oui, quelles sont les procédures à suivre, vers qui je dois me tourner afin de faire toutes les demandes nécessaires ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
BONJOUR A TOUS
ACTUELLEMENT J HABITE EN FRANCE PLUS PRECISEMENT A ANNEMASSE A COTER DE GENEVE. JE SUIS BILINGUE (FRANCAIS/ANGLAIS) ET JE SOUHAITE TRAVAILLER A L AIROPORT DE GENEVE. EN ETTENTE D'UNE NATURALISATION FRANCAISE, J AI LA CARTE DE 10 ANS FRANCAISE ET JE VOUDRAIS SAVOIR S IL Y A UNE POSSIBILITE POUR MOI DE TRAVAILLER EN SUISSE. SI OUI COMMENT FAIRE LES DEMARCHE.
MERCI D AVANCE DE ME REPONDRE
ACTUELLEMENT J HABITE EN FRANCE PLUS PRECISEMENT A ANNEMASSE A COTER DE GENEVE. JE SUIS BILINGUE (FRANCAIS/ANGLAIS) ET JE SOUHAITE TRAVAILLER A L AIROPORT DE GENEVE. EN ETTENTE D'UNE NATURALISATION FRANCAISE, J AI LA CARTE DE 10 ANS FRANCAISE ET JE VOUDRAIS SAVOIR S IL Y A UNE POSSIBILITE POUR MOI DE TRAVAILLER EN SUISSE. SI OUI COMMENT FAIRE LES DEMARCHE.
MERCI D AVANCE DE ME REPONDRE
Bonjour, j'aimerai aller vivre (définitif) en suisse, je vis en ce moment en belgique, et j'ai la nationalité belge également, j'aimerai savoir qu'elles sont les conditions à accomplir, et si il y avait moyen de changer de nationalité, de passer de belge à la nationalité suisse?
Bonjour,
Je suis anglaise/française, et je vis et travaille en Suisse, dans le canton de Vaud, depuis août 2005. J'ai eu un permis B pendant les 5 premières années et depuis j'ai un permis C. Depuis que je vis en Suisse, j'ai toujours travaillé et payé mes impôts.
Je souhaite démissionner de mon travail actuel (je suis enseignante et je voudrais alors m'arrêter à la fin de l'année scolaire, fin juin) mais je n'ai pas encore d'autre job en perspective. Mon but, bien entendu, est de retrouver du travail rapidement, si possible pour août/septembre afin d'avoir un petit arrêt pour l'été.
J'ai 2 questions: Si je démissionne, vais-je perdre mon permis C et alors mon droit de résider en Suisse? Mon permis C actuel est valable (délai de contrôle) jusqu'en octobre 2020, mais s'il est rattaché à mon job actuel, est-ce que je le perds en démissionnant vu que je n'ai pas encore trouvé d'autre job? Je souhaiterais demander la nationalité suisse d'ici peu, car j'y suis très bien intégrée. Je ne voudrais alors pas remettre en question cette futur démarche en démissionnant. Le fait de démissionner, aurait-il un impact sur une demande de naturalisation?Merci d'avance de vos conseils. Emilie
Je suis anglaise/française, et je vis et travaille en Suisse, dans le canton de Vaud, depuis août 2005. J'ai eu un permis B pendant les 5 premières années et depuis j'ai un permis C. Depuis que je vis en Suisse, j'ai toujours travaillé et payé mes impôts.
Je souhaite démissionner de mon travail actuel (je suis enseignante et je voudrais alors m'arrêter à la fin de l'année scolaire, fin juin) mais je n'ai pas encore d'autre job en perspective. Mon but, bien entendu, est de retrouver du travail rapidement, si possible pour août/septembre afin d'avoir un petit arrêt pour l'été.
J'ai 2 questions: Si je démissionne, vais-je perdre mon permis C et alors mon droit de résider en Suisse? Mon permis C actuel est valable (délai de contrôle) jusqu'en octobre 2020, mais s'il est rattaché à mon job actuel, est-ce que je le perds en démissionnant vu que je n'ai pas encore trouvé d'autre job? Je souhaiterais demander la nationalité suisse d'ici peu, car j'y suis très bien intégrée. Je ne voudrais alors pas remettre en question cette futur démarche en démissionnant. Le fait de démissionner, aurait-il un impact sur une demande de naturalisation?Merci d'avance de vos conseils. Emilie
Bonjour à tous,
Je suis française et souhaite rejoindre mon fiançé suisse en suisse. Je souhaite travailler la-bas et louer un appartement avec mon copain. Nous pensons également à nous marier, seulement nous nous posons plusieurs questions: le fait de me marier à un suisse me donnera-t-il les même droits qu'aux suisses? par exemples, au niveau des impôts devrais-je payer les même impôts que les suisses ou serais-je encore considérée comme une étrangère?
La question se pose également du côté français, si un jour nous souhaitons nous installer en france, mon fiançé (et future mari) pourra-t-il bénéficier de tous les avantages réservés aux français ou européens? Par exemple, pourra-t-il voyager dans des pays dont l'accès n'est libre que pour les ressortissants de l'union européenne? Ou bien devra-t-il toujours se munir de visa??
Nous comprenons le fait que nous pourrons faire une demande de naturalisation définitive ou bout d'un certain nombre d'années de mariage, mais le fait de nous marier nous donne-t-il une "double nationalité provisoire"?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Je suis française et souhaite rejoindre mon fiançé suisse en suisse. Je souhaite travailler la-bas et louer un appartement avec mon copain. Nous pensons également à nous marier, seulement nous nous posons plusieurs questions: le fait de me marier à un suisse me donnera-t-il les même droits qu'aux suisses? par exemples, au niveau des impôts devrais-je payer les même impôts que les suisses ou serais-je encore considérée comme une étrangère?
La question se pose également du côté français, si un jour nous souhaitons nous installer en france, mon fiançé (et future mari) pourra-t-il bénéficier de tous les avantages réservés aux français ou européens? Par exemple, pourra-t-il voyager dans des pays dont l'accès n'est libre que pour les ressortissants de l'union européenne? Ou bien devra-t-il toujours se munir de visa??
Nous comprenons le fait que nous pourrons faire une demande de naturalisation définitive ou bout d'un certain nombre d'années de mariage, mais le fait de nous marier nous donne-t-il une "double nationalité provisoire"?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Bonsoir à tous
Ma question est toute simple et pourtant je n'ai pas eu de réponse directe et claire lorsque je l'ai posée la 1ère fois. J'essaie de la reformuler : je suis française et je compte partir m'installer, vivre et travailler en Suisse. Mon mari qui n'est pas français mais tunisien avec une carte de résidence de 10 ans (en France), a-t-il le droit de m'accompagner dans ma démarche de s'installer, vivre et travailler en Suisse ou pas ??? A-t-il les mêmes droits que moi une fois sur place? Je ne parle pas de la possibilité de séjourner provisoirement mais de s'installer vraiment sur place?
Je vous remercie d'avance de votre aide.
Ma question est toute simple et pourtant je n'ai pas eu de réponse directe et claire lorsque je l'ai posée la 1ère fois. J'essaie de la reformuler : je suis française et je compte partir m'installer, vivre et travailler en Suisse. Mon mari qui n'est pas français mais tunisien avec une carte de résidence de 10 ans (en France), a-t-il le droit de m'accompagner dans ma démarche de s'installer, vivre et travailler en Suisse ou pas ??? A-t-il les mêmes droits que moi une fois sur place? Je ne parle pas de la possibilité de séjourner provisoirement mais de s'installer vraiment sur place?
Je vous remercie d'avance de votre aide.
bonjour ( bonsoir)
ma femme etant suisse et moi français elle a besoin de faire le passeport français pouvez vous me dire ce qu elle a besoin comme documents pour ce faire
merci ( je n arrive pas a trouver le bon forum ) merci de me re diriger
En regardant la page "Qui est en ligne?", je constate avec une certaine peine que je suis à chaque fois le seul Suisse qui suis connecté... Pur hasard ? Je l'espère...
Une simple question : existe-t-il d'autres Suisses sur ce forum ?
Une simple question : existe-t-il d'autres Suisses sur ce forum ?
bonjours, je suis un marocain résidant au maroc, je connais une fille suisse et on veut se marrier en suisse, est ce quelqu'un pourrait me donner des renseignements sur les procedures à suivre, et est ce que je peux me marrier en suisse si j'obtient un visa tourist pour la suisse..
merci










