Discussions similar to: Organismes Niger
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Reportage: Delta intérieur du Niger au Mali
Bonjour tous!

Je m'apprête à réaliser un reportage photo de trois semaines (deuxième moitié de décembre - première semaine de janvier 2009) sur la pêche et les conséquences du réchauffement climatique dans le delta intérieur du fleuve Niger (Djenné-Mopti et plus, vers nord-est) au Mali.

Si quelqu'un avait des informations/adresses/suggestions/personnes-organismes à voir... Merci d'avance! Vincenzo
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Travailler en développement humanitaire au Niger ou en Afrique
Coucou, ça y'est je viens d'avoir ma soutenance de Master 2 et je pense que je vais avoir mon DESS ( ça c'est super bien passé avec le jurry ) donc maintenant c'est le monde du travail qui s'ouvre à moi. Future diplomée d'un Master 2 Coopération Internationale Action Humanitaire et Politiques de développement ( DESS) à la Sorbonne je veux partir vivre en Afrique pour y travailler dans le domaine du développement ou de la coopération. J'ai effectué mon stage de fin d'étude au Niger de mai à octobre 2008 avec le GRET uen association de solidarité internationale et je souhaite y repartir pour m'y installer et travailler mais je ne suis pas réticente à vivre dans d'autres pays d'Afrique. Je recherche donc un emploi au Niger et en Afrique donc si vous avez des contacts, des sites ou tout autres propositions qui puissent m'aider dans mes démarches ça m'intéresse particulièrement. Merci d'avance
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Parc national du W avec un enfant de 8 ans (Niger)
Bonjour, Nous souhaitons partir courant février 2009 passer une semaine dans le parc du W, au Niger. Nous sommes à la recherche de toutes informations sur ce parc, les possibilités de visites, les circuits (organisés et libres). Nous partirons à quatre, dont un enfant de 8 ans. On s'oriente donc plus vers un voyage "famille". Merci d'avance. Jean-Claude.
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Sur le fleuve (Bénin et Niger)
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu Février 2012

Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.

Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.

Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.

Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.

Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.

Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..

Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.

La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .

A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.

Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.

Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.

Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.

Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"

Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...

Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.

Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..

Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.

Trois heures du matin

Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.

Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.

Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
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Guide pour la bordure Aïr/Tenere au Niger?
Bonjour! Dans une semaine je pars au Niger avec une copine, et finalement l'ami d'ami touareg qui devait nous accompagner ne pourra pas le faire. Je pense donc que nous prendrons le car Niamey/Agadez, puis sur place (ou à Iferouane) nous chercherons un guide pour nous emmener quatre ou cinq jours dans le désert, en bordure de l'Aïr. Ma question est donc : Est-ce que quelqu'un a une agence touareg, un guide à nous recommander? C'est un peu tard, et du coup je pense que ça va être de l'impro, mais si du moins qqn peut me dire quels sont les tarifs par jour et par personne (4x4, guide, essence, repas...), ça serait sympa! 😉 Comme ça on aura un ordre d'idée et on risquera moins de se faire arnaquer. Merci beaucoup! Sandra.
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Fête touaregs à Iferouane au Niger
Chaque année, une fête touaregs est organisée à Iferouane, un oasis situé dans le désert dans l'objectif de promouvoir la culture touaregs. Ainsi, des courses de dromadaires, des ânes, des concours de danses tarditionnelles, de beauté, d'accoutrement sont au menu ???????????? Elle est organisée chaque an du 27 au 29 decembre

tanimert
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Un anthropologue analyse la situation au Niger (janvier 2015)
Article tout actuel de l'anthropologue Jean-Pierre Olivier de Sardan (Niamey, Marseille) qui pourrait vous intéresser. Olivier de Sardan vit et travaille la plupart du temps au Niger, à Niamey, où il a cofondé le LASDEL, Laboratoire d'Études et de Recherches sur les Dynamiques Sociales et le Développement Local :

Bonjour

Veuillez trouver ci-joint, écrite en réponse à divers amis qui m’ont demandé des infos sur la situation au Niger, une analyse qui n’engage que moi, après ces deux journées terribles, marquée par des manifestations très violentes à Zinder puis Niamey contre la « une » de Charlie-Hebdo, au cours desquelles des églises (ou temples) et des bars ont été particulièrement ciblés (le siège d’Orange et le centre culturel français de Zinder ont été aussi brûlés)

1. Si la « une » de Charlie Hebdo était compréhensible et défendable dans un contexte très « parisien », elle constituait évidemment une provocation délibérée et grave vue depuis le monde musulman (toutes tendances confondues, et même si on peut penser que ce dessin ne méritait pas une telle réaction). Autrement dit les conséquences actuelles était entièrement prévisibles, et il me semble très irresponsable de la part de l’équipe de Charlie-Hebdo de ne pas en voir tenu compte.

2. Bien évidemment, l’ampleur des manifestations à Niamey ne peut s’expliquer seulement par cette « une ». Celle-ci a constitué une occasion en or (ou un prétexte) pour que s’exprime une tendance intégriste en progression constante au Niger, plus ou moins sympathisante de Boko Haram.

3. Mais Boko-Haram (qui reste encore très lié au contexte spécifique du Nord-Est du Nigéria, et maintenant du Nord Cameroun) ne fait pas (encore ?) du Niger une terre de combat, et n’était sans doute pas directement à la manoeuvre ; la manif n’était pas dirigée par ses membres. C’est là essentiellement la première apparition publique importante d’une idéologie « pro-Boko Haram », certes floue, et n’impliquant pas nécessairement un ralliement, qui est interne à la société « nigérienne »

4. Cette idéologie s’est manifestée de façon évidente dans le fait de prendre pour cible des églises et des bars. C’est la première fois au Niger que la religion chrétienne est attaquée de façon violente, meurtrière. Beaucoup d’entre nous sommes atterrés.

5. Cette même idéologie s’est aussi développée indépendamment de Boko Haram depuis deux décennies, à travers l’emprise croissante du fondamentalisme intolérant et du wahabisme, promus par l’Arabie saoudite et le Qatar, à coups de financements, de formations de clercs et de propagande. On a eu ainsi le rejet du code de la famille, les attaques contre les festivals de modes, ou encore des jeunes filles parfois molestées au marché pour leurs tenues trop occidentales. Les milieux populaires sont particulièrement touchés par cette idéologie : jeunes chômeurs ou demi-chômeurs surtout, mais aussi au-delà, écoliers, élèves coraniques, étudiants, petits cadres et parfois cadres moyens (enseignants par exemple)

6. Evidemment, la question est alors de savoir pourquoi l’extrémisme jihadiste séduit autant de Nigériens, malgré sa folie meurtrière. Bien sûr c’est d’abord parce que Boko Haram attaque l’Occident. Le sentiment anti-français persiste, avec les comptes non soldés de la colonisation et de la Françafrique (d’où l’attaque d’Orange et du centre culturel français). Mais il est relayé par un sentiment anti-occidental plus général, qui est alimenté par la morgue américaine, comme par la morgue des experts et des donneurs de leçons du développement, et la dépendance/mendicité envers l’Occident (d’où, à l’époque, l’approbation populaire assez large de l’attentat du 11 septembre)

7. Mais Boko Haram attaque aussi l’Etat national et la nomenklatura musulmane : ceci aussi séduit au Niger. où le rejet de la classe politique nigérienne est massif et profond, lié à la corruption croissante, à l’enrichissement débridé des élites, à l’importance du chômage, à l’échec de l’école occidentale

8. Au bout du compte c’est Boko Haram qui empoche la mise et devient le réceptacle de toutes les frustrations, car seul il s’attaque à l’ensemble des élites en place, et seul porte un changement radical. Il joue en un sens le même rôle au Nord Nigéria, au Nord Cameroun et au Niger que l’extrême droite en Europe (de même que les jihadistes au Mali).

9. En termes gramsciens, l’idéologie extrémiste a donc désormais une implantation populaire (tout en restant largement minoritaire) et gagne continuellement des points dans la bataille idéologique, dans le cadre d’une configuration générale de l’arène religieuse nigérienne qui est de plus en plus favorable aux versions salafistes de l’Islam, ceci d’autant plus que les versions modérées de l’Islam, bien que majoritaires, se taisent, plus ou moins apeurées et débordés par les surenchères, et ne mènent pas vraiment la bataille idéologique.

10. Une preuve évidente de cette démission de l’islam modéré comme de la classe politique est qu’il n’y a jamais eu de mobilisation populaire au Niger face à Boko Haram. Il est très grave qu’aucune manifestation n’ait jamais été organisée à Niamey en soutien aux victimes nigérianes de Boko Haram, que ce soit pour les lycéennes enlevées, ou après l’attentat contre la mosquée de Kano, par exemple. Personne n’a bougé, ce qui contraste évidemment tristement avec la réaction française face aux attentats contre Charlie Hebdo et la supérette kasher.

11. Même après ces deux jours, et les 10 morts et les églises et les bars incendiés, on attend toujours une condamnation claire et ferme par les partis ou les associations islamiques. La bataille idéologique n’est pas menée.

12. Aujourd’hui, le plus gros danger serait que les partis d’opposition soufflent sur les braises, et tentent d’instrumentaliser cet islamisme pro-Boko Haram pour déstabiliser le régime. Beaucoup d’analystes nigériens le pensent, et c’est ce que dit le gouvernement. Pour certains, ces manifestations auraient été plus ou moins organisées en sous-main par l’opposition. L’ennemi principal serait donc pour les partis d’opposition le pouvoir actuel, et ils seraient prêts à s’allier contre lui avec les extrémistes musulmans (autrement dit avec le diable). Evidemment, l’ennemi principal aujourd’hui au Niger est Boko Haram, bien plus dangereux pour nous que le Sud de la Lybie ou le Nord du Mali (et bien plus dangereux que Charlie-Hebdo, ajouterai-je !!)

13. Espérons que des leaders des partis d’opposition démentiront de tels soupçons et dénonceront les meurtres et les incendies d’églises et de bars.

Rêvons un peu : Et si, demain, une grande manif se déroulait à Niamey, avec toute la classe politique, contre Boko Haram, pour la tolérance religieuse, avec des pancartes portées par des imams « je suis chrétien » ?
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France-Niger en voiture au mois de juin 2009: dangereux?
Voila j'envisage de partir au mois de juin en voiture jusqu'au Niger nous sommes deux et nous nous demandons si c'est risqué ou pas?? y'aurait il des gens qui partent en voiture en Afrique au meme moment??la traversée de la Mauritanie est dangeureuse faut il partir a plusieurs voitures?? Peut on passer en Mauritanie au Mali et au Burkina librement enfin sans trop de probleme??? J'attend votre avis avec impatience
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El Oued - Tamanrasset - Niamey (Niger) en transports publics?
Comment faire EL Oued – Tamanrasset – Niamey en transports en public?

Bonjour

J aimerais m informer sur le trajet El Oued – Tamanrasset – Niamey

1. Visas : sur la homepage de l ambassade d Algerie en Allemagne ou je vis est ecrit que pour demander un visa pour l Algerie il faut soit une invitation de quelqu un en Algerie soit une reservation d Hotel . En outre il est ecrit que pour aller dans le sud Algerien il faut une invitation d une agence de voyage avec itineraire et duree du sejour . Puis dans le formulaire de demande de visa il est demande en cas de Transit si un visa pour pays de destination (Niger)est déjà obtenu.

Quelle est votre experience avec le visa pour l Algerie ?

1. Au debut j ai pense qu une simple reservation pour une nuit dans un hotel a El Oued suffirait pour avoir le visa mais apparemment ce ne sera pas suffisant. Ou une reservation d Hotel a Tamanrasset suffirait mais si je suis oblige de passer par une agence comment faire ou trouver des agences pas cher et quel itineraire donner ? par exemple un tour a Assekrem suffirait ?

2. et le Visa pour le Niger ? obtenu sans probleme a Tamanrasset ou mieux vaut il l avoir déjà au depart d Allemagne ?

3. je voudrais passer de Tunisie en Algerie et faire le trajet par transports en public pour que ce ne soit pas cher : combien de temps ca prendra et quels sont les couts ?

4. Est-ce que il y a risque que le trajet Tamanrasset Niamey soit impossible du a tensions politiques ?

De père marocain et de mere allemande je possede les 2 passeports et donc en fait je ne dois meme pas avoir besoin de visa pour l Algerie et comme je parle arabe le deplacement en transports en public en Algerie devrait etre faisable. Par contre pour ma femme qui m accompagne le visa pour l Algerie est obligatoire

Merci de tout renseignement

woyahe
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Recherche d'associations pour un voyage humanitaire au Niger ou autres pays de l'Afrique
Bonjour à tous,

C'est mon premier messages sur le forum. J'ai pu voir plusieurs des discussions concernant des voyages humanitaires en Afrique mais j'espère trouver plus de conseils et de propositions avec ce message.

Je viens de terminer mes études dans l'informatique (en attente des résultats...) et je voudrais m'engager pour des missions humanitaire dans n'importe quel domaine afin d'aider au maximum... "besoin de visiter l'afrique pour écraser mon ego..."

Je possède une énorme motivation et je voudrais vraiment m'investir pour aider et c'est pour cela que je vous demande de l'aide afin de donner et de consacrer une très grande partie de mon temps pour les autres.

Je vous remercie d'avance pour vos réponses et je suis vraiment ouvert à toute propositions pour cet été et après.

Cordialement, a très bientôt
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Se rendre au sud du Niger fin janvier 2009?
Bonjour à tous,

Nous envisageons de nous rendre dans le Sud du Niger fin janvier 2009 (Parc du W et fleuve Niger). Nous avons beau fouiller sur le net, peu d'infos ou de discussions récentes sur la destination. Rien de bien intéressant non plus côté librairie.

Nous sommes intéressés évidemment par des retours d'expérience. Il y a bien un VForumeur qui s'est promené dans la région du Parc W en 2008 ou 2009 ? Merci à lui s'il voulait bien se manifester.
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Expatriation en famille à Agades au Niger et éducation scolaire
bonjour,

j'aimerais avoir des infos /avis sur la vie a Agades : il est possible que nous y partions travailler en famille, nous avons deux petits garcons. a priori, il n'y a pas d'ecole francaise. comment s'organise l'education a Agades? jusqu'ici, nous avons plutot fait les pays de l'Est (Ukraine, Kazakhstan). merci d'avance ! Gael
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Passage Algérie-Niger au sud de Tamanrasset et visa
bonjour apres avoir recu quelques infos sur ce site, j aurai aime des nouvelles plus recentes concernant les possibilites de passer la frontiere algerie/niger au sud de tamanrasset probablement a velo, en octobre. quelques questions: * possibilite ou non d'obtenir le visa du niger a la frontiere? * y a t il des bus algeriens qui roulent sur la route de tamanrasset a la frontiere, (y placer le velo si je craque ) * connaissez vous un hebergement sympa et pas cher a tamanrasset?

merci a vous
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Région de Zinder-Gouré au Niger
Bonjour à tous,

Je voudrais savoir si quelqu'un connait bien la Région de Zinder et Gouré au Niger. Mon ami, notre bébé et moi allons peut-etre partir vivre la-bas pour une période de 2-3 ans. Mon ami a postulé pour un emploi qui vise la création d'un parc national. C'est un beau projet. Nous sommes tous les deux zoologistes.

J'ai du mal a trouver des informations sur la Région. Auriez-vous des contacts la-bas?

J'ai beaucoup de questions d'ordre pratique. Je me demande aussi s'il y a des ONG la-bas car je pourrai donner de mon temps sans probleme (le poste, est pour mon ami, pas pour moi...).

Voila, j'espere que mon appel sera entendu.

Bien à vous

Géraldine
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Niger dans l'Air
Bonjour,

quelqu'un a déjà été marcher dans l'Air? nous recherchons un guide sur Niamey

Merci!
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Trajet Tam - Arlit (ou Agadez) au Niger
Bonjour,

je prévois de faire le trajet tam - Agadez par In Guezzam et Arlit dans les mois qui viennent. Je serai avec mon épouse, à sac à dos. Je recherche donc des infos sur les occasions : bus, taxi 4X4 de brousse, camions, etc. Quelle est leur fréquence ? Combien de temps peut durer la traverser (j'ai entendu deci delà 3 jours). en clair : Peut-on facilement, en une semaine et à prix raisonnable trouver un transport pour aller de tam à Arlit ? Raisonnable voulant dire sans payer 75€ de location 4x4 + guide par jour, ce que je croîs savoir pouvoir trouver à Tam.

j'ai fait quelques recherches sur le forum, et je n'ai rien trouvé.

Voila, sinon, il y a 2 ans, j'ai fait paris-Agadez en Passant par l'Ouest (Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina). Si vous avez des questions pratiques, n'hésitez pas.

Je vous remercie

C.lex
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Parc du W au Niger pendant la saison des pluies
Salut a tous,

Je pars au Niamey debut aout, et je pense rester 10 jours au Niger (1er voyage en Afrique continentale, un peu d'aprehension et surtout pas mal d'excitation!!!). J'aimerais bien partir à la découverte du parc du W, mais je ne sais pas si c'est possible pendant la saison des pluies... Quelqu'un a-t-il des infos? Est-ce qu'on peut s'y rendre en une journee depuis Niamey et est-ce que 2-3 jours dans le parc semble une duree correcte pour avoir un bon apercu de la faune et de la flore locale??

Merci d'avance pour vos reponses.

Pierre
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Le Sahel: politique municipale au Burkina Faso, au Mali et au Niger
Analyse de la communalisation au Sahel

« Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel », c’est le titre d’un nouvel ouvrage qui est le résultat de plusieurs projets de recherche entre le Département d’anthropologie culturelle et d’ethnologie de l’Université d’Uppsala (Suède), l’Institut des sciences des sociétés du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNSRT, Burkina Faso) et le centre de recherche Point Sud (Mali). Il s’est agi pour les auteurs de cet ouvrage collectif d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes. De cette analyse, il se dégage que la politique communale actuellement au Sahel vit des difficultés, notamment la crise sécuritaire. Mais au-delà de ces difficultés, les élus locaux s’acquittent tant bien que mal de leurs obligations, en faisant en sorte de créer un sentiment d’appartenance locale. L’ouvrage en question comporte 12 études de cas et la plupart de chapitres ont été écrits en tandem entre chercheurs senior et junior dans un esprit collaboratif et engagé.

Etant le fruit d’un travail collectif dans le sens profond du terme, cet ouvrage propose une analyse ethnographique comparative dans des communes sahéliennes, notamment celles du Burkina Faso, du Mali et du Niger. A travers des études de cas basées sur l’enquête de terrain ethnographique, le point de départ était d’analyser la démocratie locale telle qu’elle est pratiquée au niveau municipal. En effet, c’est dans les communes que les plans de développement sont appliqués et c’est le lieu où les politiques publiques prennent corps dans la vie quotidienne des citoyens. C’est dans les communes que la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions de développement se concrétisent. C’est dans les communes que la forme et la substance de la démocratie se confrontent.

L’ouvrage sur la démocratie par le bas et la politique municipale voudrait contribuer à l’analyse anthropologique comparative sur la base d’une dizaine, voire même presque 20 années d’observation des pratiques de décentralisation dans les différentes communes sahéliennes. Les études de cas sont certes situées dans trois pays spécifiques (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) où les recherches de terrain ont eu lieu, mais les problèmes posés et les thématiques étayées sont pertinents même au-delà de ces pays. Aussi, cet ouvrage se veut une contribution aux études anthropologiques sur la décentralisation afin d’observer la commune à la fois comme entité d’analyse et comme institution locale nouvelle. Promue comme une réforme politico-administrative fondamentale pour la démocratisation, voire même la refondation de l’État, la désormais décentralisation démocratique des années 1990 a suscité beaucoup d’espoirs aussi bien parmi les acteurs politiques que les acteurs de la société civile et les bailleurs de fonds internationaux. Souvent l’espoir était tel que la décentralisation était devenue une panacée du développement. Nombreuses études furent entamées pour réfléchir sur la mise en œuvre de la décentralisation et sa capacité à mobiliser les institutions et les ressources et, bien évidemment, les citoyens. Certaines études ont été faites sur la politique locale ainsi que la mise en œuvre politique, institutionnelle et administrative de la décentralisation, d’autres se sont focalisées sur l’espace public local avec des nouvelles revendications identitaires ainsi que des initiatives pour le développement. Ce qui réunit ces différentes études est une sorte d’ethnographie municipale dans laquelle les intérêts divers et les acteurs hétérogènes interagissent et se confrontent, s’exprimant sur la base d’origine familiale, d’accès aux ressources et d’institutions anciennes. Il y a aussi des études sur les violences et les frustrations politiques qui coexistent, tant bien que mal, avec les discours et les rhétoriques d’être ensemble, d’un co-devenir comme « frères et sœurs ». Au Mali, toute une génération de jeunes anthropologues s’est investie dans des études sur la décentralisation, sous la direction de chercheurs tels que Yaouaga Félix Koné, Bréhima Kassibo et Bréhima Bérigdogo, pour des mémoires de DEA et des thèses de doctorat. De nos jours la décentralisation est, pour de nombreux acteurs, une désillusion, une réforme en panne, dans laquelle notamment les communes rurales sont dans une précarité prégnante.

L’objectif de cet ouvrage est d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans des communes burkinabè, maliennes et nigériennes. Pour ce faire on propose une entrée « par le bas » pour mener une réflexion plus large sur la démocratie et les notions telles que la culture démocratique et le développement local. Il s’agit avant tout des études de cas, parfois liées à un mémoire de DEA ou une thèse de doctorat, mais toujours avec un regard soutenu sur les mécanismes locaux de démocratie pratiquée dans ou autour des communes. Les auteurs sont des chercheurs seniors et des chercheurs juniors ayant mené eux-mêmes des enquêtes de terrain dans des communes spécifiques. Cette composition de chercheurs juniors et seniors s’inscrit dans une tentative de combiner l’enquête de terrain avec une conceptualisation théorique et méthodologique autour de la démocratie locale. L’ouvrage fait suite à un atelier organisé au centre de recherche Point Sud de Bamako, intitulé « Partis politiques, opposition socio-politique et démocratie ‘par le bas’ en municipalités ouest-africaines », 18–19 mars 2014. Au cours de cette rencontre scientifique sous-régionale on a cherché à poser les problèmes méthodologiques et thématiques liés à des recherches ethnographiques dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes, ce qu’on est appelé ici « l’ethnographie municipale ». L’idée était d’explorer les potentialités d’une anthropologie politique axée sur la démocratie municipale et, en même temps, d’encadrer les jeunes anthropologues burkinabè, maliens et nigériens sur l’ethnographie municipale. Dans ce chapitre introductif, je voudrais jeter les bases méthodologiques d’une ethnographie municipale dans laquelle la commune est à la fois l’objet d’étude et l’unité d’analyse. La commune est une arène, un espace public, une représentation culturelle, une institution nouvelle et un enjeu. Elle représente des ressources locales, des appartenances culturelles et des enjeux identitaires. Elle est « le retour à la maison » en même temps qu’elle est une nouvelle création de l’État des pays sahéliens et ailleurs. La commune est également traitée de tous les noms ; elle est la cible des ragots et des revendications, des mobilisations et des manquements, des développements et des détournements. En somme, la commune et ses représentants, notamment le maire et le bureau communal, sont des boucs émissaires par excellence. Pourtant, la démarche anthropologique est non-normative et le souci est de comprendre les pratiques quotidiennes et les enjeux politiques, économiques et culturels des communes étudiées. (tiré et en partie modifié de l’"Introduction" de Sten Hagberg)

Contributeurs : Sidi Barry, Fatoumata Camara, Marie Deridder, Siaka Gnessi, Sten Hagberg, Ludovic O. Kibora, Bintou Koné, Yaouaga Félix Koné, Gabriella Körling, Mohamed Moussa, Moussa Sissoko, Almamy Sylla et N’gna Traoré.

Ouvrage : Hagberg, Sten / Kibora, Ludovic O. / Körling Gabriella (sous la direction de) 2019. Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel. Uppsala Papers in Africa Studies 4. Uppsala : Université d'Uppsala.

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Parc national du W (Niger)
Bonjour,

Mon ami et moi nous projetons cet hiver (fevrier 2007) d'aller au Niger afin de visiter le parc du W et de naviguer sur le fleuve Niger. J'aimerai avoir des renseignements et des avis sur ce parc( ex: nbre de jours, quels animaux peut-on voir, meilleure periode pour visiter...) et sur la navigation sur le Niger. J'ai aussi entendu parler d'une résèrve ou on peux voir des giraffes, est ce que cela vaut le coup?

Merci d'avance pour tous les informations et renseignement pratiques que vous pourrez me communiquer.

Olivier
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