Bonjour,
Je passerai 15 jours en Albanie au mois de juillet. Je connais l'Albanie, mais je n'y suis jamais allée en voiture depuis la france, ce que je compte faire cette année. La ville d'arrivée en Albanie est Shkoder. J'aimerais avoir des conseils de la part de personnes qui ont déjà fait ce voyage en voiture. Je pense passer par la croatie, le monténégro et puis traverser la frontière albanaise à Han i Hotit. J'ai une vieille opel kadett, ce n'est pas une 4x4, mais elle est très fiable.... pensez-vous que c'est jouable ? (j'aimerais pouvoir m'en servir pour le retour aussi ...)
Si quelqu'un sait combien de temps il faut calculer pour le trajet, ou connaît l'état des routes notamment entre han i hotit et shkoder, ce serait super.
d'avance merci
Bonjour,
J'envisage de partir en Croatie en voiture au départ de Strasbourg pendant deux semaines avec mon épouse et ma fille de 14 ans, hebergement en hotel ou airbnb.
Auriez vous des conseils sur le circuit à faire, les lieux à ne pas manquer ou toutes autres infos sur la destination ?
Merci d'avance.
bonjour
je prépare mon voyage en train pour belgrade dans 2 semaines
je part de strasbourg et je passe par zagreb
qqn connaitrai t-il le prix du trajet zagreb belgrade?? et ou je pourrai acheter mon billet en avance (si c possible)??
Simon
Simon
Bonjour,
Nous partons cet été en Croatie voiture-caravane, nous habitons sur la Côte Atlantique (Nantes). Nous pensons passer par Paris-Strasbourg ensuite l'Allemagne-l'Autriche puis la Slovénie et enfin la Croatie, région de Zadar. Nous privilégons l'autoroute (voyage plus rapide avec 3 enfants à bord !). Nous pensons mettre environ 2 jours 1/2 en s'arrêtant dormir le soir. Le coût en péage et gas-oil vous parait-il élevé ?(via michelin) Coût estimé : Coût péage : 134.54 EUR Coût du carburant : 186.23 EUR Coût vignettes : 7.60 EUR Coût total estimé : 328.37 EUR Est-ce à votre avis le meilleur trajet, ne serait-il pas préférable de traverser la France et de passer par l'Italie ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Nous partons cet été en Croatie voiture-caravane, nous habitons sur la Côte Atlantique (Nantes). Nous pensons passer par Paris-Strasbourg ensuite l'Allemagne-l'Autriche puis la Slovénie et enfin la Croatie, région de Zadar. Nous privilégons l'autoroute (voyage plus rapide avec 3 enfants à bord !). Nous pensons mettre environ 2 jours 1/2 en s'arrêtant dormir le soir. Le coût en péage et gas-oil vous parait-il élevé ?(via michelin) Coût estimé : Coût péage : 134.54 EUR Coût du carburant : 186.23 EUR Coût vignettes : 7.60 EUR Coût total estimé : 328.37 EUR Est-ce à votre avis le meilleur trajet, ne serait-il pas préférable de traverser la France et de passer par l'Italie ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Bonjour tout le monde,
Je viens vers la communauté voyageforum pour partager la fantastique expérience de ce dernier été.
Je suis partis début juillet de Strasbourg avec quelques amis vers la côté est suédoise. Mais j'évoquerai cette partie du voyage plus tard. La deuxième partie reliait Split à Istanbul.
Mi-août, j'arrivais à Split, ville côtière croate. Avec ma compagne nous nous dirigions vers la grande Istanbul. Voilà une vidéo qui donne une impression de cette aventure :
www.youtube.com/watch
Nous avons quelques mois auparavant réservé un vol retour, le 31 septembre Istanbul - Bâle. Le billet était à moins de 200e chacun, vélos et bagages compris. Sortir du continent, découvrir une culture nouvelle, traverser les villes qui font notre histoire, nos motivations étaient nombreuses. Avec plus de 40 jours pour environ 2000km, nous comptions profiter de chaque moment, prendre le temps d'apprécier la liberté.
L'itinéraire était le suivant : Split (Croatie) Mostar (Bosnie) Sarajevo (Bosnie) Uzice (Serbie) Nis (Serbie) Sofia (Bulgarie) Burgas (Bulgarie) Istanbul (Turquie)
Ce que nous avons découvert sur le chemin était intense. Les pays de l'ex Yougoslavie sont toujours emprunts d'une lourde, terrible histoire. Chaque habitant en est habité, les murs criblés de vieux bâtiments témoignent de rivalités toujours d'actualité.
J'étais déjà passé par cette région il y a deux ans. Mais cette fois, nous avons tenu à nous immerger, à "comprendre" ou plutôt à savoir ce qu'il s'était passé. Chaque couchsurfer, chaque hôte, toute personne croisée avait une autre version de l'histoire. Certes seuls des détails divergeaient. Mais chacun a été touché. Là bas, on a peur de notre voisin, on a peur de l'autre culture. "L'autre, c'est peut-être celui qui s'en est pris à ma famille, je ne pourrai jamais le leur pardonner" nous confiait un habitant de Sarajevo.
J'aimerai échanger avec d'autres voyageurs nos ressentis, vis à vis des émotions gravées dans ces pays déchirés.

Outre ce pan essentiel de notre voyage, nous avons vécu les étapes immanquables d'un périple à vélo : rencontres, paysages, débrouilles, etc...
J'ai fait face aussi à un nouvel adversaire : la douleur physique. J'ai roulé lors de cette traversée avec une tendinite collée à ma rotule droite. La première fois que j'ai ce fardeau. Aux premières douleurs, j'ai forcé. En montée, pensant que ça allait passer. Que mon corps était indestructible, que j'avais déjà roulé plus, que j'y arriverai. Puis je ne pouvais plus pédaler, impossible de plier ma jambe. On s'est alors installés quelques jours en bord de mer, le hamac en guise de domicile. Le meilleur remède : le repos. J'ai appliqué de l'argile verte, j'ai massé, je suis passé aux urgences à Omis (Croatie) où l'on m'a juste affirmé que rien n'était cassé. (merci) Mes craintes d'avoir à continuer en train, à devoir changer mes plans, me hantaient. Puis la volonté et la soutien de ma compagne m'a soigné, après 4-5 jours nous repartions. J'essayais de ne pas forcer, d'utiliser un minimum ma jambe lésée. Les pédales auto m'ont pour cela bien aidé. À mon retour je me suis fait soigné chez un kiné et tout est réparé, paré à repartir.

Concernant les routes empruntées, nous avons opté pour la calme, le dépaysement. Dès que possible les petits chemins nous on ouverts leur portes. Entre Mostar et Sarajevo par exemple nous sommes allés nous perdre dans la montagne aride bosniaque. Même les habitants locaux ne connaissaient pas le tronçon. (Celui-ci reliant une ville "bosniaque", Konjic, à une ville de la "république serbe", Nevesinje.)
Quand on passait par des axes routiers, notre enthousiasme diminuait. En Serbie, ou en Bulgarie entre Sofia et Burgas, il est facile de se laisser emporter par la facilité de la route toute droite, mais je ne la conseille vraiment pas. Ce qui fait vibrer, c'est la nature sauvage, rouler dans les pâturages, les reliefs, les couleurs merveilleuses loin des villes et du bruit.
D'un point de vue pratique et technique, quelques informations sur notre matériel : VTT semi-rigide, sacoches étanches, tente légère, hamac, réchaud à bois + gaz, couchages chauds (cumulus panyam450), trop chaud par rapport au climat de la région. Vêtements minimum, légers.
Les photos du trip arriveront sous peu, je les partagerai avec joie :) Une fois la vidéo sur la première partie de mon été montée, j'en ferai part également. À toute question par rapport aux pays traversés, à l'argent dépensé, aux dangers et autres doutes éventuels, aux villes et endroits magiques à visiter, je me ferai un plaisir de donner mon avis, d'évoquer mon expérience. C'est toujours un bonheur de se rappeler un beau voyage !
Aurélien

Je suis partis début juillet de Strasbourg avec quelques amis vers la côté est suédoise. Mais j'évoquerai cette partie du voyage plus tard. La deuxième partie reliait Split à Istanbul.
Mi-août, j'arrivais à Split, ville côtière croate. Avec ma compagne nous nous dirigions vers la grande Istanbul. Voilà une vidéo qui donne une impression de cette aventure :
www.youtube.com/watch
Nous avons quelques mois auparavant réservé un vol retour, le 31 septembre Istanbul - Bâle. Le billet était à moins de 200e chacun, vélos et bagages compris. Sortir du continent, découvrir une culture nouvelle, traverser les villes qui font notre histoire, nos motivations étaient nombreuses. Avec plus de 40 jours pour environ 2000km, nous comptions profiter de chaque moment, prendre le temps d'apprécier la liberté.
L'itinéraire était le suivant : Split (Croatie) Mostar (Bosnie) Sarajevo (Bosnie) Uzice (Serbie) Nis (Serbie) Sofia (Bulgarie) Burgas (Bulgarie) Istanbul (Turquie)
Ce que nous avons découvert sur le chemin était intense. Les pays de l'ex Yougoslavie sont toujours emprunts d'une lourde, terrible histoire. Chaque habitant en est habité, les murs criblés de vieux bâtiments témoignent de rivalités toujours d'actualité.
J'étais déjà passé par cette région il y a deux ans. Mais cette fois, nous avons tenu à nous immerger, à "comprendre" ou plutôt à savoir ce qu'il s'était passé. Chaque couchsurfer, chaque hôte, toute personne croisée avait une autre version de l'histoire. Certes seuls des détails divergeaient. Mais chacun a été touché. Là bas, on a peur de notre voisin, on a peur de l'autre culture. "L'autre, c'est peut-être celui qui s'en est pris à ma famille, je ne pourrai jamais le leur pardonner" nous confiait un habitant de Sarajevo.
J'aimerai échanger avec d'autres voyageurs nos ressentis, vis à vis des émotions gravées dans ces pays déchirés.

Outre ce pan essentiel de notre voyage, nous avons vécu les étapes immanquables d'un périple à vélo : rencontres, paysages, débrouilles, etc...
J'ai fait face aussi à un nouvel adversaire : la douleur physique. J'ai roulé lors de cette traversée avec une tendinite collée à ma rotule droite. La première fois que j'ai ce fardeau. Aux premières douleurs, j'ai forcé. En montée, pensant que ça allait passer. Que mon corps était indestructible, que j'avais déjà roulé plus, que j'y arriverai. Puis je ne pouvais plus pédaler, impossible de plier ma jambe. On s'est alors installés quelques jours en bord de mer, le hamac en guise de domicile. Le meilleur remède : le repos. J'ai appliqué de l'argile verte, j'ai massé, je suis passé aux urgences à Omis (Croatie) où l'on m'a juste affirmé que rien n'était cassé. (merci) Mes craintes d'avoir à continuer en train, à devoir changer mes plans, me hantaient. Puis la volonté et la soutien de ma compagne m'a soigné, après 4-5 jours nous repartions. J'essayais de ne pas forcer, d'utiliser un minimum ma jambe lésée. Les pédales auto m'ont pour cela bien aidé. À mon retour je me suis fait soigné chez un kiné et tout est réparé, paré à repartir.

Concernant les routes empruntées, nous avons opté pour la calme, le dépaysement. Dès que possible les petits chemins nous on ouverts leur portes. Entre Mostar et Sarajevo par exemple nous sommes allés nous perdre dans la montagne aride bosniaque. Même les habitants locaux ne connaissaient pas le tronçon. (Celui-ci reliant une ville "bosniaque", Konjic, à une ville de la "république serbe", Nevesinje.)
Quand on passait par des axes routiers, notre enthousiasme diminuait. En Serbie, ou en Bulgarie entre Sofia et Burgas, il est facile de se laisser emporter par la facilité de la route toute droite, mais je ne la conseille vraiment pas. Ce qui fait vibrer, c'est la nature sauvage, rouler dans les pâturages, les reliefs, les couleurs merveilleuses loin des villes et du bruit.
D'un point de vue pratique et technique, quelques informations sur notre matériel : VTT semi-rigide, sacoches étanches, tente légère, hamac, réchaud à bois + gaz, couchages chauds (cumulus panyam450), trop chaud par rapport au climat de la région. Vêtements minimum, légers.
Les photos du trip arriveront sous peu, je les partagerai avec joie :) Une fois la vidéo sur la première partie de mon été montée, j'en ferai part également. À toute question par rapport aux pays traversés, à l'argent dépensé, aux dangers et autres doutes éventuels, aux villes et endroits magiques à visiter, je me ferai un plaisir de donner mon avis, d'évoquer mon expérience. C'est toujours un bonheur de se rappeler un beau voyage !
Aurélien

Bonjour à tous,
Nous partons dans quelques jours de Lille pour l'Italie du Nord puis Split où nous rejoignons des amis (en gros, du 29/30 juillet au 20 août, avec le retour sur Aix en Provence). Nous avons un petit fourgon aménagé pas très rapide (dans les côtes !)... Via Michelin nous conseille Namur, Strasbourg, Colmar, la Suisse (Belchen tunnel), Milan... Que pensent ceux qui connaissent ? Nous ferons quelques haltes en cours de route et visiterons Milan. Est-ce que Vérone et Trieste valent l'arrêt ? Les routes sont-elles correctes en Croatie (par la côte jusqu'à Split) ? Auriez-vous des conseils à nous donner (hormis la discussion sur camping sauvage ou terrains de camping pour la Croatie..., j'ai lu les sujets à ce sujet...) ? Peut-on faire du change facilement en Croatie ?
On pense partir sans trop de préparations (deux adultes et nos grands enfants, presque adultes aussi...), sans réservations, pour improviser au fur et à mesure. Est-ce raisonnable à votre avis ? En août ?
Merci d'avance.
Bonjour,
je décide d'ouvrir une discussion ce soir car je n'arrive pas depuis 5 jours à trouver des billets d'avion et savoir si c'est faisable ce que nous envisageons une amie et moi mm ; voilà notre projet :
elle est de strasbourg et moi de marseille nous souhaitons nous retrouver dans une ville croate ? pour visiter pendant une semaine une ou deux iles croates en ne sachant pas laquelle ou lesquelles....pendant les vac de la toussaint.
j'ai lu pas mal de post, visité pas mal de sites de compagnies aériennes mais pas grand chose à se mettre sous la dent ; quelle galère....je désespère un peu ; est ce que certains d'entre vous pourraient nous proposer qq tuyaux parce que là.... je craque un peu.... il faut vous dire aussi que ma copine a l'habitude de pédaler, moi pas trop mm si je suis plutôt sportive ; on pensait peut-être se rendre dans un hôtel et circuler en vélo (loué ou embarqué par nos soins) chaque jour pour découvrir l'île ou les îles...
qu'en pensez-vous ????
merci pour vos réponses
oyé !
Je suis en train de voir comment on peut faire un tour pour découvrir l'Albanie, la Serbie, le Monténégro, la Bosnie, voir la Croatie sans trop dépenser de sous (pour l'instant ce qui reste le plus avantageux est de faire Strasbourg-Belgrade avec eurolines) Je vous demande simplement s'il existe des ferry qui permettent de partir de Durres pour arriver à Dubrovnik, ou plus loin à Split ?? J'ai l'impression de tourner en rond sur internet, et que les ferrys qui partent de Durres vont tous en Italie ! A part ça, pensez-vous que la carte Interail est plus avantageuse ? (je trouve ça chère par rapport au nombre de pays que l'on veut faire, sachant qu'on a trois semaines et que le global pass pr un mois n'entre pas dans notre budget...)
Merci d'avance !
Je suis en train de voir comment on peut faire un tour pour découvrir l'Albanie, la Serbie, le Monténégro, la Bosnie, voir la Croatie sans trop dépenser de sous (pour l'instant ce qui reste le plus avantageux est de faire Strasbourg-Belgrade avec eurolines) Je vous demande simplement s'il existe des ferry qui permettent de partir de Durres pour arriver à Dubrovnik, ou plus loin à Split ?? J'ai l'impression de tourner en rond sur internet, et que les ferrys qui partent de Durres vont tous en Italie ! A part ça, pensez-vous que la carte Interail est plus avantageuse ? (je trouve ça chère par rapport au nombre de pays que l'on veut faire, sachant qu'on a trois semaines et que le global pass pr un mois n'entre pas dans notre budget...)
Merci d'avance !
De retour de la croisière le long de la Croatie sur la Belle de l’Adriatique de Croisieurope, j’aimerais vous raconter mon expérience à bord de ce bateau :
Seulement 10 jours avant le départ nous apprenons nos horaires de vols exacts. Je trouve que c’est vraiment juste pour s’organiser si on habite la province ! prévoir d’arriver la veille ou tôt le matin si c’est le cas et un départ tardif pour le retour.
Nous partons de l’aéroport de Charles de Gaulle terminal 3 à 11 h 50 avec la compagnie ASL Airlines, vol affrété spécialement pour la croisière par Croisieurope. Nous faisons escale à Strasbourg pour ¾ d’heure, le temps de monter d’autres passagers pour cette croisière. Après un petit repas (petit bout de saumon, pâtes, pain, fromage dessert et boisson au choix), nous arrivons à 15 h 25 à Dubrovnik. Là, après récupération des valises nous rejoignons le port en bus affrété également par la compagnie.
Une fois sur le bateau, une cabinière nous dirige vers notre cabine située au pont inférieur, à l’arrière, cabine 118. Cabine spacieuse comportant deux hublots et petite salle d’eau bien équipée avec produits douche et shampooing, savon. Deux grandes serviettes, deux petites ainsi que deux serviettes bleues de piscine. Un set de couture dans la table de chevet et un coffre fort, suffisamment de rangements. La clim et le ronronnement du moteur me dérangent deux jours puis je dors comme un bébé !
Après notre installation nous passons au restaurant choisir notre table puis montons sur le pont (je trouve les marches d’escaliers un peu hautes pour un bateau composé principalement de personnes âgées !) Là deux jacuzzis, une petite piscine Zodiac et des transats nous attendent.
Ensuite, une réunion d’informations sur le bateau et les excursions.
Maintenant je vais vous parler de la vie à bord du bateau La Belle de l’Adriatique. :
J’aborderai peu les excursions, Hyerois83 a fait cette même croisière en 2015 et il a fait un compte rendu très détaillé sur les excursions : escalescroisiere.fr/...-de-ladriatique.html. je l’en remercie car cela m’a bien aidé pour mes préparatifs.
Première chose à noter, les repas sont à heures fixes : 12 h 30 le midi sauf une fois 13 h 30 et 19 h 30 le soir sauf une fois 20 h. Le matin c’est buffet très bien achalandé de mets sucrés et salés de 7 h à 9 h. Les repas se composent d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, le tout imposé. Si cela ne vous convient pas on vous propose autre chose.
Il y a plusieurs repas buffets mais vaut mieux venir dès l’ouverture vous vous doutez pourquoi ! Nous avons plusieurs fois au repas des spécialités croates et pouvons ainsi déguster de la charcuteries, des fromages…croates.
D’autre part nous partageons chaque jour la même table avec les mêmes voisins matin midi et soir !!! (Personnellement j’aurais préféré ne manger avec eux que le soir par exemple et que ce soit placement libre aux autres repas pour faire connaissance avec d’autres passagers). Même lorsque nous avons mangé par deux fois sur le pont supérieur au soleil nous avions les mêmes voisins !!!
Pratiquement chaque soir le tous à bord est à 22 h 30 mais à voir les tables remplies au repas du soir, peu ou pas de gens restent à terre jusqu’à cette heure.
Les animations du soir sont assez simples : soirées dansantes, soirée musique, danse du sabre dans une salle de spectacle en ville (ne vous placez surtout pas près de la scène car un bout de sabre est allé se planter dans le bras d’un passager alors qu’il était au 4e rang !!!), chants a capella par un groupe de chanteurs croates, chants de l’équipage, danse de l’équipage (j’ai regretté les spectacles des grands bateaux !!!). C’est gentil mais ça a le mérite d’exister !!!
Sur le bateau, en plein mois d’août il y a surtout des personnes âgées entre 70 et+ 80 ans, plus quelques couples de nos âges, plus quelques jeunes couples avec au total 6 ou 8 enfants de 4-8 ans et quelques ados. Il y a un club enfant l’été et l’animation est bon enfant. A bord il y a beaucoup d’alsaciens, quelques canandiens quelques anglais, quelques espagnols et , quelques allemands d’où traduction à chaque fois dans ces langues.
Les visites sont très bien organisées. Nous disposons chacun d’un audioguide et les guides sont très bien. L’escale de Mjlet est annulée car il y a du vent force 7, nous allons donc directement à la prochaine escale (korcula) et y passons la journée (nous y verrons une tornade qui évolue sur l'eau à quelques distances du bateau. impressionnant !!!!). Le bateau tangue un peu mais pas autant que je l‘aurais pensé. Pas vu beaucoup de malade ! Pour s’excuser de cette annulation (nous serons remboursés en septembre en principe) le bateau organise l’excursion du parc de Krkra en deux temps : le matin visite de 2 h de la ville et l’après midi visite du parc de 3 h avec temps libre de baignade. C'est super ! Nous ne faisons pas d’autre excursion. J’ai préparé ma venue à chaque escale et nous visitons à chaque fois 2-3 h puis allons à la plage qui n’est jamais loin. Ce sont de très jolies petites villes et on y retrouve toujours l’influence vénitienne.
Lorsque nous revenons à bord du bateau, quelques fois une boisson bien fraiche, des petits biscuits secs, des bâtons glacés nous attendent au bar ainsi qu’une serviette rafraichissante. Cela fait du bien ! Un avantage non négligeable, Croisieurope met à disposition gratuitement un bus qui nous emmène voir le port de Hvar distant d’une quinzaine de km. Le reste du temps le port est dans la ville, hormis Dubrovnik où nous prenons le bus local pour nous y rendre (il faut payer en kunas, l’achat des billets se fait au guichet dan l’arrêt de bus).
Question météo nous avons eu du 10 au 17 août entre 30 et 37° mais cela est supportable car il y a un petit vent raffraîchissant. Pas de pluie.
Le dernier jour nous devons libérer les cabines à 9 h et notre vol est à 15 h. Nous mettons donc nos valises dans un bus qui nous emmène ensuite gratuitement à Dubrovnik où nous avons quartier libre jusque 12 h 10 (le repas est à notre charge) puis le même bus nous emmène à l’aéroport après un arrêt photo sur la ville. Après un peu d’attente, nous montons dans l’avion ou un encas nous est servi (2 minis sandwichs, un dessert, une barre de kikcat et une boisson (à choisir, café, thé, jus de fruit, eau plate, eau pétillante, bière, vin). Arrêt à Strasbourg pour déposer des passagers puis retour à Paris à 18 h 40.
En conlusion nous sommes très contents de cette croisière même si les gros bateaux nous ont manqué un peu (grandes balades sur les ponts, vraies piscines, vrais spectacles…) Nous trouvons que c’est un bon rapport qualité prix car pas mal de choses sont incluses (vols, transferts, boissons illimitées et comme il faisait chaud nous en avons bien profité !, bus…) Le personnel est très attentionné et tout est fait pour le bien être.
Si un itinéraire nous plaît nous repartirons volontiers avec eux !
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à demander !
Seulement 10 jours avant le départ nous apprenons nos horaires de vols exacts. Je trouve que c’est vraiment juste pour s’organiser si on habite la province ! prévoir d’arriver la veille ou tôt le matin si c’est le cas et un départ tardif pour le retour.
Nous partons de l’aéroport de Charles de Gaulle terminal 3 à 11 h 50 avec la compagnie ASL Airlines, vol affrété spécialement pour la croisière par Croisieurope. Nous faisons escale à Strasbourg pour ¾ d’heure, le temps de monter d’autres passagers pour cette croisière. Après un petit repas (petit bout de saumon, pâtes, pain, fromage dessert et boisson au choix), nous arrivons à 15 h 25 à Dubrovnik. Là, après récupération des valises nous rejoignons le port en bus affrété également par la compagnie.
Une fois sur le bateau, une cabinière nous dirige vers notre cabine située au pont inférieur, à l’arrière, cabine 118. Cabine spacieuse comportant deux hublots et petite salle d’eau bien équipée avec produits douche et shampooing, savon. Deux grandes serviettes, deux petites ainsi que deux serviettes bleues de piscine. Un set de couture dans la table de chevet et un coffre fort, suffisamment de rangements. La clim et le ronronnement du moteur me dérangent deux jours puis je dors comme un bébé !
Après notre installation nous passons au restaurant choisir notre table puis montons sur le pont (je trouve les marches d’escaliers un peu hautes pour un bateau composé principalement de personnes âgées !) Là deux jacuzzis, une petite piscine Zodiac et des transats nous attendent.
Ensuite, une réunion d’informations sur le bateau et les excursions.
Maintenant je vais vous parler de la vie à bord du bateau La Belle de l’Adriatique. :
J’aborderai peu les excursions, Hyerois83 a fait cette même croisière en 2015 et il a fait un compte rendu très détaillé sur les excursions : escalescroisiere.fr/...-de-ladriatique.html. je l’en remercie car cela m’a bien aidé pour mes préparatifs.
Première chose à noter, les repas sont à heures fixes : 12 h 30 le midi sauf une fois 13 h 30 et 19 h 30 le soir sauf une fois 20 h. Le matin c’est buffet très bien achalandé de mets sucrés et salés de 7 h à 9 h. Les repas se composent d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, le tout imposé. Si cela ne vous convient pas on vous propose autre chose.
Il y a plusieurs repas buffets mais vaut mieux venir dès l’ouverture vous vous doutez pourquoi ! Nous avons plusieurs fois au repas des spécialités croates et pouvons ainsi déguster de la charcuteries, des fromages…croates.
D’autre part nous partageons chaque jour la même table avec les mêmes voisins matin midi et soir !!! (Personnellement j’aurais préféré ne manger avec eux que le soir par exemple et que ce soit placement libre aux autres repas pour faire connaissance avec d’autres passagers). Même lorsque nous avons mangé par deux fois sur le pont supérieur au soleil nous avions les mêmes voisins !!!
Pratiquement chaque soir le tous à bord est à 22 h 30 mais à voir les tables remplies au repas du soir, peu ou pas de gens restent à terre jusqu’à cette heure.
Les animations du soir sont assez simples : soirées dansantes, soirée musique, danse du sabre dans une salle de spectacle en ville (ne vous placez surtout pas près de la scène car un bout de sabre est allé se planter dans le bras d’un passager alors qu’il était au 4e rang !!!), chants a capella par un groupe de chanteurs croates, chants de l’équipage, danse de l’équipage (j’ai regretté les spectacles des grands bateaux !!!). C’est gentil mais ça a le mérite d’exister !!!
Sur le bateau, en plein mois d’août il y a surtout des personnes âgées entre 70 et+ 80 ans, plus quelques couples de nos âges, plus quelques jeunes couples avec au total 6 ou 8 enfants de 4-8 ans et quelques ados. Il y a un club enfant l’été et l’animation est bon enfant. A bord il y a beaucoup d’alsaciens, quelques canandiens quelques anglais, quelques espagnols et , quelques allemands d’où traduction à chaque fois dans ces langues.
Les visites sont très bien organisées. Nous disposons chacun d’un audioguide et les guides sont très bien. L’escale de Mjlet est annulée car il y a du vent force 7, nous allons donc directement à la prochaine escale (korcula) et y passons la journée (nous y verrons une tornade qui évolue sur l'eau à quelques distances du bateau. impressionnant !!!!). Le bateau tangue un peu mais pas autant que je l‘aurais pensé. Pas vu beaucoup de malade ! Pour s’excuser de cette annulation (nous serons remboursés en septembre en principe) le bateau organise l’excursion du parc de Krkra en deux temps : le matin visite de 2 h de la ville et l’après midi visite du parc de 3 h avec temps libre de baignade. C'est super ! Nous ne faisons pas d’autre excursion. J’ai préparé ma venue à chaque escale et nous visitons à chaque fois 2-3 h puis allons à la plage qui n’est jamais loin. Ce sont de très jolies petites villes et on y retrouve toujours l’influence vénitienne.
Lorsque nous revenons à bord du bateau, quelques fois une boisson bien fraiche, des petits biscuits secs, des bâtons glacés nous attendent au bar ainsi qu’une serviette rafraichissante. Cela fait du bien ! Un avantage non négligeable, Croisieurope met à disposition gratuitement un bus qui nous emmène voir le port de Hvar distant d’une quinzaine de km. Le reste du temps le port est dans la ville, hormis Dubrovnik où nous prenons le bus local pour nous y rendre (il faut payer en kunas, l’achat des billets se fait au guichet dan l’arrêt de bus).
Question météo nous avons eu du 10 au 17 août entre 30 et 37° mais cela est supportable car il y a un petit vent raffraîchissant. Pas de pluie.
Le dernier jour nous devons libérer les cabines à 9 h et notre vol est à 15 h. Nous mettons donc nos valises dans un bus qui nous emmène ensuite gratuitement à Dubrovnik où nous avons quartier libre jusque 12 h 10 (le repas est à notre charge) puis le même bus nous emmène à l’aéroport après un arrêt photo sur la ville. Après un peu d’attente, nous montons dans l’avion ou un encas nous est servi (2 minis sandwichs, un dessert, une barre de kikcat et une boisson (à choisir, café, thé, jus de fruit, eau plate, eau pétillante, bière, vin). Arrêt à Strasbourg pour déposer des passagers puis retour à Paris à 18 h 40.
En conlusion nous sommes très contents de cette croisière même si les gros bateaux nous ont manqué un peu (grandes balades sur les ponts, vraies piscines, vrais spectacles…) Nous trouvons que c’est un bon rapport qualité prix car pas mal de choses sont incluses (vols, transferts, boissons illimitées et comme il faisait chaud nous en avons bien profité !, bus…) Le personnel est très attentionné et tout est fait pour le bien être.
Si un itinéraire nous plaît nous repartirons volontiers avec eux !
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à demander !
Je cherche des personnes qui effectueront la croisière "Cap sur les îles grecques" du 23 au 30 septembre 2012 sur le MSC Musica. Ceci pour parler des projets d'excursions lors des escales, hors des excursions proposées par MSC, et diverses autres informations. Merci, Jenny
Bonjour à tous,
Je suis en train d'essayer de prévoir mon itinéraire pour cet été en Croatie (nous serons en voiture).
J'aimerais savoir :
- Combien de temps faut-il prévoir de passer à Zagreb? 1 journée pleine? 2?
- Combien de temps faut-il prévoir de passer à Dubrovnik? J'ai cru comprendre qu'une journée pleine était une bonne durée. Qu'en pensez-vous?
- Si on part de Dubrovnik et qu'on remonte la cote croate : idem, combien de temps faut-il prévoir? Même si on s'arrêtera un peu, qu'on ira un peu dans les îles on aimerait avoir une idée de "tout droit" combien de temps ça prendrait.
Merci beaucoup pour vos avis/conseils. Et bravo pour le forum sur lequel on a déjà trouvé plein d'infos!
Lucile
Je suis en train d'essayer de prévoir mon itinéraire pour cet été en Croatie (nous serons en voiture).
J'aimerais savoir :
- Combien de temps faut-il prévoir de passer à Zagreb? 1 journée pleine? 2?
- Combien de temps faut-il prévoir de passer à Dubrovnik? J'ai cru comprendre qu'une journée pleine était une bonne durée. Qu'en pensez-vous?
- Si on part de Dubrovnik et qu'on remonte la cote croate : idem, combien de temps faut-il prévoir? Même si on s'arrêtera un peu, qu'on ira un peu dans les îles on aimerait avoir une idée de "tout droit" combien de temps ça prendrait.
Merci beaucoup pour vos avis/conseils. Et bravo pour le forum sur lequel on a déjà trouvé plein d'infos!
Lucile
Bonjour,
Voilà nous nous sommes enfin décidé a faire notre première croisières .
Comme nous ne savons rien du déroulement de ce type de vavances , nous somme a la recherche de truc et astuce pour que tout ce passe bien.
Voilà, qui peux nous renseigner sur les différents ports d'escale:Bali/Katakolon/Santorin/Mykonos/Athène/Corfou/Dubrovnik Venise.
Quelle moyen de trensports nous conseiller vous? Faut il prendre toutes les excursions(vive le trou dans le portefeuille)?
Nous partons donc le 20 juin 2010 avec Msc croisières départ de venise.
Merci de nous en dire le maximum.
Bien à vous.
Bonjour à tous ! 😉
Nous sommes un jeune couple qui sur un coup de tête a décidé de partir en Croatie en voiture! Nous pensons passer par Rijeka, Novi Vinodelski, Senj, Jablanac, Karlobag, Zadar, Vodice, Sibenik, Trogir, Split, Omis, Makarska, Ploce et enfin Dubrovnik !!
Nous aimerions partir le 8 août (hé oui on s'y prend un peu tard!) mais nous n'avons encore aucune idée de notre programme alors si vous pouviez nous aider notamment pour les hébergements dans les villes ci dessus ça serait top! (auberge de jeunesse, camping, hôtel bas prix) 😎
En vous remerciant par avance pour votre aide!!!
Nous sommes un jeune couple qui sur un coup de tête a décidé de partir en Croatie en voiture! Nous pensons passer par Rijeka, Novi Vinodelski, Senj, Jablanac, Karlobag, Zadar, Vodice, Sibenik, Trogir, Split, Omis, Makarska, Ploce et enfin Dubrovnik !!
Nous aimerions partir le 8 août (hé oui on s'y prend un peu tard!) mais nous n'avons encore aucune idée de notre programme alors si vous pouviez nous aider notamment pour les hébergements dans les villes ci dessus ça serait top! (auberge de jeunesse, camping, hôtel bas prix) 😎
En vous remerciant par avance pour votre aide!!!
Bonjour à tous,
Je pars cet été en camping car en direction de la croatie (à Rovinj en Istrie et puis à Biograd en Dalmatie).
Je démarre de Bruxelles et me demande quel est l'itinéraire le plus approprié... Pas trop long, pas trop cher, ...
Quelqu'un peut-il me conseiller?
Merci d'avance.
indo4
Je pars cet été en camping car en direction de la croatie (à Rovinj en Istrie et puis à Biograd en Dalmatie).
Je démarre de Bruxelles et me demande quel est l'itinéraire le plus approprié... Pas trop long, pas trop cher, ...
Quelqu'un peut-il me conseiller?
Merci d'avance.
indo4
🙂coucou est ce que quelqu un pourrai me dire qui peut m apprendre a parler l albanais?merci
Voici un petit compte-rendu du voyage que l'Hôm et moi avons effectué en Croatie, du 03 au 16 juillet 2006. J'ai repris le plan suivi par une contributrice de ce forum pour ses propres récits de voyage – j'ai malheureusement oublié son nom, mais je l'en remercie !
1/ L'itinéraire
Nous sommes partis en voiture, de Nancy où nous habitons. Les indications kilométriques sont souvent approximatives, car j'ai bêtement oublié de relever quotidiennement le compteur...
03/07 : Nancy – Villach, ville autrichienne située à quelques kilomètres de la frontière slovène. 820 km environ via Strasbourg, Stuttgart, Münich et Salzbourg, autoroute quasiment tout du long. 04/07 : Villach – Porec, en Istrie, après avoir traversé la Slovénie (250 km environ). Arrivée à Porec en début d'après-midi, visite de la ville et logement à proximité de Roving (à 20 km environ au sud de Porec). 05/07 : visite de Roving et de Pula, à 30 km env. au sud de Roving. Logement au même endroit que la veille. 06/07 : Roving – Zadar, 300 bons kilomètres en cinq heures environ. Visite de Nin (à 20 km au nord de Zadar), puis de Zadar, logement dans cette dernière ville. 07/07 : visite du parc national de la Krka, à une centaine de km de Zadar (2 heures de route) ; puis de Sibenik, à 20-30 km du parc. En fin d'après-midi, autoroute pour Split (100 km environ) et logement au sud de cette ville, sur la route de Dubrovnik. 08/07 : route pour Dubrovnik (230 km environ, par la Magistrale). Arrivée en début d'après-midi à Dubrovnik, début de la visite de la ville.Logement à Dubrovnik, pour 3 nuits. 09/07 : Dubrovnik (enfin une journée sans voiture !). 10/07 : excursion aux bouches de Kotor, au Monténégro, 200 km environ. Retour à Dubrovnik en milieu d'après-midi. 11/07 : route vers la ville de Korcula, sur l'île éponyme, en passant par la presqu'île de Peljesac (110 km, 2 heures de route, pour arriver au port où se prend le bateau). Visite de Korcula puis route jusqu'à Split, logement au même endroit que la semaine précédente mais cette fois pour trois nuits. 12/07 : visite de Split, puis de la forteresse de Klis (à une quinzaine de km de Split). 13/07 : balade aux alentours de Split : le site archéologique de Salona, Trogir (à 30 km de Split). 14/07 : route pour les lacs de Plitvice (250 km environ de Split, compter 3 bonnes heures). L'après-midi, visite des lacs supérieurs ; logement à Plitvice. 15/07 : le matin, balade autour des lacs inférieurs. Départ de Plitvice vers midi, arrivée à Villach à 18 heures (300 km environ). 16/07 : Villach – Nancy, même itinéraire que le premier jour.
Au total, près de 4300 km parcourus en deux semaines !
2/ Le budget :
1300 € environ pour deux, tout compris (carburant, logement, repas, entrées dans les différents sites...). si les autoroutes allemandes sont gratuites, les autrichiennes, en revanche, sont payantes : vignette à 7, 60 € (valable 10 jours, il faut donc en acheter deux si l'on part deux semaines...) + tunnels à péage (16 € à l'aller, autant au retour). En Slovénie et en Croatie, quelques tronçons d'autoroute payants (on peut payer en euros en Slovénie). L'essence est en Croatie au même prix qu'en France. Attention, les prix varient beaucoup d'une station à l'autre... Le logement : compter en moyenne 40 € (300 Kuna) pour une chambre chez l'habitant, pour une nuit. A Dubrovnik c'est un peu plus cher (350 Kn). Les repas : nous n'avons pris qu'un repas sur deux au resto (le reste du temps, pique-nique), et avons toujours mangé pour 100 à 150 Kn, boissons comprises (15 – 20 € pour deux). Mais je dois préciser que, par goût personnel, nous n'avons quasiment pas mangé de poisson ; si vous êtes amateur, l'addition sera plus élevée. Deux remarques pour finir : primo, nous n'avons pas emmené d'euros en vue de les changer sur place, on trouve des distributeurs automatiques partout ; et secundo, nous aurions toujours pu payer les chambres en euros, les propriétaires annoncent généralement les prix dans les deux monnaies, en Kuna et en euros !
3/ Les guides et cartes utilisés :
Grâce à mes parents et beaux-parents qui ont eu l'heureuse idée de se rendre en Croatie l'an passé, je suis partie avec pas moins de quatre guides ! J'ai beaucoup utilisé le Guide Vert Michelin, le plus complet pour les visites ; j'ai aussi pas mal consulté le Routard (édition 2004-2005), plus pour les infos pratiques que pour l'aspect culturel ; j'ai lu avec plaisir certains chapitres du guide Gallimard, collection Les Encyclopédies du Voyage – mais à mon avis, c'est plus un guide à lire après avoir visité, pour approfondir ; en revanche, j'ai assez peu utilisé le Géoguide sur la Croatie, non pas qu'il soit mal conçu, mais tout simplement parce qu'il reprend à la fois les infos du Guide Vert et du Routard : c'est en quelque sorte un « mix » des deux.
Pour les cartes, j'avais la Michelin n° 736, qui couvre toute l'ex-Yougoslavie (bien pratique pour avoir une vision d'ensemble) ; mais j'ai surtout utilisé la Blay Foldex n° 347 (Dalmatie-Istrie), très bien à un détail près : elle est imprimée recto-verso, si bien qu'arrivé au sud de Zadar il faut se livrer à de délicates manoeuvres de retournement de carte, plutôt malaisées en voiture !!!
4/ Les transports :
Inutile d'espérer battre des records de vitesse en Croatie ! Le long de la côte, entre la route sinueuse et la circulation plutôt dense, il ne faut guère compter dépasser les 50 à 60 kms par heure. Ma foi, autant en prendre son parti, admirer le paysage souvent magnifique (!) et tenir compte de la durée des trajets dans l'organisation de ses journées... En revanche, on « roule mieux » à l'intérieur des terres.
Sinon, la signalisation m'a parfois paru un peu fantaisiste, du genre : vous repérez une direction sur un panneau, au panneau suivant elle a disparu au profit d'une autre... Mais bon, rien de bien grave.
Enfin, il est très difficile de se garer gratuitement à proximité des centres historiques : nous avons réussi à Pula et à Zadar, partout ailleurs il nous a fallu passer à la caisse (et parfois c'est très cher, 15 Kn de l'heure – un peu plus de 2 € - à Trogir !).
5/ L'hébergement :
Je n'avais réservé qu'à Dubrovnik ; partout ailleurs, nous n'avons eu aucun mal à trouver une chambre chez l'habitant, l'offre est pléthorique : il suffit de repérer les panneaux « Sobe, Zimmer, Camere » ! Il n'y a qu'à Zadar que nous avons rencontré quelques difficultés, les trois premiers propriétaires refusant de nous louer une chambre pour une seule nuit. Sinon, le petit-déjeuner est rarement compris dans le prix, et même rarement proposé ; de même, les serviettes de toilette ne sont pas systématiquement fournies. Ce n'est qu'un détail, mais qui a son importance !
Voici les quelques adresses que nous avons préférées : à Dubrovnik : adresse trouvée dans le Routard, Chambres chez Mirjana Stankovic (zstankovich@hotmail.com) : 1 100 Kn pour 3 nuits, sans petit-déj. Chambre confortable et bien tenue, climatisée, salle de bains à partager avec une autre chambre, petite cuisine bien équipée à disposition. A 15 minutes à pied de la vieille ville (en fait, il suffit de descendre les escaliers... 356 marches !). Accueil très sympathique et surtout, de la terrasse, vue magnifique sur la vieille ville et la mer... Rien que pour la vue, je recommande cette adresse ! À Split, plus exactement sur la route Split-Dubrovnik, dans la commune de Podstrana (moins de 10 km de Split, surveillez les panneaux sur le côté gauche de la route – en venant de Split, c'est indiqué) : chambres chez les Juric (andjelka.juric@st.htnet.hr): 300 Kn (40 € environ) pour une nuit, sans petit-déj. Dans une grande maison à quelque distance de la Magistrale (très bruyante !), une chambre toute neuve et vraiment impeccable, avec climatisation, salle de bains privée, petit coin cuisine bien équipé et grand balcon donnant sur la mer. Les Juric nous ont très gentiment accueillis, en nous offrant un verre de vin blanc du pays, à siroter sous la tonnelle... Une excellente adresse à tous points de vue ! À Plitvice : nous avons trouvé une chambre à Mukinje, hameau situé à 2 kms de l'entrée n° 2 du parc ; si vous venez de Zadar, passez les entrées 1 et 2 et faites encore 2 km ; si vous venez de Split, le hameau se trouve sur votre gauche avant d'arriver au parc. C'est la première maison à gauche de la rue, une grande bâtisse bien fleurie, chez Mme Jandric : une chambre toute neuve, salle de bains nickel à partager avec la chambre voisine, bon petit-déjeuner compris, pour 280 Kn (toujours pour 2). Bref, un excellent rapport qualité-prix. Enfin, si comme nous vous faites étape à Villach, en Autriche, une bonne adresse : la Pension Alpenblick. Prenez la sortie « Villach-West », entrez dans Villach et prenez la direction du centre en surveillant les panneaux, c'est fléché sur votre droite. Une grande pension dans un quartier très calme ; les chambres sont correctes, avec salle de bains privée... et vue sur les Alpes ; l'accueil est bien sympa. Compter 50 € pour deux, (bon) petit-déjeuner compris. 6/Les repas :
Dans l'ensemble nous avons très bien mangé en Croatie, peu de produits de la mer (c'est pas mon truc !), mais d'excellentes pâtes et pizzas (meilleures qu'en Italie, à mon avis !!). Côté boissons, si comme moi vous aimez l'eau minérale non gazeuse, n'oubliez pas de le préciser ; sinon on vous servira le plus souvent de l'eau pétillante.
La plupart du temps, nous sommes allés au resto à côté des endroits où nous logions, c'est-à-dire hors des centres touristiques ; voici quand même quelques adresses que nous avons appréciées, au cas où : dans la vieille ville de Roving : si au hasard d'une ruelle vous tombez sur la pizzeria Pian del Forno, n'hésitez pas : les pizzas sont correctes et la terrasse, sur une placette ombragée le midi, bien agréable. À Zadar : si vous logez dans le quartier de Puntamika, là où se concentrent les chambres d'hôte, essayez de trouver le restaurant-pizzeria Sime, rue G. Matosa (une des rues principales du quartier, qui descend vers la mer) : nous y avons fait un excellent repas. À Dubrovnik : une adresse trouvée dans le Routard, la Spaghetteria Toni (fléchée depuis Placa) : un bon choix de pâtes, pratique pour manger bien et pas cher en plein centre-ville ! (100 Kn pour deux). à Split : la Kavarna-pizzeria Zlatna Vrata, Majstora Jurja Ulica, en plein coeur du palais de Dioclétien : un bon repas à un prix correct, et surtout un cadre très agréable – la cour intérieure d'un ancien palais ! À Plitvice : j'ai trouvé que les possibilités de restauration étaient assez réduites... Nous nous sommes donc rabattus sur la cafétéria proche de l'entrée 2, correcte mais sommaire, et qui surtout ferme à 20 heures ; n'espérez pas vous faire servir après ! A la limite, mieux vaut prévoir son pique-nique... En revanche, nous avons testé un bon resto à Slunj, à 20-30 km au nord des lacs : le resto Feniks, situé au bord de la nationale Split-Zagreb, vous ne pouvez pas le manquer ! Cuisine simple mais excellente, prix imbattables et, pour les amateurs, petit cochon rôtissant doucement sur sa broche (une spécialité du pays semble-t-il). Enfin, toujours pour ceux qui s'arrêteraient à Villach, à l'aller et/ou au retour : nous avons mangé deux fois au Pasta Bistro» qui, contrairement à ce que son nom laisse entendre, ne propose pas que des pâtes ! Terrasse agréable, service très sympathique et excellente cuisine, c'est pas cher et c'est très bien. Pour le trouver, descendez la rue principale (piétonne) qui mène de l'église au fleuve, et cherchez les panneaux sur votre gauche : c'est indiqué ! 7/ Les sites visités :
L'Hôm et moi n'étant pas très « plage », nous avons axé notre voyage sur les villes et les monuments, dont la Croatie est abondamment pourvue. De même, nous avons fait l'impasse sur les îles – en quinze jours, on ne peut pas tout faire...Voilà donc un petit tour d'horizon des endroits où nous nous sommes arrêtés (je précise que les avis que je donne sont strictement personnels et n'engagent que moi !) : Porec (Istrie) : jolie petite ville, à voir surtout pour la basilique euphrasienne et ses mosaïques du VIè siècle. Pula (Istrie) : la ville est réputée pour ses vestiges romains ; il y en a en effet, pas inintéressants, mais si vous avez déjà un peu voyagé dans le monde méditerranéen, vous aurez vu mieux ailleurs. Quant à la ville en elle-même, ce n'est pas une des plus belles du pays. Roving : 3ème ville visitée en Istrie et à mon avis la plus jolie. Dans la vieille-ville, écartez-vous de la rue principale et perdez-vous dans le dédale de ruelles, il est très agréable d'y flâner ! Zadar : l'Hôm et moi sommes divisés à son sujet ; lui n'a pas aimé, je dois reconnaître que la ville manque de charme mais... elle possède quand même de fort belles églises, Saint-Chrysogone et Saint-Donat notamment. Et je regrette de ne pas avoir visité le Musée d'Art Sacré, très bien fait apparemment. Nin : un gros village à 20 km au nord de Zadar, dans un milieu lagunaire. Deux adorables petites églises et un bourg tranquille dans lequel je regrette (encore !) de ne pas m'être arrêtée plus longtemps, la faute à une chaleur écrasante et à une migraine non moins accablante... Sibenik : une très jolie ville que j'ai beaucoup aimée ; une cathédrale (Saint-Jacques) absolument splendide, à ne pas manquer si l'art religieux vous intéresse, et des ruelles pas trop fréquentées dans lesquelles il fait bon se promener. De-ci de-là, encore une charmante petite église... Dubrovnik : difficile de ne pas tomber sous le charme, en dépit des foules qui l'arpentent quotidiennement ! Une ville petite, donc facile à appréhender, d'une grande cohérence, d'une grande harmonie architecturale. Un jour et demi suffisent à la découvrir, à mon avis ; nous avons passé la première après-midi à faire le tour des remparts, une très belle promenade, et la journée suivante à visiter les différents monuments, en prenant tout notre temps. Kotor : au fond des bouches du même nom, au Monténégro, une petite ville ancienne enserrée dans ses remparts élevés à flanc de montagne. Mérite un arrêt, mais une bonne heure suffit amplement à en faire le tour ! Korcula : sur l'île du même nom. Nous avons laissé la voiture à Orebic, sur la presqu'île de Peljesac, et pris l'un des bateaux assurant la liaison Orebic-Korcula (un bateau par heure environ, un bon quart d'heure de trajet et 24 Kn par personne pour l'aller-retour). Korcula est une très jolie petite ville dotée d'une belle cathédrale (cherchez l'éléphant, vous comprendrez en y allant !) ; sinon, des ruelles agréables, de vieux palais... De quoi passer facilement deux bonnes heures, voire trois ! Split : peut-être bien la deuxième ville « incontournable » de Croatie, après Dubrovnik ; outre la vieille-ville, construite dans l'ancien palais de l'empereur Dioclétien et dans laquelle tous les styles architecturaux se mélangent joyeusement, nous avons flâné avec plaisir dans les ruelles de la ville vénitienne, juste à côté, et même dans la Split plus moderne, un peu plus loin. Bref, nous y avons passé une grosse demi-journée ! La forteresse de Klis : sur les hauteurs de Split, il n'en reste pas énormément de choses mais le site offre une très belle vue sur les montagnes et la ville. Si vous avez le temps ou, comme nous, pour occuper une fin d'après-midi (10 Kn par personne). Le site archéologique de Salona : à quelques kilomètres de Split. La ville de Salona fut très prospère au début de notre ère... Force est de constater qu'il n'en reste plus beaucoup de vestiges ! A voir si vous avez le temps, si vous êtes féru d'histoire romaine et surtout s'il ne fait pas trop chaud (entrée : 20 Kn par personne). Trogir : à 20 ou 30 km de Split. Encore une très agréable petite ville avec, comme les autres si j'ose dire, ses palais, ses ruelles ombragées... Mais Trogir possède en outre un trésor, sa cathédrale et son splendide portail sculpté : nous avons passé un bon moment à en admirer tous les détails ! Et la place à côté est bien jolie...(15 Kn par personne pour la cathédrale). Entre Split et Trogir : vous pouvez emprunter la nationale ou passer plus près de la côte, par Kastela ; sous ce nom se cache en fait un chapelet de villages, certains dotés d'un petit château du XVè ou XVIè siècle... Nous avons réussi à en voir un, pour les autres il faudrait que la signalisation routière soit un peu plus précise ! Mais bon, si vous n'êtes pas pressés d 'arriver à Trogir... Pour nous changer un peu des églises et des palais, nous avons aussi visité plusieurs parcs et sites naturels : le fjord de Lim : entre Porec et Roving, en Istrie. Je le mentionne juste à titre indicatif, car il est très peu visible de la route ! Mais si vous passez dans les environs... les bouches de Kotor : au Monténegro, un fjord d'une toute autre dimension que celui de Lim ! La route permet d'en faire le tour – les plus beaux points de vue se trouvent entre Kotor et Lepetane ; arrivés à Lepetane, si vous n'avez pas envie de refaire la même route en sens inverse, vous pouvez prendre le bac qui vous ramène directement à Kamenari, à l'entrée des bouches. Nous l'avons fait, c'est très pratique ! Prix : 3, 50 € (apparemment, au Monténegro, tout ou presque se paie en euros). Le parc national de la Krka : une très agréable promenade (compter deux heures environ) au milieu d'une succession de cascades enfouies dans une végétation luxuriante...Le parcours, en grande partie sur des pontons de bois posés « sur » l'eau, est très facile et rafraîchissant ! On compare souvent la Krka aux lacs de Plitvice, mais pour avoir fait les deux je ne suis pas de cet avis ; le parc de la Krka est nettement plus petit, plus intime, la végétation est différente. Si vous le pouvez, n'hésitez pas, faites les deux ! Prix : 70 Kn par adulte, comprenant le transport en car du parking jusqu'au point de départ de la balade. Le parc national des lacs de Plitvice : c'est sûr, ce serait dommage d'aller en Croatie sans passer par Plitvice...Seize lacs disposés en escalier et reliés par un réseau de cascades, qui dit mieux ? Nous avons organisé notre visite sur deux jours ; arrivés vers midi à Plitvice, nous avons consacré toute l'après-midi à une grande promenade autour des lacs supérieurs (départ de l'entrée 2, arrivée au lac Proscansko, le plus élevé, et retour à l'entrée 2 ; compter 4 heures de marche) ; le lendemain matin nous sommes partis de l'entrée 1, avons longé les lacs inférieurs jusqu'au lac Kozjak et sommes revenus sur nos pas (3 heures de marche environ). J'ai préféré les lacs inférieurs - des paysages plus spectaculaires, une eau d'un bleu turquoise presque irréel, mais ce n'est que mon avis ! Les deux balades méritent d'être faites, de toute façon. Le billet d'entrée pour deux jours (celui que nous avons pris) coûte 130 Kn par personne, pour une seule journée c'est moins cher. Deux remarques pour finir : je ne donne les prix d'entrée qu'à titre indicatif, la situation évoluant apparemment assez vite. Mes guides étaient plutôt récents et pourtant, tous les sites signalés comme libres d'accès étaient devenus payants, et les prix indiqués pour les autres avaient doublé ou triplé ! sinon, ne vous attendez pas, en juillet du moins, à être seul pour visiter tel ou tel monument. La Croatie est extrêmement touristique et partout nous avons rencontré des groupes, ou tout simplement beaucoup, beaucoup de monde. Arriver sur les sites dès l'ouverture n'est même pas une garantie de tranquillité, à Plitvice la foule se pressait déjà sur les pontons à 9 heures 15 ! Ma foi, pas d'autre solution que d'en prendre son parti... ou de partir hors-saison. Voilà ! J'espère ne pas avoir été trop longue, et surtout que ce compte-rendu pourra être utile à quelques un(e)s ! Nous sommes rentrés globalement très satisfaits de notre voyage – la Croatie est un pays où chacun peut trouver à s'occuper selon ses goûts, plutôt culture pour nous mais les amateurs de farniente ne devraient pas être déçus ! Nous n'avons pas eu l'occasion de rencontrer beaucoup de Croates mais avons toujours été très bien accueillis – mention spéciale pour nos hôtes de Split, qui nous ont pratiquement donné l'impression d'être « en famille »... Bref, un pays très facile à découvrir en individuel... et à mon avis à découvrir rapidement, avant que les prix n'aient rejoint le niveau de ceux pratiqués dans les zones les plus touristiques ! Bon voyage à tous, et merci de m'avoir lue.
1/ L'itinéraire
Nous sommes partis en voiture, de Nancy où nous habitons. Les indications kilométriques sont souvent approximatives, car j'ai bêtement oublié de relever quotidiennement le compteur...
03/07 : Nancy – Villach, ville autrichienne située à quelques kilomètres de la frontière slovène. 820 km environ via Strasbourg, Stuttgart, Münich et Salzbourg, autoroute quasiment tout du long. 04/07 : Villach – Porec, en Istrie, après avoir traversé la Slovénie (250 km environ). Arrivée à Porec en début d'après-midi, visite de la ville et logement à proximité de Roving (à 20 km environ au sud de Porec). 05/07 : visite de Roving et de Pula, à 30 km env. au sud de Roving. Logement au même endroit que la veille. 06/07 : Roving – Zadar, 300 bons kilomètres en cinq heures environ. Visite de Nin (à 20 km au nord de Zadar), puis de Zadar, logement dans cette dernière ville. 07/07 : visite du parc national de la Krka, à une centaine de km de Zadar (2 heures de route) ; puis de Sibenik, à 20-30 km du parc. En fin d'après-midi, autoroute pour Split (100 km environ) et logement au sud de cette ville, sur la route de Dubrovnik. 08/07 : route pour Dubrovnik (230 km environ, par la Magistrale). Arrivée en début d'après-midi à Dubrovnik, début de la visite de la ville.Logement à Dubrovnik, pour 3 nuits. 09/07 : Dubrovnik (enfin une journée sans voiture !). 10/07 : excursion aux bouches de Kotor, au Monténégro, 200 km environ. Retour à Dubrovnik en milieu d'après-midi. 11/07 : route vers la ville de Korcula, sur l'île éponyme, en passant par la presqu'île de Peljesac (110 km, 2 heures de route, pour arriver au port où se prend le bateau). Visite de Korcula puis route jusqu'à Split, logement au même endroit que la semaine précédente mais cette fois pour trois nuits. 12/07 : visite de Split, puis de la forteresse de Klis (à une quinzaine de km de Split). 13/07 : balade aux alentours de Split : le site archéologique de Salona, Trogir (à 30 km de Split). 14/07 : route pour les lacs de Plitvice (250 km environ de Split, compter 3 bonnes heures). L'après-midi, visite des lacs supérieurs ; logement à Plitvice. 15/07 : le matin, balade autour des lacs inférieurs. Départ de Plitvice vers midi, arrivée à Villach à 18 heures (300 km environ). 16/07 : Villach – Nancy, même itinéraire que le premier jour.
Au total, près de 4300 km parcourus en deux semaines !
2/ Le budget :
1300 € environ pour deux, tout compris (carburant, logement, repas, entrées dans les différents sites...). si les autoroutes allemandes sont gratuites, les autrichiennes, en revanche, sont payantes : vignette à 7, 60 € (valable 10 jours, il faut donc en acheter deux si l'on part deux semaines...) + tunnels à péage (16 € à l'aller, autant au retour). En Slovénie et en Croatie, quelques tronçons d'autoroute payants (on peut payer en euros en Slovénie). L'essence est en Croatie au même prix qu'en France. Attention, les prix varient beaucoup d'une station à l'autre... Le logement : compter en moyenne 40 € (300 Kuna) pour une chambre chez l'habitant, pour une nuit. A Dubrovnik c'est un peu plus cher (350 Kn). Les repas : nous n'avons pris qu'un repas sur deux au resto (le reste du temps, pique-nique), et avons toujours mangé pour 100 à 150 Kn, boissons comprises (15 – 20 € pour deux). Mais je dois préciser que, par goût personnel, nous n'avons quasiment pas mangé de poisson ; si vous êtes amateur, l'addition sera plus élevée. Deux remarques pour finir : primo, nous n'avons pas emmené d'euros en vue de les changer sur place, on trouve des distributeurs automatiques partout ; et secundo, nous aurions toujours pu payer les chambres en euros, les propriétaires annoncent généralement les prix dans les deux monnaies, en Kuna et en euros !
3/ Les guides et cartes utilisés :
Grâce à mes parents et beaux-parents qui ont eu l'heureuse idée de se rendre en Croatie l'an passé, je suis partie avec pas moins de quatre guides ! J'ai beaucoup utilisé le Guide Vert Michelin, le plus complet pour les visites ; j'ai aussi pas mal consulté le Routard (édition 2004-2005), plus pour les infos pratiques que pour l'aspect culturel ; j'ai lu avec plaisir certains chapitres du guide Gallimard, collection Les Encyclopédies du Voyage – mais à mon avis, c'est plus un guide à lire après avoir visité, pour approfondir ; en revanche, j'ai assez peu utilisé le Géoguide sur la Croatie, non pas qu'il soit mal conçu, mais tout simplement parce qu'il reprend à la fois les infos du Guide Vert et du Routard : c'est en quelque sorte un « mix » des deux.
Pour les cartes, j'avais la Michelin n° 736, qui couvre toute l'ex-Yougoslavie (bien pratique pour avoir une vision d'ensemble) ; mais j'ai surtout utilisé la Blay Foldex n° 347 (Dalmatie-Istrie), très bien à un détail près : elle est imprimée recto-verso, si bien qu'arrivé au sud de Zadar il faut se livrer à de délicates manoeuvres de retournement de carte, plutôt malaisées en voiture !!!
4/ Les transports :
Inutile d'espérer battre des records de vitesse en Croatie ! Le long de la côte, entre la route sinueuse et la circulation plutôt dense, il ne faut guère compter dépasser les 50 à 60 kms par heure. Ma foi, autant en prendre son parti, admirer le paysage souvent magnifique (!) et tenir compte de la durée des trajets dans l'organisation de ses journées... En revanche, on « roule mieux » à l'intérieur des terres.
Sinon, la signalisation m'a parfois paru un peu fantaisiste, du genre : vous repérez une direction sur un panneau, au panneau suivant elle a disparu au profit d'une autre... Mais bon, rien de bien grave.
Enfin, il est très difficile de se garer gratuitement à proximité des centres historiques : nous avons réussi à Pula et à Zadar, partout ailleurs il nous a fallu passer à la caisse (et parfois c'est très cher, 15 Kn de l'heure – un peu plus de 2 € - à Trogir !).
5/ L'hébergement :
Je n'avais réservé qu'à Dubrovnik ; partout ailleurs, nous n'avons eu aucun mal à trouver une chambre chez l'habitant, l'offre est pléthorique : il suffit de repérer les panneaux « Sobe, Zimmer, Camere » ! Il n'y a qu'à Zadar que nous avons rencontré quelques difficultés, les trois premiers propriétaires refusant de nous louer une chambre pour une seule nuit. Sinon, le petit-déjeuner est rarement compris dans le prix, et même rarement proposé ; de même, les serviettes de toilette ne sont pas systématiquement fournies. Ce n'est qu'un détail, mais qui a son importance !
Voici les quelques adresses que nous avons préférées : à Dubrovnik : adresse trouvée dans le Routard, Chambres chez Mirjana Stankovic (zstankovich@hotmail.com) : 1 100 Kn pour 3 nuits, sans petit-déj. Chambre confortable et bien tenue, climatisée, salle de bains à partager avec une autre chambre, petite cuisine bien équipée à disposition. A 15 minutes à pied de la vieille ville (en fait, il suffit de descendre les escaliers... 356 marches !). Accueil très sympathique et surtout, de la terrasse, vue magnifique sur la vieille ville et la mer... Rien que pour la vue, je recommande cette adresse ! À Split, plus exactement sur la route Split-Dubrovnik, dans la commune de Podstrana (moins de 10 km de Split, surveillez les panneaux sur le côté gauche de la route – en venant de Split, c'est indiqué) : chambres chez les Juric (andjelka.juric@st.htnet.hr): 300 Kn (40 € environ) pour une nuit, sans petit-déj. Dans une grande maison à quelque distance de la Magistrale (très bruyante !), une chambre toute neuve et vraiment impeccable, avec climatisation, salle de bains privée, petit coin cuisine bien équipé et grand balcon donnant sur la mer. Les Juric nous ont très gentiment accueillis, en nous offrant un verre de vin blanc du pays, à siroter sous la tonnelle... Une excellente adresse à tous points de vue ! À Plitvice : nous avons trouvé une chambre à Mukinje, hameau situé à 2 kms de l'entrée n° 2 du parc ; si vous venez de Zadar, passez les entrées 1 et 2 et faites encore 2 km ; si vous venez de Split, le hameau se trouve sur votre gauche avant d'arriver au parc. C'est la première maison à gauche de la rue, une grande bâtisse bien fleurie, chez Mme Jandric : une chambre toute neuve, salle de bains nickel à partager avec la chambre voisine, bon petit-déjeuner compris, pour 280 Kn (toujours pour 2). Bref, un excellent rapport qualité-prix. Enfin, si comme nous vous faites étape à Villach, en Autriche, une bonne adresse : la Pension Alpenblick. Prenez la sortie « Villach-West », entrez dans Villach et prenez la direction du centre en surveillant les panneaux, c'est fléché sur votre droite. Une grande pension dans un quartier très calme ; les chambres sont correctes, avec salle de bains privée... et vue sur les Alpes ; l'accueil est bien sympa. Compter 50 € pour deux, (bon) petit-déjeuner compris. 6/Les repas :
Dans l'ensemble nous avons très bien mangé en Croatie, peu de produits de la mer (c'est pas mon truc !), mais d'excellentes pâtes et pizzas (meilleures qu'en Italie, à mon avis !!). Côté boissons, si comme moi vous aimez l'eau minérale non gazeuse, n'oubliez pas de le préciser ; sinon on vous servira le plus souvent de l'eau pétillante.
La plupart du temps, nous sommes allés au resto à côté des endroits où nous logions, c'est-à-dire hors des centres touristiques ; voici quand même quelques adresses que nous avons appréciées, au cas où : dans la vieille ville de Roving : si au hasard d'une ruelle vous tombez sur la pizzeria Pian del Forno, n'hésitez pas : les pizzas sont correctes et la terrasse, sur une placette ombragée le midi, bien agréable. À Zadar : si vous logez dans le quartier de Puntamika, là où se concentrent les chambres d'hôte, essayez de trouver le restaurant-pizzeria Sime, rue G. Matosa (une des rues principales du quartier, qui descend vers la mer) : nous y avons fait un excellent repas. À Dubrovnik : une adresse trouvée dans le Routard, la Spaghetteria Toni (fléchée depuis Placa) : un bon choix de pâtes, pratique pour manger bien et pas cher en plein centre-ville ! (100 Kn pour deux). à Split : la Kavarna-pizzeria Zlatna Vrata, Majstora Jurja Ulica, en plein coeur du palais de Dioclétien : un bon repas à un prix correct, et surtout un cadre très agréable – la cour intérieure d'un ancien palais ! À Plitvice : j'ai trouvé que les possibilités de restauration étaient assez réduites... Nous nous sommes donc rabattus sur la cafétéria proche de l'entrée 2, correcte mais sommaire, et qui surtout ferme à 20 heures ; n'espérez pas vous faire servir après ! A la limite, mieux vaut prévoir son pique-nique... En revanche, nous avons testé un bon resto à Slunj, à 20-30 km au nord des lacs : le resto Feniks, situé au bord de la nationale Split-Zagreb, vous ne pouvez pas le manquer ! Cuisine simple mais excellente, prix imbattables et, pour les amateurs, petit cochon rôtissant doucement sur sa broche (une spécialité du pays semble-t-il). Enfin, toujours pour ceux qui s'arrêteraient à Villach, à l'aller et/ou au retour : nous avons mangé deux fois au Pasta Bistro» qui, contrairement à ce que son nom laisse entendre, ne propose pas que des pâtes ! Terrasse agréable, service très sympathique et excellente cuisine, c'est pas cher et c'est très bien. Pour le trouver, descendez la rue principale (piétonne) qui mène de l'église au fleuve, et cherchez les panneaux sur votre gauche : c'est indiqué ! 7/ Les sites visités :
L'Hôm et moi n'étant pas très « plage », nous avons axé notre voyage sur les villes et les monuments, dont la Croatie est abondamment pourvue. De même, nous avons fait l'impasse sur les îles – en quinze jours, on ne peut pas tout faire...Voilà donc un petit tour d'horizon des endroits où nous nous sommes arrêtés (je précise que les avis que je donne sont strictement personnels et n'engagent que moi !) : Porec (Istrie) : jolie petite ville, à voir surtout pour la basilique euphrasienne et ses mosaïques du VIè siècle. Pula (Istrie) : la ville est réputée pour ses vestiges romains ; il y en a en effet, pas inintéressants, mais si vous avez déjà un peu voyagé dans le monde méditerranéen, vous aurez vu mieux ailleurs. Quant à la ville en elle-même, ce n'est pas une des plus belles du pays. Roving : 3ème ville visitée en Istrie et à mon avis la plus jolie. Dans la vieille-ville, écartez-vous de la rue principale et perdez-vous dans le dédale de ruelles, il est très agréable d'y flâner ! Zadar : l'Hôm et moi sommes divisés à son sujet ; lui n'a pas aimé, je dois reconnaître que la ville manque de charme mais... elle possède quand même de fort belles églises, Saint-Chrysogone et Saint-Donat notamment. Et je regrette de ne pas avoir visité le Musée d'Art Sacré, très bien fait apparemment. Nin : un gros village à 20 km au nord de Zadar, dans un milieu lagunaire. Deux adorables petites églises et un bourg tranquille dans lequel je regrette (encore !) de ne pas m'être arrêtée plus longtemps, la faute à une chaleur écrasante et à une migraine non moins accablante... Sibenik : une très jolie ville que j'ai beaucoup aimée ; une cathédrale (Saint-Jacques) absolument splendide, à ne pas manquer si l'art religieux vous intéresse, et des ruelles pas trop fréquentées dans lesquelles il fait bon se promener. De-ci de-là, encore une charmante petite église... Dubrovnik : difficile de ne pas tomber sous le charme, en dépit des foules qui l'arpentent quotidiennement ! Une ville petite, donc facile à appréhender, d'une grande cohérence, d'une grande harmonie architecturale. Un jour et demi suffisent à la découvrir, à mon avis ; nous avons passé la première après-midi à faire le tour des remparts, une très belle promenade, et la journée suivante à visiter les différents monuments, en prenant tout notre temps. Kotor : au fond des bouches du même nom, au Monténégro, une petite ville ancienne enserrée dans ses remparts élevés à flanc de montagne. Mérite un arrêt, mais une bonne heure suffit amplement à en faire le tour ! Korcula : sur l'île du même nom. Nous avons laissé la voiture à Orebic, sur la presqu'île de Peljesac, et pris l'un des bateaux assurant la liaison Orebic-Korcula (un bateau par heure environ, un bon quart d'heure de trajet et 24 Kn par personne pour l'aller-retour). Korcula est une très jolie petite ville dotée d'une belle cathédrale (cherchez l'éléphant, vous comprendrez en y allant !) ; sinon, des ruelles agréables, de vieux palais... De quoi passer facilement deux bonnes heures, voire trois ! Split : peut-être bien la deuxième ville « incontournable » de Croatie, après Dubrovnik ; outre la vieille-ville, construite dans l'ancien palais de l'empereur Dioclétien et dans laquelle tous les styles architecturaux se mélangent joyeusement, nous avons flâné avec plaisir dans les ruelles de la ville vénitienne, juste à côté, et même dans la Split plus moderne, un peu plus loin. Bref, nous y avons passé une grosse demi-journée ! La forteresse de Klis : sur les hauteurs de Split, il n'en reste pas énormément de choses mais le site offre une très belle vue sur les montagnes et la ville. Si vous avez le temps ou, comme nous, pour occuper une fin d'après-midi (10 Kn par personne). Le site archéologique de Salona : à quelques kilomètres de Split. La ville de Salona fut très prospère au début de notre ère... Force est de constater qu'il n'en reste plus beaucoup de vestiges ! A voir si vous avez le temps, si vous êtes féru d'histoire romaine et surtout s'il ne fait pas trop chaud (entrée : 20 Kn par personne). Trogir : à 20 ou 30 km de Split. Encore une très agréable petite ville avec, comme les autres si j'ose dire, ses palais, ses ruelles ombragées... Mais Trogir possède en outre un trésor, sa cathédrale et son splendide portail sculpté : nous avons passé un bon moment à en admirer tous les détails ! Et la place à côté est bien jolie...(15 Kn par personne pour la cathédrale). Entre Split et Trogir : vous pouvez emprunter la nationale ou passer plus près de la côte, par Kastela ; sous ce nom se cache en fait un chapelet de villages, certains dotés d'un petit château du XVè ou XVIè siècle... Nous avons réussi à en voir un, pour les autres il faudrait que la signalisation routière soit un peu plus précise ! Mais bon, si vous n'êtes pas pressés d 'arriver à Trogir... Pour nous changer un peu des églises et des palais, nous avons aussi visité plusieurs parcs et sites naturels : le fjord de Lim : entre Porec et Roving, en Istrie. Je le mentionne juste à titre indicatif, car il est très peu visible de la route ! Mais si vous passez dans les environs... les bouches de Kotor : au Monténegro, un fjord d'une toute autre dimension que celui de Lim ! La route permet d'en faire le tour – les plus beaux points de vue se trouvent entre Kotor et Lepetane ; arrivés à Lepetane, si vous n'avez pas envie de refaire la même route en sens inverse, vous pouvez prendre le bac qui vous ramène directement à Kamenari, à l'entrée des bouches. Nous l'avons fait, c'est très pratique ! Prix : 3, 50 € (apparemment, au Monténegro, tout ou presque se paie en euros). Le parc national de la Krka : une très agréable promenade (compter deux heures environ) au milieu d'une succession de cascades enfouies dans une végétation luxuriante...Le parcours, en grande partie sur des pontons de bois posés « sur » l'eau, est très facile et rafraîchissant ! On compare souvent la Krka aux lacs de Plitvice, mais pour avoir fait les deux je ne suis pas de cet avis ; le parc de la Krka est nettement plus petit, plus intime, la végétation est différente. Si vous le pouvez, n'hésitez pas, faites les deux ! Prix : 70 Kn par adulte, comprenant le transport en car du parking jusqu'au point de départ de la balade. Le parc national des lacs de Plitvice : c'est sûr, ce serait dommage d'aller en Croatie sans passer par Plitvice...Seize lacs disposés en escalier et reliés par un réseau de cascades, qui dit mieux ? Nous avons organisé notre visite sur deux jours ; arrivés vers midi à Plitvice, nous avons consacré toute l'après-midi à une grande promenade autour des lacs supérieurs (départ de l'entrée 2, arrivée au lac Proscansko, le plus élevé, et retour à l'entrée 2 ; compter 4 heures de marche) ; le lendemain matin nous sommes partis de l'entrée 1, avons longé les lacs inférieurs jusqu'au lac Kozjak et sommes revenus sur nos pas (3 heures de marche environ). J'ai préféré les lacs inférieurs - des paysages plus spectaculaires, une eau d'un bleu turquoise presque irréel, mais ce n'est que mon avis ! Les deux balades méritent d'être faites, de toute façon. Le billet d'entrée pour deux jours (celui que nous avons pris) coûte 130 Kn par personne, pour une seule journée c'est moins cher. Deux remarques pour finir : je ne donne les prix d'entrée qu'à titre indicatif, la situation évoluant apparemment assez vite. Mes guides étaient plutôt récents et pourtant, tous les sites signalés comme libres d'accès étaient devenus payants, et les prix indiqués pour les autres avaient doublé ou triplé ! sinon, ne vous attendez pas, en juillet du moins, à être seul pour visiter tel ou tel monument. La Croatie est extrêmement touristique et partout nous avons rencontré des groupes, ou tout simplement beaucoup, beaucoup de monde. Arriver sur les sites dès l'ouverture n'est même pas une garantie de tranquillité, à Plitvice la foule se pressait déjà sur les pontons à 9 heures 15 ! Ma foi, pas d'autre solution que d'en prendre son parti... ou de partir hors-saison. Voilà ! J'espère ne pas avoir été trop longue, et surtout que ce compte-rendu pourra être utile à quelques un(e)s ! Nous sommes rentrés globalement très satisfaits de notre voyage – la Croatie est un pays où chacun peut trouver à s'occuper selon ses goûts, plutôt culture pour nous mais les amateurs de farniente ne devraient pas être déçus ! Nous n'avons pas eu l'occasion de rencontrer beaucoup de Croates mais avons toujours été très bien accueillis – mention spéciale pour nos hôtes de Split, qui nous ont pratiquement donné l'impression d'être « en famille »... Bref, un pays très facile à découvrir en individuel... et à mon avis à découvrir rapidement, avant que les prix n'aient rejoint le niveau de ceux pratiqués dans les zones les plus touristiques ! Bon voyage à tous, et merci de m'avoir lue.
Je projette de rallier Gdansk (Pologne) à Pula (Croatie) par la piste EV9 et suis à la recherche des carte des pistes cyclables concernant ce voyage. 5pologne, Tchéquie, Autriche, Slovénie, Italie, Croatie)
Je remercie pa avance ceux et celles qui pourront m'aider dans cete recherche
Francis
salut a tous, nous avons des amis en CROATIE a PULA.nous envisageons de leur rendre visite fin aout 07, pouvez vous me donner une indication sur un itineraire, depart CLERMONT FERRAND(en voiture) surement par l'ITALIE...VOYAGE effectue en 2 etapes (nous sommes "vieux" *62ans pour mon mari et 56 ans pour moi)nous souhaiterions connaitre un point de chute hotelier a la moitie du parcours;merci j'attends vos informations.Pouvons nous faire un calcul de kilometrages et frais autoroute et ou allez MICHELIN!!!!! merci NICOLE
* **non bien sur mais quand il y a de grandes distances nous preferons faire des etapes merci a l'avance
Salut tout le monde😉
J'aimerai aller en voiture pour la Croatie et voudrais connaitre le meilleure itinéraire.
Merci à vous
J'aimerai aller en voiture pour la Croatie et voudrais connaitre le meilleure itinéraire.
Merci à vous
Cet été, 10 jours de vacances, ce fut la Croatie. Une semaine sur place c'est court ! Mais que de souvenirs.
Nous sommes partis en couple et avons loué un appartement par le biais de l'agence de guylaine rasin une francaise expatriée en croatie (http://rasin.free.fr/, très bon site à mon gout). L'appartement loué était celui de Jelica. Excellent. En retrait du village (ce qui évite le bruit car le village est très vivant, en été), la vue était superbe, la plage à 100m avec tres peu de monde. Le paradis ! Jelica parlant peu mais quand meme francais, le contact fut agreable et chaleureux !
Coté visite : parc de Krka à 45minutes, une merveille. Nous sommes arrivés en milieu d'apères midi jusqu'à la fermeture, et nous avons pas du tout été géné par les touristes. A la fin nous étions meme les seuls pour admirer la beauté du paysage. Un conseil : il faut y aller si vous êtes dans le coin !
Arrière pays très joli aussi et vaiment plus typique. Notre arrivée à Pakostane nous a vraiment étonnée car le paysage des alentours exprime bien le passage de la guerre. A prime abord, un peu flippant, mais la vie a repris le dessus, les paysans avec leurs carioles, les paysages magnifiques, et surtout l'impression de découvrir la vraie croatie non touristique ! Par contre forcément les routes s'en ressentent aussi, et on se retrouve facilement sur une piste a se demander s'il faut continuer ou non ! Un début d'aventure !
Parc des kornati en bateaux proposé à Pakostane meme. Départ 9h, deux heures de bateau. Le mien se nommait Oslic, le plus gros apparemment mais si en bas, l'ambiance est musicale et assez bruyante, en haut du bateau, la vue est sublime et le calme apaisant ! Voyage très agréable, avec un accueil charmant, des casses croutes réguliers, et les repas à bord le midi. Longue pause dans le parc de Telascica qui laisse le temps de visiter un peu, d'admirer et bien sur de se baigner. Retour à 17h. A faire absolument ! C'est aussi magnifique.
Zadar, histoire de voir une ville tout de meme. Très jolie mais evidemment trop touristique à notre gout.
Sur la route du retour, le parc de Plitvice d'un beauté époustouflante. Bien sur il y a du monde, bien sur il faut beaucoup marcher mais en meme temps c'est tellement beau qu'on ne s'arrète jamais ! Excursion obligatoire !
Tout cela pour donner une idée. le séjour fut vraiment extraordinaire. Partant en aout on avait vraiment peur de la chaleur, mais ca a été. Sieste de 14H à 16h mais ca laisse le temps de faire plein de choses quand meme !
Très peu de deception mais selon nous, disons en bon vivant, la nourriture n'etait pas a la hauteur de nos espérance, et le vin trouvé non plus ! Et surtout, Pakostane étant très touristique, pour les restaurants, c'est vraiment pas terrible. très bruyants et surtout très attrape touriste !
Quant a la route pour y aller, départ de normandie, arrêt a strasbourg. Ensuite le passage par l'allemagne, l'autriche et la slovénie jusqu'a ljubljana fut un calvaire. Le vendredi, que des bouchons des travaux des feux rouges autunnel, on s'est retrouvé plusieurs fois arreté et dehors des voitures sur l'autoroute. Je ne suis pas sure que ce soit le meilleur itinéraire. Du coup après ljubljana on a quitté les autoroutes pour les nationales. c'est mieux meme si on se perd parfois mais rien de mécahnt, et la route cotière de la dalmatie est a faire ! Mais il ne faut surtout pas etre pressé et supporter les tournants car il n'y a que ca et presque impossible de doubler s'il y a un camion. En meme temps, ca laisse la possibilité de faire des pauses au bord de l'eau, et c'est tres agreable. le paysage est magnifique ici aussi ! Le retour en partant de plitvice a été plus simple, sauf qu'il vaut mieux pour le coup prendre la nationale qui remonde a Karlovac. Nous avons tenté de couper vers Ogulin, et après 5 km de trous dans le bitume de plus en plus impressionnant avec un voiture de location, nous avons renoncé ! retour par l'Italie fut plus rapide (meme s'il fut plus cher) et sans embouteillage le dimanche !
Pour ceux qui pensent partir dans le coin, j'espere avoir donné de bonnes indications. N'hésitez pas a me poser des questions si ca vous interesse. Résultat du voyage, la larme à l'oeil en partant. Une excellent séjour, ou l'on se promet de revenir bientot ! Meme si l'on sait que la curiosité nous emmenera sans doute dans un autre pays les vacances prochaines !
Bon voyage à tous !
😉
Nous sommes partis en couple et avons loué un appartement par le biais de l'agence de guylaine rasin une francaise expatriée en croatie (http://rasin.free.fr/, très bon site à mon gout). L'appartement loué était celui de Jelica. Excellent. En retrait du village (ce qui évite le bruit car le village est très vivant, en été), la vue était superbe, la plage à 100m avec tres peu de monde. Le paradis ! Jelica parlant peu mais quand meme francais, le contact fut agreable et chaleureux !
Coté visite : parc de Krka à 45minutes, une merveille. Nous sommes arrivés en milieu d'apères midi jusqu'à la fermeture, et nous avons pas du tout été géné par les touristes. A la fin nous étions meme les seuls pour admirer la beauté du paysage. Un conseil : il faut y aller si vous êtes dans le coin !
Arrière pays très joli aussi et vaiment plus typique. Notre arrivée à Pakostane nous a vraiment étonnée car le paysage des alentours exprime bien le passage de la guerre. A prime abord, un peu flippant, mais la vie a repris le dessus, les paysans avec leurs carioles, les paysages magnifiques, et surtout l'impression de découvrir la vraie croatie non touristique ! Par contre forcément les routes s'en ressentent aussi, et on se retrouve facilement sur une piste a se demander s'il faut continuer ou non ! Un début d'aventure !
Parc des kornati en bateaux proposé à Pakostane meme. Départ 9h, deux heures de bateau. Le mien se nommait Oslic, le plus gros apparemment mais si en bas, l'ambiance est musicale et assez bruyante, en haut du bateau, la vue est sublime et le calme apaisant ! Voyage très agréable, avec un accueil charmant, des casses croutes réguliers, et les repas à bord le midi. Longue pause dans le parc de Telascica qui laisse le temps de visiter un peu, d'admirer et bien sur de se baigner. Retour à 17h. A faire absolument ! C'est aussi magnifique.
Zadar, histoire de voir une ville tout de meme. Très jolie mais evidemment trop touristique à notre gout.
Sur la route du retour, le parc de Plitvice d'un beauté époustouflante. Bien sur il y a du monde, bien sur il faut beaucoup marcher mais en meme temps c'est tellement beau qu'on ne s'arrète jamais ! Excursion obligatoire !
Tout cela pour donner une idée. le séjour fut vraiment extraordinaire. Partant en aout on avait vraiment peur de la chaleur, mais ca a été. Sieste de 14H à 16h mais ca laisse le temps de faire plein de choses quand meme !
Très peu de deception mais selon nous, disons en bon vivant, la nourriture n'etait pas a la hauteur de nos espérance, et le vin trouvé non plus ! Et surtout, Pakostane étant très touristique, pour les restaurants, c'est vraiment pas terrible. très bruyants et surtout très attrape touriste !
Quant a la route pour y aller, départ de normandie, arrêt a strasbourg. Ensuite le passage par l'allemagne, l'autriche et la slovénie jusqu'a ljubljana fut un calvaire. Le vendredi, que des bouchons des travaux des feux rouges autunnel, on s'est retrouvé plusieurs fois arreté et dehors des voitures sur l'autoroute. Je ne suis pas sure que ce soit le meilleur itinéraire. Du coup après ljubljana on a quitté les autoroutes pour les nationales. c'est mieux meme si on se perd parfois mais rien de mécahnt, et la route cotière de la dalmatie est a faire ! Mais il ne faut surtout pas etre pressé et supporter les tournants car il n'y a que ca et presque impossible de doubler s'il y a un camion. En meme temps, ca laisse la possibilité de faire des pauses au bord de l'eau, et c'est tres agreable. le paysage est magnifique ici aussi ! Le retour en partant de plitvice a été plus simple, sauf qu'il vaut mieux pour le coup prendre la nationale qui remonde a Karlovac. Nous avons tenté de couper vers Ogulin, et après 5 km de trous dans le bitume de plus en plus impressionnant avec un voiture de location, nous avons renoncé ! retour par l'Italie fut plus rapide (meme s'il fut plus cher) et sans embouteillage le dimanche !
Pour ceux qui pensent partir dans le coin, j'espere avoir donné de bonnes indications. N'hésitez pas a me poser des questions si ca vous interesse. Résultat du voyage, la larme à l'oeil en partant. Une excellent séjour, ou l'on se promet de revenir bientot ! Meme si l'on sait que la curiosité nous emmenera sans doute dans un autre pays les vacances prochaines !
Bon voyage à tous !
😉
Bjr,
Je viens de rentrer de congés et je commence déja à penser aux suivants. Nous souhaiterions partir en croatie l'année prochaine. Peut être en voiture puisque çà n'est qu'à 1000 km de chez nous(on aura peut être moins de monde que sur nos côtes en france)? Je suis à la recherche pour tout type d'infos concernant ce pays. :où loger? où aller? Quand? combien d'heures de trajet? Ou faut il partir par un TO et dans un all in? Merci de vos réponses et à bientôt.
Je viens de rentrer de congés et je commence déja à penser aux suivants. Nous souhaiterions partir en croatie l'année prochaine. Peut être en voiture puisque çà n'est qu'à 1000 km de chez nous(on aura peut être moins de monde que sur nos côtes en france)? Je suis à la recherche pour tout type d'infos concernant ce pays. :où loger? où aller? Quand? combien d'heures de trajet? Ou faut il partir par un TO et dans un all in? Merci de vos réponses et à bientôt.
Bonjour
La croatie pour les 2 premieres semaines de juillet, est ce une bonne idée?
Affluence supportable?
Facile de prendre un ferry pour aller sur les iles (avec voiture) sans reserver ?
Les coins à faire absolument ?
Les coins à éviter absolument ?
Bise et merci ...
Bise et merci ...
Salut,
nous projetons de partir en Croatie du 8 au 25Aout (je sais que c'est une periode à éviter mais pas le choix dans calendrier). Nous voulions y aller en avion, mais les billets pour cette periode sont chers. Alors nous avons pensé y aller en voiture. On veut aller en dalmatie, faire la cote de Split à Dubrovnick et certaines iles dans le coin.
Pour ce loger apparemment, on irai dans les campings.
Est ce quelqu'un peut me dire s'il vaut mieux passer par le nord de l'italie (je pars de Montelimar) ou prendre le bateau à Anconne (Est de l'italie) pour traverser l'adriatique jusqu'à Split.Sinon, je pensais passer par Venise, la slovenie et arriver par le nord de la Croatie.
Une fois là bas, est ce que la voiture sera un boulet où bien peut on la garer dans un endroit sûr pendant de courte durée. On peut laisser sa voiture au camping la journée sans crainte?
Par contre si on veut se rendre sur une ile, je pense que le prix pour faire traverser la voiture ne doit pas être donné et puis c'est mieux de ne pas amener de voiture sur certaines iles. Alors je pensais est ce que l'on peut trouver des endroits où la garer?
Pour la periode que j'ai cité en haut, que me conseillez vous comme logement (camping?, chez l'habitant?)
Merci à tous pour vos réponses
Merci à tous pour vos réponses
Bonsoir à tous,
Aimerais savoir si quelqu'un connait bien la Croatie pour un cour sejour cet été
Quel est le coin le plus chouette . La montagne ? La mer ? Y'a t'il des randos à faire ? ou ?
La ville la plus jolie ?Le mode d'hebergement ? La vie est elle chére ? etc ...
Enfin je souhaiterais avoir quelques infos quoi ! ....
Merci à vous tous
Zidine 😛
La ville la plus jolie ?Le mode d'hebergement ? La vie est elle chére ? etc ...
Enfin je souhaiterais avoir quelques infos quoi ! ....
Merci à vous tous
Zidine 😛
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Bonjour,
Nous sommes un couple avec chacun notre moto, nous partons pour la croatie début mai prochain, y aurait-il des personnes qui soient déjà allé en Croatie en cette période ?!!
Nous sommes à la rechercher d'infos, d'endroits à ne pas rater etc .. Nous aimons la mer et la montagne ..
merci d'avance
Bonjour les routeux. Y-a t'il des gens sur le forum qui ont comme moi un fourgon aménagé??? Moi j'ai un vieux mercédés de 1971- fourgon 407 D roues jumelées que j'ai aménagé en 1979 et qui a roulé sa bosse partout en france, il a une santé de fer et on s'est payé de chouettes vacances avec notre pépére, il est super bien conservé (mieux que moi 😛 Si il y a des routeux dans le même cas, on peut échanger infos. Moi j'aurai besoin infos sur croatie, parait qu'il faut aller dormir dans les campings? J'ai pas l'habitude, j'aime la tranquillité, je suis correcte avec les gens et la nature, donc (place nickel-chrome dès que je parts) Qui as des infos sur amendes stationnements hors terrains de camping? (infos intox ou réel?). Merci et faites-moi signe si vous avez un fourgon-aménagé pour plus infos
bonjour,
dans un mois je pars en croatie en camping car de location avec mon ami et un couple de copains, ce voyage nous enthousiasme grave mais nous fait grave flipper!!
1ere fois en camping car dans un pays qu'aucun de nous ne connait. j'ai pu lire dans des récits qu'au mois d'août c'était la galère pour stationner de nuit, surtout sur la côte, et que le camping restait l'unique solution. l'embettant c'est que notre budget est un peu ric rac et qu'on a justement choisi le camping car pour eviter de payer l'hébergement.
merci de me donner quelques tuyaux et de me faire partager vos experiences
Céline
dans un mois je pars en croatie en camping car de location avec mon ami et un couple de copains, ce voyage nous enthousiasme grave mais nous fait grave flipper!!
1ere fois en camping car dans un pays qu'aucun de nous ne connait. j'ai pu lire dans des récits qu'au mois d'août c'était la galère pour stationner de nuit, surtout sur la côte, et que le camping restait l'unique solution. l'embettant c'est que notre budget est un peu ric rac et qu'on a justement choisi le camping car pour eviter de payer l'hébergement.
merci de me donner quelques tuyaux et de me faire partager vos experiences
Céline









