Bonjour ,
Je suis belge et vis plus de la moitié de l'année à Kinshasa dans le but d'y vivre à pleins temps.
L'obtention du visa est obligatoire ainsi que les vaccins et médicaments
Pour le visa , le faite d'avoir plus de 500 euro sur la copie de votre extrait bancaire suffit mais pour votre 1er voyage
Je vous recommande d'avoir une lettre d'accueil.
Si vous avez besoin d'une lettre d'accueil et d'un guide ( demandez la moi en inbox sur mon mail , danlebaroudeur@gmail.com).
Pour 1 premier voyage mai est un bon mois.
Prévoyez un protège pluie et bottine de marche.
Pour le logement aucune grosse difficultés , je vous recommande le logement à domicile , c'est comme cela que vous allez comprendre comment vis la population.
( à partir de fin septembre 2014 j'ai une chambre avec douche à louer en permanence )
N'ayez pas peur le matin d'acheter les beignets chez la maman dans la rue les prix sont de 100fc pour 2 beignets.
Pour le soir achetez de l'eau en bouteille dans votre quartier si possible , la canadienne est très bonne.
Surtout ne jamais boire l'eau du robinet (risque de diphtérie et malaria, l'eau n'est pas traitée au chlore).
Je vous invite à goûter la vitalo et pour la bière c'est selon votre goût , elle sont bonnes , pour ma part j'aime pas trop la primus mais c'est juste une question de goût.
La tembo (biere brune , est bonne ainsi que la turbo King )
Si vous commandez la mutzig ils vous donneront directement 2 bt ne faite ouvrir que 1 à la fois et apprenez à avoir votre ouvre bouteille perso et de garder le bouchon sur la bouteille ouverte.
Ne jamais laisser son verre traîner seul , videz le avant de vous rendre au toilette
(Prévoir des lingettes humides )
Je vous conseil de toujours recouper votre information et regarder comment agis la population pour le transport
Les signes de la main pour se diriger.
Prenez des points de repère, achetez avant le départ Kinshasa le petit futé.
N'ayez pas peur de demander surtout au maman.
Quand vous adressez la parole à un adulte appelez papa
Et maman pour une femme c'est la politesse la plus élémentaire
Idem quand vous rentrez dans un taxi ou un lieu n'ayez pas peur de dire bonjour clairement
( pas nécessaire de le faire en grande surface , mdrrrrr)
Idem quand vous quittez le lieu , dites au revoir clairement.
Bonjour/au revoir/ svp et merci sont vos 4 meilleurs atouts.
Avoir un guide est intéressant car il vous fera gagner aussi de l'argent et évitera les pertes de temps et taxi inutile.
Donc c'est vrai que c'est un frais qui d'un autre côté vous fera gagner du temps et de l'argent. A vous de voir.
Pour le soir , déplacez vous , ne restez pas dans votre chambre et pour rentrer si vous prenez la moto faites vous déposer devant la porte et arrangez vous pour que ce soit votre amis ou guide qui ait discuté du prix avant le départ,
N'ayez pas peur de faire cirer vos chaussures tout les jours par les enfants de la rue moins de 1/2$ logiquement c'est 200fr
Pour le tel/internet je vous recommande vodacom,
Allez à la boutique sur le bld du 30 juin et faite charger directement 50$ sur mpesa
C'est votre compte bancaire en quelques sorte
Attention de tjrs surveiller votre donnée mobile et wifi qui a l'air de s'ouvrir seul , faite très très attention à l'utilisation de votre gsm à l'arrêt et fenêtre ouverte.
Ne chargez pas plus de 3$ à la fois et regardez bien comment on voit son compte
X100x1# pour le solde du compte
X100x7# pour le solde internet
Pour recharger internet , faire l'opération suivante
X141x100# cela vous donnera 60mb apprenez à ne pas ouvrir plus évitez d'ouvrir des vidéo
Pour recharger le compte gsm suivre indication mpesa.
Utilisez viber pour vos appel internationaux mais tard le soir et watshap pour vos messages et échange photo le plus possible.
Utiliser mpesa n'est ni trop difficile ni trop facile , notez les explications sur un carnet.
Portez lunette et casquette solaire.
Pour la trousse de soins
En 1er allez faire du banc solaire car même avec cela vous allez arriver blanc comme un cachet d'aspirine.
Utiliser l'huile solaire 50 les 7 premiers jours puis indices 30 les suivants.
Si vous avez un coup de soleil mettez du caladril le soir.
Vous allez aimer cette douche froide le soir avant d'aller dormir comme celle du matin.
Arrangez vous avec une maman p pour le nettoyage de votre linge.
Prenez du motilium , c'est inévitable , la listeria sera présente lors de votre séjours
Pour les irritations causée par cet effet prenez une pommade bébé.
Pour l'anti moustique je vous recommande ( Mostimug tropical)
1er conseil rien n'est gratuit en Afrique
2eme conseil
Achetez vous un panneaux solaire pour recharger votre gsm
Pour voyager prenez aussi une lampe solaire à détecteur , cela est un peu ennuyant mais vous aurez quand même de la lumière surtout si vous êtes sous la douche quand il y a le délestage d'électricité.
L'idéal est bien sûr un panneau solaire avec batterie vous donnant 4h d'autonomie.
( ce service vous sera proposé par moi même à partir de septembre en location, contre garantie bien entendu. Elle pourra être versée en Europe sur compte bancaire )
Prenez chez votre poissonnier une boîte frigolite et mettez y du linge voir des aliments , bonbons chocolat etc etc en partant , prévoyez 2 couvercles en cas de bris d'un des couvercles.
Tout y est chers chez les libanais.( kinmark ou peloustore).
Votre boîte vous servira de frigo et puis à votre départ n'ayez pas peur de l'offrir comme votre lampe solaire à détection ( 20 euro dans votre magasin de bricolage ).
Prenez un sac à dos max 10kg ( pas militaire....attention) , c'est bcp plus facile pour circuler en ville.
Si vous vous foutez du choix de la valise prenez les sacs à 3 euro que les maghrébins utilisent pour voyager il pèsent moins de 500 grs et sont très solides.
De plus prenez dans votre magasin de bricolage un grand plastique voir une mini bâche de couleur pour l'emballer et le scotcher par dessus les sangles de voyage ( mois de 6 euro pour 2 sangles ).
N'ayez pas peur d'utiliser le Scotch et prévoyez en 1 pour le retour.
( cela coûte moins chers que l'emballage à l'aéroport ).
Je voyage comme ça .
Si vous avez un bonus de kg demandez à votre guide si il a besoin d'affaire pour un bébé et offrez les lui .
Lors de mon dernier voyage ( mai 2014) je suis venu avec une poussette et 2 portes bébé.
Je suis en permanence entre Kinshasa et Bruxelles , j'y envoie ma marchandise par container et avion si cela vous intéresse dans le temps faite appel à mes services pour le regroupage et réception sur place voir livraison.
N'hésitez pas à m'écrire par mail à danlebaroudeur@gmail.com
Cordialement
Dan
Bonjour à tous,
J'habite en Belgique et je viens d'obtenir mon diplôme d'enseignante primaire😛.
Mon fiancé et moi sommes en train de réfléchir sérieusement à partir vivre à l'étranger. Notre dévolu c'est posé sur Lubumbashi (RDC).
Effectivement, là-bas, se trouve une école belge, où je pourrais y enseigner. Après m'être renseignée, je me suis rendue compte que cela était très avantageux (salaire d'expat, logement, billet, 2/3 de l'assurance prise en charge...). Mais qui dit avantages, dit inconvénients ! (enfin, j'espère quand même que non 😉)
Alors voilà, pourriez-vous me donner de plus amples explications sur cette ville? (logement, vie quotidienne, magasins...Enfin bref, autant d'infos que celles données pour PN me conviennent tout à fait 😛)
Ensuite, j'ai été voir quelques sites concernant Lubumbashi...Et je suis tombée sur des personnes qui ont fait construire une maison là-bas (magnifique!!!). Mais faire construire, est-ce pour une certaine élite ou est-ce réellement faisable? Car en effet, faire construire là-bas serait vraiment super! (mais on me l'a déconseillé car la situation politique n'est pas encore super stable paraît-il)
De plus, concernant mon fiancé, il est électricien...Est-il possible de trouver un job là-bas pour lui en tant que tel? Car comme nous partirons probablement en juillet 2008, il est encore temps pour lui de faire une formation, alors si un secteur d'activité est plus intéressant là-bas que celui d'électricien...ce serait bien de le savoir, pour prévoir le coup 😏.
Enfin, en bref, si quelqu'un habite là-bas, ou peu me renseigner, je serais ravie d'avoir plus d'infos à ce sujet.
Merci d'avance pour vos réponses...que j'attend avec IMPATIENCE ! 😎
A bientôt!
Ensuite, j'ai été voir quelques sites concernant Lubumbashi...Et je suis tombée sur des personnes qui ont fait construire une maison là-bas (magnifique!!!). Mais faire construire, est-ce pour une certaine élite ou est-ce réellement faisable? Car en effet, faire construire là-bas serait vraiment super! (mais on me l'a déconseillé car la situation politique n'est pas encore super stable paraît-il)
De plus, concernant mon fiancé, il est électricien...Est-il possible de trouver un job là-bas pour lui en tant que tel? Car comme nous partirons probablement en juillet 2008, il est encore temps pour lui de faire une formation, alors si un secteur d'activité est plus intéressant là-bas que celui d'électricien...ce serait bien de le savoir, pour prévoir le coup 😏.
Enfin, en bref, si quelqu'un habite là-bas, ou peu me renseigner, je serais ravie d'avoir plus d'infos à ce sujet.
Merci d'avance pour vos réponses...que j'attend avec IMPATIENCE ! 😎
A bientôt!
bonjour, mon mari veut partir vivre a kinsacha on a 4 enfants de 3, 4, 8, 17ans je suis un peu perdue, on est belge pourriez vous m'aider pour mes démarches cad voir tout ce dont nous devons faire pour assurer le voyage ainsi que le fred de nos meubles!!!!si un de vous a tout quitter pour aller vivre la bas svpl dites moi si notre sécuritée ou autre est bien pour nos enfants !merci du fond du coeur a bientot
une maman en panique!
Bonjour,
Si vous souhaitez vous installer à Kinshasa (RDC), sachez que le coût de la vie est très élevé. Tout est importé, et même les produits locaux sont chers (tomate importée: 12.000 FC le kg = 13 USD / tomate locale: 9000 FC le kg = 9 USD)... Les autres produits (alimentaires, nettoyage, ...), c' est pareil...
Les loyers sont exorbitants... Pour un appartement 2ch, c' est au minimum 2.000 USD par mois...
La sécurité dans la ville est aléatoire... Un français s' est fait braquer au pistolet automatique 9mm en début d' après midi sur la plus grande artère de la capitale. Et cela arrive plusieurs fois par semaine... Pas toujours, à main armée... heureusement...
Pour les loisirs, vous en aurez vite fait le tour... On vit très confinés ici...
Et, un conseil, si vous venez ici, vous allez vous mettre à picoler... Forcément, de toute façon, y a pas grand chose d' autre à faire...
Alors, à moins de venir ici pour le fric, et pour rien d' autre, Kinshasa n' est pas une ville où il fait bon vivre...
Bonsoir,
Je serai dans les mois prochains à Kinshasa (août / septembre). J'aimerais ensuite rejoindre la frontière zambienne par la route ou encore mieux voie ferrée si elle fonctionne et/ou par voie navigable. Est-ce possible à cette saison ? Est-il possible de louer une voiture avec chauffeur pour faire cela ou sur une partie du trajet, quitte à passer par Lubumbashi ? C'est un peu flou, j'ai des infos assez contradictoires sur l'état des routes et à la possibilité de le faire vraiment ou non. Ou de devoir impérativement prendre l'avion, ce que je souhaite éviter. Merci !!
Je serai dans les mois prochains à Kinshasa (août / septembre). J'aimerais ensuite rejoindre la frontière zambienne par la route ou encore mieux voie ferrée si elle fonctionne et/ou par voie navigable. Est-ce possible à cette saison ? Est-il possible de louer une voiture avec chauffeur pour faire cela ou sur une partie du trajet, quitte à passer par Lubumbashi ? C'est un peu flou, j'ai des infos assez contradictoires sur l'état des routes et à la possibilité de le faire vraiment ou non. Ou de devoir impérativement prendre l'avion, ce que je souhaite éviter. Merci !!
actuellement les gents ne veulent pas venir à kinshasa soit disant qu'il se pose des problemes de securité . mais il fait beau vivre à kin .
Kin la belle – saison sèche, juin 2007.
C’est l’arrivée à l’aéroport, tard le soir : l’accueil par le « responsable du protocole » du ministère, les blancs paumés, les noirs affairés. Déjà cette évidente pagaille africaine, plus qu’un hommage à la vie, la vie elle-même, émergeant de la torpeur.
Le départ vers la ville : la route toute noire traversant les faubourgs de Kin. Obscurité, calme, et pourtant, on devine la vie à la lueur des butagaz posés sur des tables en bois, dans le no man’s land entre la route et les premières lignes de maisons. On vend, on achète, on joue, on échange, on devise, on écoute la radio. Tous ces gens, toute cette vie autour. Des petites loupiotes étranges de loin en loin dans l’obscurité. Nous sommes dans les plus gros « quartiers » – les faubourgs populaires pauvres - de la ville où s’aventurent rarement les blancs, quartiers dont l’orée seule est visible depuis la route, et qu’on imagine s’étendant au loin, énormes, peuplés de pauvreté, de saleté, de dangers peut-être, mais peuplé de familles, d’enfants qui jouent, de voisins qui s’entendent ou se disputent. Opèrent ici aussi un nombre incroyable de pasteurs-guérisseurs, gourous et autres guides spirituels dont je verrai les pancartes à la lumière du jour, plus tard. Le Congo-Kinshasa est le pays des églises parallèles plus ou moins importantes, des gourous peu scrupuleux mais toujours très inventifs. Et nous passons là, vitres fermées, clim. à fond, portes bien verrouillées, honteux de ce besoin de nous protéger. On me montre le stade énorme construit par les Chinois.
Le lendemain, nous découvrons l’artère centrale de cette ville énorme. « Le boulevard », celui où il y a quelques mois à peine les partisans de Bemba et ceux de Kabila ont échangé quelques balles. Calmes finalement, ces rues centrales que j’avais imaginées surpeuplées et oppressantes. Avenue large bordée d’arbres, de maisons, les trottoirs sont en sable et en poussière ; les vendeurs de petits riens sous leur parasol, et cette lumière de l’équateur, intense, lourde, presque irréelle : la lumière des tropiques c’est le soleil direct sur nous, sans faux-semblant !
Des arbres, de beaux manguiers, des ficus, des corossoliers. De vrais gros arbres de la campagne, plantés directement dans le sable de la rue ou débordant du mur d’un jardin. La campagne à la ville, la ville-campagne, étalée, aérée, même si quelques immeubles d’une quinzaine d’étages surgissent çà et là…
Un instant de liberté à Kin entre deux réunions : le fleuve en bas du port privé, sur la petite descente herbeuse, les carcasses de bateaux rouillés, et les bateaux encore entiers autour desquels on s’affaire, les pirogues qui passent près du rivage. Et derrière, l’immense fleuve Congo, clair sous le soleil, avec ses îles, le grand fleuve qu’on voit arriver d’on ne sait où du cœur de l’Afrique et repartir vers la côte lointaine.
Je croise un ancien collègue dans un hôtel de Kin, trois ans déjà, il me raconte sa vie à Kisangani avec sa femme congolaise dont il attend un enfant. Aménagiste sur les chantiers forestiers, les mêmes qu’avant, bataille permanente avec le chef d’exploitation, çà me rappelle de bons souvenirs. J. attend un bébé, il sait pourquoi il est là. Il veut rester avec cette famille d’adoption, avec tous ces gens qui entrent et sortent librement de sa maison, roulent à vélo dans la poussière des rues et surtout voudraient bien vivre enfin en paix.
Et puis bien vite, c’est le retour. Les petites lumières de Kin sur la route de l’aéroport…
C’est l’arrivée à l’aéroport, tard le soir : l’accueil par le « responsable du protocole » du ministère, les blancs paumés, les noirs affairés. Déjà cette évidente pagaille africaine, plus qu’un hommage à la vie, la vie elle-même, émergeant de la torpeur.
Le départ vers la ville : la route toute noire traversant les faubourgs de Kin. Obscurité, calme, et pourtant, on devine la vie à la lueur des butagaz posés sur des tables en bois, dans le no man’s land entre la route et les premières lignes de maisons. On vend, on achète, on joue, on échange, on devise, on écoute la radio. Tous ces gens, toute cette vie autour. Des petites loupiotes étranges de loin en loin dans l’obscurité. Nous sommes dans les plus gros « quartiers » – les faubourgs populaires pauvres - de la ville où s’aventurent rarement les blancs, quartiers dont l’orée seule est visible depuis la route, et qu’on imagine s’étendant au loin, énormes, peuplés de pauvreté, de saleté, de dangers peut-être, mais peuplé de familles, d’enfants qui jouent, de voisins qui s’entendent ou se disputent. Opèrent ici aussi un nombre incroyable de pasteurs-guérisseurs, gourous et autres guides spirituels dont je verrai les pancartes à la lumière du jour, plus tard. Le Congo-Kinshasa est le pays des églises parallèles plus ou moins importantes, des gourous peu scrupuleux mais toujours très inventifs. Et nous passons là, vitres fermées, clim. à fond, portes bien verrouillées, honteux de ce besoin de nous protéger. On me montre le stade énorme construit par les Chinois.
Le lendemain, nous découvrons l’artère centrale de cette ville énorme. « Le boulevard », celui où il y a quelques mois à peine les partisans de Bemba et ceux de Kabila ont échangé quelques balles. Calmes finalement, ces rues centrales que j’avais imaginées surpeuplées et oppressantes. Avenue large bordée d’arbres, de maisons, les trottoirs sont en sable et en poussière ; les vendeurs de petits riens sous leur parasol, et cette lumière de l’équateur, intense, lourde, presque irréelle : la lumière des tropiques c’est le soleil direct sur nous, sans faux-semblant !
Des arbres, de beaux manguiers, des ficus, des corossoliers. De vrais gros arbres de la campagne, plantés directement dans le sable de la rue ou débordant du mur d’un jardin. La campagne à la ville, la ville-campagne, étalée, aérée, même si quelques immeubles d’une quinzaine d’étages surgissent çà et là…
Un instant de liberté à Kin entre deux réunions : le fleuve en bas du port privé, sur la petite descente herbeuse, les carcasses de bateaux rouillés, et les bateaux encore entiers autour desquels on s’affaire, les pirogues qui passent près du rivage. Et derrière, l’immense fleuve Congo, clair sous le soleil, avec ses îles, le grand fleuve qu’on voit arriver d’on ne sait où du cœur de l’Afrique et repartir vers la côte lointaine.
Je croise un ancien collègue dans un hôtel de Kin, trois ans déjà, il me raconte sa vie à Kisangani avec sa femme congolaise dont il attend un enfant. Aménagiste sur les chantiers forestiers, les mêmes qu’avant, bataille permanente avec le chef d’exploitation, çà me rappelle de bons souvenirs. J. attend un bébé, il sait pourquoi il est là. Il veut rester avec cette famille d’adoption, avec tous ces gens qui entrent et sortent librement de sa maison, roulent à vélo dans la poussière des rues et surtout voudraient bien vivre enfin en paix.
Et puis bien vite, c’est le retour. Les petites lumières de Kin sur la route de l’aéroport…
Bonjour à tous
Je viens de voir au cinéma Benda Bilili qui m'a rappelé des instants impressionnants dans cette ville extraordinaire qu'est Kinshasa. Je le recommande à tous, message d'espoir, documentaire sur ce pays terrifiant et pourtant plein de vie. Non, l'Afrique n'est pas morte! Elle est un reservoir d'ingéniosité. Ce qui est possible avec la musique pourrait l'etre dans d'autres domaines, un jour les puissances occidentales comprendront peut etre qu'il n'y a pas que des matieres premieres et un marché pour les ventes d'armes sur ce continent.
Bonjour,
Voila je suis libre toute cette année, et mon envie est celle de beaucoup de gens du moin je l'espère. Je voudrais aidé les enfants. Et ce en Afrique et plus précisement à Kinshasa. C'est dans cette ville que je souhaite aller, car c'est la ville de mon coeur. Mon eglise est constituée principalement de personnes vennant de cet endroit. En ce lieu et parmi ses personnes j'ai retrouvé un équilibre et j'ai découvert des gens merveilleux. Voila c'est comme ca c'est expliquable!!! Aujourd'hui je recherche des missions et donc des organismes ou des personnes capable de m'aidé. Voila
Merci
Voila je suis libre toute cette année, et mon envie est celle de beaucoup de gens du moin je l'espère. Je voudrais aidé les enfants. Et ce en Afrique et plus précisement à Kinshasa. C'est dans cette ville que je souhaite aller, car c'est la ville de mon coeur. Mon eglise est constituée principalement de personnes vennant de cet endroit. En ce lieu et parmi ses personnes j'ai retrouvé un équilibre et j'ai découvert des gens merveilleux. Voila c'est comme ca c'est expliquable!!! Aujourd'hui je recherche des missions et donc des organismes ou des personnes capable de m'aidé. Voila
Merci
Bonjour,
Je voudrais des avis de gens qui ont vécus sur Kinshasa en famille si possible...qu'est ce qu'ils en pensent, la vie de tous les jours, etc... Peut on bouger facilement autour...?
Merci.
Je voudrais des avis de gens qui ont vécus sur Kinshasa en famille si possible...qu'est ce qu'ils en pensent, la vie de tous les jours, etc... Peut on bouger facilement autour...?
Merci.
Salut!
je vais peut etre partir en mission à goma en Republique démocratique du Cogo dans la région nord kivu.
Quelqu'un a t il des infos (+ ou moins "fraiches") sur la vie et la sécurité là bas?
merci!
je vais peut etre partir en mission à goma en Republique démocratique du Cogo dans la région nord kivu.
Quelqu'un a t il des infos (+ ou moins "fraiches") sur la vie et la sécurité là bas?
merci!
Bonjour a tous et toutes,
je pars possiblement faire un projet de recherche en Republique Democratique du Congo en sept-oct 2008. J aimerais discuter avec des gens qui sont deja alle. Quels sont les endroits interessants a visiter ou ceux a eviter. C est comment pour les femmes etrangeres la-bas. Quels types de precautions dois-je prendre. Je suis interessee par tout type d info. Merci!
Chantale
je pars possiblement faire un projet de recherche en Republique Democratique du Congo en sept-oct 2008. J aimerais discuter avec des gens qui sont deja alle. Quels sont les endroits interessants a visiter ou ceux a eviter. C est comment pour les femmes etrangeres la-bas. Quels types de precautions dois-je prendre. Je suis interessee par tout type d info. Merci!
Chantale
Pour les amoureux des volcans et de l' Afrique voici les dernières nouvelles (8 mai 2009) du Nyiragongo & du Nyiamulagira (République Démocratique du Congo) :
Au cours de visites au Nyiragongo et au Nyamulagira, les scientifiques de l'Observatoire volcanologique de Goma ont observé des signes d'activité volcanique intense sur les deux volcans qui se trouvent à proximité de Goma dont la population dépasse 500 000 habitants. Des secousses sismiques ont été ressenties et des villageois vivant à proximité de ces volcans avaient déjà fui la région par crainte d'une éruption.
Les autorités gouvernementales et la Croix Rouge se tiennent prêtes à intervenir, même si les infrastructures du pays ont été mises à mal par des décennies de guerre civile.
Le Nyiragongo fait partie des volcans les plus dangereux de la planète car ses coulées de lave peuvent atteindre de très grandes vitesses. La dernière éruption s'est produite en 2002 et a détruit un cinquième des quartiers résidentiels de Goma. Une centaine de personnes ont péri lorsque la lave a recouvert une partie de la ville.
Le Nyiamulagira est entré en éruption la même année, avec des fontaines de lave atteignant une centaine de mètres de hauteur, mais sans menacer vraiment Goma.
Au cours de visites au Nyiragongo et au Nyamulagira, les scientifiques de l'Observatoire volcanologique de Goma ont observé des signes d'activité volcanique intense sur les deux volcans qui se trouvent à proximité de Goma dont la population dépasse 500 000 habitants. Des secousses sismiques ont été ressenties et des villageois vivant à proximité de ces volcans avaient déjà fui la région par crainte d'une éruption.
Les autorités gouvernementales et la Croix Rouge se tiennent prêtes à intervenir, même si les infrastructures du pays ont été mises à mal par des décennies de guerre civile.
Le Nyiragongo fait partie des volcans les plus dangereux de la planète car ses coulées de lave peuvent atteindre de très grandes vitesses. La dernière éruption s'est produite en 2002 et a détruit un cinquième des quartiers résidentiels de Goma. Une centaine de personnes ont péri lorsque la lave a recouvert une partie de la ville.
Le Nyiamulagira est entré en éruption la même année, avec des fontaines de lave atteignant une centaine de mètres de hauteur, mais sans menacer vraiment Goma.
Bonjour à tous,
Photographe de 25ans, je cherche à monter un projet de documentaire au congo, sur les traces de la guerre,
J'ai entendu parler des rebelles de la LRA qui tenaient un parc naturel; (sud kivu ??)
J'aimerai connaître la situation actuelle du congo; la faisabilité du projet, et ses risques.
Dans l'attente d'une réponse d'intéréssés;
A bientot.
Olivier
Bonjour,
Quelqu'un connait-il le prix d'un aller simple Kinshasa-Goma (les tarifs ne sont pas indiques sur le site Hewa Bora)? En fait, j'essaie de rejoindre l'Ouganda et le Rwanda depuis l'Afrique de l'Ouest, mais cela ne semble pas possible par la route en raison des problemes au Darfur, dans le nord de la Republique Centrafricaine et l'impossibilite de traverser la DRC d'ouest en est (me dit-on), a part en avion. Il parait aussi que l'aterrissage a Goma est assez dangereux, est ce vrai? Merci d'avance pour tout renseignement utile,
Quelqu'un connait-il le prix d'un aller simple Kinshasa-Goma (les tarifs ne sont pas indiques sur le site Hewa Bora)? En fait, j'essaie de rejoindre l'Ouganda et le Rwanda depuis l'Afrique de l'Ouest, mais cela ne semble pas possible par la route en raison des problemes au Darfur, dans le nord de la Republique Centrafricaine et l'impossibilite de traverser la DRC d'ouest en est (me dit-on), a part en avion. Il parait aussi que l'aterrissage a Goma est assez dangereux, est ce vrai? Merci d'avance pour tout renseignement utile,
Bonjour,
Je part le mois prochain pour Kinshasa avec 15 jours totalement libre. Vue que je trouve rien sur le net pour faire quoi que se soit en RDC (sauf que le pays est dangereux, peu sur...). Savez-vous si il est possible d'organiser des "visites" dans les anciens parc zairois, si cela vaut encore le cout ou si il est préférable d'essayer de visiter des parc au congo-brazza... Bref si vous avez des infos, des adresses des tuyaux je suis preneur.
Merci
Je part le mois prochain pour Kinshasa avec 15 jours totalement libre. Vue que je trouve rien sur le net pour faire quoi que se soit en RDC (sauf que le pays est dangereux, peu sur...). Savez-vous si il est possible d'organiser des "visites" dans les anciens parc zairois, si cela vaut encore le cout ou si il est préférable d'essayer de visiter des parc au congo-brazza... Bref si vous avez des infos, des adresses des tuyaux je suis preneur.
Merci
Bonjour à tous,
Désolé si mes questions vous semblent assez basiques mais cela ne fait que peu de temps que je parcours la partie du forum relative à cette partie de l'Afrique. Je souhaitais avoir si il était possible de faire un voyage de 2 semaines dans cette région en couplant : - Une rencontre avec les gorilles (j'ai vu que c'était bien moins cher en Ouganda qu'en Rwanda) - Un safari nous permettant de voir des Lions Aboricoles (Queen Elizabeth) - Une ascension du Nyiragongo pour voir ce magnifique lac de lave. C'est cependant en RdC dans le Virunga et j'ai peur que ça soit dangereux.
Pour faire cela j'ai l'impression que le plus simple serait d'atterrir à Kigali qui semble le plus proche des lieux concernés. Si il y a un parc où on peut rencontrer des Chimpanzés dans le coin cela m'intéresserait aussi bien sûr.
Voilà je vais creuser un tel itinéraire mais si ceux qui connaissent bien la région peuvent m'aider ça me serait très utile :) Merci Pierre
Désolé si mes questions vous semblent assez basiques mais cela ne fait que peu de temps que je parcours la partie du forum relative à cette partie de l'Afrique. Je souhaitais avoir si il était possible de faire un voyage de 2 semaines dans cette région en couplant : - Une rencontre avec les gorilles (j'ai vu que c'était bien moins cher en Ouganda qu'en Rwanda) - Un safari nous permettant de voir des Lions Aboricoles (Queen Elizabeth) - Une ascension du Nyiragongo pour voir ce magnifique lac de lave. C'est cependant en RdC dans le Virunga et j'ai peur que ça soit dangereux.
Pour faire cela j'ai l'impression que le plus simple serait d'atterrir à Kigali qui semble le plus proche des lieux concernés. Si il y a un parc où on peut rencontrer des Chimpanzés dans le coin cela m'intéresserait aussi bien sûr.
Voilà je vais creuser un tel itinéraire mais si ceux qui connaissent bien la région peuvent m'aider ça me serait très utile :) Merci Pierre
Bonjour à tous,
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en 4L, nous passons par la RDC. Nous voulons ensuite rejoindre la côte Est de l'Afrique. Apparemment, en regardant les discussions et autres articles de presses, il est impossible de se rendre en Ouganda via la frontière RDC-Ouganda ou du moins assez risqué, la région du Kivu n'étant pas vraiemnt conseillée !
Nous avons donc dans l'idée de traverser toute la RDC. Nous venons du Niger et nous passerions par les villes suivantes; Gemena, Lisala, Kisangani, Lubutu et Bukavu où nous passerions par le Burundi, pays où nous avons pour le coup un point de chute.
cela est-il envisageable? La route est-elle réputée dangereuse? Quelles sont les principales régions à risques de la RDC? Comment les francais sont-ils perçus?
Merci pour toutes vos informations !
A bientôt !
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en 4L, nous passons par la RDC. Nous voulons ensuite rejoindre la côte Est de l'Afrique. Apparemment, en regardant les discussions et autres articles de presses, il est impossible de se rendre en Ouganda via la frontière RDC-Ouganda ou du moins assez risqué, la région du Kivu n'étant pas vraiemnt conseillée !
Nous avons donc dans l'idée de traverser toute la RDC. Nous venons du Niger et nous passerions par les villes suivantes; Gemena, Lisala, Kisangani, Lubutu et Bukavu où nous passerions par le Burundi, pays où nous avons pour le coup un point de chute.
cela est-il envisageable? La route est-elle réputée dangereuse? Quelles sont les principales régions à risques de la RDC? Comment les francais sont-ils perçus?
Merci pour toutes vos informations !
A bientôt !
Bonjour,
En réponse à une interrogation que j'ai vu passer... Vivre et travailler à Kinshasa…
En tant que professeur au Lycée Français de Kinshasa je peux apporter quelques éclaircissements sur les conditions de vie et de travail à Kinshasa. Tout d’abord le peuple congolais est très attachant bien qu’il soit difficile en tant qu’étranger de nouer de réels contacts avec la population locale. Kinshasa est une belle et grande ville (8 millions d’habitants) dynamique et qui ne ressemble à aucune autre. Beaucoup de monde, beaucoup de voitures, beaucoup d’embouteillages et quelques endroits pour sortir. La sphère « expat » est riche, mais comme toute sphère limitée. Et ce qui est dommage, c’est qu’il est impossible de visiter le reste de la RDC à cause de l’absence d’infrastructure et du contexte post-conflit. La quasi inexistence d’activités culturelles (cinéma, musée, etc.) et la petitesse de la partie de la ville accessible aux étrangers donnent souvent un sentiment d’être à l’étroit. La situation politique versatile est stressante et pesante, on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer. Du point de vue du coût de la vie. Kinshasa est la quatrième ville la plus chère au monde. Cela se ressent à tous les niveaux : compter par exemple au minimum 1500 $ pour un petit 2 pièces auxquels s’ajoutent dans le meilleur des cas une caution de 3 mois minimum (en général plutôt 6 mois). La vie quotidienne coûte chère, tout est importé, et du fait qu’il n’existe aucune infrastructure dans le pays nous sommes obligé de consommer en grande partie des produits venus d’Europe (un exemple : un paquet de lessive coûte en moyenne 50 $, un rouleau de papier toilette 10 $, 500g de viande hachée 8$, selon les fluctuation de la monnaie qui est loin d’être stable). A cela vient s’ajouter des dépenses du fait des conditions de vie particulières ici, et notamment de l’insécurité qui est réelle (3 enseignants se sont fait agresser à Kinshasa ces quatre derniers mois, dont une agression traumatisante). Il faut donc par exemple compter absolument avec l’achat d’une voiture (il est très dangereux voire interdit de se déplacer à pied ici) et souvent d’un chauffeur en raison de la corruption exercée par certains policiers qui est ressentie par certains comme un harcèlement. Plus particulièrement, en ce qui concerne l’école française. Je vais être franc sur la gestion du lycée Renée Descartes et de l’école française. Une gestion isolée et étroite qui ressemble parfois à l’environnement d’un lycée privé. Beaucoup de mouvements de professeurs, les enseignants ne restent pas en raison des conditions de vie difficiles et d’un environnement pédagogique peu satisfaisant. Pas de compensations réelles (pas de logements de fonction, la plupart des enseignants se logent dans des petits appartements du fait des prix du marché immobilier et peu d’activités dans et hors de la ville)
Autrement dit, venir travailler ici, oui, cela peut être une très belle aventure, mais attention aux conditions. Pour être précis, un statut d’expatrié me semble convenir (du point de vue financier, mais aussi par le type de contrat lui-même qui offre des conditions avantageuses). Par contre vivre à Kinshasa en tant que résident me semble plus difficile, le salaire n’étant pas à la mesure du coût de la vie.
N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire. A bientôt. P.
En réponse à une interrogation que j'ai vu passer... Vivre et travailler à Kinshasa…
En tant que professeur au Lycée Français de Kinshasa je peux apporter quelques éclaircissements sur les conditions de vie et de travail à Kinshasa. Tout d’abord le peuple congolais est très attachant bien qu’il soit difficile en tant qu’étranger de nouer de réels contacts avec la population locale. Kinshasa est une belle et grande ville (8 millions d’habitants) dynamique et qui ne ressemble à aucune autre. Beaucoup de monde, beaucoup de voitures, beaucoup d’embouteillages et quelques endroits pour sortir. La sphère « expat » est riche, mais comme toute sphère limitée. Et ce qui est dommage, c’est qu’il est impossible de visiter le reste de la RDC à cause de l’absence d’infrastructure et du contexte post-conflit. La quasi inexistence d’activités culturelles (cinéma, musée, etc.) et la petitesse de la partie de la ville accessible aux étrangers donnent souvent un sentiment d’être à l’étroit. La situation politique versatile est stressante et pesante, on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer. Du point de vue du coût de la vie. Kinshasa est la quatrième ville la plus chère au monde. Cela se ressent à tous les niveaux : compter par exemple au minimum 1500 $ pour un petit 2 pièces auxquels s’ajoutent dans le meilleur des cas une caution de 3 mois minimum (en général plutôt 6 mois). La vie quotidienne coûte chère, tout est importé, et du fait qu’il n’existe aucune infrastructure dans le pays nous sommes obligé de consommer en grande partie des produits venus d’Europe (un exemple : un paquet de lessive coûte en moyenne 50 $, un rouleau de papier toilette 10 $, 500g de viande hachée 8$, selon les fluctuation de la monnaie qui est loin d’être stable). A cela vient s’ajouter des dépenses du fait des conditions de vie particulières ici, et notamment de l’insécurité qui est réelle (3 enseignants se sont fait agresser à Kinshasa ces quatre derniers mois, dont une agression traumatisante). Il faut donc par exemple compter absolument avec l’achat d’une voiture (il est très dangereux voire interdit de se déplacer à pied ici) et souvent d’un chauffeur en raison de la corruption exercée par certains policiers qui est ressentie par certains comme un harcèlement. Plus particulièrement, en ce qui concerne l’école française. Je vais être franc sur la gestion du lycée Renée Descartes et de l’école française. Une gestion isolée et étroite qui ressemble parfois à l’environnement d’un lycée privé. Beaucoup de mouvements de professeurs, les enseignants ne restent pas en raison des conditions de vie difficiles et d’un environnement pédagogique peu satisfaisant. Pas de compensations réelles (pas de logements de fonction, la plupart des enseignants se logent dans des petits appartements du fait des prix du marché immobilier et peu d’activités dans et hors de la ville)
Autrement dit, venir travailler ici, oui, cela peut être une très belle aventure, mais attention aux conditions. Pour être précis, un statut d’expatrié me semble convenir (du point de vue financier, mais aussi par le type de contrat lui-même qui offre des conditions avantageuses). Par contre vivre à Kinshasa en tant que résident me semble plus difficile, le salaire n’étant pas à la mesure du coût de la vie.
N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire. A bientôt. P.
Wazibire!
A en croire la presse et certaines ONG, la situation dans la nord de l'Ouganda s'améliore depuis l'arrêt des hostilités avec l'Armée révolutionnaire du Seigneur (reste encore à signer un accord de paix...). Pensez-vous qu'un déplacement dans cette partie du pays que presque personne ne visite soit désormais du domaine du possible, si on s'entoure d'un minimum de précautions? Quelqu'un est-il déjà dans le Karamoja? S'il faut une escorte (des gorilles... non, pardon, c'était un clin d'oeil pour ce forum où une question sur deux concerne nos lointains cousins!!!) où puis-je m'adresser? Par ailleurs, savez-vous si la frontière entre l'Ouganda et la RDC, dans le sud du pays cette-fois, , est actuellement ouverte? Quel est le point de passage du côté de Kisoro?
A en croire la presse et certaines ONG, la situation dans la nord de l'Ouganda s'améliore depuis l'arrêt des hostilités avec l'Armée révolutionnaire du Seigneur (reste encore à signer un accord de paix...). Pensez-vous qu'un déplacement dans cette partie du pays que presque personne ne visite soit désormais du domaine du possible, si on s'entoure d'un minimum de précautions? Quelqu'un est-il déjà dans le Karamoja? S'il faut une escorte (des gorilles... non, pardon, c'était un clin d'oeil pour ce forum où une question sur deux concerne nos lointains cousins!!!) où puis-je m'adresser? Par ailleurs, savez-vous si la frontière entre l'Ouganda et la RDC, dans le sud du pays cette-fois, , est actuellement ouverte? Quel est le point de passage du côté de Kisoro?
Bonjour,
Jeune diplomée de 23 ans, je suis en train de préparer un grand tour d'Afrique en backpack avec mon compagnon. Nous aimerions beaucoup passer par la RDC, principalement remonter le fleuve congo jusqu'à Kisangani et prendre ensuite la route qui va vers l'Ouganda, mais malheureusement cette route semble assez dangereuse, surtout pour des européens. Auriez vous un avis là dessus, un plan quelquonque?
Un de mes amis congolais m'a parlé d'une possibilité de voyager avec les convois militaires, mais je ne sais pas à quel point c'est possible?
Merci d'avance,
Cath
Merci d'avance,
Cath
Bonjour,
après une descente par étape de Nantes jusqu'en Afrique du Sud, nous attaquons notre remontée vers la France en janvier 2012, en passant par l'Angola, la RDC, le Gabon, le Cameroun etc... Malheureusement, suite aux élections, l'ambassade de RDC en France est fermée et nous doutons de pouvoir obtenir nos visas. Si ce n'est possible, nous resterons en AFS et laisserons notre 4X4 à Johannesburg en attendant que la situation se calme. Qui a une bonne adresse à me conseiller ?
Cordialement
Bonjour,
L'année prochaine je serais basée à Kinshasa pour y travailler. Je vais partir avec mon bébé qui n'aura meme pas un an à ce moment la. Je veux trouver une nounou, une personne responsable qui peut garder mon bebe. Quels sont les meilleurs tuyaux à suivre pour trouver réponse à ma requete? Je fais comment?Merci d'avance
Bonjour,
En réponse à une interrogation que j'ai vu passer... Vivre et travailler à Kinshasa…
En tant que professeur au Lycée Français de Kinshasa je peux apporter quelques éclaircissements sur les conditions de vie et de travail à Kinshasa. Tout d’abord le peuple congolais est très attachant bien qu’il soit difficile en tant qu’étranger de nouer de réels contacts avec la population locale. Kinshasa est une belle et grande ville (8 millions d’habitants) dynamique et qui ne ressemble à aucune autre. Beaucoup de monde, beaucoup de voitures, beaucoup d’embouteillages et quelques endroits pour sortir. La sphère « expat » est riche, mais comme toute sphère limitée. Et ce qui est dommage, c’est qu’il est impossible de visiter le reste de la RDC à cause de l’absence d’infrastructure et du contexte post-conflit. La quasi inexistence d’activités culturelles (cinéma, musée, etc.) et la petitesse de la partie de la ville accessible aux étrangers donnent souvent un sentiment d’être à l’étroit. La situation politique versatile est stressante et pesante, on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer. Du point de vue du coût de la vie. Kinshasa est la quatrième ville la plus chère au monde. Cela se ressent à tous les niveaux : compter par exemple au minimum 1500 $ pour un petit 2 pièces auxquels s’ajoutent dans le meilleur des cas une caution de 3 mois minimum (en général plutôt 6 mois). La vie quotidienne coûte chère, tout est importé, et du fait qu’il n’existe aucune infrastructure dans le pays nous sommes obligé de consommer en grande partie des produits venus d’Europe (un exemple : un paquet de lessive coûte en moyenne 50 $, un rouleau de papier toilette 10 $, 500g de viande hachée 8$, selon les fluctuation de la monnaie qui est loin d’être stable). A cela vient s’ajouter des dépenses du fait des conditions de vie particulières ici, et notamment de l’insécurité qui est réelle (3 enseignants se sont fait agresser à Kinshasa ces quatre derniers mois, dont une agression traumatisante). Il faut donc par exemple compter absolument avec l’achat d’une voiture (il est très dangereux voire interdit de se déplacer à pied ici) et souvent d’un chauffeur en raison de la corruption exercée par certains policiers qui est ressentie par certains comme un harcèlement. Plus particulièrement, en ce qui concerne l’école française. Je vais être franc sur la gestion du lycée Renée Descartes et de l’école française. Une gestion isolée et étroite qui ressemble parfois à l’environnement d’un lycée privé. Beaucoup de mouvements de professeurs, les enseignants ne restent pas en raison des conditions de vie difficiles et d’un environnement pédagogique peu satisfaisant. Pas de compensations réelles (pas de logements de fonction, la plupart des enseignants se logent dans des petits appartements du fait des prix du marché immobilier et peu d’activités dans et hors de la ville)
Autrement dit, venir travailler ici, oui, cela peut être une très belle aventure, mais attention aux conditions. Pour être précis, un statut d’expatrié me semble convenir (du point de vue financier, mais aussi par le type de contrat lui-même qui offre des conditions avantageuses). Par contre vivre à Kinshasa en tant que résident me semble plus difficile, le salaire n’étant pas à la mesure du coût de la vie.
N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire. A bientôt. P.
En réponse à une interrogation que j'ai vu passer... Vivre et travailler à Kinshasa…
En tant que professeur au Lycée Français de Kinshasa je peux apporter quelques éclaircissements sur les conditions de vie et de travail à Kinshasa. Tout d’abord le peuple congolais est très attachant bien qu’il soit difficile en tant qu’étranger de nouer de réels contacts avec la population locale. Kinshasa est une belle et grande ville (8 millions d’habitants) dynamique et qui ne ressemble à aucune autre. Beaucoup de monde, beaucoup de voitures, beaucoup d’embouteillages et quelques endroits pour sortir. La sphère « expat » est riche, mais comme toute sphère limitée. Et ce qui est dommage, c’est qu’il est impossible de visiter le reste de la RDC à cause de l’absence d’infrastructure et du contexte post-conflit. La quasi inexistence d’activités culturelles (cinéma, musée, etc.) et la petitesse de la partie de la ville accessible aux étrangers donnent souvent un sentiment d’être à l’étroit. La situation politique versatile est stressante et pesante, on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer. Du point de vue du coût de la vie. Kinshasa est la quatrième ville la plus chère au monde. Cela se ressent à tous les niveaux : compter par exemple au minimum 1500 $ pour un petit 2 pièces auxquels s’ajoutent dans le meilleur des cas une caution de 3 mois minimum (en général plutôt 6 mois). La vie quotidienne coûte chère, tout est importé, et du fait qu’il n’existe aucune infrastructure dans le pays nous sommes obligé de consommer en grande partie des produits venus d’Europe (un exemple : un paquet de lessive coûte en moyenne 50 $, un rouleau de papier toilette 10 $, 500g de viande hachée 8$, selon les fluctuation de la monnaie qui est loin d’être stable). A cela vient s’ajouter des dépenses du fait des conditions de vie particulières ici, et notamment de l’insécurité qui est réelle (3 enseignants se sont fait agresser à Kinshasa ces quatre derniers mois, dont une agression traumatisante). Il faut donc par exemple compter absolument avec l’achat d’une voiture (il est très dangereux voire interdit de se déplacer à pied ici) et souvent d’un chauffeur en raison de la corruption exercée par certains policiers qui est ressentie par certains comme un harcèlement. Plus particulièrement, en ce qui concerne l’école française. Je vais être franc sur la gestion du lycée Renée Descartes et de l’école française. Une gestion isolée et étroite qui ressemble parfois à l’environnement d’un lycée privé. Beaucoup de mouvements de professeurs, les enseignants ne restent pas en raison des conditions de vie difficiles et d’un environnement pédagogique peu satisfaisant. Pas de compensations réelles (pas de logements de fonction, la plupart des enseignants se logent dans des petits appartements du fait des prix du marché immobilier et peu d’activités dans et hors de la ville)
Autrement dit, venir travailler ici, oui, cela peut être une très belle aventure, mais attention aux conditions. Pour être précis, un statut d’expatrié me semble convenir (du point de vue financier, mais aussi par le type de contrat lui-même qui offre des conditions avantageuses). Par contre vivre à Kinshasa en tant que résident me semble plus difficile, le salaire n’étant pas à la mesure du coût de la vie.
N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire. A bientôt. P.
Bonjour à vous tous
J'envisage de passer un mois en RDC en 2014. Vu que j'ai quelques problèmes à supporter plus de 35 ° . Quelqu’un pourrait il me dire quel sont les mois les plus frais en RDC
Bien à vous tous
patrizia
J'envisage de passer un mois en RDC en 2014. Vu que j'ai quelques problèmes à supporter plus de 35 ° . Quelqu’un pourrait il me dire quel sont les mois les plus frais en RDC
Bien à vous tous
patrizia
Ce Festival a lieu chaque année au mois d'août depuis 1978.
Voici l'historique : http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
Voici l'historique : http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
Bonjour à tous,
J'ai besoin de votre aide. Je pars en Aout pour un trip au Burundi, RDC et Ouganda. Il me faut un visa pour chacun des pays. Je suis de nationalité française et j'habite au Luxembourg. Dois-je faire mes demandes auprès des ambassades à Paris ou à Bruxelles ? Les demandes peuvent-elles être faîte dans n'importe quel pays ?
Merci
Chris
J'ai besoin de votre aide. Je pars en Aout pour un trip au Burundi, RDC et Ouganda. Il me faut un visa pour chacun des pays. Je suis de nationalité française et j'habite au Luxembourg. Dois-je faire mes demandes auprès des ambassades à Paris ou à Bruxelles ? Les demandes peuvent-elles être faîte dans n'importe quel pays ?
Merci
Chris
bonjour,
J'aurais besoin de, renseignements de voyageurs ayant déjà emprunté et/ou conseillé l'une de ces trois compagnies Wimbi Dira ou Hewa Bora ou CAA ?
comme il est hors de question de tenter la voie terrestre pour se rendre à Kisangani depuis Kinshasa, Laquelle semble la plus fiable pour rejoindre cette ville. les tarifs se situent dans la même fourchette mais qu'en est-il du service à bord et de la ponctualité ?
Merci
J'aurais besoin de, renseignements de voyageurs ayant déjà emprunté et/ou conseillé l'une de ces trois compagnies Wimbi Dira ou Hewa Bora ou CAA ?
comme il est hors de question de tenter la voie terrestre pour se rendre à Kisangani depuis Kinshasa, Laquelle semble la plus fiable pour rejoindre cette ville. les tarifs se situent dans la même fourchette mais qu'en est-il du service à bord et de la ponctualité ?
Merci
Vous qui aimez visitez la R.D.Congo, ne ratez pas aussi l'occasion de descendre dans la Province Orientale où vous serez face à un spectacle inoubliable qu'est cette pêche aux rapides du Fleuve Congo.







