voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là )
Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau,
haaaa le voyage
Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha
Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
Bonjour,
Etant donné les évènements au Burkina Faso, est-il dangereux de s'y rendre actuellement ? http://survie.org/francafrique/burkina-faso/article/burkina-faso-la-france-doit-cesser
J'y arriverai dimanche.
Merci, B.
Etant donné les évènements au Burkina Faso, est-il dangereux de s'y rendre actuellement ? http://survie.org/francafrique/burkina-faso/article/burkina-faso-la-france-doit-cesser
J'y arriverai dimanche.
Merci, B.
Bonjour a tous,
Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
Bonsoir à tous!
Je suis Espagnola et je vais aller à Burkina 1 mois cet été. Celui-ci va être mon premier voyage seul et en outre parle peu français.
Je parle Anglais assez bien mais je ne sais pas s'il sera facile de trouver des burkinabes qu'ils parlent Anglais.
Mon intention est de connaître un peu le pays, sa culture, ses gens. Créiez-vous que très sera-t-il compliqué ou dangereux pour voyager seule et ne pas parler bien français ?
Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !
Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !
Bonsoir tout le monde. J'ai lu un peu tout ce qui concernait le voyage de femmes seules au Burkina et ceci m'encourage encore plus à partir.
Mais voila, je ne connais personne sur place. Enfin, si j'ai rencontré un correspondant sur le net, et nous echangeons beaucoup de choses. Photos, idées, coutumes, nous nous voyaons tres souvent à la cam, nous nous parlons etc...
et le feeling passe tres bien.
Mon reve est de pouvoir me rendre la bas pour quelques semaines. Mais je n'ai pour le moment que 17 ans et je n'ai pa fini mes etudes au lycée.
j'ai decidé d'arreter mes etudes apres avoir passé mon bac en juin, pendant un an afin de partir un an au pair aux usa.
mais avant cela j'aimerai beaucoup m'offrir un petit voyage au Burkina mais mon entourage me le deconseille fortement. d'apres eux je suis inconsciente et "folle"...🙁 je crois qu'ils ne se rendent pas bien compte de ce que ca représente pour moi.
Alors, je me tourne vers vous pour me dire si c'est vraiment risqué de partir seule chez une personne que je connai grace au net, dans un pays comme celui ci.
tout temoignage sera la bienvenue! et si vous avez plus de questions, je serai a votre disposition je vous remercie Morgane
tout temoignage sera la bienvenue! et si vous avez plus de questions, je serai a votre disposition je vous remercie Morgane
Bonjour!
Je suis une jeune femme de 19 ans qui part en voyage en solitaire au Burkina Faso en septembre et octobre de cette année.
Je suis tombée amoureuse de ce pays depuis toute petite et j'ai décidée d'y partir cette année par le biais d'une bourse.
J'aimerais, durant ces deux mois, vivre au maximum proche de la population que j'admire tant. Je souhaite préparer au maximum mon voyage afin d'éviter les mauvaises surprises... Déjà, quelqu'un partirait-il au Burkina dans la même période?
J'aimerais visiter les villes de Ouagadougou, Safané, Bobo-Dioulasso, Banfora, Ouessa, Pô, Tiébélé et Zorgho. Pour se faire, toutes informations sur ces villes seront les bienvenus... De plus, je cherche à loger à très bas prix et si vous avez des adresses, elles seront aussi les bienvenus.
De plus, j'aurais quelques questions supplémentaires. - dans les villes de brousses, es ce que le téléphone passe bien? - quel est le plus avantageux, garder un forfait français (sachant que chez free, c'est 0,30/min, ce qui me parait raisonnable) ou bien prendre une carte là bas? - c'est pas trop risqué pour une jeune fille seule? - quelles sont les précautions principales à vendre?
Tout autres conseil est le bienvenu... Merci d'avance! 😊
De plus, j'aurais quelques questions supplémentaires. - dans les villes de brousses, es ce que le téléphone passe bien? - quel est le plus avantageux, garder un forfait français (sachant que chez free, c'est 0,30/min, ce qui me parait raisonnable) ou bien prendre une carte là bas? - c'est pas trop risqué pour une jeune fille seule? - quelles sont les précautions principales à vendre?
Tout autres conseil est le bienvenu... Merci d'avance! 😊
Bonjour à tous,
Nous envisageons de faire un voyage entre le Mali et le Bénin ( Bamako - Cotonou) via le Burkina. Certaines sources décrivent les frontières du Burkina (avec le Mali mais surtout avec le Bénin) comment pouvant être dangeureuses. Est-ce vra? Quelles sont les règles à suivre pour que cela se passe bien, sachant que nous ne possèderons pas de véhicule à nous.
Bien à vous
Bien à vous
Bonjour,
Je dois me rendre fin novembre à Boussoum près de Tougan vers la frontière du Mali ; en zone rouge actuellement ! Je me fais un peu de soucis pour la sécurité dans cette région. Quelqu'un peut il me dire si c'est vraiment risqué actuellement de ce rendre dans cette petite agglomération de brousse.
Merci pour vos conseils
Betty
Puisque le chemin classique via Gogui/Nioro en Mauritanie/Mali est encore hasardeux pour aller au Burkina j'envisage d'y aller via le Sénégal et la Guinée, est ce que vous pourriez me conseillée sur la route à emprunter?
Salut, nous sommes 2 copains qui voudront en novembre faire le trajet Allemagne-Burkina avec une Mercedes sprinter 212D en bon etat.
J ai deja lu le blog de papy mais j arrive pas a entrer dans une rubrique pour lui poser la question suivante:
Nous voyagerons avec beaucoup de boissons alcoolisees, Johny Walker, Bordeau, quelques champagnes gin etc.. qui sont dans des frigots qui se trouvent a l interieur du vehicule.
Vu que nous traverserons des pays islamiques(Maroc et mauritanie) et aussi Mali, cela nous posera t il un probleme?.
Nous voulons surtout amadouer certains douaniers et policiers avec ces cadeaux et aussi pour faire la fete avec.
Merci des reponses.
Il faut surtout vivre comme si on n allait jamais mourir pour ne rien regretter
Merci des reponses.
Il faut surtout vivre comme si on n allait jamais mourir pour ne rien regretter
Bonjour
Je souhaite partir seule dans ce pays ( petit budget). Qu'en est il de la sécurité ? Est il facile de passer la frontière avec le Burkina ?
Si vous voyez d'autres conseils à me donner
merci d'avance
Bonjour
Je serai en Afrique pour un mois en mai prochain avec deux amis et nous projetons de visiter le sud de l'Algérie pour ensuite nous rendre au Burkina Faso.
Nous aimerions avoir de l info quant aux moyens de faire le trajet !
Bus, trains(???) , vol( probablement trop cher??!)
Quels sont vos suggestions ?!
À la base, nous pensions visiter le Maroc plutôt que l Algérie mais nous croyons que ce sera encore plus long et plus couteux vu la situation geographique mais nous sommes ouverts à toutes propositions!
Merci
Chantal
Bonjour, je suis à la recherche de cet ami peut-être l'avez-vous rencontré?
En 2005 il était près de ouagua a sabou pour mettre en place un projet.
Homme d'une cinquantaine étant avec un 4x4 avec peint dessus des motifs (aigle je crois ) avec un chien et certainement un perroquet gris du gabon.
Merci de me répondre que si vous êtes sûre.
efiona
Merci de me répondre que si vous êtes sûre.
efiona
Bonjour,
Nous avons, mon ami, mon fils et moi pris trois billets d'avion pour Ouagadougou. Le voyage est prévu pour le 22 avril prochain. Le seul hic, est que nous devons voyager sur Afriqiyah, compagnie Lybienne, et faire une escale à Tripoli... vous voyez où je veux en venir ? Lorsque nous avons pris les billets en décembre, il n'y avait encore aucun problème dans ce pays. Nous avons pris les billets sur Opodo, nous avons également pris une assurance à Groupama (celle proposée par Opodo), et nous venons de nous rendre compte que visiblement, cette assurance ne prévoit pas d'annulation en cas de conflit politique. Quelqu'un d'entre vous à t-il déjà été confronté à cette situation ? Que pensez-vous qu'il soit possible de faire ? merci de vos réponses.
Nous avons, mon ami, mon fils et moi pris trois billets d'avion pour Ouagadougou. Le voyage est prévu pour le 22 avril prochain. Le seul hic, est que nous devons voyager sur Afriqiyah, compagnie Lybienne, et faire une escale à Tripoli... vous voyez où je veux en venir ? Lorsque nous avons pris les billets en décembre, il n'y avait encore aucun problème dans ce pays. Nous avons pris les billets sur Opodo, nous avons également pris une assurance à Groupama (celle proposée par Opodo), et nous venons de nous rendre compte que visiblement, cette assurance ne prévoit pas d'annulation en cas de conflit politique. Quelqu'un d'entre vous à t-il déjà été confronté à cette situation ? Que pensez-vous qu'il soit possible de faire ? merci de vos réponses.
Bonjour,
Nous partons à la fin du mois pour environ 3 mois, et nous devions passer par le Sénégal voir des amis, aujourd'hui nous devons renoncer car le passage en douane semble vraiment trop difficile même au barrage et les infos sur le carnet ATA pas convaincantes. Alors direction le Mali par les bords du fleuve Senegal comme d'hab et puis pourquoi pas le Burkina SVP des infos sur le Visa : à prendre à Bamako??
Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest.
Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait.
info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Bonjour,
j'ai une copine qui ést a ouaga (ou j'étais en juillet). Elle m'a envoyé un mail trés rapide (les connexions internet la bas c'est pas ce qu'il y a de mieux!) vers le 21 decembre en me disant que c'était le bordel: affronts entre l'amée et la police, couvre feu...
J'ai essayé d'en savoir plus sur internet (le site du monde...)(je suis pas en france et je comprend pas trop les journaux suedois!) et j'ai rien trouvé.
Donc si quelqu'un en sait un peu plus, ca me ferais plaisir d'avoir des informations parce qu'apparemment ca interresse pas trop les journaux francais...
j'ai une copine qui ést a ouaga (ou j'étais en juillet). Elle m'a envoyé un mail trés rapide (les connexions internet la bas c'est pas ce qu'il y a de mieux!) vers le 21 decembre en me disant que c'était le bordel: affronts entre l'amée et la police, couvre feu...
J'ai essayé d'en savoir plus sur internet (le site du monde...)(je suis pas en france et je comprend pas trop les journaux suedois!) et j'ai rien trouvé.
Donc si quelqu'un en sait un peu plus, ca me ferais plaisir d'avoir des informations parce qu'apparemment ca interresse pas trop les journaux francais...
Bonjour, 🙂
Je suis à la recherche d'une association fiable qui pourais nous accueillir moi et 5 de mes amis au burkina faso. Nous sommes une équipe scout âgé de 18 à 20 ans et nous avons pour projet de partir au burkina faso en 2007 (juillet ou aout) pendant 3 semaines. Nous habitons beaune et recherchons donc une association si possible en Bourgogne.
Nous sommes motivés et pret à se que notre projet voi le jour. Nous recherchons aussi des sponsors afin de nous aider à boucler notre budget.
Merci de me répondre! 😉
Céline
Je suis à la recherche d'une association fiable qui pourais nous accueillir moi et 5 de mes amis au burkina faso. Nous sommes une équipe scout âgé de 18 à 20 ans et nous avons pour projet de partir au burkina faso en 2007 (juillet ou aout) pendant 3 semaines. Nous habitons beaune et recherchons donc une association si possible en Bourgogne.
Nous sommes motivés et pret à se que notre projet voi le jour. Nous recherchons aussi des sponsors afin de nous aider à boucler notre budget.
Merci de me répondre! 😉
Céline
Qu'en est'il raisonnablement à fin 2010 de la sécurité pour la descente en 4x4 vers le Burkina ?
Merci à ceux qui sont actuellement sur la route de nous dire comment cela se passe.
Salut a tous!
Nous envisageons un voyage a deux en Decembre et desirons visiter (entre autres) Gorom Gorom et les alentours. Il semblerait toutefois que la region du Nord n' est plus tellement recommandee suite a la situation difficile au Mali.
Nous ne faisons vraiment pas d' hysterie en matiere de securite (tout peut arriver partout et a tout moment), et nous avons deja voyage dans des coins "a risques" (relatifs) en Afrique et ailleurs, mais bon, disons que nous ne cherchons quand meme pas a provoquer notre chance. Nous nous retournons donc vers vous pour vos bonnes informations et conseils.
Merci d' avance pour vos suggestions
Nous envisageons un voyage a deux en Decembre et desirons visiter (entre autres) Gorom Gorom et les alentours. Il semblerait toutefois que la region du Nord n' est plus tellement recommandee suite a la situation difficile au Mali.
Nous ne faisons vraiment pas d' hysterie en matiere de securite (tout peut arriver partout et a tout moment), et nous avons deja voyage dans des coins "a risques" (relatifs) en Afrique et ailleurs, mais bon, disons que nous ne cherchons quand meme pas a provoquer notre chance. Nous nous retournons donc vers vous pour vos bonnes informations et conseils.
Merci d' avance pour vos suggestions
Bonjour, nous devons convoyer un car de tourisme (56 places ) au burkina via golea - in salah - tamanrasset - in guezzam en algérie puis agadès -tahoua et niamey au niger, ce périple doit s'effectuer mi décembre à mi janvier. Je cherche des renseignements sur l'état des pistes en cette saison et s'il est possible de le faire avec un car. Tout autre renseignement sera le bien venu.
Merci d'avance Jean Pierre
Merci d'avance Jean Pierre
Bonjour à vous tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
bonjour,
Je suis etudiante en master prevention medico sociale et je dois effectuer un stage de 4 mois a partir de janvier. ( ca arrive tres vite!)Je souhaite integrer une association ou ong qui fait de l'humanitaire au burkina faso ou au mali. Mais trouver une association sure quand on part seule c'est pas evident! Je sui preneuse de toutes experiences de personnes et de contact d'association...
merci davance
marie
Je suis etudiante en master prevention medico sociale et je dois effectuer un stage de 4 mois a partir de janvier. ( ca arrive tres vite!)Je souhaite integrer une association ou ong qui fait de l'humanitaire au burkina faso ou au mali. Mais trouver une association sure quand on part seule c'est pas evident! Je sui preneuse de toutes experiences de personnes et de contact d'association...
merci davance
marie
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Le 1er septembre, des pluies diluviennes sont tombées sur Ouagadougou et sa région, faisant des morts, 150 000 sans abri, 24 000 habitations détruites. L aide internationale a été demandée par le gouvernement. Malheureusement, on en a très peu parlé dans les média.
Le besoin le plus pressant est évidemment l argent. Alors continuez à venir au Burkina. Ouaga se rétablit très vite et de nombreuses villes ne sont pas touchées. Aussi soyez généreux dans vos dépenses. Ainsi chaque sou ira directement dans la main de ceux qui en ont besoin. C est sans doute la meilleure contribution possible.
Vous n avez pas prévu de voyage ? Prenez contact avec des associations et donnez ce que vous pouvez. Merci pour eux.
J'ai très envie d'aller au Burkina en avril. Mais que penser de la sécurité là bas ? Entre le Mali proche et les problèmes politiques récents, je ne sais pas si c'est bien prudent.
Bonjour a tous,
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
bonjour
aux amoureux de l'Afrique et aux autres, rendez-vous du 25 au 28 juin au festival " lafi-bala " à Chambéry en Savoie .
programme : Ayo , Victor Deme , Bil aka kora ...
marché Africain, danse, sculteur, batikier, artisanat, conférences ... le site : www.lafibala.com
venez nombreux, merci ! francia
marché Africain, danse, sculteur, batikier, artisanat, conférences ... le site : www.lafibala.com
venez nombreux, merci ! francia
Quelqu' un aurait il des infos de toutes natures ( encore mieux une expérience) des festivals de marionettes existant au mali ( bankass, markala) ou au burkina ( pouni par exemple).
les sites web que j' ai pu trouvé sont manifestement en stand by depuis un ou meme deux ans donc...🤪
merci








