Discussions similar to: boulot Bucarest
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Volontariat International en Entreprise (VIE) à Bucarest
Bonjour,

Voilà, j'ai postulé à un VIE, (si certains connaissent...) et été prise pour 12 mois à Bucarest. Début du boulot, 1er décembre.

Etant franco-turque, j'aurais préférée un poste en Turquie mais malheureusement cela n'a pas abouti...Evidemment, un poste en Turquie m'aurait permis un retour aux sources d'une part, et du stress en moins, connaissant la langue et la culture, d'autre part !!!

Bref, je voudrais avoir des infos sur la Roumanie...pouvez vous me renseigner s'il vous plaît? Il n'y a pas grand chose sur le net avec les moteurs de recherches. Ou alors des infos très vagues et qui se contredisent assez.

Alors, pourrais je avoir quelques petites infos relatives à la vie de tous les jours, sachant que malheureusement je ne parle pas le roumain ;( est ce que la ville est bien desservie en transports en communs? Y a t il une petite communauté d'internationaux : étudiants / expatriés > frenchy, turkishs, spanishs.... est ce que les roumains parlent généralement anglais? Combien de temps pour apprendre le roumain sur place? Est ce que je pourrais avoir une idée du panier de la ménagère : coût d'un paquet de clopes, d'une bière, d'un pain, d'une brique de lait, d'1 litre de sans plomb...

Merci infiniment d'avance à celle ou celui qui sera m'éclairer !!!!

Bonne nuit et à bientôt !
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Restaurant à Bucarest?
Bonjour,

Avez-vous un resto sympa à m'indiquer à Bucarest, histoire de changer des habitudes. Merci d'avance pour vos bons plans.
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Recherche lieu de garage autour de Bucarest (Roumanie)
Bonjour à tous,

L'essentiel est dans le titre! Avec ma femme, nous faisons actuellement un tour d'Europe par étape avec un ensemble pick-up + cellule. A la fin de chacune de nos étapes nous laissons notre véhicule dans le dernier pays visité afin de pouvoir retourner au boulot 😕 en avion!

Notre troisième étape nous conduira, en février prochain, de Lituanie jusqu'à Bucarest.

Dans ce cadre, je suis à la recherche d'un lieu de garage pour notre véhicule... Tout est bon (grange dans une ferme, parking couvert, hangar, ... ) et toute suggestion m'intéresse!!

Merci d'avance pour vos réponses!

Nicolas
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Meilleur trajet entre Sibiu et Constanta? (Roumanie)
nous partons 3 jours en juillet avec le vendredi boulot et samedi dimanche pour visiter. retour Lundi. Nous souhaitons visiter la côte vers Constanta. déjà est ce une bonne idée? et si oui, comment nous y rendre le plus rapidement possible sans tomber dans des coûts exorbitants. allez, j'ose une troisième question: que visiter en priorité la bas??

merci d'avance pour vos réponses 😉
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Recherche de camerounais et autres personnes ayant vécu en Roumanie
Bonjour, Je voudrais entrer en contact avec des Camerounais, Africains ou autres Expatriés connaissant les réalités de terrain ayant vecu en Roumanie au moins l'une de ces trois dernières années. Je souhaiterais pouvoir avoir une perception moins occidentalisée, ou moins touristique de la vie en Roumanie, et aussi un peu différente de ce que je vois sur Internet, notamment en termes de coûts de vie, de logement, etc. Je compte m'y installer dans les tous prochains jours. A la rubrique Roumanie, j'ai surtout eu des informations pour touristes et gens bien friqués. Sachant que le salaire moyen d'un Roumain est de 325 euros, je suis convaincu qu'il y'a une autre réalité que malheureusement, je ne vois pas transparaitre sur Internet.

Salutations

Wil
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Trois mois en train à travers la Roumanie
Lors de la préparation de ce voyage, nous avons choisi de nous déplacer autant que possible en train! Pourquoi?

Premièrement parce qu'on aime varier nos modes de déplacement...le dernier voyage était en campervan en Australie et Nouvelle-Zélande ; Deuxièmement parce que Laurence n'est pas fan du bus mais elle se soigne! Troisièmement parce qu'après quelques recherches (ça c'est le boulot de Thierry!), on s'est aperçu que le réseau ferroviaire roumain était bien développé et desservait assez bien l'ensemble du pays. Alors pourquoi pas..?!

Les trains:

Autant le dire tout de suite, pour voyager en train en Roumanie, il faut du temps... En effet, à une vitesse moyenne d'environ 50km/h, on apprécie vraiment le paysage qui défile; Ici, pas de train à grande vitesse mais plutôt de vieilles locomotives fumantes et d'anciens wagons ayant déjà bien vécu et qui (on l'avoue) ne nous ont pas toujours rassurés vu de l'extérieur ; Par contre, il existe aussi des trains plus récents ressemblant à nos TER mais ce n'est pas pour autant qu'ils roulent plus vite! ; Les intérieurs sont bien entretenus, propres et confortables. Certains trains ont une 1ère et une 2e classe. Il n'est pas rare de descendre sur les voies dans certains haltes en pleine nature et de traverser les rails à pied. Tous les trains que nous avons pris sont toujours partis et arrivés à l'heure exacte ;

Achats et réservations des billets:

Il existe un site internet: "cfrcalatori.ro" On y trouve tous les horaires et on peut acheter certains billets en ligne (Thierry peut vous trouver n'importe quel train pour n'importe où...un vrai pro!). Il suffit de présenter son billet électronique au contrôleur présent dans chaque wagon...impossible d'y échapper 😲 Nous avons souvent acheté les billets le jour même juste avant le départ.

Coût:

Il est TRÈS économique de se déplacer en train en Roumanie. En moyenne, on a payé 4 ou 5 € les 100kms!

Les gares:

Petites ou grandes, elles sont souvent très vieilles et plus ou moins bien entretenues. Il y a un chef de gare dans chaque gare qui agite son petit drapeau vert à chaque passage de train. Le personnel de gare parle peu anglais alors petite astuce pour acheter nos billets: nous préparions un papier sur lequel nous écrivions notre destination, l'horaire, la date, pour être sûrs de ne pas nous tromper, ça marche bien ; Dans les petites gares, il n'y a pas de panneaux d'informations ... et pas facile de comprendre les annonces en roumain sur les quais, quand il y en a! Il nous est arrivé de monter et descendre 3 fois de train avant d'être dans le bon;

Des régions mal desservies:

Pour visiter tout le Maramures, au nord-est, nous avons loué une voiture...bien plus pratique. Idem en Transylvanie pour voir la route "Transfãgãraan" et les petits villages saxons. Il n'était pas pratique non plus de se déplacer en train en Bucovine pour voir les monastères peints, nous avons loué également une voiture (au départ de Lasi)

Le train, un bon moyen pour discuter et faire des rencontres:

Et le moins qu'on puisse dire c'est que nous en avons fait! Dès que les gens nous entendaient parler français, ils engageaient la conversation. Les personnes âgées ayant toutes appris le français à l'école, les jeunes parlant plus facilement l'anglais, tous étaient très étonnés de nous voir en tant que touristes, emprunter les trains roumains. Ils étaient aussi toujours prêts à nous aider (Il est vrai que nous n'y avons pas rencontré beaucoup de touristes étrangers!). Les personnes âgées et les jeunes ou étudiants bénéficient de tarifs préférentiels donc ils voyagent beaucoup en train!

En conclusion... Pour les amoureux du train et pour ceux qui ont le temps, on recommande de le prendre ou simplement de le tester au moins une fois Pour nous, ce fut une chouette expérience!

P.S...Notre périple en train:

Nous avons parcouru environ 1700kms à travers le pays. Pour ceux que cela intéresse et pour avoir un ordre d'idée, voici le détail de nos déplacements...

1. Satu Mare -> Baia Mare: 60 kms, (1h40). Tarif: 1,75€/ personne.

2. Baia Mare -> Dej. Il nous aura fallu prendre 2 trains pour aller jusqu'à Dej (2h). 92 kms. Tarif: 3,50€ / personne.

3. Dej -> Cluj Napoca (1h 30). 65 kms Tarif: 1,50 €/personne.

4. Cluj Napoca -> Blaj. 123 kms (2h). Le paysage est magnifique: collines verdoyantes et champs dorés. Tarif: 8€/ personne.

5. Blaj -> Sighisoara. 84kms. (2h). Tarif: 5€/ personne.

6. Sighisoara -> Sibiu. 90 kms. (2h40). Tarif:3€/ personne.

7. Sibiu -> Sibiel: Aller/ Retour sur la journée. 22kms. (40 min)

8. Brasov -> Bucarest. 168 Kms. (3h). Trif: 10€/ personne.

9. Bucarest (gara de Nord)-> Constansa: 225kms. (2h30) Tarif: 12€/ personne.

10. Constansa-> Eforie Nord et Sud: 20kms. (35') . Tarif: 0,30€/ personne.

11. 2 Trains: Constansa-> Medgidia ->Tulcea :176kms. (3h30) Tarif: 6€/ personne.

12. Galati-> Iaşi: 240kms. (4h30). Tarif: 7,50€/personne.

13. Nous sommes allés en République de Moldavie (Chisinău) depuis Iaşi en Roumanie. Les trains sont les mêmes. Passage de la frontière en train.

Tous nos articles sur la Roumanie sur http://www.confidencesdevoyages.com
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Quelques photos de Roumanie
Bonjour, Parce qu'il y a assez peu de photos sur ce charmant pays qu'est la Roumanie, en voici quelques unes prises cet été. Vos critiques sont les bienvenues.































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Voyage en Roumanie
Salut à tous!

J'ai fait un voyage d'une semaine en Roumanie fin avril et je viens ici raconter mon périple et peut être donner des idées à ceux qui liront ce post, car j'ai franchement adoré ce pays!

Je suis arrivé à l'aéroport de Bucarest Baneasa un dimanche après-midi. Ma première impression a été: "Dans quoi est-ce que je me suis lancé encore?". Oui car il faut avouer que le grand hangar d'accueil à peine aménagé m'a laissé, comment dire, une sensation plutôt inconfortable. Une fois sorti de l'aéroport, j'ai rejoint le centre ville de Bucarest en bus. Ne voyant aucun arrêt en face du terminal, et me méfiant de l'honnêteté des chauffeurs de taxi j'ai demandé à un employé de l'aéroport où je pouvais prendre le bus. Je parle anglais couramment et je pense avoir compris son explication. Je me rends donc à ce qui me semble être un arrêt de bus. Particularité des bus à Bucarest: si vous n'achetez pas votre ticket avant de monter, vous ne pourrez pas l'acheter au chauffeur. Ce dernier étant protégé par une vitre en plexiglas. Ne connaissant pas ce principe, je suis monté dans le bus sans payer, comme beaucoup de personnes visiblement. Arrivé à la "Gara de Nord", je rejoins mon hôtel, enfin l'auberge de jeunesse que j'avais réservé avant mon départ. A tous les jeunes voyageurs, je vous conseille vivement le "Butterfly Villa Hostel": personnel accueillant, très arrangeant et chambres très propres. Une fois le check-in je décide d'aller visiter la ville.

Bucarest, "le petit Paris" de l'Est pour certains. J'avais quelques appréhensions sur cette ville. Mas j'ai été agréablement surpris, voire même séduit. L'architecture différente d'un bâtiment à l'autre, les nombreux parcs de la ville, toutes les églises et monastères... Sans oublier l'Arc de Triomphe, l'athénée roumain ou encore l'imposante "Casa poporului", merveille d'architecture et reflet de la folie d'un homme: Ceaucescu! Après une longue promenade dans la ville, je décide d'aller à Lipscani, quartier animé ou se concentrent des bars, des pubs et des restaurants. J'ai passé deux jours dans cette ville sous un soleil radieux. Le deuxième jour j'avais rendez-vous avec un guide que l'auberge m'avait conseillé: "Guided Bucharest - Free City Tours". Je vous le conseille à mon tour car j'ai vraiment adoré la visite et en plus c'est gratuit!! Bien entendu laissez un pourboire à la fin ;) ça fait toujours plaisir. Le guide connaissait parfaitement l'histoire de Bucarest et ses monuments. J'avais trouvé intéressant de pouvoir connaître l'histoire des bâtiments que j'avais vus la veille en me promenant. Une visite très intéressante et pas rasoir du tout (contrairement à d'autres visites gratuites que j'ai pues faire à Bratislava où le guide récitait sa leçon apprise par coeur!!!). La visite se fait uniquement en anglais par contre! J'aurais tout de même deux réserves, ou deux conseils: - faites attention aux chiens errants dans le centre ville, résultat d'une politique interdisant l'euthanasie des animaux - si vous voyagez seuls, ne vous laissez pas aborder par une fille qui vous demande l'heure dans un parc!! Elles veulent faire plus que discuter! ^^ Quand je vous disais que l'hôtel était arrangeant, j'ai passé la deuxième nuit dans un studio proche du centre ville. J'étais à Bucarest le weekend de Pâques. Or, Pâques est la fête religieuse la plus importante des orthodoxes. L'auberge voulait fermait un soir et m'a proposé de me reloger dans un studio (plus confortable) pour le même prix! Bon l'extérieur du bâtiment était dès plus moches: une sorte de grosse tour HLM probablement construite pendant l'ère communiste. L'ascenseur était tout simplement effrayant: il descendait de quelques centimètres quand on posait un pied dedans et pouvait accueillir au max 2 personnes.Pour vous dire, j'ai vite préféré prendre les escaliers, sombres et lugubres, pour monter, ou descendre, les 4 étages! Mais le studio était impeccable, moderne et très propre! Je pense que ce sera un peu le leitmotiv de mon voyage: se méfiez des apparences et regarder au-delà!

Bref, le lendemain matin, je louais une voiture (assez confortable) pour le périple qui m'attendait. J'ai pris l'autoroute jusque Pitesti. Seule autoroute du pays! Je n'avais d'ailleurs jamais vu un piéton traverser une autoroute auparavant ou bien faire du stop sur la BAD. ^^ A Pitesti (ville industrielle sans grand intérêt), je suis allé chercher deux amies roumaines rencontrées à la fac en France. Direction: Transfagarasan Highway (la plus belle route du monde, paraît-il). Premier stop: Curtea de Arges pour visiter l'église. Une église colorée et tout simplement magnifique! A voir! Deuxième stop: une citadelle en ruine sur un flanc de montagne, 1430 marches à gravir pour y accéder! Un bel effort pour une belle vue panoramique! Ensuite nous nous sommes arrêtés à un barrage: une très belle vue du lac avec les montagnes Fagaras en arrière plan. A partir de là, la route se gâte un peu: innombrables nids de poule, route délabrée... Bref, une conduite douce, de bons amortisseurs et un peu de patience... pour arriver à un relais de montagne. C'est là où tout se joue! Soit la route est ouverte et vous continuez votre chemin vers la crème de la crème des paysages et une route à couper le souffle, soit la route (à + de 2000m d'altitude) est fermée parce qu'il y a trop de neige et vous faites demi-tour :s. Sachez qu'entre novembre et juin, la route est quasiment toujours fermée. Je n'ai malheureusement pas pu voir si c'était effectivement la plus belle route du monde... Une bonne occasion de retourner dans ce pays! Après des heures de conduite sur des routes parfois à la limite du praticable j'ai rejoint la route principale en direction de Sibiu.

Je dois terminer mon récit ici. Je reprendrai plus tard. Bonne lecture.
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Meilleur itinéraire routier Nancy-Chisinau par la Roumanie
Bonjour, Je souhaite partir incessamment vers Chisinau avec un utilitaire de grand volume 20m3 Comme je transporte du matériel, je souhaite passer par la Roumanie n'avoir qu'une frontière à passer hors d'Europe. La dernière fois que j'ai fait ça j'ai fait confiance à mon GPS qui m'a fait passer par les routes les plus courtes mais aussi les plus pourries des Carpates

Si la réputation des routes roumaines n'est plus à faire, il y a probablement des routes qui sont meilleures que d'autres. j'ai par exemple déjà pris le bus de Bucarest à Chisinau et les chauffeurs avaient l'air de passer par des routes pas trop mauvaises.

Bref un itinéraire sympa ne serait pas mal

Un dernier détail, je pars dans très peu de temps

Merci d'avance pour votre aide

Marc
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Érasmus en Roumanie
Voila étant actuellement étudiant en gestion, je désire passer une année érasmus en roumanie. Mon université est partenaire de celle de Université Transilvanya (Brasov). Désireux de suivre cette démarche, je cherche des témoignages de personnes ayant fait un epartie de leur études ou le faisant actuellement en roumanie, pour connaitre les différentes possibilitées ainsi que contraintes que cela comporte. Je me pose des questions au point de vue du niveau de langue, au point de vue du niveau de la formation, au niveau des hébergements (pour un an). Voila merci à vous

Pierre-jean
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Sur les chemins de Roumanie et d’Hongrie en famille…
Bonjour,

Nous revenons d’un superbe voyage de 3 semaines en Roumanie et d’une semaine en Hongrie. Nous sommes partis avec nos 2 enfants de 11 et 8 ans.

Nous avons pu élaborer notre voyage comme d’habitude en grande partie grâce aux membres de VF : juste retour des choses, en voici notre compte-rendu, en espérant que d’autres familles seront tentées par ce magnifique pays méconnu des français : la Roumanie. En effet, même si nous avons apprécié la Hongrie, nous avons eu un vrai coup de foudre pour la Roumanie : ses campagnes riantes, ses belles montagnes, le Delta si dépaysant, les villes de Transylvanie qui sont de vrais bijoux, les habitants d’une gentillesse incroyable, la nourriture goûteuse, la langue, etc… . Comme le dit ma fille : nous avions l’impression de nous promener de cartes postales en cartes postales… On reviendra donc très vite, on l’espère, visiter le reste du pays !

Transports Vol Lyon-Bucarest avec Germanwings, puis vol Tirghu Mures-Budapest (Wizz air) et enfin Budapest-Lyon (Brussel airlines).

En Roumanie, location d’une Logan chez autorom. Coût : 627€ pour 3 semaines, frais d’abandon inclus entre Bucarest et Tirghu Mures). Bon contact avec la commerciale sur Bucarest. Sur le terrain, quelques incompréhensions avec l’agence de Tirghu Mures, mais grosso modo, très satisfait de la prestation.

En Hongrie, location d’une voiture de catégorie économique (Toyoya Yaris) chez Carigami (anciennement locationdevoiture.fr). Coût : 135€ pour 6 jours. Comme d’habitude super satisfait du service clientèle de Carigami. Sur place, aucun souci avec le loueur, petite agence locale. Seul problème, la prise et le retour du véhicule à efectuer à la station Shell, c’est-à-dire en dehors de l’aéroport.
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Stage d'été 2009 à Rimnicu Sarat en Roumanie
Bonjour à tous,

Je suis étudiant en troisième année en génie mécanique dans une école d'ingénieur et j'ai 21 ans. Dans le cadre de mon cursus scolaire, je dois réaliser 12 semaines de stage à l'étranger. J'ai déjà réalisé 5 semaines en Irlande à Cork, et il me reste 7 semaines à faire absolument cet été. Après de nombreux contacts dans nombreuses destinations qui voulaient bien prendre un stagiaire mais sans me payer ni me loger, Je me suis décidé pour la Roumanie.

L'entreprise Fermit (qui fabrique des plaquettes de freins, des garnitures d'embrayages etc) est situé à Rimnicu Sarat (ou Ramnicu Sarat) près de Buzau et serait favorable pour me prendre et aurait un logement à me proposer. Ceci me premettrait de limiter un peu les frais.

Mon problème est que le dialogue est très compliqué avec le directeur des resources humaines de cette entreprise : il ne parle que très peu le français et a des difficultés en anglais (sachant que moi non plus je n'ai pas un niveau extraordinaire dans cette langue !). Du coup j'ai du mal à me décider et je ne vous parle pas des difficultés pour établir une convention de travail entre mon école et l'entreprise...

J'aimerais avoir tous les renseignements possibles sur Rimnicu Sarat - Est ce que quelqu'un a déjà travailler cher Fermit? - Est ce que quelqu'un connait cette ville? - Est-ce une ville agréable pour un jeune comme moi? Est elle moderne? - Quelles sont les activités disponibles? J'ai lu sur internet qu'il y avait 40 000 habitants, est -ce suffisant pour avoir toutes les commodités comme location de voiture accès internet etc? - J'ai aussi lu que dans certaines régions il fallait éviter de boire l'eau sans la traiter, Est ce vrai? - Les déplacements en train sont-ils aisés?

Bref toutes les informations sur cette ville sont les bienvenues!

Enfin si vous pensez que cette ville ne me conviendrait pas vraiment, je me demandais si chercher du boulot à bucharest directement sur place est quelque chose de réalisable sachant qu'il n'y a que très peu de chomage et que en principe je pourrais avoir un pied à terre car ma copine effectue un stage la bas et est aussi logée par son entreprise.

Voilà j'espère que vous allez pouvoir répondre à toutes mes interrogations et m'aider à prendre une décision!

Merci à tous!

Vincent Duplantier
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Voyage en Roumanie
Bonjour à tous!

Voila, étant néophyte total dans le domaine du voyage en "routard", je souhaitais bénéficier de conseils avisés en la matière.

En effet, j'ai pour projet de partir l'été prochain surement pendant un mois en Roumanie, à arpenter les Carpates ainsi que la Transylvanie, et il me manque nombre de données pratiques, comme le budget à prévoir, les bons plans et autres joyeusetés :)

Merci d'avance d'éclairer ma lumière de future ex-sédentaire :p
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Roumanie en vélo
Bonjour,

J'envisage cet été d'aller faire un tour de 3 semaines en roumanie en vélo de route à 2. Quelqu'un a-t-il des infos intéressantes à me communiquer ?

Merci par avance

Kin
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Partir cinq mois en Roumanie avec 3 000 euros
Bonjour a tous !

Je cherche des information sur la Roumanie depuis une bonne heure et je suis tomber sur ce site qui semble vraiment génial. J'ai un mode de vie un peu spéciale, je travail 7 mois par année au Québec et ensuite je pars dans un pays ou le coût de la vie est très bas pour y vivre un autre 5 mois. Cette année j'ai choisis la Roumanie.

Donc voila, mon budget est d'environ 150-160 euro par semaine et je cherche une ville ou je pourrais me loger a bas prix. J'ai 25 ans et j'aimerais habiter a une place qui bouge un peu. Je suis plus du genre solitaire mais j'aime bien rencontrer du monde quand même donc je ne veux pas habiter a la campagne non plus. Bref j'aimerais connaître des villes ou je pourrai faire quelques activités et sortir dans des bars si possible. Et tout sa au plus bas prix possible.

Mon budget par semaines resemble a sa : 75 euro pour me loger (je suis vraiment pas difficile niveau logement, même si c'est un peu crass sa me dérenge pas), 30 pour me nourrir et 50 pour faire quelques activités. Es-que cela est possible selon vous ?

Merci beaucoup A+
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Vivre et travailler en Roumanie
Bonjour,

Je me prenomme arnaud, j'ai rencontré en France une roumaine. On se plait tous les deux, énormément même. J'aimerai evidement pouvoir quitter mon taf (déjà mis en accord avec mon boss qui me laisse jusqu'a fin juin) et en trouver un en roumanie qui me permette de rentrer tous les 15 jours ( 1week end sur deux pour mon ptit garcon). Elle et sa famille sont très pauvres la bas, et je voudrais y aller pour les aider et pour pourquoi pas faire un bout de chemin la bas ou en france...

Enfin il me faudrai malgré mes différentes lectures différentes informations à savoir : méfiance dois je avoir envers Mihaela ? je la sent bien aucune raison qu'elle fasse ca par interet. les billets beauvais / bucharest sont aux alentours de 200 €... je ne trouve pas mieux pour des voyages aussi rapide. (je ne veux pas passer plus de 6 h à faire le transport) comment trouver un taf correct la bas, par le biais d entreprise ou groupe comme carrefour, veolia, renault... sa famille est aidé par la mafia local : a quoi dois je faire attention ? je ne connais pas tout de cette situation et peut etre qu'elle non plus.. quels sont les risques ? le logement sur place? je pensais qu'auberge de jeunesse m irai bien mais j'ai 28 ans .. .est ce un probleme ? Je souhaiterai louer une voiture sur place ? dois je reservé a l'avance ou je pourrais voir facilement sur place? autres conseils en tout genre....

je parle assez bien l anglais, apparement ils parlent pas mal francais la bas, ... sinon en roumain a part te pup, te iubesc, inima, reflecta, da, nun, bina, la revedere... enfin quelques mots lol... Enfin bref.... n hésitez pas même par biais de messages personnels... on pourrai plus facilement dfiscuter via telephone si possible...

Enfin a suivre... mais assez rapidement... en fait.. merci pour tout
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Avis sur itinéraire de quinze jours en Roumanie
bonjour, on part 2 semaines en aout pour la roumanie...on sait à peu près où l'on voudrait aller... que pensez-vous de cette premiere ébauche d'itinéraire: (sachant que nous sommes 2 adultes et un minipouce de 2ans et demi😛.) J1-arrivée sur bucuresti le soir J2-balade J3-train pour brasov (2/3h de train) balade J4-bus pour petite ville à coté, poiana brasov en bus, petit tour puis go to Rasnov J5-de rasnov retour sur brasov (40min) puis train pour sighisoara (2H)balade J6-balade puis retour sur brasov pour chopper le train de nuit pour sighetu marmatiei dans le maramures. J7- arrivée le matin balade J8-balade puis go to Ieud à 2h de train J9-balade ieud J10-balade ieud et autour puis départ le soir d'iza (train de nuit) pour bucuresti J11-arrivée le matin à la capitale. train pour mangalia via constanta (mer noire) J12-mangalia vama veche et 2mai J13-retour sur bucuresti J14-bucuresti balade J15-retour sur paris. vous en pensez quoi?? 🙂
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Road-trip "Dracula" en Transylvanie
Bonjour, Depuis toute petite, je rêve de parcourir la Roumanie, et surtout la région de Transylvanie, sur les traces de Vlad Tepes, alias Dracula. Je me suis donc déjà renseignée, mais de bonnes informations sur ce genre de circuit restent difficiles à trouver. J'aurais donc quelques questions :

- Est-il plus intéressant de passer par un TO avec un circuit organisé (niveau tarif mais aussi événements parfois réservés aux TO, etc..), ou de louer une voiture et de partir selon mon propre programme ? - Quels sont les "attrapes-touristes" à éviter ? (je pense nottament au célèbre faux château de Dracula qui fait temps jaser ...) - Combien de temps prévoir pour un tel road-trip ?

Merci d'avance pour vos infos.
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Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie)
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
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Voyager en Roumanie avec une carte d'identité non valide?
Bonjour,

Nous devons partir demain pour la roumanie et mon ami vient de se rendre compte que sa CNI n'est plus valide (oui je sais c'est un boulet!!!!) et bien sur il n'a pas de passeport.Bien en tendue le sejour n'est pas remboursable et nous ne pouvons pas le repousser. Existe il une solution pour partir comme même? Pouvons nous prendre le risque de partir malgré cette carte non valide , sachant que nous avons une escale a Munich??? Merci de me renseigner
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Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche
Bonsoir à toutes et tous,

Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.

JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
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Projet humanitaire en Roumanie au mois d'août/septembre 2009
Bonjour à tous, je m'appelle Cédric, 28 ans, j'habite en Belgique, et une des mes passions est la Roumanie, et ce depuis 7 ans. A l'époque je suis parti pour ce pays dont je ne connaissait absolument rien pour rejoindre ma "fiancée", éducatrice spécialisée, qui y était pour animer des enfants à la casa de copii de Sibiu. Nous avons ensuite recommencer l'expérience plusieurs années de suite, sauf une année où nous n'y sommes pas retournés car nous hébérgions un ami roumain, Horatiu, afin de lui faire visiter mon petit pays et aussi un crochet par Paris...

Cette année j'y suis juste aller en coup de vent car j'étais déjà parti en vacances et budget restreint, mais Horatiu se mariait ce 30/08 et je ne pouvais pas faire sans y aller 🙂... Les 2 derniers jours nous sommes restés à Buc et le soir nous "traînions" à la gare du nord pour essayer d'y donner un peu de provisions aux tziganes, où les yeux et le sourire de ses enfants des rues sont la plus belle récompense, me faisant parfois me demander comment peut-on nous être si matérialiste, mais que soit c'est un autre débat....

Si j'ai ouvert ce poste, c'est pour vous faire part de mon projet pour 2009 : j'aimerai y rester une quarantaine de jours, dans le but justement de faire passer un meilleur moment à ces gosses de rue. Je me débrouille en roumain, je connais quelques régions, villes et villages de ce pays, et j'ai du temps à consacrer.

Je ne connais malheureusement pas d'association humanitaire, et quand nous partions à la casa de copii, c'était une propre initiative, logement chez l'habitant (les amis quoi :D)... Pour Bucuresti, à mon avis çà doit être moi usor.... Si vous connaissiez quelque chose dans ce genre, pourriez vous m'avertir?

Aussi, si l'un d'entre vous a envie de partir, pas de problèmes, il y a plus dans 3 têtes que dans 2, etc..., l'union fait la force, et plus on est de fous plus on rit 😛

A bientot de vous lire

Cédric
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Recherche londonien d'origine indoue vivant en Roumanie
hello à tous merci de prendre le temps de lire mon appel à recherche j'ai rencontré à Delhi un homme, anglais, d'origine indoue, habitant actuellement en Roumanie. Il était à Delhi 5 semaines pour son boulot (export de tapis et d'habits), loge à l'hôtel Scott au Main Bazaar et rencontré à l'Everest Café. J'ai perdu ses coordonnées, et n'ai même pas son nom. Si qqun a un tilt, si qqun est encore à Delhi actuellement, il y est jusqu'au 15, MERCI de lui laisser un message pour moi (Céline) ou sinon de me le faire savoir. Merci, et un magnifique voyage à tous ceux qui s'apprêtent à partir ou sont déjà sur la route 😉
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Travailler en Roumanie
Bonjour, je suis tombé amoureux d'une ville magnifique et très speciale: Iasi en Roumanie.J'ai 40 ans, un excellent métier technique avec beaucoup d'expériences professionnelle. J'ai déjà beaucoup voyagé en Roumanie ainsi que dans d'autres pays. J'ai l'intention de partir vivre à Iasi, J'ai la possibilité d'y rester quelques mois pour apprendre la langue avant de trouver du travail. Mais est il possible d'espérer un bon salaire en regard de mon expériencêe professionnelle? Ou faut il s'adresser pour être un peu guidé et pour répondre à de mnombreuses questions, tel que les conditions, les salairesë, banque, èê
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Arnaque courante des billets en Roumanie
lors de mon voyage scolaire en Roumanie notre professeur nous a fait part d'une arnaque courante du pays ( et certainement d'ailleurs ^^, ... ça ne l'a pas empêcher au passant de se faire plumer par le taximan :p mais passons ) : lorsque qu'une personne vous rend votre monnaie en Billet elle les plie en 2 pour les compter ( très courant c'est une une liasse ^^ ) mais il fait revenir 2 fois le même billet sous vos yeux et il vous manque 1 billet alors que vous l'avez vue compter ^^

ca arrive souvent
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Partir travailler et trouver un V.I.E. en Roumanie: comment mettre toutes les chances de son côté?
Bonsoir à toutes et tous.

Je suis nouveau sur ce site et je souhaiterais partir travailler en Roumanie pour parfaire mes connaissances

professionnelles dans mon domaine d'activité et acquérir une "vraie" expérience à l'étranger.

Avant de commencer, je m'appelle Alex, 26 ans et j'ai fait des études de transport et logistique.

Je bosse depuis octobre 2006 dans ce domaine (agent de transit maritime jusqu'en mai 2007 et exploitant transport

routier jusqu 'il y a quelques jours 27 fevrier (où mon Cdd de 10 mois s'est terminé).

Je dois dire franchement que ce n'est pas plus mal car il faut dire que l'ambiance de travail dans cette dernière était

vraiment "pourrie" et je viens de sortir de ce job "mentalement cuit ".

Mais bon me voilà au chômage (comme de plus en plus de monde en ce moment).😠

Mais bon, cela va ma laisser du temps pour me consacrer à mon projet : Partir bosser en Roumanie.

ca fait déja un petit moment que cela me trotte dans la tête (disons que j'y pense de plus en plus sérieusement depuis

5-6 mois) et je me dis que c'est le bon moment pour ça ( tant que je suis éligible au système des V.I.E).

Pourquoi la Roumanie.

1) parce que 2 copains sont partis là bas (Brasov) pendant 1 année (Erasmus pendant que je partais en Irlande) et ne m'ont dit que du bien de ce pays.

2) parce que j'ai envie de partir à l'étranger (dans un Peco) et la Roumanie semble le pays le plus "abordable" de par beaucoup d'aspects ( culture; langue, etc.....)pour une integration plus aisée en terre slave.

3) parce qu'ils ont " essayé les plâtres " et que je peux compter sur eux pour me donner pleins de conseils sur la vie en Roumanie

4) parce qu'un d'entre eux a rencontré une jolie étudiante roumaine très cultivée et jolie (qui parle parfaitement le français et qui est maintenant en France) et qui est ok pour m'aider dans mes premiers pas d'apprentissage du roumain. ( Elle part mi avril pour 6 mois en Irlande) Mais d'ici là; elle est Ok pour me mettre le pied à l'étrier.

5) parce que dans mon job d'exploitant transport, ma société de transport routier était spécialisée dans l'import - export de et pour les Peco ( Roumanie, Bulgarie, Slovaquie, etc.....) et j'ai déja une petite idée sur ce qui s'y passe . Mais entre ce que je crois savoir et la réalité, il y a des différences . Donc, j'ai envie de voir en réalité ce qui se passe "là bas" .

6) parce que les nouveaux entrants sont l'avenir de L'Europe et que dans ce secteur d'activite du transport et de la logistique, c'est vraiment un vrai plus d'avoir une expérience à " L'Est " ( n'y voyez aucune connotation péjorative).

7) Niveau Logistique: ça serait plus aisé puisque ces parents restés au pays (Brasov) seraient sans doute ok pour m'aider au début ( appartement et autres formalités administratives)

Bon voilà pour mes raisons.

Partir, c'est bien, mais pas n'importe comment et c'est pour ça que si je dois partir, ca sera en Roumanie.

Est ce que mon choix de destination vous parait il trop restrictif ?

Par contre, je ne sais pas encore trop comment m'y prendre pour mener mon projet à bien:

Enfin j'ai des idées mais je n'ai pas encore trop le manuel " du parfait futur V.I.E "

" Bosser en tant que VIE en Roumanie à compter de la rentrée 2009 (septembre 09)"

Je viens donc de terminer mon Cdd vendredi dernier et voici déjà les quelques démarches que j'ai effectuée depuis lundi.

* Inscription et Profil complété (avec CV à jour) sur Civiweb et Cadre Export

* Inscription via "Classe Export" au VIE Match de Lyon le 25 mars 2008 (et j'espère être selectionné)

* je vais me réinscrire au salon des SITL ( Salon International du Transport et De le Logistique à Paris-Porte de Versaille du 24 au 26 mars 2009. L'an dernier, j'y étais déja allé et les exposants (transporteurs) rechignaient à prendre les Cv's alors je vois pas trop comment faire pour leur proposer mes services en tant que VIE EN Roumanie (pour les quelques uns qui disposeraient d'agences sur place).

* Achat de la méthode Assimil ainsi que dico français-roumain.

Je m'adresse donc à toutes celles et ceux qui sont déjà passés par l'étape "je cherche un VIE "

Faut-il vraiment établir un "plan de bataille pour se faire" et si oui, je suis preneur de toutes vos suggestions

pour ne pas passer à côté d 'étapes importantes.

A noter que d ici à l'automne, je pense faire des petits boulots ( travaux des champs et "saisons" en fonction des

récoltes)

Par exemple, je pense descendre dans les sud pour récolter les melons et autres fruits de saison et ensuite

remonter progressivement pour faire les vendanges début septembre.

Ca me permettra de gagner quelques sous, car je ne conçois pas de passer " les 6 mois à venir " à " zoner " ou à rester

enfermé toutes mes journées sur le net pour trouver un VIE.

Des petits jobs de saisonnier ( agriculture surtout : je connais ; mon père était agriculteur ) pourraient me permettre

d'occuper mon temps intelligement tout en gagnant quelque sous et en me laissant un peu de temps pour m'organiser

partir en septembre-octobre 2009 en Roumanie ( aprendre le roumain;etc.....)

Merci d'avance d'avoir pris le temps de lire ce grand "post" et merci d'avance pour vos réponses que j'espère

nombreuses .

Amicalement

Alex
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Année sabatique, budget 600e/mois, où aller? - Toutes destinations -
Bonjour,

Tout est dans le titre. Je vais prendre une année sabatique, j'ai un budget pour vivre sur place de 600e/mois, ( les billets d'avions, ne sont pas inclus , c'est mon budget vie courante )

Mes critères sont :

Facilité d'avoir un visa d'un an renouvelable au besoin avec autorisation de travail ( peut-etre que je serais amené à travailler sur place pour des petits boulots voir arrondir les fins de mois ) Sécurité ( je suis une femme seule ) Je ne suis attirée ni par les pays d'afrique, ni par les pays musulmans. Je parle uniquement anglais et français bien sur.

Vos avis?

Merci.
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