Bonjour, je prépare un voyage à moto pour février (Bamako -> Lomé en se baladant un peu partout).
J'aimerais éviter l'interminable route (que j'ai fait 10x entre Segou et Mopti)
Option 1 que je sais possible
Segou --> barrage de Markala --> Massima, prendre le bac puis Say --> Djenné prendre le bac vers goudron --> Mopti
Option 2, besoin d'info, ce que j'aimerais faire
Segou --> barrage de Markala --> Massima --> Diafarabé --> Ouro Modi --> rive droite Mopti
entre A et B sur la carte
1ere question: est ce pratiquable (Africa twin, capable de passer beaucoup mais faut pas trop lui en demander non plus) par exemple est ce complétement ensablé ... passage de guet etc
2e question: une fois arrivé de "l'autre côté" à Mopti, peut on traverser en bac pour rejoindre l'autre rive
entre A et B
Quelques questions sur le Mali
pour un départ fin octobre.
D'abord, arrivant à 2h du mat à Bamako,
avez vous un bon plan logement ni trop loin de l'aéroport,
ni trop loin des gares routières sur la rive droite du fleuve ?
Je prendrai dès le lendemain un bus pour Douentza.
Autre question, quel hébergement me recommandez vous à Tombouctou ?
Sinon, avez vous des amis auprès de qui je pourrais trouver l'hospitalité,
moyennant éventuellement une contribution quelconque ?
Enfin, Araouane.
Existe-t-il des véhicules qui s'y rendent depuis Tombouctou ?
Y a-t-il un moyen d'y rester quelques jours ?
Eventuellement connaîtriez-vous quelqu'un là bas à me recommander ?
nous partons en juin une petite semaine au Mali, juste histoire de changer d'air. C'est très court mais nous ne pouvons pas partir plus lomgtemps.
Nous ne sommes jamais allés sur le territoire africain donc je m'interroge sur le Mali. Nous séjournerons essentiellement à bamako. Y'a t'il un danger quelquonque? je ne pense pas mais quand je suis allée sur le site du ministère des affaires étrangères, j'ai trouvé leur discours un peu alarmiste ( groupes armés, combats intracommunautaires, et j'en passe....)
je suis à la recherche d'un hotel sympa...On a un budget de 50-70 € par nuit donc je pense que c'est correct.
Sinon, on veut aussi faire une excursion de 2 jours. Que me conseillez vous?
Encore une fois, je sais que vous allez me dire que c'est trop court car je pense que le Mali regorge de coins magnifiques et que 3 semaines serait un minimum mais ce n'est pas possible de partir plus! On va donc en faire le maximum en un minimum de temps !:)
pour notre voyage au Mali 2010, toujours trop court, vers le Pays Dogon, nous avons tenté un autre itinéraire depuis Bamako. la grande route nationale du Sud et le trajet depuis Ouagadougou sont déjà dans nos mémoires. et cette route qui longe le fleuve est moins connue même de nos fervents voyageurs. une semaine sur place, avec deux jours de plus cette fois-ci, c'est notre rythme habituel. reste que la densité des paysages rencontrés nous suffit presque, avant de pouvoir partir pour un vrai road trip un de ces jours.
Jour 1
le vol: samedi matin, les pelouses d'Orly sont sous la neige une fois de plus, de cet hiver qui n'en finit pas. nous avions expérimenté la fin d'Air Sénégal l'été 2008, pour notre première expérience du Mali. ils ont déposé le bilan en Avril 2009. le retour avec 36 heures d'attente à Dakar fort heureusement dans un hôtel très correct ne nous a pas découragé d'essayer les compagnies nationales. pour cette fois, billets achetés chez Air Mali, anciennement ou je ne sais pas trop quel est le nom le plus récent, Compagnie Aérienne du Mali. et franchement rien à dire, hormis le retard tout à fait limité d'une heure. dommage pour ceux qui nous attendaient sur place. pour un tarif tout à fait concurrentiel de 500 euro par personne, le service, la propreté, la nourriture, rien à envier aux autres compagnies supra-sahariennes. escale technique pour faire le plein à Madrid, l'arrivée sur la capitale castellane est magnifique, de même que le survol des Pyrénées. à Madrid, il ne fait pas plus chaud qu'à Paris. nous ne sortons pas de l'aéronef et c'est tant mieux.
Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer.
nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.
l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup.
http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali.
Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂
J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.
Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁
Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.
Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.
Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).
Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?
Merci à tous.
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BURKINA- FASO
Ouagadougou (3 jours)
Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours)
Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours)
Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit)
Bobo-Dioulassou (2 jours)
Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours)
Banfora et environs (2 jours)
Total = 16 jours 😕
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MALI
Djenné (2 jours)
Mopti (2 jours)
Pays Dogon (5 jours)
Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour)
Tombouctou (2 jours)
Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏
Total = 12 jours 😕
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Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.
Je pars au Mali au mois de juin et j'aimerais avoir des avis sur la région du Mandé.
J'ai entendu dire que c'est plus authentique que le pays dogon. La randonnée dans les monts mandingue vaut il une randonnée dans les villages dogons?
j'aimerais connaitre vos avis sur ce sujet
Echange universitaire au Mali pour trois étudiantes françaises; étudiantes en tourisme. Etudiantes touristes?
Pérégrinations et découvertes en Terres Africaines. Impressions et anecdotes d'une année entre bonheur et p'tits désagréments sur fond de choc culturel.
Au programme: cours à l'université de Bamako et stages au sein d'entreprises culturelles.
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison.
Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur…
Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !)
Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec.
Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou.
On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne….
On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Je viens de rentre du MALI il y a quelques jours, quelques impressions de mon séjour de 2 semaines :
J’ai rencontré une population accueillante, hospitaliere, gentille, honnête .
La préparation de mon parcours a été faite sur la base de informations recueillies sur le net et en particulier vos commentaires, merci à la communauté .
J’ai dormi la premiere nuit à l’auberge de Fatime (quartier Balaladougou à BKO), chambre simple mais avec douche incluse, rien d’indiqué en façade : une de mes premieres surprises, accueil génial
Deuxieme nuit dans le bus, car mon plan était de faire Mopti – BKO en vélo que j’ai transporté avec moi dans l’avion, 2 nuits au pays DOGON, c’est réelement la visite à ne pas louper, j’aurais du rester une ou deux journées de plus (si j’avais su …), puis DJENNE ou j’ai rencontré trop de rabatteurs, cette ville est très, peut être trop touristique ce qui fait que l’on est fortement sollicité, mais cela reste relatif comparé au maroc ou c’est 100 fois pire .
Ensuite SAN qui sort des circuits habituels, j’ai aimé beaucoup l’effervescence du centre, car authentique .
Puis Ségou ou je suis arrivé en plein festival auquel je n’ai pas pu participer à la soirée car trop fatigué de ma journée et pour finir la jonction vers BKO sur la rive gauche du fleuve avec pistes en laterite et sable qui m’on donné du fil a retordre, mais c’est là que j’ai decouvert le Mali rural : mon souvenir le plus intense (avec en particulier la rencontre du boulanger de NIAMA entre SEGOU et BKO qui fait un pain d’une exceptionnelle qualité dans des conditions réellement artisanales, à ne manquer sous aucun pretexte si vous passez par là !!)
Retour dans la grouillante BKO avec 2 jours d’avance sur le programme à l’auberge Fatime car je souffrais trop du manque d’eau fraiche (la chaleur est supportable, mais avec de l’eau à 30° à boire cela devient un vrai calvaire)
J’ai vu peu de touristes, en tout cas moins que j’imaginais et surtout des francophones, le niveau de confort était spartiate dans les auberges frequentées, parfois pas d’éclairage donc retour de la bougie car j’avais oublié ma lampe torche, parfois pas de douche donc toilette dans le Niger comme tout le monde, les repas étaient simples et frugaux, je pensais avoir beaucoup de circulation sur l’unique route qui traverse le pays donc un risque supplementaire en vélo, mais finalement je pouvais rouler un quart d’heure ou plus sans rencontrer de voitures ou camions .
Ma plus belle sequence : l’activité du port de SEGOU avec ses « lavandieres », transporteurs de sable, maraichers, pécheurs, etc …
Mon souvenir le plus difficile : BKO et sa pollution, pauvreté, et cour des miracles, mais aucun sentiment d’insecurité !
Ma rencontre la plus sympathique : un jeune Dogon qui m’ a fait visiter son village et alentours sans être interessé (il a bien sur reçu son tip)
A ne pas oublier : PQ, lampe torche, serviette de toilette et bien sur Insect Ecran
Bilan = 950 km de vélo, de nombreuses crevaisons, je n’ai jamais autant crevé lors de mes differents voyages, des rencontres inoubliables et images plein la tête.
Je pense que le Mali merite vraiment d’être visité, autant pour ses sites touristiques que pour les qualités humaines de sa population .
Allez y !!!!
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres…
Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h !
Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde…
Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! »
Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain !
Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)…
Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert.
Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !)
C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent…
De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait !
Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche !
Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher !
Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Bonjour, je vous sollite pour avoir des bons plans pour la ville de Bamako. Je pars mi-juin et reviens mi-juillet , je reste donc 1 mois.
Je voudrai voir le maximun de trucs c'est-à-dire musée, sorties, restaurant, boites...
De plus, avoir certains contacts de français qui y sont installés ou de passage.
Bonjour, l'un de vous as t-il traversé le Niger (sur un bac) en voiture a cette ville cela permet d'éviter de traverser Bamako pour aller sur Ségou.
merci jlmg
Le Mali en avril c’est chaud, chaud….. 43 degrés à la descente d’avion …
Nous arrivons à Mopti avec le dernier vol point Afrique …j’aime bien point Afrique c’est pas trop cher et l’on est tout de suite dans l’ambiance …départ de paris à 6 h arrêt à Marseille, Atar en Mauritanie et enfin Mopti vers 15h …
Cette année pas trop de programme et pas de véhicule. nous avons plus de temps…
C’est donc en taxi que nous nous rendons à Sangha ( goudron jusqu’à Bandiagara et piste après ) notre ami Dogon Seydou nous hébergera au bord de la falaise, nous dormirons sur la terrasse même si la poussière s’insinue partout il y a un peu de vent. A l’intérieur c’est invivable pour nos organismes 35 ° à 20h.
Sangha :
Nous y resterons une semaine, les touristes sont partis et nous nous intégrons très facilement à la vie du village, c’est la période des travaux collectifs, de la réfection des maisons avant la saison des pluies briques et banco un peu partout..
Ma participation à ces travaux est plutôt symbolique car le physique peine à s’adapter 5 à 6 bouteilles d’eau par jour au début …mais comme le dit un proverbe Dogon
« même l’urine du crapaud participe à la quantité de la rivière » dixit Emmanuel P
Le budget eau est important 500 la bouteille et dans les campements 1000
- Visite à moto du village de Kamba, du barrage de Marcel Griaule
- marché de Sangha qui à lieu tous les 5 jours
- Dans la semaine nous assisterons à une cérémonie avec des masques traditionnels sans doute une procession funéraire et une cérémonie des masques ( kanaga, maisons à étages, échasses…) organisé sur la place du village pour un groupe d’étudiantes de passage. on nous laissera prendre des photos sans problèmes…
- repas le midi à la femme Dogon 2500 à 3000 très bonne ambiance sympa et décontractée
Bamba :
Une fois par an se déroule une pêche sacrée à la mare de Bamba et nous sommes nombreux à vouloir nous y rendre …nous réservons les places en cabine d’un Toyota à 20.000 et les passagers sur le plateau font le trajet pour 3000 cela semble convenir à tout le monde..
Trajet très éprouvant la piste est longue, cabossée, il y a beaucoup de vent et nous nous ensablerons plusieurs fois. Mais chacun participe dans la bonne humeur. En route nous visitons le village peul de Madougou avec ses cases aménagées en étages et un rangement maxi à l’intérieur …arrêt aussi au village de Dinkabou et sa magnifique togouna aux piliérs sculptés. A midi enfin Bamba …les femmes ne peuvent assister à la pêche.. Ce n’est pas négociable aussi Jacqueline restera avec quelques autres femmes à nous attendre sous une togouna. La mare n’est pas très grande il y a un monde fou. Les gens sont regroupés autour torse nu avec une nasse à la main et après un long cérémonial qui m’échappera c’est la ruée dans un nuage de poussière. En quelques instant la mare est prise d’assaut et c’est tout couvert de boue que chacun ramènera un poisson qui portera chance toute l’année …
(Voilà ce que j’en ai compris …quoi qu’il en soit nous avons mangé un bout du poisson qu’on nous a offert sur place et normalement c’est la baraca pour l’année..)Le reste de la journée c’est la fête : course de chevaux, défilé des chasseurs qui font tonnés leurs vieux fusils, marché très animé multi culturel.
Journée superbe très riche en émotion mais épuisante la chaleur est terrible pour nos organismes c’est ici que nous prendrons la décision de laisser tomber notre visite aux éléphants du gourma, Tombouctou et Gao. ce sera pour une autre fois… Songho : sur la route de Sévaré un peu après Bandiagara nous quittons le goudron pour une bonne piste qui mène à Songho village bien organisé taxe d’entré 1000 et guide 2000
Village avec beaucoup de tisserands, visite du lieu de circoncision avec ses peintures rupestres.
C’est d’ailleurs la période nous rencontrons sur la route beaucoup de groupe de jeunes circoncis. il est de coutume de donner quelque chose ( argent, nourriture ) pendant cette période ou ils vivent entre eux hors de leur cadre familial
Mopti : Nous irons à l’hôtel « y a pas de problème » avec sa petite piscine, le doux rêve semble pas mal aussi .Nous traînons sur le port. Mopti est toujours très animé avec son bric à brac de marchandise, son mouvement permanent, son balaie de pinasses, ses femmes qui lavent le linge au bord du fleuve, ses vendeurs de plaques de sel, de calebasses…. le fleuve est pratiquement à sec et les villages Bozo se sont rapprochés
Petite visite au chantier de construction de pinasses
Nous louons une petite moto 10.000 pour nous balader dans la ville et les alentours
Une bonne adresse pour les repas le bishap café avec ses petits plats africains.
Djenné :
C’est en taxi privé que nous nous rendrons à Djenné 25.000.
La ville est un vrai labyrinthe tout en banco, sa mosquée est superbe. Nous irons en charrette visiter le village peul de Senoussa avec un couple d’autrichien baroudeur 15.000
Nuits au campement : ventilée à 15.000, menu à 4000. une très bonne adresse, le personnel est accueillant
guide : Ba hamadou sympa est sérieux 10.000
Teriya bugu :
Ce matin départ à 6h en taxi brousse jusqu’au carrefour de Djenné sur le goudron, 9 dans la Peugeot et un militaire sur la galerie 1250+500 de bagage. Passage du bac ou l’on attend une éventuelle deuxième voiture qui ne viendra pas …le taxi brousse file sur Mopti et nous laisse sur le goudron, les premiers cars sont complets mais « on attend un peu un peu » comme on dit la bas (environ 2h) et le car bitar se pointe il nous déposera à Kémini vers 13 h pour 3000. trajet long, ponctué de nombreux arrêts au poste de police à péage…à chaque arrêt des vendeurs d’eau, de beignets, de carottes etc.…. Montent et commercent avant un nouveau départ. Les contacts avec les passagers sont sympas simples, sa discute ferme…rien avoir avec nos tristes mines dans les transports en commun de chez nous ?
Coup de téléphone à tériya bugu et un 4x4 climatisé ( le luxe ) vient nous chercher pour 22500 quand même pour 30 kms de très bonne piste. Il y a peu de véhicule à Kémini mais peut être on peut trouver à se faire emmener ?
Teriya Bugu c’est un havre de paix près du bani, un vrai jardin antillais l’idéal pour se refaire une santé. Beaucoup d’expatries viennent de Bamako pour s’y reposer le week-end.
Pour nous c’est une parenthèse dans notre voyage, piscine et climatisation 25.000 repas 3000 de quoi repartir presque à neuf après 10 jours.
Nous avons quand même pu nous rendre dans les alentours vers les villages de pêcheurs en louant la petite moto d’un employé pour 5000.le coin n’est pas touristique, il y a ici peu de gens qui parlent français, tout est tranquille.les pirogues passent sur le fleuve, les filets sèchent au soleil, les femmes font la vaisselle dans l’eau, les gamins se baignent. on nous fout une paix royale juste quelques petits signes de la main amicaux…un moment un peu magique qui justifie à lui seul cette étape…
Ségou :
Teriya Bugu il faut en repartir… un guide de segou qui à une voiture part sur Djenné …nous ferons un arrangement…faire un arrangement, c’est se mettre d’accord sur une participation..
Il nous dépose au goudron à kémini on attend un peu un peu et revoilà le bitar qui pour 2000 nous dépose à ségou.
Cette petite ville nous a vraiment beaucoup plu.nous y sommes restés 4 jours à l’hôtel de l’esplanade ou il y avait peu de clients nous avons négocié la clim. à 23.000…le petit resto a ras le Niger est super sympa
C’est Almani dit petit Bozo que nous prendrons comme guide pour aller au village de potiers de Kalabougou la pinasse privative est assez cher 20.000 quel que soit le nombre de personne. Le village se trouve à environ 7 klms, la ballade est superbe, nous sommes dimanche et c’est le jour de cuisson des poteries dans le village …les femmes de forgerons fabriquent individuellement leurs poteries et la cuisson s’organise collectivement sur une grande place. Chacun dispose ses pièces dans un savant assemblage et de la paille et des petits branchages sont disposés dessus puis enflammé, les poteries sont ensuite retirées avec de grands crochets et trempés dans un bain d’écorce rouge qui donne cette coloration si particulière…là aussi c’est bien organisé, il faut remettre 3500 de taxe au chef du village et l’on peut se balader et prendre des photos ( pour les personnes toujours demander.. cela semble évident …)
De tout le voyage nous avons eu très peu de refus aucune photo n’a été négociée financièrement. Il faut dire que nous faisons surtout des paysages….
Fidele à notre habitude nous avons reloué une petite moto a un jeune guide.. Arrangement on l’utilise dans la journée il la récupère chaque soir 5000 par jour.
- marché le lundi très grand et très animé
- visite de l’atelier de bogolan de Souleymane Coulibaly dans un super espace en banco, une dizaine d’artistes confectionnent des modèles de luxe qui partiront à l’exportation
- Visite de l’ancien Ségou vieux village à 10 kms droit d’entré 2500
- Nous avons pris la pinasse publique pour le village en face sur l’autre rive, un super souvenir 150 au milieu des poules, des mangues, des motos…et à la grande surprise des maliens qui se gondolent en voyant des toubabs se caser difficilement au milieu de ce bric à brac. Petit tour sur l’autre rive puis retour…attention il faut avoir du temps pour cette petite excursion les pinasses partent que lorsque le piroguier décide que sa pinasse est pleine et la bas même archi complet il y a toujours une petite place pour une moto, une chèvre etc.….
- Petit tour dans le quartier mission catholique pour voir la confection de la bière de mil fabriquée par les femmes
- dans ce même quartier la messe est très animée chants chorales et djembé
- passage cher le couturier pour se faire confectionner des vêtements avec le tissu acheté au marché.
- et puis flâner le long du Niger a l’heure ou le soleil se couche et voir toute cette vie qui s’organise le long du fleuve
- un petit tour au casino pour perdre quelques pièces dans les bandits manchots
pour les repas nous avons apprécié le soleil de midi près du goudron resto frais et animé ou l’on peut commander des petits plats typique tiep, tiga dégué, capitaine en brochette banane Plantin et riz au gras etc.
Succulent et pas trop cher.
à noter on retire facilement de l’argent à Ségou avec la carte bleue visa il y a même depuis peu un distributeur de billet qui fonctionne
Bamako :
Le frère du patron de l’esplanade a Ségou rentre sur Bamako il nous emmène avec lui, trajet rapide le goudron défile nous arrivons assez tôt à l’auberge Djamila quartier baladabougou près du lycée tiény Konaté chambre propre climatisée à 15.000 dans une maison style coloniale avec un petit jardin sympa et une grande tente libyenne avec ventilateur pour se reposer. Ambiance routard on peut dormir sur le toit pour pas cher. Nous avons beaucoup aimé cette adresse un peu en dehors de la cohue de la ville…
- visite du musée national très intérressant
- monter sur la colline proche de l’hôpital pour la vue sur la ville
- un petit tour au marché des artisans pour les derniers cadeaux
Mais la ville c’est pas trop notre truc aussi nous négocions avec bréhima chauffeur de taxi un ami de Seydou une virée dans le pays Mandingue pour 15000 jour plus l’essence.
Repas dans les petites gargotes du quartier et au Da guido super pizzas dans le quartier hippodrome
Siby :
En route pour Siby la route n’est pas encore finie et c’est de la piste qui nous attends sur la route de la Guinée …il y a plus d’arbres, le paysage est plus vert. De nouveau nous retrouvons des falaises. Arret au campement puis départ en soirée pour l’arche de Kamadjan petite marche tranquille 2h avec les explications d’un petit guide local 2500..
La nuit fut agitée, il fait une chaleur terrible impossible de dormir dans les cases nous nous installons dehors avec la musique disco à fond jusqu’a trois heures c’est la fête au village ce soir.
C’est donc crevé que nous repartirons le lendemain après avoir visité la petite fabrique de beurre de karité tenu par une coopérative de femmes.nous empruntons une petite piste sympa qui rejoins Bankoumana beaucoup de manguiers c’est vert et bien entretenu nous arrivons en soirée sur Bamako visite dans la famille d’abdoullaye un ami malien venu en France dans le cadre d’un échange…nous serons reçus à bras ouvert, il nous faut rester manger et nous échappons de justesse à une sortie en boite de nuit…car demain c’est le retour en France….
L’avion …paris …déjà …avec plein de souvenirs et d’images dans la tête et dans le cœur……
Un voyage tranquille, que l’on peut faire seul en prenant son temps…
La patience, l’humour et le sourire reste les meilleurs passe partout …nous avons pu à maintes reprises vérifier l ‘ hospitalité des Maliens.
Aussi merci à tous ceux qui nous ont accueillis, guidés, aidés dans la préparation et la réalisation de ce voyage.
Jacqueline et Christian
Bonjour,
Pour les amateurs de films vidéos et de montages du type diaporama et film vous trouverez sur mon site le programme suivant :
- Film de 10mn sur les traversées de boeufs du Yaaral et du Degal au Mali dans le village de Koubi (les traversées sont classées par l'UNESCO au patrimoine immatériel)
- Diaporama de 3mn "les bidons de Bamako" sur la récupération du métal
- Film de 8mn "La potière et sa fille" du village de Kouli sur le bord du fleuve Niger au Mali
- L'étrange histoire de "l'Oeuf du Crocodile"... Raconté par le Maître de l'eau film de 7mn
- Et les images du Fesmamas de 2009 (festival des masques et marionnettes de Markala au Mali) en 4 parties. Diaporama et film sur les masques et marionnettes habitées. Installez-vous confortablement c'est 20mn d'images en tout genre pour les amateurs d'Afrique de l'Ouest... A visionner dans l'ordre.
Je souhaiterais savoir si il est possible de traverser la frontière entre le Mali et la Guinée en longeant le fleuve Niger avec un 4x4. Sur la carte Michelin 741 il existe une route qui part de Bamako et qui passe par les localités de Kangaba et Banankoro (côté malien) et Bankon et Siguiri (côté guinéen). Quelqu'un aurait-il emprunté cet itinéraire récemment?
Bonjour amis voyageurs
Ca y est! Je viens d atterir en Afrique! Je suis a Bamako, c est super!
J aimerais quelaues tuyeaux sur les curiositees touristiques dans la ville
Je connais le grand marché et cette apres midi je vais au musee national....
Quels sont les autres lieux interressants?
Y a t il un bon endroit pour aller ce ballader au bord du fleuve?
Avez vous des spots pour aller ecouter de la musique ou voir d autres evenements culturels?
Merci d avance!
je souhaiterai savoir quelle est la solution la plus appropriée pour faire la relation Bamako-Kayes.
Je ne sais pas quel moyen choisir entre l'avion, le train, le bus ...
A défaut, est ce qu'il y a a un moyen a éviter?
Je pencherai pour prendre le train mais les 9h de trajet me font un peu peur...
En revanche, je ne sais rien sur le bus...
Bref, je suis preneur de toutes vos infos.
Bonne soirée
Pour un prochain voyage, je voudrais me rendre en Algérie en venant du Mali. Quelqu'un sait si la frontière est ouverte entre le Mali et l'Algérie? est-ce possible de passer "facilement"?
Merci d'avance pour vos réponses!
Bonjour tout le monde
je pars ce lundi à bamako pr la 1ere fois et solo, j'ai des questions svp
j'arrive autour de 02h30 du matin, c coute combien le taxi pr rendre au centre ville a partir de l'aeroport .
svp connaissez vous un hotel sympas autour du centre ville pr un budget de 25 euro/nuit ??
c possible da faire une croisiere sur le fleuve de niger ??
j'ai entendu du pays daegon c loin de bamako ??
merci beaucoup bcq d'avance
karim
Nous sommes 2 étudiantes en Commerce devant effectuer un stage en Novembre 2009 à Bamako - Mali.
Dans le cadre de ce stage nous devrons effectuer le trajet "Aci Bako Djicoroni" - Aéroport international de Bamako tous les jours et cela aller-retour afin de nous rendre sur notre lieu de travail.
Après de nombreuses recherches et de coup de fil sur place, on nous a dit que pour 1 mois cela nous coûterait 100€ par personne pour un trajet aller-retour en taxi.
Pouvez-vous nous confirmer cela? Car ayant un budget d'étudiantes, nous ne pourrons pas nous permettre de voyager à ce prix là ! Nous cherchons donc d'autres solutions possibles : bus, navette, ... qui puissent être moins cher ! 😐
J'aimerai connaitre l'état de la route Bamako/Kita et de la piste Kita/Bafoulabé/ Kayes pour rejoindre le Sénégal.
Je pars de Bamako avec Toyota Hilux 4X4 le 20/12/09, pour être impérativement à Dakar le 02/01/10 (avion à prendre pour une coéquipière).
Est-ce faisable sans trop se presser ?
Merci pour les infos que vous pourrez me communiquer.
Je compte partir cet été au Mali avec l'association 2ADIB en camp chantier, je partirais probablement les deux premières semaines d'août. J'aimerais aider une autre association au Mali et je me demandais si vous en connaissez d'autre ?
Merci d'avance !
Mikael
PS : Petite information : je suis mineur (j'aurais 17 ans fin juillet), mais cela ne pose pas de problèmes a mon voyage.
Nous sommes 5 ti toubabs à debarquer au Mali le 1er janvier 2009 pour 15 jours :-))) On recherche des adresses sympas (type pension, hebergement chez l'habitant, foyer d'acceuil...) et pas trop cheres pour nos 2 premieres nuits sur Bamako. On avait vu l'adresse des soeurs blanches, mais apparemment le n° de tel ne fonctionne plus :-(
Quelqu'un peut nous aider????
Merci d'avance et bonne journée à tous :-))
Je pars à deux au Mali la dernière semaine de juillet et les deux premières semaines d'aout. Pendant ces trois semaines, j'espère passer par (dans un ordre encore à définir) : Bamako Ségou Djenné Sévaré (ou Mopti), Sangha et petite promenade dans le pays Dogon Sikasso et peut être Sangaré
Rien de bien original donc, mais j'aurais souhaité avoir quelques adresses en plus que celles figurant dans le Petit Futé. Si vous avez des bons plans (pas cher et propre) en missions/auberges/chambres d'hotes pour ces escales, n'hésitez pas à les poster ici.
Si en plus vous connaissiez des guides compétents et sympas pour le Pays Dogon en partant de Sévaré ou alors Mopti, je suis preneur aussi.
En espérant que ça puisse aussi servir à d'autres et en vous remerciant d'avance.
voila etant deja alle en Mauritanie et au Mali en voiture, cet ete je remet ca, mais je souhaite passer par le Senegal. Apres avoir lu quelque poste au sujet du Senegal, je vai me procurer un carnet ATA. (Pour info perso quand je suis alle au Mauritanie en 2003 ca faisait seulement 3 semaine qu'il avait interdi les vehicule de plus de 5 ans ==> degouter)
En fait ce que j'aimerai savoir en premier lieu, c'est comment faire, et par ou passer pour eviter les lieux d'arnaque a Rosso. Par ou contourner cette ville au raket.
J'aimerai savoir comment aller au Mali en venant du Senegal, si les route sont praticable avec un break (peugeot 405). Sinon, si on peut vendre sa voiture au Senegal avec le Carnet ATA (Mais je ne pense pas que se soit possible)
Avec mon mari nous allons voyager au Mali avec notre 4x4 personnel (nous vivons actuellement en Mauritanie). Arrivant par le Sénégal, nous commencerons par la région de Kayes et souhaitons notamment visiter le parc du Bafing. J'ai malheureusement trouvé peu d'informations sur Internet et dans les guides touristiques concernant les visites dans cette région.
Voici le trajet que l'on envisage de faire : Kayes > le fort de Médine > les rapides de Félou > Saboussiré > Chutes de Gouina > Bafoulabé > Manantali > Parc national du Bafing > Kita > Bamako.
Ceux qui auraient déjà voyagé dans cette région pourraient-ils me confirmer si ce parcours est faisable (difficultés des pistes, orientation avec une simple carte et GPS) ou faut-il nécessairement partir avec un guide depuis Kayes ? Avez-vous des conseils à nous donner ?
Par où faut-il entrer pour visiter le parc du Bafing ? Où peut-on trouver un guide qui nous accompagne dans le parc ?
Est-il possible de se ravitailler à Bafoulabé ?
Merci par avance pour ces précieuses infos !
Bonnes fêtes
je lis sur le net que la cimenterie de Diamou fermée en 90 serait réouverte ( entreprise indienne).
quelqu'un a t'il utilisé le piste kayes diamou rive gauche passant par les chutes de felou et le fort de médine récemment?
est ce que la réouverture de l'usine a entrainé des travaux sur la piste? en bref est ce que c'est devenu le grand chantier?
(projet vtt janvier 2011 et pas envie de rouler dans un chantier!)
Dinyèlatigè tè batigè ye.
La traversée de la vie n’est point celle d’une rivière.
Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la, waati surun na. Don bè kè kurun kònò, sumalikèlaw b’u ka baara kè. Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye. Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na. Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye, min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon. Mògò si t’a labancogo dòn. Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ; ka to kènèya la, bana jugu ka na cun. Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri. Batigè ye tulon kè y’a kòrò ; n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama.
Comme on le sait, la traversée de la rivière qui se fait en embarcation est une affaire de courte durée, une opération qui se fait souvent sans peine. On monte dans l’embarcation poussée par des hommes armés d’aviron ou de perche, et bientôt on atteint l’autre rive. Mais la traversée de la vie, l’existence est tout autre. C’est un voyage, un très long voyage qui n’est pas sans connaître des grandes difficultés. C’est la lutte acharnée sans limite. Aujourd’hui, c’est le bonheur, et demain, le malheur. Aujourd’hui, la bonne santé, et demain, la maladie grave. Il faut lutter pour gagner sa vie. Comme on le dit, la vie est bien un combat, alors que la traversée de la rivière n’est qu’un jeu de courte durée. Vauvernargues dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »
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Dinyèlatigè tè batigè ye.
dinyè-latigè – tè – ba-tigè – ye
vie-faire traverser – EQnég – rivière-traverser – EQ
La traversée de la vie et celle de la rivière ne sont pas le même.
Batigè ye ko ye, min ka ca ka kè nògòya la,
ba-tigè – ye – ko – ye – min – ka – ca – ka – kè – nògòya – la
rivière-traverser – EQ – affaire – EQ – REL – DES – nombreux – CONV – faire – facilité – à
La traversée de la rivière est une affaire qui se fait souvent sans aucun problème et
waati surun na.
waati – surun - na
temps – petit – de
de courte durée.
Don bè kè kurun kònò,
don – bè – kè – kurun – kònò –
entrer – INAC – faire – pirogue – dans
On monte dans la pirogue
sumalikèlaw b’u ka baara kè.
suma-li-kè-la-w – bè – u – ka – baara – kè
faire avancer-ACT-faire-AG-PL – INAC – leur – CONN – travail – faire
et les piroguiers font leur travail.
Se bè kè ba kò joona, min ma kè ni sègèn ye.
se – bè – kè – ba – kò – joona – min – ma – kè – ni – sègèn – ye
arriver – INAC – faire – rive – derrière – bientôt – REL – ACnég – faire – avec1– fatigue – avec2
On atteint l’autre rive bientôt et sans peine.
Nka dinyèlatigè n’o yòrò ka jan nyògòn na.
nka – dinyè-latigè – ni – o – yòrò – ka – jan – nyògòn - na
mais – vie-faire traverser – et – DET – lieu – DES – long – l’un l’autre – à
Mais la traversée de la vie en est complètement différente.
Dinyèlatigè ye taamasira jan de ye,
dinyè-latigè – ye – taama-sira – jan – de – ye
vie-faire traverser – EQ – voyager-route – long – FOC – EQ
En revanche, la traversée de la vie est un long voyage,
min konyè ka gèlèn, n’a tòòrò ka bon.
min – konyè – ka – gèlèn – ni – a – tòòrò – ka – bon
REL – difficulté – DES – dur – et – sa – souffrance – DES – grand
dont les difficultés sont dures et le malheur est grand.
Mògò si t’a labancogo dòn.
mògò – si – tè – a – laban-cogo – dòn
homme – aucun – INACnég – sa – achever-manière – connaître
Personne ne connaît ses limites.
Ka bò don dò daamu na, ka taa degun na ;
ka – bò – don – dò – daamu – na – ka – taa – degun – na
INF – sortir – jour – un – bonheur – à – INF – partir – souffrance – à
Une fois, c’est le bonheur, et une autre fois, c’est la souffrance ;
ka to kènèya la, bana jugu ka na cun.
ka – to – kènèya – la – bana – jugu – ka – na – cun
INF – rester – santé – à – maladie – grave – CONT – venir – se laisser tomber
une fois, on est en bonne santé, et une autre fois, on tombe malade.
Dinyèlatigè ye kèlèdaga ye, min tè nyè fò cèsiri.
dinyè-latigè – ye – kèlè-daga – ye – min – tè – nyè fò – cè-siri
vie-traverser – EQ – guerre-siège – EQ – REL – INACnég – expliquer – taille-attacher
La traversée de la vie est un combat qui demande le courage.
Batigè ye tulon kè y’a kòrò ;
ba-tigè – ye – tulon – kè – ye – a – kòrò
rivière-traverser – AC – jeu – faire – AC ? – le – abandonner ?
La traversée de la rivière n’est qu’un jeu ;
n’i y’a sokèbagirin, i n’a nòònsi taama.
ni – i – ye – a – so-kè-ba-girin – i – ni – a – nòònsi – taama
si – tu – AC – son – cheval-mâle-grand-presser – tu – et – son – caméléon - marche
on dit bien que : « Le monde est ce qu’il doit être : actif c’est-à-dire fertile en obstacles. »*
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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONT = morphème de prédication (valeur affirmative accomplie continuative) ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INF = marque de l’infinitif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif)
* une traduction littérale de cette dernière phrase ne m’était pas possible, désolé !