On en parle peu de cette partie de l'île et pourtant... J'ai été tellement enchantée de ce voyage en République turque de Chypre du Nord en juin 2013, que j'ai envie de le partager!
A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.
L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !
Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.
A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.
Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.
La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…
Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.
Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.
De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques.
Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres.
L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !
Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt !
Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes.
Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.
Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.
Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…
Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.
Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.
Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.
La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.
Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...
Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.
J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil!
D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.
Carine
bonjour,
j'aurais besoin de traduire ces quelques mots en grec / chypriote, svp : " je préférerais être à Chyrpre " (i'd rather be in Cyprus)
merci à tous, seb / sevo
j'aurais besoin de traduire ces quelques mots en grec / chypriote, svp : " je préférerais être à Chyrpre " (i'd rather be in Cyprus)
merci à tous, seb / sevo
Bonjour,
Nous sommes deux voyageurs, partis de France il y a presque 3 mois. Nous voyageons principalement à pieds/bus/train/bateau... Nous sommes actuellement en Turquie, et nous souhaiterions passer à Chypre, avant de poursuivre vers Israël. NOus voudrions donc entrer par un port du nord de Chypre et ressortir par un port (ou aéroport) du sud.
Du fait de la situation politique actuelle, les informations que l'on trouve sur les forums aussi bien que le site de Affaires Etrangères sont floues et parfois contradictoires... Nous avons donc contacté l'ambassade de Chypre en France, qui nous a répondu qu'en tant que citoyen européen, nous avons le droit de circuler sur le territoire de Chypre en toute légalité, mais qu'une entrée à Chypre par les ports et aéroports occupés par l'armée Turque serait considérée comme illégale.
Depuis le sud de la Turquie, les bateaux et avions n'entrent à Chypre que par la zone occupée (...normal!). Si nous arrivons par un de ces ports, comment la République de Chypre (donc la partie Sud) saura-t-elle que nous sommes entrés par là ? Est-ce un réel problème si on voyage en "sac-à-dos" ? Que risquons-nous réellement ? Quelqu'un s'est t-il déjà retrouvé dans cette situation récemment ?
Merci de vos retours d'expériences! Marion et Brice, en bourlingue
Nous sommes deux voyageurs, partis de France il y a presque 3 mois. Nous voyageons principalement à pieds/bus/train/bateau... Nous sommes actuellement en Turquie, et nous souhaiterions passer à Chypre, avant de poursuivre vers Israël. NOus voudrions donc entrer par un port du nord de Chypre et ressortir par un port (ou aéroport) du sud.
Du fait de la situation politique actuelle, les informations que l'on trouve sur les forums aussi bien que le site de Affaires Etrangères sont floues et parfois contradictoires... Nous avons donc contacté l'ambassade de Chypre en France, qui nous a répondu qu'en tant que citoyen européen, nous avons le droit de circuler sur le territoire de Chypre en toute légalité, mais qu'une entrée à Chypre par les ports et aéroports occupés par l'armée Turque serait considérée comme illégale.
Depuis le sud de la Turquie, les bateaux et avions n'entrent à Chypre que par la zone occupée (...normal!). Si nous arrivons par un de ces ports, comment la République de Chypre (donc la partie Sud) saura-t-elle que nous sommes entrés par là ? Est-ce un réel problème si on voyage en "sac-à-dos" ? Que risquons-nous réellement ? Quelqu'un s'est t-il déjà retrouvé dans cette situation récemment ?
Merci de vos retours d'expériences! Marion et Brice, en bourlingue
🙂Bonjour,
n'aimant pas la foule et voulant découvrir ce coin d'un point de vue naturel et historique, pensez-vous que partir début mars soit une bonne idée ? quid des ouvertures de sites, de l'hébergement, du climat ? ( on y va pas pour se baigner particulièrement)
tous les conseils sont les bienvenus ainsi que des adresses d'hébergement en Crète par exemple
merci par avance kajolka
n'aimant pas la foule et voulant découvrir ce coin d'un point de vue naturel et historique, pensez-vous que partir début mars soit une bonne idée ? quid des ouvertures de sites, de l'hébergement, du climat ? ( on y va pas pour se baigner particulièrement)
tous les conseils sont les bienvenus ainsi que des adresses d'hébergement en Crète par exemple
merci par avance kajolka
Bonjours à tous!
Je suis une ressortissante de la République démocratique du Congo,
pays où Je me trouve présentement. J'ai fini mes études secondaires et j'ai eu mondiplôme d'Etat ( diplôme donnant accès aux études supérieurs au Congo).
Maintenant je souhaite poursuivre mes études supérieurs à
l'étranger. D’après les recherches que j'ai effectuées sur internet et
les renseignements que j'ai pu avoir auprès des différents
établissements supérieurs étrangers et selon mes possibilités et moyens,
j'ai vu que Je n'ai le choix que entre deux pays: la république de Chypre Nord (plus précisément à l'université de Girne dont l'enseignement est dispensé en anglais) et la Tunisie. Alors je demande conseille: quelle destination pourrais-je choisir pour poursuivre mes études supérieurs entre ces deux pays?.Lequel est le plus avantageux?
Je vous remercie infiniment d'avance des conseils, des informations et
de l'aide que vous pourriez me donner à ce sujet.
Bonjour,
Il paraitrait qu'il y ait beaucoup d'agences de location de voiture a Chypre.Nous arrivons à l'aéroport de Larnaca
Malheureusement peu de ces agences semblent avoir un site ou même une adresse internet...
Si vous en aviez une à me conseiller, Merci
Personne ne parle de Chypre sur ce forum pourtant c'est une île magnifique et à decouvrir vraiment : plages desertes, habitants extra, ambiance assurés, nourriture ( j'en reve encore!!) etc etc. Une idée pour tous ceux qui ne savent pas ou partir !!!😉
Bonjour
J'ai réservé un voyage A/R à Chypre. Nous nous posons à Ercan et devons relier cet aéroport à un hôtel dans la partie sud de l'ile à Agya Napa. L'agence ne m'a pas prévenue des difficultés pour passer la frontière. Je ne sais pas comment faire, existe t'il des transferts ? bus ? taxi qui relient notre destination ? j'ai appelé l office du tourisme de Chypre qui me dit que c'est illégal et en gros débrouille toi. est ce que quelqu'un peut m'aider ? m'orienter vers un site ? merci beaucoup pour vos réponses
Je fais la croisière du Concordia du 8 décembre. Pour l'escale de Katakolon je voudrais aller au site d'Olympie par mes propres moyens. Est-il facile de louer une voiture? Est il préférable de prendre un taxi? Y a t il d'autres endroits intéressants à visiter dans les environs?
A Limassol nous voullons aussi faire l'excursion par nous même. Nous ne connaissons pas du tout Chypre. Peut-on louer facilement une voiture?...
Quelqu'un peut -il m'aider ?
J'envisage de retourner à Chypre. Je connais assez bien le nord de l'île.
Lors de mon dernier séjour l'accès au sud était interdit (tout comme l'entrée en Grèce !) à ceux qui comme moi étaient arrivés par Ercan, c'est à dire par le nord).
Savez-vous si recemment les choses ont changé sur place.
Merci d'avance.
Lors de mon dernier séjour l'accès au sud était interdit (tout comme l'entrée en Grèce !) à ceux qui comme moi étaient arrivés par Ercan, c'est à dire par le nord).
Savez-vous si recemment les choses ont changé sur place.
Merci d'avance.
Ayia Napa a une plage magnifique qui est celle de Sandy Beach et ne vous trompé pas! L'eau est claire et cristalline sur plus de 20 mètres.
Attention tout de même à prévoir un budget transat + parasol ainsi qu'un budget douche car là bas tout est payant.
L'hôtel Stamatia où nous avons séjourné 15 jours déclare avoir 3 étoiles mais c'est à vous de les retrouver! Elles ne sont pas dans la chambre, pas dans le service, pas dans le restaurant et encore moins dans l'état général de l'hôtel! Quand on place le panonceau : "Do not disturb" sur la poignée de la porte, les femmes de ménage rentrent quand même. Elles se permettent de prévenir tout de même de leur entrée en frappant sur la porte mais même pendant qu'on crie : "non" elles se retrouvent dans la chambre en moins de quelques secondes! La climatisation est mauvaise et commence à faire effet après 5heures environ de mise en marche. Vous ne pouvez pas la régler le thermostat car il ne fonctionne pas. Les blattes ainsi que les gros cafards se promènent dans la même chambre que vous et même dans les couloirs. Le débarrassage du restaurant se fait à la tête des clients. Vous pouvez voir vos assiettes disparaître en 10 secondes comme s'empiler jusqu'à la fin de votre repas. Le service est de très mauvaise qualité. On vous demande si vous voulez boire quelque chose que si vous consommez régulièrement. En effet, si vous voulez boire avec votre repas vous devez commander à boire et ceci est valable de la grande bouteille de vin au verre d'eau. La carafe d'eau gratuite n'existe pas! Le personnel est d'une amabilité inexistante. Le débarrasseur est aussi barman ou manager, serveur et prépare la salle du restaurant le soir! Le repas du midi se situe près de la piscine. Mais le lieu du repas est indiqué nul part c'est au client de deviner que ce n'est pas dans le restaurant habituel mais auprès des baigneurs de la piscine. La standardiste de l'accueil n'étant elle même pas au courant non plus! Le buffet n'est pas varié. Tous les soirs il y a les mêmes pommes de terres dans le buffet chaud ainsi que le poisson de type "Captain Igloo"! Le buffet froid a été le même pendant 15 jours de suite. On peut noter par exemple que la salade verte a plus de feuille de persil que de feuille de salade! Les horaires d'ouvertures du restaurant ne sont pas respectés. Inutile donc de se rendre à 7h pour prendre son petit déjeuner par exemple comme ils indiquent l'horaire d'ouverture puisque le restaurant ouvre plus vers 7h30! Inutile d'aller déjeuner à 12h30 car même après s'être plaint on ne peut manger qu'à 13h. L'hôtel fait porte ouverte le jour comme la nuit. Tout le monde peut y rentrer et profiter de la piscine comme du buffet du restaurant pendant qu'on mange. On a même eut droit au défilé de la fille du supermarché d'à côté qui passe et se remplit un plat en prenant soin de le couvrir d'un papier aluminium qu'elle s'est permise de chercher dans la cuisine d'elle même. Un soir, suite à un entassement d'assiettes face à nous, nous avons emmené nos assiettes au bar pour se plaindre du service. Nous nous sommes retrouver face au manager qui nous a dit : "Ok it's good!". Il fallut lui expliquer qu'on avait payé pour être dans cet hôtel mais aussi pour être débarrassé. Il nous a répondu que si ça nous plaisait pas on pouvait partir. Nous nous sommes naturellement plaint au directeur de l'hôtel qui s'en fout de ce qu'on lui dit et qui rigole. La politique du directeur de l'hôtel est d'éviter de dire bonjour aux clients car ça fait perdre trop de temps au peu de personnel soi disant disponible. Il paraîtrait même que les cafards n'existent pas dans son hôtel et c'est donc avec plaisir qu'on lui en a attrapé un et donné. Aussi sa réponse fut : "Oh it is very nice that!" Les balcons sont fissurés, mieux vaut rester dans la chambre avec les cafards. Les clients de cet hôtel viennent directement d'une colonie de vacances de l'Europe de l'Est qui fume dans les couloirs sur la moquette et qui y courent la nuit comme s'ils étaient dans un dortoir. Aussi si vous voulez séjourner à Chypre ne prenez pas cet hôtel où le seul point positif est la disponibilité et la politesse des hôtesses de l'accueil. Par contre si vous partez où voulez partir visiter Chypre, n'oubliez pas d'aller manger au VASSOS HARBOUR FISH TAVERN où le service est impeccable et la nourriture de très bonne qualité sans vous ruiner! Les légumes sortent tout droit du potager…
L'hôtel Stamatia où nous avons séjourné 15 jours déclare avoir 3 étoiles mais c'est à vous de les retrouver! Elles ne sont pas dans la chambre, pas dans le service, pas dans le restaurant et encore moins dans l'état général de l'hôtel! Quand on place le panonceau : "Do not disturb" sur la poignée de la porte, les femmes de ménage rentrent quand même. Elles se permettent de prévenir tout de même de leur entrée en frappant sur la porte mais même pendant qu'on crie : "non" elles se retrouvent dans la chambre en moins de quelques secondes! La climatisation est mauvaise et commence à faire effet après 5heures environ de mise en marche. Vous ne pouvez pas la régler le thermostat car il ne fonctionne pas. Les blattes ainsi que les gros cafards se promènent dans la même chambre que vous et même dans les couloirs. Le débarrassage du restaurant se fait à la tête des clients. Vous pouvez voir vos assiettes disparaître en 10 secondes comme s'empiler jusqu'à la fin de votre repas. Le service est de très mauvaise qualité. On vous demande si vous voulez boire quelque chose que si vous consommez régulièrement. En effet, si vous voulez boire avec votre repas vous devez commander à boire et ceci est valable de la grande bouteille de vin au verre d'eau. La carafe d'eau gratuite n'existe pas! Le personnel est d'une amabilité inexistante. Le débarrasseur est aussi barman ou manager, serveur et prépare la salle du restaurant le soir! Le repas du midi se situe près de la piscine. Mais le lieu du repas est indiqué nul part c'est au client de deviner que ce n'est pas dans le restaurant habituel mais auprès des baigneurs de la piscine. La standardiste de l'accueil n'étant elle même pas au courant non plus! Le buffet n'est pas varié. Tous les soirs il y a les mêmes pommes de terres dans le buffet chaud ainsi que le poisson de type "Captain Igloo"! Le buffet froid a été le même pendant 15 jours de suite. On peut noter par exemple que la salade verte a plus de feuille de persil que de feuille de salade! Les horaires d'ouvertures du restaurant ne sont pas respectés. Inutile donc de se rendre à 7h pour prendre son petit déjeuner par exemple comme ils indiquent l'horaire d'ouverture puisque le restaurant ouvre plus vers 7h30! Inutile d'aller déjeuner à 12h30 car même après s'être plaint on ne peut manger qu'à 13h. L'hôtel fait porte ouverte le jour comme la nuit. Tout le monde peut y rentrer et profiter de la piscine comme du buffet du restaurant pendant qu'on mange. On a même eut droit au défilé de la fille du supermarché d'à côté qui passe et se remplit un plat en prenant soin de le couvrir d'un papier aluminium qu'elle s'est permise de chercher dans la cuisine d'elle même. Un soir, suite à un entassement d'assiettes face à nous, nous avons emmené nos assiettes au bar pour se plaindre du service. Nous nous sommes retrouver face au manager qui nous a dit : "Ok it's good!". Il fallut lui expliquer qu'on avait payé pour être dans cet hôtel mais aussi pour être débarrassé. Il nous a répondu que si ça nous plaisait pas on pouvait partir. Nous nous sommes naturellement plaint au directeur de l'hôtel qui s'en fout de ce qu'on lui dit et qui rigole. La politique du directeur de l'hôtel est d'éviter de dire bonjour aux clients car ça fait perdre trop de temps au peu de personnel soi disant disponible. Il paraîtrait même que les cafards n'existent pas dans son hôtel et c'est donc avec plaisir qu'on lui en a attrapé un et donné. Aussi sa réponse fut : "Oh it is very nice that!" Les balcons sont fissurés, mieux vaut rester dans la chambre avec les cafards. Les clients de cet hôtel viennent directement d'une colonie de vacances de l'Europe de l'Est qui fume dans les couloirs sur la moquette et qui y courent la nuit comme s'ils étaient dans un dortoir. Aussi si vous voulez séjourner à Chypre ne prenez pas cet hôtel où le seul point positif est la disponibilité et la politesse des hôtesses de l'accueil. Par contre si vous partez où voulez partir visiter Chypre, n'oubliez pas d'aller manger au VASSOS HARBOUR FISH TAVERN où le service est impeccable et la nourriture de très bonne qualité sans vous ruiner! Les légumes sortent tout droit du potager…
Bonjour,
Je pars à Chypre demain, et j'aimerais éclaircir un point concernant l'assurance demandée pour passer côté Turc avec une voiture de location.
En effet, je prends une voiture de location à Larnaca et j'ai prévu un circuit passant par Chypre du nord et République de Chypre.
Je viens de lire dans le Lonely planet qu'il faut prendre une assurance spéciale pour le côté turc, mais que celle-ci ne couvre que les dommages aux tiers et pas les nôtres.
Je ne vois pas alors l’intérêt de la prendre puisque nous avons double assurance par la responsabilité civile et notre couverture carte visa. Quelqu'un est-il assez calé sur le sujet pour m'apporter des précisions... ?
Merci
Anne
Bonjour
Pour les prochaines vacances de Pâques, j'ai retenu des allers et retours Lyon-Larnaca sur Lufthansa. Seul petit problème : partant de Lyon vers 19 h, j'arrive (théoriquement) à Chypre à 2 h 15. D'une part, ça ne doit pas être évident d'arriver dans un hôtel vers 3 h du matin, et d'autre part je me dis que si on va se coucher à cette heure-là, on n'est pas debout avant midi (dommage, non ? On ne va pas à Chypre pour dormir.) D'un autre côté, attaquer en quelque sorte la journée à 3 h, en n'ayant dormi que très peu, sans doute, dans l'avion, ça ne me tente pas beaucoup non plus... Même chose au retour : je reprends l'avion à 3 h 20 (et donc je suis à l'aéroport vers 1 h) ; ça ne vaut pas vraiment le coup de payer une chambre d'hôtel pour en partir à minuit ! Quelqu'un a sans doute connu cette situation : comment l'avez-vous résolue ? peut-on (essayer de) dormir à l'aéroport ? Y a-t-il à Larnaca un hôtel pas cher où l'on peut arriver à n'importe quelle heure (et repartir idem) ? Ah ! doux Jésus, qu'est-ce qu'on en a, des problèmes tragiques, hein, ma brav'dame, m'en parlez pas !... En tout cas, merci d'avance pour les bons tuyaux.
Pour les prochaines vacances de Pâques, j'ai retenu des allers et retours Lyon-Larnaca sur Lufthansa. Seul petit problème : partant de Lyon vers 19 h, j'arrive (théoriquement) à Chypre à 2 h 15. D'une part, ça ne doit pas être évident d'arriver dans un hôtel vers 3 h du matin, et d'autre part je me dis que si on va se coucher à cette heure-là, on n'est pas debout avant midi (dommage, non ? On ne va pas à Chypre pour dormir.) D'un autre côté, attaquer en quelque sorte la journée à 3 h, en n'ayant dormi que très peu, sans doute, dans l'avion, ça ne me tente pas beaucoup non plus... Même chose au retour : je reprends l'avion à 3 h 20 (et donc je suis à l'aéroport vers 1 h) ; ça ne vaut pas vraiment le coup de payer une chambre d'hôtel pour en partir à minuit ! Quelqu'un a sans doute connu cette situation : comment l'avez-vous résolue ? peut-on (essayer de) dormir à l'aéroport ? Y a-t-il à Larnaca un hôtel pas cher où l'on peut arriver à n'importe quelle heure (et repartir idem) ? Ah ! doux Jésus, qu'est-ce qu'on en a, des problèmes tragiques, hein, ma brav'dame, m'en parlez pas !... En tout cas, merci d'avance pour les bons tuyaux.
Bonjour,
Nous arrivons à Larnaca fin juillet 😎et serons logés au Cyprus Village de Tochni..(30km environ de Larnaca)
Comment se rendre à Tochni ? est-il mieux de prendre un taxi à l'aéroport et de louer une voiture ensuite à Tochni ; nous avons pensé qu'à Tochni, on trouverait peut-être des meilleurs prix qu'en louant à l'aéroport..
Merci d'avance. Elisa.
Nous arrivons à Larnaca fin juillet 😎et serons logés au Cyprus Village de Tochni..(30km environ de Larnaca)
Comment se rendre à Tochni ? est-il mieux de prendre un taxi à l'aéroport et de louer une voiture ensuite à Tochni ; nous avons pensé qu'à Tochni, on trouverait peut-être des meilleurs prix qu'en louant à l'aéroport..
Merci d'avance. Elisa.











