" Ah, here it is at last—this sweet scent of elsewhere so dear to Cricri and Lulu’s noses, that mix of apprehension and desire when facing the unknown.
We’re really diving into the unknown this time, taking you to the island of SÃO TOMÉ... also known as the island:
‘Wait, what? What did you say?’ 😄.
Because apparently, no one’s heard of São Tomé... except our Portuguese friends.
Bonjour au forum, je reviens de 10 jours supers passés sur l'île : grosse chaleur, peu de pluie, gens en général sympathiques (attention à la prise de photo, toujours demander, politesse oblige...), superbes plages et la magie de la naissance de bébés tortues.
Pour rouler sur l'île, peu de cartes détaillées sont disponibles, sauf l'excellente carte vendue par l'hôtel Mucumbli (vendues 100k dobras) mucumbli@gmail.com
Bonne soirée
Pour rouler sur l'île, peu de cartes détaillées sont disponibles, sauf l'excellente carte vendue par l'hôtel Mucumbli (vendues 100k dobras) mucumbli@gmail.com
Bonne soirée
Bonjour,
Je rentre d'un très beau voyage à São Tomé, 17 jours uniquement sur cette île, sans avoir eu le temps de découvrir Principe qui est un bijou. Une autre fois 😉
Nous étions 2 amis et on a voyagé en taxi locaux et dormis chez l'habitant. Quelques clefs de ce voyage.
J'ai bcq aimé ce pays pour sa tranquillité, son ambiance lève lève, son peuple accueillant et sa nature grandiose. J'ai l'avantage de parler portugais et aussi cap-verdien ce qui nous a bcq aidé et ouvert des portes. Mais les gens parlent français dans bcq de cas.
Je suis allé à São Tomé grâce à mon amour du Cap-Vert (28 voyages en 20 ans : j'y travaille) au livre de mon ami Jean-Yves Loude "Coup de théâtre à São Tomé" et au post sympa de Yemen https://voyageforum.com/v.f?post=8242632;#8242632
A la ville de São Tomé nous étions chez une amie lisboète qui vit sur place depuis 10 ans, cela facilite grandement l'arrivée. On a passé pas mal de temps à trainer en ville dans la zone du marché et les petits quartiers. Le soir pour manger, ce n'est pas toujours facile de trouver un maquis mais en demandant aux gens on trouve toujours. Attention, ne pas s'y prendre trop tard sous peine de ne pas manger ou finir dans un resto à touriste.
Malgré les recommandations de nombreuses personnes, nous n'avons pas pris un taxi pour nous, ni louer de voiture mais voyager comme les saotomiens : bus collectif Hyace qui ne partent qu'une fois bondé. Mais ils roulent très doucement et donc nous n'avons jamais ressenti de danger particulier.
On est parti découvrir l'intérieur avec le fameux parc national de Obo. Haye jusqu'à Trindade puis moto taxi pour Bombaim qui est une roça magnifique au coeur des cultures de cacao et café. Baignade fraîche à la cascade. Le bâtiment est l'ombre de lui-même, plus grand chose qui fonctionne mais cela fait tout son charme. Les habitations à proximité sont délabrées pourtant les gens y vivent. On a passé pas mal de temps avec eux à discuter, rire et chanter. On leur a offert quelques grogues et ils nous ont invité à partager le repas, du singe... qu'on a gentiment refusé après l'avoir vu cuire dans la gamelle. Le cuisinier de la roça est excellent par contre, on l'a pris comme guide le lendemain et il est nul, vraiment nul, limite dangereux. Il s'appelle Diné et il ne faut pas partir avec lui. Nous avons traversé la superbe forêt (6h de marche sportive) jusqu'au jardin botanique de Bom Sucesso. L'hébergement pas cher (10€) étant complet, nous sommes descendus à Monte Café à la recherche d'un hébergement, nous sommes resté bredouilles. On a demandé la possibilité à des cap-verdiens de planter la tente chez eux ; ils ont acceptés tout de suite ; ils nous ont invité à prendre la douche et à manger. Je voyage souvent avec une tente ultra légère et peu encombrante (2 places - 1kg)
Retour en ville puis départ pour la pointe sud Porto Alegre. Hébergement chez Vadu qui a 2 chambres. Ambiance très familiale, on a passé 6 jours. Lieu paradisiaque, 3 plages de rêve à 10 mn à pied. L'excursion pour voir les tortues n'a pas été fructueuse, un peu sentiment d'arnaque. On a fait la rando (sportive) pour aller à Cão Grande le fameux piton basaltique. Vadu nous a amené avec sa voiture seulement en payant l'essence. Guide obligatoire, très belle rando. Vu un cobra noir à 5 mètres... Le soir à Porto Alegre c'est calme, 3 bars de nuits le we au niveau du port pour danser et boire quelques bières. On est allé sur Ilheu das Rolas, le centre du monde (!) Ambiance particulière, les gens boivent énormément. Un seul village et dans son centre (à côté pompe à eau) un café tenu par un jeune gabonais : ambiance fiesta. L'unique hôtel propose sa chambre pour 250€... on a demandé aux habitants l'autorisation de planter la tente sur la plage (niveau embarcadère afin de ne pas être isolé) on nous a offert la douche. Le soir petit feu sur la plage avec les jeunes, poissons grillés offerts par eux et bières par nous. Musique et danses, super. Baignades de rêve et belles promenades.
Retour pour la capitale avec nuit à São João d'Angolares lieu superbe, excessivement vert. Malheureusement pluie torrentielle nous interdisant toute exploration. Petits tours dans le village et rencontres forts sympathiques. Nuit à Mionga lieu extra. 4 chambres uniquement et resto pour les soatomiens le we. Vu sur la baie et rivière. Resto à la fameuse roça où nous avons pris le menu gastronomique (ça vaut les 20€) cadre enchanteur
Après quelques repos à la capitale, départ pour le nord à Guadaloupe. On s'est payé un taxi uniquement pour nous au prix de 100 db soit 4€ ! A Guadaloupe on a mangé un poisson grillé puis descendu à pied (1h30) jusqu'à Morro Peixe. Après quelques baignades à praia Tamarin, un pêcheur nous a signalé un hébergement sympa au coeur du village. 3h après (fallait attendre la responsable de la clef partit travailler dans les champs de maïs) elle nous propose toute la maison pour 30€ la nuit !! Elle propose les repas chez elle.
On a rencontré Jacques le français qui vit à ST depuis 20 ans et a fait le livre sur les randos. C'est une personne très riche. Pour le commander, envoyer un chèque 11€ à Laurence Lesaffre 265 allée chardin 59650 Villeneuve d’Ascq.
En résumé, vous pouvez visiter ST en sac à dos, vous serez ravis et vous aurez l'occasion de vraiment rencontrer les gens et vivre leur quotidien. D'ici peu, les billets d'avion devraient baisser grâce à une deuxième compagnie qui va arriver.
Bon voyage à vous 🙂
Je rentre d'un très beau voyage à São Tomé, 17 jours uniquement sur cette île, sans avoir eu le temps de découvrir Principe qui est un bijou. Une autre fois 😉
Nous étions 2 amis et on a voyagé en taxi locaux et dormis chez l'habitant. Quelques clefs de ce voyage.
J'ai bcq aimé ce pays pour sa tranquillité, son ambiance lève lève, son peuple accueillant et sa nature grandiose. J'ai l'avantage de parler portugais et aussi cap-verdien ce qui nous a bcq aidé et ouvert des portes. Mais les gens parlent français dans bcq de cas.
Je suis allé à São Tomé grâce à mon amour du Cap-Vert (28 voyages en 20 ans : j'y travaille) au livre de mon ami Jean-Yves Loude "Coup de théâtre à São Tomé" et au post sympa de Yemen https://voyageforum.com/v.f?post=8242632;#8242632
A la ville de São Tomé nous étions chez une amie lisboète qui vit sur place depuis 10 ans, cela facilite grandement l'arrivée. On a passé pas mal de temps à trainer en ville dans la zone du marché et les petits quartiers. Le soir pour manger, ce n'est pas toujours facile de trouver un maquis mais en demandant aux gens on trouve toujours. Attention, ne pas s'y prendre trop tard sous peine de ne pas manger ou finir dans un resto à touriste.
Malgré les recommandations de nombreuses personnes, nous n'avons pas pris un taxi pour nous, ni louer de voiture mais voyager comme les saotomiens : bus collectif Hyace qui ne partent qu'une fois bondé. Mais ils roulent très doucement et donc nous n'avons jamais ressenti de danger particulier.
On est parti découvrir l'intérieur avec le fameux parc national de Obo. Haye jusqu'à Trindade puis moto taxi pour Bombaim qui est une roça magnifique au coeur des cultures de cacao et café. Baignade fraîche à la cascade. Le bâtiment est l'ombre de lui-même, plus grand chose qui fonctionne mais cela fait tout son charme. Les habitations à proximité sont délabrées pourtant les gens y vivent. On a passé pas mal de temps avec eux à discuter, rire et chanter. On leur a offert quelques grogues et ils nous ont invité à partager le repas, du singe... qu'on a gentiment refusé après l'avoir vu cuire dans la gamelle. Le cuisinier de la roça est excellent par contre, on l'a pris comme guide le lendemain et il est nul, vraiment nul, limite dangereux. Il s'appelle Diné et il ne faut pas partir avec lui. Nous avons traversé la superbe forêt (6h de marche sportive) jusqu'au jardin botanique de Bom Sucesso. L'hébergement pas cher (10€) étant complet, nous sommes descendus à Monte Café à la recherche d'un hébergement, nous sommes resté bredouilles. On a demandé la possibilité à des cap-verdiens de planter la tente chez eux ; ils ont acceptés tout de suite ; ils nous ont invité à prendre la douche et à manger. Je voyage souvent avec une tente ultra légère et peu encombrante (2 places - 1kg)
Retour en ville puis départ pour la pointe sud Porto Alegre. Hébergement chez Vadu qui a 2 chambres. Ambiance très familiale, on a passé 6 jours. Lieu paradisiaque, 3 plages de rêve à 10 mn à pied. L'excursion pour voir les tortues n'a pas été fructueuse, un peu sentiment d'arnaque. On a fait la rando (sportive) pour aller à Cão Grande le fameux piton basaltique. Vadu nous a amené avec sa voiture seulement en payant l'essence. Guide obligatoire, très belle rando. Vu un cobra noir à 5 mètres... Le soir à Porto Alegre c'est calme, 3 bars de nuits le we au niveau du port pour danser et boire quelques bières. On est allé sur Ilheu das Rolas, le centre du monde (!) Ambiance particulière, les gens boivent énormément. Un seul village et dans son centre (à côté pompe à eau) un café tenu par un jeune gabonais : ambiance fiesta. L'unique hôtel propose sa chambre pour 250€... on a demandé aux habitants l'autorisation de planter la tente sur la plage (niveau embarcadère afin de ne pas être isolé) on nous a offert la douche. Le soir petit feu sur la plage avec les jeunes, poissons grillés offerts par eux et bières par nous. Musique et danses, super. Baignades de rêve et belles promenades.
Retour pour la capitale avec nuit à São João d'Angolares lieu superbe, excessivement vert. Malheureusement pluie torrentielle nous interdisant toute exploration. Petits tours dans le village et rencontres forts sympathiques. Nuit à Mionga lieu extra. 4 chambres uniquement et resto pour les soatomiens le we. Vu sur la baie et rivière. Resto à la fameuse roça où nous avons pris le menu gastronomique (ça vaut les 20€) cadre enchanteur
Après quelques repos à la capitale, départ pour le nord à Guadaloupe. On s'est payé un taxi uniquement pour nous au prix de 100 db soit 4€ ! A Guadaloupe on a mangé un poisson grillé puis descendu à pied (1h30) jusqu'à Morro Peixe. Après quelques baignades à praia Tamarin, un pêcheur nous a signalé un hébergement sympa au coeur du village. 3h après (fallait attendre la responsable de la clef partit travailler dans les champs de maïs) elle nous propose toute la maison pour 30€ la nuit !! Elle propose les repas chez elle.
On a rencontré Jacques le français qui vit à ST depuis 20 ans et a fait le livre sur les randos. C'est une personne très riche. Pour le commander, envoyer un chèque 11€ à Laurence Lesaffre 265 allée chardin 59650 Villeneuve d’Ascq.
En résumé, vous pouvez visiter ST en sac à dos, vous serez ravis et vous aurez l'occasion de vraiment rencontrer les gens et vivre leur quotidien. D'ici peu, les billets d'avion devraient baisser grâce à une deuxième compagnie qui va arriver.
Bon voyage à vous 🙂
J'ai prévu de me rendre à Sao Tomé (2 semaines en Avril prochain) par la Tap au départ de Lisbonne.
Quelqu'un a t il des infos récentes pour loger à des prix décents, selon le guide Bradt, ça parait plutôt cher.
Quelqu'un a t il expérimenté récemment un petit hôtel sympa.
Par ailleurs quid du climat a cette époque ?
L'accueil des saotoméens est chaleureux, joyeux et décontracté! Devise de l'île : "lève-lève", à ne jamais oublier... http://www.youtube.com/watch?v=m5vzgEh2SZI
Côté pratique à Sao Tomé : la Roça Micondò, à 30 km de la capitale, pour sympathique qu'elle soit, s'avère malheureusement limitée et un peu chère : n'empêche que nous avons adoré y passer les premiers jours de notre séjour (et heureusement, car si nous y étions allés en connaissant mieux l'île -et les prix qui y sont pratiqués- nous nous serions sentis frustrés). L'ambiance est familiale et détendue : idéale pour une acclimatation. Camping possible. En ce qui concerne les 4x4 à louer, Brice en a de très bons. Nous avons loué un L200 impeccable (tel 9910060). Un guide extraordinaire pour la province du Caué : Mito So Gama et son complice Gégé! Nous les avons accompagnés à la chasse, à la pêche, en rando... Un vrai bonheur. Langue parlée : portugais uniquement (Tel de Mito 9942746.) Dans le Sud encore : le Mionga, à Angolares, a un restaurant délicieux avec une très jolie vue sur la baie et deux chambres magnifiques à un prix plus que raisonnable. Le patron est un ancien cuisinier du chef de la roça Sao Joao, plus haut dans le village, dont la cuisine est réputée... à condition qu'il soit présent. Logement sur place également. Plus au Sud, ou plutôt tout au Sud : l'extraordinaire Ecolodge de la Praia Inhame, à ne pas rater!!! Accueil agréable, bungalows aux finitions impeccables, bonne cuisine, plage de rêve et tortues... Un lodge est en construction sur la belle praia Jalé, mais loin d'être terminé.
Dans le Nord de l'île, il ne faut pas passer à côté du Mucumblì, à Ponta Figo (Neves). Ils ont une page facebook. Le meilleur logement de toute l'île, avec une vue imprenable, un resto délicieux et un petit déjeuner qui fait oublier la faim jusqu'au soir, mais tout en finesse! (tel 9908737). Il vaut mieux réserver, car pour le moment il n'y a que 2 bungalows : les autres sont en construction! Camping possible. Ne pas rater la promenade vers la plus haute chute d'eau de l'île, à travers l'un des 9 tunnels à eau qui alimentent la réserve du barrage hydroélectrique. Le fils du gardien de l'hôtel vous y emmènera (après négociation du prix). Et puis, il y a l'île de Principe, avec Nhanu, délicieux guide de rando et plongeur-pêcheur en apnée impressionnant (tel 9938131). Il paraît que l'hôtel D&D n'est pas mal, à Santo Antonio, mais nous étions logés chez le Belge Jean-Claude à Punta Sol, qui arrête son activité fin décembre 2013 (à vérifier). Pour le retour, l'hôtel Bigode, situé à côté de l'aéroport, est pratique à défaut d'être impeccable. Un service voiturier gratuit vous emmène enregistrer les bagages à 4h00 du matin, ce qui n'est pas négligeable!
Pour résumer : nous ne savions pas où nous allions, mais maintenant nous savons que nous revenons du paradis...
Côté pratique à Sao Tomé : la Roça Micondò, à 30 km de la capitale, pour sympathique qu'elle soit, s'avère malheureusement limitée et un peu chère : n'empêche que nous avons adoré y passer les premiers jours de notre séjour (et heureusement, car si nous y étions allés en connaissant mieux l'île -et les prix qui y sont pratiqués- nous nous serions sentis frustrés). L'ambiance est familiale et détendue : idéale pour une acclimatation. Camping possible. En ce qui concerne les 4x4 à louer, Brice en a de très bons. Nous avons loué un L200 impeccable (tel 9910060). Un guide extraordinaire pour la province du Caué : Mito So Gama et son complice Gégé! Nous les avons accompagnés à la chasse, à la pêche, en rando... Un vrai bonheur. Langue parlée : portugais uniquement (Tel de Mito 9942746.) Dans le Sud encore : le Mionga, à Angolares, a un restaurant délicieux avec une très jolie vue sur la baie et deux chambres magnifiques à un prix plus que raisonnable. Le patron est un ancien cuisinier du chef de la roça Sao Joao, plus haut dans le village, dont la cuisine est réputée... à condition qu'il soit présent. Logement sur place également. Plus au Sud, ou plutôt tout au Sud : l'extraordinaire Ecolodge de la Praia Inhame, à ne pas rater!!! Accueil agréable, bungalows aux finitions impeccables, bonne cuisine, plage de rêve et tortues... Un lodge est en construction sur la belle praia Jalé, mais loin d'être terminé.
Dans le Nord de l'île, il ne faut pas passer à côté du Mucumblì, à Ponta Figo (Neves). Ils ont une page facebook. Le meilleur logement de toute l'île, avec une vue imprenable, un resto délicieux et un petit déjeuner qui fait oublier la faim jusqu'au soir, mais tout en finesse! (tel 9908737). Il vaut mieux réserver, car pour le moment il n'y a que 2 bungalows : les autres sont en construction! Camping possible. Ne pas rater la promenade vers la plus haute chute d'eau de l'île, à travers l'un des 9 tunnels à eau qui alimentent la réserve du barrage hydroélectrique. Le fils du gardien de l'hôtel vous y emmènera (après négociation du prix). Et puis, il y a l'île de Principe, avec Nhanu, délicieux guide de rando et plongeur-pêcheur en apnée impressionnant (tel 9938131). Il paraît que l'hôtel D&D n'est pas mal, à Santo Antonio, mais nous étions logés chez le Belge Jean-Claude à Punta Sol, qui arrête son activité fin décembre 2013 (à vérifier). Pour le retour, l'hôtel Bigode, situé à côté de l'aéroport, est pratique à défaut d'être impeccable. Un service voiturier gratuit vous emmène enregistrer les bagages à 4h00 du matin, ce qui n'est pas négligeable!
Pour résumer : nous ne savions pas où nous allions, mais maintenant nous savons que nous revenons du paradis...
déjà 1mois que nous sommes rentrés de Sao Tomé (organisé par agence secrets du monde)
Nous étions 2 couples partant de Nantes, stop 1nuit à Lisbonne pour repartir le lendemain pour Sao Tomé (1 stop à Accra)
le voyage s est bien passé, la compagnie TAP nous entasse, les sièges sont serrés, pas d écran pour se divertir et nourriture mauvaise, bref, on oublie
Arrivée en fin de journee à Sao Tomé et hébergement à hotel miramar pestana, tres correct, nous avons découvert la capitale le lendemain en marchant en front de mer, et avons pris possession de notre véhicule 4x4 (2 nuits)
Nous sommes partis le lendemain vers le nord pour rejoindre l ecolodge mucumbli a névés, en visitant les roças bêla vista, agostinho neto et les plages du nord tamarindo, moropeixe, lagoa azul, déjeuner au restaurant Celva à Guadalupe, tres bién
À l ecolodge mucumbli, tenu par un italien, nous nous sommes beaucoup plus, et l'hôtel peut organiser pour vous des sorties avec guide local ( 2 nuits)
Nous avons fait la randonnée des tunnels, dans la forêt, traversée de 6tunnels qui sont des acqueducs, tres sympas mais nous avons été bién trempes par la pluie
Puis, route vers le Sud en repassant par Sao Tomé, stop à bouche de l'enfer et autres roças difficile à trouver car pas de panneaux indicatifs
1 nuit à Sao Jao De Angolares, une roça restaurée par un chef cuisinier, ne manquez pas de déjeuner à 13h le lunch dégustation pour 20 euros, un défilé de spécialités locales revisitées par le chef et sa brigade qui officient devant vous....
par contre, inutile de rester dormir dans cet endroit, nous étions hébergés dans le bâtiment au fond de la cour qui servait d hôpital autrefois, et les chambres très humides respirent la souffrance....on ne s y est pas senti très bien, salle de bain desuette
Le chef est plus fort en gastronomie qu en hôtellerie!!
Filez après le repas vers le Sud, la route devient difficile sur 20kms jusqu au bout, on ne peut pas rouler vite
nous avons passé 2nuits à praia inhame, jolis bungalows en bord de plage face à l île de rolas que nous avons visite le lendemain
À l hôtel, il y a bateau qui traverse pour 10€/personne et à l arrivée les locaux vous proposent de visiter l île, alors on y va mais le repas poisson grillé sur la plage est un peu l'arnaque, mais bon, nous espérons que l'argent laissé aidera une famille ou des enfants car ils n'ont pas grand chose....nous déjeunions et dînions sur place à praia inhame, bons repas mais personnel peu avenant, peu effort envers touristes
Remontée ensuite vers club Santana, tres bel endroit, retour à la civilisation pour finir le séjour avec visite à monte cafe inclus dans le séjour avec un guide local et balade à l'île Santana avec surprise à sensation....
Nous avons eu temps chaud, mer chaude, un peu pluie en fin de journée surtout dans le Sud beaucoup plus humide,
Nous avons eu mal à communiquer car le portugais est inconnu pour nous, donc nous ne nous sommes pas toujours sentis à l'aise dans certaines roças ou villages, je pense qu avec un guide, le contact est plus facile et l'accueil est meilleur,
il y a un guidé independant connu la bas, dont certaines personnes parlent sur les forums, il s appelé Adilson vilete, nous l'avons rencontré par hasard mais il n'était pas libre, il parle tres bién français et semble très compétent
Nous avions apporté des fournitures scolaires et vêtements, les mamans ont besoin de vêtements pour bébé, nous n'en avions pas prévu
Il y a des enfants partout, peu de personnes âgées, tres peu de touristes...
je conseille de réserver un guide qui a une voiture, ainsi vous profitez du paysage et découvrirez mieux les' roças car les routes principales sont bién bitumées mais il y a beaucoup de gens et d'enfants à pied le long des routes, le conducteur doit être très attentif et concentre au volant
Nous avons beaucoup aimé ce voyage sur 10 jours, aurions bien aimé découvrir Principe qui d après ce que nous a dit le directeur du club Santana qui est un français très sympa, est une île plus propre et mieux entretenue car Les sao Tomeens ne sont pas encore tes ecoresponsables et jettent détritus partout,
bon voyage à ceux qui partent prochainement
Bonjour,
Impossible sur un forum tel que celui ci ou sur Internet d'avoir des informations sur Sao Tome et Principe.
Je n'y crois pas, certains forumistes semblent y être allés alors un petit effort Mesdames, Messieurs pour la communauté.
Avec tous mes remerciements anticipés.
Impossible sur un forum tel que celui ci ou sur Internet d'avoir des informations sur Sao Tome et Principe.
Je n'y crois pas, certains forumistes semblent y être allés alors un petit effort Mesdames, Messieurs pour la communauté.
Avec tous mes remerciements anticipés.
bonjour, je suis a la recherche d'info sur sao-tomé, surtour pour ce qui est du couchage ainsi que le transport.
nous y serons ma femme et moi le 10 aout prochain. pour ceux qui connaissent, pouvez-vous m'indiquer des
pensions dans sao-tomé, surtout pas d'hotel.
peut- ont diner et coucher plus d'une nuit dans une roça?
quand aux transports, existe-il des bus ou taxis collectifs desservant le sud?
merci.
Nous sommes deux couples et cherchons un hebergement hors hotel si possible
typique, confortable et proche mer. avec restauration midi/soir egalement contact français sur place s'il y a ( avons eu echo qu'un français tenait un lodge!! comment le joindre ??) et location vehicule (4x4 ou autres)pour la période.( nous avons entendu qu'un belge le fesait)
attendons propositions ou informations sur cela.
amicalement
Alex et Marie pour contact : alexetmarie77220@laposte.net notre site : www.favieres-photos-nature.com
typique, confortable et proche mer. avec restauration midi/soir egalement contact français sur place s'il y a ( avons eu echo qu'un français tenait un lodge!! comment le joindre ??) et location vehicule (4x4 ou autres)pour la période.( nous avons entendu qu'un belge le fesait)
attendons propositions ou informations sur cela.
amicalement
Alex et Marie pour contact : alexetmarie77220@laposte.net notre site : www.favieres-photos-nature.com
Bonjour,
nous partons à Sao Tomé en août. Y'a-t'il des transports publics ? Des bus ou alors des taxis collectifs style aluguer/matutus ?
Merci !
Gugu
nous partons à Sao Tomé en août. Y'a-t'il des transports publics ? Des bus ou alors des taxis collectifs style aluguer/matutus ?
Merci !
Gugu
J'ai découvert récemment l'existence des iles de Sao Tomé et Principe et maintenant ça me fait réver. D'après ce que j'ai vu sur Sao Tomé on y trouve une végétation luxuriante, plantations de cafè et cacao, de belle plages, possibilité d'y voir des tortues ou des baleines suivant la saison. Quelqu'un y est-il déjà aller et peut-il m'en dire un peu plus. Les fonds marins sont-ils beaux, quelles sont les conditions d'hébergement et de déplacement... Je n'ai rien trouvé sur Principe, est-ce que ça veut dire qu'il n'y y à rien?
Merci d'avance pour vos infos.
Merci d'avance pour vos infos.
Bonjour à tous,
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
Bonjour,
Je reviens de sao tome, et je donne ici quelques indications pour les futurs visiteurs.
Je remercie Anacrouse qui m a donne beaucoup d indications sur ce forum.
Sur les facons de se deplacer, plusieurs choix et j ai rencontre des voyageurs utilisant ces diverses formules.
- Le guide-chauffeur : c est la formule que j ai prise..
C rst une solution pratique pour acceder a des lieux et beneficier d explications, tels des rocas de cafe ou de cacao, ou faire des rencontres et d avoir un interprete..
Et puis il nous a fait les reservatipns de logement dans la gamme de prix convenue.
Le cout etait de 80 € par jour, mais je crois savoir que les tarifs 2017 sont passe a 90..
Ca presente des inconvenients, tels que le choix des restos ppur le dejeuner..il nous amene la ou c est gratuit pour lui, et ou c est plus cher pour nous...donc pas possible de decider un petit picnic a base de choses achetees au marche par ex..
Je l avais reserve 10j, c est trop.. j avais l impression de journees peu remplies.. payees 80 €.ne pas depasser 7 a 8 j et continuer seuls par un sejour dans le sud par ex.
- la location de voiture.. solution souple, mais ca peut etre un peu galere pour se diriger.. mais les gens sont sympas et vous renseigneront..
Compter 45 a 70 € selon modele, mais 4x4 indispensable pour les nombreuses pistes.
- le taxi ponctuel:
On choisit les hebergements ou on reste 2 a 4 nuits selon, et on rayonne autour
A pied ou en taxi local qui peut etre collectif au prix derisoire.
Pour les distances entre hebergement, avec bagages on peut prendre un taxi privatif.
Je peux repondre a d autres questions..sur les choix d hebergementar ex.. Jippe
Je peux repondre a d autres questions..sur les choix d hebergementar ex.. Jippe
Bonjour,
Quand j'aurais fini avec ma passion pour Madagascar, j'aimerais bien partir vers le prochain pays tout en haut des destinations qui me fascinent et ce pays est Sao Tomé et Principe.
Je cherche des informations essentiellement sur les billets d’avion (compagnies qui desservent cette destination, vol direct ou ferry à partir du continent africain). Merci pour tout renseignement..
Quand j'aurais fini avec ma passion pour Madagascar, j'aimerais bien partir vers le prochain pays tout en haut des destinations qui me fascinent et ce pays est Sao Tomé et Principe.
Je cherche des informations essentiellement sur les billets d’avion (compagnies qui desservent cette destination, vol direct ou ferry à partir du continent africain). Merci pour tout renseignement..
J aimerai des renseignements sur l île de Principe (sao Tomé)
n'hésitez pas à partager votre expérience insulaire
merci
Daniel
n'hésitez pas à partager votre expérience insulaire
merci
Daniel
qui connait cette ile??????
on y parle le portuguais???la population est elle contente de voir arriver des etrangers ou pas trop?????? quelle est ses distances??? si vous y avez sejourné où vécu???je serai contente de vous lire merci aussi pensez vous qu en decembre soit une bonne epoque pour y aller????????????
on y parle le portuguais???la population est elle contente de voir arriver des etrangers ou pas trop?????? quelle est ses distances??? si vous y avez sejourné où vécu???je serai contente de vous lire merci aussi pensez vous qu en decembre soit une bonne epoque pour y aller????????????
Bonjour,
Nous sommes depuis 10 jours sur cette ile et par manque d'information s une semaine aurait été suffisante.
Il y a très peu de touristes, essentiellement des portugais et familles de coopérants.Pour se déplacer si vous prenez un taxi vous ne verrez rien de l île, mieux vaut louer une voiture. Nous avions un suzuki jimmy pour 40 euros par jour. Pas besoin de chauffeur, avec deux ou trois mots de portugais et le français on réussit à communiquer. Quant aux guides il y a toujours sur place quelqu'un pour vous expliquer ou montrer les curiosités locales...vous contribuerez a l'économie locale et non pas à celle des agences de voyages.
Il faut savoir que l'île étant petite vous n'avez pas besoin de déménager souvent. Nous avons logé au COCOA HOTEL pour 50 e la nuit etpdj. Le personnel parle francais et le patron donne de bons conseils.Dans le sud , la roca de sao jao de angolares est une bonne adresse.QUEL que soit l'endroit, il pleut tous les jours dans le sud. Pour info les bungalows praya Jale, ouvrent mi juillet.
Nous avons vu de jolis endroits, hélas il n'y a rien d éco touristique en dehors du business des lodges, tout autour les plages sont sales et la population n à aucune conscience environnementale! A mon avis le mucumbli est ce quil y a de mieux sur l île.
Ici tout va leve leve, les gens sont acceuillants mais le pays helas tombe en ruine...
Bonjour, nous rêvons depuis quelques années de visiter cette île qui nous paraît paradisaque. Cependant, nous ne savons pas quelles sont exactement les conditions sanitaires de ce pays.
Nous avons un bébé de 18 mois qui a déjà pas mal voyagé mais uniquement dans des villes européennes ou aux Etats-Unis donc nous nous demandons si Sao Tomé est une destination qui peut être envisagée ou si par contre c'est encore trop tôt ou trop dangereux pour un petit bambin...
De plus, sauriez-vous m'informer quels vaccins sont obligatoires et/ou recommandés pour cette destination.
Je vous remercie d'ors et déjà pour votre aide à tous...
Monica
De plus, sauriez-vous m'informer quels vaccins sont obligatoires et/ou recommandés pour cette destination.
Je vous remercie d'ors et déjà pour votre aide à tous...
Monica
nous cherchons désesperemment une carte precise de cette ile.
et de celle de Principe.
qui sait ou se procurer cela ?
remerciements
Bonjour à tous,
Après un voyage de 3 semaines sur la magnifique ile de Sao Tomé, voici les lieux que nous avons visités, des lieux incontournables à nos yeux. Bonne lecture!
https://www.selamat-jalan.com/2020/01/15/sao-tom%C3%A9-mes-incontournables/


Bonjour
Je vais passer 3 semaines à SAo Tome prochainement. Y a t’il des distilleries de rhum sur l’ile?
Et où peut non acheter du rhum local?
Cordialement
Paugam
j'ai l'habitude de voyager seule, est ce que cela pose un problème sur cette île, je ne connais rien de la bas, toutes infos seront les bienvenues.
bonjour,
nous allons en couple à Sao Tomé en septembre. Nous séjournerons 2 nuits à l'hotel Paria inhame. Nous voudrions aller dans la mangrove. Quelqu'un peut-il nous dire ou réserver cette excusion? à l'hotel ou à Porto alegre? Est-il possible de faire la mangrove et/ou un aller retour sur l'ile das rollas en un jour? (nous ne voulons pas séjourner au pestana mais s'il est possible de se promener et de repartir le même jour ça nous intéresserait)
Merci d'avance pour votre aide
Véronique
nous allons en couple à Sao Tomé en septembre. Nous séjournerons 2 nuits à l'hotel Paria inhame. Nous voudrions aller dans la mangrove. Quelqu'un peut-il nous dire ou réserver cette excusion? à l'hotel ou à Porto alegre? Est-il possible de faire la mangrove et/ou un aller retour sur l'ile das rollas en un jour? (nous ne voulons pas séjourner au pestana mais s'il est possible de se promener et de repartir le même jour ça nous intéresserait)
Merci d'avance pour votre aide
Véronique
Bonjour à tous
Nous envisageons éventuellement un voyage de 3 semaines (moins le temps de voyage) a Sao Tomé en décembre. On voyage en 'routard' soft.
Question: est il possible de faire le tour de logement en logement en 3 semaines ?
Merci J'aurai plein d'autres questions à suivre ........
Merci J'aurai plein d'autres questions à suivre ........
Bonjour
en arrivant par mes propres moyens, puis-je trouver la possibilité de faire des randonnées interessantes?
daniel
en arrivant par mes propres moyens, puis-je trouver la possibilité de faire des randonnées interessantes?
daniel
Bonjour,
je suis rentré depuis près d'un mois de São Tomé et Principe et je n'ai toujours pas trouvé le temps de partager sur VF.
J'ai voyagé léger , mon projet était de passer du temps à Principe ( la petite île ) plutôt qu'à São Tomé , alors je n'ai passé que 3 jours en début de séjour à Sao Tome , le temps de goupiller mon transport vers Principe et 3 jours en fin de séjour pour être sûr d'être sur la bonne île pour prendre mon vol retour.
Du coup, j'ai passé 15 jours à Principe !
3 semaines magnifiques .
J'ai quelques infos qui peuvent être utiles pour certains, surtout si vous voyagez " petit budget ", j'étais dans un petit hôtel à São Tomé et 15 jours de camping à Principe .
Plus de détails dans un prochain post
J'ai quelques infos qui peuvent être utiles pour certains, surtout si vous voyagez " petit budget ", j'étais dans un petit hôtel à São Tomé et 15 jours de camping à Principe .
Plus de détails dans un prochain post
Bonjour a tous et toutes,
De retour de Sao Tomé ou nous avons passé 3 semaines, voila les infos que nous pouvons partager avec vous. Cela ne concerne que l'ile de Sao Tomé car nous n'avons pas été a Principe.
Les formalités et infos pratiques (climat, devise, visa etc...): http://chockdee-blog.net/guide-sao-tome-principe/
Petit tour sur les logements sur l'ile: http://chockdee-blog.net/hebergement-sao-tome/
Le trek du Pic de Sao Tomé: http://chockdee-blog.net/pic-de-sao-tome/
Et si vous allez a Sao Tomé, n'hésitez pas a contacter l'ONG MARAPA qui s'occupe de la protection des tortues et des baleines: http://chockdee-blog.net/tortues-marines-saotome/
Voila j'espere que ces quelques infos a jour de janvier 2013 pourront vous aidez a organiser votre voyage sur cette ile magnifique! :)
Et si vous allez a Sao Tomé, n'hésitez pas a contacter l'ONG MARAPA qui s'occupe de la protection des tortues et des baleines: http://chockdee-blog.net/tortues-marines-saotome/
Voila j'espere que ces quelques infos a jour de janvier 2013 pourront vous aidez a organiser votre voyage sur cette ile magnifique! :)
Bonjour,
Si vous avez consultez les carnets de voyage sur cette destination , vous avez vu que je me fais l'intermédiaire depuis 2 ans pour envoyer les livres de Jacques : Sao Tomé trekking et Partagez Sao Tomé, vivez leve leve. Les 2 sont épuisés mais sont en réécriture, parution prévue début avril. Pour le moment, voici ci-dessous les infos que Jacques met à votre disposition. Laurence
Un site internet intitulé saotome-principe-trekking.com qui fournit des informations détaillées sur les parcours de randonnées possibles. La plupart des parcours décrits ne sont d’ailleurs pas exactement du trekking (sauf deux ou trois), mais de simples randonnées, faisables dans la journée, de difficulté variable (de la promenade familiale à la randonnée sportive). Ce site sera utile à tous ceux qui veulent se rendre à Sao Tomé, même ceux qui n’y vont pas particulièrement pour y faire de la randonnée à pied. En effet, outre les descriptions de parcours, on y trouve des informations exhaustives sur les possibilités d’hébergement dans l’île principale en dehors de la capitale, avec les coordonnées de la plupart d’entre elles, ce qui permet de s’affranchir de l’intermédiaire des plateformes de réservation, et donc de bénéficier de prix plus avantageux. Autres renseignements intéressants sur la gastronomie locale et les restaurants, sur les transports, sur le climat, sur la façon de prévoir son budget de séjour…
Si vous avez consultez les carnets de voyage sur cette destination , vous avez vu que je me fais l'intermédiaire depuis 2 ans pour envoyer les livres de Jacques : Sao Tomé trekking et Partagez Sao Tomé, vivez leve leve. Les 2 sont épuisés mais sont en réécriture, parution prévue début avril. Pour le moment, voici ci-dessous les infos que Jacques met à votre disposition. Laurence
Un site internet intitulé saotome-principe-trekking.com qui fournit des informations détaillées sur les parcours de randonnées possibles. La plupart des parcours décrits ne sont d’ailleurs pas exactement du trekking (sauf deux ou trois), mais de simples randonnées, faisables dans la journée, de difficulté variable (de la promenade familiale à la randonnée sportive). Ce site sera utile à tous ceux qui veulent se rendre à Sao Tomé, même ceux qui n’y vont pas particulièrement pour y faire de la randonnée à pied. En effet, outre les descriptions de parcours, on y trouve des informations exhaustives sur les possibilités d’hébergement dans l’île principale en dehors de la capitale, avec les coordonnées de la plupart d’entre elles, ce qui permet de s’affranchir de l’intermédiaire des plateformes de réservation, et donc de bénéficier de prix plus avantageux. Autres renseignements intéressants sur la gastronomie locale et les restaurants, sur les transports, sur le climat, sur la façon de prévoir son budget de séjour…
Bonjour
Nous partons 2 semaines en septembre prochain à sainte tome
Aussi pouvez vous nous indiquer un bon loueur de voiture fiable
Ensuite est il vrai que la compagnie tap est moyenne et qu’il n’y a pas d’ecran Dans les avions nous partons de Marseille avec pause d’une nuit à Lisbonne
Dernière question un bon guide parlant français pour les treks sur l’ile?
Merci






