Bonjour à tous,
Après un peu plus de 2 ans et demi d'absence, j'envisage de repartir au Mali, à Ségou d'ici la fin de l'année 2013, probablement entre le 15 nov et le 15 déc environ. Je suis déjà allé au Mali à 5 reprises depuis 2007, dont un long séjour de 10 mois et demi entre juillet 2010 et mai 2011. Ma femme, Malienne, vis toujours au Mali dans sa famille à Ségou.
J'ai de nombreux contacts amis et belle-famille entre Bko et Ségou. Je suis Français, j'ai 24 ans. J'aimerais toutefois avoir des témoignages de Français ayant séjourné ou séjournant actuellement au Mali au niveau sécuritaire principalement. Je ne me fais pas trop de soucis, mais se serais plus pour rassurer la famille ici en France.
D'avance merci.
Bien cordialement
http://www.leparisien.fr/international/mali-deux-geologues-francais-enleves-dans-le-nord-du-pays-24-11-2011-1736644.php
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza. On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza. On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
Bonjour,
Je dois me rendre bientôt à Bamako pour 2 semaines, en séjour chez l'habitant, je voulais connaître les conditions de sécurité sur place, au regard des derniers rebondissements internationaux et des alertes du gouvernement français pour 40 pays. J'ai lu que la situation dans la capitale était calme, est-ce toujours vrai selon vous ou me déconseillez-vous d'y aller ?
En vous remerciant.
René
Bonjour à tous!
On entend tous les sons de cloches possibles sur la sécurité au Mali... Nous prévoyons d'aller au pays dogon fin octobre pour un projet de développement et j'aimerais avoir les avis de personnes qui s'y seraient récemment rendues??
Est-il plus rassurant d'aller au pays Dogon en arrivant de Ouaga afin d'éviter trop de route au mali??
J'avoue que je suis très partagée entre l'envie d'y aller et les alertes (très alarmistes) du MAE. A t-on des infos récentes sur l'activité d'AQMI au Mali?? Il parait que de nombreux militaires sont déployés en ce moment....
Merci pour vos témoignages et vos avis!
On entend tous les sons de cloches possibles sur la sécurité au Mali... Nous prévoyons d'aller au pays dogon fin octobre pour un projet de développement et j'aimerais avoir les avis de personnes qui s'y seraient récemment rendues??
Est-il plus rassurant d'aller au pays Dogon en arrivant de Ouaga afin d'éviter trop de route au mali??
J'avoue que je suis très partagée entre l'envie d'y aller et les alertes (très alarmistes) du MAE. A t-on des infos récentes sur l'activité d'AQMI au Mali?? Il parait que de nombreux militaires sont déployés en ce moment....
Merci pour vos témoignages et vos avis!
Bonjour, je dois me rendre en Côte d'Ivoire par la route et traverser le Mali de Nioro vers Zegoua en passant par Bamako. Ce trajet pose t'il de gros problèmes de sécurité en ce moment?
Merci, Terminal.🤪
Malheureusement ce qui ne devait pas arriver arriva.
Une attaque dans le sud Mali à qq kilomètres de la frontière ivoirienne et à un jet de pierres de Sikasso. Misseni en fait.
Cela fait suite à pas mal d'incidents et d'attaques dans le sud ouest et le centre du Mali, dont la dernière, une incursion d'une bande armée à Guiré il y a 7 jours.
Défaits au Nord, les djihadistes et bandits de ttes espèces attaquent désormais rapidement, à coup sûr en décalant aussitôt et ce, jusqu'à tout au sud. Probablement pour montrer leur capacité de déplacement quasi sans limites désormais et pour insinuer l'idée qu'on est nulle part en sécurité au Mali.
Tellement triste pour le pays et les maliens.
Une attaque dans le sud Mali à qq kilomètres de la frontière ivoirienne et à un jet de pierres de Sikasso. Misseni en fait.
Cela fait suite à pas mal d'incidents et d'attaques dans le sud ouest et le centre du Mali, dont la dernière, une incursion d'une bande armée à Guiré il y a 7 jours.
Défaits au Nord, les djihadistes et bandits de ttes espèces attaquent désormais rapidement, à coup sûr en décalant aussitôt et ce, jusqu'à tout au sud. Probablement pour montrer leur capacité de déplacement quasi sans limites désormais et pour insinuer l'idée qu'on est nulle part en sécurité au Mali.
Tellement triste pour le pays et les maliens.
Bonjour,
Je pars avec un ami au burkina faso.
Et nous souhaitons y aller en covoiturage.
On va faire l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, le Mali et enfin le Burkina.
Mais au vu de l'instabilité de ces régions, nous avons de plus en plus de doute ...
J'ai été sur le site du gouvernement et de la diplomatie et j'avoue que ça fait un peu peur ... Ensuite je pense qu'ils en rajoutent un peu pour nous dissuader de faire des trucs mais bon ...
J'ai été sur le site de papyetmamyenvoyage et je n'ai pas eu l'impression qu'ils avaient eu des problèmes de sécurité.
Aussi être avec un personne que l'on ne connaît pas, c'est un risque supplémentaire je trouve.
Est-ce que vous pensez que cette expédition présente un réel risque pour nos personnes ou bien c'est juste de la paranoïa ?
Est-ce que vous pensez que cette expédition présente un réel risque pour nos personnes ou bien c'est juste de la paranoïa ?
bonjour, je souhaiterais avoir un ou des temoignages récents sur le trajet en bus (TCV) de bamako à Bobo, sécurité? racket?..
merci d'avance!
Devant bientôt partir pour Bamako (MALI) j'aurais voulu savoir l'état du tronçon de route entre Gogui (Frontière de sortie du MALI) et Aïoun el Atrous (Mauritanie).
Je suis passée en avril 2017 pour rentrer en France et la route était complètement défoncée il y a environ 190 KMS.
D'autre part, je compte partir au MALI entre le 15 octobre et le 15 novembre 2017, alors s'il y a une personne devant se rendre à ces dates pourquoi ne pas envisager de partir ensemble.
Bonjour,
Je dois me rendre fin novembre à Boussoum près de Tougan vers la frontière du Mali ; en zone rouge actuellement ! Je me fais un peu de soucis pour la sécurité dans cette région. Quelqu'un peut il me dire si c'est vraiment risqué actuellement de ce rendre dans cette petite agglomération de brousse.
Merci pour vos conseils
Betty
Vous êtes en séjour à Bamako et/ou dans une autre région du Mali, j'apprécierais recevoir vos ressentis (ambiance), répercussions sur la population en lien avec les élections prochaines, la sécurité pour les étrangers, etc. Merci !😉
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal.
ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
Bonjour,
enlèvement annoncé d'un europeen sur la route pour le Mali à Didieni hier soir. avez vs des infos sur place?
Jef
enlèvement annoncé d'un europeen sur la route pour le Mali à Didieni hier soir. avez vs des infos sur place?
Jef
Bonjour tout le monde.
Je suis prèt à faire mon premier voyage en auto de l'Italie au Mali.Je sais comment arriver à Tanger, et après le reste est à decouvrir.Y'a -t'il quelqu'un pour m'aider à mieux m'informer? J'aimerai eviter de passer par le Senegal.La securité sur la dite Route de l'espoir?L'etat des routes?2012
Merci.
Peut-on toujours prendre son visa à la frontière pour entrer au Mali, ou faut-il prévoir de le prendre a l'ambassade à Nouakchott ? Qu'en est-il de la sécurité sur le trajet, depuis Nioro, jusqu'à la frontière Burkina via Bamako, Ségou? Papy toujours bien documenté à peut-être des infos à ce sujet ? merci d'avance pour les réponses.
En lisant la presse ce matin j'ai constaté que ce nombreuses attaques sur des soldats et gendarme Malien ont eu lieu dans le nord du pays, dans une zone qui va de Tombouctou vers le nord.
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
Bonjour à tous,
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
comme tous les ans à cette période, je pars pour un mois au Mali suivre les projets d'aide au développement du village de Gouéné (sud du Mali) que mènent notre association bénévole. Qu'ai je pu voir de la sécurité et de l'état du tourisme dans le pays ? Durant la première quinzaine, je suis resté au Mali, principalement dans la région de Sikasso. Aucun changement apparent. Il n'y avait pas de contrôle de police avant. Il n'y en a toujours pas. Ce secteur était calme et l'est resté. Un couple d'amis qui découvrait l'Afrique m'accompagnait. Je les ai emmené avec mon 4x4 à Ségou, puis à Djénné par Massina. Très peu de touristes dans ces deux villes et aucun Français. La majorité des rares touristes présents étaient européens et japonais. Peu de présence policière. La menace terroriste se fait peu sentir ici. A Djénné, nous avons fait étape au campement Chez Baba, situé en pleine ville. Il était désert. Pas un touriste. Je connais bien Baba car je me suis arrêté chez lui plusieurs fois ces dernières années et à chaque fois c'était presque plein. J'ai demandé à Baba s'il avait toujours son Patrol (le même que le mien). Son établissement étant vide depuis longtemps et le privant de ses revenus, il a été obligé de le vendre. Le personnel est toujours là, mais n'est pas ou peu payé. J'ai laissé là mes amis qui retournaient sur Bamako et j'ai pris la direction du Burkina par Mopti, Bankass et Ouhaiguouya. Arrêt à Ouaga pour faire refaire nos visas (l'employé du consulat à Paris s'était planté en inscrivant l'année sur les dates de validité des visas : pensez toujours à vérifier ce genre de détails avant de partir !). Ensuite, direction le Bénin et la réserve de la Pendjari. Sur VF, plusieurs personnes m'en avaient dit beaucoup de bien (merci à eux et à leurs indications). Effectivement, en deux jours, nous avons vu quantité d'animaux sauvages (lions, éléphants, buffles, antilopes et bien d'autres). Le soir, au campement, nous avons discuté avec des coopérants italiens qui vivent à Niamey, au Niger. Ils nous ont clairement dit que dans ce pays la menace terroriste est très présente. Lui est géologue pour une compagnie minière et ne part en mission qu'accompagné d'une très forte escorte policière et militaire. Quand à leur chauffeur, un nigérien, il n'ose plus s'aventurer très loin de la capitale. De toutes façons, certaines parties du pays ne sont accessibles qu'avec autorisation des autorités, même pour les locaux. Quand au désert, les rébellions successives l'ont tellement truffé de mines que les rebelles sautent eux-mêmes dessus, car ils ne savent plus où elles sont. Entre les mines anti-personnelles et les mines d'uranium, quel tristesse pour la population. Quand, à moi qui rêvait d'aller traîner mes roues dans le Ténéré.. Après la réserve, nous sommes allés nous poser quelques jours chez un couple d'amis coopérants français à Kandi, au nord du Bénin. Lui aussi fait de l'aide au développement, mais en professionnel. Leur secteur est calme, le Bénin n'a pas eu a subir d'attentats ni d'enlèvement d'occidentaux. Le Burkina que nous avons traversé pour rentrer sur Bamako nous a paru aussi assez calme. Une baisse de la fréquentation touristique tout de même. Qui, selon certains, serait due aux débuts d'émeute de l'an passé. Bobodiolasso est une ville qui bouge bien la nuit. Pas mal de bonne musique dans les maquis de la ville. Aux alentours, la cascade et les dômes de Banfora, puis les pics de Sindou sont des endroits magnifiques.
En conclusion, durant ce périple, nous n'avons perçu aucune tension ni menace qui auraient pu nous mettre en péril. Si vous avez des projets de voyage au Mali, partez sans crainte ni hésitation !
Ph.
pour préparer mon voyage dont le point de départ sera Saint Louis du Sénégal pour remonter le fleuve jusqu'au mali et de la suivre le court du fleuve Niger jusqu’à Moptie ou Gao ton qu'il y a assez de sécurité pour circulé librement et sans contrainte .je pense faire le voyage avec les moyens de transport locaux par petite étape en fonction des points d’intérêts rencontrés (taxi brousse, sotrama , pirogue , vélo , a pied ). mais questions combien de temps faut il prévoir ? _quel équipements ? _quel précaution prendre _ et cela coutera combien (un ordre d’idée a la louche) par exemple: déplacement en pinasse de X kilomètre... ou de tel point a tel autre . au niveau hébergement j'ai des gouts modeste .et je suis preneur de tout renseignements et conseil .je vous remercie d’avance.
Bonjour,
Je reviens sur ce forum pour prendre des nouvelles de la route de l'espoir, car nous souhaitons l'emprunter pour rejoindre Ouagadougou par le Maroc. Cette route est elle toujours praticable malgré les mises en garde des ambassades? Avez vous des retours d'expérience récents? N'est il pas plus prudent de rejoindre le Mali par le Sénégal? Qu'en est il de la situation actuelle au Mali?
Merci d'avance de vos réponses
Arnaud
Je reviens sur ce forum pour prendre des nouvelles de la route de l'espoir, car nous souhaitons l'emprunter pour rejoindre Ouagadougou par le Maroc. Cette route est elle toujours praticable malgré les mises en garde des ambassades? Avez vous des retours d'expérience récents? N'est il pas plus prudent de rejoindre le Mali par le Sénégal? Qu'en est il de la situation actuelle au Mali?
Merci d'avance de vos réponses
Arnaud
Bonjour à tous,
Je suis actuellement coopérante volontaire au Bénin, je songe à prendre des vacances au Mali en octobre (vol Cotonou-Bamako, bus jusqu'à Ségou, bateau jusqu'à Tombouctou). Je sais qu'il y a eu des troubles majeurs dans le nord, particulièrement à Gao et à Tombouctou, mais les choses semblent s'être calmées. Avec les élections, il y a même un surcroît de mesures de sécurité.
Quelqu'un peut-il me dire si c'est vraiment folie de vouloir s'y rendre? Quelqu'un qui est sur place, disons? Parce que, si l'on croyait toujours les journaux et les ministères des affaires étrangères occidentaux, on n'irait jamais nulle part...😛
Mésange
Quelqu'un peut-il me dire si c'est vraiment folie de vouloir s'y rendre? Quelqu'un qui est sur place, disons? Parce que, si l'on croyait toujours les journaux et les ministères des affaires étrangères occidentaux, on n'irait jamais nulle part...😛
Mésange
Bonjour,
Je vais au Mali par la route cet été avec un camion benne, ce sera la première fois que j'irai au Mali par la route donc j'ai quelques questions pratiques. Est ce vous avez une idée de budget? Si je remplis la benne de matériel (mobilier de maison, vêtements...) je vais devoir payer une sacrée somme au niveau de la douane? Je pars en camion pour pouvoir en profiter pour amener pas mal d'affaire en vue d'un déménagement au Mali mais ça vaut peut-être pas la peine financièrement s'il faut payer des prix de douanes élevés! Merci d'avance pour vos réponses! h
Je vais au Mali par la route cet été avec un camion benne, ce sera la première fois que j'irai au Mali par la route donc j'ai quelques questions pratiques. Est ce vous avez une idée de budget? Si je remplis la benne de matériel (mobilier de maison, vêtements...) je vais devoir payer une sacrée somme au niveau de la douane? Je pars en camion pour pouvoir en profiter pour amener pas mal d'affaire en vue d'un déménagement au Mali mais ça vaut peut-être pas la peine financièrement s'il faut payer des prix de douanes élevés! Merci d'avance pour vos réponses! h
Bonjour à tous
Je projette de me rendre prochainement à Bamako et Ségou au Mali en voiture. Y a-t-il actuellement un forumiste qui s'y trouve.
J'aimerais connaitre l'ambiance générale, savoir si le risque est toujours bien présent.
Merci et bonne journée.
comment envoyer des colis de la france au mali pas cher
Bonjour à tous,
Voila, nous partons début décembre avec un ami, pour un séjour de 2 mois. Nous souhaitons parcourir le pays en sac a dos, et éviter au maximum les hôtels, (nous aurons une tente) afin de faire un voyage au plus proche de la population... Sur notre parcours, nous voulons également apporter notre aide dans n'importe quel secteur qu'il soit, afin de partager au maximum. Dans les grandes lignes de n'autre voyage, arrivée a Bamako, nous voulons monter au sud jusqu'à Tombouctou, et redescendre par le pays Dogon. Mais se sont les grandes lignes, car nous ne savons pas où les rencontres peuvent nous mener...🙂
Donc avez vous des contacts, avec des assos sur notre parcours?
Et ma deuxième questions, y a t'il des "zones à risques", car on entend tellement de chose, qu'on ne sait plus quoi croire...
Merci pour vos réponses🙂
Voila, nous partons début décembre avec un ami, pour un séjour de 2 mois. Nous souhaitons parcourir le pays en sac a dos, et éviter au maximum les hôtels, (nous aurons une tente) afin de faire un voyage au plus proche de la population... Sur notre parcours, nous voulons également apporter notre aide dans n'importe quel secteur qu'il soit, afin de partager au maximum. Dans les grandes lignes de n'autre voyage, arrivée a Bamako, nous voulons monter au sud jusqu'à Tombouctou, et redescendre par le pays Dogon. Mais se sont les grandes lignes, car nous ne savons pas où les rencontres peuvent nous mener...🙂
Donc avez vous des contacts, avec des assos sur notre parcours?
Et ma deuxième questions, y a t'il des "zones à risques", car on entend tellement de chose, qu'on ne sait plus quoi croire...
Merci pour vos réponses🙂
Un effort conjoint
Le 11 août 2020, l’Organisation des Nations Unies pour l’Education la Science et la Culture (UNESCO) a annoncé le lancement d’un projet de réhabilitation du patrimoine culturel et architectural de Bandiagara, ville historique, considérée comme la capitale du « Pays Dogon », et en partie détruite par le conflit qui fait rage dans le centre du Mali.
L’organisation onusienne précise dans un communiqué publié sur son site qu’elle « soutiendra la cohésion sociale et la résilience des communautés souffrant d’années de conflit armé dans le centre du Mali ». Elle souligne, en outre que ce soutien se fera « dans le cadre d’un nouveau projet majeur, rendu possible grâce à un financement d’un million de dollars US de l'Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones de conflit (ALIPH) ». Le projet apportera un soutien essentiel à la réhabilitation du bien du patrimoine mondial « Falaise de Bandiagara (Pays des Dogons) », qui abrite 289 villages répartis sur 400 000 hectares dans la région de Mopti. « La culture n’est pas seulement trop souvent victime de conflits armés prolongés, elle est aussi une source essentielle de résilience et un fondement important pour la construction de la paix » a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, citée dans le communiqué.
A travers ce nouveau projet, en collaboration avec les autorités maliennes, et financé par l’ALIPH, nous visons à placer la culture au cœur des efforts pour soutenir les communautés qui font de cette région leur foyer, a ajouté la même source. Ce projet de trois ans à Bandiagara vise à réhabiliter le patrimoine architectural endommagé, notamment les logements, les greniers et les sites consacrés à la culture traditionnelle, ainsi qu’à rétablir la production d’objets culturels et la sauvegarde des objets de cérémonies dans une collection commémorative, précise encore l'UNESCO. De par la réhabilitation et la sauvegarde des pratiques culturelles de la région (rites funéraires, danses masquées, …), le projet contribuera à renforcer le tissu social et la paix entre les communautés du Pays Dogon, note encore l'agence onusienne, ajoutant que les activités génératrices de revenus pour les femmes, sont au cœur de ce projet, qui vise à promouvoir la réconciliation entre les communautés et à favoriser la protection du patrimoine dans le contexte difficile de la pandémie du COVID 19.
En 2012, le Mali est devenu l'épicentre d'une crise politique et de sécurité de grande ampleur, provoquée par l'arrivée de groupes armés dans les régions du nord et du centre du pays. Outre le fait de causer des victimes civiles et de créer de l'insécurité, la crise a provoqué la destruction totale ou partielle de près de 30 villages, situés pour moitié dans les limites du bien du patrimoine mondial de la falaise de Bandiagara (Pays Dogon).
Les experts de l'UNESCO travailleront en étroite collaboration avec une équipe d'experts maliens du ministère de la Culture, de la Direction nationale du patrimoine culturel (DNPC), de la Mission culturelle de Bandiagara (BCM) et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), ainsi qu'avec les communautés locales, précise le communiqué, soulignant que l'intervention à Bandiagara s'appuie sur les initiatives de réhabilitation de l'UNESCO au Mali, actives depuis 2012, et sur le travail d'évaluation et de médiation effectué en 2019 pour donner suite à la spirale de violence intercommunautaire à Bandiagara.
La falaise de Bandiagara est un vaste paysage culturel couvrant 400 000 hectares dispersés dans trois régions naturelles : le plateau de grès, l'escarpement, et les plaines. Les communautés entretiennent une relation très étroite avec leur environnement, qui s'exprime par des rituels et des traditions sacrés. Le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1989.
Hery
https://www.voaafrique.com/a/l-unesco-a-annonc%C3%A9-la-r%C3%A9habilitation-du-site-de-la-falaise-de-bandiagara-/5531116.html
Le 11 août 2020, l’Organisation des Nations Unies pour l’Education la Science et la Culture (UNESCO) a annoncé le lancement d’un projet de réhabilitation du patrimoine culturel et architectural de Bandiagara, ville historique, considérée comme la capitale du « Pays Dogon », et en partie détruite par le conflit qui fait rage dans le centre du Mali.
L’organisation onusienne précise dans un communiqué publié sur son site qu’elle « soutiendra la cohésion sociale et la résilience des communautés souffrant d’années de conflit armé dans le centre du Mali ». Elle souligne, en outre que ce soutien se fera « dans le cadre d’un nouveau projet majeur, rendu possible grâce à un financement d’un million de dollars US de l'Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones de conflit (ALIPH) ». Le projet apportera un soutien essentiel à la réhabilitation du bien du patrimoine mondial « Falaise de Bandiagara (Pays des Dogons) », qui abrite 289 villages répartis sur 400 000 hectares dans la région de Mopti. « La culture n’est pas seulement trop souvent victime de conflits armés prolongés, elle est aussi une source essentielle de résilience et un fondement important pour la construction de la paix » a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, citée dans le communiqué.
A travers ce nouveau projet, en collaboration avec les autorités maliennes, et financé par l’ALIPH, nous visons à placer la culture au cœur des efforts pour soutenir les communautés qui font de cette région leur foyer, a ajouté la même source. Ce projet de trois ans à Bandiagara vise à réhabiliter le patrimoine architectural endommagé, notamment les logements, les greniers et les sites consacrés à la culture traditionnelle, ainsi qu’à rétablir la production d’objets culturels et la sauvegarde des objets de cérémonies dans une collection commémorative, précise encore l'UNESCO. De par la réhabilitation et la sauvegarde des pratiques culturelles de la région (rites funéraires, danses masquées, …), le projet contribuera à renforcer le tissu social et la paix entre les communautés du Pays Dogon, note encore l'agence onusienne, ajoutant que les activités génératrices de revenus pour les femmes, sont au cœur de ce projet, qui vise à promouvoir la réconciliation entre les communautés et à favoriser la protection du patrimoine dans le contexte difficile de la pandémie du COVID 19.
En 2012, le Mali est devenu l'épicentre d'une crise politique et de sécurité de grande ampleur, provoquée par l'arrivée de groupes armés dans les régions du nord et du centre du pays. Outre le fait de causer des victimes civiles et de créer de l'insécurité, la crise a provoqué la destruction totale ou partielle de près de 30 villages, situés pour moitié dans les limites du bien du patrimoine mondial de la falaise de Bandiagara (Pays Dogon).
Les experts de l'UNESCO travailleront en étroite collaboration avec une équipe d'experts maliens du ministère de la Culture, de la Direction nationale du patrimoine culturel (DNPC), de la Mission culturelle de Bandiagara (BCM) et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), ainsi qu'avec les communautés locales, précise le communiqué, soulignant que l'intervention à Bandiagara s'appuie sur les initiatives de réhabilitation de l'UNESCO au Mali, actives depuis 2012, et sur le travail d'évaluation et de médiation effectué en 2019 pour donner suite à la spirale de violence intercommunautaire à Bandiagara.
La falaise de Bandiagara est un vaste paysage culturel couvrant 400 000 hectares dispersés dans trois régions naturelles : le plateau de grès, l'escarpement, et les plaines. Les communautés entretiennent une relation très étroite avec leur environnement, qui s'exprime par des rituels et des traditions sacrés. Le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1989.
Hery
https://www.voaafrique.com/a/l-unesco-a-annonc%C3%A9-la-r%C3%A9habilitation-du-site-de-la-falaise-de-bandiagara-/5531116.html
A FRANCIA, CHANTAL, GABY, et tous les autres
Effectivement, à moi aussi, l'Afrique me manque, alors en février, retour au Mali, mon pays d'adoption.
Ouah! super aéroport a Bamako, les travaux sont pratiquement terminés. En passant au scanner avant de sortir, un douanier m'interpelle pour me demander ce que sont ces 2 tubes métalliques dans mes bagages, je lui indique que ce sont des amortisseurs pour ma voiture, et lui présente la facture, très courtois, il me souhaite un bon séjour. La route Bamako Ségou se fait en moins de 3 heures, le goudron est tout neuf; sur la route de Ségou, je me fais arrêter par un gendarme, ma carte grise est périmée, il faut la renouveler tous les 5 ans !!, le gendarme me demande de faire le nécessaire et lui aussi me souhaite bon séjour pas de demande de bakchich, a priori comme annoncé précédemment, moins de corruption.
Comme d'habitude mon séjour est formidable, je retrouve ma famille et tous mes amis .
Deux amies françaises qui, elles, sont allées, dans le cadre d'une de nos associations, au Pays Dogon, à partir de Ségou, la route... est comme d'hab, et elles sont atterrées de la misère ambiante, plus personne, si bien qu'a Songha on n'a que du pain et du miel a leur offrir pour tout repas, à Amani, ou nous participons a la scolarité des élèves, c'est la joie, elles auront même droit a un spectacle de masques rien que pour elles.
Décembre, je reviens au Mali, les installations de l'aéroport ont été complétées, comme aux USA, prise des empreintes digitales de vos 10 doigts, et photo. Une fois encore j'ai dans mes bagages des pièces de rechange pour mon véhicule et diverses choses pour ma famille, le porteur me conseille de passer a un douanier de ses relations, et moyennant un petit bakchich, je sortirai sans encombres; je refuse et passe par le circuit normal, et la, aucun problème ni mon radiateur ni mon Nutella ni mes autres cadeaux n'interpellent le douanier.
Bamako, ou je reste un minimum de temps, juste pour quelques courses et la révision de mon véhicule, est toujours aussi encombrée, 3/4 d'heure pour aller de Faladié au supermarché le plus proche. Puis je repars à Ségou, route encore en très bon état, 2 voitures, une dans le fossé et l'autre sur le toit, sur la route, je remarque qu'il n'y a presque plus de vieux bus brinquebalants, mais des autocars flambant neuf, qui, a mon avis, roulent trop vite.
SEGOU, tout le monde est content de me retrouver, ma famille, mes amis, même mes chiens.
De nombreux changements à Ségou, de nombreuses pistes ont été goudronnées, un échangeur de contournement est installé vers les pompiers, 1 grand supermarché est en construction, de nouveaux quartiers sortent de terre, un nouveau marché est presque fini, avec des stands carrelés pour les bouchers et poissonniers, cependant les petits commerçants sont dans l’expectative, ne connaissant ni les conditions ni le prix d'obtention des emplacements. La ville est en pleine extension grâce ou à cause de la nouvelle route, car le prix des terrains a explosé et les habitants ne peuvent plus acheter, seuls les Bamakois peuvent encore investir.
Je m'étonne aussi de ne plus voir les vieux taxis jaunes, ils ont été remplacés, par des taxis collectifs rouge ou bleu, électriques... si! si! inconvénient on ne les entend pas arriver et bon nombre de gens se font des frayeurs.
je constate aussi, que la promesse de " plus de poches plastic" n'a pas été tenue, a priori la population est contre, j'aurai d'ailleurs de grands palabres avec les commerçants et les clients qui se demandent comment, nous, on peut faire!!!
Bien sûr, toujours pas de touristes, mais comme je l'avais dit lors d'un précédent voyage, les gens se sont ré organisés. 2 petites usines, sucre et farine ont été crées, je ne sais pas qui les gère, mais si c'est comme a la Comatex, les salaires, d'après mon fils adoptif, n'assurent même pas les condiments pour la famille.
Par contre, les aides pour la formation d'apprentis, se sont perdues en route...
En revanche, l'agriculture s'est encore d��veloppée le long du fleuve, et vers la " plage" un champs de plus d'un hectare est consacré a la culture de pommes de terre .
Sur le fleuve, il y a aussi 2 bassins de pisciculture.
Comme d'hab, tous mes amis viennent me voir et on refait le monde autour du thé traditionnel avec arachides, on parle du bon vieux temps ou les touristes affluaient, et ou tous les artisans gagnaient correctement leur vie.
Un ami Touareg, qui est retourné dans la brousse de Gossi prend le bus pour venir me rendre visite, le bus étant "gâté" il mettra plus de 2 jours et arrive avec des dattes et de petits objets en cuir, pour me faire plaisir, c'est ça Le mali, ils n'ont rien mais...Un autre ami, qui s'est reconverti dans les moissons, passe presque une journée sur le fleuve pour venir me voir, échanger, et prendre un repas avec moi. c'est encore ça, l'Afrique et c'est pour ça qu'on l'aime.
Chaque jour, d'anciens amis viennent me rencontrer, il fat dire que le " téléphone arabe" fonctionne parfaitement, et si on me voit passer en voiture, alors c'est la poursuite avec les mobylettes...
Des gens que je ne connais pas, me hèlent à bord de leur charrette, il est vrai que lorsque j'habitai à Ségou, je pourchassais les charretiers qui maltraitaient leur âne.
Par contre, au niveau sécurité, je pense que ça ne s'est pas amélioré; un militaire français rencontré dans l'avion me dit qu'ils craignent les enlèvements; d'ailleurs des africains qui installaient la fibre optique ont été enlevés, plus au Nord, a priori ils auraient été libérés moyennant rançon des familles, sauf que... les chrétiens ( Burkinabés, Ivoiriens, ) qui ne connaissaient pas le Coran, ont été gardés, à priori jusqu’à ce qu'ils puissent réciter des sourates...!
Des amis de Niono, environ 80 kms de chez moi, souhaitaient m'inviter, mais mon fils et mon compagnon Touareg m'ont dissuadé de m'y rendre. Il y aurait un couvre feu a partir de 18 heures, pour les mobylettes, car des rebelles armés s'introduiraient dans la ville avec ce moyen de locomotion.
Voila! 20 jours, ça passe trop vite, et je dois, au grand regret de toute la famille, même mes 2 chiens, tirent sur mes sacs pour que ne ne les chargent pas dans la voiture, lol! prendre le chemin du retour.
A l'entrée de Bamako, vers 18 heures, la pollution enveloppe la ville, plus d'une heure pour aller de la Tour d'Afrique au petit hôtel de Faladié, dans un nuage à couper au couteau.
Retour a l'aéroport, ou la sécurité est primordiale, tout le long de la route des "check points", avec des militaires qui fouillent les voitures.
Çà y est, au revoir Mali, mais je reviendrai bientôt.
Excusez moi pour la longueur du texte, mais je voulais faire partager mon expérience, a ceux qui sont intéressés.
Colette
Bonjour,
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
bonjour,
question toute simple... que faire en cas de panne de véhicule en plein nulle part ? Eh oui, j'ai déjà fait plusieurs fois la route sans encombre, en ne me posant même pas la question 😉
Bonjour !
Mon ami et moi envisageons de faire un séjour au Mali de 2 semaines au printemps.Nous aimerions avant tout découvrir le pays Dogon.
L'ambassade française conseille de ne pas y aller suite aux enlèvements de touristes.
Nous ne savons pas quoi faire, si nous devons y aller ou pas. Qu'en pensez-vous ? Est ce que quelqu'un y était récemment ? Comment y est l'ambiance pour les touristes ?
Merci d'avance, et bon réveillon à tous !








