voila quelques mois deja, que nous préparons le voyage d'une vie... l'australie
nous sommes 7, et avons réservé pour la période du 6 au 25 aout 2009
et maintenant, en écoutant ces "fichus" médias, 2 personnes du groupe stressent et se demandent s'ils ne vont pas annuler !!!
800 cas à aujourd'hui, aucun mortel !
je ne risquerai pas ma vie pour un voyage ! l'australie sera toujours là l'année prochaine et les suivantes...
ce sont les arguments de nos 2 peureux...
je ne suis pas d'accord, et leur dit qu'il s'agit surement d'un sujet mis en avant pour en faire disparaitre un autre (crise, pb climatique, etc), et qu'il existe certainement d'autres virus tout aussi graves en australie, dont on ne parle pas... en france aussi d'ailleurs...
alors nous devrions plutot, rester calfeutrer chez soi, sans aucun contact physique avec qui que ce soit
plus de voyage, plus de boulot...
je précise que je ne suis pas kamikase, et que si la france deconseille fortement le voyage, ou si le nb de malades se monte à plusieurs millions, je réfléchirai, mais pour le moment, je suis désolée mais je ne parvient pas à avoir peur d'une supposée pandémie qui n'a pas encore fait de mort en france et en australie (car elle se soigne !)
alors maintenant j'aimerai avoir l'avis des voyageurs du forum...
bonjour,
dans 3 mois, je m'envole direction australie pour changer d'air et idéalement trouver un job dans l'e-commerce en tant que chef de produit. je serais probablement amené au début à prendre des cours d'anglais, faire un stage.. avant de m'insérer dans le monde du travail. savez-vous si il existe des aides financières françaises ou autres astuces pour partir avec un petit pécule ???
merci pour vos réponses
merci pour vos réponses
NOUVELLE ZELANDE AUSTRALIE SINGAPOUR 26 JOURS EN SEPTEMBRE 2019
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.
JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.
JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.
JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.
JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!
JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!
JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).
JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.

JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Bonjour à tous,
Ma chérie et moi avons l'intention de partir en Australie via le WHV dans le courant de l'année prochaine, ma copine parle couramment anglais et est diplômée d'un master 2 gestion droit et commerce des vins et spiritueux et pour ma part je me débrouille en anglais mais est encore loin d'être bilingue (je compte sur mon voyage en asie du sud-est que je ferais seul pour progresser dans ce domaine) et n'a aucun diplome (mis à part un bac pro et un niveau BTS négociation relation client)
Ma question est: il y a t'il un moyen afin de se faire embaucher par binôme ?? ou une astuce afin de ne pas devoir se séparer pour travailler ??
Nous souhaitons vraiment réaliser ce projet cependant j'ai peur que nous soyons obligé de nous séparer pour trouver du travail,
Un grand merci par avance à ceux qui pourront m'aider ou me rassurer,
Cordialement
Ma chérie et moi avons l'intention de partir en Australie via le WHV dans le courant de l'année prochaine, ma copine parle couramment anglais et est diplômée d'un master 2 gestion droit et commerce des vins et spiritueux et pour ma part je me débrouille en anglais mais est encore loin d'être bilingue (je compte sur mon voyage en asie du sud-est que je ferais seul pour progresser dans ce domaine) et n'a aucun diplome (mis à part un bac pro et un niveau BTS négociation relation client)
Ma question est: il y a t'il un moyen afin de se faire embaucher par binôme ?? ou une astuce afin de ne pas devoir se séparer pour travailler ??
Nous souhaitons vraiment réaliser ce projet cependant j'ai peur que nous soyons obligé de nous séparer pour trouver du travail,
Un grand merci par avance à ceux qui pourront m'aider ou me rassurer,
Cordialement
Bonjour,
Finalement notre périple a beaucoup changé afin de privilégier la sécurité et le maximum de temps sur place et en fonction des saisons , nous partons en Australie en Juillet ( nous en avion ) et le 4*4 sur cargo , d'ailleurs si vous avez des coordonnées de transitaires suis preneuse 😎 Nous vadrouillerons 6 mois en Australie puis 6 mois en asie du sud est ( recargo australie-Port Kelang ) boucle Vietnam, laos ; cambodge, thailande et retour fin juin Kuala Paris
Que pensez vous de ce nouveau projet , les saisons, les destinations et le temps sur place ??
Merci pour votre aide
Cordialement
Florence et Pierre Pagès



Pagèsfive
Finalement notre périple a beaucoup changé afin de privilégier la sécurité et le maximum de temps sur place et en fonction des saisons , nous partons en Australie en Juillet ( nous en avion ) et le 4*4 sur cargo , d'ailleurs si vous avez des coordonnées de transitaires suis preneuse 😎 Nous vadrouillerons 6 mois en Australie puis 6 mois en asie du sud est ( recargo australie-Port Kelang ) boucle Vietnam, laos ; cambodge, thailande et retour fin juin Kuala Paris
Que pensez vous de ce nouveau projet , les saisons, les destinations et le temps sur place ??
Merci pour votre aide
Cordialement
Florence et Pierre Pagès




Pagèsfive
Depuis plusieurs années j'ai en tête de partir un an pour faire le tour du monde.... il est difficile de laisser tomber boulot et vie quotidienne parfois....mais l'appel du voyage se fait tout autant. J'ai beaucoup voyagé avec mon ex-conjoint, et aujourd'hui je ne vois pas pourquoi je me priverai de ces expériences uniques parce que je suis seule! En 2013 j'ai donc décidé de partir un mois en avril ou mai soit en Australie (qui a été toujours ma destination de rêve) soit au Canada. Quelles sont vos suggestions? Merci d'avance
Bonjour tt le monde,
je voudrais partir début janvier pour un mois en nouvelle zélande, faire l'ile du sud et l'ile du nord, 15jours chacune.
puis faire l'australie sur un mois minimum(ca dependra du budget), en esperant pouvoir faire une partie de la cote ouest, et faire kelkes jours a sydney.
et les deux voyages si possible les faire en van pour economiser un max pour pouvoir faire pleins de choses.
si vous avez des conseils a me donner, concernant ces deux voyages, je suis preneuse.
et si ca vous dis de tenter l'aventure, n'hésitez pas a me contacter.
a plusieurs, c toujours plus simpa.
mélanie
Bonjour
Je dois faire un passage en Australie cet été.
Je sais que c’est l hiver la-bas mais je n’ai pas trop le choix.
Je passe à Melbourne et Sydney qui ne m’inquiète pas plus que ca.
Par contre pour sortir des grandes villes j’aimerais me faire une folie : faire un saut à Ayers rock à Uluru (Vieux reve du à Midnight Oil)
A la base je pensais faire un saut en vol jusqu'à l’aéroport Ayers Rock puis trouver un taxi ou bus jusqu’à un motel, après peu être un vélo ou tour guide peut organisé par l’hôtel comme on voit en Asie.
Apres avoir lu de nombreux commentaires je suis un peu refroidi d’y aller.
-1 c’est la saison froide et des pluies et je risque d’avoir du brouillard (pas de vu lever ou coucher du soleil), le rocher est-il fermé ?
-2 certes l’hiver on n’a pas les problèmes des mouches mais est-ce que la visite dans la région avec le froid est jouable (certes il y aura moins de touristes J) ? -3 Je ne trouve que Tours avec des agences depuis Alice Springs (ville ennuyeuse ?) avec un minimum de 3 jours. Quelqu’un aurait trouvé des tours depuis Ayers Rock (je ne conduis pas)
Bonjour à tous,
Sur un très gros coup de tête, nous avons décidés, mon mari et moi, d'aller vivre en Australie pour une durée indéterminée. J'ai fais ma demande de Visa-Vacances-Travail il y a 3 jours, je suis encore ''sans réponse'', en cours de traitement alors que mon mari a eu sa réponse (positive, donc son visa) en moins de 2 heures. Dois-je m'inquiéter?
Nous attendons ma réponse avant d'acheter nos billets d'avion.
Je me questionnais aussi à savoir s'il était possible de vivre là-bas dans un appartement seulement nous 2? Je suis consciente que ça ne le sera surement pas à notre arrivé, le temps de trouver chacun travail etc, mais à long terme, est-ce réalisable selon les prix des appartements?
Si vous avez des conseils ou des expériences à partager je suis preneuse! :)
Au plaisir.
Sur un très gros coup de tête, nous avons décidés, mon mari et moi, d'aller vivre en Australie pour une durée indéterminée. J'ai fais ma demande de Visa-Vacances-Travail il y a 3 jours, je suis encore ''sans réponse'', en cours de traitement alors que mon mari a eu sa réponse (positive, donc son visa) en moins de 2 heures. Dois-je m'inquiéter?
Nous attendons ma réponse avant d'acheter nos billets d'avion.
Je me questionnais aussi à savoir s'il était possible de vivre là-bas dans un appartement seulement nous 2? Je suis consciente que ça ne le sera surement pas à notre arrivé, le temps de trouver chacun travail etc, mais à long terme, est-ce réalisable selon les prix des appartements?
Si vous avez des conseils ou des expériences à partager je suis preneuse! :)
Au plaisir.
Bonjour à tous,
Je vais donc commencer ce message par une rapide présentation. Nous avons, exceptionnellement, avec ma femme l'occasion de partir plus de 3 semaines (25 jours) en voyage. Nous avons donc jeter notre dévolu sur "un grand pays" que nous voulions faire depuis longtemps (où figure aussi Argentine et Brésil notamment). Nous sommes les heureux parents de 2 filles (1 an et 3 ans) que nous baladons partout (Costa Rica, New York, Maroc, et donc Australie), la précision vaut surtout pour l'explication du rythme imprimé à l'itinéraire ci-après qui pourra donc se voir amputer fonction de nos chères et tendres.
Cela fait donc plusieurs voyages que nous organisons (avant nos filles mais aussi depuis que nous les avons) en orientant nos choix fonction de nos goûts (nature, paysage, passage rapide en ville, plages, randonnée simple, et "imprégnation" de vie locale tant que faire se peut au vu des durées relativement courtes). Nous nous renseignons sur les points d'intérêt ayant le plus de chance de nous plaire, et réalisons un itinéraire qui nous parait satisfaisant en utilisant notamment la source gigantesque d'informations que représente ce forum.
Nous n'avons jamais restitué ce que VF nous avait apporté (excuses), non pas que nous n'en étions pas reconnaissant mais avons toujours considéré que nous n'avions pas l'expertise de certain, et c'est pourquoi nous souhaitons aujourd'hui avoir un avis éclairé car l'Australie est vaste et plus la lecture s'accumule, et plus le problème se complexifie.
Donc "long story short", étant donné la période nous avons exclus le Nord (Kakadu, Broome, Darwin) bien sur, le Centre (pour la chaleur et les mouches ?) et les côtes Est (Whitsundays, Cap Tribulation, Frazer) et Ouest au dessus de Exmouth, pour nous concentrer sur le Sud et une partie de la côté Ouest. Nous avions envisagé la Tasmanie que nous avons finalement décidé de ne pas intégrer.
La question principale réside dans la faisabilité de l'esquisse d'itinéraire que nous avons envisagé (ou toutes suggestions/remarques que vous pourriez avoir) : * 3 jours à Hong Kong possible * J1 Arrivée à Sydney J2-4 soit 3j à Sydney (1day tour à Blue Mountains + vol vers Melbourne à fin de J4) J5-10 soit 6j pour GOR + Grampians (2j) et arrivée fin de J10 à Kangaroo Island J10-11 sur KI J12 Vol Adelaïde vers Exmouth (via Perth) + location 4WD J13-16 Ningaloo/Coral Bay (J16 = transfert vers François Peron NP) J16-18 François Peron (J18 = transfert vers Kalbarri) J19-20 Kalbarri (J20 route vers Perth nuit à Cervantes pour Pinnacles au coucher du soleil) J21 Perth J22 Way back home.
Nous souhaitons faire le sud et l'ouest pour voir 2 aspects bien différent de ce pays continent. Nous sommes conscient que les transfert en avion et l'abandon de véhicule rendent le tarif du voyage plus élevé mais c'est malheureusement le pris à payer lorsque l'on a peu de temps.
Cependant les questions suivantes me taraudent: 1. Exmouth / Ningaloo se trouvant au Nord du tropique du Capricorne la période (Février) n'est pas idéale (Typhon possible) et nous adapterons donc pour supprimer cette partie fonction de http://www.bom.gov.au/cyclone/. Mais dans ce cas est ce envisageable de faire le trajet en voiture jusque François Peron (car les billets d'avions seront déjà acheté quand le site pourra prévoir ou non la présence d'un éventuel cyclone) ?
2. Si nous ne réalisons pas d'arrêt à HongKong, nous envisageons d'utiliser les 3 jours de plus dans la partie WA pour faire le sud de Perth notamment Valley of the Giants/William Bay. Est ce que cela vaut le coup ? Avez vous des suggestions ?
3. Et comme pour tous les autres voyages: est ce que l'itinéraire a du sens (de la structure) ? N'est ce pas trop dense, ce qui m'inquiète ici étant surtout les distance/temps de parcours ? Bon notre expérience montre (comme nous ne sommes pas de grand planificateur) qu'on s'adapte énormément et que cela sert surtout de fil rouge, mais que dans 90% des voyages que l'on a fait il a été respecté et que ça nous "correspondait".
Encore merci de vos éventuelles remarques, suggestions, commentaires et réponses.
Je vais donc commencer ce message par une rapide présentation. Nous avons, exceptionnellement, avec ma femme l'occasion de partir plus de 3 semaines (25 jours) en voyage. Nous avons donc jeter notre dévolu sur "un grand pays" que nous voulions faire depuis longtemps (où figure aussi Argentine et Brésil notamment). Nous sommes les heureux parents de 2 filles (1 an et 3 ans) que nous baladons partout (Costa Rica, New York, Maroc, et donc Australie), la précision vaut surtout pour l'explication du rythme imprimé à l'itinéraire ci-après qui pourra donc se voir amputer fonction de nos chères et tendres.
Cela fait donc plusieurs voyages que nous organisons (avant nos filles mais aussi depuis que nous les avons) en orientant nos choix fonction de nos goûts (nature, paysage, passage rapide en ville, plages, randonnée simple, et "imprégnation" de vie locale tant que faire se peut au vu des durées relativement courtes). Nous nous renseignons sur les points d'intérêt ayant le plus de chance de nous plaire, et réalisons un itinéraire qui nous parait satisfaisant en utilisant notamment la source gigantesque d'informations que représente ce forum.
Nous n'avons jamais restitué ce que VF nous avait apporté (excuses), non pas que nous n'en étions pas reconnaissant mais avons toujours considéré que nous n'avions pas l'expertise de certain, et c'est pourquoi nous souhaitons aujourd'hui avoir un avis éclairé car l'Australie est vaste et plus la lecture s'accumule, et plus le problème se complexifie.
Donc "long story short", étant donné la période nous avons exclus le Nord (Kakadu, Broome, Darwin) bien sur, le Centre (pour la chaleur et les mouches ?) et les côtes Est (Whitsundays, Cap Tribulation, Frazer) et Ouest au dessus de Exmouth, pour nous concentrer sur le Sud et une partie de la côté Ouest. Nous avions envisagé la Tasmanie que nous avons finalement décidé de ne pas intégrer.
La question principale réside dans la faisabilité de l'esquisse d'itinéraire que nous avons envisagé (ou toutes suggestions/remarques que vous pourriez avoir) : * 3 jours à Hong Kong possible * J1 Arrivée à Sydney J2-4 soit 3j à Sydney (1day tour à Blue Mountains + vol vers Melbourne à fin de J4) J5-10 soit 6j pour GOR + Grampians (2j) et arrivée fin de J10 à Kangaroo Island J10-11 sur KI J12 Vol Adelaïde vers Exmouth (via Perth) + location 4WD J13-16 Ningaloo/Coral Bay (J16 = transfert vers François Peron NP) J16-18 François Peron (J18 = transfert vers Kalbarri) J19-20 Kalbarri (J20 route vers Perth nuit à Cervantes pour Pinnacles au coucher du soleil) J21 Perth J22 Way back home.
Nous souhaitons faire le sud et l'ouest pour voir 2 aspects bien différent de ce pays continent. Nous sommes conscient que les transfert en avion et l'abandon de véhicule rendent le tarif du voyage plus élevé mais c'est malheureusement le pris à payer lorsque l'on a peu de temps.
Cependant les questions suivantes me taraudent: 1. Exmouth / Ningaloo se trouvant au Nord du tropique du Capricorne la période (Février) n'est pas idéale (Typhon possible) et nous adapterons donc pour supprimer cette partie fonction de http://www.bom.gov.au/cyclone/. Mais dans ce cas est ce envisageable de faire le trajet en voiture jusque François Peron (car les billets d'avions seront déjà acheté quand le site pourra prévoir ou non la présence d'un éventuel cyclone) ?
2. Si nous ne réalisons pas d'arrêt à HongKong, nous envisageons d'utiliser les 3 jours de plus dans la partie WA pour faire le sud de Perth notamment Valley of the Giants/William Bay. Est ce que cela vaut le coup ? Avez vous des suggestions ?
3. Et comme pour tous les autres voyages: est ce que l'itinéraire a du sens (de la structure) ? N'est ce pas trop dense, ce qui m'inquiète ici étant surtout les distance/temps de parcours ? Bon notre expérience montre (comme nous ne sommes pas de grand planificateur) qu'on s'adapte énormément et que cela sert surtout de fil rouge, mais que dans 90% des voyages que l'on a fait il a été respecté et que ça nous "correspondait".
Encore merci de vos éventuelles remarques, suggestions, commentaires et réponses.
JH de 25 ans en fauteuil manuel, j'ai projet depuis plusieurs années de voyager mais le manque d'infos niveau accessibilité est cruel !!!!
Du coup c'est un frein !!!!
J'aimerais dialoguer et avoir des infos sur des destinations qui me permettrait de voyager assez sereinement avec mon amie.
Maroc Australie us Laos bcp de destinations m’intéresse, j'aimerais juste savoir ce qui sera le plus simple par rapport à mon handicap.
Merci d'avance pour vos futurs réponses. 🙂
Du coup c'est un frein !!!!
J'aimerais dialoguer et avoir des infos sur des destinations qui me permettrait de voyager assez sereinement avec mon amie.
Maroc Australie us Laos bcp de destinations m’intéresse, j'aimerais juste savoir ce qui sera le plus simple par rapport à mon handicap.
Merci d'avance pour vos futurs réponses. 🙂
UNE BALADE EN AUSTRALIE
C'est ça oui, une balade, une balade comme une autre, il y a tant de choses à faire dans ce pays qu'il vaut mieux l'envisager par petits bouts plutôt que de vouloir tout voir tout faire...ou alors il faut se donner 6 mois et 6 mois je ne peux pas, c'est trop tard, ou trop tôt pour pouvoir envisager des vacances aussi longues.
J'y vais donc 3 ou 4 semaines à chaque fois.
Cette fois ci on part pour 4; nous allons nous balader, je dis bien balader, c'est à dire qu'il n'est pas question de foncer d'un point à un autre l'angoisse au ventre en craignant par dessus tout de n'avoir pas TOUT vu.
Si j'ai pas tout vu, je m'en fous : ça me donne une bonne raison de revenir, c'est tout...
Alors on va faire comme d'hab', on va dans un coin, on se pose vraiment quelques jours, le temps que l'épicier ou le marchand de pinard du coin reconnaisse ma tronche ( ben oui, Sabine et moi on aime bien prendre un petit verre de blanc le soir quand on est en vacances...parfois plusieurs même...faut dire qu' ils ont du bon vin là bas.).
Et puis c'est qu'on est pas tous seuls, nous trimballons 2 minettes tout à fait charmantes, mais qui savent bien bien nous dire quand elles se font chier, c'est à dire quand on abuse des transferts.
Seul contre 3 furies bien déterminées, je ne fais pas le poids : je m'incline. Grandeur et décadence du mâle européen.
Je prépare donc le voyage comme d'habitude en utilisant au maximum internet pour me renseigner sur place, contacter les prestataires rechercher des accoms sympas, poser quelques questions sur les forums australiens ou francophones. La zone visée, c'est le Queensland d'où je dégage quelques endroits qui me semblent intéressants , j'en écarte d'autres déjà vus ou jugés trop fréquentés, donc peu fréquentables...
Pas de Witsundays cette fois-ci, déjà visité, rien de plus à offrir que beaucoup d'îles d'Asie du Sud Est ou du pacifique et un peu trop fréquentées de surcroît.
Pas non plus de Mission Beach, Hinchinbrook Island et Palm Island Group , je projetais très sérieusement de passer un bon bout de temps sur cette zone mais le cyclone Yasi a balayé mes espoirs de découvrir cette région cette fois ci.
Quand la nature vous balance un signe de cet acabit, on ne discute pas : on s'incline. Respect...
Ben oui, mais ça ne va pas du tout ça, puisque nous, ce qu'on voulait, c'est voir des casoars et Mission Beach est un coin très réputé pour ça ! Vous me direz, maintenant que le cyclone est passé, ils seront encore plus facile à voir les bestiaux ! ce à quoi je répondrais du tac au tac, oui, certes mais bon, quand même !
Et donc de Mission Beach point...
Quid alors ? Quid quid quid ?
Et bien le choix de la Daintree Rainforest s'imposait, c'est l'autre endroit où on en voit pas mal. Nous décidons également d'aller faire un tour, un vrai tour de plusieurs jours dans les Atherton Tablelands pour y approfondir ce qui n'avait été qu'effleuré jadis.
Mais ça ne vous fait pas un mois tout ça...
Nous nous mettons d'accord avec les copains de Sydney pour aller à Fraser Island qu'ils n'ont jamais visitée et que je n'ai visité qu'en trombe, c'est à dire sur 1 malheureuse journée ( à éviter absolument), ce sera donc 4 jours de camping sur l'île pour nous, nos amis australiens ayant lâchement opté pour le Kingfisherbay resort.
Si un peu de plongée ne nuit pas, trop de plongée peut gravement porter atteinte au portefeuille en cette contrée lointaine, aussi faut il savamment choisir ses spots.
Je vais tanner les plongeurs locaux sur Diveoz et Scubaboard, je ressortirai de ces recherches Weboqueenslandaises 2 incontournables : Wolfrock et le Yongala. Les classiques croisières de 6 jours sur la grande barrière pour 4 étant très attrayantes jusqu'au moment où on tombe sur le prix : c'est là qu'on perd connaissance.
Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse.
Héhé...
Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.
Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)

Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.






Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...
(à suivre wolfrock)
Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse.
Héhé...Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.
Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)

Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.







Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...
(à suivre wolfrock)
ça fait déjà 2 ans que je souhaite partir 2 mois (enfin l'été quoi) en Australie pour y travailler, apprendre l'anglais faire des photos etc...
Seulement, je n'arrive pas à trouver sur internet des sites de petites structures (type centrre equestre, elevage de chevaux , elevage bovin etc...) mais au niveau familiale.
De plus j'voudrais avoir vos bons plans, j'suis étudiante et donc j'ai pas beaucoup de sous... Donc c'est vrai que le billet va être déjà un enorme trou dans mon budget (deja de ce coté là si vous avez des plans pour payer pas cher ^^)... Donc je cherche une structure qui pourrais m'heberger et me nourrir pendant tout le long du sejour (sans forcement etre payé mais voilà quoi :p)
J'suis ouverte à toute proposition :D
De plus j'voudrais avoir vos bons plans, j'suis étudiante et donc j'ai pas beaucoup de sous... Donc c'est vrai que le billet va être déjà un enorme trou dans mon budget (deja de ce coté là si vous avez des plans pour payer pas cher ^^)... Donc je cherche une structure qui pourrais m'heberger et me nourrir pendant tout le long du sejour (sans forcement etre payé mais voilà quoi :p)
J'suis ouverte à toute proposition :D
Bonjour à tous!
Je suis étudiant en master 1 d'aménagement et d'urbanisme et j'envisage de faire mon stage de master 2 d'une durée de 6 mois à l'étranger. J'ai pensé à la Nouvelle Zélande et à l'Australie
Je voudrais savoir si il était facile de trouver un stage dans ce pays ? A quelles structures ou quels organismes dois je m'adresser ? Avez vous des pistes à me donner ? Comment la vie est elle là-bas ?
Merci
Je suis étudiant en master 1 d'aménagement et d'urbanisme et j'envisage de faire mon stage de master 2 d'une durée de 6 mois à l'étranger. J'ai pensé à la Nouvelle Zélande et à l'Australie
Je voudrais savoir si il était facile de trouver un stage dans ce pays ? A quelles structures ou quels organismes dois je m'adresser ? Avez vous des pistes à me donner ? Comment la vie est elle là-bas ?
Merci
Bonjour à tous, j'aimerais avoir un renseignement: je pars en australie en Mars pour une dizaine de jours et je voudrais faire Sidney et le centre rouge! je voudrais savoir combien coûte un billet A/R sidney/alice springs? ensuite prendre une location de voiture pour ayers rock, combien cela côute pour une voiture standard? Y a t'il des structures pour manger et dormir bon marché à ayers rock? sinon la ville la plus proche? merci de me répondre. a bientot
Bonjour !
Je suis actuellement entrain de préparer mon tour du monde, grand départ le 21 avril...
J'imagine mon passage en Australie pendant cette aventure comme un petit moment de repos. Dans l'idéale, j'aimerai loger autre part que dans une auberge de jeunesse et loin des villes...
Dans mon idéale, ce serait de passer quelques semaines, tranquille, dans une ferme ou quelque chose dans ce genre la... 😎
..
Je me demandais s'il vous semblait envisageable de trouver un job pour le gite et le logis ? Par exemple. Alors, mission impossible a cause du visa touristique ou même pour question pratique ? Ou si ce n'est pas possible d'y travailler, y a t'il des "structures" pour accueillir des voyageurs dans de tel cadre ? Certains d'entre vous on en déjà fait l'expérience ?
Merci Beaucoup ! 🙂 Simon.
J'imagine mon passage en Australie pendant cette aventure comme un petit moment de repos. Dans l'idéale, j'aimerai loger autre part que dans une auberge de jeunesse et loin des villes...
Dans mon idéale, ce serait de passer quelques semaines, tranquille, dans une ferme ou quelque chose dans ce genre la... 😎
..Je me demandais s'il vous semblait envisageable de trouver un job pour le gite et le logis ? Par exemple. Alors, mission impossible a cause du visa touristique ou même pour question pratique ? Ou si ce n'est pas possible d'y travailler, y a t'il des "structures" pour accueillir des voyageurs dans de tel cadre ? Certains d'entre vous on en déjà fait l'expérience ?
Merci Beaucoup ! 🙂 Simon.
Boujour tout le monde, 🙂
Dans le cadre d'un mini tour du Pacifique, je serai sur la region de Cairns durant le mois de juillet.
Plongeur (CMAS 1), je voudrai plonger sur la grande barriere... cependant, les recits de personnes (qui evoquent des plongées sur des bateaux à 150 personnes) ainsi que les prix énormes (135 Euros : la plongée et le trajet en bateau) me mettent dans le doute!
Alors, je m'interroge: Cette plongée vaut elle vraiment le coup? (j'ai déja plongée à Maurice et je plongerai ensuite en polynésie au mois d'aout)
Existe il des structures plus familiale?
Est ce que quelqu'un connait une structure à prix raisonnable?
Merci pour vos réponses et vos bons plans... 😉
A+
Bonjour.
Je viens demander des conseils SVP, car je vais peut être partir en Australie cette année ou l'année prochaine.
Je précise que je vais voyager seul. Mon principale objectif est d'apprendre à parler Anglais (j'ai pour habitude de le lire, pas je ne le parle pas couramment du tout), donc il me faut une région sympa dans laquelle je peux m'intégrer avec les locaux. Mon autre objectif et aussi de faire du surf, et de profiter du voyage.
Je précise aquelques détails : Je n'ai jamais voyagé en dehors de la France (donc partir seul à l'autre bout du monde va faire bizarre). Je suis Freelance (je travail dans l'informatique), et mon métier me permet de partir à l'autre bout du monde quelques mois sans problème (je peux travailler à distance sans problèmes pour mes clients de France).
_Où aller ? J’hésite entre 2 destinations : Byron Bay ou Surfers Paradise (je veux du soleil, et des plages de sable). Il parait que Byron Bay fait + paradisiaque, mais Surfers Paradise est + peuplé et a surtout la ville au bord de l’océan. Et sur AirBnB c'est visiblement moins difficile de trouver un logement à Surfers Paradise (sur place je n'aurai pas de voiture, donc il me faut mon logement au bord de la plage). Vous me conseillez quel région ?
_Quel période choisir (pour soleil + surf + pas trop de monde à l'eau) ? Pour le soleil, je crois que dans cette région c'est toute l'année. Pour le surf (je crois qu'il y a des vagues toute l'année), je ne sais pas quelle période est la meilleure ? Je pense que pour éviter la foule qu'il faut éviter décembre et janvier (car ce sont les grandes vacances en Australie). PS : par exemple en France je n'aime pas trop partir dans le sud ouest en juillet/août (trop de monde à l'eau, trop dangereux de surfer...), je préfère y aller en mai/juin ou en septembre/octobre.
_Où dormir (sur place) ? J'ai lu que les auberges de jeunesse sont à la mode. Mais personnellement je n’aime pas trop partager ma chambre (je ne suis pas exigeant en terme de confort, mais il me faut un moins une chambre individuel). Si je choisi l'option de dormir à l’hôtel, ça va me ruiner. Je pensais réserver sur AirBnB une chambre chez l'habitant. Vous avez des conseils ?
_Comment s'intégrer ? Mon but est aussi d'apprendre l'anglais couramment, donc le mieux est surement de se mélanger socialement avec les locaux. Pour s'intégrer socialement, vous avez des conseils à me donner ? Je pensais m'inscrire dans un club de sport (club de surf ou dans un club de course à pied).
_Quel visa choisir ? Le visitor visa permet de rester + de 3 mois. Il y a aussi le visa work holiday qui permet de rester plusieurs mois. J'ai 30 ans donc j'ai le droit au visa work holiday, mais je n'ai pas besoin de ce visa car sur place je ne vais pas travailler pour une entreprise australienne (je vais continuer de travailler pour mes clients actuel qui sont des entreprises française). Vous me conseillez quel visa ?
_Assurance santé ? J'immagine qu'il ne faut pas rigoler avec ça. J'ai le qu'il y a des banques en ligne (revolut par exemple) qui propose des assurance santé à l'étranger. Qu'en pensez-vous ? En avez-vous d'autres à me conseiller ?
Merci beaucoup, je lirai attentivement vos réponses.
Je viens demander des conseils SVP, car je vais peut être partir en Australie cette année ou l'année prochaine.
Je précise que je vais voyager seul. Mon principale objectif est d'apprendre à parler Anglais (j'ai pour habitude de le lire, pas je ne le parle pas couramment du tout), donc il me faut une région sympa dans laquelle je peux m'intégrer avec les locaux. Mon autre objectif et aussi de faire du surf, et de profiter du voyage.
Je précise aquelques détails : Je n'ai jamais voyagé en dehors de la France (donc partir seul à l'autre bout du monde va faire bizarre). Je suis Freelance (je travail dans l'informatique), et mon métier me permet de partir à l'autre bout du monde quelques mois sans problème (je peux travailler à distance sans problèmes pour mes clients de France).
_Où aller ? J’hésite entre 2 destinations : Byron Bay ou Surfers Paradise (je veux du soleil, et des plages de sable). Il parait que Byron Bay fait + paradisiaque, mais Surfers Paradise est + peuplé et a surtout la ville au bord de l’océan. Et sur AirBnB c'est visiblement moins difficile de trouver un logement à Surfers Paradise (sur place je n'aurai pas de voiture, donc il me faut mon logement au bord de la plage). Vous me conseillez quel région ?
_Quel période choisir (pour soleil + surf + pas trop de monde à l'eau) ? Pour le soleil, je crois que dans cette région c'est toute l'année. Pour le surf (je crois qu'il y a des vagues toute l'année), je ne sais pas quelle période est la meilleure ? Je pense que pour éviter la foule qu'il faut éviter décembre et janvier (car ce sont les grandes vacances en Australie). PS : par exemple en France je n'aime pas trop partir dans le sud ouest en juillet/août (trop de monde à l'eau, trop dangereux de surfer...), je préfère y aller en mai/juin ou en septembre/octobre.
_Où dormir (sur place) ? J'ai lu que les auberges de jeunesse sont à la mode. Mais personnellement je n’aime pas trop partager ma chambre (je ne suis pas exigeant en terme de confort, mais il me faut un moins une chambre individuel). Si je choisi l'option de dormir à l’hôtel, ça va me ruiner. Je pensais réserver sur AirBnB une chambre chez l'habitant. Vous avez des conseils ?
_Comment s'intégrer ? Mon but est aussi d'apprendre l'anglais couramment, donc le mieux est surement de se mélanger socialement avec les locaux. Pour s'intégrer socialement, vous avez des conseils à me donner ? Je pensais m'inscrire dans un club de sport (club de surf ou dans un club de course à pied).
_Quel visa choisir ? Le visitor visa permet de rester + de 3 mois. Il y a aussi le visa work holiday qui permet de rester plusieurs mois. J'ai 30 ans donc j'ai le droit au visa work holiday, mais je n'ai pas besoin de ce visa car sur place je ne vais pas travailler pour une entreprise australienne (je vais continuer de travailler pour mes clients actuel qui sont des entreprises française). Vous me conseillez quel visa ?
_Assurance santé ? J'immagine qu'il ne faut pas rigoler avec ça. J'ai le qu'il y a des banques en ligne (revolut par exemple) qui propose des assurance santé à l'étranger. Qu'en pensez-vous ? En avez-vous d'autres à me conseiller ?
Merci beaucoup, je lirai attentivement vos réponses.
Salut les routards !
Ayant pour projet d'aller me perdre dans les méandres (j'insiste ici sur ma réelle volonté de ne pas suivre le classique chemin touristique) du Sud-Est asiatique (Népal, Bhoutan, Bangladesh, Birmanie, Laos, Thaïlande, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Philippines, Indonésie... sans certitude aucune de parcourir tous ces pays avec le désir de me laisser porter par le voyage) pour une durée d'un an, puis (comme tout jeune français motivé à travailler "facilement" très loin de chez lui) d'enchainer cette formidable expérience sur un Visa Vacances-Travail en Australie (un an également), PUIS pourquoi pas retourner parcourir l'Asie encore quelques temps en fonction du budget restant... 😛 Bref vous l'aurez compris, ce voyage est parti pour durer (deux voire trois années), alliant vagabondages dans ces nombreux pays du Sud-Est asiatique et différents jobs au gré des saisons (fruit picking!) en Australie.
Ce qui m'amène à vous formuler un projet fraîchement né dans mon esprit (mais qui manquera peut-être de clarté dans le vôtre, si tel est le cas n'hésitez pas à questionner!) : dans cette idée d'un voyage plein d'aventures et de découvertes, j'aimerais y incorporer une dimension photographique sous forme de "reportages" des contrées traversées, des gens rencontrés, des paysages admirés. Je souhaite cependant, à travers ce projet, mettre en images deux phénomènes m'interpellant énormément :
1) les disparités constatées au niveau des conditions de vie des populations (pauvreté, accès aux soins, système social, éducation...) par rapport à nos riches pays européens
2) l'évolution géologique d'une planète bouleversée par l'empreinte humaine (donc des lieux teintés de ces changements ou en voies de l'être)
Voici donc pour l'essentiel, l'idée générale (sûrement très floue) de ce projet photographique, qui s'accompagnera sûrement de quelques mots descriptifs (blog, notes personnelles ou autres)
Dans cette idée, je suis donc en recherche de toute information bonne à prendre, allant d'un lieu à visiter dans ce cadre d'actions, en passant par une association traitant de ces problématiques dans un pays en particulier, voire même d'une personne souhaitant apporter son témoignage, son expérience de vie, ses revendications sur ces questions.
Je tiens également à préciser avoir créé ce sujet dans l'optique d'y voir plus clair, ainsi toute "orientation" / suggestion de mettre en pratique ce projet est bonne à prendre, tout récit d'expérience est le bienvenu 🙂
D'avance mille mercis pour votre attention et considération,
Belle fin de journée à toutes & tous,
Pierre
Ayant pour projet d'aller me perdre dans les méandres (j'insiste ici sur ma réelle volonté de ne pas suivre le classique chemin touristique) du Sud-Est asiatique (Népal, Bhoutan, Bangladesh, Birmanie, Laos, Thaïlande, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Philippines, Indonésie... sans certitude aucune de parcourir tous ces pays avec le désir de me laisser porter par le voyage) pour une durée d'un an, puis (comme tout jeune français motivé à travailler "facilement" très loin de chez lui) d'enchainer cette formidable expérience sur un Visa Vacances-Travail en Australie (un an également), PUIS pourquoi pas retourner parcourir l'Asie encore quelques temps en fonction du budget restant... 😛 Bref vous l'aurez compris, ce voyage est parti pour durer (deux voire trois années), alliant vagabondages dans ces nombreux pays du Sud-Est asiatique et différents jobs au gré des saisons (fruit picking!) en Australie.
Ce qui m'amène à vous formuler un projet fraîchement né dans mon esprit (mais qui manquera peut-être de clarté dans le vôtre, si tel est le cas n'hésitez pas à questionner!) : dans cette idée d'un voyage plein d'aventures et de découvertes, j'aimerais y incorporer une dimension photographique sous forme de "reportages" des contrées traversées, des gens rencontrés, des paysages admirés. Je souhaite cependant, à travers ce projet, mettre en images deux phénomènes m'interpellant énormément :
1) les disparités constatées au niveau des conditions de vie des populations (pauvreté, accès aux soins, système social, éducation...) par rapport à nos riches pays européens
2) l'évolution géologique d'une planète bouleversée par l'empreinte humaine (donc des lieux teintés de ces changements ou en voies de l'être)
Voici donc pour l'essentiel, l'idée générale (sûrement très floue) de ce projet photographique, qui s'accompagnera sûrement de quelques mots descriptifs (blog, notes personnelles ou autres)
Dans cette idée, je suis donc en recherche de toute information bonne à prendre, allant d'un lieu à visiter dans ce cadre d'actions, en passant par une association traitant de ces problématiques dans un pays en particulier, voire même d'une personne souhaitant apporter son témoignage, son expérience de vie, ses revendications sur ces questions.
Je tiens également à préciser avoir créé ce sujet dans l'optique d'y voir plus clair, ainsi toute "orientation" / suggestion de mettre en pratique ce projet est bonne à prendre, tout récit d'expérience est le bienvenu 🙂
D'avance mille mercis pour votre attention et considération,
Belle fin de journée à toutes & tous,
Pierre
Bonsoir,
Nous avons enfin réussi à faire un itinéraire pour notre séjour en Australie qui debuterait le 5 février et finirait le 6 mars (nos billets d'avion ne sont pas encore achetés mais ce devrait être fait en début de semaine prochaine. Habitants sur le bassin d'arcachon, notre départ et retour se feront à l'aéroport de merignac. J1 à J3 -vol Bordeaux Sydney arrivée tôt le matin à Sydney
J4 à J7 -visite de Sydney
J8 à J12 Vol Sydney Melbourne et départ en voiture pour la Great Océan Road jusqu'à Warrnambool
J13 -J14 direction ballarat et retour à Melbourne
J15 à J18 visite de Melbourne
J18 à J 21 vol Melbourne Adelaide, visite de la ville d'Adelaide
J21 à J25 Kangaroo Island
J25 à J29 séjour à Victor Harbour
J29 vol Adelaide Sydney vol en soirée pour Bordeaux
J30 Retour à Bordeaux en fin d'après-midi.
Cet itineraire vous parait-il cohérent ? Nous sommes à la recherche d'hebergement pour Sydney, Melbourne et Adelaide. Avez-vous des bons plans entre 80 et 90'euros? Faut-il réserver en amont tous nos hébergements?
Merci de vos réponses
Sylvie
Nous avons enfin réussi à faire un itinéraire pour notre séjour en Australie qui debuterait le 5 février et finirait le 6 mars (nos billets d'avion ne sont pas encore achetés mais ce devrait être fait en début de semaine prochaine. Habitants sur le bassin d'arcachon, notre départ et retour se feront à l'aéroport de merignac. J1 à J3 -vol Bordeaux Sydney arrivée tôt le matin à Sydney
J4 à J7 -visite de Sydney
J8 à J12 Vol Sydney Melbourne et départ en voiture pour la Great Océan Road jusqu'à Warrnambool
J13 -J14 direction ballarat et retour à Melbourne
J15 à J18 visite de Melbourne
J18 à J 21 vol Melbourne Adelaide, visite de la ville d'Adelaide
J21 à J25 Kangaroo Island
J25 à J29 séjour à Victor Harbour
J29 vol Adelaide Sydney vol en soirée pour Bordeaux
J30 Retour à Bordeaux en fin d'après-midi.
Cet itineraire vous parait-il cohérent ? Nous sommes à la recherche d'hebergement pour Sydney, Melbourne et Adelaide. Avez-vous des bons plans entre 80 et 90'euros? Faut-il réserver en amont tous nos hébergements?
Merci de vos réponses
Sylvie
Bonsoir à tous. Le camping et moî ne sommes pas vraiment amis, pourriez me dire si on peut trouver des hôtels au centre rouge de l'Australie ?
Merci, Sophie
Ma fille a l'intention de partir en Australie (ou aux Etats Unis en Californie) faire ses 3 années de Master en médecine vétérinaire.....Si vous avez des expériences à partager, des conseils sur la procédure à engager, des idées de prix.....Son copain envisage de l'accompagner et jusqu'ici je les entend parler de Melbourne car il est musicien et apparemment cette ville offre des avantages. Sinon....Ce sera les Etats Unis mais on dirait que c'est plus cher et plus difficile d'accès dans les universités.....
Hello !!
Notre vie a été chamboulée récemment ; nous avions réservé et posté des messages pour cet été mais nous n'avons plus de vacances cet été nos prochaines étant en fin décembre début janvier..
du coup changement de plan nous aimerions passer ces deux bonnes semaines quelque part où il fait beau !
*Australie.. que nous avions déjà
évoqué mais à l'inverse de cet été cesera la partie sud certainement.En camping car..
*kenya/Tanzanie découvrir les animaux et les paysages avec le
petit qui aura deux ans et demi
mais avec ebola certains nous
mettent en garde
* d'autres idées nous traversenr perou argentine
equateur nouvelle calédonie... .
bref à vos conseils que nous sollicitons une nouvelle fois ! Si si promis on repartira il est temps on en a trop envie !!
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage autour du monde et j'ai mes premières questions qui arrivent.
En Australie au mois de février 2015, nous souhaitons nous rendre dans le centre rouge (vol prévu avec arrivée à Alice springs ou Uluru, on peut encore choisir). Nous avons 2 enfants de 6 et 10 ans.
Or en cherchant sur le net des agences susceptibles de nous organiser un tour de 3 jours pour faire les grands classiques (Uluru, King's Canyon...), nous constatons qu'ils n'acceptent pas les enfants de moins de 8 ans pour la version camp. Tout ce qu'ils proposent c'est dormir à Alice springs et faire des excursions d'une journée...bof bof... nous aimerions vraiment partir 2 ou 3 jours dans le désert.
Avez-vous des idées, des conseils, des bons plans, des adresses qui nous permettraient de voyager peu cher dans le centre rouge avec nos enfants comme nous le "rêvons" ?
C'est mieux de partir de Uluru ou d' Alice springs ?
Est-ce que les tours partent tous les jours ou faut-il faire attention aux jours d'arrivée et départ des avions ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses.
A bientôt
Je suis en train de préparer un voyage autour du monde et j'ai mes premières questions qui arrivent.
En Australie au mois de février 2015, nous souhaitons nous rendre dans le centre rouge (vol prévu avec arrivée à Alice springs ou Uluru, on peut encore choisir). Nous avons 2 enfants de 6 et 10 ans.
Or en cherchant sur le net des agences susceptibles de nous organiser un tour de 3 jours pour faire les grands classiques (Uluru, King's Canyon...), nous constatons qu'ils n'acceptent pas les enfants de moins de 8 ans pour la version camp. Tout ce qu'ils proposent c'est dormir à Alice springs et faire des excursions d'une journée...bof bof... nous aimerions vraiment partir 2 ou 3 jours dans le désert.
Avez-vous des idées, des conseils, des bons plans, des adresses qui nous permettraient de voyager peu cher dans le centre rouge avec nos enfants comme nous le "rêvons" ?
C'est mieux de partir de Uluru ou d' Alice springs ?
Est-ce que les tours partent tous les jours ou faut-il faire attention aux jours d'arrivée et départ des avions ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses.
A bientôt
Salut à tous !
Je m'installe à Sydney dans le cadre d'un Visa Working Holidays pour une durée allant de 6 mois à un an.
Je travaille dans l'hotellerie, donc je pense chercher un poste la bas, puis y rester quelques mois, et des que mes finances me le permettent, je partirai decouvrir ce magnifique pays.
Je cherche des personnes qui vivent ou ont vecu à Sydney, car j'ai mille questions en tete avant de partir :)
- quelques adresses de backpackers sympas, propres ?
- ou m'adresser pour chercher du travail dans l'hotellerie? directement en porte a porte dans les hotels? quelles agences peuvent m'aider? quel salaire esperer dans l'hotellerie?
- ou loger par la suite? la colocation me semble la plus appropriée, mais quels sont les prix pour une chambre individuelle? quels sont les quartiers sympas ou a eviter?
- quel est le cout de la vie? transports, telephone, depenses quotidiennes?
Ainsi que plein d'autres questions... mais je m'arreterai la pour le moment.
Je cherche egalement des personnes qui auraient le meme projet que moi, afin de faire route ensemble, ou meme un bout de chemin... Je prends toutes les infos et tous les conseils que vous aurez à me donner, alors d'avance merci de vos reponses !
Je cherche egalement des personnes qui auraient le meme projet que moi, afin de faire route ensemble, ou meme un bout de chemin... Je prends toutes les infos et tous les conseils que vous aurez à me donner, alors d'avance merci de vos reponses !
Bonjour,
LE TOPO: On est finalement 4 et on se prépare (doucement mais surement) pour notre séjour de 3 semaines en Australie (du 5 au 26 novembre 2008, oui, c'est bientôt !!!) Pour info, le programme est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=1989299;
Les vols qu'on a pris nous amènent à: Arrivée: Alice Springs le vendredi 14 novembre 2008 à 12h00 Départ: Alice SPrings le lundi 18 novembre à 11h00
On a prévu de faire la Watarrka National Park (et son Kings Canyon) et l'Uluru/Ayers Rock.--
LA QUESTION: On était parti pour louer une voiture à Alice pour les 3 jours et faire le centre rouge par nous même. MAIS (il y a toujours un mais !), un copain français a fait l'Australie et le centre rouge et nous a fortement déconseillé de partie "à l'aventure" avec une voiture car "si t'as un souci avec la voiture, ils te récupèrent en hélico. Ca peut te couter 5000€. C'est trop dangereux, il fait au moins 50°C à la mi-novembre. VOus êtes fou. Vous devriez passer par un tour opérateur !"
Je voulais votre avis car je pensais louer une voiture standard (pas forcément 4x4) et ma préférence ne va pas aux tours organisés (même s'ils peuvent être très bien). Je cherche le pour et contre de chaque solution (plutôt les contresen fait). J'ai trouvé:
Location: + Autonomie + Moins cher + Adventure Risque ? on peut passer à coté de certaines choses si on ne connait pas
Tour organisé: + rien a préparer + aucun souci + visite guidée (- en anglais...) autonomie plus cher adapté à notre emploi du temps ??? truc à touriste ?
Voilà, c"est à vous !!! Merci d'avances pour vos contributions/conseils/expériences !!!
Sinon, j'avais contacté les campgrounds des 2 sites visités et ils m'ont dis qu'il n'y avait pas besoin de réserver si on fait du camping.
@ bientôt
LE TOPO: On est finalement 4 et on se prépare (doucement mais surement) pour notre séjour de 3 semaines en Australie (du 5 au 26 novembre 2008, oui, c'est bientôt !!!) Pour info, le programme est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=1989299;
Les vols qu'on a pris nous amènent à: Arrivée: Alice Springs le vendredi 14 novembre 2008 à 12h00 Départ: Alice SPrings le lundi 18 novembre à 11h00
On a prévu de faire la Watarrka National Park (et son Kings Canyon) et l'Uluru/Ayers Rock.--
LA QUESTION: On était parti pour louer une voiture à Alice pour les 3 jours et faire le centre rouge par nous même. MAIS (il y a toujours un mais !), un copain français a fait l'Australie et le centre rouge et nous a fortement déconseillé de partie "à l'aventure" avec une voiture car "si t'as un souci avec la voiture, ils te récupèrent en hélico. Ca peut te couter 5000€. C'est trop dangereux, il fait au moins 50°C à la mi-novembre. VOus êtes fou. Vous devriez passer par un tour opérateur !"
Je voulais votre avis car je pensais louer une voiture standard (pas forcément 4x4) et ma préférence ne va pas aux tours organisés (même s'ils peuvent être très bien). Je cherche le pour et contre de chaque solution (plutôt les contresen fait). J'ai trouvé:
Location: + Autonomie + Moins cher + Adventure Risque ? on peut passer à coté de certaines choses si on ne connait pas
Tour organisé: + rien a préparer + aucun souci + visite guidée (- en anglais...) autonomie plus cher adapté à notre emploi du temps ??? truc à touriste ?
Voilà, c"est à vous !!! Merci d'avances pour vos contributions/conseils/expériences !!!
Sinon, j'avais contacté les campgrounds des 2 sites visités et ils m'ont dis qu'il n'y avait pas besoin de réserver si on fait du camping.
@ bientôt
Aie le problème du choix, enfin il y a pire comme choix:
Habitant sur singapour, je prévois de partir en aout prochain pour 3 semaines de vacances en famille (enfants 6 et 8 ans), en autralie, ou nouvelle zelande. On aime la nature, les grands espaces, et les émotions fortes!
a)pour l'australie, je verrai bien un trip en 4 étapes: Kakadu 5 jours / Ayers Rock 5 jours / Sydney 4 jours / Perth ou Cairns (5 jours)
b)pour la nouvelle zélande, j'en sais rien du tout, ça a l'air très beau aussi, et plus petit donc peut être plus jouable (moins de transport) en 3 semaines.
Questions à vous messieurs dames les experts! entre Australie et Nouvelle Zelande, s'il fallait choisir, vous choisiriez quoi? Et pourquoi? pour ces 2 pays, existe il des formules de pass intérieur aérien, permettant de voyager a peu près comme on veut, on faut il réserver et planifier à l'avance tout son trip, en achetant chaque billet d'avion individuellement? pour ces 2 pays, une fois arrivé à chaque étape, quel est le meilleur (et moins couteux) moyen de transport? Location de voiture, ou excursion via agences de tourisme, ou autre? Au global, pour profiter au mieux de 3 semaines de vacances dans l'un de ces 2 pays, et éviter trop de temps perdu dans les transports, vous me conseilleriez quoi?
Merci d'avance pour vos conseils, A+
Habitant sur singapour, je prévois de partir en aout prochain pour 3 semaines de vacances en famille (enfants 6 et 8 ans), en autralie, ou nouvelle zelande. On aime la nature, les grands espaces, et les émotions fortes!
a)pour l'australie, je verrai bien un trip en 4 étapes: Kakadu 5 jours / Ayers Rock 5 jours / Sydney 4 jours / Perth ou Cairns (5 jours)
b)pour la nouvelle zélande, j'en sais rien du tout, ça a l'air très beau aussi, et plus petit donc peut être plus jouable (moins de transport) en 3 semaines.
Questions à vous messieurs dames les experts! entre Australie et Nouvelle Zelande, s'il fallait choisir, vous choisiriez quoi? Et pourquoi? pour ces 2 pays, existe il des formules de pass intérieur aérien, permettant de voyager a peu près comme on veut, on faut il réserver et planifier à l'avance tout son trip, en achetant chaque billet d'avion individuellement? pour ces 2 pays, une fois arrivé à chaque étape, quel est le meilleur (et moins couteux) moyen de transport? Location de voiture, ou excursion via agences de tourisme, ou autre? Au global, pour profiter au mieux de 3 semaines de vacances dans l'un de ces 2 pays, et éviter trop de temps perdu dans les transports, vous me conseilleriez quoi?
Merci d'avance pour vos conseils, A+
Bonjour,
Les hôtels Australiens disposent ils de chambres fumeurs?
Au Québec, j' ai trouvé des chambres fumeurs, à New York aussi Est ce un problème en Australie? Je me pose la question car en regardant les hôtels notamment à Uluru, je vois chambres non fumeurs sans qu' il soit précisé si il est possible d' avoir des chambres non fumeurs ou si toutes les chambres sont non fumeurs? Merci de votre compréhension Ma question est valable aussi pour la Nouvelle Zélande
Les hôtels Australiens disposent ils de chambres fumeurs?
Au Québec, j' ai trouvé des chambres fumeurs, à New York aussi Est ce un problème en Australie? Je me pose la question car en regardant les hôtels notamment à Uluru, je vois chambres non fumeurs sans qu' il soit précisé si il est possible d' avoir des chambres non fumeurs ou si toutes les chambres sont non fumeurs? Merci de votre compréhension Ma question est valable aussi pour la Nouvelle Zélande
Bonjour à tous,
Inscrit sur ce forum depuis quelques minutes, je commence direct à solliciter les plus voyageurs d'entre vous car j'ai besoin de conseils avisés et surtout rapides, car j'aimerais faire visiter l'Australie à ma mère en maximum six semaines entre le 10 novembre et Noël 2007! Est-ce vraiment possible, et quelle est l'organisation à avoir car j'ai prévu de l'accompagner pour lui faire apprécier le (presque unique!) voyage de sa vie! Elle a 72 ans et moi bientôt 49 ans! Elle a une grand'tante agée qui réside à ou près de BERMAGUI sur la côte est au sud entre Melbourne et Sydney sauf erreur, mais comment vérifier qu'elle y est encore et la contacter?!
Donc les informations dont j'ai besoin sont les conditions météo air et mer sur la période que j'ai définie, que peut-on et doit-on voir et faire durant cette période (festivités et festivals, etc...), dans quel ordre tout faire, et comment (transports en commun, location d'un véhicule, etc...?), comment prévoir un maximum de choses et les itinéraires et visites (distances et temps, voire coûts!) avant de prévoir de partir. Et quels sont les meilleurs plans pour dépenser au mieux tant pour l'hébergement que l'avion et le reste!...
Merci beaucoup à tous pour vos conseils avisés car il ne reste pas beaucoup de temps pour mettre en oeuvre cette expédition!😉😎
Un voyageur dans la tête qui veut montrer un bout du monde et peut-être une retrouvaille familiale à sa mère!..
Un voyageur dans la tête qui veut montrer un bout du monde et peut-être une retrouvaille familiale à sa mère!..









