Retour d'experience sur le tour du Queyras (GR58) effectué en randonnée itinérante (bivouac) du 14 au 21 aout 2013 avec Emilie (Mili2moi).
Itinéraire :
Tour classique en sens anti horaire avec départ de Ceillac.
Bivouac à toutes les étapes à l’exception d’Abriès (nuit au gite Ancolie Bleue)
Mercredi (2h de marche)
Ceillac - 2h au dessus de Ceillac
Dénivelé positif (D+) : 560 m
Dénivelé négatif (D-) : 0 m
Jeudi
2h au dessus de Ceillac - col des Estronques - Saint Véran - chapelle de Clausis
D+ : 1010 m
D- : 870 m
Vendredi
chapelle de Clausis - col de Chamoussière - refuge d'Agnel - col Vieux - 3/4h en dessous du lac Egorgéou
D+ : 770 m
D- : 1010 m
Samedi
3/4h en dessous du lac Egorgéou - la Monta - Crête de Gilly - Abriès
D+ : 920m
D- : 1440m
Dimanche
Abriès - col de Malrif - les Fonts de Cervière - 1h30 au dessus des Fonts
D+ : 1510 m
D- : 790 m
Lundi
1h30 au dessus des Fonts - col de Peas - Souliers - Col du Tronchet - Arvieux
D+ : 840 m
D- : 1590 m
Mardi
Arvieux - col de Furfande - refuge de Furfande - les Escoyères - Bramousse - Chalets de Bramousse
D+ : 1660 m
D- : 1310 m
Mercredi (2h30 de marche)
Chalets de Bramousse - col de Bramousse - Ceillac
D+ : 350 m
D- : 610 m
Dénivelé total : 7620 m
Temps de marche :
Temps de marche moyen : entre 8 et 9h (soit de 9h30 à 19h avec 2 grosses pauses (midi et gouter) et de multiples petites pauses).
Temps de marche correspondant avec les indications au début de la randonnée. A la fin, temps de marche effectif inférieur au temps de marche indiqué.
Poids des sacs :
17 et 18kg (début de randonnée) 11 et 9kg (fin de randonnée)
Nourriture emportée (pour 2 personnes):
muesli (75g/jr/pers)
lait en poudre (20g/jr/pers)
stick cappuccino (1/jr/pers)
pain de campagne (1kg) - pour 3 repas du midi
fromage comté (200g) - pour 3 repas du midi
saucisson (1) - pour 4 repas du midi
coquillettes (500g) - pour 3 repas du soir
sauce champignons lyophilisée - 2 accompagnements de pâtes
soupe lyophilisée (2 sachets)
repas lyophilisés (3/pers)
compote (1/jr/pers)
pomme (2)
banane (2)
barres céréales (1/jr/pers)
abricots sec
mélange de noix
Nourriture emportée : 5,8kg
Quantité d'eau maximum transportée : 5,5L
Ravitaillement :
Ravitaillements à Saint Véran, Abriès et Arvieux.
Attention, pas de ravitaillement possible à Souliers (contrairement à ce qui est indiqué dans le Topo Guide)
Conclusion :
Très belle randonnée aux paysages très variés : à chaque passage de col, un paysage différent! Forêts de mélèzes, lacs d'altitude, alpages, pierriers, vaches et marmottes agrémentent agréablement le parcours. Sans oublier " l'exclusivité bivouac " : le réveil au son des cloches des vaches!!
De retour du tour du Queyras (GR58) réalisé en une semaine du 26 juin au 03 juillet en bivouac, voici qques infos pour ceux qui souhaiteraient faire le même périple.
Nous étions 3, et avions une tente.
Les endroits pour ravitailler sont peu nombreux, nous sommes donc partis avec 4 jours d’autonomie en nourriture.
Jour 1 : Départ de Ceillac, arrivé à saint véran. A saint véran nous achetons le pain pour les trois jours suivant. Attention, il ne restait quasiment plus rien dans la boulangerie, il peut être intéressant de réserver ses pains…Une épicerie à saint veran permet d’agrémenter le repas du soir et le petit dèj du lendemain.
Pour le bivouac, nous avons continué le GR pendant environ 20minutes. Après le passage du pont au dessus de la rivière, nous avons monté la tente, entre la piste et la rivière. Un peu plus haut, il y a une fontaine, avec une table de pic nic. L’endroit semble idéal pour monter la tente (nous ne l’avons vu que le lendemain matin).
Jour 2 : saint veran-refuge de l’agnel.
Pas mal de neige encore à cette saison en redescendant du col de chamoussière en direction du refuge de l’agnel . Le refuge de l’agnel qui s’apparente plus à un hotel qu’a un véritable refuge (on y monte en voiture et les tarifs sont très élevés…). Nous avons continué le Gr et nous sommes posés un peu plus haut. Au dessus du torrent. Le but étant de faire l’ascension du pain de sucre le lendemain matin, nous ne souhaitions pas aller trop loin pour bivouaquer ; Les emplacements plats sont assez rares…
Possibilité de bivouaquer à coté du refuge, d’avoir accès à la douche et la salle hors sac (8,5 euros/pers….)
Jour 3 : refuge agnel-pain de sucre-ristolas.
Ne pas hésiter à laisser les sacs à dos au dessus du col vieux derrière des abris en pierre car la monté au sommet est très raide et plus facile sans les sacs.
Arrivé à ristolas, rien d’ouvert : ni bar, ni gite, ni épicerie…
Possibilité de bivouaquer juste avant d’arriver à ristolas, au bord du guil.
Nous avons opté pour le camping de ristolas que je vous recommande grandement : gérant (Didier) très très hospitalier ! buvette avec bières pas chères, possibilité de commander du pain et de la tome qui sont livrés le lendemain matin à 7h et à prix coutant (très bon plan pour le pain !!). Possibilité de restauration avec des supers produits frais. Nous nous sommes laissé tenter par le rustik burger (à la tome) et ses frites maison à l’ail.
Deux yourtes servent de salles de restauration et de salle commune pour le camping : livres, jeux à disposition et accessible à tous sans aucune obligation de consommer…
Didier nous a même laissé dormir dans la yourtes car l’orage grondait..bref une crème ce didier !
Et tout ça pour 3 euros/pers douche incluse, 2 euros la bière, 9 euros le plat….
Bref le camping de ristolas on recommande !!!!
Jour 4 : ristolas-abriès
Arrivé à abriès, deux épiceries qui font dépôt de pain. Attention, elles ouvrent tard l’après midi (16h30) et faut patienter donc un petit peu… Pour le pain, vaut mieux réserver car y avait plus grand-chose…on trouve de tout dans l’épicerie, y compris des cartouches de gaz. Nous avons fait le plein pour la fin de la semaine, pain y compris. Il n’y a pas d’autre endroit ensuite pour ravitailler.
Pour dormir, nous avons continué le GR en direction des fonds de cervière. Au bout d’une heure de marche vous arrivez au hameau du Malrif (plus ou moins abandonné). Nous avons bivouaqué ici. Le mieux est de continuer encore 15-20 minutes : le torrent passe dans une prairie bien plate idéale pour le bivouac. Mieux encore, 10 minutes plus loin, une bergerie ouverte le long du chemin peu vous abriter.
Jour 5 : Abriès-fonds de cervière.
Arrivé au fonds de cervière, l’endroit est superbe, le refuge au top et les gérants très sympa.
Possibilité de planter la tente juste à coté gratuitement.
Nous avons continué le chemin en direction du col Péas. Une bergerie se trouve non loin du Gr, mais elle est fermée. Nous avons planté la tente dès que nous avons trouvé un endroit plat (environ 40 minutes après le refuge). Attention, il y a beaucoup de vaches, et le matin nous avons vraiment galéré pour les chasser !!! l’idéal est de continuer encore un peu pour planter la tente plus haut…et être tranquille !
Jour 6 : fond de cervière-Bruinissard.
Difficile de trouver un endroit pour bivouaquer à brunissard. Le « village » est très étendu sans centre…Nous sommes allé voir au camping, mais il ne nous a pas séduit…
Finalement nous sommes partis en direction du col de furfande. 45 minutes plus tard, nous arrivons à un torrent, puis à la bifurcation pour le lac des lauze ; L’endroit est idéal : le torrent, le terrain plat et une table de pic nic….le top. Rien à envier au camping de brunissard.
Jour 7 : brunnissard – Bramousse.
Sur la route, passage au refuge de furfande, très bon accueil, tarte délicieuses (un peu chère…).
Arrivé à Bramousse, très difficile de poser la tente. Les gens rencontrés sont très froids et pas sympa du tout. Des troupeaux de vaches partout…Nous avons passé le village, environ 20 minutes plus tard, nous avons trouvé un endroit entre le chemin et le torrent, inaccessible par les vaches car sur une sorte d’éperon. Pour le trouver, il faut quitter la piste dans un virage, se diriger vers le torrent en traversant des prés à vache. Remonter un peu le torrent (5 minutes). Sur la droite, un endroit plat en hauteur est idéal pour la nuit.
Eviter d’aller plus loin, on y trouve les granges de bramousse, pas mal de vaches, l’herbe est très haute, et les habitant de bramousse viennent y retaper des maisons très tôt le matin : l’accueil risque de ne pas être très bon…
Si vous avez encore du jus, continuer jusqu'à ceillac (4 petites heures de Bramousse).
Jour 8 : mini journée Bramousse-ceillac
Pas de bivouac ! on est arrivé !
Pour résumer, un parcours très sympa. Compter environ 1000-1100 m de déniv par jour. Ne pas hésiter à passer la nuit au camping de ristolas. Eviter les vaches pour le bivouac… Pour ravittailler : épicerie et pain a saint véran et abriès. Possibilité de commander pain et tome au camping de ristolas ; Pour raccourcir d’une journée, on peu faire ristolas – abries par la route (1 heure), l’étape par le GR n’étant pas exceptionnelle…. Bonne rando !
Nous étions 3, et avions une tente.
Les endroits pour ravitailler sont peu nombreux, nous sommes donc partis avec 4 jours d’autonomie en nourriture.
Jour 1 : Départ de Ceillac, arrivé à saint véran. A saint véran nous achetons le pain pour les trois jours suivant. Attention, il ne restait quasiment plus rien dans la boulangerie, il peut être intéressant de réserver ses pains…Une épicerie à saint veran permet d’agrémenter le repas du soir et le petit dèj du lendemain.
Pour le bivouac, nous avons continué le GR pendant environ 20minutes. Après le passage du pont au dessus de la rivière, nous avons monté la tente, entre la piste et la rivière. Un peu plus haut, il y a une fontaine, avec une table de pic nic. L’endroit semble idéal pour monter la tente (nous ne l’avons vu que le lendemain matin).
Jour 2 : saint veran-refuge de l’agnel.
Pas mal de neige encore à cette saison en redescendant du col de chamoussière en direction du refuge de l’agnel . Le refuge de l’agnel qui s’apparente plus à un hotel qu’a un véritable refuge (on y monte en voiture et les tarifs sont très élevés…). Nous avons continué le Gr et nous sommes posés un peu plus haut. Au dessus du torrent. Le but étant de faire l’ascension du pain de sucre le lendemain matin, nous ne souhaitions pas aller trop loin pour bivouaquer ; Les emplacements plats sont assez rares…
Possibilité de bivouaquer à coté du refuge, d’avoir accès à la douche et la salle hors sac (8,5 euros/pers….)
Jour 3 : refuge agnel-pain de sucre-ristolas.
Ne pas hésiter à laisser les sacs à dos au dessus du col vieux derrière des abris en pierre car la monté au sommet est très raide et plus facile sans les sacs.
Arrivé à ristolas, rien d’ouvert : ni bar, ni gite, ni épicerie…
Possibilité de bivouaquer juste avant d’arriver à ristolas, au bord du guil.
Nous avons opté pour le camping de ristolas que je vous recommande grandement : gérant (Didier) très très hospitalier ! buvette avec bières pas chères, possibilité de commander du pain et de la tome qui sont livrés le lendemain matin à 7h et à prix coutant (très bon plan pour le pain !!). Possibilité de restauration avec des supers produits frais. Nous nous sommes laissé tenter par le rustik burger (à la tome) et ses frites maison à l’ail.
Deux yourtes servent de salles de restauration et de salle commune pour le camping : livres, jeux à disposition et accessible à tous sans aucune obligation de consommer…
Didier nous a même laissé dormir dans la yourtes car l’orage grondait..bref une crème ce didier !
Et tout ça pour 3 euros/pers douche incluse, 2 euros la bière, 9 euros le plat….
Bref le camping de ristolas on recommande !!!!
Jour 4 : ristolas-abriès
Arrivé à abriès, deux épiceries qui font dépôt de pain. Attention, elles ouvrent tard l’après midi (16h30) et faut patienter donc un petit peu… Pour le pain, vaut mieux réserver car y avait plus grand-chose…on trouve de tout dans l’épicerie, y compris des cartouches de gaz. Nous avons fait le plein pour la fin de la semaine, pain y compris. Il n’y a pas d’autre endroit ensuite pour ravitailler.
Pour dormir, nous avons continué le GR en direction des fonds de cervière. Au bout d’une heure de marche vous arrivez au hameau du Malrif (plus ou moins abandonné). Nous avons bivouaqué ici. Le mieux est de continuer encore 15-20 minutes : le torrent passe dans une prairie bien plate idéale pour le bivouac. Mieux encore, 10 minutes plus loin, une bergerie ouverte le long du chemin peu vous abriter.
Jour 5 : Abriès-fonds de cervière.
Arrivé au fonds de cervière, l’endroit est superbe, le refuge au top et les gérants très sympa.
Possibilité de planter la tente juste à coté gratuitement.
Nous avons continué le chemin en direction du col Péas. Une bergerie se trouve non loin du Gr, mais elle est fermée. Nous avons planté la tente dès que nous avons trouvé un endroit plat (environ 40 minutes après le refuge). Attention, il y a beaucoup de vaches, et le matin nous avons vraiment galéré pour les chasser !!! l’idéal est de continuer encore un peu pour planter la tente plus haut…et être tranquille !
Jour 6 : fond de cervière-Bruinissard.
Difficile de trouver un endroit pour bivouaquer à brunissard. Le « village » est très étendu sans centre…Nous sommes allé voir au camping, mais il ne nous a pas séduit…
Finalement nous sommes partis en direction du col de furfande. 45 minutes plus tard, nous arrivons à un torrent, puis à la bifurcation pour le lac des lauze ; L’endroit est idéal : le torrent, le terrain plat et une table de pic nic….le top. Rien à envier au camping de brunissard.
Jour 7 : brunnissard – Bramousse.
Sur la route, passage au refuge de furfande, très bon accueil, tarte délicieuses (un peu chère…).
Arrivé à Bramousse, très difficile de poser la tente. Les gens rencontrés sont très froids et pas sympa du tout. Des troupeaux de vaches partout…Nous avons passé le village, environ 20 minutes plus tard, nous avons trouvé un endroit entre le chemin et le torrent, inaccessible par les vaches car sur une sorte d’éperon. Pour le trouver, il faut quitter la piste dans un virage, se diriger vers le torrent en traversant des prés à vache. Remonter un peu le torrent (5 minutes). Sur la droite, un endroit plat en hauteur est idéal pour la nuit.
Eviter d’aller plus loin, on y trouve les granges de bramousse, pas mal de vaches, l’herbe est très haute, et les habitant de bramousse viennent y retaper des maisons très tôt le matin : l’accueil risque de ne pas être très bon…
Si vous avez encore du jus, continuer jusqu'à ceillac (4 petites heures de Bramousse).
Jour 8 : mini journée Bramousse-ceillac
Pas de bivouac ! on est arrivé !
Pour résumer, un parcours très sympa. Compter environ 1000-1100 m de déniv par jour. Ne pas hésiter à passer la nuit au camping de ristolas. Eviter les vaches pour le bivouac… Pour ravittailler : épicerie et pain a saint véran et abriès. Possibilité de commander pain et tome au camping de ristolas ; Pour raccourcir d’une journée, on peu faire ristolas – abries par la route (1 heure), l’étape par le GR n’étant pas exceptionnelle…. Bonne rando !
bonjour
puisque l' on va rester en France ces prochains mois , pourquoi pas se balader dans cette région ?
mais comme l' on va éviter les refuges , connaissez vous de belles randos a la journée , pour 5 a 6 jours Merci
Juste pour le plaisir refaire le tour du Queyras en y ajoutant quelques sommets au passage. Je cherche donc des sommets accessibles en rando dont les accès ne sont pas indiqués sur les cartes topos.
France et Italie.
Vive Ceillac et viva Chianale !😊
Merci d'avance.
Bonjour,
Je désire faire le tour du Queyras en autonomie et bivouac. Nous sommes 3 femmes du Québec entre 57 et 62 ans. Nous avons une bonne expérience de randonnée mais nous ne sommes pas rapides.
Nous partons à la mi-juillet.
Voici donc nos questions ?
Le ravitaillement : Combien de jour d'autonomie de nourriture devons nous avoir en permanence ?
Quels sont les endroits possibles de ravitaillement ?
Le bivouac ? Nous désirons coucher sous la tente est-ce possible dans le parc et où sont les meilleurs endroits ? Pouvons nous, par exemple, camper près des gîtes et des refuges et aller prendre le repas du soir au gîte et par la suite aller dormir dans notre tente.
Le transport de bagages : Peut-on faire transporter nos bagages d'un endroit à un autre et aller monter notre tente près ou plus loin ?
Jours de repos : quels sont les plus beaux ou meilleurs endroits pour camper et passer une journée de repos.
Navette : Pouvons nous utiliser un système de navette pour notre retour. Trajet : Nous pensions partir de Celliac ver St-Véran.
Quelles sont les étapes les plus difficiles du tour ? Que doit t'on prévoir comme vêtements pour le soir (température) ?
Merci pour votre aide Marie
Le bivouac ? Nous désirons coucher sous la tente est-ce possible dans le parc et où sont les meilleurs endroits ? Pouvons nous, par exemple, camper près des gîtes et des refuges et aller prendre le repas du soir au gîte et par la suite aller dormir dans notre tente.
Le transport de bagages : Peut-on faire transporter nos bagages d'un endroit à un autre et aller monter notre tente près ou plus loin ?
Jours de repos : quels sont les plus beaux ou meilleurs endroits pour camper et passer une journée de repos.
Navette : Pouvons nous utiliser un système de navette pour notre retour. Trajet : Nous pensions partir de Celliac ver St-Véran.
Quelles sont les étapes les plus difficiles du tour ? Que doit t'on prévoir comme vêtements pour le soir (température) ?
Merci pour votre aide Marie
bonjour,
je rentre d'un tour du Queyras organisé en famille de gites en gites (refuges ou gites privés) avec enfants et ados. merveilleux Queyras! c'est de la moyenne montagne avec tout de même un passage à 3000m. 7 étapes avec une base sur le topo du tour du Queyras et pas mal de variantes. On avait choisi de porter nos sacs mais les sherpas sont possibles; et pour baisser le tarifs nous faisions nos courses quand cela était possible. Départ du Roux d'Abries, puis étapes à Aiguilles, Souliers, Molines en Queyras, St Véran , col Agnel, L'echalp, et retour au Roux.
Je suis à disposition des intéréssés pour les itinéraires, hébergement, et bonnes adresses!
Bonjour,
J'ai l'intention de faire le Tour du Queyras avec des copains fin juin - début juillet 2011 Le pré-projet nous ferait passer entre autres par :le col de ChamoussièreLe col de Saint Véranle pic Caramantranle col vieuxle tour de la Tête de Toillies ( col de Longet, col de la Noire....)le col de Malrif Le col des ThuresJ'ai appris que certains de ces sommets du GR58 peuvent être encore enneigés. Dans ce cas, est-ce raisonnable de vouloir faire cet itinéraire (on est bons marcheurs mais assez novices en ce qui concerne la marche dans la neige)? Quels sont les sommets encore enneigés à cette époque et sont-ils franchissables ?
Pouvez-vous me faire un retour de vos expériences.
D'avance merci Le Gemmois
J'ai l'intention de faire le Tour du Queyras avec des copains fin juin - début juillet 2011 Le pré-projet nous ferait passer entre autres par :le col de ChamoussièreLe col de Saint Véranle pic Caramantranle col vieuxle tour de la Tête de Toillies ( col de Longet, col de la Noire....)le col de Malrif Le col des ThuresJ'ai appris que certains de ces sommets du GR58 peuvent être encore enneigés. Dans ce cas, est-ce raisonnable de vouloir faire cet itinéraire (on est bons marcheurs mais assez novices en ce qui concerne la marche dans la neige)? Quels sont les sommets encore enneigés à cette époque et sont-ils franchissables ?
Pouvez-vous me faire un retour de vos expériences.
D'avance merci Le Gemmois
Bonjour
Je pensais partir randonner/bivouaquer ds le parc du Queyras le weekend de Pâques fin avril. Mais je me demandais si ce n' était pas trop tôt? Est ce qu il pourrait avoir encore de la neige ? Serait il plus pertinent d aller ds le Verdon ??
Merci pr vos conseils avisés
Je pensais partir randonner/bivouaquer ds le parc du Queyras le weekend de Pâques fin avril. Mais je me demandais si ce n' était pas trop tôt? Est ce qu il pourrait avoir encore de la neige ? Serait il plus pertinent d aller ds le Verdon ??
Merci pr vos conseils avisés
Bonjour à tous !
Beaucoup de prospections depuis quelques jours, topoguide et IGN 1/25000 en main, les idées d'itinéraires ne cessent de varier et de changer.
D'abord quelque chose de classique en 5/6 jours ... Puis toujours dans le même sens ( Ceillac > St Veran > ... ) quelque chose de plus long ... Je m'imagine maintenant partir directement à pied de la gare de Montdauphin vers le refuge de Furfande pour démarrer le périple.
Une question vient à moi : Si la plupart des refuges indiquent " Sur réservation ( uniquement ) " ... Celle ci est elle vraiment indispensable à cette époque de l'année ( Début Septembre ) et un refuge pourra t il ne pas m'accueillir si tel est le cas ? ( En admettant qu'ils aient de la place, évidement ).
J'ai un bon niveau de marche, des 1500m de D+ régulièrement avec une bonne moyenne en D+ / H , ça ne me fait pas peur. Mon but n'est pas pour autant de me faire mal durant ce tour du Queyras, je suis avant tout en montagne pour faire de la photo.
Combien de jours pour ce tour complet d'après vous ? Je me verrais bien faire l'incursion côté italien du côté du Viso pour 1 ou 2 étapes.
Une ébauche comme ça à l'emporte pièce sans calculs de temps d'étape, si ça peut aider à se faire une idée :
Montdauphin - Furfande Furfande - Brunissard Brunissard - Fonts de Cervières Fonts de Cervières - Le Roux Le Roux - Ciabot del Pra Ciabot del Pra - Viso Viso - Agnel Agnel - St Veran St Veran - ... Quelque part en direction du retour en 1 ou 2 étapes ... !
Merci d'avance pour vos avis, corrections, infos, discussions en tout genre :-) ... Hâte !
Yoann
Beaucoup de prospections depuis quelques jours, topoguide et IGN 1/25000 en main, les idées d'itinéraires ne cessent de varier et de changer.
D'abord quelque chose de classique en 5/6 jours ... Puis toujours dans le même sens ( Ceillac > St Veran > ... ) quelque chose de plus long ... Je m'imagine maintenant partir directement à pied de la gare de Montdauphin vers le refuge de Furfande pour démarrer le périple.
Une question vient à moi : Si la plupart des refuges indiquent " Sur réservation ( uniquement ) " ... Celle ci est elle vraiment indispensable à cette époque de l'année ( Début Septembre ) et un refuge pourra t il ne pas m'accueillir si tel est le cas ? ( En admettant qu'ils aient de la place, évidement ).
J'ai un bon niveau de marche, des 1500m de D+ régulièrement avec une bonne moyenne en D+ / H , ça ne me fait pas peur. Mon but n'est pas pour autant de me faire mal durant ce tour du Queyras, je suis avant tout en montagne pour faire de la photo.
Combien de jours pour ce tour complet d'après vous ? Je me verrais bien faire l'incursion côté italien du côté du Viso pour 1 ou 2 étapes.
Une ébauche comme ça à l'emporte pièce sans calculs de temps d'étape, si ça peut aider à se faire une idée :
Montdauphin - Furfande Furfande - Brunissard Brunissard - Fonts de Cervières Fonts de Cervières - Le Roux Le Roux - Ciabot del Pra Ciabot del Pra - Viso Viso - Agnel Agnel - St Veran St Veran - ... Quelque part en direction du retour en 1 ou 2 étapes ... !
Merci d'avance pour vos avis, corrections, infos, discussions en tout genre :-) ... Hâte !
Yoann
bonjour,
Pour nos vacances du mois de Septembre nous partons marcher 6 jours dans Queyras pour faire un circuit itinérant.
nous ne connaissons pas du tout la région et voudrions savoir s'il est possible de randonner comme ça, sans réserver de gite d'altitude.
si vous avez déjà réalisé ce genre de rando, pouvez vous nous indiquer les coins à faire et pourquoi pas le circuit réalisé
Merci
si vous avez déjà réalisé ce genre de rando, pouvez vous nous indiquer les coins à faire et pourquoi pas le circuit réalisé
Merci
Partant fin aout dans le Queras, qui peut me donner des idées de belles randonnées dans cette région.
Bonjour à tous, 1er semaine de septembre 2011 mon amie et moi partons faire le tour su queyras sur 8 à 10 jours. A l'aide de différents site et carte j'ai crois avoir réussi un faire un parcours qui me semble raisonnable, car nous sommes novice en randonnée de haute montagne et avec autant de dénivelé. Don 'aurais aimer savoir de ce que vous pensez de ces deux journées :
St Véran - Lac de la blanche - Chaniale (IT) +750 -1200 6h de marche
Chaniale (IT)- Col de vallante - Lac de lestion - Refuge L’Echalp +900 -800 7h de marche
Est ce que vous pensez que les temps de marche correspondent ?
Bonjour.
je souhaite partir en rando dans le Queyras debut Aout pour 7 jours..Je connais deja un peu la région!
Quel itinineraire (en boucle ou bien avec un depart et une arrivée avec une liaison en voiture) pourrais je faire ?
J'aimerai passer par St veran, ceillac, les fonds de cervieres, la monta , chateau Quyeras ou Ville vieille..
Pas trop de dénivellé le 1er jour car je pars avec 2 débutants.
Ensuite un max de 7h0à de marche ...
Merci de vos conseils.
Pas de laison en voiture hormis le retour au point de départ.
On aimetai profiter du service Sherpa pour ne pas voyager avec les sacs pleins (Couchage en gite ou refuge uniquement)
Merci
Bonjour !
J'ai prévu de faire le tour du Queyras cet été en solo. J'aime la marche mais je ne suis pas une grande sportive. Et ce sera ma première gr donc je n'arrive pas trop à évaluer la difficulté. Je pense loger en refuge ou gîte (pour ne pas avoir à transporter tente et sac de couchage) mais seulement pour les nuitées, et me débrouiller pour les repas. J'ai prévu l'itinéraire suivant (largement inspiré de celui de Simon : http://www.gr.dubuis.net/) : J1 : Ceillac - Saint Véran J2 : St Véran - Col d'Agnel +/- pain de sucre selon mon état ! J3 : Col d'Agnel - Mont Viso J4 : Mont Viso - La Monta J5 : La Monta - Abries J6 : Abries - Fonts de Cervières J7 : Fonts de Cervières - Arvieux J8 : Arvieux - Ceillac Qu'en pensez-vous ? Ce n'est pas trop ? Il faut savoir que je serai quand même un minimum "entraînée" parce que je prévois une rando de 3-4 jours en juin et que je pars en Islande en juillet où je compte bien faire quelques randonnées aussi.
Merci d'avance pour vos réponses ;)
J'ai prévu de faire le tour du Queyras cet été en solo. J'aime la marche mais je ne suis pas une grande sportive. Et ce sera ma première gr donc je n'arrive pas trop à évaluer la difficulté. Je pense loger en refuge ou gîte (pour ne pas avoir à transporter tente et sac de couchage) mais seulement pour les nuitées, et me débrouiller pour les repas. J'ai prévu l'itinéraire suivant (largement inspiré de celui de Simon : http://www.gr.dubuis.net/) : J1 : Ceillac - Saint Véran J2 : St Véran - Col d'Agnel +/- pain de sucre selon mon état ! J3 : Col d'Agnel - Mont Viso J4 : Mont Viso - La Monta J5 : La Monta - Abries J6 : Abries - Fonts de Cervières J7 : Fonts de Cervières - Arvieux J8 : Arvieux - Ceillac Qu'en pensez-vous ? Ce n'est pas trop ? Il faut savoir que je serai quand même un minimum "entraînée" parce que je prévois une rando de 3-4 jours en juin et que je pars en Islande en juillet où je compte bien faire quelques randonnées aussi.
Merci d'avance pour vos réponses ;)
Bonjour à toutes et à tous,
Je me prépare une petite randonnée pour le début des vacances d'été, voire dés fin juin : le Tour du Queyras.
Habitant Nice, j'envisage même de partir de Larche vers le nord où je vois plein de lacs (mon péché mignon) qui m'emmèneront jusqu'à Maljassiet d'où je pourrais rejoindre GR5 et GR58.
Je souhaiterais des retours d'expérience sur le Tour du Queyras (le plus vert et avec le plus de Lacs possibles plutôt que du minéral) ainsi que du transport pour aller de Nice à Larche en transport en commun.
En plus, toute personne qui désire faire cette petite sortie de concert est la ou le bienvenu(e). Attention, je suis un gros marcheur 😛
Merci d'avance.
Je me prépare une petite randonnée pour le début des vacances d'été, voire dés fin juin : le Tour du Queyras.
Habitant Nice, j'envisage même de partir de Larche vers le nord où je vois plein de lacs (mon péché mignon) qui m'emmèneront jusqu'à Maljassiet d'où je pourrais rejoindre GR5 et GR58.
Je souhaiterais des retours d'expérience sur le Tour du Queyras (le plus vert et avec le plus de Lacs possibles plutôt que du minéral) ainsi que du transport pour aller de Nice à Larche en transport en commun.
En plus, toute personne qui désire faire cette petite sortie de concert est la ou le bienvenu(e). Attention, je suis un gros marcheur 😛
Merci d'avance.
Bonjour,
je pars avec des amis dans le Queyras du 7 au 15 juin. (on a nos billets de train jusqu'à Montdauphin)
Au départ, on voulait faire le tour du queyras GR 58 (sous tente).
J'ai deux questions
1) J'ai appris que certains sommets du GR58 pourraient être enneigés. Dans ce cas, est-ce raisonnable de vouloir faire cet itinéraire (on est assez novice en ce qui concerne la marche dans la neige)? Avez-vous des conseils pour un itinéraire bis qui éviterait les endroits difficiles ?
2) J'ai vu qu'une petite moitié des refuges étaient fermés pendant la semaine du 7 au 15. Quand est-il des points de ravitaillement en nourriture (magasins) sur le parcours ? Doit-on acheter la majorité de notre nourriture de votre voyage avant le départ ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Christophe
Christophe
Bonjour,
Mon post précédent n'ayant pas suscité un enthousiasme débordant, car sans doute trop général, j'ai affiné mes désidératas et me suis décidé pour une randonnée de 4-5 jours dans le Queyras fin de ce mois. Nous sommes un couple de marcheurs en bonne forme, habitués à de longues randos et à la montagne (sans être montagnards) et les dénivelés ne nous font pas trop peur.
On souhaiterait rester éloignés de la civilisation et faire notre périple en bivouac (tente sur le dos).
Il me semble d'après les cartes que la partie Est du Queyras est moins civilisée et plus en altitude. J'ai donc pensé partir de St-Véran (j'ai laisserais l'auto), marcher dans le sens anti-horaire classique (pour faciliter la lecture du topo, mais si vous me conseillez l'inverse, je veux bien vous écouter), et arriver quelque part entre Aiguilles et Arvieux, en fonction du temps qu'il nous faudra.
Ma question est: par où passer ? On arrivera début d'après-midi à St-Véran, donc je pensais mettre la tente un peu après la chapelle de Clausis. Le lendemain, j'hésite entre descendre directement vers l'Echalp (et dormir un peu avant d'y arriver) via le lac Egorgéou, ou bien à m'engager dans le Tour du Pain de Sucre. Ca a l'air joli, mais la météo y est souvent plus capricieuse d'après ce que j'ai compris. Que me conseillent les spécialistes du Queyras ?
Ensuite, j'hésite entre rester sur le GR58 entre l'Echalp (ou Ciabot del Pra en fonction du choix précédent) et les Fonts de Cervières, ou bien emprunter les variantes passant par le Col d'Urine et le col des Thures.
Merci pour vos conseils ! 🙂
Bonsoir,
En préparant mon tour du Queyras, dans quelques jours (si la météo est correcte), je m'aperçois que toutes les descriptions que j'ai pu trouver sur internet et sur le guide de la FFRP se font dans le sens anti-horaire. Ma qestion est la suivante : y a-t-il une raison ? Pour une question pratique, je l'aurais volontiers fait dans le sens horaire...
Une autre question en passant : dans le guide de la FFRP (édition mai 2012) le temps de parcours, sur la variante GR58D, entre le col de Thures et le col de Malrif est annoncé à 4h alors que sur le site du Tour du Queyras (www.gr58-tour-queyras.com) il est annoncé à 0h40 + 1h45. C'est quand même presque du simple au double... Qu'en pensez-vous , qui est dans l'erreur ???
Merci d'avance.
Philippe
En préparant mon tour du Queyras, dans quelques jours (si la météo est correcte), je m'aperçois que toutes les descriptions que j'ai pu trouver sur internet et sur le guide de la FFRP se font dans le sens anti-horaire. Ma qestion est la suivante : y a-t-il une raison ? Pour une question pratique, je l'aurais volontiers fait dans le sens horaire...
Une autre question en passant : dans le guide de la FFRP (édition mai 2012) le temps de parcours, sur la variante GR58D, entre le col de Thures et le col de Malrif est annoncé à 4h alors que sur le site du Tour du Queyras (www.gr58-tour-queyras.com) il est annoncé à 0h40 + 1h45. C'est quand même presque du simple au double... Qu'en pensez-vous , qui est dans l'erreur ???
Merci d'avance.
Philippe
Je prévois de faire une boucle dans le Queyras ce mois de juillet en passant par la haute vallée de l'Ubaye (détail ci-dessous:*).
J'ai trois questions:
- y a-t-il des aires de bivouacs à proximité des refuges ?
- hors refuges, quelles sont les possibilités de ravitaillement en eau. Je vois quelques sources sur la carte IGN mais toutes "captées". Plus précisément, dans la vallée de l'Ubaye, je ne vois qu'une seule source (et encore bien trop vite après le refuge)... Plus haut, il y a bien quelques cabanes et bergeries où il devrait théoriquement y avoir un point d'eau... mais comme je risque de bivouaquer entre Maljassat et le col de la Noire j'aurais aimé prévoir le coup. Bien sûr je me renseignerai auprès du gardien mais si quelqu'un avait l'un ou l'autre tuyau avant mon départ...
- je serai dans le Queyras soit le 12 soit le 30 juillet. Je vois qu'il y a encore 5 cm en face Nord à 2500 m. Quelqu'un connaît-il les "habitudes météo" de la vallée? Névés très localisés d'ici 3 semaines ou larges plaques?
Grand merci pour vos réponses!
* Parcours à la grosse louche : départ de Ceillac vers le lac Sainte-Anne. Poursuite vers le Refuge de Maljassat via le col Girardin. De Maljassat, remontée de la haute vallée de l'Ubaye, puis plein nord vers le lac et le refuge de la Blanche via le col de la Noire. Enfin descente vers Saint-Veyran et retour sur Ceillac par le col des Estronques.
* Parcours à la grosse louche : départ de Ceillac vers le lac Sainte-Anne. Poursuite vers le Refuge de Maljassat via le col Girardin. De Maljassat, remontée de la haute vallée de l'Ubaye, puis plein nord vers le lac et le refuge de la Blanche via le col de la Noire. Enfin descente vers Saint-Veyran et retour sur Ceillac par le col des Estronques.
Nous sommes à la recherche de conseils pour randonner en étoile cet été à partir d'un gite ou refuge du Queyras pendant 5-6 jours Nous aurions aimé faire de refuge en refuge mais devons rester plus ou moins joignables et accessibles pour des raisons familiales Nous souhaitons marcher seuls et faire des ballades entre 4 et 7 heures de marche Comme c'est la semaine du 9 au 16 août nous craignons la foule et sommes ouverts à tous conseils.Merci beaucoup!
Bonjour,
Je souhaite faire le tour du Queyras fin juillet et si possible en 6 jours, mais je n'arrive pas à faire mon découpage... alors HELP!!!!!!! 🙂 Dans quel sens pensez-vous que c'est le mieux? Moi, on m'a conseillé de partir de Ceillac. y'a-t- il des gîtes à éviter et d'autres à ne pas râter? Merci, merci, merci pour vos réponses!!! 🙂🙂🙂 Sylvie
Je souhaite faire le tour du Queyras fin juillet et si possible en 6 jours, mais je n'arrive pas à faire mon découpage... alors HELP!!!!!!! 🙂 Dans quel sens pensez-vous que c'est le mieux? Moi, on m'a conseillé de partir de Ceillac. y'a-t- il des gîtes à éviter et d'autres à ne pas râter? Merci, merci, merci pour vos réponses!!! 🙂🙂🙂 Sylvie
I'm heading out with friends for a week in the Queyras to hike in this beautiful region, staying at accommodation in Molines-en-Queyras near Saint-Véran, from Wednesday the 19th to Wednesday the 26th of August.
It's accommodation where we can really relax, have breakfast, prepare picnics, and go on day hikes. Some of the Queyras' most famous hikes are less than an hour's drive away. In the evenings, we'll either eat out or cook at the apartment! Right now, there are 8 of us, and since there are 11 beds, 3 more people can still join the group. If you have any questions, don't hesitate! Approximate budget if we're 10 people: 175 € for accommodation + 150 € for restaurants + 55 € for miscellaneous (including shuttles or paid parking) – so a week of hiking at a reasonable price! Indicative hiking program:
After the hikes and depending on the time, we can explore the region a bit... Wednesday 2 PM: Cascade de l'Oule from Le Laus – 7.9 km and 710 m elevation gain Thursday: Sommet Bucher and Col des Prés Fromage – 11.9 to 15.5 km and 700 to 830 m elevation gain, depending on how we're feeling and the weather Friday: Tour de la Tête des Toillies – 14.5 km and 1,015 m elevation gain Saturday: Col Agnel and Lacs d'Asti, Foreant, and Égorgeou – 17.1 km and 980 m elevation gain Sunday: Lacs du Malrif – 12 km and 960 m elevation gain Monday: Col de Neal and Col du Lauzon – 16 km and 950 m elevation gain Tuesday: Lac de Lestio – 17.7 km and 870 m elevation gain
Wednesday: Lac de Roue – 4.5 km and 175 m elevation gain for the return trip
It's accommodation where we can really relax, have breakfast, prepare picnics, and go on day hikes. Some of the Queyras' most famous hikes are less than an hour's drive away. In the evenings, we'll either eat out or cook at the apartment! Right now, there are 8 of us, and since there are 11 beds, 3 more people can still join the group. If you have any questions, don't hesitate! Approximate budget if we're 10 people: 175 € for accommodation + 150 € for restaurants + 55 € for miscellaneous (including shuttles or paid parking) – so a week of hiking at a reasonable price! Indicative hiking program:
After the hikes and depending on the time, we can explore the region a bit... Wednesday 2 PM: Cascade de l'Oule from Le Laus – 7.9 km and 710 m elevation gain Thursday: Sommet Bucher and Col des Prés Fromage – 11.9 to 15.5 km and 700 to 830 m elevation gain, depending on how we're feeling and the weather Friday: Tour de la Tête des Toillies – 14.5 km and 1,015 m elevation gain Saturday: Col Agnel and Lacs d'Asti, Foreant, and Égorgeou – 17.1 km and 980 m elevation gain Sunday: Lacs du Malrif – 12 km and 960 m elevation gain Monday: Col de Neal and Col du Lauzon – 16 km and 950 m elevation gain Tuesday: Lac de Lestio – 17.7 km and 870 m elevation gain
Wednesday: Lac de Roue – 4.5 km and 175 m elevation gain for the return trip
Comme indiqué dans le titre je souhaite partir fin septembre, enfin dans une semaine ...
N'ayant pas eu de vacances depuis Noel dernier, un grand besoin d'évasion... En mode Sac à Dos et itinérance et fuir la foule de Paris...
Je me suis dis vu l'époque que les Alpes du Sud valait mieux et ai pensé au Queyras. Je commencer à potasser les intinéraires possibles.
Naturellement j'ai tout de suite pensé au mode bivouac, car plus libre de l'endroit et plus près de la nature...
Seul truc, c'est que je pars toute seule.. Un peu par la force des chose, trouvé personne motivé et qui a des vacances à cette période.. Mais ca me va bien aussi... Je suis habituée à partir sur plusieurs jours en rando et l'ai déja fait plusieurs fois en camping sauvage mais jamais seule.. J'ai fait un peu de rando quasi tous les week end (quand le temps le permettait) en Savoie cet été) L'effort ne me fait pas peur donc ni le sac... enfin à mon rythme... je prends mon temps et j'apprécie...
En fait ma question est donc, fait-il vraiment froid à cette époque dans le Queyras pour du bivouac ? Ou est-ce faisable avec une tente correcte et un duvet 0°C (qu'il faut que j'achète d'ailleurs...) ? Enfin en altitude, il ne fait jamais bien chaud... Mais je suis plus habituée au temps d'aout en fait... Est ce que le bivouac est autorisé ?
J'ai jeté un coup d'œil du coté des refuges au cas ou... Vu les réactions que j'ai eu suite à ma réponse Où je partais en vacances... Je sais bien qu'a écouter certaines personnes on ne ferai jamais rien... Mais, ca m'a posé quelques questiosn du coté du raisonnable ou non de la chose... Je suppose que certains refuges doivent être ouverts... au pire pas gardés.. Mais j'ai un peu de mal à trouver des infos claires en fait...
Demain je me procure le topo guide et vais fouiner un peu pour trouver un itinéraire sympa... et surtout grosse contrainte avec un départ et une arrivée accessible en train.. car pas de voiture...
Voilà... Je suis bien sure ouverte à toute suggestion de parcours, d'idée, etc...
Merci beaucoup !!!
Séverine
Naturellement j'ai tout de suite pensé au mode bivouac, car plus libre de l'endroit et plus près de la nature...
Seul truc, c'est que je pars toute seule.. Un peu par la force des chose, trouvé personne motivé et qui a des vacances à cette période.. Mais ca me va bien aussi... Je suis habituée à partir sur plusieurs jours en rando et l'ai déja fait plusieurs fois en camping sauvage mais jamais seule.. J'ai fait un peu de rando quasi tous les week end (quand le temps le permettait) en Savoie cet été) L'effort ne me fait pas peur donc ni le sac... enfin à mon rythme... je prends mon temps et j'apprécie...
En fait ma question est donc, fait-il vraiment froid à cette époque dans le Queyras pour du bivouac ? Ou est-ce faisable avec une tente correcte et un duvet 0°C (qu'il faut que j'achète d'ailleurs...) ? Enfin en altitude, il ne fait jamais bien chaud... Mais je suis plus habituée au temps d'aout en fait... Est ce que le bivouac est autorisé ?
J'ai jeté un coup d'œil du coté des refuges au cas ou... Vu les réactions que j'ai eu suite à ma réponse Où je partais en vacances... Je sais bien qu'a écouter certaines personnes on ne ferai jamais rien... Mais, ca m'a posé quelques questiosn du coté du raisonnable ou non de la chose... Je suppose que certains refuges doivent être ouverts... au pire pas gardés.. Mais j'ai un peu de mal à trouver des infos claires en fait...
Demain je me procure le topo guide et vais fouiner un peu pour trouver un itinéraire sympa... et surtout grosse contrainte avec un départ et une arrivée accessible en train.. car pas de voiture...
Voilà... Je suis bien sure ouverte à toute suggestion de parcours, d'idée, etc...
Merci beaucoup !!!
Séverine
Semaine Oisans Queyras
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Bonjour,
Nous avons programmé une rando itinérante avec bivouac de 6 jours dans le queyras avec une ane et nos 2 enfants (3 ans et 4 ans).
On aimerais savoir, si certains ont déjà eu cette expérience.
Nous serions preneurs de conseil car c'est notre première rando en itinérance avec les enfants.
Nous aimerions notamment connaître votre expérience sur les tempéartures nocturnes dans cette région fin juillet.
De plus nous partons également pour 6 jours de rando en itinérance et avec un âne dans le vercors (chapelle en vercors) début juillet.
Merci de vos aides et conseils.
De plus nous partons également pour 6 jours de rando en itinérance et avec un âne dans le vercors (chapelle en vercors) début juillet.
Merci de vos aides et conseils.
Bonjour, est-il possible de rejoindre la variante 58C après avoir fait le pain de sucre sans revenir sur nos pas soit col vieux, refuge agnel, col agnel ?? Comme nous arriverons de Ceillac, cela nous éviterais de revenir sur nos pas.
A quoi devrais-je m'attendre comme température la nuit dans les queyras? Nous ferons du bivouac et je voudrais savoir quel sac de couchage amener. Je sais que tout dépend de l'altitude et de plein d'autre facteur météo, mais a 3000m je devrais m'attendre a combien de degré??
A quoi devrais-je m'attendre comme température la nuit dans les queyras? Nous ferons du bivouac et je voudrais savoir quel sac de couchage amener. Je sais que tout dépend de l'altitude et de plein d'autre facteur météo, mais a 3000m je devrais m'attendre a combien de degré??
hello,
je dois partir pour 1 semaine de traversée en raquettes à neige dans le Queyras cet hiver
et j'aurais voulu avoir des conseils d'équipement, trucs et astuces, ce qu'il ne faut pas faire ect ...
Je compte investir dans des Raquettes TSL 205 chez décathlon vu que je ne pèse que 60 kg
merci pour vos précieuses infos
je dois partir pour 1 semaine de traversée en raquettes à neige dans le Queyras cet hiver
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Je compte investir dans des Raquettes TSL 205 chez décathlon vu que je ne pèse que 60 kg
merci pour vos précieuses infos
bonjour
quelles serait les curiosités naturelles et les paysages remarquables que vous me conseillerez dans cette région , accessibles en voiture cause léger handicap.
merci de vos conseils
Je souhaiterai emmener 2 à 3 personnes des Ecrins à la méditerranée (Calanques) sur une semaine à la découverte de chaque massif si différent (Ecrins/Queyras/Ubaye/Verdon/Calanques).
L'idée étant d'effectuer une belle rando par massif et d'effectuer un saut de puce de 40 à 50 Km vers le sud en camping-car.
Exemple : 1°jour : montée au glacier blanc (Ecrins)
2°jour : lac des cordes à partir des fonts de Cervières(briançonnais)
3°jour : ballade dans le Val d'Escreins (Queyras)
4°jour : Lac des 9 couleurs à partir de Fouillouse (Ubaye)
5°jour : Ballade dans le vallon du Lavercq (Ubaye)
6°jour : Chemin Martel (Verdon)
7°jour : Ballade en boucle au départ de Luminy (Sugiton/Morgiou)
Pouvez vous me donner votre avis sur ce type de trek alliant marche à pied et déplacement en camping car afin de butiner les plus beaux endroits entre glaciers et méditerranée...😉








