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Petit tour dans le Péloponnèse
Tous nos séjours en Grèce nous ont enchantées alors, après un séjour en Crète, à Rhodes, à Zakynthos et en Grèce centrale, pourquoi pas un tour du Péloponnèse?

Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. ​ Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!

L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):

Muriel
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Touristikis à la crème de solaris
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :

Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !

Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.

Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.

Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge

Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.

Jour 1

Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .

L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!

Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)

La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
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Petit tour en Grèce centrale
Pour une fois, nous décidons de partir à l'étranger pendant les vacances d'été. La Grèce est tout indiquée: il y a tellement d'endroits de ce pays qui me tentent que si j'attends la retraite pour les visiter, je n'aurai jamais le temps de tout faire! Les contraintes: pas trop de monde et, dans la mesure du possible, pas trop de chaleur (donc, un peu d'altitude). Pour ce qui est du monde, mission accomplie 😎: A quelques km de Delphes.....

Pour ce qui est de la chaleur: pas loin de 40°c les après-midis de la première semaine (mais des nuits relativement fraîches), un jour et demi de pluie et une fin de séjour avec des températures idéales.

Pour un circuit de 2 semaines, 4 points de chute qui permettent d'alterner nature et culture: Nefeles guesthouse à Arachova, près de Delphes; Astra inn à Papigko dans les Zagories; l'hôtel odysseon theatro à Kalambaka (météores) et pour finir, Olga à Mouresi, dans le Pélion oriental.

Quelques semaines avant mon départ est paru le carnet de voyage de Trian, qui est tombé à point (je me permets d'ailleurs de vous y renvoyer pour les informations historiques car il est très complet) et est réapparu celui de Lol64, que j'avais raté.

Départ le 9 Juillet de Bruxelles: l'un des avantages du vol de Brussels airlines, c'est qu'on n'a pas à passer de nuit près de l'aéroport pour cause d'arrivée tardive ou de départ très matinal.

Vers 16h nous récupérons à l'aéroport d'Athènes une petite Seat Mii: petit moteur, certes (elle aura un peu de mal dans certains virages en épingle à cheveux) mais un coffre qui permet de caser les 2 sacs de voyage et les 2 sacs à dos: super! Et il y a aussi la clim', heureusement car le thermomètre flirte avec les 40°C.

Petit aparté sur les routes grecques (du moins, celles qu'on a empruntées): je m'imaginais des petites routes étroites pleines de trous ... que nenni! Partout, elles ont été bien plus larges que beaucoup de départementales françaises (très peu d'endroits où on ne pouvait pas se croiser) et globalement en bon état, voire en très bon état. Les autoroutes sont peu fréquentées, probablement en raison de leur coût 🤪. Quant à la conduite des grecs, comment dire ... le respect des panneaux est inversement proportionnel à leur densité (si je vous dis que j'ai compté jusque 8 panneaux pour un seul virage ...). Bref, après 2 semaines de conduite, j'ai compris qu'on se décalait sur l'espèce de bande d'urgence (bien que cela soit strictement interdit) pour laisser les autres vous doubler, qu'on pouvait se garer n'importe où à condition de mettre ses warnings (surtout pas un clignotant) mais je n'ai toujours pas compris la différence entre un stop et un cédez le passage, vu que je n'ai vu personne s'arrêter à un stop!

Direction donc en cette fin d'après-midi vers Arachova, un petit village de (moyenne) montagne, situé à moins de 10 km de Delphes. Le dernier km pour arriver à Nefeles guesthouse est un peu chaotique mais la vue sur la vallée depuis la chambre est superbe et l'accueil très ... grec, c'est-à-dire, très chaleureux.



Lundi 10/07: Après un petit déjeuner copieux et fort peu diététique (la propriétaire et sa maman cuisinent tous les matins quantité de tourtes et de gâteaux en tout genre), nous entrons dans le vif du sujet avec la visite du site de Delphes. Nous y arrivons avant 9h, il y a encore peu de monde. Nous entrons par l'agora romaine et la visite se fait en suivant la voie sacrée qui serpente jusqu'au temple d'Apollon.





Au musée, que nous visiterons plus tard, une peinture et une maquette présentent le site comme il devait être à l'époque (l'agora se situe en bas, à droite; le temple d'apollon est le bâtiment le plus imposant).



Nous décidons de monter directement au stade, tout en haut du site et de visiter le reste en redescendant.

Excellente idée (pour être honnête, empruntée à quelqu'un de VF 😇 (Lol64 me semble-t-il 😉): quand nous arrivons, un couple part et nous avons le lieu pour nous seules pendant un quart d'heure jusqu'à l'arrivée d'un groupe. Quel calme! (....olympien?) ... juste le chant des cigales.... c'est magique!

Muriel
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Les Cyclades en juillet: Anafi, Amorgos, Astypaléa
GENESE

Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».

Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.

Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !

Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.

La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.

Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.

Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.

Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴‍☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.

J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.

Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.

En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
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Retour et impression après 12 jours en Grèce continentale
Pour organiser notre voyage itinérant en Grèce, j'ai beaucoup lu et consulté les récits et avis des internautes même si je suis peu intervenue sur le site. C'est donc un juste retour des choses d'apporter maintenant ma contribution afin que d'autres puissent profiter de notre expérience. 😉

Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :



JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.

JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.

JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.

JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.

JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.

JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !

JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.

JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.

JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.

JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.

JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !



Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.



Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

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The Island of Pelops
October 7, 2023, is a sunny day in Milan. Since morning, in this light, I’m WhatsApping with Afrooz in Tehran, and I decide to call her. A lively, joyful conversation—French with that Farsi accent becomes a wonderful language. Suddenly, everything feels possible. Isfahan, Shiraz, Damavand, Yazd, Yazd, Yazd—a delicious word savored endlessly—become within reach. Iran, so longed for, is finally here. Pure joy, absolute enthusiasm. Six months to plan and relish a trip before living it.

Then I open *Le Monde*.

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Frozen. Empty. No. We decide to wait, not to give up right away, pretending to believe—just a little, just to keep from collapsing—that with this wretched human race, the worst isn’t necessarily certain. It is.

So... meh, Madeira? The Azores? Uzbekistan (a pale substitute)? New Zealand? Greece. Again, always. Nestling into the only European promise we’ve been given. Indulging in illusions, for the pleasure of it.

So, train from Milan to Ancona (9 AM–12 PM), a typically Marchigiano lunch (Italy is paradise for food lovers), a stroll through the city, then at 4 PM boarding the *Olympic Champion*. Arrival in Patras the next afternoon, car rental, and off to Lepanto—Nafpaktos today—to reminisce about glorious victories and pay tribute to Cervantes, who lost a hand there before writing.

That’s the plan, anyway. The train is unusually on time. The ferry, replaced in the meantime by the *Hellenic Spirit* (why not? Even if it’s less suited to the season), is 3 hours late, then 4, no 5, then finally 6—oh wait, 7. And on top of that, it’s pouring rain in Ancona, and the port waiting room closes at 6 PM. Great...

At 11 PM, the ferry’s lights emerge in the pitch-black night. We jostle through the downpour, board, and sleep well in a cozy cabin with the white noise of the engines. Then:

23 hours of rest. Of forgetting.
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Petit tour dans le Péloponnèse, mai 2016
escapade en Grèce et tour dans le Péloponèse à la recherche de sites archéologiques. Je vais essayer de faire un retour avec des photos car je n'ai pas pris de notes Arrivée le soir à Athènes, je loge à l'hôtel Exarchion réservé sur Booking (38 euros petit dej compris ) et à proximité de l'école française d'Athènes où je retrouve ma nièce avec qui je pars pour 10 jours étudier certains sites archéologiques pour sa thèse. nous avons loué une voiture puis prenons la direction d'Olympie avec un arrêt à Lagadia. Nous sommes en Arcadie, les paysages sont magnifiques, montagneux et très vert Les routes sont très bien entretenues et nous sommes pratiquement seules sur le trajet.











Nous continuons notre route jusqu'à Olympie (entrée 12 euros ) visite du musée en arrivant















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Athènes et Péloponnèse
Arrivée à 13h à l’aéroport d'Athènes après un très bon vol de Montréal. Immigration rapide avec un agent souriant. Notre chauffeur de taxi nous attendait à la sortie. Direction notre AirBnB à deux pas du stade olympique. Pas déçu de notre choix en arrivant. Belle terrasse avec vue sur l’acropole. Première ballade au pied de l’acropole pour repérer les lieux. Photos à suivre
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Grèce, 11 jours dans le Péloponnèse en juillet, loin de la foule
Bonjour, je suis de retour de 11 jours dans le Péloponnèse. Je suis parti avec 2 amis du 11 juillet au 22 juillet 2019. Le choix de cette destination c'est fait par rapport au prix du billet d'avion et de la vie sur place relativement peu chère, ainsi qu'aux possibilités de randonnées et des plages. N'étant tous les 3 pas trop fan des musées et sites historiques, nous avons fais le choix d'en visiter que très peu, ce qui est un peu dommage au vue de la richesse historique de cette région. Nous avons également fait le choix de ne pas visiter Athènes craignant que la chaleur soit insupportable au mois de juillet ainsi que par peur d'une foule de touriste trop importante.

Nous avions réservé tous nos logements avant de partir, ce qui est je pense indispensable en juillet pour être bien situé, nous nous y sommes pris un peu à la dernière minute et il ne restait plus grand chose dans nos tarifs (50-60 euros la nuit).

Jour 1:

On décolle de Nantes à 7h05, nous avons plus d'une heure de route pour rejoindre l'aéroport, le réveil est compliqué mais l'appel des vacances prend le dessus. Le vol aller se passe avec Transavia, 186 euros par personne avec un bagage en soute pour 3. Tout se passe bien, on atterrit à l'heure, 11h30 heure locale. Petite surprise en arrivant, il pleut, il y a du vent et les températures sont un peu fraîches. Première mission, récupérer la voiture de location. Nous avons loué avec Firefly, service assuré par Hertz. Nous avons payé 323 euros pour 11 jours. Nous nous rendons donc au guichet Hertz dans l'aéroport, le monsieur nous indique que pour Firefly ça se passe dehors au niveau du parking des voitures. Nous trouvons un logo Firefly dans un petit bâtiment ou il est indiqué retour voiture, nous tentons notre chance, c'est bien là que ça se passe. Il n'y a personne, l'enregistrement est assez rapide mais la voiture n'est pas prête, nous attendons environ 45 minutes pour la récupérer. Nous avons le droit à une Toyota Yaris, un peu plus petit que ce qu'on avait réservé mais à 3 ça passe largement, la voiture est bon état.

Nous prenons la route pour Olympie, 3h30 pour rejoindre ce site archéologique mythique. La route est longue et fatigante, on s'arrête manger un sandwich sur la route pour ne pas perdre trop de temps.

On arrive à Olympie vers 17h00, contrairement à Athènes il fait beau et chaud (30°). Le billet coûte 12 euros et permet de visiter le site archéologique, le musée archéologique et le musée des jeux olympiques. Il n'y a pas grand monde sur le site, on fait le tour des 2 musées et du site archéologique en environ 2h, il faut avoir pas mal d'imagination, il n'y a plus grand chose debout. Hormis le musée des jeux Olympiques tout est en anglais, nous sommes loin d'être bilingue donc la compréhension est parfois difficile.







On reprend ensuite la route pour rejoindre notre logement à Kato Figalia à environ 1h d'Olympie. On loge dans un appartement dans les montagnes (Nikos loft olympia), on est au milieu de nul part, pas un touriste à l'horizon, la vue est au top. On boit une bière, on mange un gyros dans un petit restaurant et retour à l'appartement, on a besoin d'une bonne nuit de sommeil.

La vue du restaurant: Jour 2:

On se lève vers 7h, on prend notre petit-déjeuner sur notre belle terrasse et on remet tout dans la voiture.

La vue de la terrasse:



Ce matin direction les cascades de Neda à environ 1h de route. Jolie route de montagne étroite, on croise un troupeau de chèvre mais très peu de voiture. Pour accéder aux cascades il faut emprunter un petit chemin sur environ 3km, on prend la décision de le descendre en voiture, certaines portions sont en très bon état et d'autres très limites pour notre Yaris. Après avoir hésité plusieurs fois à faire demi-tour par crainte de ne pas pouvoir remonter, on atteint le bout et avons la place de nous garer, il n'y a pas d'autre voiture. Il reste encore environ 20 minutes de marche pour atteindre les cascades, le chemin est assez facile mais il fait déjà chaud. On arrive enfin au premier bassin, on sent la fraîcheur de l'eau, les couleurs sont magnifiques. On continue jusqu'au deuxième bassin un peu plus haut, on sort les maillots et piquons une tête dans une eau bien fraîche. On y reste environ 1h, on est absolument seul. Sur le chemin du retour on croisera deux couples qui arrivent, on est bien content d'en avoir profité seul.

Le premier bassin:

Le second:

On reprend ensuite la voiture en se demandant comment va se passer la montée, au final tout se passe bien, la descente est plus impressionnante.

Une fois rejoint la route, on prend la direction de Sparte, environ 2h de voiture. On arrive en début d'après-midi, on mangent dans la ville et direction notre hôtel (Lakonia hotel), petit hôtel assez confortable et peu bruyant, pour déposer les valises et faire une petite sieste avant d'aller à Mistra.

Ont attend 16h30 pour aller à Mistra, en espérant que les températures baissent un peu et qu'il n'y ai pas trop de monde, il n'y a que 10 minutes de voiture depuis Sparte.

Arrivés à Mistra, il n'y a pas trop de voitures sur le parking, il fait toujours chaud (30°) mais ça reste supportable. Il y a 2 parties, la ville basse et la haute, il y a possibilité de se garer en haut ou en bas, ou les 2 pour les moins sportifs. Nous nous garons sur le parking du bas et visitons le site de bas en haut à pied. Nous faisons le tour en environ 2h. Il y a encore pas mal de monastère en bon état à voir, à ne pas manquer non plus la vue tout en haut, d'un côté la ville de Sparte et de l'autre les montagnes.

Au final il n'y avait pas grand monde, attention à prévoir des bonnes chaussures ça grimpe pas mal.

Et oui il faut monter tout en haut:













De retour à Sparte, nous faisons un tour de la ville, il n'y a pas grand chose à voir, on en profite pour boire un verre ou deux, on mange dans un petit restaurant sympathique et au lit.

Jour 3:

Après une bonne nuit dans notre hôtel bien calme, on prend la direction de la mer. On avaient repérer le petit village de Liméni dans les guides et sur internet, il se trouve à 1h de route, on prendra donc notre petit-déjeuner là-bas les pieds dans l'eau. Arrivés à Liméni vers 8h30, il n'y a pas trop de monde, le village est bien calme, la couleur de l'eau est superbe ainsi que la vue sur la montagne en arrière plan. On se pose à une terrasse au bord de l'eau pour notre petit-déjeuner. Pendant qu'on boit notre jus d'orange frais, on aperçoit deux formes sombres qui se déplacent dans la mer, un nageur s'approche d'une d'entre elles, il n'y a pas de doutes il s'agit bien de 2 tortues. Je m'empresse alors de finir mon jus d'orange et mes toasts, j'enfile mes palmes, mon masque et mon tubas et me jette à l'eau, elle est tellement bonne et claire, impressionnant. Après 10 minutes de recherche, impossible de revoir une des 2 tortues, mes 2 amis se mettent à l'eau à leur tour et tombe sur une tortue juste au bord. J'en profite alors pour nager avec elle (à distance) pendant plusieurs minutes. On restera une bonne partie de la matinée dans le village, à profiter de la mer et de la tortue qui ne bougera pas d'ici.









Pour les reste de la journée nous longerons la côte vers le nord en s'arrêtant sur 2 ou 3 plages pour rejoindre en fin d'après-midi notre logement à Agios Nikolaos (Marine and Sunny View). Un petit appartement au bord de l'eau, il n'est pas possible de se baigner par contre, il n'y a que des rochers. Le confort et les équipements sont sommaires mais l'endroit est très calme, l'emplacement est idéal et la terrasse avec vue sur la mer est top.
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2 weeks in the Cyclades
Hi everyone!

Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂

We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.

Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)

(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).
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Autotour - la Grèce en famille - été 2013
Voici venu le temps de faire un petit CR de notre voyage en Grèce. Après quelques mois de préparation, de nombreuses lectures sur ce site et des guides classiques afin de ne pas rater l'essentiel, l'itinéraire était bien défini, les hôtels bloqués, les véhicules et les ferries réservés, ne restait plus qu'à profiter du spectacle de ce pays, et il faut bien l'avouer, nous n'avons été que très rarement déçus.

Voici l'itinéraire que nous avons décidé d'emprunter, il est le fruit de nombreuses réflexions et d'inspirations pas forcément objectives, avec ce souci constant de satisfaire les parents, les pré-ados et les plus petits. Toujours un point d'eau dans la journée (mer ou piscine des hôtels). Petite précision qui a son importance, nous avons l'habitude de faire les valises et le farniente n'est pas trop notre "truc". Si on prend l'avion pour ce genre de pays, ce n'est sûrement pas pour faire Olympie en 15 minutes, Delphes au pas de course et de passer notre temps sur des plages bondées. Quant aux enfants, ils ont pris depuis de nombreuses années ce rythme, ils me demandent régulièrement le programme du lendemain. Nous n'avons toutefois jamais négligé les phases de repos, nécessaires à cet équilibre parfois difficile à établir.jour 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES jour 2 : DELPHES/ZAGORA (le pélion) jour 3 à 6 : LE PELION jour 6 : ZAGORA/LES METEORES (Kastraki) jour 7 : LES METEORES/ILE DE LEUCADE Jour 8 à 10 : LEUCADE Jour 11 : LEUCADE/OLYMPIE Jour 12 : OLYMPIE Jour 13 : OLYMPIE/KARDAMILY Jour 14 : KARDAMILY/MONEMVASSA Jour 15 : MONEMVASSA/MYSTRA/NAUPLIE Jour 15 et 16 : NAUPLIE Jour 17 : NAUPLIE/LE PIREE/PAROS Jour 18 à 21 : PAROS Jour 21 à 24 : SANTORIN Jour 24 à 26 : ATHENES J'espère que certains infos seront utiles aux lecteurs, j'ai trouvé très peu d'informations sur de nombreux sites, le Pélion et Leucade étant moins visités. Ce CR est un petit aperçu des paysages différents visités, et n'illustre que très partiellement nos journées, je me rends compte qu'il aurait été plus judicieux de le faire dès notre retour. En tout état de cause, cela donnera un bref aperçu à tous les gens intéressés par ce pays. Mon roadbook, quant à lui très détaillé est communicable aux intéressés via les messages privés.

c'est parti :

JOUR 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES Partis le 04 juillet de Paris à 13h00, le vol se déroule sans encombre et nous récupérons notre "fiat escudo" gros véhicule de location à l'aéroport d'Athènes vers 17h30/18h00. Il est alors urgent de rallier Delphes, première étape de nos pérégrinations à plus de deux heures de route. Arrivés à l'hôtel vers 20h30, première collation et première "greek salade" avant la découverte demain aux premières heures de ce site unique qu'est Delphes. Première surprise sur la route : la bande d'arrêt d'urgence utilisée pour faciliter les dépassements des automobilistes. A vrai dire, on s'y fait vite, il ne faut juste pas avoir un réel problème puisque c'est plutôt une troisième voie de circulation.😕 et puis, les embouteillages en Grèce, c'est du jamais vu, on pourrait même dire que les infrastructures routières sont très correctes. sur la route Athènes/Delphes

JOUR 2 : DELPHES/ZAGORA (région du Pélion) levé à 07h00 pour être les premiers sur le site, avant les bus pour s'imprégner de l'ambiance. Le site avec si peu de monde, c'est comme partager un moment de spiritualité avec le Dieu Apollon pour qui un temple a été érigé. Pas un chat, le silence et la beauté du site pour nous.🙂

Une petite heure trente plus tard, on voit les bus débarquer, la chaleur commence à monter, il est temps pour nous de rallier le fantastique musée qui héberge, entre autres merveilles le sphinx et l'aurige... . Pas grand chose à ajouter, il suffit de contempler. Le musée n'est pas très grand, mais il mérite une bonne heure. Aujourd'hui, pas mal de route, pour rejoindre notre prochaine destination, à Zagora dans la région du Pélion. Arrivée au guesthouse, les enfants ne tardent pas à profiter de la piscine, qui donne une vue imprenable sur la mer.. L'accueil très chaleureux de nos hôtes et le verre offert (un sirop à la cerise fait maison) finissent de nous enchanter. Décidément une bien belle journée.

LE PELION

3 jours dans le Pélion (Zagora, Milies, Afissos, Agios Ioannis), je me demande encore si ce n'est pas le paradis grec oublié de tous. Peu ou très peu de touristes, très peu de bus touristiques en raison des routes étroites et escarpées, des petits villages pittoresques, la montagne arborée de châtaigniers odorants qui tombe dans la mer limpide, des plages magnifiques et préservées, une gastronomie plus élaborée (spetzifai, sorte de rougail aux saucisses agrémenté d'herbes..., premiers verres de raki), on aurait pu y passer une semaine.

Seule grosse difficulté, le passage dans les villages avec notre gros monospace, très très très galère. Marche arrière, serrage contre les murs, même avec la clim, j'ai eu quelques suées... surtout face à un beau bus qui ne veut pas reculer. Info utile, les plages du côté Est, superbes, plus venteuses, sont sujettes à la houle et peuvent rendre les baignades quelque peu agitées, si ce n'est dangereuse. Pour voir une petite idée et inciter au voyage :

Mylopotamos

Damouchari (lieu du tournage d'une partie du film Mama Mia d'après le lonely...)et d'autres paysages typiques du hélion. Il me manque les photos de Milies. C'est vraiment une région à ne pas négliger lors d'un périple.

LES METEORES

Mais il faut désormais quitter ce cadre enchanteur pour rallier les météores. Attention à l'organisation des visites des monastères perchés, puisqu'ils ferment une journée par semaine (chacun un jour différent) et relativement tôt. S'informer avant l'arrivée sous peine de déception.

Nous avons visité trois monastères sur deux jours : Agios Nicolaos - belle petite grimpette via les escaliers pour atteindre la spiritualité des moines (et leur sens du commerce), un monastère petit mais agréable. Varlaam, bien plus imposant et très beau et le grand Météore (sans doute le plus intéressant pour des enfants) qui mérite lui aussi un détour. Mais le plus improbable, c'est ce paysage saisissant, ces monastères perchés qui appellent à la méditation, au silence et à un moment paisible. Hélas, ici, beaucoup de touristes et de pèlerins, ce qui ne permet pas d'imaginer la quiétude qui habitait ces lieux auparavant. La ville de Kalastraki est bien plus agréable que celle de Kalambaka. Moins urbaine et bien plus calme presqu'au coeur des météores. Quelques photos :

Et oui, il faut monter les enfants😉 Agios nicolaos des habits au creux de la paroi.



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Été Covid, un ferry pour la Grèce (en famille)
Bonjour à tous,

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂

Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...

18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.

La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

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2 semaines en Grèce continentale
Après la Crête je me lance dans mon 2eme carnet de voyage. Nous sommes partis, ma copine et moi, en Grèce continentale du 12 au 26 Juin 2014 au départ de Genève.

Pourquoi la Grèce ?

Etant déjà allé 2 fois en Crête, nous avons décidé de s'attaquer cette année à cette terre pleine d'Histoire. Et puis vu le temps chez nous, nous avons préfèré fuir au soleil 😏

12 Juin J1 :

La veille nous nous étions rendu à l'aéroport de Genève. Nous avons dormi dans l'aéroport vu que notre avion décollais tôt. La vol se passe bien, sans retard, et nous voila arrivé à Athènes. Nous avions réservé une voiture de location, une Volkswagen UP. L'agence étant à quelques kilomètres de l'aéroport, une navette nous y conduira. On se verra offrir une carte de Grèce, gentil de leur part. C'est ici que démarre notre périple, nous partons direction Mycènes en empruntant l'autoroute ( ce sera la seule fois de toutes les vacances ). Au bout de 2h de routes nous voila arrivé à destination.



Nous décidons donc de visiter le site archéologique si renommé Grâce à l'aide du routard, nous comprenons facilement à quoi pouvais ressembler Mycènes dans l'ancien temps.







Nous descendrons même dans un très long '' trou '' plongé dans le noir, sans lampe de torche c'était un peu casse gueule, mais on tombera avec une famille de Hollandais qui parlais Français et nous descendrons en leur compagnie. On passera par le musée mais en vitesse car ce n'est pas ce qui nous passionne le plus. Nous mangerons dans une petite taverne hors du site archéologique, Moussaka et Gyros au menu.

L'après midi nous partons direction Vivari, à coté de Nauplie, c'est ici que nous logerons à Apanema Appartments. Ici peu de touristes et tant mieux ^^ Notre hôtel est le long de la mer, et le soleil tape fort. On part faire un tour sur la plage pour visiter le coin, quelques restaurants se trouvent en bord de plages.



On se permet une petite baignade, nous verrons quelques banc de poissons sautés en même temps hors de l'eau, c'est assez curieux ^^ Nous finirons la journée à Drepano, petite ville entre Vivari et Nauplie, nous mangerons dans une pizzéria et nous irons boire un petit verre dans un bistrot. Puis on rentre car la fatigue se fait sentir.

13 Juin J2 :

Ce matin on décide de prendre notre temps, on déjeune sur notre balcon qui est face à la mer, avec déjà un soleil qui tape fort. Nous voila prêt à partir. Aujourd'hui nous partons à Epidaure, depuis notre hôtel il nous faudra 30min de route pour y arriver. Nous commencerons la visite du site par le célèbre Théâtre antique. Personnellement nous l'avons trouvé magnifique et très bien conservé. Je sais que beaucoup de personnes ici regrettent le trop plein de touristes mais heureusement pour nous ce jour la il n'y avais pas trop de monde.



On continue ensuite vers la suite du site ( et le musée mais comme pour Mycènes on ne s'attardera pas )







Midi se profile à l'horizon, nous partons donc dans la ville d'Epidaure. Nous mangerons sur le port au bord de l'eau. Pour madame ce sera Moussaka et pour moi Pasticcio ( C'est la première fois que je goûte et j'ai trouvé cela excellent ! ) On se verra offrir en dessert de la pastèque et du melon jaune en plus des glaces que nous avions prises. Par contre comme partout en Grèce le pain et l'eau seront payants.



On décide de rentrer, on fait quelques courses au Carrefour de Nauplie et nous partons direction Tolo. Tolo est une petite station balnéaire juste à coté de Vivari, même en Juin il y a déjà pas mal de touristes. En arrivant la bas nous tombons sur des petits chiens qui semblent-ils ont été abandonnés. Mais nous verrons également que des gamelles remplies de croquettes se trouvent à leurs dispositions. On nous expliquera par la suite qu'en Grèce beaucoup de chien sont errants mais que les gens les nourrissent ( à Athènes des gens sont chargés de passer tous les jours dans les rues pour donner à manger au chiens ). C'est vrai que tout au long de notre voyages nous verrons énormément de chiens errants, mais jamais un seul semblant manquer de faim.



Nous partons ensuite nous achetés des masques et des tubas pour pouvoir faire un peu de Snorkeling à notre façon 😏 La ville est sympa avec beaucoup de boutiques de souvenirs, de bars et de restaurants. Il y a également une très belle plage.



On rentre sur Vivari pour aller se baigner et essayer nos masques et tubas mais j'ai fais l'erreur de ne pas regarder ou je mettais mes pieds et j'ai marché sur un Oursin ... aie ! Effectivement l'endroit ou nous étions en était rempli en y regardant bien. La malédiction du vendredi 13 ? Du coup la baignade tourna court, c'est une petite mamie que nous avions déjà croisé habitant le long de la plage qui me soigna a coup de pied trempant dans l'huile d'olive, technique de grand mère 😉 les épines partiront d'elles même au bout de 3 jours. On rentre finalement à l'hôtel pour que je fasse un bain de pieds ( et me boire un petit ouzo par la même occasion 😇 ) Le soir on sors manger une glace sur Tolo en longeant la mer et nous rentrerons directement après se coucher.
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Aux quatre coins de la Crète
Bon je me lance (enfin ) dans mon premier carnet de voyage après en avoir lu bon nombres sur ce forum ^^ Nous sommes partis, ma copine et moi même, en Crète du 9 au 20 Septembre 2013 au départ Lyon.

Pourquoi la Crète ?

Nous cherchions une destination au soleil avec des billets d'avion bon marché. Pour ma part c'était la deuxième fois que j'allais en Crète et j'avais adoré.

9 Septembre J1 :

La veille de notre départ nous avons dormis dans un hotel première classe non loin de l'aéroport Saint Exupery. On se lève à 4h00, le temps de faire une toilette et de déjeuner et hop direction l'aéroport en navette ( que nous avions réservé la veille via l'hotel ). Le temps de faire tous les contrôles nécessaires et nous voila installé dans l'avion ( nous avons voyagé avec la compagnie Transavia ) Apres 3 petites heures de vol on débarque sur le sol Grec à, à Heraklion, on récupère nos valises facilement puis on sort de l'aéroport pour prendre la voiture de location que nous avions loué sur Internet. Il est à peu près midi et notre première étape se trouve à Agios Nikolaos. On arrive en début d'aprem à notre hotel, l'Hôtel du Lac, on pose nos valises et ça sent enfin les vacances 😎 On est plutôt bien situé, dans une rue animé et comme son nom l'indique à coté du lac et du port. On décide de partir repéré les alentours et de manger un bout dans un resto le long du port.



Ensuite nous sommes partis faire 2-3 magasins histoire de faire des courses pour le soir, on dépose tout ça à l'hôtel et on repart en vadrouille. C'est la qu'on aperçut un '' Fish SPA Therapy '', c'est un endroit ou l'on trempe ces pieds dans un bassin rempli de petits poissons qui viennent se jeter sur tes pieds pour enlever les peaux mortes. Au début on ressens une sensation vraiment étrange, sa picotte un peu et au final nous avons bien apprécié. En plus de cela, la femme qui s'occupais du SPA nous proposa gratuitement un massage des pieds à la fin de la séance ^^ Le bonheur 😉



Le soir arrive déja et nous décidons de faire une dernière ballade le long de la mer avant de rentrer dormir apres cette première journée magnifique.



10 Septembre J2 :

On se réveil sous un beau soleil, il est 8h du mat et il fais déja chaud. On décide aujourd'hui de partir visiter Elounda à 15 min d'Agios Nikolaos, très belle petite ville, assez touristique mais pleine de charmes avec son petit port sympathique.









On se fait une pause baignade pendant 2 bonnes heures avant que trop de monde peuple la plage. Depuis Elounda il y a possibilité de faire des départs pour l'île de Spinalonga ( appelé aussi l'île des lepreux car c'est la que furent envoyés les gens atteints de la lèpre entre 1900 et 1960 ) On réserve une place sur un des bateaux qui affrètent l'île, le départ est dans une heure, on fait un pique nique sur le port en attendant et c'est parti.





Après une petite heure de bateaux nous arrivons au abords de Spinalonga



On débarque enfin, on prend notre ticket d'entrée et c'est parti pour l'exploration de l'île ( il n'y a pas de sens de visites, on peut partir dans la direction que l'on souhaite ) La Forteresse fût construite par les Vénitiens en 1579 afin de protéger Elounda de l'envahissement Turcs. En 1715 elle tomba entre les mains des Turcs mais au début du 20eme siècle les Crètois reprirent le controle et chassèrent les Turcs de Crète. La suite vous la connaissez ( cf les lèpreux )











On visite les moindres recoins de l'île et en fin d'apres midi on rentre sur Elounda content de notre escapade. On se repose un coup en dégustant un bon cocktail sur la terasse d'un café, on achète 2-3 souvenirs et on rentre sur Agios Nikolaos. On sort un coup flâner dans les rues encore pleines de mondes, on se mange un casse croute seuls à l'abris des regards hormis quelques chats sauvages, le long de la mer et on se rentre.



11 Septembre J3 :

Voila on entame notre dernier jour à Agios Nikolaos, on décide d'aller déjeuner dans un resto le long du lac ( le Blue Lagoon ), ce fût bien agréable avec ce soleil matinal. Le patron du resto nous invite à revenir le midi manger dans son restaurant en nous indiquant que les apéros et les desserts c'est pour lui, bien sympa ces Crètois 🙂

En attendant on part faire un grand marché, histoire d'acheter quelques souvenirs ( t-shirts, casquette, babioles en tout genres ... ect ) Il est déja midi et comme promis on retourne manger au Blue Laggoon, on salive d'avance devant la carte qui propose pas mal de poissons et de spécialités Grecs. On se lance sur la Moussaka et les Gyros, délicieux !! Sa passe super bien avec le petit Ouzo bien frais ^^



L'après midi on se laisse tenter par une baignade sur une des plages d'Agios Nikolaos, on y restera jusqu'en début de soirée, on est un peu triste à l'idée de devoir quitter Agios Nikolaos dès demain, mais en meme temps nous avons hâte de découvrir Ierapetra notre prochaine destination. On retourne à l'hôtel du Lac pour notre dernière nuit, on profite sur notre terasse en regardant un petit concert sur le toit du resto d'en face puis on se couche la tête déja pleine de souvenirs.



12 Septembre J4 :

Nous voila réveillés de bon matin, une bonne douche et on met le cap sur Ierapetra. En route on consulte notre ami '' le Routard '' et on décide de s'arrêter en chemin dans le village typique de Kritsa vu que nous avons le temps et qu'il n'est que 8h30. On gare la voiture dans un parking et c'est parti pour la grimpette. Le village forme un dédale d'allées toutes assez pentues.





( la suite un peu plus loin dans ce post )
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Compte rendu d’un séjour de dix-neuf jours en septembre 2011 sur l’île de Thassos et Lemnos/Limnos (Grèce)
05/09 Arrivée à Salonique du vol Easyjet à 9h15 en provenance de Bâle ; 23° ciel bleu, nous prenons le bus 78 (0,80€) qui nous emmène en 1h à la stations de bus où nous attendrons 45mn le bus pour Kavala (il y en a presque toutes les heures, express ou omnibus). Il nous faudra 2h40 (c’est un omnibus) pour rejoindre Kavala. Du terminal de bus de Kavala il faut contourner le port (15 mn à pied) pour atteindre la zone où s’arrêtent les ferries. Nous avons 1h1/2 pour visiter rapidement la ville. Nous laissons nos bagages à la consigne du port (50 cts par bagage pour 3h) et allons nous concentrer sur la partie ancienne de la ville qui domine le port avec l’Imaret, beau bâtiment de l’époque turque, de même pour la maison de Méhmet Ali (vice-roi de l’Egypte) et de l’église d’où la vue sur la ville est magnifique. Nous prenons le 1er ferry en partance pour Thassos, celui de 16h va à Skala Prinos (d’autres plus rarement vont de Kavala à Limena la capitale). Au bout de 1h30 nous arrivons à S. Prinos, le bus (2.8€ pp) nous attend et nous emmène à Limenas (Thasos –ville) où nous nous installons pour 5 jours. 6/9 Limenas est une petite ville agréable : elle dispose de deux plages situées de part et d’autres des ports de pêche et de celui des ferries ainsi que des curiosités antiques (quelques sites parsemés en ville). C’est une ville touristique et de ce fait le front de mer est colonisé par les restaurants, hôtels, boutiques de souvenirs de fringues, etc. C’est un tourisme essentiellement originaire des Balkans : Serbie, Roumanie, Bulgarie, un tourisme plutôt de classes moyennes. Les plus beaux coins de Limena, à mon avis sont : - le petit port de pêche et les maisons qui l’encadrent - la petite chapelle sur le promontoire qui se situe après le port de pêche vers l’Est - le théâtre sur l’acropole (superbe vue sur la ville) et les restes des murailles médiévales qui se visitent à partir d’un chemin qui débute près du port ou près de la petite chapelle perchée. 7/9 Avons pris le bus pour Panagia qui est un beau village de montagne caractéristique avec ses toits de lauzes. De là nous sommes descendus à pied (1h) par la route vers Skala Panagia et avons longé la mer jusqu’à Skala Potamia. Si la descente de Panagia à S. Panagia est agréable, rien de bien exaltant à voir le long de la plage, c’est une succession de bars, restaurants, studios et hôtels, les transats envahissent la plage de sable (au nom typiquement grec de « Golden Beach) mais ils sont à 90% vides. 8/9 Sommes allés nous promener et baigner sur les plages situés au Nord de Limena, celle de Mysteri (à 30mn du centre ville) à laquelle on accède par un chemin qui part de la route principale est très belle. 9/9 Prenons le bus qui nous emmène à Potos où nous allons passer quelques jours pour découvrir l’autre moitié de l’île. Nous logeons en pleine ville dans une petite maison dans une ruelle calme à 5 mn de la plage. Potos est un gros village exclusivement tourné vers le tourisme et qui bénéficie de belles plages de sable de part et d’autres du port. 10/09 Nous prenons le bus pour le village de montagne de Théologos ; beau village de montagne aux belles maisons de pierre. De là nous redescendons à pied (2h45mn) en empruntant une piste qui redescend vers Potos et démarre près de l’église St-Georges à l’entrée du village puis continue en passant près du hameau de Mantaloudi et par les sites antiques de Larnaki et de Kastri (rien à voir). A une intersection près le chemin est facile à suivre et offre de belles possibilités de « maraude » avec tous les figuiers abandonnés et chargés qui ombragent le chemin. 11/09 Nous prenons le bus pour Limenaria (ville proche de 4 km) où il n’y a pas grand-chose à voir se ce n’est la grande villa construite sur le promontoire par une société allemande au début du siècle. Par contre un beau chemin complètement dallé (quel luxe !) permet de rejoindre Potos sans passer par la route. 12/09 Nous partons en bus pour Alyki, hameau au bord d’une très belle plage de sable abritée dans une belle anse. Au bout d’un petit promontoire on peut voir et visiter une antique carrière de marbre ainsi que les restes d’un site antique. C’est à notre avis un des plus beaux endroits de l’île. Nous revenons à pied par la route et reprenons le bus à la hauteur du monastère Archangelou (pas eu le temps de le visiter). 13/09 au bout de la plage Sud-Est de Potos un chemin grimpe jusqu’à une petite chapelle comme on en trouve des centaines en Grèce ménageant une belle vue sur le village. De là un chemin continue et permet d’aller jusqu’au bout du promontoire, belle vue au coucher du soleil. 14/09 Bus jusqu’à Skala Sotiras sur la côte un peu plus au Nord de Potos. De là nous montons à pied (1h) par la route jusqu’au village perché de Sotiras à moitié abandonné mais dont quelques maisons on été réhabilitées par des étrangers. Belle vue sur la côte. 15/09 Départ de Potos pour Skala Prinou (30mn) d’où nous prenons le ferry pour Kavala (1h10mn). 1h30 plus tard nous prenons le ferry de la Cie NEL pour l’île de Lemnos (4h40mn et 17€ pp), la vision du mont Athos à tribord au coucher du soleil est magnifique. A l’arrivée du bateau à Myrina la capitale de l’île, on nous propose un studio en ville, proposition que nous acceptons sans trop discuter vu l’heure, même si ce n’est pas terrible. Excellent repas par contre à la taverne qui donne sur la plage de Riha Nera, c’est le genre de taverne que nous aimons bien où on peut encore aller en cuisine et soulever les couvercles pour juger sur pièces, de plus les prix y sont restés assez corrects (3 plats bien servis et ¼ de vin pour 19€, dessert offert). 16/09 et 17/09 Nous changeons de « crèmerie » et allons nous installer dans un hôtel récent avec des studios tout équipés ( cuisine, AC, terrasse) pour à peine plus cher que la chambre de cette nuit (40€ au lieu de 30€). Baignade à la plage toute proche de Riha Nera : mer calme et chaude malgré un vent assez violent. Visite de la vieille ville avec ses belles maisons qui rappellent son passé turc d’il y a un siècle. De la citadelle (kastro) bien conservée, superbe vue sur la ville et les environs, on y croise de plus des hardes de daims. 18/09 au 20/09 Nos louons une voiture (25€ par jour) pour 2 jours pour visiter l’île car les moyens de transport collectif sont quasi inexistants. De ce tour de l’île voilà les points à retenir, à notre avis. - Le site antique d’Ifaistias et son très vieux théâtre, - le site de Kavirio est plus intéressant de par sa situation en bord de mer que par les quelques pierres qui restent. Le village de Kontopouli est un beau village typique de Lemnos avec ses tavernes où il fait bon manger à la grecque. C’est ici que nous verrons une famille de viticulteur fouler traditionnellement aux pieds le raisin. Dernier arrêt à Moudros, lieu historique lié à a 1re guerre mondiale : rien de spécial à voir. La route qui part de Myrina vers Kaspakas est très belle et traverse une région plus montagneuse où alternent les zones cultivées (vigne et céréales) et les zones de pacage pour les chèvres et moutons. Les dunes de Gomati sont une des curiosités de cette partie Nord de l’île mais rien d’extraordinaire. Kontias est également un beau village qui possède quelques belles maisons anciennes. 21/09 Départ retardé à 12h (au lieu de 9h) pour le ferry qui va nous ramener à Kavala. 1er jour gris et couvert, la traversée sera houleuse et orageuse avec un ciel noir plein d’éclairs. Arrivés à Kavala nous rejoignons à pied la station de bus d’où partent des bus pour Salonique toutes les heures. A 18h nous partons, toujours sous la pluie et arriverons à Salonique peu avant 21h. De la station nous prenons un bus urbain (n°8) qui nous laisse à 3mn à pied de l’hôtel réservé par Booking rue Egnata. Pour calmer notre faim nous allons dîner d’excellents giros au resto le plus proche. 22/09 Découverte de Salonique et de ses principaux monuments : l’arc de Galère, la Rotonde, l’église Aghia Sophia, le musée de la civilisation byzantine (très beau) la tour blanche. Une mention spéciale pour le quartier du marché avec son ambiance très levantine. Cris oblige nous y verrons une manif de lycéens . Conclusion générale Prix Les prix des chambres d’hôtels ou des studios (de 30€ à 51€) nous paraissent honnêtes, il est vrai que nous étions en basse ou demi saison. Les prix des boissons et des repas sont nettement plus élevés, à l’exemple de ces 2 capuccinos à 7€ dans le bar d’une station de bus. Les plats traditionnels grecs (moussaka, tomates farcies etc.) sont au minimum à 5 ou 6 €, mais un plat de viande ou de poisson dépasse allègrement les 10€. Un Giros (dôner en Turquie) vaut entre 2.5 et 4 €. Dans les magasins d’alimentation les prix sont exactement les mêmes qu’en France à quelques rares exceptions près (produits frais locaux etc.) Les transports Nombreux bus entre l’aéroport de Salonique et la ville (n°78) Bus toutes les heures entre Salonique et Kavala Nombreux ferries entre Kavala et Thassos avec 2 ports différents : Skala Prinos et Limena 5 ferries par semaine entre Lemnos et Kavala Nombreux bus à Thasos qui font le tour de l’ile dans les deux sens plusieurs fois pas jour. Lemnos : pratiquement pas de bus urbain. Voiture de location peu chère ( de 25 à 35 € par j.)

Budget total tout compris à deux : 1632 € pour 19 jours - Avion Bâle-Salonique : 183 € - Hôtels ou studios pour 18 nuits : 632 € - Transport sur place (bus, ferry, auto) 216 € - Nourriture et restaurants 452 € - Divers 69 €

Impressions générales Thasos est une belle île très variée et dont la partie centrale est entièrement occupée par des montagnes. On y trouve de belles plages de sable tout autour de l’île. Bien que très touristique l’île reste agréable à visiter du moins en septembre et dès que l’on quitte la mer il n’y a plus personne. Les nombreux bus qui circulent permettent de se passer de la location d’un véhicule et de se balader vers l’intérieur de l’île. Lemnos est une île agréable également, nettement moins touristique, beaucoup plus aride et moins montagneuse que Thasos. Ici par contre pas de bus il faut donc passer par la case location de véhicule si on veut un peu la découvrir. Un vent assez violent souffle régulièrement sur l’île à tel point qu’un couple de français qui faisait du cabotage a dû attendre 18 jours avant de pouvoir reprendre la mer en direction de Lesbos.

Album photos

Si vous voulez mettre des images sur ce récit de voyage cliquer sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Septembre2011DeSaloniqueAThasosEtLemnos?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNWvq7DD6bKrgwE&feat=directlink NB : pour les adresses précises (hôtels ou studios, agence de location de voitures) merci de me laisser un message Bien cordialement Jacou0109
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Un petit tour de Crète
Voici le résumé de notre voyage en Crète en septembre 2016. Ce voyage avait été préparé en lisant les nombreux posts parus sur Voyage Forum. Donc c'est un peu en retour que je vous livre nos impressions sur ce voyage qui nous a littéralement enchantés. 15 jours, 1200 km.



En arrivant à l'aéroport d'Héraklion, prise en charge de notre voiture et direction Agios Nikolaos, petite ville touristique et pleine de charme mais surtout point idéal pour des visites aux alentours, nous y sommes restés 3 jours en découvrant petit à petit la ville, sa corniche, la vieille ville et son lac le Voulismeni. Nous avons donc rayonné tout autour une fois que nous avons trouvé comment sortir de la ville ! il fallait simplement suivre la pancarte Exit !!!!

Notre première visite est pour l' île de Spinalonga, véritable coup de coeur. Cette place forte vénitienne du 16ème siècle où seront parqués les lépreux de 1903 à 1957 a fait l'objet d'un beau roman "L'île des oubliés" de Victoria Hislop mêlant histoire et fiction. Un site magnifique et une atmosphère toute particulière. Nous avions pris le bateau à Plaka.



A voir aussi l'église byzantine de Panagia i Kera dans son écrin de verdure et d'arbres séculaires dont un caroubier géant. Le petit village de Kritsa a lui aussi beaucoup de charme, il suffit de grimper sa rue centrale pour tomber sur les tisseuses et brodeuses.

Il nous fallait aussi faire le tour du plateau du Lassithi à 800 m d'altitude, réserve d'eau à l'abri des montagnes qui culminent à 2456m. Les moulins ne manquent pas restaurés pour le tourisme ou utilisés pour l'irrigation des jardins. Au passage la Crète est indépendante énergétiquement, centrales photovoltaïques, énergie solaire et éoliennes rythment le paysage. Nous avons traversé de nombreux petits villages c'est à dire 4 à 5 maisons regroupées dont celui d'Exopotami où nous avons trinqué au raki à 10h du matin avec deux petites vieilles fort joviales.





Notre voyage s'est poursuivi plein est avec un arrêt au petit village de Mochlos, le temps de déguster un frappé et nous avons repris la route .



Notre objectif était la baie de Zachros, lieu de randonnées, où l'on arrive par une route magnifique et vertigineuse suspendue à la falaise.



Nous voilà face à la mer de Lybie, nous continuons par le Monastère de Kapsa pour arriver en fin de journée à Makrygialos notre étape du soir. La journée du lendemain était dédiée à la visite de l'île de Chrissi vantée comme île paradisiaque. Déception totale : prix élévés, touristes en masse, bruit, musique à fond... seul désir, fuir, retour plus rapide que prévu à Ierapetra ville sans grand intérêt. Heureusement le village de Myrtos où nous avions prévu de faire étape a redoré notre journée. Village accueillant et très vivant. Mais il nous fallait de nouveau quitter les bords de mer pour nous enfoncer dans les montagnes Ano Viannos, Pyrgos, Assimi, jusqu'à Phaïstos chez le roi Minos. Site prestigieux beaucoup plus authentique que celui de Knossos visité quelques années auparavant. De plus il domine la plaine fertile de la Messara et il s'en dégage beaucoup de sérénité.



Après un bon repas à l'ombre des treilles de Agios Ioannis nous avons retrouvé la mer de Lybie pour une soirée à Agia Gallini, ville balnéaire avec moult cafés et tavernes. . Nous avions décidé de ne pas poursuivre dans le sud car nous atteignons la partie la plus touristique de la Crète et nous n'avions pas envie de nous retrouver parmi la foule. Donc sciemment nous avons évité les Gorges de Samaria et la baie d'Elafonissi pour traverser de nouveau l'île en biais et rejoindre Kissamou (sans intérêt). Notre objectif premier était le lagon de Balos mais échaudés par notre visite à Chrissi nous avons renoncé.

Nous en étions déjà à la dernière partie du voyage, la Crète du nord. Notre point de chute pendant ces derniers jours était un studio idyllique sur les hauteurs de Georgioupoli, il dominait la baie d'Almirou et faisait face aux montagnes. Nous voulions d'abord explorer la presqu'île d'Akrotiri pour voir les 3 monastères, joyaux de l'architecture vénitienne . Le dernier n'est accessible qu'à pied, le second est du genre forteresse qui se découvre après une route de fin du monde abrupte, sinueuse et pleine d'éboulis. Quant à Agia Triada ce fut mon coup de coeur absolu après notre visite à Spinalonga. Lieu fantastique et mystique.







Nous avons découvert près de Georgioupoli un lac d'eau douce, le lac de Kourna très prisé par les crétois. Et dans la montagne nous avons été agréablement surpris par le village d'Argyropoli, musée à ciel ouvert. Les gens rencontrés étaient tous très cordiaux et agréables. Fondé sur l'antique cité de Lappa, on peut voir des vestiges romains, des mosaïques et des constructions vénitiennes. En rejoignant la grande route nous sommes tombés sur une véritable oasis , de l'eau qui sourd de partout, une végétation surprenante et exubérante ! Là se sont installés des restos qui proposent truites, brochets et grillades.



Il ne nous restait plus qu'à visiter, même rapidement les grandes villes de Crète d'abord Hania et son cosmopolitisme, puis Réthymnon et enfin la capitale Héraklion où nous devions reprendre notre avion.

En fin de compte un voyage que nous avons adoré, une île bien méditerranéenne où le sens de l'hospitalité et la philoxénia ne sont pas des vaincs mots. Une île aussi où l'on se sent en parfaite sécurité.

Pour plus d'infos un lien vers mon blog : feuilletsderoute.blogspot.com/...dagios-nikolao...
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Two weeks in the Cyclades
The Cyclades attract a lot (a LOT) of people in the summer, and it's not always clear how to visit them.

For our first family trip to the Cyclades (in 2016), we took a route that seems great for discovering the islands: - Flight Paris / Santorini (Transavia) - 3 nights in Santorini - Ferry Santorini / Milos - 4 nights in Milos - Ferry Milos / Sifnos - 4 nights in Sifnos - Ferry Sifnos / Athens - 3 nights in Athens - Flight Athens / Paris

Santorini is the postcard image of the Cyclades... but not really any beaches for kids. My tip: you should stay in Oia because it's really "the spot" on the island. We chose the Pension "The Flower": simple but very well located and with a pool for the kids. Another tip: rent a car as soon as you arrive at the airport because the island is vast.

Our favorite moment: Oia around 6:00 AM, a paradise for photographers. It’s nothing like the daytime, or especially the evening when all the crowds rush in for the famous "sunset." Another favorite, the hike between Fira and Oia, 10 km, 4 hours of walking with extraordinary views (especially around Imerovigli). For the rest, we toured the island—it’s nice but nothing to marvel at.

After a 2.5-hour ferry ride, we arrived in Milos, home of the famous Venus de Milo. This is our favorite island in the Cyclades (though we haven’t seen them all!). In the port of Adamantas, we stayed at the Liogerma Hotel (very well located near the port).

Our favorite experience: the boat tour around the island (and swimming at Kleftiko). Absolutely a must-do, but book it as soon as you arrive because it’s often fully booked for the next two days.

I also recommend renting a car to explore this island. Other favorites: the incredible fishing village of Klima with its colorful boat houses, the rocks of Sarakiniko (best in the morning sun), the beach at Tsigrado (with its ladder access through the rocks), Plaka, the caves of Papafragas, the waters of Firopotamos, and Fyriplaka...

Just a 1-hour ferry ride, and you’re already in Sifnos. A small island with a bus network that means you don’t need to rent a vehicle. We stayed in Kamares (Hotel Afroditi).

Sifnos has charming villages typical of the Cyclades (Kastro, Apollonia), beautiful chapels (Chrisopigi, the Church of the Seven Martyrs...), and lovely beaches (Cherronissos, Platis Galios...). Our favorite: hiking around Faros and the Chrisopigi Monastery.

A 3-hour ferry ride takes you back to the port of Piraeus to visit Athens: the Acropolis, its museums, and the Plaka district. A little favorite of ours: the Archaeological Museum, slightly off the tourist trail... With this route, you’ll see the diversity of the Cyclades and Athens without wasting too much time on ferries.

PS: We also did the loop Mykonos / Paros / Amorgos / Mykonos, but that’s a good idea... for a second trip ;)

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Au gré des escales... en Méditerranée et en Adriatique
Il paraît qu’il existe deux principales catégories de croisiéristes, ceux qui veulent profiter au maximum de l’ambiance et des activités proposées sur le bateau et les autres qui tout au long du voyage privilégient les visites lors des escales. Je crois que j’appartiens à un troisième type de voyageurs, ceux qui apprécient tout autant les moments de détente sur le bateau que les visites à terre … Tant de souvenirs de cette croisière se bousculent dans ma mémoire qu’il paraît difficile, voire prétentieux, d’en faire un récit complet. Aussi, je n’évoquerai ici que quelques bons moments vécus durant les escales de ce périple en Méditerranée.

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Comme les navires marchands qui quittaient autrefois le port de Venise pour commercer dans toute la méditerranée (et au-delà …) notre navire, à son tour, lève l’ancre. Au programme du périple, aucun échange commercial mais une croisière découverte : Bari, Katakolon, Athènes, Santorin, Corfou et Dubrovnik …. des noms de ports qui déjà nous font rêver. On s’éloigne avec un peu de regret de la Sérénissime Venise, mais le panorama de la ville vue depuis le bateau est captivant et puis, nous savons que nous aurons l’occasion à nouveau d’admirer cette ville unique au retour de notre voyage.



-- Notre croisière en Méditerranée débute en fait par une navigation … en mer Adriatique. Mais nous ne quittons pas pour autant les eaux italiennes. Après une nuit et une matinée à longer la côte en direction du Sud, un phare se profile à l’horizon, le port de Bari est en vue.



L’excursion à terre sera l’occasion de découvrir l’intérieur du pays et les originales « trulli ». C’est dans le village d’Alberobello qu’elles sont les plus nombreuses ces fameuses trulli, je veux évoquer ici ces étonnantes maisons circulaires aux murs blancs et à la toiture conique faites de pierres. De l’extérieur ces habitations évoqueraient presque des cases africaines … en pierres ! Bon, nous sommes loin de l’Afrique, mais juste en plein cœur de la région des Pouilles où cet habitat est une tradition.





Lors de notre déambulation parmi les ruelles de la petite ville, une famille, au demeurant très accueillante, nous propose de visiter l’intérieur de son « trullo ». Entrons ! L’appartement est coquet, joliment décoré, et possède tout l’indispensable confort ; l’aménagement intérieur a un aspect qui mêle celui d’une habitation troglodyte (ou d’une caverne …) au logement de « Monsieur tout le monde » …



En rejoignant le port de Bari où le bateau nous attend, nous empruntons un trajet différent qu’à l’aller. Chemin faisant nous traversons la campagne et ses fermes-trulli puis un parcours qui sinue entre montagnes, champs d’oliviers parsemés de coquelicots laissant apercevoir par moments de fantastiques vues plongeantes sur la mer.



Tous les passagers sont maintenant à bord, le navire de croisière peut quitter le port de Bari … et l’Italie. --



Une nuit à croiser en mer et nous atteignons maintenant la côte grecque. Katakolon, la première escale en Grèce, se présente comme un petit port tout simple avec ses tavernes et ses quelques bateaux de pêcheurs … avouons le, là n’est pas l’intérêt de cette destination. Il faut en fait se rendre à moins de 20 kilomètres pour découvrir un haut lieu de la Grèce antique et par là même de l’histoire du sport. Le but de la balade du jour est de visiter le berceau de l’olympisme … ça y est, nous arrivons à présent sur le site des ruines d’Olympie. Comme lors de toutes visites de ruines, les explications sont indispensables pour faire revivre le site, les colonnes encore debout et les amas de pierres alignées au sol. Notre guide saura nous raconter l’histoire des premiers jeux olympiques qui se sont déroulés, ici dans cette plaine arborée, il y a déjà bien longtemps … c’était en 776 avant J.C.



A l’aide d’images superposant sur les ruines actuelles l’aspect des constructions d’origine, notre accompagnateur nous a parfaitement « plongé» dans l’ambiance antique, de l’histoire des divinités à celle des athlètes. Justement, parlons sport avec la visite de l’endroit le plus symbolique du site, le stadium olympique, le premier du genre. Il apparaît comme un simple terrain de terre battue entouré de pelouses en guise de gradins. C’est ici que les athlètes courraient en ligne et non en faisant le tour du stade comme les épreuves de courses à pied actuelles …



Je ne sais si c’est à cause de la célèbre devise du Baron Pierre de Coubertin qui me trotte dans la tête (l’essentiel et de participer …) ou alors est-ce l’excitation de la vue du mythique stade ? Mais voilà que j’ai des fourmis dans les jambes. Finalement, je ne serai pas le seul à courir sur ce sol où l’olympisme est naît. Plusieurs visiteurs s’élanceront également pour quelques foulées … banales, mais qui laissent un souvenir inoubliable à tout amateur de sport. C’est sur ce site chargé d’histoire qu’a lieu à chaque olympiade, la cérémonie d’allumage de la symbolique flamme … selon le rituel ancien : une flamme obtenue par concentration du rayonnement solaire sur un miroir parabolique (une immense reproduction témoigne de cette cérémonie).



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L’escale du troisième jour de notre croisière se fait à Athènes ou plus précisément dans le grand port de la capitale grecque, Le Pirée.



J’aime observer ces arrivées matinales où le gigantesque paquebot suit le sillage du bateau pilote du port, toujours une minuscule embarcation comparée à la taille de notre bateau. Accoudé au bastingage du pont supérieur, à l’avant du bateau, on bénéficie toujours d’une belle vue d’ensemble. Là, devant nous, les quais du port de commerce animés par des grues en mouvement déchargeant les portes containers un peu plus loin, les ferries desservant les îles font un va et vient incessant. Les manœuvres d’amarrage terminées, il temps de se préparer pour notre découverte du jour : un tour de la ville d’Athènes puis une escapade jusqu’au Cap Sounion, un programme séduisant !

Le premier arrêt dans le centre de la ville est consacré à la relève de la garde devant le Parlement, Place Syntagma. Amusant ballet très synchronisé pendant lequel les Evzones (les gardes), le regard fixe et l’esprit concentré sur leur chorégraphie maintes fois répétées font l’admiration des badauds (dont je suis évidemment …). Quel étonnant costume traditionnel pour ces hommes ! Jupe plissée et chaussures évoquant presque des pantoufles à pompons …



La visite principale sera bien sûr toute entière dédiée à l’Acropole d’Athènes. Au pied de la fameuse colline, nous ne sommes pas les seuls ce matin à vouloir découvrir le célèbre Parthénon. Les touristes sont en nombre aujourd’hui à vouloir gravir les sentiers qui mènent à ce monument impressionnant. Il symbolise à lui seul, la Grèce et ses ruines antiques. Edifié de -449 à - 438 avant J.C., ce temple était un hommage à la déesse Athéna, protectrice de la cité et déesse de la sagesse. Notre guide nous conte l’histoire et la mythologie de ce lieu et nous fait observer d’intéressants détails architecturaux de ce temple dorique détails qu’il serait difficile de voir avec un simple coup d’œil rapide. En effet, les architectes de l‘époque ont fait preuve de beaucoup d’ingéniosité, un système de correction optique précis donne l’illusion parfaite de verticalité et d’horizontalité du monument … alors que les lignes sont légèrement incurvées et certaines colonnes légèrement inclinées. Des options de construction réalisées par soucis d’esthétique mais aussi pour des raisons techniques.



Le Parthénon est toujours en travaux de rénovation, des échafaudages quadrillent les colonnes d’une de ses façades … le monument a subi les outrages des temps, des assauts guerriers et des tremblements de terre ! Du haut du promontoire que constitue l’Acropole, le regard s’attarde sur la fantastique vue panoramique, elle s’étend sur l’ensemble de la capitale grecque, magnifique !



L’après- midi, nous quittons la capitale et ses embouteillages pour longer la côte, entre plage de sable, stations balnéaires et rochers escarpés. Le plus spectaculaire s’avérant être le but de la balade : le Cap Sounion.





Outre le superbe panorama dont on jouit depuis ce promontoire qui domine la mer d’une soixantaine de mètres, la visite a également un intérêt culturel. En ce lieu a été édifié vers 700 avant J.C. un temple dont il reste les ruines. Les blocs de pierre au sol et les quelques colonnes permettent d’avoir une idée de l’aspect originel de ce temple dédié à Poséidon, dieu de la mer et des océans dans la mythologie grecque.

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Petit matin en Mer Egée, à l’horizon et par intermittence des éclats lumineux déchirent la pénombre. Ces rayons lumineux sont ceux du phare de Santorin, l’île volcan de l’archipel des Cyclades. Nous allons y débarquer en tout début de matinée.



Le temps de progresser vers les côtes sombres de l’île, la lumière du phare cède sa place à celle du soleil qui joue à cache-cache avec quelques petits nuages. En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral.



La suite du périple ( ... Santorin, 2 ème partie ; Corfou; Dubrovnik ...) à lire et à voir dans le message suivant ...
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Meteora, Pelion, and the Sporades Islands (2022)
In the summer of 2022, we spent 14 nights in Greece with an itinerary built around three hubs: - Skopelos (Sporades Islands): 5 nights at the Aperitton Hotel on Skopelos - Meteora: 2 nights at the Doupiani House Hotel in Kastraki - Pelion: 2 nights at Karavia Lux Inn in Afissos + 5 nights at Akro Rooms Hotel in Agios Ioannis and 1 night in Volos before taking the boat back

We traveled with Transavia (Paris/Skiathos). From there, we took a boat to Skopelos, then another to Volos, and a return boat to Skiathos.

Thoughts on our hotels: Aperitton: Not bad, well-located but a bit "dated" Doupiani: Amazing, top-notch staff, dreamy breakfasts with a view of Meteora Karavia: Luxury, peace, and bliss (plus a great-value dinner option on-site) Akro: Simple and nice, breakfast on the terrace just above the beach

Our highlights: - The magic of Meteora - Exploring Skopelos by scooter, beach to beach - Karavia - The villages of Pelion (Pinakates, Milies, Tsagkarada, Portaria, and Makrinitsa...) - The beaches around Agios Ioannis - Octopus and fish at the local fishermen’s restaurants

Car rental in Volos from Aegean Car Rent: a beat-up 207—avoid! For accommodation prices and restaurant picks, we followed the *Routard* guide’s advice.

And since a picture’s worth a thousand words, here’s Skopelos to start:

















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Eastern Crete in September 2024
Travel journal in Eastern Crete from September 8th to 29th, 2024

Our 21-day itinerary

Sunday, 08/09: Once again—and this is the eighth time—we’re setting off, the four of us: Patrick, Michelle, Jacques, and Monique, for the Greek islands. This time, we’ve chosen Crete. No need to wake up at 3 or 4 a.m. to reach Basel-Mulhouse Airport at dawn to catch the first flight to Greece at 6 a.m.! Given the prohibitive prices charged by EasyJet, we found flights that were half the price from Zurich Airport, which is accessible in 3 hours by train from Colmar. Pierre-Paul drives all four of us to Colmar train station, where we take the train to Basel and then, 20 minutes later, the direct train to Zurich Airport. After wandering around the airport, we go for a coffee at 6 € each! We’re in Switzerland, after all. The other dining areas all have vending machines for selecting and paying for meals—soon, there won’t be anyone left to serve you! After a short wait, we take off at 7:45 p.m. (20 minutes late) in an Aegean Airbus A321. Free in-flight meal service isn’t bad either! We land in Heraklion around 11:15 p.m. We pick up our rental car (a red Seat Ibiza) at the airport and head straight to our apartment, located 2 km from the city center. Thanks to the GPS, we find it quickly. It’s a beautiful, fully renovated apartment with all the comforts and well-equipped. On the table, there’s wine, bottles of water, jam, coffee, etc. Given the late hour, we won’t stay up long.

Monday, 09/09: To enhance our breakfast, Michelle and Monique set off to find a bakery nearby. They return with croissants and donuts—yum... Then we head to the west coast. The highway follows the coastline, but we prefer taking the old road to Malia, our first stop. We visit the major archaeological site of this Minoan city under the hot sun. The site covers a vast area, but the ruins aren’t very evocative except for a few beautiful amphorae scattered around. The explanations in a small house at the entrance are interesting and help us better understand the organization of the ancient city with its different districts. From there, we head toward the nearby mountains to see the thousand-year-old plane tree in the village of Krasi. We take the opportunity to enjoy an excellent lunch of moussaka and delicious gemista at the Krassopsychia taverna in the village center. Pleasant surprise: the prices are still reasonable, with a bill of 70 € for four, including wine and water. The friendly tradition of complimentary dessert and glasses of raki continues—great! We’ve set the bar high right away! Let’s hope the rest lives up to it! On the way back toward the Lassithi Plateau, we stop at the Kardiotisa Monastery perched high on the mountain to enjoy a magnificent view of the entire region. Just a little further, we arrive at the Lassithi Plateau: the presence of small windmills used to pump water from the ground is the typical feature of this plateau. We complete a full loop around the plateau, passing by numerous orchards and vegetable gardens that occupy the entire space. At the end of the plateau, we once again cross mountain passes via winding roads that bring us near Agios Nikolaos. Our apartment is located about ten kilometers further south in Amoudhara. The owner, who was notified, waits for us and shows us her superb apartment, whose large terrace overlooks the entire Mirabello Bay. She then gives us valuable information about the different beaches in the area. Dinner will be frugal, given our hearty lunch in Krasi!

Sunset over Mirabello Bay

Tuesday, 10/09: A bit of a gray sky when we wake up around 8 a.m., but the sun will soon triumph over the scattered clouds. For our first swim, we opt for Voulisma Beach, even though our host warned us it was a bit “crowdy.” That’s understandable given the beautiful emerald color of the sea and the lovely curve of the beach. To avoid the big crowds, we move toward the eastern part of the beach, accessible via a steep staircase. The water is very warm, and this first dip is very pleasant. Before returning to the apartment, we stop at the bakery to buy spinach pies, essential ingredients to accompany our Greek salad for lunch. Of course, everything will be washed down with ouzo, which will remain our favorite drink for the next three weeks—but in moderation!!! A nap is in order after all that effort. In the late afternoon, we drive to Agios Nikolaos, the main seaside resort in Crete. We’re not too enthusiastic about visiting this mass-tourism resort, but the center of Agios, concentrated around the small inner harbor, is pleasant to see despite the plethora of shops and restaurants. We dine a little outside the harbor in the shaded courtyard of the Avli taverna: the oven-baked lamb, squid with spinach, and cuttlefish ink orzo pasta are all highly appreciated. We still stay under a 75 € bill for four.

Mirabello Bay seen from our terrace

Wednesday, 11/09: At 8 a.m., the terrace is already bathed in sunlight, and it’s already quite hot. The small parasol barely gives us enough shade, but we’re not complaining! For our second swim, we head to a tiny beach recommended by our host, just 3 minutes by car from our place. The path leading to it is very discreet, and we don’t find it right away! It’s a small sandy cove with a few welcome tamarisk trees for shade. When we arrive, there are two swimmers, and there won’t be more than five or six in the morning. After lunch and a nap, we head to the beautiful village of Kritsa, just a few kilometers away. It’s too late to visit the beautiful church of Kera Panagia, which is already closed. We settle for the exterior, which is worth a look. The weather is clouding over, and big clouds are gathering. Upon arriving in Kritsa, a heavy shower forces us to take shelter in the Platanos taverna in the village center, and since it’s nearly 7 p.m., we decide to stay and dine there. Good choice—excellent meze: croquettes and stuffed zucchini flowers, gigantes beans, grilled tomatoes and feta, and pancetta as the main dish. The rain stops just as we decide to head back.

Village of Kritsa

Thursday, 12/09: Our terrace faces east, so we get to watch the sunrise around 7 a.m.—it’s truly a beautiful sight we never tire of. Around 9 a.m., we head to the village of Plaka, where boats depart for the island of Spinalonga, located north of Agios Nikolaos. We board the first boat, which sets sail at 10 a.m., and we’re not alone—the boat is practically full. After 10 minutes, we land on the island at the same time as several other boats from Elounda or Agios. Needless to say, there are already quite a few people walking through the streets of the leper village. The visit remains interesting and moving as we read the explanatory panels recounting the island’s history under Byzantine and then Turkish rule, followed by its transformation into a leper colony. As soon as we climb toward the top of the island via more or less maintained paths, there’s almost no one left. The 360° view from up there is stunning.



Spinalonga Island

The heat is now unbearable, and we can’t wait to get back home to have lunch on our terrace and rest. In the late afternoon, we go grocery shopping at the AB supermarket at the entrance of Agios. We had spotted another nice restaurant in our guide, but unfortunately, there’s a different one at the indicated location that doesn’t inspire us. So, we return to the Avli taverna for another dinner just as good as the first.

Friday, 13/09: We repeat yesterday’s successful program: a swim in our little cove, lunch on the terrace, a nap, and then, in the late afternoon, we discover another nearby village, Kroustas, nestled in the olive groves near Kritsa. Much less touristy than Kritsa, it’s mostly inhabited by locals, especially the elderly who are enjoying the cool air on their chairs—if you can call it cool given the still-high temperatures in the late afternoon! We then return to visit Kritsa, which we hadn’t been able to explore due to the rain. Dinner at a taverna in the village center at a very reasonable price.

Saturday, 14/09: Today, we move to our new base further east. We start with a high viewpoint at the Faneromeni Monastery, which overlooks Mirabello Bay. The monastery itself is of little interest as it’s under renovation with excessive concrete work. We continue to the village of Kavoussi to see another exceptional tree after a few kilometers on a dusty, bumpy track. It’s an olive tree said to be about 3,200 years old—impressive, and the countryside is very beautiful. It’s time to find a place for lunch. We find one in the charming little port of Mohlos, where a few tavernas surround a very nice small beach. Our choice falls on the Bogazzi taverna, where we enjoy fried fish. To reach our new base in Zakros, we still have to drive through the mountains before reaching Sitia, Paleokastro, and finally Zakros. The region is beautiful, with olive groves and rows of wind turbines taking advantage of the strong wind near the northern tip of the island. In Zakros, we’re greeted by our very friendly host. Here too, we have all the comforts and a beautiful terrace overlooking the village. The apartment has reversible air conditioners, but the overly simple instructions leave us puzzled. Thinking we’ve set it correctly, we realize a little too late that it’s blowing hot air over 30°C! After numerous attempts and testing several confusing programs, we finally succeed! Dinner on our new terrace.

Sunday, 15/09: This morning, we get up early to hike in the “Gorge of the Dead” while it’s still cool. The sky is blue as usual! We park in the nearest parking lot and start our descent via a beautiful path winding through the olive groves. A little further on, the landscape opens up, and the path, now a stony trail, begins the descent to the dry riverbed. On either side of the riverbed rise beautiful reddish cliffs.





Gorge of the Dead

The trail winds its way through this narrow gorge with difficulty. It was in the many caves visible halfway up the slope that the Minoans buried their dead, hence the name “Gorge of the Dead.” The gorge opens onto a beautiful small pebble beach. A swim is welcome after this hike that made us sweat. The hike took us 1 hour and 25 minutes, and a little less on the way back. Meanwhile, Monique did some shopping and prepared an excellent lunch. In the late afternoon, we go down to dine at Platanakis, a taverna in the small village of Kato Zakros.

Monday, 16/09: This morning, we explore the northern part of the east coast near Palekastro. We start with a dip at the beautiful Hionia Beach near Palekastro. The water is still just as nice, but a light breeze is blowing—not enough to spoil our fun! Seeing all the wind turbines lining the ridges, it’s no surprise.

Grocery shopping in Palekastro and return to Zakros. A little rain in the late afternoon and an excellent dinner at Iannis Mitsakakis’ Taverna in Adravastis. These are the kind of small tavernas we love—unpretentious, a few tables on a terrace, a warm welcome, a short menu guaranteeing freshness, tasty dishes prepared by the server’s mom, and a light bill. What more could you ask for!

Tuesday, 17/09: We head back toward Palekastro to do some shopping, but it’s also the road to the Toplou Monastery. There, we see a collection of magnificent icons dating from the 15th to the 20th century. We can also admire drawings of Orthodox religious architecture. We continue toward the Mavros Akrotiri headland to enjoy the view of the sea and rocky capes. On the way back to our place, we make a small detour to see the famous Vai palm grove. Meh... As for Vai Beach, it’s filled with paid umbrellas and sunbeds, and there are so many people that we flee. Plus, having to pay for parking is another reason to snub this trendy beach. We prefer our Hionia Beach, which we already appreciated the other day. In the late afternoon, Pat and I start the trail that begins at Kato Zakros Beach heading south. The poorly marked path crosses a plateau of sharp limestone. The paint and cairn markings are no longer very visible, and with dusk approaching, we turn back toward Kato Zakros. Dinner at the Platanakis taverna—less good than last time.

Wednesday, 18/09: To avoid the scorching sun, Pat, Mimi, and I get up earlier than usual to hike the Hohlakies Gorge. At this early hour, the sky is quite cloudy, and it’s drizzling. When we arrive in the village of Hohlakies, we park in front of a small chapel, the start of the hike. The sky is now completely clear. The trail starts among the olive groves, then after passing through a gate, we descend into the gorge filled with large rocks. We’re alone in the world, and the landscape is magnificent. A few wild goats clinging to the cliff watch us from above. After 1 hour and 15 minutes, we emerge onto the wonderful Karoumès Beach. A pleasant swim, then back to civilization! A walk in the late afternoon in Zakros to discover the beautiful springs route. Dinner in Adravastis.

Thursday, 19/09: Another move: Before heading to our next stop, we make a detour to see the beautiful Keratokampos Beach and can’t resist a swim in the still-warm, clear water. We continue our journey via Ziros, then reach the south coast and have lunch at the Stephi taverna in Ferma—excellent meal! The south coast is quite urbanized and has much less charm than the east coast we’ve just left! The numerous plastic greenhouses are partly to blame. We stop for groceries in Ierapetra. Around 3 p.m., we arrive at our destination in the small perched village of Anatoli. Our lodging is at the top of the village, and from the path leading to it, we have a magnificent view of the coastal plain, unfortunately overloaded with plastic greenhouses. It reminds us of the landscapes of El Ejido in Andalusia.

View of the Ierapetra coast from Anatoli

Friday, 20/09: A walk and discovery of the hamlet of Anatoli. There are few services—a tiny grocery store, a taverna, and that’s it. Fortunately, the traveling baker arrives and honks. We take the opportunity to buy fresh bread. Leaving the village, we take a path that should lead us to the hamlet of Drygies. The landscape is beautiful. We walk through a lovely pine forest before arriving at the hamlet. The path continues to a taverna that’s closed today, with a superb terrace overlooking the coast. Luckily, the owner arrives and informs us that the taverna will be open next Sunday and that we can enjoy barbecued meat. Noted! We head back to Anatoli via the small paved road with, fortunately, very limited traffic. Lunch on our terrace, then a dip in our private pool! The water is noticeably cooler than at the beach. Dinner at the village taverna: there’s only one menu—meze starters, souvlaki, water, wine, and bread—all for 35 €! We think we’re dreaming—was there a mistake? No.

Saturday, 21/09: We discover the beach of the village of Myrtos, a small seaside resort that’s quite touristy but on a human scale. We swim in the western part of the beach, and once again, we’re alone in the water. The best part: warm water and tamarisk trees for welcome shade. There’s even a shower to rinse off! In the late afternoon, Pat and I decide to go for a hike in the Selakano pine forest. To get there, we take a narrow, winding, and poorly paved road after the village of Christos. Plus, at this altitude, we encounter clouds clinging to the mountain, so it’s drizzling, and visibility is reduced. We decide to turn back and return to Anatoli. As compensation, we take the path that passes in front of the lodging and leads us to the Timios Stavros chapel, which crowns the summit of the nearby mountain. We arrive at the summit just in time for the sunset at 7 p.m. Breathtaking 360° panorama and magnificent colors!

Sunset from Anatoli

Sunday, 22/09: This morning, Pat, Mimi, and I go for a hike in the Sarakina Gorge, located about 12 km from Anatoli via a beautiful road winding through irrigated olive groves. We park in the small parking lot before the trail. At the start, the path follows a levada (small irrigation canal) and quickly enters a very narrow gorge flanked by high cliffs. The riverbed is cluttered with huge rocks blocking the passage. No matter—in the technical sections, ropes or ladders allow us to overcome these obstacles with a bit of skill. You can imagine how quickly the riverbed must rise during a storm, given the narrowness of the gorge!

We progress slowly through this magnificent and impressive rocky chaos. At the exit of the gorge, we take another return path that partly follows the paved road. Back in Anatoli, we go to lunch at the Drygies taverna. We sit at the edge of the terrace under a huge tree that covers almost the entire terrace and order grilled lamb dishes prepared according to the ancient “antikristo” method.

Monday, 23/09: Departure for our last stop before Heraklion. We thought about swimming at Tertsa Beach, but it turns out to be less pleasant than expected, with pebbles and an uneven rocky plateau. So, we return to Myrtos Beach, which we know well and suits us perfectly. We head west, leaving the coast a bit. Around 3:30 p.m., we arrive at our destination in the village of Kamilari, near the famous Matala spot. We’ve rented a beautiful, modern, well-equipped apartment with a lovely shaded terrace. The owner is very friendly and explains everything necessary for a good stay. We explore the quite touristy village with its few tavernas, all full of tourists, mostly Germans.

Tuesday, 24/09: Visit to the village of Sivas, well restored thanks to the Germans, who have invested a lot here. We take the opportunity to scout out “friendly” tavernas, then go for a swim at Kalamaki Beach. Apart from a small sandy access, you have to enter the water via a chaotic limestone plateau—proof of this is that Monique trips slightly when entering the water. A group of very unfriendly German women blocks the sandy passage and doesn’t hesitate to push swimmers they deem too close. Back home, lunch, and a nap. In the late afternoon, we drive to visit the nearby Phaistos site. We benefit from very beautiful lighting. From the elevated site, we overlook the Messara Plain with a beautiful view of the olive grove checkerboards highlighted by the late afternoon sun. The site itself is quite vast, but to appreciate it, it’s better to read the explanatory panels placed throughout the different quarters. At this hour, the site is almost empty, and the beautiful light adds charm to the visit.

Wednesday, 25/09: Departure for the village of Matala, which doesn’t interest us in itself, having been there during the “hippie” era in 1976. However, going to Red Beach, only accessible by taking a path overlooking this area, appeals to us much more. We park in the large parking lot just outside the village and start our climb, which brings us to a pass from where we can admire this beautiful red-sand beach framed by beautiful cliffs plunging into the sea. The weather is magnificent, and at this early hour, there aren’t many people yet. We swim in the free part located near the cliff on the right when arriving at the beach. The sea is like glass, warm, and without a single ripple—a real treat! After half an hour, we turn back, and now there are many people rushing on this path, not at all made for feet in sandals or flip-flops, yet many vacationers venture out like this! Matala lives up to its image—a trendy place, full of shops, bars, and restaurants. You could be in any seaside resort with a standard global urbanism, lacking particular charm. Back home. In the late afternoon, a walk through the olive groves surrounding Kamilari, then dinner at Evangelina’s, who runs the Minoan Parassies taverna in the middle of the olive groves. Evangelina is quite a character: we came to reserve a table for 8 p.m. when it was only 7 p.m., but since we lingered near her restaurant, she prepares a table for us and urges us to sit down! And there she takes our order, and a little later, the meze arrive, followed by the main dishes. We finish this good dinner with several generous glasses of raki, accompanied by Evangelina’s encouragements, repeating “poya poya bravo bravo” in a loop. We’re in great shape too, by the way! We return in the middle of the night, on foot, fortunately, with the path vaguely lit by our phones...

Thursday, 26/09: This morning, we discover a new beach, Kommos Beach, not far from Kamilari either. It’s a long sandy beach, a small part of which is dedicated to paid umbrellas and sunbeds, and the rest is free. We spot a tamarisk tree to take shelter from the still-hot sun, and once again, we enjoy clear, warm water. The few swimmers spread out easily over nearly 500 meters of beach. In the late afternoon, Pat and I go to admire the sunset from the hill near our lodging. The hill, covered with olive trees, is threatened by a planned housing development of large cubic villas—trends dictate. Concrete never stops...

Friday, 27/09: We thought about leaving the car at the Odiyitria Monastery, the end of the paved road, but since the track descending to the cave remains drivable, we park 3 km further at the junction of the track leading to Kali Limenes Beach. We still have to walk for half an hour on a less drivable track, and then we’re at the entrance of the Farango Gorge. It’s a beautiful, easy hike since we follow the dry pebble riverbed. Before arriving at the beach, there’s a very beautiful small chapel sheltered under a large cliff, beautifully lit at this early hour.



Agio Farango Chapel

A few climbers are scaling the cliff, and about ten swimmers are enjoying the sea. Return to the car under the hot sun. In the late afternoon, we all return to visit the interesting Odiyitria Monastery. Last swim at Kommos Beach and an excellent dinner at the Sigelakis taverna in Sivas.

Saturday, 28/09: There’s an end-of-vacation atmosphere... We pack our bags and head north. A short stop to see the village of Vorri, and a little over an hour later, we arrive in the big city of Heraklion. Since it’s too early to check into the apartment, we park in the city center to visit the famous archaeological museum. It’s indeed a must-see highlight of our stay in Crete. All four of us are amazed by the quantity and quality of the objects presented from the Minoan civilization. After more than 2 hours, we come out without having seen everything, but we’re a bit overwhelmed by all these wonders. Lunch at a nice little taverna very close to the Titus Church. We go to take possession of our apartment—the same as on the way there, still just as satisfying. In the late afternoon, I go alone for a walk in the historic district of the city, passing by the Morosini Fountain, which is bustling with people—some seated at café terraces, others standing and chatting. There’s a lively atmosphere here. A little further on are the Venetian loggia and the Agios Titos Church. I walk down to the old Venetian port to stroll along the jetty and admire the fortifications under beautiful late-afternoon lighting, then return to the apartment. Dinner near our place at Kiriakis, a “chic” restaurant but with very reasonable prices and excellent cuisine.

Sunday, 29/09: Wake-up at 3:30 a.m., quick coffee, and drive to the nearby airport. We leave the car in the parking lot. Already a lot of people at this early hour. Since we don’t have checked luggage, we go straight to security, which goes fairly quickly, then it’s waiting time and takeoff on time in an Airbus A321 for a 45-minute flight to Athens. We take off again in another Airbus A321 with a 50-minute delay to arrive in Zurich at 11:10 a.m. local time. Then we have to take the train to Basel and then the one to Colmar. With fewer Sunday services, we won’t arrive in Colmar until around 4 p.m.

Conclusion All four of us returned very satisfied with this stay in Crete for several reasons: - We found superb beaches with clear, warm water and often very few vacationers. - The few hikes we did were magnificent, especially those where the trails went through gorges leading to deserted beaches. - We greatly appreciated Cretan gastronomy—there were so few disappointments that we can count them on one hand. - All the accommodations we booked turned out to be superb, with the icing on the cake being the very friendly welcome from our hosts. - Generally, contacts with Cretans were always very warm despite the language barrier—we speak a little Greek. - We also appreciated the diversity of landscapes in this eastern part of Crete, with plateaus and mountains with splendid rugged reliefs.

Note: The photo album is available by clicking on this link: https://photos.app.goo.gl/hfdjQndA5eXkL5k7 Captions are only visible per photo by clicking on the circled “i” in the top right. Budget: approximately 3,300 € per couple for 21 days, including train and flights Budget details per couple: - Flight Zurich-Heraklion: 440 € - Trains Colmar-Basel-Zurich round trip for 4: 442.40 € (221 € per couple) - Accommodation: 2,431 € / 21 = 115.80 € per night for 4 (1,216 € per couple) - Car rental for 21 days: 684 € + 145 € fuel (1,150 km) (414 € per couple) - Restaurants, food, etc.: 1,009 €
Open
Santorin - Paros - Athènes pour 14 jours en mai 2019
Carnet Voyage Mai 2019

14 jours

Santorin – Paros - Athènes

Carnet avec photos : https://jcpo5gr.travel.blog

Mardi 7 Mai

Mardi 7 Mai 10H45 nous sommes en salle d’embarquement, trajet facile sans courir depuis Vaires en prenant le bus19 à 8H25. Pas trop de monde à l’enregistrement bagage et aux contrôles ensuite, ce qui à permis de prendre une boisson avant l’attente. Une escale rapide à Athènes qui laisse juste le temps de rejoindre la porte d’embarquement. Court vol dans le 2éme avion, juste 216kms pour Santorin. A l’arrivée un taxi nous attend pour nous emmener à la location. Le bungalow est sympathique mais avec une salle de bains un peu spartiate. Notre hote nous offre une boisson et nous indique les lieux à visiter avec une carte. Elle nous donne l’adresse de 2 restaurants proches. Nous allons au plus éloigné environ 20mn de marche. La route longe la plage de sable noir et de l’autre coté de la route de nombreux bars et restaurants qui doivent faire le plein l’été. Pas de monde à cette époque. Arrivé à l’adresse « Franzesco » un beau choix de poissons que l’on va choisir. Il est servi avec une copieuse salade et un très bon assaisonnement et des frites. Après le repas, retour au bungalow pour la nuit.

Mercredi 8 Mai

La nuit à été fraiche et il n’y à pas de couverture, donc c’était juste pour la nuit et quelques moustiques, AM à eu froid et s’est recouverte. Lever vers 8H pour se préparer une boisson chaude, il n’y a rien d’autre pour l’instant. A 9H on nous apporte le quad et nous allons partir pour la journée. Découverte du sud de l’ile, des arrêts au bord de la route après Pyrgos nous font découvrir l’immense caldera qui fait un arc de cercle depuis Oia, Fira, la vue est magnifique et embrasse toute l’ile sur la cote ouest.

La route nous conduit ensuite jusqu'à la plage rouge. D’immenses blocs de pierre rouges brique et une haute paroi avec à son pied une belle plage de galets rouges et noirs, des morceaux de pierre ponce. Ballade ensuite dans le village d’Akrotiri, pause repas à un sympathique établissement qui propose une formule repas pour 2 à 17€ avec une salade grecque, viande type kebab et frites. Apres le repas nous reprenons le quad jusqu'à la pointe sud de l’ile et le phare de Faros, des passages au pied du phare qui surplombent la mer et offre une belle vue vers le sud. Nous rejoignons ensuite le bungalow pour faire quelques courses pour le repas du soir et le petit déjeuner demain. Diner sur la terrasse à coté de l’espace cuisine en profitant des derniers rayons du soleil avant qu’il disparaisse derrière une colline proche.

Jeudi 9 Mai

La nuit à été plus chaude avec les couvertures. Une bonne nuit, réveillé vers 7H30, petit déjeuner sur la terrasse du bungalow, le ciel est nuageux ce matin et la température un peu plus élevée. Aujourd’hui nous allons visiter Fira et Oia. Nous prenons la route vers Fira, à l’entrée de la ville le contournement nous conduit à la sortie de celle ci. Du coup nous continuons jusqu'à Oia, la roue sinueuse par endroit passe coté est et l’on découvre la plaine et la mer ensuite. Arrivé à Oia nous garons facilement le quad prés du parking des bus, une petite place suffit, c’est idéal. Nous partons vers la cité, beaucoup de monde ici, les ruelles de la cité sont très remplies et l’on avance doucement. Nous arrivons sur les ruelles face à la mer en contrebas et l’on découvre des panoramas superbes sur la caldera. Les constructions sont empilées et imbriquées les unes sur les autres. Le blanc intense des murs renvoie une forte luminosité qui contraste avec la couleur de la roche et le bleu intense de la mer. Nous allons jusqu'à la sortie de la cité en profitant de la vue superbe, puis nous faisons demi-tour jusqu’au parking. Nous reprenons la route vers Fira, A l’approche de celle-ci on s’arrête à un restaurant au bord de la route pour une pause repas. Le gérant est sympa, ici les prix sont moins touristiques qu’a Oia. Nous reprenons ensuite la route jusqu'à Fira pour une pause et une ballade dans les ruelles de la cité offrant une autre jolie vue sur la caldera et le bleu profond de la mer. Après cette ballade nous prenons la route en direction du monastère du prophète Elias. Une route assez étroite et en forte pente amène au sommet à 540m d’altitude. De la une vue à 360° sur l’ensemble de l’ile. La vue est magnifique, une petite ballade à pied autour du monastère et ses jardins. Nous reprenons le quad pour redescendre sans moteur en roue libre vu la pente. Retour au bungalow ensuite après cette journée bien remplie Repas à l’espace terrasse au bungalow au coucher du soleil.

Vendredi 10 Mai

Journée excursion, un bus nous amène au nouveau port. La descente se fait par une route très escarpée avec de nombreux virages, la route est étroite et le car passe juste. La vue est impressionnante. Arrivé au port des groupes sont formés par langue, puis nous embarquons sur une goélette en bois. Nous longeons l’ile de Santorin pour rejoindre l’ilot Nea Kameni, nous prenons avec le groupe les sentiers menant au sommet. Un décors pierreux et noir nous entoure, plusieurs cirques le long de l’ascension correspondent à des périodes d’activité. Prés du sommet 2 ouvertures d’où s’échappent des fumeroles de souffre. L’endroit est toujours actif. Arrivé au sommet une magnifique vue sur les alentours et Santorin. Nous redescendons par un autre sentier de roches volcaniques et réembarquement sur le bateau pour aller à l’ilot voisin ou au point de mouillage on peut plonger du bateau et rejoindre les sources chaudes. La mer à 18° au niveau du bateau et 27° au niveau des sources dissuade pas mal de monde. Quelques courageux se jettent à l’eau pour l’arrêt d’une demi heure, ensuite nous repartons pour l’ile de Manolas. Au niveau du port de nombreux restaurants-bars pour la pause déjeuner. Nous allons à la même adresse que le guide « Captain John » tous les bateaux arrivent en même temps et les restaurants se remplissent très vite, mais ils sont organisés pour cela avec des formules libre service et plusieurs choix. Les tables sont disposées sur une terrasse au bord de l’eau, c’est agréable. Nous remontons ensuite sur le bateau en traversant plusieurs qui sont amarrés bord à bord, il longe la caldera de Santorin pour rentrer au port, la vue est très belle sur la caldera ou on découvre les différents étages de roche suite à l’éruption il y à 3600 ans. Le dénivelé est impressionnant au sommet se trouvent les villes d’Oia et Fira accrochées à la roche. Arrivé au port un véhicule nous attend pour rejoindre Oia et assister au cocher de soleil. Le ciel est nuageux et nous avons des doutes. Le RDV pour le retour est fixé à 20H30. Nous traversons Oia par l’allée de promenade qui surplombe les constructions et qui offre une belle vue sur l’ensemble pour aller à la pointe ouest. Nous trouvons un bar en terrasse orienté plein ouest et nous nous y installons confortablement. 2 filles venant de Savoie s’installent à coté et nous discutons agréablement avec elles. Le soleil décroit à l’ouest et l’horizon dégagé dans cette direction permet d’en profiter. Le spectacle est joli, mais nous sommes obligés de partir à 20H alors que le soleil n’est pas totalement couché, c’est dommage, pour rejoindre le point de RDV. Environ 30mn de route en véhicule pour rejoindre l’hébergement à l’autre extrémité de l’ile et la nuit est tombée. Nous grignotons juste au retour après cette journée bien remplie.

Samedi 11 Mai

Après une bonne nuit, dernière journée à Santorin avec le quad. Après le petit déjeuner au soleil nous allons visiter le village de « Emporio » un joli village authentique et paisible avec des ruelles étroites et une belle église. Arrêt dans un petit commerce d’articles locaux ou la dame est très commerçante. Un saut ensuite jusqu’a une supérette pour acheter de l’eau, nous allons juste en face de l’autre coté de la route nous renseigner au bâtiment consacré à l’Atlantide. L’entrée est à 12€ et nous y allons. Une salle de réalité virtuelle ressemblant au Futuroscope présente l’explosion du volcan en 1600 avant JC. La vidéo est accompagnée d’effets de vent et arrosage, je suis assez mouillé au final. A la sortie des panneaux explicatifs interactifs sur la vie de Platon et la société de cette époque. En repartant après un détour au bungalow nous rejoignons le village d’Akrotiri pour la pause déjeuner à l’endroit ou nous étions déjà allé « Porto Bello » la carte est variée, les prix très corrects et le personnel très sympathique. Je choisis une recette grecque, de l’agneau en cocotte avec petits légumes et féta qui est délicieux. Après le repas nous reprenons le quad pour visiter le site consacré aux ruines du village d’Akrotiri détruit par l’éruption volcanique il y à 3600ans. Les ruines sont vastes et en bon état de conservation et permettent de se rendre compte de l’organisation du village à cette époque. Les fouilles sont toujours en cours actuellement Ensuite retour au bungalow pour profiter de la plage avant la restitution du quad. Ce soir nous retournons diner à l’excellent restaurant de poisson du 1er soir « Franzesco » . Nous choisissons des petits barracudas grillés qui sont excellents accompagnés d’une salade grecque. Retour à pied au bungalow sous le clair de lune et le ciel étoilé.

Dimanche 12 Mai

Après une bonne nuit, nous refermons les valises. Petit déjeuner dans un bar proche du bungalow ou nous retournons ensuite. Notre hôte nous appelle un taxi qui tarde un peu à venir, un second appel le fait arriver peu après. Il nous amène ai port. La descente au port est moins impressionnante en van qu’en car. Nous échangeons le bon de réservation pour les billets et on nous prévient que le bateau partira avec 1H de retard. Les bateaux pour des destinations différentes se succèdent au quai. Le notre arrive à 11H45, un bateau rapide qui prend juste le temps de débarquer les passagers et embarquer les suivants. On pénètre dans la cale par les ponts levis, des râteliers pour déposer les valises permettent de laisser les bagages. Le temps de monter sur le pont et le bateau est déjà reparti avec une belle vitesse de 65km.h. Le bateau fait escale à Ios, Naxos, Mikonos ou beaucoup de monde embarque, puis Paros ou nous descendons. Au port nous attend la mère de notre hôte, on se reconnait facilement et elle nous emmène au gite. Une charmante maison cycladique attenante à la sienne avec une belle terrasse et des allées fleuries. Une table extérieure nous permet de profiter de la vue également. Elle appelle l’adresse ou le quad à été réservé et elle leur demande de l’amener ce qui ne tarde pas. Nous irons ensuite à la ville principale proche, mais nous sommes dimanche et les pompes à essence et commerces alimentaires sont fermés. Détour au gite , puis nous redescendons pour le repas du soir au restaurant grec « Hellas » vivement recommandé par TripAdvisor ou le repas est excellent. La promenade le long du bord de mer est orientée face à l’ouest et mérite d’y revenir pour le coucher de soleil. Retour au gite la nuit est tombée.

Lundi 13 Mai

Après une bonne nuit dans notre nouveau gite nous allons prendre le petit déjeuner ou l’on à diné hier soir, puis quelques courses et le plein d’essence. Nous repartons pour Naoussa une jolie cité aux ruelles sympathiques, avec de nombreux commerces, un petit port avec des bateaux de pêche locaux. Un endroit très agréable et une promenade le long de la mer qui ressemble un peu à St Tropez avec tous ces restaurants cote à cote. Nous visitons ensuite le coté est de la baie qui se termine par une plage sauvage et une belle eau claire. Nous revenons manger à Naoussa. L’adresse que nous avions choisie est uniquement ouverte le soir et nous allons à un restaurant sur le front de mer. Ici les prix sont plus élevés et on se contente d’une salade. Ensuite nous allons du coté ouest de la baie, de ce coté ci de belles criques sablonneuses et au bout de la route nous partons pour une ballade à pied sur un sentier entouré de rochers plissés aux formes diverses. Beaucoup de fleurs sauvages à cet endroit. Retour ensuite au gite en fin d’apm. Apéro et repas sur la terrasse du gite pour profiter de la température et de la vue agréable. Ciel nuageux ce soir, dommage pour le coucher de soleil. On redescend à Parikia pour une promenade dans la vieille ville et déguster une glace sur le bord de mer.

Mardi 14 Mai

Il y à eu beaucoup de vent cette nuit, la nuit à été bonne malgré ca, petit déjeuner sur la terrasse du gite, la température est bonne et le ciel très nuageux ce matin. Nous prenons la route en direction de Lefkes, quelques gouttes tombent après Marathi, nous prenons le sentier conduisant aux carrières de marbre que l’on dépasse. La piste n’est pas en bon état, avec le quad on passe sans problème. Au bout d’un moment ne voyant rien de plus en longeant le vallon on fait demi-tour. A la redescente on remarque davantage les carrières ou l’on s’arrête. Un sentier conduit au pied de gros blocs de marbre. C’est de cet endroit que provient le marbre blanc du tombeau de Napoléon Le site n’est plus exploité, le vent assez fort n’est pas agréable sur la route et l’on prend le chemin du retour au bungalow. Le restaurant choisi sur TripAdvisor est moins simple à trouver que prévu. On se ballade dans les rues sympathiques de la vieille ville et l’on arrive à un endroit sympathique, une petite terrasse devant une enseigne faisant crêperie ou nous décidons de nous arrêter. Un beau choix de crêpes qui sont très bonnes, ensuite on continue la visite des rues de la vieille ville puis la cathédrale. Retour au bungalow car le temps est menaçant, après un moment nous redescendons à Parikia pour aller à la plage. Météo variable, mais on est bien sur le sable, la mer est fraiche par contre. Nous restons jusqu'à ce que le ciel devienne très chargé. Retour au bungalow et repas sur place.

Mercredi 15 Mai

Cette nuit à été plus fraiche, ciel gris encore aujourd’hui. Nous allons à l’endroit prévu hier « Lefkes » en étant beaucoup plus couvert. Il n’y à pas de vent, c’est plus agréable sur la route avec le quad. On arrive à Lefkes au dessus du village, ce qui donne une vue d’ensemble. On redescend ensuite à l’entrée du village, promenade dans les diverses ruelles avec beaucoup de charme. Des plantes odorantes rependent un agréable parfum dans l’air. Nous allons jusqu’a l’église « Agia Triada » remarquable avec ses 2 clochers de marbre. Pause déjeuner en bout du village à une adresse ou il y à entre autres des pizzas, nous choisissons celle épicée, les pizzas sont grandes on en mange que la moitié et on emporte l’autre. Le ciel est toujours gris, retour au bungalow. Après un moment de pause nous partons par la sortie sud de Parikia pour aller jusqu’au monastère Christos tou Dassou, nous en faisons le tour, La vue de cette colline qui doit être belle est bouchée par la météo. Sur place des gouttes commencent à tomber, on essaye ensuite d’aller jusqu'à la vallée des papillons mais avec les gouttes plus nombreuses on finit par faire demi-tour et rentrer au bungalow, fin d’apm et repas sur place à l’intérieur en plus !

Jeudi 16 Mai

Une belle météo ce matin, le ciel est nettoyé et la visibilité excellente avec un beau soleil. Nous prenons la route vers le sud pour l’ile d’Antiparos. On rejoint Pounta pour prendre le bac, 15 mn de traversée et une fois débarqué nous prenons la route vers le sud qui longe le littoral pour aller à une grotte avec de nombreuses stalagmites et stalactites. Arrivé sur le site on nous apprend que la grotte ne se visite pas à cause d’un problème électrique, ils attendent un électricien, nous patientons 10 mn mais rien ne se passe. On repart par une route différente qui passe au centre de l’ile, personne sur cette route et un joli paysage. On prend ensuite une autre route à gauche qui nous conduit à une jolie plage déserte et sauvage, de belles couleurs à cet endroit. On repart ensuite pour la cité principale de l’ile « Kastro » Une rue piétonne perpendiculaire au front de mer est bordée de commerces et restaurants. On s’arrête à une terrasse sympathique et ombragée. Après le repas on rejoint le front de mer et le quad pour effectuer la traversée dans le sens retour et revenir au bungalow. Je vais rendre le quad à 16H comme prévu et tout se passe rapidement. Je rejoins l’hébergement à pied en 15mn. Nous redescendons jusqu’au front de mer un peu avant 20H pour assister au coucher de soleil très réussi ce soir avec un ciel sans nuage et une orientation vers l’ouest idéale. Retour au bungalow pour la nuit.

Vendredi 17 Mai

C’est le jour du départ notre hôte nous conduit au port pour 10H un peu d’attente et du monde pour le bateau qui arrive environ 1H plus tard. Il s’agit d’un bateau classique qui mettra 4H pour rejoindre Athènes. Pas mal de monde à bord, la traversée s’effectue avec une belle météo, à l’arrivée à Athènes le ciel est sombre et chargé. Le ferry accoste au port du Pyrée, une fois débarqué on rejoint le terminus du métro très proche. L’environnement est assez glauque et peu sympathique, ce n’est pas le charme que chantait Mélina Mercoury on se croirait à la gare du Nord de Paris. Nous sommes contents de quitter rapidement la quartier, le temps de prendre les tickets et le métro pour 4 stations ou nous attend la mère de notre hôte. Une femme sympathique qui nous conduit à la location. Athènes ne laisse pas une première impression favorable, on se dit qu’il aurait été préférable de commencer le séjour ici. Le quartier ou nous logeons parait plus sympathique. Le logement sur place est sympa mais une désagréable odeur de moisi due à des problèmes antérieurs d’évacuation envahit l’appartement. Nous ressortons ensuite pour quelques courses à une supérette proche. Une petite ballade à pied ensuite avant d’aller manger au restaurant ou travaille le frère de notre hôte recommandé par sa mère. A cette adresse tout est à volonté mais l’adresse n’a rien d’extraordinaire, prix unique de 14€, retour à l’appartement pour la nuit, début un peu difficile dans cette ville, on regrette les iles.

Samedi 18 Mai

Journée consacrée à la visite de l’acropole que l’on rejoint facilement depuis l’hébergement, proche d’un arrêt de tramway, 4 stations de tram et 2 de métro pour la station Acropole au pied du site. Nous avons de la chance aujourd’hui l’accès aux monuments et musés est gratuit. Le site est en hauteur et le chemin d’accès avec beaucoup de monde passe devant le théâtre de Dionysos. Les escaliers à la fin du chemin sont très fréquentés et on fait queue pour les gravir, une fois passé, le site révèle toute sa dimension, le temple est grandiose. On se sent petit au pied des colonnes. L’emplacement est vaste et permet de voir les différents endroits, temples, cariatides, etc. De là une vue sur toute la ville très étendue, on redescend pour se rendre au temple de Zeus, ou du moins ce qu’il en reste en contrebas. On en fait le tour puis nous allons jusqu’au Stadium qui à des dimensions impressionnantes et peut contenir 6000 personnes. Curieusement l’entrée est payante et nous n’y entrons pas. Au retour on passe devant une belle fontaine avec le Zappéion au fond. Ensuite pause repas dans un restaurant de la rue piétonne avec une salade grecque. Ensuite nous visitons le musée de l’Acropole, établissement aux formes modernes avec un contenu très intéressant, poteries, statues, fragments du site retrouvés. 3 niveaux et des planchers en verre transparent qui au niveau bas permettent de voir des fondations et vestiges historiques. A la sortie il fait moins chaud, il y à moins de monde et nous retournons sur le site en hauteur pour refaire le tour. A la redescente nous reprenons les transports pour rentrer. Courses au retour et repas à la location, une bonne douche est bienvenue.

Dimanche 19 Mai

Aujourd’hui ballade à pied dans les quartiers de Monastiraki, et Plaka, nous arrivons par la station de métro Monastiraki et dés la sortie on se retrouve dans une ambiance ressemblant au grand bazar à Istanbul, on flâne dans les ruelles étroites bordées de commerces divers, on arrive à la cathédrale que l’on visite et en sortant on poursuit vers le quartier de Plaka juste à coté. On continue dans les ruelles commerçantes avec de nombreux restaurants, on s’arrête vers 13H à une adresse ou le restaurant met en avant ses avis TripAdvisor à une table en terrasse. Nous commandons une moussaka qui se révèle pas très bonne. On redescend ce quartier en contournant l’Acropole pour reprendre le métro à la station du même nom. Brève pause à l’appartement pour repartir avec le tram vers le bord de mer. On se promène le long du bord de mer ou l’on fait une pause un moment. La plage n’est pas très propre, on remonte ensuite à pied vers une belle église orthodoxe que l’on visite et ensuite retour en tram en cette fin d’après midi.

Lundi 20 Mai

Nous prenons le métro jusqu'à la station Syntagma, en sortant on assiste à la reléve de la garde devant le parlement avec l’étonnante démarche des gardes grecs « les Evzones ». Ensuite nous rejoignons à pied le télé métro du mont Lycabette. Devant l’attente à la caisse et le prix demandé 7,5€ AR ou 5€ pour un aller simple, on décide d’y aller à pied par le chemin qui monte. De nombreuses marches et une allée bitumée en pente avant d’arriver au sommet.

De là une vue à 360° sur l’étendue immense de la ville, on distingue l’Acropole au loin mais le ciel est couvert, brumeux et la pollution en ajoute une couche. Une vaste terrasse autour du petit monastère offre une très belle vue. On s’installe au bar et finalement on décide de manger sur place, les prix ne sont pas excessifs et cela permet de profiter de la vue. On redescend ensuite jusqu’au vaste jardin national. Un bel espace verdoyant coupé des bruits de la forte circulation alentours. On rejoint le palais Zappéion ou l’on peut admirer une belle rotonde circulaire bordée de colonnes. Nous rejoignons ensuite le métro Acropolis pour le retour. Ensuite ultime arrêt à un supermarché pour acheter les cadeaux liquides !

Mardi 21 Mai

Dernière nuit sur place, c’est une bonne chose étant donné l’odeur d’humidité/moisi ambiante et permanente. Après le petit déjeuner on retourne à la grande supérette pour les derniers achats, retour à l’appartement pour boucler les valises. Ensuite je ressors jusqu’aux jardins publics proches avec bassins et fontaines, un endroit agréable avec de nombreux bars ou il aurait été plaisant de boire un verre le soir, mais on n’y à pas pensé. Repas sur place en finissant les restes, à 13H la mère de notre hôte vient à l’appartement afin de le préparer pour les prochains, on discute un peu et nous partons avec les bagages. Tramway dans un premier temps puis 2 métros avec changement jusqu’au terminus de la ligne bleue, puis 20mn d’attente sur le même quai pour le métro qui emmène à l’aéroport, tarif spécial de 10€ pour cette partie mais à l’arrivée les portillons sont ouverts ! Depuis le centre d’Athènes prévoir au moins 1H30 pour ce trajet. Arrivé à l’aéroport à 15H30 nous allons passer le temps jusqu’au départ du vol prévu à 18H50

Logements : AirB&B

Santorin : https://www.airbnb.fr/rooms/23202543?source_impression_id=p3_1578492061_wPRByAQGZTmv4KFc

Paros : https://www.airbnb.fr/rooms/24294251?source_impression_id=p3_1578492128_6Opq3qrgir4ZUs1D

Athènes : https://www.airbnb.fr/rooms/25678448?source_impression_id=p3_1578492304_esY0EB8OZW8rhmQu
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15 jours en Grèce, les Cyclades en famille
Bonjour, voici mon carnet de voyage en Grèce

Pour info après de multiples recherches sur le forum (entre autres). Nous avons opté pour un roadtrip incluant 3 îles des Cyclades, m’aimant pas particulièrement la foule nous avons exclus Mykonos et Santorin et avons donc passé 4 nuits à Naxos puis Amorgos et pour finir Paros. Avec une moyenne de 10 km de randonnée par jour nous avons découvert de magnifiques paysages. Nos enfants ont encore marché comme des chefs malgré la chaleur parfois difficilement supportable.

Ceci est bien évidemment le reflet de nos aventures avec très certainement des défauts mais qui je l’espère pourra aider certaines personnes dans leurs préparatifs. Un merci tout particulier au très utile site de Raymond : www.cycladen.be pour les itinéraires de randonnées. L’introduction est faite place au carnet !

J1 : départ de Paris, vol avec Air France en retard et une organisation qui laisse à désirer pour le drop-off, bref on reste zen c’est le début des vacances ! Arrivée à Athènes, j’avais réservé un taxi sur le site WelcomePickUp pour le transfert à l’hôtel. Nous logerons pour 2 nuits au Novotel (bien mais situé dans un quartier peu recommandable la nuit…). Nous utiliserons de nombreuses fois des taxis via l’appli TaxiBeats. Nous avons le temps d’aller nous promener autour de la bibliothèque d’Hadrien et de flâner dans les rues alentour.

J2 : aujourd’hui grosse journée avec la visite de l’Acropole, mon fils est très intéressé par la mythologie donc c’est un incontournable. J’ai acheté les pass à 30€ pour pouvoir voir d’autres sites. Nous sommes arrivés de bonne heure et heureusement car lorsque nous sommes redescendus c’était noir de monde, très impressionnant ! D’autant plus que la chaleur était déjà là. Un très beau site à faire.





Nous sommes ensuite redescendus par de magnifiques ruelles avec une pause fraicheur dans un petit bar charmant. Nous découvrons la gentillesse grecque. Puis nous nous rendons à l’Agora Romana et l’Agora Ancient où la chaleur est très présente il est quasiment l’heure de déjeuner. Nous continuons en déambulant dans Plaka puis aux abords de Monastikari. Puis nous retournons à l’hôtel pour une pause bien méritée dans la piscine. Demain départ très matinal pour Naxos.



Je n’ai pas noté les noms des restaurants….

J3 : départ pour Naxos en Blue Star Ferries un peu plus de 4 h de traversée. Nous sommes installés en extérieur sur un coté et pouvons donc découvrir les cyclades au fur et à mesure. Notre première expérience en ferry se passe bien nous aurons quelques difficultés dans les prochaines. Chose à noter : premier arrivé / premier servi pour les places avec des billets éco donc en partant du Pirée ça reste jouable, en partant des îles c’est plus compliqué. A notre arrivée à Naxos nous récupérons notre voiture chez Hertz, nous avons eu une Nissan Pulsar très sympa, à nous la découverte de l'ile !

Nous logeons au Sunday Studios à Agia Anna
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Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo
INTRO

Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.

Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !

UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.

UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.

RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.

DETAILS PRATIQUES

Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ). Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est. Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.

Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.

Guides du Routard et du Petit Futé.

Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !

1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).

2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.



Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.

3ème jour : 19 juin

Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.

Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.

Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !

Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.

Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.

Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.

Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.

L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.

En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.

Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.









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Carnet de voyage 24 jours en Crète avec 3 enfants
Voici, avec un peu de retard le carnet de notre voyage de 24 jours en Crête du 10 juillet au 3 août 2017.

Nous sommes partis avec nos 3 enfants de 4,6 et 10 ans.

Nous avons tous réservé avant de partir ( nous nous y sommes pris en janvier.)

notre itinéraire :

Premier jour, nous arrivons a l’aéroport à 23h 30 ( vol direct de bordeaux via AEGEAN) nous prenons notre voiture de location ( réservée par Alpha et Omega) sur le parking de l 'aéroport et direction Mochlos ( un hundai grise, pas super récente, mais avec un coffre fermé...la voiture idéale car pas de risque qu'une petite rayure se voit..et qui passe inaperçu à coté de toute les voitures de location blanche immaculée avec l'autocollant du loueur sur le pare brise…)

Nous avions pris les rehausseurs avec nous ( gratuit dans l'avion)

Nous avons choisi de partir directement en pleine nuit plutôt que de faire un demi nuit à Héraklion. La route de l 'aéroport à Mochlos est très bonne ...aucun soucis.

Nous arrivons vers 2h du matin à notre hotel, qui nous avait donné le numéro de la chambre et laissé la porte ouverte afin de ne déranger personne à cette heure ci. ( Hotel blue sea – avec une piscine agréable et un bar pour boire un verre pendant que les enfants se baignent … je dis cela car c'est typiquement le genre de petite chose qui font des vacances réussies avec des enfants -))

La lendemain matin, nous nous réveillons face à la mer..le top.

5 nuit à Mochlos...super pour une première étape et s'habituer à la vie crétoise.

Cette ville est vraiment reposante...joli petit bord de mer avec une petite plage et de quoi manger (nous conseillons la taverna ta kochilla où nous prenions le petit déjeuner tous les matins...haaa le yaourt au miel et noix...) A savoir que les portions sont assez importantes ( notamment salades ou pâtes, qu'il ne faut pas hésiter à se partager).

Nous avons passé une journée du coté d' Aghios nikolaos et spinalonga( joli mais bcp de monde), l'olivier millenaire de Kavousi ( les enfants ont adoré)..et les jolies plages des alentours.



Pour la deuxième étape, nous partons pour 4 nuits à Xerokambos en passant par Sitia

Alors là gros coup de coeur. Des plages paradisiaques, et quasiment désertes. Nous avions hésité avec Kato Zakros ou Palekastro, visitées pendnat le séjour, mais vraiment aucune comparaison possible. Xerokambos est le paradis sur terre.. Nous avons logé à Faro House...très bonne adresse avec terrasse vue mer et 2 petites tavernes à proximité...que demander de plus -)

Nous partons ensuite pour 3 nuits à Zaros ( Idi Hotel). Changement de paysage et de température. Très joli coin aussi..toujours peu de touristes...et de belles ballades à faire autour du lac proche avant de manger une truite à la pisciculture située à coté de l’hôtel. Nous avons visité le site de Phaestos ( très bien) Matala : trop de monde...nous avons laissé tomber

Départ ensuite pour 4 nuits à Damoni , à coté de Plakias. Hotel moyen.(Damoni Paradise), mais jolies plages aux alentours

baignade sur la plage de prévéli ( super, mais y aller tôt pour en profiter..et remonter la rivière seul) ballade à Agio Pavlos ( les fameux rocher en mille feuille) et Frangokastello ( un peu décevant..mais étonnant tout de même).

Grosse journée de route ensuite pour aller a Elafonisi. Nous avons loué pour 3 nuits le RDC d'une maison avec piscine à 5 km du site ( villa evenos à Ayos Pandeleimon) Cela permet de profiter le matin ou le soir de la plage d'elafonisi sans qu'il y ai trop de monde. C'est vraiment très joli.

Il faut aller se baigner sur le petit lac blanc ( white lake ou aspri limni)) caché quelques km avant élafonisi...et aller manger un calamar grillé au Sun set le soir devant le coucher de soleil.



Ensuite, dernière étape à georgioupoli pour 5 nuits ( marika studio..trés bien.appartement avec piscine...50 € la nuit!)

Bcp de monde sur la partie nord de l'ile...mais avec sa grande plage et sa petite chapelle les pieds dans l'eau...Giorgioupoli reste une petite station agréable pas trop bondée et sa position centrale permet de visiter La Canée et Réthymon .

Avec les enfants, allez faire un tour de pédalo et vous baigner au lac de Kourna avant de manger en soirée chez Giorgia.

Dernier jour...route pour Héraklion pour reprendre notre avion.

Voilà, je n'ai pas trop détaillé les étapes..je vous laisse découvrir par vous même les beautés de la Crête

Bilan et conseils en vrac:

Suberbe voyage qui a bcp plus à toute la famille Nous n'avons pas fait la région Héraklion ou Balos par choix et ne le regrettons pas. Nous avons trouvé des coins magnifiques quasiment déserts, preuve que même en pleine saison il est possible de s'isoler.

Notre périple ( 5 nuits Mochlos, 4 nuits Xerokambos, 3 nuits Zaros, 4 nuits Damnoni, 3 nuits Elafonisi et 5 nuits Geogioupoli) nous a permis de profiter sans trop rouler ( à la rigueur, on peut supprimer Damnoni ou le mutualiser avec Zaros).

Au niveau prix...l'avion pour 5 nous a coûté 1500€ ( Bordeaux Héraklion direct)

une moyenne de 70 € par nuit ( pour des chambres familiales avec piscine et /ou a coté de la mer)

Pour les repas, pour 5, comptez entre 15 € ( salade pita, dakos etc.) et 50€ max pour un repas amélioré ( poisson, vin , desserts…)

Bref, 24 jours en Crête pour le prix de 15 jours de mobilhome sur la cote d'azur -)

pas la peine d'amener des serviettes de plage..les futas valent 5 € à la superette de Mochlos ! On a pas eu besoin de chaussures pour se baigner. A part une polaire à zaros...short et tee shirt suffiront.

Les enfants ont adorés se baigner tous les jours. Les masques ou lunettes sont obligatoires ( pas bcp de poissons, mais suffisant pour que les enfants y passent des heures.)

Sur toutes les plages, même les plus isolées, toujours un loueur de parasol ( 5 € en général pour 2 transats et un parasol : ne pas hésiter car c'est vraiment agréable vu la chaleur et indispensable si on veut rester qq heures)

Un grand EFKARISTO au Forum pour nous avoir aidé à organiser ce beau voyage
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Les Météores... j'adore
séjour du 10 au 21 octobre 2017 Quelques jours dans le petit village côtier d'Afissos à parcourir les sentiers du Pélion et profiter des baignades dans le golfe de Volos.









Volos où, selon la légende, Jason et ses Argonautes auraient séjourné.



j'arrive à Kalambaka, petite ville adossée au pied des falaises impressionnantes des Météores, curiosité géologique devenue le siège des monastères,





J'entame la montée aux Météores par la route est et 6 km plus loin je découvre le site avec ses rochers imposants. Premier monastère : Holy Trinity





On y accède par un escalier taillé dans la roche.



Le deuxième monastère : Saint Stéphanos est beaucoup plus grand et richement décoré.





La route se poursuit en direction des autres monastères : Elle offre une multitude de vues sur les roches issues de l'érosion et permet de découvrir les 4 prochains monastères.









J'arrive au monastère Roussanou en ayant cheminé le long d'un sentier ombragé.







Un escalier défend l'accès au monastère.

La suite de la visite à la prochaine page.
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Périple dans les îles grecques
Après avoir configuré le Land dans sa version ""baroudeur"( def34.over-blog.com/...ent defender 110td4/ ), nous voilà sur le départ dès la troisième semaine d' août en direction des pays suivants : - Italie (transit) - Slovénie (transit) - Croatie (transit arrêt détente 2 jours à Ston) déjà visitée en 2014 def34.over-blog.com/...roatie-des-iles.html ) - Monténégro (transit) - Albanie : un petit pays à découvrir - Grèce avec les îles de Lefkada, Kefalonia et une partie des Cyclades : Milos, Kimolos et Sifnos la destination phare de ce voyage Nous sommes partis sans réservation de ferry, en partant du principe que les mois de septembre et octobre sont des mois relativement calmes dans ces régions : à Athènes par exemple, en arrivant au Pirée à 11h, nous embarquerons à 16h pour Milos ; seule la traversée Igouménitsa/Ancone (au retour) sera réservée 1 semaine avant notre départ de Sifnos, cabine de pont oblige. Nos prévisions : -ferry Lefkada/Kéfalonia -ferry Kéfalonia/Killini -ferry Pirée/Milos -ferry Milos/Kimolos/Milos -ferry Milos/Sifnos -ferry Sifnos/Pirée -ferry Igoumenitsa/Ancone pour la remontée vers la France vers le 15 octobre Ce programme a été un peu chamboulé pour des raisons météo principalement (gros orages sur Lefkada et Kéfalonia pendant plusieurs jours). De ce fait nous avons supprimé Kéfalonia de notre périple pour rejoindre Milos au plus vite via Le Pirée. Nos moyens de navigation pour ce périple : - un compas de navigation au tableau de bord - une tablette Samsung avec les cartes téléchargées sur Maps - un smartphone Samsung avec cartes téléchargées sur Maps - des cartes très détaillées de l'Albanie, de la Grèce et des îles ( La librairie du voyage librairie-voyage.com ). Notre moyen de locomotion : notre defender 110 TD4 dans sa version "baroudeur" (def34.over-blog.com/defender-td4)

L' île de LEFKADA Carte utilisée : - 351 Lefkada GSI MAP 1:40.000 Terrain Cartography - Grèce Freytag Berndt 1:500.000

Nos coups de coeur : - Agio Ioannis - Agio Nikitas - Avali - Kavalikefta - Ghalios Beach - Porto Katsiki - Temple Appolo - ................... L' ALBANIE Carte utilisée : Freytag Berndt 1:200.000 Accueil et gentillesse des Albanais : incomparables avec les autres pays voisins Le coût de la vie : il défie toute concurence en Europe (resto pour 2 personnes avec entrée, plat viande ou poisson et deux verres de vin pour à peine 15 € les pieds dans l'eau. Le dépaysement : - en 10 jours dur dur de se mettre à l' Albanais mais l' anglais nous a sauvé - les routes : surprenantes .......et je n'en dirai pas plus car il faut le voir pour........ - les villes : sans beaucoups de charme excepté quelques vieux quartiers entourant une citadelle ou un château - les villages ou un autre monde (la Turquie d'il y a une trentaine d'années) - la montagne : le parc Kombetar Theth sympa pour les randos au pays des ours et des loups sans oublier les lynx - la Riviera en septembre : calme et baignade à volonté ( à voir le nombre de lits de plage en cours de rangement j'imagine la surfréquentation en juillet et en août - l'écologie : il est évident que tout est à faire mais les moyens sont-ils là? Il est vrai qu'en 10 jours nous avons survolé le pays et puis la cerise sur le gâteau (Milos) nous a fait accélérer la descente vers les îles.

L' île de MILOS Carte utilisée : 306 Milos GIS MAP 1:35.000 Terrain Cartography Milos, notre coup de coeur. Ce qui nous a séduit : - la diversité de ses côtes - les couleurs minérales sur le bleu du ciel et de la mer - la multitude de plages

Nous avons gouté la cuisine volcanique de Paleochori : un jarret de porc cuit sous le sable à une température volcanique !!!!! Il est vrai que Milos est un volcan éteint mais tout de même un peu chaud

Nos coups de coeur : - toute la côte nord avec -Firopotamos -Mandrakia -Sarakiniko -Mitakas -Alogomandra - la côte sud avec : -Paleohori -Kyriaki -Tsigrado -Fyriplaka -Provadas - le centre : -Patrikia Bay -Rivaly Bay -Embougios Bay -Mont Profits Ilias - la côte est et la "old sulfur mine" - la côte ouest et l'Aghio Ioannis Bay - la côte sud avec : -Paleochori -Kyraki -Tsigrado -Fyriplaka -Provatas -Kipas -Psathi - et encore............

Dans les zones W et NW, les pistes de caillasses ont pour certaines, un profil de montagne mélangeant grosses pierres, épingles à cheveux et tôle ondulée : ça secoue terriblement dans le defender et la poussière est très présente. En règle générale, les endroits isolés pour le farniente et la baignade sont au bout de ces chemins de terre (ils sont relativement dissuasifs pour les conducteurs de voitures plates de location; cependant des loueurs proposent des quads ou des petits 4X4 pour rejoindre ces petits paradis. Eviter juillet et août car à ces périodes ce ne seront plus des paradis.

Extrait du journal de bord hélas sans photo ni vidéo Le 13 septembre : vers Firiplaka "............................................. Nous partons après la baignade pour continuer la visite d’autres sites et sur la piste j'ai pris un mauvais chemin à une petite intersection …. cul de sac …… je tente un demi-tour et ….!!!!!!!!! plantage dans un talus, l’attelage enfoncé d’un coté, donc marche avant pour se dégager et là, les roues avant gauche et arrière droite ont creusé dans la terre sablonneuse …….. phénomène de croisement de pont ……avec l'arrière soulagé Après plusieurs essais, avec des curieux de passage nous voyant galérer se contentent de photographier et de repartir sans proposer de l’aide ......., nous sommes toujours plantés

Je pense à la solution du cric …… bien sûr j’avais tenté avec les 4 plaques de désensablage de m' en sortir mais rien à faire

j’ai levé la voiture par l’attelage pour dégager la roue arrière droite et après comblement l'ai reposé sur une plaque idem roue avant gauche et idem arrière gauche qui était elle contre le talus …….. tentative ultime pour sortir de là (1H30 au moins à essayer de nous dégager) ; de plus même l’aide d’un treuil n’y aurait rien changé (pas d'ancrage) car on était bloqué carrément en travers de la piste, roues enfoncées ……. d’un côté talus très haut, de l’autre le précipice de la falaise avec de la broussaille, des arbustes épineux ( j’ ai jamais pensé à emmener une machette) ........la manoeuvre était délicate

Ultime tentative en marche arrière : le DEF a grimpé le talus et toutes les roues se sont dégagées.... une marche avant pour nous sortir de là en braquant à fond pour éviter le bord de la falaise

Au moment du dégagement du def : un cri de victoire a résonné sur toute la falaise : c’était ma Petite couverte de poussière grise et les bras en sang (lors du débrouissaillage); moi je ne dis pas la couleur ; j’ai pris 20 ans tant j’étais gris

Ah j’oubliai : tout cela avec une température qui avoisinait les 40 °

Nous avons pris le chemin du camp de base pour une énorme douche Ensuite après avoir tout rangé dans la voiture car j’avais tout mis en vrac pour qu’on dégage vite nous sommes repartis dans une petite taverne que nous avions découvert la veille pour nous restaurer et évacuer le stress assez important (car aucune aide n’était envisageable il fallait de toute façon que je nous sorte de ce m…….) vers 16 h dans le vent au soleil seuls face à la mer……................ "

L' île de SIFNOS Carte utilisée : SIFNOS TRAILS 1:25.000

Nos coups de coeur : - Isopos Bay - Chrisopigi - Fasolou - Appolonia - Kastro - Cheronisos - .......

Le continent Grec : Loutsa Un break avant de rentrer, 5 jours les pieds dans l'eau dans un paysage de film car à cette époque sur + d'une soixantaine d'hôtels et de bars ........ seuls 2 hotels sont ouverts, la plage immense avec la mer transparente bleu ciel nous tend les bras ..... dommage il est temps de rentrer car la fermeture tant sur les îles que sur le Continent est imminente
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Résumé de notre voyage dans les Cyclades et à Athènes en avril 2016
Voyage dans les Cyclades en Avril 2016.

Après avoir hésité entre le Maroc, la Thaïlande, le Sri Lanka, la Croatie…nous prenons un billet le dimanche matin pour un départ le lendemain pour la Grèce.

Santorin J’ai réservé 2 nuits au Villa Rose à Fira (ou Thira). A 45 euros la nuit, cette pension est sympa mais le bruit de la route peut être un gros problème. Les 2 propriétaires sont vraiment adorables et ils assurent le transfert gratuitement. Nous filons directement au lit en arrivant.

Le1er jour, nous marchons jusqu’au port et nous prenons le bateau pour aller sur le volcan au milieu de la caldeira et sauter dans un bain glacé pour rejoindre les Hot Springs.

La journée est très agréable. Le soleil est au rendez vous et la température extérieure est parfaite mais celle de l’eau avoisine les 10 degrés! Le paysage est somptueux.

Il y a très peu de monde. La saison touristique n’est pas commencée car la Pâque Orthodoxe, qui donne le top départ, est très tardive cette année. Si les touristes ne sont pas arrivés, les artisans et surtout les peintres sont partout.

Après une petite pause dans notre auberge, nous prenons le bus pour aller voir le coucher de soleil à Oia. Nous arrivons à trouver un coin pour nous isoler du monde et profiter sereinement. Je n’ose pas imaginer ce que ça donne au plein cœur de la saison forte. Je comprends pourquoi les foules se déplacent car le spectacle est magnifique.

Le 2ème jour, nous partons faire la marche qui relie Fira à Oia. Elle est faisable en 3 heures pour des marcheurs normaux…nous en mettrons plus de 6. Toutes les 5 minutes nous faisons un arrêt photo, un arrêt thé, un arrêt Selfie, un arrêt repas ou un arrêt sans raison. Nous prenons notre temps. Le paysage est grandiose. Quelle journée mémorable !

Après avoir trainé un peu dans Oia nous rentrons par le bus. Nous nous posons un peu à l’hôtel et filons manger notre première moussaka. La nourriture grecque est succulente.

Nous venons de vivre 2 journées extraordinaires avec un temps absolument parfait ! Nous sommes vraiment contents de notre choix de destination. Nous conservons la chambre une nuit de plus.

Le 3ème jour, Maria fait venir une voiture de location à l’hôtel. Le loueur nous rédige le contrat sur place. Il parait que nous sommes assurés mais, en gréco-anglais, c’est difficile de savoir à quoi l’assurance correspond ! L’emprunte de notre carte bleue est faite par sécurité mais nous payons en espèce.

En route vers l’aventure. Nous partons pour faire tout le sud de l’île : la crique de Bella Bay, les typiques villages de Pirgos et Akrotiri, la plage Blanche, la célèbre Red Beach, la plage de Vhyhada et son joli port, les villes balnéaires de Perrissa et Kamari. La promenade est très agréable mais le temps change au cours de la journée et sans le soleil, c’est tout de suite un peu moins fantastique.

Nous rentrons à l’hôtel. Le loueur de voiture regarde à peine son véhicule lorsqu’il le récupère. Nous voulions le garder pour aller voir le coucher de soleil sur Oia à Imerovigli qui doit être encore plus beau que celui de la veille… mais il n’y a plus de soleil depuis un bon moment! Quel Dommage !

Nous terminons la journée à faire une petite ballade dans Fira. C’est vraiment la ville que nous avons le plus aimé à Santorin.

Nous sommes contents d’avoir pris un hôtel dans la capitale. A cette période, c’est le meilleur choix. Perissa et Kamari hors saison… je ne conseille pas…c’est désert...mais ce n'est que mon avis. Pourtant nous aimons fuir le monde mais là, c’est limite lugubre ! Tout est fermé!

Le départ des bateaux était compromis à cause du mauvais temps et personne ne pouvait nous dire quand il serait possible de partir.

Le 4ème jour, quand nous nous levons, la tempête redoutée est passée et les bateaux peuvent circuler sans problème. Ouf !

Nous prenons un billet de ferry et nous réservons un hôtel sur l’île de Paros. Nous passons le reste de la matinée à lire au soleil au bord de la piscinette glacée. C’est bon les vacances !

Comme j’ai peur d’avoir le mal de mer, Maria me donne un cachet. Il me donne une furieuse envie de dormir. Je ne vois rien de la traversée !

Paros Le Diplos studios est à 35 euros la nuit. Il a une cuisine et il est tout proche du centre ville de Parikia. Antonia la propriétaire nous attend au port. Elle est vraiment adorable. La chambre est très chouette mais malheureusement pas très lumineuse… A 35 euros on ne peut pas être trop exigeant! Un serpentin brûle pour limiter les moustiques !

Nous faisons un rapide tour dans le village où nous assistons à une messe orthodoxe. L’église est bondée. Le nombre de participant qui embrasse toutes les icones dorées à grand renfort de signes de croix est impressionnant. Toutes les tranches d’âge sont présentes mais évidement, il y a une forte majorité d’anciens. Le patriarche ressemble à un père Noël pas commode et en deuil.

Le 5ème jour, nous filons visiter la capital de l’île à pied.

Nous longeons la baie où s’aligne une grande quantité d’auberge Grec. Comme le temps est très moyen, l’eau n’est pas vraiment chouette.

Par contre la vielle ville est une superbe bourgade typique des Cyclades. Malgré l’absence de touristes, Parikia n’est pas un village fantôme.

Toutes les ruelles sont aussi photogéniques les unes que les autres : des églises, des dômes bleus, des maisons blanches, un labyrinthe de ruelles en ardoises reliées par de larges joints blancs, des fontaines, un drôle de Kastro Vénitien édifié sur les fondations d’un ancien temple… Cette île est très différente de Santorin mais elle est vraiment magnifique aussi… surtout quand le soleil revient nous tenir compagnie.

Nous longeons un petit peu la côte et pique niquons dans une toute petite crique. Nous rentrons à l’hôtel puis repartons pour une très grande marche à pied de l‘autre côté de la baie. Cette randonnée est vraiment très plaisante. Nous avons bien fait de choisir les Cyclades comme destination car nous nous y sentons vraiment bien. Nous prolongeons notre séjour sur Paros.

Le 6ème jour nous louons une voiture pour visiter l’île. Pas de temps de perdu, elle est livrée directement à l’hôtel pour 25 euros la journée…assurance incluse (mais que couvre t’elle ? Toujours un mystère !).

Nous partons au nord de l’île dans le village Naoussa. Le petit port est très pittoresque. Il est très calme à cette heure et cette période de l’année. Les ruelles sont aussi jolies qu’à Parikia mais un dimanche, le village semble plus désert.

La température varie beaucoup à tout moment de la journée surtout lorsque le vent entre dans la partie et que le soleil se cache … je passe mon temps à mettre et enlever ma laine polaire, mon chapeau, mes lunettes…mais je ne me plains pas car je savais que quelque soit la destination en Europe, le temps annoncé n’était pas très beau. Je suis déjà très contente d’échapper à la pluie !

Apres les célèbres criques de Kolimbithres nous partons faire une sublime randonnée à la pointe de la baie dans le Paros Park. Le paysage est magnifique. En avril, l’herbe est bien verte avec de jolies fleurs de toutes les couleurs.

Encore une journée vraiment incroyable ! Nous la terminons avec un repas absolument délicieux dans une petite taverne proche de notre pension.

Le 7ème jour, nous gardons la voiture et nous décidons de partir dans les terres pour faire la randonnée au départ de Lefkes. Nous suivons un sentier byzantin pavé le long d’un haut mur de pierres sèches qui relie l’ancienne capitale au port de Pisso Livadi. Comme la veille, nous ne croisons pas de touristes !

Le temps est plus ou moins couvert mais la promenade est agréable. A l’horizon, on aperçoit l’île de Naxos mais d’épais nuages noirs cachent le mont Zeus.

Nous reprenons la voiture pour faire l’Est puis le sud de l’île et nous décidons de partir sur l’île en face. Antiparos est une île toute petite et toute mignonne. Il y a très peu de route donc il est très facile de la visiter en quelques heures. Nous montons au point culminant de l’île pour regarder le coucher de soleil d’un côté et les nuages noirs qui sont accrochés à Paros de l’autre côté. La vue est magnifique mais le spectacle est gâché par une armée de moustiques qui nous attaquent sans relâche.

Nous allons dans une agence pour acheter notre billet de bateau pour Myconos. Ce n’était pas notre destination initialement choisie mais nous avons croisé des gens qui y vivent et qui nous disent qu’on ne peut pas repartir sans y passer tellement l’île est sublime ! Pourquoi pas changer le programme! Bon Ok, il n'y avait pas vraiment de programme....

Myconos. Le 8ème jour, je réserve notre hôtel avant de partir au port. Le speed boat est plus rapide, plus cher et moins agréable que le ferry mais ça ne dure pas trop longtemps.

L’Aeolos hôtel est sur les hauteurs de Mykonos. Il est chouette mais c’est surtout l’accueil qui est sensationnel. Nous payons 55 euros la nuit avec petit dej. Nous profitons un petit peu de la piscine (qui est glacée) et nous filons sur le port.

Je comprends pourquoi cette île est si réputée et touristique. Le village est absolument incroyable. Par contre, la petite Venise et les moulins me laissent une drôle d’impression! Je suis toujours surprise de voir que certains sites très photogéniques sont en réalité assez moches ou pas entretenus.

Le coucher de soleil est magique tout de même. Nous terminons la soirée dans un kebab avec une délicieuse Pitta pour 2.8 euros.

Le 9èmè jour, Comme sur les autres îles, la voiture que nous avons réservée est livrée directement à l’hôtel et nous signons les papiers sur place. Tout est tellement simple en Grèce

Nous filons vers l’Est et nous allons découvrir différentes petites criques et plages toutes plus belles les unes que les autres. Nous sommes en permanence tout seul. C’est extraordinaire de visiter Mykonos dans ces conditions. Nous savourons notre chance. Avec un temps magnifique, une eau sublime, des paysages à couper le souffle, personne autour, un soleil à nouveau contant … il n’y a pas de mot pour qualifier ce qu’on ressent. C’est vraiment une île fabuleuse hors saison.

Une grosse partie de l’île est encore sauvage et je suis surprise de voir que malgré la surfréquentation touristique estivale, il y a encore de nombreux espaces vierges sans même un chemin pour marcher le long de la côte (ou je ne les ai pas trouvés !).

La ville est vraiment superbe même quand il fait nuit et nous nous ne lassons pas de la parcourir dans tous les sens.

Le 10ème jour, nous continuons notre tour de l’île. Nous nous promenons sur de superbes plages au Sud. On y croise un peu plus de monde car elles sont plus urbanisée…finalement nous ne nous y arrêtons pas très longtemps. Nous passons par Paradise et Super Paradise, haut lieu de fêtes de la jeunesse internationale. Le premier est en accès libre et envahi de peintre et artisans en tout genre. Nous terminons la journée sur les plages du nord qui nous plaisent beaucoup plus. Nous retrouvons le côté très sauvage de l’île que nous avions énormément aimé la veille.

Le voyage touche à sa fin et je commence à me sentir un peu triste de quitter les îles des Cyclades où nous avons passés de divines vacances. Mykonos a été une étape aussi fabuleuse que Santorin et Paros. Ces 3 îles ont à la fois beaucoup de choses en commun et sont aussi très différentes. Quel merveilleux voyage !

Athènes Le 11ème jour, avant de partir pour Athènes, je cherche un hôtel pour nos deux dernières nuits.

J’appréhende d’aller dans la capitale grecque depuis que nous avons commencé à chercher une destination de voyage. En France, nous entendons souvent parler de la Grèce depuis qu’elle est dans une situation économiquement très difficile. Le tsunami de réfugiés a nettement amplifié cette médiatisation négative. Je ne sais pas gérer les émotions que ça me déclenche et je sens que mes angoisses familières de fin de vacances sont décuplées.

On nous avait conseillé de dormir au Pirée car les logements ne sont pas cher et on peut rejoindre le centre ville et l’aéroport facilement…mais cela ne me dit pas trop !

J’écris un message sur le Forum pour demander un avis. Les réponses ne tardent pas et je remercie une fois de plus Dominic (Magne2) et Claude pour leurs précieux et rapides conseils. Il vaut mieux loger directement dans le centre ville afin de ne pas perdre de temps dans les transports pour un séjour aussi court.

Je cherche donc un hôtel dans les quartiers qu’on m’a indiqué : Plaka, Makrigiani, Syntagma. La tache est difficile un vendredi matin pour le soir même (et le lendemain) dans une capitale européenne... Attendre le dernier moment pour réserver à Athènes a été la seule erreur du voyage. Je savais 15 jours plus tôt que nous y passerions deux nuits et j’aurais dû réserver dans la foulée notre logement. On n’aurait pas eu beaucoup plus de choix mais on aurait probablement réussi à trouver quelque chose de plus abordable. Je m’en rappellerais pour la prochaine fois !

Je choisis le moins cher qui reste (130 euros la nuit tout de même!!!). Par chance, il n’est pas trop mauvais au niveau des commentaires grâce à un emplacement de choix… (Le suivant est tout de même à 450 euros les 2 nuits !!! Gloups !).

Notre hôtel est ni beau ni moche mais par contre vraiment très bien placé. Notre chambre est silencieuse. Nous avons vu sur l’Acropole de notre lit. Il y a un frigo et une petite terrasse pour manger à l’extérieur. L’Athos Hôtel est très cher par rapport à nos 3 hébergements précédents mais c’est une bonne adresse. On s’en sort bien quand même.

Nous partons nous promener pour la fin de l’après midi. Athènes est une excellente surprise pour moi. Je suis enchantée de découvrir cette ville.

Le 12ème jour nous souhaitons nous rendre de bonne heure à l’Acropole. Nous lambinons un peu trop et quand nous arrivons en début de matinée, il y a déjà beaucoup trop de monde. Mais finalement, le site est assez grand pour diluer les visiteurs.

Une guide française nous apprend que nous avons une chance folle de visiter l’acropole dans ces conditions car, en plus des températures caniculaires pendant la pleine saison, il y a 10 fois plus de visiteurs et le site est saturé de monde.

Nous profitons de ce site incroyable. La vidéo que nous avons vue la veille au soir sur You Tube sur la restauration du Parthénon nous permet de l’apprécier encore plus.

Nous descendons par l’Agora.

A l’extérieur, tous les serveurs sont très virulents pour alpaguer et tenter les clients. Nous reprenons notre promenade en nous perdant dans les petites rues tout autour de l’Acropole. Nous regardons des joueurs de musiques traditionnels, nous visions des églises orthodoxes magnifiques, nous sillonnons entre les petites rues anciennes et les grosses rues commençantes… Il fait beau et raisonnablement chaud donc nous décidons de rester dehors et de faire les musées une prochaine fois. Nous continuons dans un parc qui doit être fort agréable en plein été avant d’aller voir la relève de la garde au pied du parlement.

Nous terminons dans la petite auberge en face de notre hôtel. Le repas est fabuleux et le prix vraiment dérisoire.

Le 13ème jour…Les vacances sont finies.

Ca y est ! Ce merveilleux voyage prend fin ce matin. Nous préparons nos bagages et remontons la ville à pied vers le métro Syntagma.

J’ai un gros gros gros coup de blues. J’ai adoré les Cyclades hors saison. J’ai adoré Athènes où je ne voulais pourtant pas aller. J’ai adoré les grecs si gentils et accueillants. J’ai adoré leur cuisine. J’ai adoré l’herbe verte et les fleurs de toutes les couleurs, l’eau turquoise, les plages blanches rouges ou noires souvent désertiques. J’ai adoré les petites églises au toit bleu ou rouge…. Et tellement d’autres choses ! Je n’ai pas envie de partir… c’était un magnifique voyage.

Merci à toutes les personnes qui ont laissé des messages sur ce forum et merci à tous ceux qui sont toujours disposés à aider les voyageurs qui cherchent des conseils.... Vous m’avez permis de concocter à la dernière minute un très joli périple.
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Grèce: Corfou, la plus italienne des îles grecques
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier ! L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent ! Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré. Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente. La balade commence évidemment par la lettre A , comme …

A … comme Agios Stefanos



En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.

Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.



D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..

En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.



Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.

B … comme Beach ou plutôt Beaches

Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !

Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.

Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.





Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !



Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.



Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.



Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.



Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !



Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.



Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.



J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.

Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.

C … comme Corfou, la ville.



Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.



En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !



On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !

Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?



Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !



Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
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Cyclades été 2016
Cela fait presque un mois que nous sommes rentrés de nos vacances dans les cyclades. Un séjour plutôt reposant où nous avons alterné visites, balades et repos.

Alors quelles îles avons nous fait? Santorin en 1er pour commencer par l'île la plus touristique et bien desservie en avion, Amorgos qui est notre coup de coeur, Paros et Milos. Avec le temps pas terrible que nous avions eu au printemps, le soleil et les bonnes températures étaient la bienvenue.

Nous sommes partis du 14 juillet au 30 juillet et que c'est dur de revenir...

J1: 14 juillet: vol Paris-Athènes-Santorin avec arrivée tardive à Santorin J2: 15 juillet: Santorin J3: 16 juillet: Santorin J4: 17 juillet : Santorin- Amorgos J5: 18 juillet: Amorgos J6: 19 juillet: Amorgos J7: 20 juillet: Amorgos -Paros J8: 21 juillet: Paros J9: 22 juillet: Paros J10: 23 juillet: Paros J11: 24 juillet: PAros J12: 25 juillet: Paros J13: 26 juillet: Paros J14: 27 juillet: Paros -Milos J15: 28 juillet: Milos J16: 29 juillet: Milos J17: 30 juillet: Milos-Paris

Un programme bien complet mais nous avons profité d'être une petite semaine à Paros pour nous reposer au bord de la piscine ;-)

Sinon qui sommes nous? Un couple de 27 et 29 ans profitant de nos premières vacances ensemble.

J1:Vol Paris-Athènes-Santorin Notre vol Paris-Athènes s'est fait avec la compagnie Aegan, que je ne connaissais pas. Je recommande cette compagnie même si le vol aller est parti avec 1/2 h de retard. Nous devions partir à 16h40, arriver à 20h50 à athènes pour repartir à 21h50 pour Santorin, toujours avec Aegan. Repas et collation à bord. Bref, rien à redire.





Nous sommes arrivés à l'aéroport de Santorin de nuit, avec un peu de retard. Nous avions loué une voiture avec le logement choisi (airbnb) et donc la personne nous attendait. Pas facile de vérifier la voiture de nuit. Nous l'avons suivi jusqu'au logement, situé à une petite demi-heure, vers Vorvoulos. Le propriétaire, qui détient également cette agence de voiture, nous attendait et nous a fait visiter l'appartement loué.







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