Discussions similar to: Portraits Burkina Faso
FR
Carnets de voyages artistiques
Bonjour

amateurs de voyages, découverte et art, je vous invite à visiter mon blog pour vous évader et découvrir les cultures du monde à travers mes carnets de voyages et portraits inspirés de mes rencontres voyageuses.

Collages papiers anciens, peinture acrylique, crayon, encre, linogravure, impressions, broderies, je mixe les techniques dans l'esprit carnet de voyage, le tout accompagné d'un petit texte et parfois de photos.

Comme une image vaut milles mots, je vous invite à jeter un oeil : http://globecroqueuse.canalblog.com

vous pouvez aussi me retrouver sur facebook sur ma page fan "Miss globe-croqueuse" où je diffuse mon actualité mais aussi les coulisses de mes créations

bonne visite,

Aurélie Miss globe-croqueuse
Open
Le Burkina Faso: la belle surprise!
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre. Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !

Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.

Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎

Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.

Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.

Pour commencer la visite, "on the road": 1.

2.



3.

4.



5.



6.



7.



8.

Open
Notes Vagabondes à Lyon: un piano au Burkina Faso
Notes Vagabondes-Un piano en Afrique

Dans le cadre du Festival de la caravane des cinémas d'AfriqueRendez vous le Samedi 5 Avril à 15 heures au cinéma Sixième Continent à Lyon (51 rue St Michel, 7ème arrondissement)

J'ai voyagé durant l'été 2006 au Burkina avec mon piano... Parcourant les chemins avec une mobylette et une remorque, j'ai improvisé des concerts et rencontré de nombreux musiciens.

Le film présente ces rencontres en alternant des musiciens filmés et des passages muets (paysages, portraits) sur lesquels je joue moi-même au piano, en direct.

J'espère vous rencontrer à cette occasion! Une discussion suivra la projection du concert-vidéo.

A bientôt...

Open
De retour du Burkina Faso....
"De retour...." Complété et modifié

Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.

La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....

L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.

Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.

Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.

Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.

Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....

Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !

Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!

Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.

Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.

Il y a encore tant d'autres rencontres.....

Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.

Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.

Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...

La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !

Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.

Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.

Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....

Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.

Et bien d'autre choses encore, bien sûr...

Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.

Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.

Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.

Voici quelques première photos.

Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!

Bonne année à tous et à vos familles....

Anbédoni...

Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49

Diaporama Photos:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/

Dessins des mômes:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Open
Voyages, Errances et autres Divagations
Depuis 2 semaines j'ai commencé à tenir un blog intitulé "Voyages, Errances et autres Divagations", sur lequel je publie notamment des extraits de carnets de voyages...

En voici 3: Burkina: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/14/9-mai-2009-a-bord-dun-avion-ouagadougou-marseille/

Inde: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/15/30-avril-2-mai-2008-debuts-indiens-en-fanfare/

Vietnam: http://bandinidivague.wordpress.com/tag/vietnam/

Et puis le dernier posté, qui n'est pas à proprement parler un récit de voyage mais plus un hommage à deux de mes personnages préférés et qui évoquent pour moi le voyage et l'aventure: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/21/vendredi-28-octobre-2011-corto-zorba-et-moi/

Voilà, en espérant que ça vous plaise! (je précise que si l'extrait choisi pour l'Inde n'en fait pas un portrait très flatteur, au final c'est sans doute un des pays qui m'a le plus marqué et où j'ai très envie de retourner!)
Open
Ouagadougou-Paris en mobylette
Pour tous ceux qui désirent avoir un apercu de ce que peut etre le voyage à mobylette, voici la présentation de mon périple qui c'est déroulé de fin janvier à début juillet 2005:

Parti fin janvier du Burkina Faso en mobylette (103 Peugeot, 50cc), j'ai ensuite voyagé pendant 6 mois à travers le mali, la guinée, le Sénégal, la Gambie, la Mauritanie, le Maroc, l'Espagne puis la France. 11.873km au total, seul à la rencontre des villageois avec un double projet; traverser le désert et remonter jusqu'à Paris en mobylette, et réaliser une série de portrait noir et blanc dans les villages en Afrique.

Ce moyen de transport, pas vraiment adapté pour ce type de voyage, m'a permis d'attiser la curiosité des locaux et d'établir facilement le contact. Mes maigres connaissance en mécanique s'accordaient largement avec la simplicité du 2 temps, et la faible cylindrée m'évitait également beaucoup de tracasseries administratives qu'imposent les douanes aux propriétaires de véhicules; pas de papiers, pas de plaque, pas de permis... pas de problèmes!

J'ai réalisé un blog façon carnet de route, mis à jour régulièrement tout au long de mon aventure, où j'explique plus en détail mes motivations, les conditions du voyage (préparation, état des routes, problèmes techniques), ainsi que mes diverses rencontres avec les habitants de Ouagadougou à Paris. Les albums photos en ligne ainsi que des vidéos (liens présents dans les articles) vous donneront un aperçu de mon périple.

http://africanmoped.over-blog.com

En espérant donner des idées à d'autres voyageurs... et amusez vous bien! vince
Open
Voyage au centre de la terre: Burkina Faso
Bonjour, ca va? Je m'appelle Estelle, et je suis actuellement en cour de préparation d'un voyage qui devra révolutionner mon existence. Nous allons partir avec mon ami, au Burkina Faso, en camion et j'aimerais pouvoir avoir les témoinages de routard qui y sont parti, ou qui n'y sont jamais revenu. Tu as déjà ressenti une force en toi depuis ta naissance qui te pousse a tout pris à vouloir t'envoler? Moi, je suis une amoureuse de l'Afrique, alors que je suis une sédentaire née!!! On dit que les chiens ne font pas des chats, et bien pour ma part je suis bien plus "chat" que "chien". Je voudrais pouvoir trouver ailleur ce qui nous manque désespérément, l'Amour de son prochain, la joie et les sourires gratuits! Je ne veux pas mourrir sans savoir ce qu'est réelement l'être humain dans sa plus simple définition. Tu comprend? Alors aide moi à rendre ce voyage aussi spectaculaire et radical qu'il doit l'être. Merci de m'avoir lu et je t'attend!

stlestel
Open
Voyage humanitaire au Burkina Faso
Salut a tous! Je m'appel sandra et je vais bientôt partir au Burkina faso pour un voyage humanitaire dans le cadre de ma formation pour etre une futur infirmière!!! J'aurais aimé avoir quelques renseignements de ceux qui sont déjà parti dans ce pays! Pour aller dans ce pays est ce que la compagnie d'avions Point afrique est fiable? Que dois-je emmener là bas en vêtements personnels (sachant que je pars au mois de mars période des grandes chaleurs là bas) Est ce que c'est mal vu de mettre des débardeurs fines bretelles? Que me conseillé vous comme sorte de chaussures? Et oui j'ai beaucoup d'autres questions comme celles ci encore!!C'est pas comme si je partais tout simplement à la plage... Merci de me répondre et de me renseigner si vous le pouvez! A bientôt sur le forum!!!
Open
Passage à la douane d'une machine à coudre au Burkina Faso?
Bonsoir tout le monde, voilà, je compte emmener cet été une machine à coudre(une familiale, pas une industrielle, mais une costaud quand même) dans ma valise, c'est ma machine perso mais je la laisserai là-bas, j'en ai une nouvelle ici. ça n'est pas pour la vendre, d'ailleurs elle est toute griffée on voit bien qu'elle est pas neuve. J'ai encore la facture d'achat d'il y a 13 ans. Au passage douane de l'aéroport, je suis censée la déclarer? si oui est-ce que je risque de devoir payer une taxe? Paske déjà le coup du visa qui triple ça m'a un peu saboté mon budget, alors si je mange une taxe par dessus, ça va pas être possible! Voilou, les docs d'ambassades sont pas trop précises... d'avance merci!
Open
Ouagadougou dans 10 ans
Bonjour à tous, voyageurs amoureux de l'Afrique de l Ouest et du Burkina en particulier, locaux, voisins, etc...

je voudrais lancer une discussion concernant l'avenir, en se projetant en 2020 et savoir d'après vous à quoi ressemblera le

Burkina Faso et la ville de Ouaga plus précisément: population, démocratie, rapport aux nasara, climat, etc...

Merci!
Open
Thomas Sankara, président du Burkina Faso
Bonjour à tous!!!!😉

J'aimerais connaître votre opinion sur THOMAS SANKARA cet homme africain que l'on pourrait comparer en partie au CHE !!!!!!!!!!!🙂

Voici une annexe!

mais merci de me donner vos sentiments😐

L'héritage politique et « identitaire » de Thomas Sankara — tout comme ceux de Patrice Lumumba, Amílcar Cabral ou Kwame Nkrumah — est considérable en Afrique et en particulier dans la jeunesse africaine. Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes. Son programme révolutionnaire se heurta à une forte opposition du pouvoir traditionnel qu'il marginalisait ainsi que d'une classe moyenne peu nombreuse mais relativement puissante. Ajoutés aux tensions entre radicaux et modérés, ces facteurs provoquèrent son assassinat lors du coup d'État sanglant du 15 octobre 1987. Issu d'une famille catholique, Thomas Sankara était un « Peul-Mossi ». Son père était un ancien combattant et prisonnier de guerre de la Seconde Guerre mondiale. Il a fait ses études secondaires au Lycée Ouézin Coulibaly de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays. Il a suivi une formation d'officier à Madagascar et devint en 1976 commandant du centre de commando de Pô. La même année, il fait la connaissance de Blaise Compaoré avec lequel il formera le Regroupement des officiers communistes (ROC) dont les autres membres les plus connus sont Henri Zongo et Jean-Baptiste Boukary Lingani. En septembre 1981, il devient secrétaire d'État à l'information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionnera le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! » Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d'État portait au pouvoir le médecin militaire Jean-Baptiste Ouédraogo. Sankara devint premier ministre en janvier 1983, mais fut limogé et mis aux arrêts le 17 mai, après une visite de Guy Penne, conseiller de François Mitterrand.[2], [3], [4] Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983 place Thomas Sankara à la présidence. Il définit son programme comme anti-impérialiste, en particulier dans son « Discours d'orientation politique », écrit par Valère Somé. Son gouvernement retira aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer. Il créa les CDR (Comités de défense de la révolution), qui eurent toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Plusieurs jours plus tard, il fut déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire. L'absence de tout procès ou de toute enquête de la part du gouvernement burkinabè a été condamnée en 2006 par le Comité des droits de l’homme des Nations unies[5]. Cette décision constitue une première mondiale dans la lutte contre l'impunité. Thomas Sankara a été d'ailleurs proclamé modèle par la jeunesse africaine au forum social africain de Bamako 2006 et au forum social mondial de Nairobi en 2007. Depuis le 28 décembre 2005, une avenue de Ouagadougou porte son nom, dans le cadre plus général d'un processus de réhabilitation décrété en 2000 mais bloqué depuis lors[6]. Diverses initiatives visent à rassembler les sankaristes et leurs sympathisants, notamment par le biais d'un comité national d'organisation du vingtième anniversaire de son décès, de célébrer sa mémoire, notamment par des manifestations culturelles, tant au Burkina Faso qu'en divers pays d'implantation de l'immigration burkinabée. En 2007, pour la première fois depuis 19 ans, la veuve de Thomas Sankara, Mariam Serme Sankara a pu aller se recueillir sur sa tombe présumée lors des 20es commémorations à Ouagadougou.
Open
Séjour à Ouagadougou du 15 au 25 avril: faut-il une moustiquaire?
Bonjour a tous, besoin de vos lumières .... en quelques mots : nous nous rendons donc a Ouaga du 15 au 25 avril pour des fiançailles et bien sur essayer de découvrir le pays!!!!!!! nous avons hyper hate d'y etre et les préparatifs nous "prennent un peut la tête" mais c'est le passage obligé!!!!!! donc a savoir que c'est le mois le plus chaud, que nous sommes vaccinés et revaccinée.... pour tout....(on peut a présent partir faire le tour du monde sans problème 😛)... que nous allons prendre du Malarone ..... prévu la bombe insecticide (pour la nuit tombée ...), les spirales anti moustiques ainsi que les prises!!!!!!!...... donc avons nous vraiment besoin d'une moustiquaire, a savoir que nous dormons chez l'habitant et que pour fixer cette "fameuse" moustiquaire sans rien abimée... et bien je pense que ça n'est pas gagné!!!!!.... d'autre part que me conseiller vous au niveau de la découverte aux alentours de ouaga (je pense que nous allons louer des mobylettes!!!!) merci pour vos réponses..... a très vite avec les photos!!!!!!
Open
Séjour au Burkina Faso en juin: se faire héberger?
Bonjour je m'appelle Guillaume et arriverai à Ouagadougou le 11 juin à 2h30 du matin. Je disposerai de répulsif à moustique mais pas de moustiquaire. Quelqu'un pourrait-il m'héberger pour la 1ère nuit, malgré l'heure avancée à laquelle j'arriverai? Je ne demande ni lit ni ventilation, simplement un bout de couloir qui sera toujours préférable à dormir dans la rue! J'ai regardé les chambres d'hôtes mais je préfère ne pas trop dépenser.

Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?

Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?

Merci pour les éventuelles réponses. gyôm
Open

You might also like