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Compte rendu de la randonnée Voie Lycienne en Turquie (Lycian Way) en mars 2011: formidable
Pour plus de details sur cette rando, voir le site www.lycianway.com (dans les forums sur ce site, vous trouverez des details jour par jour de mon itineraire, ainsi que de mes logements) et acheter le livre (topoguide avec carte). Tres beau temps en mars, mais froid certaines nuits (proche de 0°C). Avec le Maroc, seule randonnee proche possible en mars. Superbe itineraire. La cote Mediterraneenne reste largement preservee dans cette region comparee a d'autres endroits/pays. Nombreuses ruines greco-romaines aussi sur le parcours. Quasiment personne sur les chemins. Bon balisage tout du long, mais il faut etre attentif (certains troncons sont hors sentier) ! On n'est pas oblige de faire toute la Voie Lycienne, ce qui prendrait environ 4 semaines. Certaines sections necessitent le camping. Aussi en mars certains logements sont fermes. Pas mal de troncons peuvent se faire quand meme en logeant en hotel, pension ou chez l'habitant (le tout excellent et pas cher dans l'ensemble). Avec le materiel de camping, on est quand meme beaucoup plus libre (de faire les etapes qu'on veut).
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Séjour en Turquie: vos conseils et avis?
Bonjour,

Je suis en train d'organiser mes prochaines vacances qui auront lieu en février prochain (fin février/début mars). Je souhaite partir en Turquie, car la ville d'Istanbul notamment m'intrigue. Et étant à la recherche de dépaysement, je ne pense pas que je serais déçue.

Je n'ai pas un budget énorme, et je souhaite voyager un peu à la routarde. Je m'explique: auberge de jeunesse, petit resto et compagnie ...

J'avais plusieurs questions: - est-il possible et facile de faire du couchsurfing à Istanbul? - quel budget prévoir pour les visites? - je voudrais faire quelques jours en Cappadoce, et j'ai lu sur le forum qu'on pouvait faire appel à des agences locales. Si on fait appel, sa consiste en quoi en fait? Visiter la région avec d'autres touristes mais accompagné d'un guide - je vais voyager seule, est-ce dangereux ou problématique? - en dehors d'istanbul et de Cappadoce, auriez-vous quelque chose à me conseillez, sachant que je pense partir une semaine à 10 jours?

Voici l'itinéraire auquel je pense (c'est un début, rien de définitif): - vol paris-istanbul - je reste 5 jours (4 nuits à istanbul) - nuit en bus pour me rendre jusqu'à goreme - 2 nuits à goreme, visite du cappadoce - auriez-vous des pensions à me suggérer sur goreme?

et??? ... des suggestions?

Je ne pense pas repartir sur istanbul pour prendre l'avion, je pensais faire, soit: - kayseri- paris ou - adana - paris ou - izmir - paris (mais relativement plus loin quand même).

En dehors du vol, pour 10 jours maximum, je dois prévoir combien niveau budget (si on part du fait que je sois en couchsurfing sur istanbul, visite, nourriture, bus de nuit pour me déplacer, et logement sur goreme)???

Je vous remercie d'avance et attends avec impatience vos réponse :)
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Improvisation nomade (version intégrale)
PROLOGUE

Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?

« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »

Nicolas Bouvier

Les Saints de Glace

Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.

Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…

Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…

De bonheur ce matin

À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !

Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…

Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !

Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.

À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche

Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…

Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube

Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains

Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise

Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose

On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
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Circuit en Cappadoce à vélo
Bonsoir à tous, 😊

Voici que l'hiver a peine installé viens réveiller nos envies d'escapades pour le printemps, le crayon et la carte en main, c'est partie vers de nouvelles aventures. La Cappadoce serait notre prochaine destination pour une dizaine de jours en tandem mi avril 2013 😎

Nous n'avons jamais posé le pied en Turquie, vos expériences et aventures nous seraient précieuses.

Merci d'avance
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Traverser la Turquie: sécurité?
Salut salut a tous les voyageurs ! Nous sommes deux jeunes qui avons entamé un voyage d´un an dont le but est d´atteindre le Nepal depuis le Pays Basque et la Belgique. Notre parcours estimé : Sud de l´Europe, jusqu´a la Grece, puis Crete, Turquie, Iran, Oman, Inde, NEPAL ! Enfin c´est ça l´idée...

Actuellement en Slovénie, on étudie la faisabilité de la traversée de la Turquie d´Est en Ouest. En effet, notre entourage ne nous motive pas vraiment, vue la situation politique un peu sensible, les tensions, les agressions... bref ça ne rassure pas. Comme on souhaite voyager autant en Stop qu´en bus ou train, qu´on aimerait vivre avec les locaux autant que de parcourir les zones touristiques, on est preneurs de toutes sortes d´infos !!

Pour le moment, on a entendu parler de : Extremisme, éviter les attroupements bien sur, les agressions, les arrestations non justifiées, la politique instable, transports en communs ou taxis pas fiables, les arnaques, le Kurdistan... voici pour les hommes. On a d´autres points a éclairer comme : , les chiens ˝tueurs˝ le froid glacial, la faune sauvage...

Merci de nous éclairer sur ces points inquiétants, est il donc possible de traverser la Turquie en ces moments tendus? Nous sommes preneur de toutes sortes d´infos à propos de la Turquie et nous allons faire un autre article similaire sur l´Iran.

Merci beaucoup !

Saia et Valentine
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Voyage sur la côte lycienne avec Apolline, 9 mois
Nous sommes Alex et Delphine, un couple de quadra habitant Carpentras et grands voyageurs avant la naissance de notre fille. La Turquie a été notre premier voyage à l’étranger avec Apolline, 9 mois. Nous étions déjà allés à Istanbul, nous avons opté pour la cote Lycienne, d'Antalya à Dalyan 12 jours en mai 2019

J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille

Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.

Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.

Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…

Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .

Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.

Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.

Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.

Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.

Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).

Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.

Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.

J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.

Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…

Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.

Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux

Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
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JN
Jn
Le mont Ararat en Turquie
Bonsoir à tous,

Voilà, je suis presque décidé à partir 3 semaines en Turquie orientale début Septembre. Au cours de ce voyage, un sommet mythique m'attire particulièrement : le mont Ararat.

Je suis à la recherche de tout type d'infos permettant de m'aider à réaliser ce projet. Je suis sur que certains parmi vous ont déjà gravi cette montagne. Est ce que l'autorisation de monter le sommet est vraiment obligatoire? Un voyageur de passage à Dogubayazit m'a dit qu'on lui avait proposé une ascension pour le lendemain. Alors que la procédure standard demande 2 mois ! Quelle est la difficulté technique? J'ai une petite expérience d'alpinisme, que je suis en train de parfaire tout cet été, en même temps que ma condition physique. J'ai aussi dépassé la barrière symbolique des 4000m à plusieurs reprises. Je sais qu'avec un guide j'y arriverai sans problème, mais je me demande si en solo c'est jouable. J'ai lu sur un site bien documenté que le glacier était seulement présent à partir de 4800m et qu'il était très peu crevassé. Du coup les expés montent avec la corde dans le sac, seulement au cas où. Ca me surprend un peu... Comment sont les conditions météo à cette époque? J'ai contacté une agence locale (demavend travel) pour avoir une idée du prix (guide+nourriture). Si je suis tout seul c'est hors de prix. Par contre, si on est au moins 3, le prix peut descendre autour de 250/300 Euros par personne. Du coup je fais appel à tous les motivés de la planète : y a t'il 2 ou 3 personnes tentées par cette ascension (compter 4j AR depuis Dogubayazit, avec un jour d'acclimation inclus, entre 3000 et 40000m). On pourrait se partager les frais de guide, ou bien le faire sans guide si qq1 a vraiment le niveau. Si qq1 a des adresses email de guides à recommander, je suis également preneur. Ce qui me gène le plus c'est cette histoire de permis...==> la contrainte fait qu'il faudrait se décider d'ici 1 semaine et demi... J'ai l'impression que certains trouvent des moyens de le contourner (comme un journaliste de Montagnes magazine qui apparemment a réussi à monter sans, il a peut etre du slalomer entre les militaires😉).

Merci d'avance à tous pour votre aide et vos réponses nombreuses et fournies!

Jn

Je vais essayer de poster ce message également sur des forums d'alpinisme pour avoir le plus d'infos possibles.
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Trek du mont Ararat en Turquie: adresses d'agences?
J'envisage un trek en Turquie l'été prochain avec l'ascension du Mt Ararat. J'ai lu qu'il fallait une autorisation pour escalader ce sommet. Si c'est le cas, le mieux est donc de passer par une agence locale. Je recherche des adresses d'agences et des renseignements sur les démarches à effectuer pour grimper cette montagne. En plus, je prend tous topos sur l'itinéraire, difficulté, durée d'ascension etc. Merci
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Long voyage à vélo: casque ou pas casque?
Salut à tous !

Sur le point de partir en "long voyage" à vélo, à travers Europe, Turquie, Iran et jusqu'en Asie centrale (empruntant la M41).

Tout est prêt, ou presque.. J'ai voyagé un peu auparavant à vélo, et emmené un casque, que je n'ai finalement pas porté si souvent pour diverses raisons....

Cette fois ci le trajet sera beaucoup plus long, parfois beaucoup plus escarpé !

Alors qu'en pensez vous, quel choix avez vous fait lors de vos voyages ?? CASQUE OU PAS CASQUE ?!

A bientôt JEROME
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Autour du lac de Van
Un retour sur une semaine passée autour du lac de Van, cet été au Kurdistan turc. J’ai eu l’occasion de faire ce voyage grâce à Ekrem et Mustafa, deux guides dont j’avais fait la connaissance sur l’Ararat et qui avaient proposé à quelques personnes de faire un peu de randonnée dans cette sublime région encore très peu fréquentée. Ancienne capitale du royaume d’Ourartou qui connut son apogée au IXè siècle avant JC, Van est aujourd’hui une grande ville, sans charme particulier, qui se déploie autour de l’ancienne citadelle ourartienne, seul vestige de son passé.





Située à 1 700 m d’altitude, Van a également pas mal souffert du tremblement de terre de 2011 : un peu partout, des zones creuses, des chantiers, les bâtiments éprouvés étant démolis pour être reconstruits. Spécialité de Van : les petits déjeuners, une rue entière est consacrée à des établissements servant des petits-déjeuners consistants : pain, légumes, crème de yaourt au miel , œufs, fromage de Van (un genre de Feta aux oignons marinés : le matin, ça réveille 🤪), etc.



J1 : Mont Erek, 3200 m. En cette saison, la végétation est desséchée, la montagne complètement pelée, ne subsistent que des chardons et épineux que même les moutons n’ont pas réussi à manger. On suit d’abord les canaux d’irrigation qui existent depuis l’empire ourartien dont les habitants avaient une grande maîtrise des systèmes d’irrigation, on croise quelques troupeaux de vaches et moutons qui paissent le long des ruisseaux, et on passe à côté des vestiges d’une église arménienne. Ensuite on aborde une montée hors sentier. En haut le paysage est magnifique.









J2 : Eglise des roses

Rando plus tranquille aujourd’hui qui va nous faire franchir un col ; on passe encore devant une église arménienne flanquée de son mûrier (église des roses), en piteux état, .







Arrivé au col, vue splendide sur le lac..



Dès qu’il y a de l’eau, la végétation redevient verdoyante. Cette petite oasis est habitée par un couple de tortues.

L’après-midi est consacrée à la baignade dans le lac; les eaux sont limpides, étales, assez salées et donnent une impression légèrement huileuse; l’eau glisse sur la peau comme du velours.



J3 : Mont Baset, 3680 m départ dans un canyon qui débouche sur un plateau, puis enchaîne sur une pente assez raide, hors sentier, jusqu’au sommet.







Il fait un vent d’enfer et en haut le temps se gâte heureuse surprise, une petite construction de pierre est édifiée au sommet : il s’agit en fait d’un lieu de pèlerinage dédié à un saint homme on s’installe avec plaisir dans l’intérieur douillet, recouvert de tapis pour pique-niquer et se réchauffer.



La descente est plus cool, les habitants de la région ayant construit une route en terre pour permettre aux personnes âgées de monter se recueillir. A la descente, vaches, moutons et chèvres pâturent sur les petites places de verdure.



On croise un berger qui n’en revient pas qu’on soit montés là haut juste pour le plaisir, et, juste retour des choses, nous prends en photo pour immortaliser la rencontre ! A suivre...
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Enneigement actuel sur le massif du Taurus en Turquie? (fin janvier 2011)
Bonjour à tous,

Je dois partir skier deux semaine en Turquie début Mars principalement dans le massif du taurus. Est ce que quelqu'un connait le taux d'enneigement actuel et où est ce que je pourrais trouver l'information sur la toile afin de suivre l'évoluer avant de commencer mon trip (principalement pour pouvoir estimer le risque avalancheux).

Merci
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Nemrut Dagi en avril (Turquie)
Bonjour,

je voudrai alller la bas début Avril au départ de la cappadocce. On est 5 dont 3 enfants. Est-ce qu'on peut y aller en bus pour les grandes liaisons et si oui, de ou à ou faut-il aller? Sur place, ou peut -on loger et comment monter la haut? Quelle température fait-il la bas en Avril?

Après on voudrait aller vers Antalaya: même questions...

Merci
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Voie lycienne 7 jours, que faire, tente? (Turquie)
Bonjour à tous, je pars cette semaine pour la turquie. Nous allons faire une partie de la voie lycienne, une grosse semaine. Je souhaitais recueillir des infos sur cette rando. J'ai pas mal regarder le site sur la voie lycienne qui détaille les différentes étapes mais je voulais avoir des avis sur ce qui l'ont effectué. A votre avis pour une semaine où serait il plus judicieux , d'un point de vue beauté des paysages, villages, rencontres, plages.. de commencer la rando et de la terminer?

AUtre chose, faut il emporter la tente? apparemment plusieurs villages jalonnent le parcours mais certaines étapes ne proposent pas d'hébergements...

Merci d'avance!! A plus!
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Turquie: trek en Cappadoce en semi autonomie?
Bonjour à tous et notamment aux amoureux de la Turquie. Mon amie et moi partons 3 semaines en Turquie (fin Mai, début Juin) avec une grande partie du séjour en Cappadoce, une bonne semaine. Nous souhaiterions découvrir les Turcs dans ces régions montagneuses, leur vie, leur histoire, leur paysage, leur quotidien, leur culture...à travers une itinérance pédestre. Nous habitons dans les Hautes Alpes (Gap), je suis accompagnateur en moyenne montagne et nous avons donc une petite expérience des randonnées, des treks, de l'orientation, du dénivelé...Si notre budget et nos envies nous poussent vers un brin d'autonomie nous avons vraiment à coeur d'être au contact des Turcs. Le but n'est pas de s'isoler en pleine nature et marcher non stop!

Pour résumé, nous sommes à la recherche de conseils avisés sur les possibilités de trek en semi autonomie (présence d'un guide difficilement envisageable) où les étapes relieraient des villages (demi pension):Itinéraires déjà réalisés (distance, dénivelé, ravitaillement...)?Cartes topo ou schématiques disponibles?Densité des chemins de randonnée et balisage?Facilité du STOP avec des sacs à dos? Bon plans?Commentaires?Après avoir commencé à potasser, il semble que la zone autour de Göreme est assez dense en village avec de nombreuses petites excursions. Y a t-il des possibilités de vadrouiller plusieurs jours dans alentours en reliant les différentes randonnées mentionnées dans les bouquins (vallée blanche, du miel, de la rose...)?

Plus sud, la région semble moins densifié avec le parc Ala Daglar. Est il possible de traverser le parc (Nord-Sud /Est-Ouest)? y a til des chemins? Comment est le relief à l'Ouest, entre la vallée d'Ihlara et le parc? Existe il des villages, hameaux de montagne pour faire des étapes.

En regardant la zone de la cappadoce, une belle boucle nous tape à l'oeil: Point de base Göreme et ses alentours-dir SO vers la vallée d'Ihlara-Dir SE vers le parc d'Ala Daglar-Remonter NNE vers Kayseri!! une grosse semaine sous le coude...a faire murir avec vos informations.. Ca fait déjà beaucoup de blabla...

Merci pour vos réponses
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Que voir en... Turquie
Que voir en Turquie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser la Turquie en trois parties : - L'Ouest avec les régions Egéenne et de Marmara, - Le Centre avec les régions Méditerranéenne, Mer Noire et Anatolie Centrale, - L'Est avec l'Anatolie orientale et du Sud-est.

1- L'OUEST

1.1 - Région de Marmara Ayvalik : jolie petite cité portuaire où subsistent nombre de belles maisons et autres édifices notamment religieux (églises, mosquées, monastère). Plusieurs plages et des possibilités de plongées dans les environs.Balikesir : grande ville de l'intérieur dans la région de Marmara. Elle possède quelques monuments comme le tombeau des bey de Karasi.Bursa : pas très loin d'Istanbul, la ville est la quatrième du pays. Elle compte nombre de monuments et vestiges historiques, ainsi que divers musées. On peut également profiter de plages (Armutlu, Mudanya…) et même d'une station de ski dans ses environs (Mont Uludag).Edirne : c'est la grande ville de Thrace, à la frontière avec la Grèce et la Bulgarie. Relativement peu visitée, elle possède cependant quelques monuments, des vieux quartiers et surtout une mosquée qui a été récemment classée à l'UNESCO.Enez : située à la frontière grecque, c'est une petite ville avec une citadelle, des plages et nombre d'oiseaux qui nichent dans les lacs environnants.Erdek : station balnéaire de taille moyenne sur la côte méditerranéenne à une centaine de kilomètres à l'ouest de Bursa. Elle accueille très majoritairement un tourisme local. Igneada : cette commune, à la frontière bulgare et face à la Mer Noire, attire un tourisme très majoritairement local pour ses plages ainsi que pour les petits lacs et forêts de ses environs parmi lesquels on peut se balader.Ile d'Imbros : à l'entrée des Dardanelles, la grande île montagneuse offre de belles plages avec des possibilités au niveau plongée et planche à voile. On peut également y voir plusieurs villages grecs plus ou moins abandonnés. Ile de Tenedos : à quelques kilomètres des côtes et à la sortie du détroit des Dardanelles. L'île possède un château, un bourg aux ruelles étroites et à l'architecture traditionnelle ainsi que de belles plages.Iles de Marmara : plusieurs îles montagneuses (Avsa, Marmara…) situées dans la mer du même nom face à Istanbul. On peut y voir divers témoignages de leur période grecque d'avant 1920 (maisons, monastères…) et surtout profiter des plages et autres activités nautiques.Istanbul : sans en être la capitale, Istanbul est la principale ville de Turquie et surtout un incontournable de tout voyage dans le pays tant au niveau de ses quartiers, de ses monuments que son animation. Toute sa zone historique est classée au patrimoine de l'UNESCO.Iznik : une grosse bourgade en bordure du lac du même nom avec un vieux centre et des remparts.Kilyos : à quelques kilomètres au nord d'Istanbul, sur la Mer Noire, ce village est devenu la station balnéaire des habitants de l'agglomération istanbouliote.Kirklareli : petite ville proche de la Bulgarie avec un centre ancien qui a préservé son architecture traditionnelle.Kiyikoy : en bord de Mer Noire, des plages et des forêts alentours pour ce gros village qui a su garder sa belle architecture et ses remparts.Mudanya : petite ville en bord de mer pas loin de Bursa avec des plages et de vieilles maisons.Osmaneli : une bourgade des environs de Bursa avec de belles demeures traditionnelles ottomanes et les vestiges d'une église orthodoxe de la fin du XIXe siècle. Péninsule de Gallipoli : cette longue péninsule de Thrace fut le théâtre d'une importante bataille de la première Guerre mondiale. On peut y voir plusieurs mémoriaux et les champs de batailles des Dardanelles.Polonezkoy : à quelques kilomètres d'Istanbul ce village créé au milieu du XIXe siècle par des polonais a gardé l'architecture de même que diverses traditions du pays d'origine de ses habitants.Sarkoy : la petite ville à l'entrée de la Péninsule de Gallipoli possède la plus longue plage de Turquie ainsi que des vignobles.Sile : sur la Mer Noire, une station balnéaire fréquentée par les habitants d'Istanbul.Vize : c'est l'ancienne capitale du Royaume de Thrace. Vize possède une belle mosquée, une citadelle et un amphithéâtre romain.Yalova : sur la Mer de Marmara, face à Istanbul qu'on peut rejoindre en ferries, Yalova offre juste quelques monuments dont une des maisons d'Ataturk. Plus touristique, la petite ville de Termal juste à côté est connue pour ses sources chaudes et ses cascades. Zeytingbagi : ce petit village de la côte à proximité de Mudanya et de Bursa possède nombre de beaux édifices et maisons datant des périodes ottomanes et byzantines.1.2- Région Egéenne Akyaka : cette bourgade située dans une jolie région au nord de Marmaris dispose d'une belle architecture traditionnelle.Alaçati : ce village à côté de Cesme est reconnu pour sa jolie architecture traditionnelle grecque et ses vieux moulins. Sa plage est également appréciée des amateurs de planche à voile.Altinoluk : petite station balnéaire du nord de la région égéenne bien moins connue et fréquentée que nombre d'autres sur cette côte.Bodrum : station balnéaire assez réputée de la côte sud-ouest qui dispose également d'un beau château et d'un théâtre antique. On peut aussi y faire de la plongée et des balades en bateaux traditionnels.Cesme : à l'ouest d'Izmir, la ville avec son château et son centre ancien est devenue une station balnéaire, ainsi qu'une porte d'entrée en Turquie grâce à ses lignes de ferries de/vers la Grèce et l'Italie.Dalaman : cette ville moyenne n'est uniquement connue au niveau touristique que pour accueillir un important aéroport international qui dessert une large partie de la Riviera turque.Denizli : grande agglomération de l'intérieur servant avant tout de "carrefour" en matière de transports ou de base pour découvrir Pamukkale tout proche.Dikili : dans une belle région, ce petit port de pêche-station balnéaire possède toujours un vieux centre à l'architecture typique de la côte ainsi qu'une remarquable mosquée en bois.Fethiye : une station de bord de mer très fréquentée de la côte sud-ouest (et voisine d'Oludeniz très connu pour sa superbe plage). La ville compte également une forteresse Croisée et plusieurs tombes antiques creusées dans la roche. C'est aussi de là que part la "Voie Lycienne" qui est un sentier de randonnée de presque 500 km qui va jusqu'à Antalya.Foça : au nord-ouest d'Izmir, sur la côte, la localité a gardé un vieux centre à l'architecture traditionnelle grecque. Plusieurs plages dans les environs.Göcek : des plages et un important port de plaisance proche de Dalaman. C'est aussi le point de départ de balades en bateaux à destination des petites criques et îles des environs.Izmir : c'est la troisième ville du pays. Malgré quelques monuments et un grand bazar, c'est plus une ville d'arrivée ou de passage pour découvrir les environs (plages, stations balnéaires, sites antiques…).Kusadasi : une station balnéaire au sud d'Izmir très fréquentée et qui accueille aussi nombre de bateaux de croisières et de tout-inclus. Plusieurs sites antiques (Ephèse, Milet…) sont situés dans ses environs.Marmaris : c'est une des principales stations balnéaires de la côte turque et des plus fréquentées en saison.Mugla : petite agglomération au nord de Marmaris avec un vieux centre-ville.Pamukkale : c'est dans cette commune que se situent les célèbres "sources calcaires pétrifiantes" d'ailleurs classées au patrimoine de l'UNESCO, tout comme d'ailleurs le site antique de Hierapolis qui les jouxte.Presqu'île de Datça : à l'ouest de Marmaris, la longue et jolie péninsule est devenue une zone très touristique avec plusieurs plages et petits villages autour de la principale commune qu'est Datça.Riviera turque : c'est la partie du littoral qui court des environs d'Izmir jusqu'au delà d'Antalya. Elle est très touristique avec ses très nombreuses stations balnéaires et ses sites antiques. Un sentier de randonnées longe en partie la côte dans sa partie sud.Selçuk : petite ville agréable au nord de Kusadasi servant généralement de base à la découverte du superbe site d'Ephèse situé à sa périphérie, de même que le beau village de Sirince.Sirince : petit village grec (jusqu'en 1920) à une dizaine de kilomètres de Selçuk connu pour son vin et ses belles maisons.1.3- Sites antiques Aphrodisias : pas loin de Denizli, ce sont les vestiges d'une cité romaine parmi les mieux conservés de la région. Assos : dans un petit village surplombant la mer face à l'île grecque de Lesbos se trouvent les vestiges de la cité grecque d'Assos. On y voit notamment le temple d'Athéna, le théâtre et les anciennes murailles de la cité.Dalyan : à deux pas des plages se découvrent en bateau plusieurs dizaines de tombes lyciennes creusées dans des falaises dominant la petite rivière Dalyan. Juste à côté, les vestiges de l'ancienne cité de Kaunos.Didymes : avec ses voisines Milet et Priène, Didymes est un important site antique grec de la côte Egéenne.Ephèse : juste à côté de Selçuk, Ephèse est un des principaux - et des plus beaux - sites antiques de Turquie.Milet : avec ses voisines Didymes et Priène, cette ancienne cité portuaire grecque est un important site antique de la côte Egéenne.Pergame : les importants vestiges d'une cité antique à la périphérie de le ville actuelle de Bergama.Priène : avec ses voisines Didymes et Milet, Priène est un important site antique grec de la côte Egéenne.Sardes : ce sont les vestiges de l'ancienne capitale de Lydie, à l'est d'Izmir. Troie : c'est le site archéologique de la célèbre ville de Troie. Situé pas loin de la ville de Cannakale, il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. 1.4 - Patrimoine naturel Gorges de Saklikent : entre Fethiye et Antalya. C'est un des plus grands canyons "d'Europe" dans lequel on peut randonner. Pas loin, on peut aussi faire du ski à la station de Saklikent.Grottes de Dupnisa : situées en Thrace, des grottes au milieu d'une forêt ouvertes à la visite.Lac Kus : ce lac au sud de Bandirma est réputé pour abriter en saison de multiples espèces d'oiseaux migrateurs.Mont Uludag : juste à côté de Bursa ce massif, classé parc national, est le plus haut de la partie ouest du pays (2 543 m). On peut y skier en hiver de même qu'y faire des randonnées le reste du temps.Parc national de la péninsule de Dilek : une presqu'île boisée au sud de Kusadasi dans laquelle randonner et profiter de plages tranquilles.Parc national de Kaz Dagi : une jolie zone montagneuse culminant à près de 1 800 m où on peut profiter des paysages et randonner.2- LE CENTRE

2.1- Région Méditerranéenne Adana : c'est la quatrième ville de Turquie. Elle possède quelques musées et vieux quartiers. On peut également visiter pas très loin les ruines de Mallus, Castabala, Anazarbe et quelques autres sites.Alanya : sur la côte, à l'est d'Antalya, la station balnéaire est connue pour sa citadelle et surtout les activités nautiques qu'elle propose (plongée, balades en bateau…).Anamur : la ville, face à l'île de Chypre, abrite un vieux château ainsi que les vestiges d'une ancienne cité antique. Plusieurs plages également dans les environs. Antakya : plus connue sous le nom d'Antioche, la ville est proche de la frontière syrienne. On y trouve plusieurs édifices religieux, une citadelle et quelques vestiges romains.Antalya : c'est la grande ville de la côte sud et un point d'entrée aérien possible dans le pays. Au delà des plages et autres stations balnéaires des environs, Antalya offre de vieux quartiers et nombre d'édifices et bâtiments anciens.Demre : c'est dans cette petite ville de la côte sud qu'est née la légende du Père Noël. La ville abrite également les vestiges de l'ancienne Myra avec sa nécropole et divers témoignages de l'époque romaine.Egirdir : en bordure du lac du même nom, Egirdir possède quelques vestiges de son passé (château, mausolées, édifices religieux). C'est aussi une bonne base pour découvrir la région des lacs.Iskendurun : proche de la Syrie, l'ancienne Alexandrette et un des principaux ports du pays et la plus grande ville de la partie est de la côte méditerranéenne.Isparta : c'est la grande ville de la Région des lacs. Elle est connue pour son huile de rose.Kalkan : petite station balnéaire à la belle architecture dans laquelle on peut pratiquer la plongée et les sports nautiques.Kas : ce port de pêche est aussi une station balnéaire qui comme beaucoup d'autres a su préserver son architecture traditionnelle de même que quelques vestiges de son passé antique. On peut aussi randonner et plonger dans ses environs.Kayakoy : à quelques kilomètres au sud de Fethiye. C'est un village fantôme abandonné par sa population grecque dans les années (19)20. On peut faire de petites randonnées dans ses environs.Kemer : station de bord de mer assez fréquentée en dessous d'Antalaya.Manavgat : station balnéaire entre Antalya et Alanya. On peut voir plusieurs cascades, ainsi que le site antique de Sidé, dans ses environs proches.Mersin : grande ville portuaire entre Antalya et la Syrie.Région des lacs : au nord d'Antalya, une région avec plusieurs grands lacs (Egirdir, Beysehir…). On y vient pour les paysages, la découverte de petits villages et la randonnée.Riviera turque : c'est la partie du littoral qui court des environs d'Izmir jusqu'au delà d'Antalya. Elle est très touristique avec ses très nombreuses stations balnéaires et ses sites antiques. Un sentier de randonnées longe en partie la côte dans sa partie sud.Silifke : cette localité entre Alanya et Mersin possède plusieurs vestiges comme sa forteresse, des remparts et une nécropole. Plusieurs plages et des grottes à visiter dans ses environs.Tarsus : à côté de Mersin, la ville compte nombre de vestiges datant aussi bien de l'époque antique qu'ottomane.Tasucu : cette ville portuaire à la belle architecture, située à côté de Silifke, est le point de départ des ferries pour Chypre Nord.2.2- Anatolie CentraleAnkara : assez délaissée des touristes, la capitale turque n'en compte pas moins plusieurs musées intéressants dont le Musée anatolien.Avanos : petit village à côté de Nevsehir et Göreme réputé pour ses poteries.Beypazari : cette petite ville proche d'Ankara est reconnue pour ses vieux quartiers à la belle architecture traditionnelle.Cappadoce : au coeur du pays, la Cappadoce est devenue un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses paysages (avec ses célèbres "cheminées de fée"), ses petits villages, ses villes souterraines, ses églises et autres vestiges historiques, ainsi que pour ses nombreuses possibilités de randonnées.Derinkuyu : c'est une des principales villes souterraines des environs de Nevsehir et surtout une des plus représentatives. Juste à côté, Kaymakli est aussi un bon exemple.Divrigi : à la limite avec l'Est, cette petite ville abrite une grande mosquée et un hôpital datant des XII et XIIIe siècles. Ces deux édifices sont inscrits à l'UNESCO.Göreme : cette vallée/village de Cappadoce est inscrite à l'UNESCO (et classé parc national) pour ses magnifiques églises, ses habitations et villages troglodytiques, ses célèbres cheminées de fée et ses paysages en général. On peut y randonner notamment dans les vallées de Zelve qui font partie du site.Kayseri : grande agglomération de Cappadoce. Outre pour ses divers monuments, la ville est aussi appréciée pour la station de ski du Mont Erciyes (3 916 m) au pied de laquelle elle a été construite.Konya : considérée comme ville sainte, Konya est connue pour ses derviches tourneurs ainsi que pour ses édifices religieux.Nevsehir : c'est la capitale de la Cappadoce et une bonne base pour découvrir les environs où se mélangent nature (cheminées de fée, randonnées…) et histoire (églises, villes souterraines).Ozkonak : une des principales cités souterraines des environs de Nevsehir.Uçhisar : petit village entre Nevsehir et Göreme avec une intéressante forteresse perchée.Urgüp : une autre petite ville de Cappadoce pouvant servir de base à la découverte de la région. On y trouve nombre d'habitations (et hôtels) troglodytiques.2.3- Mer NoireAkçakoca : station balnéaire de la Mer Noire avec un château et une vieille ville.Amasra : jolie station de bord de mer qui attire pas mal de monde en saison, notamment en provenance d'Ankara et Istanbul.Amasya : une grande ville entre Cappadoce et Mer Noire qui a conservé nombre de ses maisons de style ottoman ainsi que plusieurs vestiges antiques.Château de Zilkale : belle forteresse byzantine située à quelques kilomètres de la côte de la Mer Noire, pas loin de la frontière géorgienne. D'autres citadelles et églises datant de l'époque du Royaume de Géorgie dans les environs.Giresun : en bord de mer, une petite ville avec un beau château, de vieilles maisons ottomanes et une petite île à découvrir.Kastamonu : cité portuaire sur la Mer Noire avec une vieille ville.Monastère de Sumela : à quelques kilomètres au sud de Trabzon, un superbe monastère niché au creux d'une falaise.Rize : grand port à l'est de la Mer Noire, au coeur d'une région productrice de thé. Rize est surtout une base pour découvrir les environs.Safranbolu : cette localité entre Ankara et la Mer Noire est réputée pour sa superbe architecture ottomane, au point d'ailleurs d'être classée à l'UNESCO.Samsun : c'est la plus grande agglomération turque des bords de la Mer Noire ainsi qu'un port très important.Sinop : sur la presqu'ile du même nom, un port avec des remparts et quelques vestiges historiques. Tokat : cette ville proche de Samsun abrite une belle citadelle ottomane de même que divers bâtiments et maisons de cette époque.Trabzon : grande cité portuaire de la côte nord-est avec de vieux quartiers. La ville est généralement utilisée pour visiter le superbe monastère de Sumela à quelques kilomètres.Vallée de Yusufeli : on peut voir plusieurs forts médiévaux et églises géorgiennes dans cette vallée qui abrite la petite bourgade du même nom.2.4- Sites antiquesArycanda : le site d'une ancienne cité lycienne des environs d'Antalaya.Aspendos : à une cinquantaine de kilomètre d'Antalya, les vestiges d'une cité gréco-romaine avec notamment un superbe théâtre antique parmi les mieux conservés.Gordiom : situé au sud-ouest d'Ankara, ce sont les restes de l'ancienne capitale du royaume de Phrygie.Hattusas : le site archéologique d'Hattusas, l'ancienne capitale hittite, est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est situé à côté du village de Bogazkale, au nord de la Cappadoce.Kekova : à côté de Kas, la petite île de Kekova abrite les vestiges d'une cité engloutie désormais devenue une balade "classique" au départ de Kas.Limyra : les ruines de ce qui fut en son temps une des plus importantes cités lyciennes.Olympos : les vestiges d'une cité antique construite en bord de mer à une soixantaine de kilomètres au sud d'Antalya.Pergé : le site d'une ancienne cité construite en bord de rivière dans la région d'Antalya. Un autre site antique, Phaselis, n'est pas loin.Phaselis : le site d'une ancienne cité Lycienne de la région d'Antalya. Un autre, Pergé, n'est pas loin.Sidé : un beau site antique à la périphérie de la station balnéaire de Manavgat.Termessos : au nord d'Antalya, en altitude, c'est un des sites antiques les mieux préservés de Turquie.Xanthos-Letoon : situés au nord de Kas, ce sont deux sites antiques de Lycie (sanctuaire et cité) classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. 2.5 - Patrimoine naturel Désert de Karapinar : une zone désertique avec des dunes dans les environs de Konya.Cappadoce : au coeur du pays, la Cappadoce est devenue un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses paysages (avec ses célèbres "cheminées de fée"), ses petits villages, ses villes souterraines, ses églises et autres vestiges historiques, ainsi que pour ses nombreuses possibilités de randonnées.Lac Tuz : second plus grand lac de Turquie et un abris pour nombre d'oiseaux, notamment des flamants roses.Mont Chimère : pas loin d'Antalaya, ce lieu est connu pour ses phénomènes de "roches enflammées" dus à l'émanation souterraine de gaz combustibles.Monts Kaçkar : d'assez hautes montagnes proches de la Mer Noire dans le nord-est du pays. On y vient pour les paysages, le raft et la randonnée.Parc national d'Ilgaz : entre Ankara et la Mer Noire, ce parc montagneux et apprécié pour ses paysages, la randonnée et le ski en hiver.Parc national de Koprulu : ce parc de la province d'Antalya s'est constitué autour du canyon du même nom. On peut y randonner.Région des lacs : une région avec plusieurs grands lacs (Egirdir, Beysehir…) au nord d'Antalya. On y vient pour les paysages, la découverte de petits villages et la randonnée.Vallée d'Ihlara : très belle vallée au coeur de la Cappadoce dans laquelle on peut randonner et découvrir divers vestiges historiques dont d'innombrables églises troglodytiques.3- L'EST

3.1- Anatolie orientale Ani : à deux pas de l'Arménie dont elle fut vers l'an mille la capitale de l'empire, Ani est une ville médiévale abandonnée où subsistent encore nombre d'édifices.Battalgazi : une petite agglomération avec divers vestiges anciens (mosquées, caravanserail, remparts romains...).Dogubeyazit : cette ville d'altitude à la frontière iranienne est d'abord une base pour découvrir le Mont Ararat, de même que le palais d'Ishak Pacha situé à sa périphérie.Erzurum : à presque 2 000 m d'altitude, c'est la principale agglomération d'Anatolie Orientale avec quelques (rares) témoignages anciens comme sa citadelle. Juste à côté, on peut faire du ski sur le Mont Palandöken.Kars : cette ville moyenne proche de l'Arménie possède une belle architecture russe du XIXe siècle et une citadelle perchée.Malatya : c'est une des principales villes de l'est de la Turquie. Quelques parcs et musées à voir.Van : grande ville kurde sur les bords du lac du même nom. On peut y voir notamment une citadelle, des édifices religieux arméniens et surtout s'en servir comme base pour découvrir le lac Van.3.2- Anatolie du Sud-estDiyarbakir : ville importante de la région sud-est avec un vieux centre et des remparts.Gaziantep : grande agglomération proche de la frontière syrienne avec une forteresse, un musée et un vaste bazar.Harran : à quelques kilomètres de la Syrie, ce site archéologique situé dans la ville éponyme se compose de longues murailles ainsi que de divers vestiges médiévaux.Hasankeyf : à l'extrême sud-est du pays, cette bourgade des bords du Tigre possède de nombreux vieux édifices (citadelle, mosquées, palais, pont…) qui en font un lieu pas mal visité au niveau local.Mardin : belle petite ville ancienne construite à flan de colline et reconnue pour son architecture.Urfa : la ville, à proximité de la Syrie, possède nombre d'édifices anciens et de façon générale une belle architecture. 3.3- Patrimoine naturel Lac Van : c'est le plus grand lac de Turquie. On peut s'y baigner et découvrir quelques petits villages, de même que les ruines médiévales de la cité de Tushpa ou la cathédrale arménienne de l'Ile d'Akdamar.Mont Ararat : à la frontière avec l'Iran, on peut assez facilement escalader (avec un permis) cette montagne de 5 165 m sur laquelle se serait échoué l'arche de Noé. L'Ararat est aussi le point culminant de la Turquie.Mont Nemrut Dagi : classé à l'UNESCO ce mont de 2 206 m, au sud-est de la Turquie, est connu pour ses paysages et surtout les statues antiques qu'on peut voir à son sommet.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'Ouest : Aphrodisias; Dalyan; Didymes: Ephèse; Gorges de Saklikent; Istanbul; Milet; Mont Uludag; Pamukkale; Pergame; Priène; Riviera turque; Troie; Zeytingbagi.

Le Centre : Cappadoce; Derinkuyu; Göreme; Kekova; Monastère de Sumela; Monts Kaçkar; Ozkonak; Région des lacs; Riviera turque; Safranbolu; Sidé; Termessos; Vallée d'Ihlara.

L'Est : Ani; Hasankeyf; Mardin; Mont Ararat; Mont Nemrut Dagi.

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Hôtels pour faire du ski à Bursa ou à Bolu en Turquie?
bonjour,

Je vais à istanbul la première semaine de janvier et j'ai l'intention d'aller faire du ski à Bursa ou à Bolu en Turquie. Pouvez vous m'indiquer des noms d'hotels pas cher et ce ke je dois faire pour louer le matériel de ski, les meilleurs endroits à visiter. tt ce que je dois savoir quoi 😛

merci
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Ascension du mont Ararat en ski (Turquie)
bonjour, je souhaite faire l'ascension du mont ararat en ski je suis à la recherche d'infos, en particulier les suivantes:

est-on obligé de passer par une agence locale ? est-on obligé de prendre un guide ?

en d'autres termes, est-il possible de faire cette ascension en autonomie totale tout en ayant bien sûr payé le permis d'ascension à qui de droit.

merci d'avance phyl
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Club Med Palmiye
Que pouvez-vous me dire sur le club med de Palmiye depuis sa rénovation (4 tridents) ? Chambres dans l'hôtel mieux que dans les bungalows ? Clientèle francophone ? Que dire sur le ski nautique dans ce club ? Merci pour vos réponses.
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Météo dans le sud de la Turquie en mars
Bonjour, J'envisage de partir en Turquie au mois de mars et je suis à la recherche d'informations sur les conditions météorologiques dans le sud, notamment dans la région d'Urfa. J'aimerai notamment aller au mont Nemrut mais je ne sais pas si c'est très praticable ni si cela vaut le coup à cette époque de l'année. Merci d'avance pour votre aide Thomas
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Club Med Kemer - août 2012
Bonjour à tous !

Je pars au Club Med de Kemer du 27 juillet au 10 août 2012. Je suis une adepte du concept, j'étais à Kemer en 2010 et ai bien accroché. Jeune femme de 23 ans, je pars seule car mes amies n'ont pas pu se libérer, et je cherche une colloc de vacances avec qui passer de bons moments. Je suis très sportive, grande fan de ski nautique, d'humeur joyeuse, prête à passer de supers vacances et à faire la fête ! N'hésitez pas à me contacter si vous êtes intéressés 🙂

Bonne journée !
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Budget pour excursions en Turquie?
Bonjour,

Je pars le 25 juillet en Turquie, Yalikavac plus exactement à côté de Bodrum, pour une semaine. Je souhaiterai tout d'abord connaitre le décalage horaire par rapport à la France? Ensuite c'est au niveau budget que je voudrai des renseignements, je vais en hotel all inclusive donc pas de frais, mais je souhaite faire des excursions comme allée dans les îles grecques, Pamukkale, faire du jet-ski... A votre avis, il faut compter quel budget pour faire les excursions? Si vous avez des propositions d'excursions à faire et le prix qu'il faut compter, n'hésiter pas à m'en faire part car c'est mon premier voyage en Turquie et donc je voudrais voir de belles choses.

Merci de votre aide pour que je passe un merveilleux séjour.😉
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Trajets France - Crimée (Ukraine) et Istanbul - France en bus ou en train?
Bonjour à tous

Dans le cadre d'un de projet de voyage qui devrait se faire vers la fin de l'été 2009 du côté ouest de la Mer Noire, j'espérais profiter de vos expériences pour orienter mes recherches.

Idéalement, l'idée est de relier la Crimée et Istanbul par des moyens que je ne veux pas préciser ici de peur de voir ma discussion déplacée ailleurs par nos efficaces modérateurs. Il faut donc amener du matériel jusqu'en Crimée ou à défaut ailleurs en Ukraine (Kiev) et ensuite revenir en France depuis Istanbul.

Les préférences vont vers les moyens terrestres que sont les bus ou le train. Je viens de regarder chez Eurolines qui dessert Kiev par exemple mais ils n'acceptent pas les équipements sportifs à bord des cars. Pour les trains, en dehors des voyages de luxe inspirés de l'Orient Express, je n'ai rien trouvé de probant non plus. Le car aurait été idéal étant donné le très bas prix des billets.

Quelles seraient donc vos suggestions pour arriver à boucler ces deux trajets, Paris/Ukraine(ou Crimée) et Istanbul-Paris ? Le poids du matériel va certainement avoisiner les 100 kilos.

Merci d'avance

Amitiés

Darryl
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De retour de l'hôtel Club Sultan à Ozdère
Et oui, nous voici déjà de retour du club sultan...Nous y avons passé 15 jours magnifiques.Ce club est génial, on ne peut s'y ennuyer!!!.

Si quelqu'un a des questions, je me ferais un plaisir d'y répondre.N'hésitez pas.

Bon amusement à ceux qui vont y partir 🙁 😛 🙂
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Hôtel Paladien Kermer Kiris World
🙂 Bonjour à tous. Aprés l'Egypte, cette année c'est la Turquie. Je suis à la recherche d'infos concernant cet hotel Club qui est proposé par Nouvelles Frontieres. Plongée, sport d'eau etc... Tous les commentaires sont les bien venus. @+ Yannn😎
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Hôtel à Kemer?
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un hotel à Kemer pour notre lune de miel à la dernière semaine de septembre. Je voulais avoir des conseils de ceux qui connaissent bien l'endroit, qui y vivent ou l'on visité.

Je suis à Istanbul, mais je voudrais tout de même faire le voyage par avion.

nous serions surtout intéressé à un Tout inclus, sur le bord de la mer avec plage de sable. Un endroit ou il y a beaucoup d'activitées nautiques.

merci pour les infos!

Nil
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Cols entre Turquie et Géorgie praticables à moto en mars?
Bonjour,

Nous avons le projet de nous rendre en Iran via la Géorgie et l'Arménie, (4 motos) en mars 2018. Nous utiliserons les services d'Hossein pour le Carnet de Passage en Douane.

La question est dans le titre: Pour le passage de la frontière entre Turquie et Géorgie, quelqu’un saurait il si les cols par posof-valle (2550m) ou celui par Batumi (+2000m) sont ouverts à la circulation à partir de la mi-mars.

Nous craignons qu'ils ne soient encore fermés à cette saison du fait de l’enneigement.

Par avance merci, Cordialement, PK
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