Bonjour, nous partons cet été au Guatemala et au Honduras avec notre fils de 10 ans. En dehors des grands classiques (Antigua, Copan, Lac Atitlan et Tikal), nous pensons aussi aux villages aux alentours de Xela (Zunil, San francisco el Alto, Almolonga, Fuentes Georginas ???). Et vous, avez vous été séduits par cette région ?
Si c'est le cas avez vous une adresse où loger ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Véronique
Bonjours a tous,
Je vais bientôt au Belize et au Guatemala. Je voudrais amener mon portable (Laptop) pour ne pas a avoir a courir pour trouver des café internet. Est-ce facile de se connecter a internet a distance ? Mon portable se connecte facilement sur un router, ici au Québec (Canada). Est-ce la même chose dans ces pays ? Est-ce que les hotels en général offre ce service ? Au Mexique ce fût très pratique mais je me pose des questions pour ce qui est du Belize et du Guaté.
Merci
Je vais bientôt au Belize et au Guatemala. Je voudrais amener mon portable (Laptop) pour ne pas a avoir a courir pour trouver des café internet. Est-ce facile de se connecter a internet a distance ? Mon portable se connecte facilement sur un router, ici au Québec (Canada). Est-ce la même chose dans ces pays ? Est-ce que les hotels en général offre ce service ? Au Mexique ce fût très pratique mais je me pose des questions pour ce qui est du Belize et du Guaté.
Merci
Salut
je pars pour le Mexique-Guatemala mi novembre !
Cherche tuyaux pour passer la frontière à la Mesilla! (compagnie de bus depuis San Cristobal ou colectivo etc...)
Ou, est il préferable de traverser de Palenque à Flores ? ( durée, agence, ou individuel )
Merci A+
je pars pour le Mexique-Guatemala mi novembre !
Cherche tuyaux pour passer la frontière à la Mesilla! (compagnie de bus depuis San Cristobal ou colectivo etc...)
Ou, est il préferable de traverser de Palenque à Flores ? ( durée, agence, ou individuel )
Merci A+
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits d��jeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits d��jeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Bonjour amis de VF,
Je vais tenter de mettre ici des infos pratiques concernant notre voyage de 6 semaines au Guatemala, organisé par nous mêmes. du 14/01/2019 au 24/02/2019
Notre blog est aussi visible ici http://pamyguat2019.home.com Pour plus de photos et de détails.
Nous faisons le tour à l’inverse des aiguilles d’une montre.La sortie de l’aéroport se fait rapidement, commander un Uber est très facile et revient quasi au même prix que la navette pour rejoindre Antigua. Uber fonctionne très bien dans cette partie du Guatemala. Pas d’infos particulière pour Antigua car nous logeons chez une connaissance dans le village de San Juan del Obispo. Bus locaux pour Antigua 2Q. Marché le dimanche et le mercredi dans un village plus haut que San Juan à Santa Maria de Jesús, nous y sommes allés le mercredi mais il est plus intéressant le dimanche. De ce village un bureau de guide organise la montée sur le volcan probablement moins cher que depuis Antigua. Ce village peut se reloindre depuis Antigua en Uber ( peut être 30 quetzals la course) ou en transport public, il faut alors changer à San Juan. Entre San Juan et Antigua chouette excursion à faire à flan de montagne au Cerro de San Christobla del Alto. Un resto avec une superbe vue sur les volcans mais un peu cher est installé là on peut y prendre un verre et visiter le beau jardin avec serres d’orchidées et potager. Pour aller là c’est compliqué sans Uber.
Vers Copan Nous partons directement pour Copan Honduras depuis Antigua à 9h30 avec la compagnie Litegua pour 125 Q./pers. Minibus tout nouveau jusqu’à la capitale où on devra changer pour un grand bus. Pas d’inquiétude de sécurité dans la gare. Tout est bien organisé par la compagnie de bus qui nous transfère d’une gare à l’autre dans Guatemala Ciudad. Changement de bus à Jocotan pour un bus local où on est un peu entassé mais cela dure environ 1/2 heure sur une toute nouvelle route. A la frontière nous arrivons à la nuit tombée les formalités de sortie et d’entrée au Honduras se font dans le même bureau, les guichets honduriens et guatemaltèques sont les uns à côté des autres. En principe c’est gratuit pour entrer au Honduras mais en réalité on devra s’acquitter de 3$ On reçoit un reçu, pas de problème pour payer en quetzals. Pendant nos 2 jours et 3 nuits à Copan on payera tout en quetzals ou par carte bancaire. Certainement qu’on se fait un peu avoir avec le change quetzals lempiras mais ce ne sont que des petites sommes, il est aussi possible de payer en dollars. A la frontière nous avons la chance de monter dans un shuttle affrété par 2 jeunes hollandais pour rejoindre Copan. Nous avons choisi de loger au ViaVia 10$ la nuit pour 2! Mais hélas le bar à côté va faire la fête jusqu’à 2 h.du matin si bien qu’on dit au propriétaire belge qu’on est trop vieux pour toute cette musique. Il nous propose d’aller voir un hôtel avec lequel il a un arrangement le prix réel est de 60$ on pourrait y dormir pour 25$... On s’est levé un peu tard pour aller visiter les ruines, on se décide pour aller avec l’entremise aussi de Gerardo patron du Via Via aux thermes Mayas, une très chouette après midi. Le Don Unos est superbe au bout d’une rue, un grand lit confortable on est séduit ça vaut certainement les 25$. À payer en liquide au ViaVia, la même chose pour les thermes cela met à mal notre provision de quetzals. On va manger au comedor en face du ViaVia vraiment bon et très bon marché. Le soir on ira au resto à côté du comedor, très bon, beau cadre, le double du prix mais ok peut être un peu plus cher que le ViaVia mais plus authentique. Au retour nous prendrons un tuk tuk et un minibus local (50lempiras) jusqu’à la frontière.
vers Quirigua
Trajet Copan à Quirgua De l’autre côté un minibus Lintegua nous prend en charge directement jusqu’à Jocotan ou de nouveau on prend un grand bus pour aller jusqu’à Rio Hondo, où on attend 5 mn le bus pour Quirigua. Nous parlons très mal espagnol mais tout est simple et les correspondances s’enchaînent très vite. Le bus va donc nous déposer à la passerelle de Quirigua comme conseillé par le LP, il faut descendre dans le village pour arriver à l’hôtel Royal. Chambre routarde et pas de carte on a plus de liquide donc tuk tuk jusqu’à Los Alamates où il y a plusieurs banques. Nous renonçons à la banc
a rural car chaque fois notre MasterCard est refusée. A côté nous obtiendrons avec carte et passeport le maximum possible soit 3900 Q environ 450€. Longues, très longues formalités mais ça finit par marcher pas de frais du coup. On est de nouveau riche! Retour à Quirigua en tuk tuk pour visiter les ruines. 1 grosse heure suffit. Hôtel le Royal vraiment pas top, on y mange le soir, cela semble bon mais Richard va tomber malade le lendemain. À refaire on prendrait plutôt un hôtel à Los Alamates, c’est plus simple le bus pour poursuivre le voyage part de là et tous les tuk tuk vous conduisent aux ruines pour 10 à 20Q.vers Rio Dulce
Los Alamates Rio Dulce Bus direct à 10h30 700Q pour 2 toujours un grand bus Litegua, clim à fond prévoir un pull. A Rio Dulce, on a pris contact avec la Casa Perico. (dans le LP) Des bungalows dans la mangrove qu’on n’atteint qu’en bateau. Bungalow privatif avec Sdb privée 250Q. Repas sur place tout à fait convenable et prix ok. Il faut comprendre qu’une fois là on doit reprendre le bateau pour retourner à Rio Dulce. Richard est malade entérite, moi mon dos cassé on reste ici le temps de se refaire idéal pour le repos.
La suite au fur et à mesure et en fonction de notre temps et du wifi.
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre voyage. Il comprend des liens vers une sélection de photos. J'espère qu'il incitera d'autres à visiter ce pays si attachant.
Ponor
Carnet de voyage au Guatemala
En résumé : un voyage de un mois du 5 janvier au 4 fèvrier 2015 avec des séjours de chaque fois 4 jours dans 4 différentes zones, entrecoupés de déplacements ou de périodes de repos à notre base : Antigua
Intérêt des différentes zones :
Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants
Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux
San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne ou autour du lac, visite des villages, vie traditionnelle Maya
El Remate et Tikal (région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge, visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale
Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires
Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides et les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels.
Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.
Budget : en moyenne 35€ par personne par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions
S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA)
Matériel photo :
-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence
Change : 10 quetzales(Q) = environ 1€
Timing :
Jour 1 : départ de Bruxelles à 7h55, arrivée à GUA à 16h30 et à Antigua par taxi à 19h (240Q) hôtel Las Piletas Jour2 : visite de Antigua Jour 3 : idem Jour 4 : idem Jour 5 : départ vers Flores par shuttle puis le bus de nuit Linea Dorada de 21h, Jour 6 : arrivée à Flores à 5h et départ vers El Remate par shuttle à 9h Hôtel Las Gardenas Jour 7 : promenades au bord du lac à El Remate Jour 8 : excursion au Biotopo Cerro Cahui, 6km de sentier balisé dans la jungle Jour 9 : visite de Tikal par shutlle Jour 10 : promenades le long du lac à El Remate Jour 11 : départ par transport privé vers Flores puis par bus Linea Dorada vers Rio Dulce et enfin par Lancha vers la Finca Tatin, le long du Rio Dulce près de Livingston Jour 12 : marche 5h dans la jungle de la Finca Tatin à Livingstonavec guide local et retour en Lancha Jour 13 : excursion en kayak dans la mangrove avec guide indigène et visite d'un village indigène Jour 14 : journée à Livingston avec promenade le long de la côte, aller et retour en Lancha Jour 15 : départ pour Rio Dulce en lancha puis par bus pullmann Litegua vers Antigua Jour 16 : repos et visites à Antigua Jour 17 : idem Jour 18 : départ en shuttle vers San Pedro de la Laguna puis en tuk-tuk vers San Juan de la Laguna au lac Atitlan. Logement dans une famille Maya. Jour 19 : promenade dans la montagne par sentier balisé et pêche en kayuko avec un pêcheur traditionnel Jour 20 : fiesta au village de San Pablo en tuk-tuk avec marché et danses traditionnelles Maya Jour 21 : visite du village de Santiago Atitlan en lancha depuis San Pedro Jour 22 : départ pour Quetzaltenango en chicken bus, hôtel Casa de Dona Mercedes Jour 23 : excursion avec guide au belvédère du volcan Santiagutio et observation des éruptions, départ en transport privé et retour en chicken bus Jour 24 : excursion avec chauffeur aux sources chaudes de Fuentes Georginas Jour 25 : repos à Quetzaltenango et achats Jour 26 : retour à Antigua par shuttle Jour 27 : repos à Antigua Jour 28 : visite de San Juan del Obispo en chicken bus et excursion sur les flancs du volcan Agua, visite du monastère baroque Jour 29 : visite de Jocotenango en chicken bus Jour 30 : départ vers Guatemala City aeroport en shutlle, décolage à 18h Jour 31 : arrivée à Madrid à 14h , transfert et arrivée à Bruxelles à 18h
Le voyage s'est déroulé comme sur des roulettes. Nos notions d'espagnols nous ont permis de comprendre les indications lors des déplacements, de communiquer avec la population et de négocier à l'occasion. Les gens ne parlent pas trop vite. C'est donc plus facile.
Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Tout au plus un prix un peu gonflé pour un taxi à Flores et un tuk-tuk à San Pedro mais c'est notre faute : il fallait ne pas se dépècher et les faire un peu attendre d'autant plus que nous avions le temps. Pour le reste les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.
La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié et à Livingston il y a du bon poisson.
Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Nous n'avons eu quasi aucune piqure d'insecte même en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.
Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.
On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.
Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.
Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. Pour ce prix à Antigua ou à Quetzaltenango ce sera simple mais correct, ailleurs plus grand et plus confortable.
Détail :
Antigua est une très jolie ville avec ses anciennes maisons basses, colorées et fleuries comportant souvent un agréable patio et de nombreux monuments baroques assez remarquables soit à l'état de ruine , suite à de graves tremblements de terre, soit en partie restaurés. Le marché est très pittoresque. On peut observer les éruptions du volcan Fuego depuis la ville .Il ne faut pas négliger les localités environnantes qu'on atteint facilement et à un prix dérisoire par chicken bus: San Juan del Obispo possède une magnifique église ancienne et un monastère attenant que l'on visite et on peut randonner sur les flancs du vocan Agua. Jocotenango n'est pas touristique mais a une belle église et de jolies maison. On peut y manger très bien à prix doux dans des comedor (le pepian, plat traditionnel, est excellent ) . On y voit plus la vie de tous les jours. La température est assez stable dans la région : un peu frais le matin puis 20-25°C.
Liens vers les photos :
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAAntigua?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNiz1ZDcqtSKswE&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanJuanDO?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMyNlKqMsMrBIQ&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAJocotenango?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK6is97HoKOhswE&feat=directlink
La region du Peten est en zone tropicale. Il y fait chaud et humide mais les températures en janvier ne sont pas exagérées (25-30°C). Le grand lac est assez sain ce qui se traduit par la présence de très nombreux oiseaux aquatiques, d'autres oiseaux et de beaux papillons que l'on peut observer aisément. El Remate est une localité jolie et tranquille, bien située au bord du lac. Elle comprend une réserve naturelle (Biotopo : entrée 5Q) que l'on peut parcourir par un sentier balisé de 6km : la végétation est luxuriante mais les oiseaux et les animaux sont assez difficiles à voir tant les arbres sont hauts. Nous avons entendus des singes hurleurs d'assez près mais sans pouvoir les observer.
El Remate est à mi-chemin entre Flores et Tikal et on arrive donc aisément à cette zone de temples Mayas absolument impressionnante située au milieu de la forêt tropicale. Des sentiers permettent de visiter l'ensemble ainsi que d'observer assez facilement des singes araignée, des singes hurleurs , des perroquets et autres oiseaux exotiques qui se montrent assez peu farouches .
Liens vers les photos :
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAElRemate?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOihvu-GypyV9AE&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUATikal?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIGc2b_iptWNkAE&feat=directlink
Après un trajet en transport privé puis en bus Linea Dorada depuis El Remate jusqu'à Rio Dulce (4h) nous avons logé dans une finca située sur le Rio Dulce à proximité de Livingstone. On n'y arrive qu'en Lancha qui viendra vous chercher soit à Rio Dulce soit à Livingston. Elle se compose de bungalows individuels dispersés dans la jungle mais équipés de douches , cuvettes et toilettes et d'un espace convivial très agréable où les repas sont pris en commun. Elle propose des excursions guidées variées . Nous avons traversé la jungle avec un guide pendant 5h de la Finca à Livingston. Nous avons fait aussi une excursion guidée en kayak dans des petits canaux de la mangrove et vu beaucoup d'oiseaux, des iguanes et un énorme serpent. Nous avons aussi vu un village indigène traditionnel. Il y a quelques restrictions dues à la localisation comme l'électricité limitée mais c'est parfaitement acceptable.L'organisation des transports et des excursions est très souple et impeccable.
Le dernier jour nous nous sommes promenés le long de la côte caraïbe à Livingston. On y observe de près une multitude d'oiseaux . Les pélicans viennent presque vous manger dans la main. Les restaurants de Livingston servent d'excellents plats de poisson.
Liens vers les photos :
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAFincaTatin?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIKopK7Di7WT3gE&feat=directlink
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Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.
San Juan de la Laguna est une localité calme et authentique située au bord du lac Atitlan avec une population quasi exclusivement Maya qui maintient ses traditions et son identité. La communauté locale organise des activités pour les visiteurs. Nous avons logé dans une famille Maya et ce fut une expérience extraordinaire. Santos, le père de famille est guide ornithologique et peut vous emmener en excursion dans les montagnes environnantes.Nous avons fait en solo une excursion sur un belvédère dans la montagne par un sentier balisé par la communauté, fait de la pêche traditionnelle en kayuko avec un pêcheur, visité la fiesta du village voisin de San Pablo (sans un touriste en vue ) avec des danses traditionnelles très originales et impressionantes et visité le village de Santiago Atitlan sur une autre rive, avec son marché et son église remarquable. Températures comme à Antigua. Un des fils, Gaspard, nous accompagnait dans les villages ce qui nous permettait de visiter autrement qu'en touriste. Il apprenait le français. Donc nous l'aidions à réviser et lui nous corrigeait notre espagnol. Nous avons même appris quelques mots en Maya. Le lac Atitlan est malheureusement pollué par les pesticides des plantations de café qui l'entourent. La population piscicole et les oiseaux aquatiques sont en forte diminution et des plantes aquatiques envahissantes prolifèrent et doivent être évacuées régulièrement.
Liens vers les photos :
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanJuanAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPP_me3ps9bs6gE&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanPabloAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLev1sCqwe3W4gE&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASantiagoAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIrg_M_X1eyHxAE&feat=directlink
Quetzaltenango (se dit localement Xela en prononçant Chela ) est une ville située dans les hautes terres à une altitude de 2333m. Ville universitaire elle possède une centre ancien assez joli. Elle est assez peu touristique et c'est un bon endroit pour appréhender la vie de tous les jours et pour acheter des souvenirs car les prix peuvent être la moitié de ceux d'Antigua. La gastronomie est assez variée, savoureuse et abordable. C'est le point de départ d'excursions plus ou moins sportives. Celle du belvédère du Santiagutio est assez accessible et permet d'observer d'une distance assez courte les éruptions du volcan qui a une activité très soutenue et assez spectaculaire. Nous avons été également aux Fuentes Georginas qui sont des bassins d'eau chaude volcanique dans lesquels on peut se baigner. Il y a de nombreuses localités intéressantes autour de Xela mais le temps nous a manqué. Températures fraiches la nuit et 20-25°C le jour. Soleil très fort en journée.
Liens vers les photos :
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAXela?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNi6huDZg9bUGg&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASantiaguito?authuser=0&authkey=Gv1sRgCN7J-o6J6fWIfQ&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAFuentesGeorginas?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMv276_Tn6PG6gE&feat=directlink
Voici le récit de notre voyage. Il comprend des liens vers une sélection de photos. J'espère qu'il incitera d'autres à visiter ce pays si attachant.
Ponor
Carnet de voyage au Guatemala
En résumé : un voyage de un mois du 5 janvier au 4 fèvrier 2015 avec des séjours de chaque fois 4 jours dans 4 différentes zones, entrecoupés de déplacements ou de périodes de repos à notre base : Antigua
Intérêt des différentes zones :
Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants
Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux
San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne ou autour du lac, visite des villages, vie traditionnelle Maya
El Remate et Tikal (région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge, visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale
Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires
Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides et les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels.
Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.
Budget : en moyenne 35€ par personne par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions
S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA)
Matériel photo :
-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence
Change : 10 quetzales(Q) = environ 1€
Timing :
Jour 1 : départ de Bruxelles à 7h55, arrivée à GUA à 16h30 et à Antigua par taxi à 19h (240Q) hôtel Las Piletas Jour2 : visite de Antigua Jour 3 : idem Jour 4 : idem Jour 5 : départ vers Flores par shuttle puis le bus de nuit Linea Dorada de 21h, Jour 6 : arrivée à Flores à 5h et départ vers El Remate par shuttle à 9h Hôtel Las Gardenas Jour 7 : promenades au bord du lac à El Remate Jour 8 : excursion au Biotopo Cerro Cahui, 6km de sentier balisé dans la jungle Jour 9 : visite de Tikal par shutlle Jour 10 : promenades le long du lac à El Remate Jour 11 : départ par transport privé vers Flores puis par bus Linea Dorada vers Rio Dulce et enfin par Lancha vers la Finca Tatin, le long du Rio Dulce près de Livingston Jour 12 : marche 5h dans la jungle de la Finca Tatin à Livingstonavec guide local et retour en Lancha Jour 13 : excursion en kayak dans la mangrove avec guide indigène et visite d'un village indigène Jour 14 : journée à Livingston avec promenade le long de la côte, aller et retour en Lancha Jour 15 : départ pour Rio Dulce en lancha puis par bus pullmann Litegua vers Antigua Jour 16 : repos et visites à Antigua Jour 17 : idem Jour 18 : départ en shuttle vers San Pedro de la Laguna puis en tuk-tuk vers San Juan de la Laguna au lac Atitlan. Logement dans une famille Maya. Jour 19 : promenade dans la montagne par sentier balisé et pêche en kayuko avec un pêcheur traditionnel Jour 20 : fiesta au village de San Pablo en tuk-tuk avec marché et danses traditionnelles Maya Jour 21 : visite du village de Santiago Atitlan en lancha depuis San Pedro Jour 22 : départ pour Quetzaltenango en chicken bus, hôtel Casa de Dona Mercedes Jour 23 : excursion avec guide au belvédère du volcan Santiagutio et observation des éruptions, départ en transport privé et retour en chicken bus Jour 24 : excursion avec chauffeur aux sources chaudes de Fuentes Georginas Jour 25 : repos à Quetzaltenango et achats Jour 26 : retour à Antigua par shuttle Jour 27 : repos à Antigua Jour 28 : visite de San Juan del Obispo en chicken bus et excursion sur les flancs du volcan Agua, visite du monastère baroque Jour 29 : visite de Jocotenango en chicken bus Jour 30 : départ vers Guatemala City aeroport en shutlle, décolage à 18h Jour 31 : arrivée à Madrid à 14h , transfert et arrivée à Bruxelles à 18h
Le voyage s'est déroulé comme sur des roulettes. Nos notions d'espagnols nous ont permis de comprendre les indications lors des déplacements, de communiquer avec la population et de négocier à l'occasion. Les gens ne parlent pas trop vite. C'est donc plus facile.
Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Tout au plus un prix un peu gonflé pour un taxi à Flores et un tuk-tuk à San Pedro mais c'est notre faute : il fallait ne pas se dépècher et les faire un peu attendre d'autant plus que nous avions le temps. Pour le reste les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.
La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié et à Livingston il y a du bon poisson.
Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Nous n'avons eu quasi aucune piqure d'insecte même en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.
Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.
On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.
Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.
Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. Pour ce prix à Antigua ou à Quetzaltenango ce sera simple mais correct, ailleurs plus grand et plus confortable.
Détail :
Antigua est une très jolie ville avec ses anciennes maisons basses, colorées et fleuries comportant souvent un agréable patio et de nombreux monuments baroques assez remarquables soit à l'état de ruine , suite à de graves tremblements de terre, soit en partie restaurés. Le marché est très pittoresque. On peut observer les éruptions du volcan Fuego depuis la ville .Il ne faut pas négliger les localités environnantes qu'on atteint facilement et à un prix dérisoire par chicken bus: San Juan del Obispo possède une magnifique église ancienne et un monastère attenant que l'on visite et on peut randonner sur les flancs du vocan Agua. Jocotenango n'est pas touristique mais a une belle église et de jolies maison. On peut y manger très bien à prix doux dans des comedor (le pepian, plat traditionnel, est excellent ) . On y voit plus la vie de tous les jours. La température est assez stable dans la région : un peu frais le matin puis 20-25°C.
Liens vers les photos :
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAAntigua?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNiz1ZDcqtSKswE&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanJuanDO?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMyNlKqMsMrBIQ&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAJocotenango?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK6is97HoKOhswE&feat=directlink
La region du Peten est en zone tropicale. Il y fait chaud et humide mais les températures en janvier ne sont pas exagérées (25-30°C). Le grand lac est assez sain ce qui se traduit par la présence de très nombreux oiseaux aquatiques, d'autres oiseaux et de beaux papillons que l'on peut observer aisément. El Remate est une localité jolie et tranquille, bien située au bord du lac. Elle comprend une réserve naturelle (Biotopo : entrée 5Q) que l'on peut parcourir par un sentier balisé de 6km : la végétation est luxuriante mais les oiseaux et les animaux sont assez difficiles à voir tant les arbres sont hauts. Nous avons entendus des singes hurleurs d'assez près mais sans pouvoir les observer.
El Remate est à mi-chemin entre Flores et Tikal et on arrive donc aisément à cette zone de temples Mayas absolument impressionnante située au milieu de la forêt tropicale. Des sentiers permettent de visiter l'ensemble ainsi que d'observer assez facilement des singes araignée, des singes hurleurs , des perroquets et autres oiseaux exotiques qui se montrent assez peu farouches .
Liens vers les photos :
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAElRemate?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOihvu-GypyV9AE&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUATikal?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIGc2b_iptWNkAE&feat=directlink
Après un trajet en transport privé puis en bus Linea Dorada depuis El Remate jusqu'à Rio Dulce (4h) nous avons logé dans une finca située sur le Rio Dulce à proximité de Livingstone. On n'y arrive qu'en Lancha qui viendra vous chercher soit à Rio Dulce soit à Livingston. Elle se compose de bungalows individuels dispersés dans la jungle mais équipés de douches , cuvettes et toilettes et d'un espace convivial très agréable où les repas sont pris en commun. Elle propose des excursions guidées variées . Nous avons traversé la jungle avec un guide pendant 5h de la Finca à Livingston. Nous avons fait aussi une excursion guidée en kayak dans des petits canaux de la mangrove et vu beaucoup d'oiseaux, des iguanes et un énorme serpent. Nous avons aussi vu un village indigène traditionnel. Il y a quelques restrictions dues à la localisation comme l'électricité limitée mais c'est parfaitement acceptable.L'organisation des transports et des excursions est très souple et impeccable.
Le dernier jour nous nous sommes promenés le long de la côte caraïbe à Livingston. On y observe de près une multitude d'oiseaux . Les pélicans viennent presque vous manger dans la main. Les restaurants de Livingston servent d'excellents plats de poisson.
Liens vers les photos :
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAFincaTatin?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIKopK7Di7WT3gE&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUALivingston?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK2Lj7f3zp_dPA&feat=directlink
Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.
San Juan de la Laguna est une localité calme et authentique située au bord du lac Atitlan avec une population quasi exclusivement Maya qui maintient ses traditions et son identité. La communauté locale organise des activités pour les visiteurs. Nous avons logé dans une famille Maya et ce fut une expérience extraordinaire. Santos, le père de famille est guide ornithologique et peut vous emmener en excursion dans les montagnes environnantes.Nous avons fait en solo une excursion sur un belvédère dans la montagne par un sentier balisé par la communauté, fait de la pêche traditionnelle en kayuko avec un pêcheur, visité la fiesta du village voisin de San Pablo (sans un touriste en vue ) avec des danses traditionnelles très originales et impressionantes et visité le village de Santiago Atitlan sur une autre rive, avec son marché et son église remarquable. Températures comme à Antigua. Un des fils, Gaspard, nous accompagnait dans les villages ce qui nous permettait de visiter autrement qu'en touriste. Il apprenait le français. Donc nous l'aidions à réviser et lui nous corrigeait notre espagnol. Nous avons même appris quelques mots en Maya. Le lac Atitlan est malheureusement pollué par les pesticides des plantations de café qui l'entourent. La population piscicole et les oiseaux aquatiques sont en forte diminution et des plantes aquatiques envahissantes prolifèrent et doivent être évacuées régulièrement.
Liens vers les photos :
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanJuanAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPP_me3ps9bs6gE&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanPabloAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLev1sCqwe3W4gE&feat=directlink
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Quetzaltenango (se dit localement Xela en prononçant Chela ) est une ville située dans les hautes terres à une altitude de 2333m. Ville universitaire elle possède une centre ancien assez joli. Elle est assez peu touristique et c'est un bon endroit pour appréhender la vie de tous les jours et pour acheter des souvenirs car les prix peuvent être la moitié de ceux d'Antigua. La gastronomie est assez variée, savoureuse et abordable. C'est le point de départ d'excursions plus ou moins sportives. Celle du belvédère du Santiagutio est assez accessible et permet d'observer d'une distance assez courte les éruptions du volcan qui a une activité très soutenue et assez spectaculaire. Nous avons été également aux Fuentes Georginas qui sont des bassins d'eau chaude volcanique dans lesquels on peut se baigner. Il y a de nombreuses localités intéressantes autour de Xela mais le temps nous a manqué. Températures fraiches la nuit et 20-25°C le jour. Soleil très fort en journée.
Liens vers les photos :
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAXela?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNi6huDZg9bUGg&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASantiaguito?authuser=0&authkey=Gv1sRgCN7J-o6J6fWIfQ&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAFuentesGeorginas?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMv276_Tn6PG6gE&feat=directlink
Bonjour!
voici une ébauche d'itinéraire que nous aimerions faire. Nous partons le 19 décembre et revenons le 5 janvier. Je sais que c'est un horaire très chargé.
Est-ce réalisable? Y a-t-il des endroits qui ne valent pas la peine? Pensez-vous que les bus fonctionnent bien à noel et au jour de l'an?
(19 déc.)-arrivée à San Pedro Sula (Honduras) (20)-le lendemain; départ pour Copan (3 h de bus)...on y dort 2 jours (pour voir les ruines!) (22)-après 6h de bus, on arrive à Antigua; on y reste 2 jours pour voir les volcans. Lequel devrait-on prévilégier; Acatenango ou Pacaya? (24)-bus pour Panajachel (lac Atitlan); on y reste 1 nuit (ou 2?) (25)-bus pour Chichicastenango...nous allons manquer les marchés (qui ne sont que les jeudis ou dimanche), mais c'est noel, alors surement des activités festives? Devrait-on rester 1 jour ou 2 ?? (27)-bus jusqu'a Santa cruz del Quiche, puis Uspantan. On doit y passer la nuit pour prendre le bus tôt le lendemain. (28)-bus pour Coban à 5h du matin....on arrive vers 9h du mat. on y reste pour voir Lanquin et Semuc Champey ou San pedro Carcha ou on continue notre route jusqu'à Flores (+6h de route)? Est-ce que Coban et ses environs valent la peine? (29)-Flores ou El Remate?; on y reste 2 jours pour voir Tikal (31)-bus vers Rio Dulce (4h30); on y prend le bateau jusqu'à Linvingston. (1er janvier)-De Linvingston, nous avons besoin de vos recommendations pour nous rendre jusqu'à La Ceiba, puis Roatan (honduras) possibilités:avec Exotic Travel, nous prenons la bateau jusqu'à Omoa, puis l'autobus pour Pedro Cortes, puis San Pedro Sula, puis La Ceiba (suggestion du Lonely planet, mais ça semble long pour rien...)avec Happy fish, nous prenons le bateau de Puerto Barrios jusqu'à La Ceibatoujours avec Happy fish, nous prenons le minibus de Puerto Barrios jusqu'à La Ceibaautre possibilité rapide ?? (2)-La Ceiba; nous prenons le bateau pour Roatan et nous y restons 2 ou 3 nuits (5)-San pedro Sula; retour à la réalité hivernale du Québec...
OUFFF!!!
Merci d'avance pour vos commentaires!!!
Est-ce réalisable? Y a-t-il des endroits qui ne valent pas la peine? Pensez-vous que les bus fonctionnent bien à noel et au jour de l'an?
(19 déc.)-arrivée à San Pedro Sula (Honduras) (20)-le lendemain; départ pour Copan (3 h de bus)...on y dort 2 jours (pour voir les ruines!) (22)-après 6h de bus, on arrive à Antigua; on y reste 2 jours pour voir les volcans. Lequel devrait-on prévilégier; Acatenango ou Pacaya? (24)-bus pour Panajachel (lac Atitlan); on y reste 1 nuit (ou 2?) (25)-bus pour Chichicastenango...nous allons manquer les marchés (qui ne sont que les jeudis ou dimanche), mais c'est noel, alors surement des activités festives? Devrait-on rester 1 jour ou 2 ?? (27)-bus jusqu'a Santa cruz del Quiche, puis Uspantan. On doit y passer la nuit pour prendre le bus tôt le lendemain. (28)-bus pour Coban à 5h du matin....on arrive vers 9h du mat. on y reste pour voir Lanquin et Semuc Champey ou San pedro Carcha ou on continue notre route jusqu'à Flores (+6h de route)? Est-ce que Coban et ses environs valent la peine? (29)-Flores ou El Remate?; on y reste 2 jours pour voir Tikal (31)-bus vers Rio Dulce (4h30); on y prend le bateau jusqu'à Linvingston. (1er janvier)-De Linvingston, nous avons besoin de vos recommendations pour nous rendre jusqu'à La Ceiba, puis Roatan (honduras) possibilités:avec Exotic Travel, nous prenons la bateau jusqu'à Omoa, puis l'autobus pour Pedro Cortes, puis San Pedro Sula, puis La Ceiba (suggestion du Lonely planet, mais ça semble long pour rien...)avec Happy fish, nous prenons le bateau de Puerto Barrios jusqu'à La Ceibatoujours avec Happy fish, nous prenons le minibus de Puerto Barrios jusqu'à La Ceibaautre possibilité rapide ?? (2)-La Ceiba; nous prenons le bateau pour Roatan et nous y restons 2 ou 3 nuits (5)-San pedro Sula; retour à la réalité hivernale du Québec...
OUFFF!!!
Merci d'avance pour vos commentaires!!!
Bonjour, nous partons du 21 juillet au 12 aout pour le Mexique et le Guatemala en compagnie de nos enfants de 6 et 11 ans. Nous arriverons à Cancun. Voici un aperçu de notre itinéraire que je trouve chargé mais sur lequel j'ai de la difficulté à plancher! Vous pouvez éclairer mes lanternes... Merci! Est-ce que ça vaut la peine de passer de flores à au lac atitlan? J'ai 2 itinéraires possible...
Jour 1. Cancun. Accueil à l'aéroport et transfert à Playa del Carmen
Jour 2. Tulum et Coba Exploration du site archéologique de Tulum Plage et détente et/ou exploration des ruines de Coba Baignade dans le Gran Cenote, l'un des fameux lacs cristallins du Yucata
Jour 3. Belize City Petit déjeuner puis en route (+/- 7 heures avec quelques arrêts d'intérêt) vers Belize
Jour 4. Tikal et Flores au Guatemala Départ matinal vers le site de Tikal au Guatemala (4 heures de route) Exploration en après-midi du site maya de Tikal Transfert vers l'île de Flores (- de 1 heure). Nuit à Flores
Jour 5. Flores / AntiguaVol matinal (45 min.) vers la capitale Guatemala Ciudad au départ de Flores. Transfert vers Antigua Explorer cette ville
Jour 6. Ville coloniale d'Antigua - Panajachel, Lago Atitlan Visite de la ville Transfert à Panajachel aux abords du Lac Atitlan (2 heures). Nuit à Panajachel.
Jour 7. Exploration de la région du Lac Atitlan À San Juan la Laguna, Visite coopérative de café biologique-équitable La Voz que Clama en el Desierto
Jour 8. Panajachel - San Cristobal Route vers San Cristobal de Las Casas pour un retour au Mexique (+/-7 heures de route)
Jour 9. San Cristobal Visite de San Cristobal Visite de grottes
Jour 10. Agua Azul et Palenque Route vers Palenque (6hre) et arrêt à Agua Azul Nuit à Palenque
Jour 11. Palenque Visite du site de Palenque Départ pour Campeche
Jour 12. Départ de nuit pour Campeche Arrivée à Campeche Nuit à Campeche
Jour 13. Uxmal ou EkBalam Route et visite de Uxmal
Jour 14. Mérida - Départ pour Mérida Visite de la ville Arrêt à Celestun
Jour 15- Mérida- Visite Grutas de Balankanche
Jour 16. Chichen Itza – Valladolid Départ pour Valladolid Arrêt à Chichen Itza (3-4 hre de Mérida) Nuit à Valladolid
Jour 17- Valladolid Visite Cenote Dzitnup Départ pour Tulum (3hres) Plage
Jour 18 à 20- Riviera maya??? Plage Snorkelling Isla Mujeres Pas de Xcaret ou parc du genre
Jour 21- Retour à Cancun et transfert à l'aéroport
Jour 1 : arrivée sur Cancun - Nuit à Playa del CarmenJour 2 : Tulum- Gran cenote
Jour 3 : Chetumal.
Jour 4: Départ pour Belize city (3hres)?
Jour 5: Plongée en apnée, visite du zoo
Jour 6: Départ pour Flores (7hres?)
Jour 7 : Tikal
Jour 8: Départ pour Palenque
Jour 9: Palenque et Misol Ha
Jour 10: Becan et lagune de bacalar
Jour 11: Départ pour San Cristobal
Jour 12: Visite de San Cristobal
Jour 13: Départ pour Campeche
Jour 14: visite de Campeche et départ pour Mérida - Labna
Jour 15: Mérida
Jour 16: Parc nationale de Celestun
Jour 17: départ pour Valladolid - Arrêt à Chichen Itza
Jour 18 : Valladolid
Jour 19 et 20 : Retour sur Tulum- Sian Ka'an Isla Mujeres- plage-snorkeling- endroits pour nager avec les tortues et dauphins? (pas de parc style xcaret)
Jour 21: départ de Cancun
Jour 1. Cancun. Accueil à l'aéroport et transfert à Playa del Carmen
Jour 2. Tulum et Coba Exploration du site archéologique de Tulum Plage et détente et/ou exploration des ruines de Coba Baignade dans le Gran Cenote, l'un des fameux lacs cristallins du Yucata
Jour 3. Belize City Petit déjeuner puis en route (+/- 7 heures avec quelques arrêts d'intérêt) vers Belize
Jour 4. Tikal et Flores au Guatemala Départ matinal vers le site de Tikal au Guatemala (4 heures de route) Exploration en après-midi du site maya de Tikal Transfert vers l'île de Flores (- de 1 heure). Nuit à Flores
Jour 5. Flores / AntiguaVol matinal (45 min.) vers la capitale Guatemala Ciudad au départ de Flores. Transfert vers Antigua Explorer cette ville
Jour 6. Ville coloniale d'Antigua - Panajachel, Lago Atitlan Visite de la ville Transfert à Panajachel aux abords du Lac Atitlan (2 heures). Nuit à Panajachel.
Jour 7. Exploration de la région du Lac Atitlan À San Juan la Laguna, Visite coopérative de café biologique-équitable La Voz que Clama en el Desierto
Jour 8. Panajachel - San Cristobal Route vers San Cristobal de Las Casas pour un retour au Mexique (+/-7 heures de route)
Jour 9. San Cristobal Visite de San Cristobal Visite de grottes
Jour 10. Agua Azul et Palenque Route vers Palenque (6hre) et arrêt à Agua Azul Nuit à Palenque
Jour 11. Palenque Visite du site de Palenque Départ pour Campeche
Jour 12. Départ de nuit pour Campeche Arrivée à Campeche Nuit à Campeche
Jour 13. Uxmal ou EkBalam Route et visite de Uxmal
Jour 14. Mérida - Départ pour Mérida Visite de la ville Arrêt à Celestun
Jour 15- Mérida- Visite Grutas de Balankanche
Jour 16. Chichen Itza – Valladolid Départ pour Valladolid Arrêt à Chichen Itza (3-4 hre de Mérida) Nuit à Valladolid
Jour 17- Valladolid Visite Cenote Dzitnup Départ pour Tulum (3hres) Plage
Jour 18 à 20- Riviera maya??? Plage Snorkelling Isla Mujeres Pas de Xcaret ou parc du genre
Jour 21- Retour à Cancun et transfert à l'aéroport
Jour 1 : arrivée sur Cancun - Nuit à Playa del CarmenJour 2 : Tulum- Gran cenote
Jour 3 : Chetumal.
Jour 4: Départ pour Belize city (3hres)?
Jour 5: Plongée en apnée, visite du zoo
Jour 6: Départ pour Flores (7hres?)
Jour 7 : Tikal
Jour 8: Départ pour Palenque
Jour 9: Palenque et Misol Ha
Jour 10: Becan et lagune de bacalar
Jour 11: Départ pour San Cristobal
Jour 12: Visite de San Cristobal
Jour 13: Départ pour Campeche
Jour 14: visite de Campeche et départ pour Mérida - Labna
Jour 15: Mérida
Jour 16: Parc nationale de Celestun
Jour 17: départ pour Valladolid - Arrêt à Chichen Itza
Jour 18 : Valladolid
Jour 19 et 20 : Retour sur Tulum- Sian Ka'an Isla Mujeres- plage-snorkeling- endroits pour nager avec les tortues et dauphins? (pas de parc style xcaret)
Jour 21: départ de Cancun
nous rentrons du guatemala ou nous avons passé 3 semaines magnifiques.
nous avons fait le tour du pays en voiture en privilégiant les rencontres chez l' habitant , ce sont des gens formidables, chaleureux et accueillants.
notre circuit : antigua, panajachel (san jorge), coban, el remate (tikal) , rio dulce , livingston , antigua .
nous avions loué notre voiture depuis la france sur le site : rentacar .
1500 KM parcourus sans un problème , aucun souci de sécurité .
nos coups de coeur : antigua (ville attachante) , le lac atlitan et ses volcans , les paysages verdoyants de coban , flores , tikal , la mangrove sur le rio dulce mais surtout la population guatémaltèque .
cela a été une expérience formidable , nous avons noué des contacts riches en enseignements .
je me tiens à la disposition des futurs voyageurs au guatemala pour vous donner des conseils si cela peut vous aider à préparer votre voyage.
ce pays est à découvrir !!!!! n'hésitez pas !!!!! allez y !!!!!
cela a été une expérience formidable , nous avons noué des contacts riches en enseignements .
je me tiens à la disposition des futurs voyageurs au guatemala pour vous donner des conseils si cela peut vous aider à préparer votre voyage.
ce pays est à découvrir !!!!! n'hésitez pas !!!!! allez y !!!!!
Nous sommes revenus enchantés du Guatemala. Stressés au départ concernant les questions de sécurité, le voyage s'est déroulé sans le moindre sentiment d'insécurité. Rencontre avec une population accueillante et souriante... On a pris notre temps (transport en chicken bus, trek de 3 jours dans les Cuchumatanes...). Donc en 2 semaines, nous nous sommes concentrés sur les Hautes Terres et un petit bout de Cote Pacifique.
L'ascencion du Volcan Acantenango (peut-être un peu plus difficile car on monte à plus de 3900m) n'est pas très connue mais à recommander... Une vue imprenable sur le Fuego en activité. Et beaucoup de chances d'être seul au sommet (vu le peu de touristes qui montent jusque là-haut). Par contre, un peu cher (compter 50 euros transfert en minibus+guide+repas de midi au cratère).
Un conseil si vous hésitez entre Routard ou Lonely en terme de guide de voyage... Indiscutablement, le Lonely est plus complet (le Routard mentionne à peine la partie Pacifique et ne se concentre que sur les hauts lieux touristiques) et plus pratique (prix, horaires de bus, multiples cartes...).
Voici le lien vers notre site si vous voulez un avant-gout du Guaté : http://www.aurouze.com/gxp/index.php?album=Anne_et_Julian%2F2010%2Fguatemala&page=1
Si vous voulez d'autres infos, n'hésitez pas à nous contacter. On se fera un plaisir de vous répondre :)
Bon voyage!!
Anne et Julian
Anne et Julian
Bonjour,
Un petit message en rapport avec la malheureuse actualité meteo dans le secteur... Comme je sais que certaines personnes sur ce forum sont sur place, je voudrais savoir s'il y a de gros dégats;j'ai entendu parler de 8 morts... Merci par avance pour vos commentaires...
Xen.
Un petit message en rapport avec la malheureuse actualité meteo dans le secteur... Comme je sais que certaines personnes sur ce forum sont sur place, je voudrais savoir s'il y a de gros dégats;j'ai entendu parler de 8 morts... Merci par avance pour vos commentaires...
Xen.
Bonjour à tous,
Une nouvelle voyageuse. J'hésite pour le mois de juillet aout l'été prochain entre Guatemala et Costa Rica....lequel est le moins couteux???De plus, je ne sais pas si je devrais y faire un séjour linguistique, ou simplement voyager.On m'a mentionné qu'avec les séjours linguistiques ca devenait moins cher et que qqn nous prenais en main dès ton arrivé!!! Qu'en pensez-vous?
est-ce que c'est faissable visiter le pays si on ne parle pas espagnole??
Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Bonjour,
Nous planifions un voyage au Honduras / Guaté. Voici à quoi ressemblera notre itinéraire : Honduras : San Pedro - Copan Guatémala : Antigua, Atitlan (peut-être Tikal) Honduras : Copan, Tela, La Ceiba, Roatan et Utila, retour à San Pedro pour prendre l'avion.
Est-ce que certains sont allés au Honduras et au Guatémala durant les derniers mois. J'ai lu les post précédents sur le forum, qui donnent une bonne idée, mais comme la situation change rapidement j'aimerais avoir des nouvelles fraîches.
Bien sûr, avec toutes les histoires d'horreur qu'on lit ou entend, ça donne un peu la frousse. Y a-t-il des endroits que vous déconseillez? Des conseils pratiques concernant des lieux en particulier?
Merci!
Nous planifions un voyage au Honduras / Guaté. Voici à quoi ressemblera notre itinéraire : Honduras : San Pedro - Copan Guatémala : Antigua, Atitlan (peut-être Tikal) Honduras : Copan, Tela, La Ceiba, Roatan et Utila, retour à San Pedro pour prendre l'avion.
Est-ce que certains sont allés au Honduras et au Guatémala durant les derniers mois. J'ai lu les post précédents sur le forum, qui donnent une bonne idée, mais comme la situation change rapidement j'aimerais avoir des nouvelles fraîches.
Bien sûr, avec toutes les histoires d'horreur qu'on lit ou entend, ça donne un peu la frousse. Y a-t-il des endroits que vous déconseillez? Des conseils pratiques concernant des lieux en particulier?
Merci!
Bonjour !
Je suis une Québécoise de 21 ans et je compte partir au Guatemala pour 30 jours en mai/juin prochain, avec mon copain. Voici l'itinéraire que j'ai bâti, qu'en pensez vous ? Nous voyageons style "backpackers" et avons un petit budget, et nous ne sommes pas du genre à passer une semaine au même endroit. Il faut que ça bouge ! Aussi, si vous avez des suggestions de lieux à voir, de choses à faire, ou d'endroits où dormir, n'hésitez pas !
Jour 1 - Samedi 15 mai 2010 - Arrivée à Guatemala City vers 15h - Transfert à Antigua
Jour 2 - Dimanche 16 mai 2010 - Antigua : visite de la ville et des villages aux alentours (location de bicyclettes ?)
Jour 3 - Lundi 17 mai 2010 - Antigua : 1/2 journée excursion du volcan Pacaya (le matin), 1/2 journée visite de la ville et du marché d'Antigua
Jour 4 - Mardi 18 mai 2010 - Antigua : Excursion à Copan/Quirigua/Rio Dulce ?, dodo sur place http://www.sailing-diving-guatemala.com/...mala-tours/copan.php
Jour 5 - Mercredi 19 mai 2010 - Antigua : Excursion à Copan/Quirigua/Rio Dulce ?, retour à Antigua
Jour 6 - Jeudi 20 mai 2010 - Départ pour Lago Atitlan - Panajachel
Jour 7 - Vendredi 21 mai 2010 - Lago Atitlan - Marché de Solola
Jour 8 - Samedi 22 mai 2010 - Lago Atitlan - Départ pour Chichicastenango en fin de journée
Jour 9 - Dimanche 23 mai 2010 - Chichicastenango : Marché (tôt !) - Retour au Lago Atitlan en PM
Jour 10 - Lundi 24 mai 2010 - Lago Atitlan
Jour 11 - Mardi 25 mai 2010 - Départ pour Nebaj
Jour 12 - Mercredi 26 mai 2010 - Nebaj : Randonnée avec guide Ixil www.nebaj.com/ixilguides.htm
Jour 13 - Jeudi 27 mai 2010 - Marché de Nebaj - Départ pour Coban
Jour 14 - Vendredi 28 mai 2010 - Coban
Jour 15 - Samedi 29 mai 2010 - Proyecto Eco Quetzal http://www.ecoquetzal.org/
Jour 16 - Dimanche 30 mai 2010 - Proyecto Eco Quetzal
Jour 17 - Lundi 31 mai 2010 - Proyecto Eco Quetzal
Jour 18 - Mardi 1er juin 2010 - Coban : Semuc Champey et grutas de Lanquin (dodo sur place ?)
Jour 19 - Mercredi 2 juin 2010 - Coban : Semuc Champey et grutas de Lanquin
Jour 20 - Jeudi 3 juin 2010 - Départ pour Flores
Jour 21 - Vendredi 4 juin 2010 - Flores : Trek El Zotz/Tikal http://www.the-mayan-adventure.com/go/zotz_tikal.html
Jour 22 - Samedi 5 juin 2010 - Trek El Zotz/Tikal
Jour 23 - Dimanche 6 juin 2010 - Trek El Zotz/Tikal - Arrivée à Tikal, visite du site - Dodo à Tikal en camping
Jour 24 - Lundi 7 juin 2010 - Visite de Tikal en matinée - Retour à Flores - Départ pour Poptun, Finca Ixobel http://www.fincaixobel.com/
Jour 25 - Mardi 8 juin 2010 - Finca Ixobel
Jour 26 - Mercredi 9 juin 2010 - Départ pour Rio Dulce - 1h de lancha jusqu'à la finca Tatin http://www.fincatatin.centramerica.com/main.htm
Jour 27 - Jeudi 10 juin 2010 - Finca Tatin : Excursion à Livingstone/Puerto Barillos/Playa blanca
Jour 28 - Vendredi 11 juin 2010 - Finca Tatin
Jour 29 - Samedi 12 juin 2010 - 1h de lancha de la finca Tatin jusqu'à Rio Dulce - Retour à Guatemala Ciudad par bus de Rio Dulce - Si le temps le permet, visite de musées ?
Jour 30 - Dimanche 13 juin 2010 - Départ pour Montréal (vol à 6h45 AM)
Voilà !
Je suis une Québécoise de 21 ans et je compte partir au Guatemala pour 30 jours en mai/juin prochain, avec mon copain. Voici l'itinéraire que j'ai bâti, qu'en pensez vous ? Nous voyageons style "backpackers" et avons un petit budget, et nous ne sommes pas du genre à passer une semaine au même endroit. Il faut que ça bouge ! Aussi, si vous avez des suggestions de lieux à voir, de choses à faire, ou d'endroits où dormir, n'hésitez pas !
Jour 1 - Samedi 15 mai 2010 - Arrivée à Guatemala City vers 15h - Transfert à Antigua
Jour 2 - Dimanche 16 mai 2010 - Antigua : visite de la ville et des villages aux alentours (location de bicyclettes ?)
Jour 3 - Lundi 17 mai 2010 - Antigua : 1/2 journée excursion du volcan Pacaya (le matin), 1/2 journée visite de la ville et du marché d'Antigua
Jour 4 - Mardi 18 mai 2010 - Antigua : Excursion à Copan/Quirigua/Rio Dulce ?, dodo sur place http://www.sailing-diving-guatemala.com/...mala-tours/copan.php
Jour 5 - Mercredi 19 mai 2010 - Antigua : Excursion à Copan/Quirigua/Rio Dulce ?, retour à Antigua
Jour 6 - Jeudi 20 mai 2010 - Départ pour Lago Atitlan - Panajachel
Jour 7 - Vendredi 21 mai 2010 - Lago Atitlan - Marché de Solola
Jour 8 - Samedi 22 mai 2010 - Lago Atitlan - Départ pour Chichicastenango en fin de journée
Jour 9 - Dimanche 23 mai 2010 - Chichicastenango : Marché (tôt !) - Retour au Lago Atitlan en PM
Jour 10 - Lundi 24 mai 2010 - Lago Atitlan
Jour 11 - Mardi 25 mai 2010 - Départ pour Nebaj
Jour 12 - Mercredi 26 mai 2010 - Nebaj : Randonnée avec guide Ixil www.nebaj.com/ixilguides.htm
Jour 13 - Jeudi 27 mai 2010 - Marché de Nebaj - Départ pour Coban
Jour 14 - Vendredi 28 mai 2010 - Coban
Jour 15 - Samedi 29 mai 2010 - Proyecto Eco Quetzal http://www.ecoquetzal.org/
Jour 16 - Dimanche 30 mai 2010 - Proyecto Eco Quetzal
Jour 17 - Lundi 31 mai 2010 - Proyecto Eco Quetzal
Jour 18 - Mardi 1er juin 2010 - Coban : Semuc Champey et grutas de Lanquin (dodo sur place ?)
Jour 19 - Mercredi 2 juin 2010 - Coban : Semuc Champey et grutas de Lanquin
Jour 20 - Jeudi 3 juin 2010 - Départ pour Flores
Jour 21 - Vendredi 4 juin 2010 - Flores : Trek El Zotz/Tikal http://www.the-mayan-adventure.com/go/zotz_tikal.html
Jour 22 - Samedi 5 juin 2010 - Trek El Zotz/Tikal
Jour 23 - Dimanche 6 juin 2010 - Trek El Zotz/Tikal - Arrivée à Tikal, visite du site - Dodo à Tikal en camping
Jour 24 - Lundi 7 juin 2010 - Visite de Tikal en matinée - Retour à Flores - Départ pour Poptun, Finca Ixobel http://www.fincaixobel.com/
Jour 25 - Mardi 8 juin 2010 - Finca Ixobel
Jour 26 - Mercredi 9 juin 2010 - Départ pour Rio Dulce - 1h de lancha jusqu'à la finca Tatin http://www.fincatatin.centramerica.com/main.htm
Jour 27 - Jeudi 10 juin 2010 - Finca Tatin : Excursion à Livingstone/Puerto Barillos/Playa blanca
Jour 28 - Vendredi 11 juin 2010 - Finca Tatin
Jour 29 - Samedi 12 juin 2010 - 1h de lancha de la finca Tatin jusqu'à Rio Dulce - Retour à Guatemala Ciudad par bus de Rio Dulce - Si le temps le permet, visite de musées ?
Jour 30 - Dimanche 13 juin 2010 - Départ pour Montréal (vol à 6h45 AM)
Voilà !
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 8 alertes quiquas (et +) et sommes à la recherche d'une agence locale ou d'un receptif au Mexique (+ Guatémala) pour le coté pratique de notre voyage (du 01.11 au 19.11.),
pour les minibus avec chauffeurs, (guides locaux à certains endroits), les hôtels, bateaux, petits trekkings, etc., ..., les vols domestiques (voir internationaux si meilleurs tarifs -pour le moment nous avons pris des options Frankfort-Toronto-Mex par Air Canada à 592, 00 EUR l'A/R-)
Voyage classique au Mexique; départ Mexico-City, Puebla, Oaxaca, San Cristobal, Guatemala par la route, lac Attilan, Antigua, Flores (vol), Bethel, Palenque, Campeche, Merida, 2 jours de récupération du coté de Tulum, retour (vol) via Mexico-City.
Merci par avance pour les bons tuyaux et conseils.
Merci par avance pour les bons tuyaux et conseils.
Bonjour à tous,
Mes préparations du tour du monde avancent, voilà que l'itinéraire pour 3 semaines au Guaté est fixé (entre juillet et aout). Avant de le fixer définitivement, j'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire, ce qui manque ou ce qu'il y a en trop...
Jour 1: Arrivée à Guatémala City et départ pour Antigua Jour 2-3: Antigua (ascension du volcan Pacaya) Jour 4-5: Lac Atitlán (Santiago) Jour 6: Quetzaltenango Jour 7: Chichicastenango Jour 8-9-10-11-12: Nebaj + trek Jour 13-14: Coban + Semuc Champey Jour 15-16: Flores Jour 17-18: Tikal (dormir une nuit sur place) Jour 19-20: Rio Dulce vers Livingston Jour 21: départ de Guatémala city vers Cancun
Merci à tous,
Pat
Mes préparations du tour du monde avancent, voilà que l'itinéraire pour 3 semaines au Guaté est fixé (entre juillet et aout). Avant de le fixer définitivement, j'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire, ce qui manque ou ce qu'il y a en trop...
Jour 1: Arrivée à Guatémala City et départ pour Antigua Jour 2-3: Antigua (ascension du volcan Pacaya) Jour 4-5: Lac Atitlán (Santiago) Jour 6: Quetzaltenango Jour 7: Chichicastenango Jour 8-9-10-11-12: Nebaj + trek Jour 13-14: Coban + Semuc Champey Jour 15-16: Flores Jour 17-18: Tikal (dormir une nuit sur place) Jour 19-20: Rio Dulce vers Livingston Jour 21: départ de Guatémala city vers Cancun
Merci à tous,
Pat
Bonsoir,
je cherche des infos recentes sur ces trajets en bateau. Les guides ne sont pas clairs sur les transfert de Punta Gorda (Belize) vers Puerto Barrios ou Livingstone (Guatemala).
Il semblerait que des bateaux fassent Punta Gorda - Livingstone les mardis et vendredis.
Vers Puerto Barrios, dans un guide j'ai lu qu ils avaient arreter les navettes régulieres cette année. Mais il ne donne pas les memes infos si on lis a la page Puerto Barrios ou a la page de Punta Gorda 🤪.
Si quelqu'un à des infos je suis preneur...
Si quelqu'un à des infos je suis preneur...
Bonjour,
Soyez patients, c'est long... J'habite au Québec ; je projette en nov - déc 2009 un voyage de 3 semaines au Guatemala. Je ne sais pas encore qui m’accompagnera : conjointe, fils de 18 ans ou ami. Peut-être même que j’irai seul, même si ce n'est pas ce que je souhaite. Je suis dans la cinquantaine et en bonne forme.
Je projette un circuit assez classique que j’ai mis sur Internet ; j’y ai mis des noms d’hôtels à titre indicatif : http://coalitionverte.ca/...-trajet-nov-2009.pdf
Comme les vols sont longs, avec le transfert, j'arriverai tard, probablement passé minuit. Aussitôt sorti de l’aéroport, direction Antigua, même à 1h30 du matin. Le minibus de l’hôtel vient nous chercher à 40$ + ou - à pareille heure.
Au début, je projette de passer une semaine, en séparant moitié-moitié, à Antigua et la région du lac Atitlan (Panajachel). Et de là, je souhaite me déplacer en minibus touristique.
Les 2 autres semaines, le transport reste à déterminer; ce sera probablement le minibus touristique, plus cher, mais aussi plus rapide et moins compliqué, en autant qu'il puisse nous mener là où on veut et que ce soit facile d’en trouver. J’ai aussi pensé à la location de voiture, pour la souplesse, mais ça reste à voir…
Mes interrogations et commentaires sont en jaune dans le texte sur le site. Mais voici dans le désordre quelques questions pratiques afin de bien planifier le parcours :
1- Semuc Champey > 6 heures aller-retour de Coban. A-t-on assez de temps pour profiter pleinement de la baignade à Semuc et visiter les grottes de Lanquin ?
2- Tikal : on dit de prévoir 2 jours pour tout voir ; êtes-vous de cet avis ? Combien de temps environ on a à marcher dans la jungle avant d'atteindre les premières pyramides ? De bonnes espadrilles, est-ce que ça fait l'affaire ?
3- Idem pour le volcan Pacaya en ce qui concerne les espadrilles. Sinon louent-ils des bottes de marche ?
4- Guatemala Ciudad (ou Antigua) à Copan Ruinas: en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt, ou si c’est préférable de coucher à Chiquimula à la place?
5- Copan Ruinas à Puerto Barrios - Livingston : Même chose : en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt de Copan Ruinas ou si c’est préférable de Chiquimula? On doit arriver pas mal tard à Livingston… ?
6- Livingston - Rio Dulce - Flores: Comme la navette sur le Rio Dulce à partir de Livingston dure plus de 2 heures, j’imagine que la journée du trajet vers Flores, c’est préférable d’y aller directo si on ne veut pas arriver très tard au Peten. Mais là j’imagine qu’on moffe tout le charme de l’excursion, la faune et la flore du secteur… Est-ce que c’est préférable alors de se garder une journée additionnelle à Livingston pour aller faire seulement l’excursion sur le Rio Dulce ? Ça m’embête !
7- Pour être bien positionné pour visiter Tikal ou filer à Coban le dernier jour, est-ce préférable de coucher à El Remate ou Flores ? On serait alors plus près de Tikal mais plus loin de Coban. Sinon le 1er jour à El Remate et l’autre à Flores…
8- El Remate ou Flores - Coban : Le trajet en minibus touristique se fait-il bien sans qu’on arrive trop tard à Coban ?
9- En général, comme je veux voyager en minibus touristique, sera-t-il facile d’en trouver en des lieux plus éloignés comme Copan Ruinas (ou Chiquimula), Rio Dulce, Flores, Coban, Huehuetenango ?
10- Dans Lonely Planet, pour pas mal toutes les excursions, on suggère de prendre un guide, question de sécurité, pour faire une simple randonnée autour du lac Atitlan, vu que des touristes se sont fait attaquer dans le passé, semble-t-il ? Même à Tikal, il faut être sur ses gardes… Je ne sais pas si c'est exagéré ou non, qu’en pensez-vous ?
11- Encore la sécurité... On suggère souvent de ne pas traîner notre argent sur nous ni notre passeport, cartes débit, de crédit, etc., c'est-à-dire dans une ceinture spéciale autour de la taille à l'intérieur de notre pantalon, mais de tout laisser à l'hôtel, sauf ce dont on a besoin pour la journée. S'il y a un coffre-fort, c'est parfait, mais s'il n'y en a pas ? Et quand on va se baigner à Semuc, on laisse tout ce que je viens d'énumérer à l’hôtel sauf un peu d’argent pour la journée !!!
12- Pour retirer de l'argent, utilisez-vous carte débit, de crédit, chèques de voyage? Et dans n’importe quelle ville ? À la banque ou y a-t-il des guichets automatiques ?
13- On dit qu'il faut s'habiller décemment pour ne pas offenser la population locale. Des bermudas, est-ce correct?
Conclusion : Je tiens à voir tout ce que j’ai planifié, mais je me suis gardé des journées flottantes, si jamais je souhaite rester un jour de plus ou de moins à certains endroits, notamment à Coban ou Livingston.
Mais ma principale préoccupation, c’est de trouver sans trop de complications mon transport pour le lendemain, après des trajets de 5 heures en moyenne, quand il faudra se rendre à Puerto Barrios, Flores, Coban, Huehuetenango, Antigua.
Merci.
Soyez patients, c'est long... J'habite au Québec ; je projette en nov - déc 2009 un voyage de 3 semaines au Guatemala. Je ne sais pas encore qui m’accompagnera : conjointe, fils de 18 ans ou ami. Peut-être même que j’irai seul, même si ce n'est pas ce que je souhaite. Je suis dans la cinquantaine et en bonne forme.
Je projette un circuit assez classique que j’ai mis sur Internet ; j’y ai mis des noms d’hôtels à titre indicatif : http://coalitionverte.ca/...-trajet-nov-2009.pdf
Comme les vols sont longs, avec le transfert, j'arriverai tard, probablement passé minuit. Aussitôt sorti de l’aéroport, direction Antigua, même à 1h30 du matin. Le minibus de l’hôtel vient nous chercher à 40$ + ou - à pareille heure.
Au début, je projette de passer une semaine, en séparant moitié-moitié, à Antigua et la région du lac Atitlan (Panajachel). Et de là, je souhaite me déplacer en minibus touristique.
Les 2 autres semaines, le transport reste à déterminer; ce sera probablement le minibus touristique, plus cher, mais aussi plus rapide et moins compliqué, en autant qu'il puisse nous mener là où on veut et que ce soit facile d’en trouver. J’ai aussi pensé à la location de voiture, pour la souplesse, mais ça reste à voir…
Mes interrogations et commentaires sont en jaune dans le texte sur le site. Mais voici dans le désordre quelques questions pratiques afin de bien planifier le parcours :
1- Semuc Champey > 6 heures aller-retour de Coban. A-t-on assez de temps pour profiter pleinement de la baignade à Semuc et visiter les grottes de Lanquin ?
2- Tikal : on dit de prévoir 2 jours pour tout voir ; êtes-vous de cet avis ? Combien de temps environ on a à marcher dans la jungle avant d'atteindre les premières pyramides ? De bonnes espadrilles, est-ce que ça fait l'affaire ?
3- Idem pour le volcan Pacaya en ce qui concerne les espadrilles. Sinon louent-ils des bottes de marche ?
4- Guatemala Ciudad (ou Antigua) à Copan Ruinas: en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt, ou si c’est préférable de coucher à Chiquimula à la place?
5- Copan Ruinas à Puerto Barrios - Livingston : Même chose : en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt de Copan Ruinas ou si c’est préférable de Chiquimula? On doit arriver pas mal tard à Livingston… ?
6- Livingston - Rio Dulce - Flores: Comme la navette sur le Rio Dulce à partir de Livingston dure plus de 2 heures, j’imagine que la journée du trajet vers Flores, c’est préférable d’y aller directo si on ne veut pas arriver très tard au Peten. Mais là j’imagine qu’on moffe tout le charme de l’excursion, la faune et la flore du secteur… Est-ce que c’est préférable alors de se garder une journée additionnelle à Livingston pour aller faire seulement l’excursion sur le Rio Dulce ? Ça m’embête !
7- Pour être bien positionné pour visiter Tikal ou filer à Coban le dernier jour, est-ce préférable de coucher à El Remate ou Flores ? On serait alors plus près de Tikal mais plus loin de Coban. Sinon le 1er jour à El Remate et l’autre à Flores…
8- El Remate ou Flores - Coban : Le trajet en minibus touristique se fait-il bien sans qu’on arrive trop tard à Coban ?
9- En général, comme je veux voyager en minibus touristique, sera-t-il facile d’en trouver en des lieux plus éloignés comme Copan Ruinas (ou Chiquimula), Rio Dulce, Flores, Coban, Huehuetenango ?
10- Dans Lonely Planet, pour pas mal toutes les excursions, on suggère de prendre un guide, question de sécurité, pour faire une simple randonnée autour du lac Atitlan, vu que des touristes se sont fait attaquer dans le passé, semble-t-il ? Même à Tikal, il faut être sur ses gardes… Je ne sais pas si c'est exagéré ou non, qu’en pensez-vous ?
11- Encore la sécurité... On suggère souvent de ne pas traîner notre argent sur nous ni notre passeport, cartes débit, de crédit, etc., c'est-à-dire dans une ceinture spéciale autour de la taille à l'intérieur de notre pantalon, mais de tout laisser à l'hôtel, sauf ce dont on a besoin pour la journée. S'il y a un coffre-fort, c'est parfait, mais s'il n'y en a pas ? Et quand on va se baigner à Semuc, on laisse tout ce que je viens d'énumérer à l’hôtel sauf un peu d’argent pour la journée !!!
12- Pour retirer de l'argent, utilisez-vous carte débit, de crédit, chèques de voyage? Et dans n’importe quelle ville ? À la banque ou y a-t-il des guichets automatiques ?
13- On dit qu'il faut s'habiller décemment pour ne pas offenser la population locale. Des bermudas, est-ce correct?
Conclusion : Je tiens à voir tout ce que j’ai planifié, mais je me suis gardé des journées flottantes, si jamais je souhaite rester un jour de plus ou de moins à certains endroits, notamment à Coban ou Livingston.
Mais ma principale préoccupation, c’est de trouver sans trop de complications mon transport pour le lendemain, après des trajets de 5 heures en moyenne, quand il faudra se rendre à Puerto Barrios, Flores, Coban, Huehuetenango, Antigua.
Merci.
Bon voilà un petit CR de notre périple de quasi 3 semaines au Guatemala (+ Copán et Bélize)
J1 : Arrivée à l’aéroport de Ciudad Guatemala, nous prenons un shuttle direct pour Antigua afin d’y passer la nuit.
J2 : Journée à Antigua qui est magnifique, ses ruelles, ses maisons et ses églises colorées, l’arche de Santa Catalina, on s’y sent bien, apaisés (Ambiance Trinidad à Cuba). Vu ce que j’avais lu sur les forums, j’avais peur de me faire arnaquer aux DAB pour retirer de l’argent, du coup je suis allé jusqu’à l’ATM de l’hôtel Santo Domingo pour retirer des Quetzal. On se fait de bons petits restos dont une soirée musicale (vois J4).
J3 : Départ pour Copán Ruinas au Honduras : départ 4h du mat (ça pique !!!) pour 6h30 de bus et une pause pipi jusqu’ à Copán Ruinas ! Charmant village coloré à 15 minutes à pieds (ou 5 de tuk-tuk) des ruines de Copán ! Le temps de se poser à l’hôtel et de manger un bout, on arrive sur le site vers 13h et là PERSONNE !!! Aucun visiteur, on a le site pour nous ! Génial !!! On voit de magnifiques perroquets colorés et de très belles ruines. On a visité le site pendant environ 2h, pour qui aime l’histoire maya c’est un régal, plus petit que Tikal certes, moins grandiose mais encore un peu sauvage et très agréable ; le petit musée près du parking est également à voir ! On rentre à l���hôtel et on repart prendre un super goûter à la maison du thé et du chocolat dans un cadre bucolique et appréciable ; petite boutique salon de thé très agréable (ouvert tous les jours de 16h à 18h). Le soir, diner et balade dans cette petite ville charmante. On serait bien resté une nuit de plus pour aller aux sources d’eau chaudes.
J4 : Départ prévu à 12h. 12h30 toujours personne ! On réussit à joindre l’agence qui dit que le shuttle va arriver le temps de récupérer tout le monde ; 5 minutes après c’est un mec qui nous emmène dans sa voiture jusqu’à la frontière (en gros on nous avait oublié). Bref, 6h30 de routes sinueuses plus tard, nous sommes de retour à Antigua pour une dernière soirée dans une sorte de resto/café musical super sympa.
J5 : Départ à 7h00 pour le plus grand marché d’Amérique centrale Chichicastenango (2h30 de route): Il faut tout marchander mais comme tu connais pas les vrais prix bah c’est un peu relou, en même temps c’est là que tu peux acheter tes cadeaux pour ramener aux gens… Il y a une belle église avec ambiance chamanique c’est sympa à voir. Départ l’après-midi départ pour le lac Attitlan (1h30 de trajet) et arrivée à Panajachel, petite ville sympathique.
J6 : On a choisi de prendre notre temps le matin et on a pris une lancha (petit bateau) pour traverser le lac et aller à San Pedro (il y a une rue principale avec boutiques, café, resto… ambiance un peu style Jamaïque). On a pris un tuk-tuk pour aller au village d’à côté (San Juan), plus petit et plus typique. Retour en lancha sous la pluie…
J7 : Gros trajet : Panajachel-Lanquin, 11H30 de bus assis sur des strapontins à travers des routes cabossées, sinueuses et poussiéreuses, en mode Banga (C’est parti pour l’aventure !!!!), 2 arrêts pipi / bouffe express et la dernière heure de nuit sur un chemin étroit et montagneux, nous somme arrivés complètement défoncés vers 20h30 à notre hôtel (Vinas hôtel top, pas cher et avec piscine).
J8 : On a hésité mais on voulait arriver à Semuc Champey tranquille le matin et ne pas se taper tous les trucs de groupes à savoir bouée, sauts à la corde car eux n’arrivent réellement sur le site pour se baigner qu’à 13h et là il y a trop de monde . Du coup on est parti vers 9h à l’arrière d’un pick-up sur une route encore plus pourrie lol pour 45 minutes de trajet. Arrivés à Semuc tu payes l’entrée et je vous conseille de monter direct au Mirador observer la vue d’emblée car la montée est rude et dure 30 minutes et comme je ne suis pas sportif j’ai cru que j’allais crever mdr. Mais la vue est sensationnelle donc oui Semuc Champey ça se mérite ! On s’est posé, baigné, on a mangé nos sandwiches et l’après-midi repos à la piscine de l’hôtel.
J9 : 2ème gros trajet : Lanquin-Flores (allez 9h30 de route). Arrivés en soirée à Flores, on nous a sauté dessus pour prendre notre trajet pour aller à Tikal le lendemain départ à 4h30 du matin, comme ils faisaient moins cher que ce que j’avais lu et qu’il était tard on a pris les tickets de transport directement.
J10 : TIKAL !!!! Enfin !!!! Départ à 4h30 du mat pour arriver un peu avant 6h00 aux guichets à l’entrée du parc (17km avant l’entrée du site). Le guichet ouvre à 6h00 , tu ne payes qu’en Quetzal et tu dois montrer ta pièce d’identité. Il faut absolument venir le matin à cette heure-là, à la fraîche , il ne fait pas encore trop chaud et on était les premiers sur le site . Il faut aller directement à la grande place pour admirer le temple du Jaguar et le prendre en photo sans qu’il n’y ait personne car c’est le seul moment où tu es tranquille. Notre visite à duré plus de 4h00, on n’a pas pris de guide, il les ralentissait et ils n’ont pas tout vu. C’était magnifique : le temple du Jaguar, celui des masques, le monde perdu, la vue de la jungle du haut du temple 4…Les bus pour le retour étaient à 11h ou 12h30. L’après-midi on s’est reposé à Florès (piscine…).
J11 : Départ pour le Bélize. On est parti en bus (ultra climatisé) à 8h de la gare routière de Santa Elena pour San Ignacio (3h de route avec arrêt et descente à la frontière). San Ignacio est la première « grande » ville après la frontière qui n’a pas trop d’intérêt si ce n’est que c’est le point de départ pour de nombreuses excursions pour toute la région. Faute de temps et d’argent, on a choisi de visiter le site Maya de Caracol le lendemain.
J12 : Départ à 7h30 pour Caracol avec un guide chauffeur, nous étions 3. Il a fallu 2h de route sur un chemin de terre caillouteux pour accéder au site qui n’est pas très grand mais encore assez sauvage. Aucun touriste car difficile d’accès (les touristes préfèrent aller sur le site de Lamanai plus accessible). Retour en passant par des petites rivières où l’on s’est baigné.
J 13 : Bus « Express » (qui se prend pour Schumacher) en direction de Bélize city sur des routes défoncées (2h de route). Arrivés à la gare routière, taxi pour le port et bateau pour San Pedro (On voulait absolument voir la Isla Bonita de Madonna). On y arrive à midi, on pose nos affaires à l’hôtel et on va se balader : Ambiance « américaine », tout est cher (déjà dès notre arrivée au Bélize mais là c’est encore plus cher).La seule vraie plage « Secret Beach » ( pas si secrète) est à genre 45 minutes en voiturette de golf de là, alors bingo on y va ! C’est rigolo une balade en voiturette de golf mais la plage est petite et accaparée par des bars mais agréable pour se poser.
J14,15,16 et 17 : On repart le lendemain matin pour Caye Caulker pour y rester 4 nuits. On a eu un peu de pluie ce qui nous a empêché de trop bouger pendant 2 jours. Bars et restos sympas. Une plage sur la partie nord de l’île. Après on fait vite le tour.
J17 : Bateau pour Belize city, taxi pour l’aéroport et envol pour Paris.
BILAN : A aucun moment on ne s’est senti en insécurité ! Les Guatémaltèques sont super gentils. On a eu un rythme soutenu et on s‘est peu posé mais on voulait voir un max de trucs en essayant de rester 2 nuits à chaque endroit . On a mangé et bu de tout et on n’est pas tombés malades. Les routes sont défoncées et il ne faut pas avoir peur de faire des heures de bus (de passer 1 journée entière même) pour arriver à destination. J’ai moins aimé le Bélize où j’ai trouvé les gens plus à te sauter dessus, le pays plus cher et les îles moins authentiques (mais c’est mon point de vue). Voilà, n'hésitez pas si vous avez des questions!
Nico
J1 : Arrivée à l’aéroport de Ciudad Guatemala, nous prenons un shuttle direct pour Antigua afin d’y passer la nuit.
J2 : Journée à Antigua qui est magnifique, ses ruelles, ses maisons et ses églises colorées, l’arche de Santa Catalina, on s’y sent bien, apaisés (Ambiance Trinidad à Cuba). Vu ce que j’avais lu sur les forums, j’avais peur de me faire arnaquer aux DAB pour retirer de l’argent, du coup je suis allé jusqu’à l’ATM de l’hôtel Santo Domingo pour retirer des Quetzal. On se fait de bons petits restos dont une soirée musicale (vois J4).
J3 : Départ pour Copán Ruinas au Honduras : départ 4h du mat (ça pique !!!) pour 6h30 de bus et une pause pipi jusqu’ à Copán Ruinas ! Charmant village coloré à 15 minutes à pieds (ou 5 de tuk-tuk) des ruines de Copán ! Le temps de se poser à l’hôtel et de manger un bout, on arrive sur le site vers 13h et là PERSONNE !!! Aucun visiteur, on a le site pour nous ! Génial !!! On voit de magnifiques perroquets colorés et de très belles ruines. On a visité le site pendant environ 2h, pour qui aime l’histoire maya c’est un régal, plus petit que Tikal certes, moins grandiose mais encore un peu sauvage et très agréable ; le petit musée près du parking est également à voir ! On rentre à l���hôtel et on repart prendre un super goûter à la maison du thé et du chocolat dans un cadre bucolique et appréciable ; petite boutique salon de thé très agréable (ouvert tous les jours de 16h à 18h). Le soir, diner et balade dans cette petite ville charmante. On serait bien resté une nuit de plus pour aller aux sources d’eau chaudes.
J4 : Départ prévu à 12h. 12h30 toujours personne ! On réussit à joindre l’agence qui dit que le shuttle va arriver le temps de récupérer tout le monde ; 5 minutes après c’est un mec qui nous emmène dans sa voiture jusqu’à la frontière (en gros on nous avait oublié). Bref, 6h30 de routes sinueuses plus tard, nous sommes de retour à Antigua pour une dernière soirée dans une sorte de resto/café musical super sympa.
J5 : Départ à 7h00 pour le plus grand marché d’Amérique centrale Chichicastenango (2h30 de route): Il faut tout marchander mais comme tu connais pas les vrais prix bah c’est un peu relou, en même temps c’est là que tu peux acheter tes cadeaux pour ramener aux gens… Il y a une belle église avec ambiance chamanique c’est sympa à voir. Départ l’après-midi départ pour le lac Attitlan (1h30 de trajet) et arrivée à Panajachel, petite ville sympathique.
J6 : On a choisi de prendre notre temps le matin et on a pris une lancha (petit bateau) pour traverser le lac et aller à San Pedro (il y a une rue principale avec boutiques, café, resto… ambiance un peu style Jamaïque). On a pris un tuk-tuk pour aller au village d’à côté (San Juan), plus petit et plus typique. Retour en lancha sous la pluie…
J7 : Gros trajet : Panajachel-Lanquin, 11H30 de bus assis sur des strapontins à travers des routes cabossées, sinueuses et poussiéreuses, en mode Banga (C’est parti pour l’aventure !!!!), 2 arrêts pipi / bouffe express et la dernière heure de nuit sur un chemin étroit et montagneux, nous somme arrivés complètement défoncés vers 20h30 à notre hôtel (Vinas hôtel top, pas cher et avec piscine).
J8 : On a hésité mais on voulait arriver à Semuc Champey tranquille le matin et ne pas se taper tous les trucs de groupes à savoir bouée, sauts à la corde car eux n’arrivent réellement sur le site pour se baigner qu’à 13h et là il y a trop de monde . Du coup on est parti vers 9h à l’arrière d’un pick-up sur une route encore plus pourrie lol pour 45 minutes de trajet. Arrivés à Semuc tu payes l’entrée et je vous conseille de monter direct au Mirador observer la vue d’emblée car la montée est rude et dure 30 minutes et comme je ne suis pas sportif j’ai cru que j’allais crever mdr. Mais la vue est sensationnelle donc oui Semuc Champey ça se mérite ! On s’est posé, baigné, on a mangé nos sandwiches et l’après-midi repos à la piscine de l’hôtel.
J9 : 2ème gros trajet : Lanquin-Flores (allez 9h30 de route). Arrivés en soirée à Flores, on nous a sauté dessus pour prendre notre trajet pour aller à Tikal le lendemain départ à 4h30 du matin, comme ils faisaient moins cher que ce que j’avais lu et qu’il était tard on a pris les tickets de transport directement.
J10 : TIKAL !!!! Enfin !!!! Départ à 4h30 du mat pour arriver un peu avant 6h00 aux guichets à l’entrée du parc (17km avant l’entrée du site). Le guichet ouvre à 6h00 , tu ne payes qu’en Quetzal et tu dois montrer ta pièce d’identité. Il faut absolument venir le matin à cette heure-là, à la fraîche , il ne fait pas encore trop chaud et on était les premiers sur le site . Il faut aller directement à la grande place pour admirer le temple du Jaguar et le prendre en photo sans qu’il n’y ait personne car c’est le seul moment où tu es tranquille. Notre visite à duré plus de 4h00, on n’a pas pris de guide, il les ralentissait et ils n’ont pas tout vu. C’était magnifique : le temple du Jaguar, celui des masques, le monde perdu, la vue de la jungle du haut du temple 4…Les bus pour le retour étaient à 11h ou 12h30. L’après-midi on s’est reposé à Florès (piscine…).
J11 : Départ pour le Bélize. On est parti en bus (ultra climatisé) à 8h de la gare routière de Santa Elena pour San Ignacio (3h de route avec arrêt et descente à la frontière). San Ignacio est la première « grande » ville après la frontière qui n’a pas trop d’intérêt si ce n’est que c’est le point de départ pour de nombreuses excursions pour toute la région. Faute de temps et d’argent, on a choisi de visiter le site Maya de Caracol le lendemain.
J12 : Départ à 7h30 pour Caracol avec un guide chauffeur, nous étions 3. Il a fallu 2h de route sur un chemin de terre caillouteux pour accéder au site qui n’est pas très grand mais encore assez sauvage. Aucun touriste car difficile d’accès (les touristes préfèrent aller sur le site de Lamanai plus accessible). Retour en passant par des petites rivières où l’on s’est baigné.
J 13 : Bus « Express » (qui se prend pour Schumacher) en direction de Bélize city sur des routes défoncées (2h de route). Arrivés à la gare routière, taxi pour le port et bateau pour San Pedro (On voulait absolument voir la Isla Bonita de Madonna). On y arrive à midi, on pose nos affaires à l’hôtel et on va se balader : Ambiance « américaine », tout est cher (déjà dès notre arrivée au Bélize mais là c’est encore plus cher).La seule vraie plage « Secret Beach » ( pas si secrète) est à genre 45 minutes en voiturette de golf de là, alors bingo on y va ! C’est rigolo une balade en voiturette de golf mais la plage est petite et accaparée par des bars mais agréable pour se poser.
J14,15,16 et 17 : On repart le lendemain matin pour Caye Caulker pour y rester 4 nuits. On a eu un peu de pluie ce qui nous a empêché de trop bouger pendant 2 jours. Bars et restos sympas. Une plage sur la partie nord de l’île. Après on fait vite le tour.
J17 : Bateau pour Belize city, taxi pour l’aéroport et envol pour Paris.
BILAN : A aucun moment on ne s’est senti en insécurité ! Les Guatémaltèques sont super gentils. On a eu un rythme soutenu et on s‘est peu posé mais on voulait voir un max de trucs en essayant de rester 2 nuits à chaque endroit . On a mangé et bu de tout et on n’est pas tombés malades. Les routes sont défoncées et il ne faut pas avoir peur de faire des heures de bus (de passer 1 journée entière même) pour arriver à destination. J’ai moins aimé le Bélize où j’ai trouvé les gens plus à te sauter dessus, le pays plus cher et les îles moins authentiques (mais c’est mon point de vue). Voilà, n'hésitez pas si vous avez des questions!
Nico
Bonjour à tous!
Et bien non, je n ai pas encore perdue la tête au dire de mon entourage, elle flotte seulement un peu plus en altitude que d’autre personne mais bon!! Je suis toute nouvelle sur le site que j’adore et que je lis presque quotidiennement et je fais appel à vous pour me guider et me conseiller pour mon premier voyage en backpack au Guatemala et une petite excursion au Belize du 7 au 26 janvier2010! Je voyagerai seule (d’où me vient mon surnom!), enfin, pour le moment!! J’espère bien croiser le chemin de d’autres aventureux avec qui je partagerai un petit bout de mon voyage!! Donc voici un peu mon itinéraire peut être sans bon sens! Je me suis laisser guider par les activités que je voulais faire et voir, peut être est-ce un peu trop, peut être que ça ne mérite pas nécessairement le détour ou encore pas assez de temps de planifier, mais là, à vous de me le dire!!
jeudi 7 janv: Arrive tard, passe la nuit à Guatemala city Vendredi 8 (jour2) : très tôt direction Monterico : Tortugario Monterico et Parque Hawaii, réservation pour une promenade matinal en bateau à rames avec le biotopoMonterico Hawaii Samedi 9 (jour 3) : excursion matinal sur la mangrove, ensuite direction Antigua, réservation pour le volcan Pacaya et relaxe un peu dans la ville. Dimanche 10 (jour 4): tour de ville, et visite d’une plantation de café (Ciudad vieja), le petit village de San Antonio Agas Caliente réputer pour ses textiles ou encore faire de l’équitation à Jocotenango. Lundi 11 (jour 5) : monter du volcan Pacaya (volcan actif=lave) ensuite PM direction lac Atitlan. ? Dors à Panachel ou je me dirige vers San Pedro? Mardi 12 (jour 6): départ tôt San Pedro que faire durant le jour ?? visiter?? Réservation pour monter le San Pedro pour la monter du lendemain matin. Mercredi 13 (jour 7) : Monter du San Pedro. Direction San Marcos La Laguna??? Quelqu’un a fait du parapente avec le fameux Guy??? Sinon d’autre proposition pour un village ou activité??? Jeudi 14 (jour 8): ???? Direction Xela en après-midi. Réservation pour les Fuentes Georginas et visite d une plantation de café (si j en ai pas encore visité une!) Dors à Xela. Vendredi 15 (jour 9): visite des bains thermaux et relax Samedi 16 (jour 10): Départ très tôt de Xela et direction ??? Cobán, San Cristobal de Verapaz, ou Lanquin? Réservation pour Semuc Champey et les Grutas de Lanquin. Dimanche 17 (jour 11): visite de Semuc et des Grottes. Lundi 18 (jour 12): ? Départ tôt mais pour où?? C’est la que ça se complique j’ai 2 jours seulement à combler!! Choix numéro 1 un peu plus classique: direction Rio Dolce et Livingston possibilité d’un arrêt à El Estor (refugio bocas del polochic) ou encore choix numéro 2 moins classique: Chisec (lagunas de sepalau), Las Conchas (bassin calcaire et Oasis Chiyu) possibilité du Parque Nacional Laguna Lachua. Mardi 19 (jour 13) :??? Mercredi 20 (jour 14) : ??? Probablement direction Tikal (si j’y suis pas déjà!) dormir a Flores ou a El remate ? J’ai entendu parler aussi de El Retiro, je crois que c’est près de Macanché, peut être trop loin de Tikal? J’aimerais faire une excursion de nuit pour voir des Crocodiles!!! Des idées? Jeudi 21 (jour 15): Tikal et j aimerais dormir au Jaguar Inn dans un hamac dans la jungle!!! Encore possible?? Vendredi 22 (jour 16) : direction Belize. De Tikal quel est le meilleur trajet pour passer les frontières? Conseils? Où aller pour faire mon cours de plonger et relaxxxxeeerrrrr? Le cours se fait en 3 jours? Si non, pour de la plonger en apnée, un bon endroit? Je reprends l’avion de Belize city le 26 ! Ambergris Caye ou Caye Caulker? Un autre endroit un peu moins touristique??
Samedi 23 (jour17) : Relax Dimanche 24 (jour18) : Relax Lundi 25 (jour 19) : Relax Mardi 26 (jour20) départ L
Voilà!!
Et bien non, je n ai pas encore perdue la tête au dire de mon entourage, elle flotte seulement un peu plus en altitude que d’autre personne mais bon!! Je suis toute nouvelle sur le site que j’adore et que je lis presque quotidiennement et je fais appel à vous pour me guider et me conseiller pour mon premier voyage en backpack au Guatemala et une petite excursion au Belize du 7 au 26 janvier2010! Je voyagerai seule (d’où me vient mon surnom!), enfin, pour le moment!! J’espère bien croiser le chemin de d’autres aventureux avec qui je partagerai un petit bout de mon voyage!! Donc voici un peu mon itinéraire peut être sans bon sens! Je me suis laisser guider par les activités que je voulais faire et voir, peut être est-ce un peu trop, peut être que ça ne mérite pas nécessairement le détour ou encore pas assez de temps de planifier, mais là, à vous de me le dire!!
jeudi 7 janv: Arrive tard, passe la nuit à Guatemala city Vendredi 8 (jour2) : très tôt direction Monterico : Tortugario Monterico et Parque Hawaii, réservation pour une promenade matinal en bateau à rames avec le biotopoMonterico Hawaii Samedi 9 (jour 3) : excursion matinal sur la mangrove, ensuite direction Antigua, réservation pour le volcan Pacaya et relaxe un peu dans la ville. Dimanche 10 (jour 4): tour de ville, et visite d’une plantation de café (Ciudad vieja), le petit village de San Antonio Agas Caliente réputer pour ses textiles ou encore faire de l’équitation à Jocotenango. Lundi 11 (jour 5) : monter du volcan Pacaya (volcan actif=lave) ensuite PM direction lac Atitlan. ? Dors à Panachel ou je me dirige vers San Pedro? Mardi 12 (jour 6): départ tôt San Pedro que faire durant le jour ?? visiter?? Réservation pour monter le San Pedro pour la monter du lendemain matin. Mercredi 13 (jour 7) : Monter du San Pedro. Direction San Marcos La Laguna??? Quelqu’un a fait du parapente avec le fameux Guy??? Sinon d’autre proposition pour un village ou activité??? Jeudi 14 (jour 8): ???? Direction Xela en après-midi. Réservation pour les Fuentes Georginas et visite d une plantation de café (si j en ai pas encore visité une!) Dors à Xela. Vendredi 15 (jour 9): visite des bains thermaux et relax Samedi 16 (jour 10): Départ très tôt de Xela et direction ??? Cobán, San Cristobal de Verapaz, ou Lanquin? Réservation pour Semuc Champey et les Grutas de Lanquin. Dimanche 17 (jour 11): visite de Semuc et des Grottes. Lundi 18 (jour 12): ? Départ tôt mais pour où?? C’est la que ça se complique j’ai 2 jours seulement à combler!! Choix numéro 1 un peu plus classique: direction Rio Dolce et Livingston possibilité d’un arrêt à El Estor (refugio bocas del polochic) ou encore choix numéro 2 moins classique: Chisec (lagunas de sepalau), Las Conchas (bassin calcaire et Oasis Chiyu) possibilité du Parque Nacional Laguna Lachua. Mardi 19 (jour 13) :??? Mercredi 20 (jour 14) : ??? Probablement direction Tikal (si j’y suis pas déjà!) dormir a Flores ou a El remate ? J’ai entendu parler aussi de El Retiro, je crois que c’est près de Macanché, peut être trop loin de Tikal? J’aimerais faire une excursion de nuit pour voir des Crocodiles!!! Des idées? Jeudi 21 (jour 15): Tikal et j aimerais dormir au Jaguar Inn dans un hamac dans la jungle!!! Encore possible?? Vendredi 22 (jour 16) : direction Belize. De Tikal quel est le meilleur trajet pour passer les frontières? Conseils? Où aller pour faire mon cours de plonger et relaxxxxeeerrrrr? Le cours se fait en 3 jours? Si non, pour de la plonger en apnée, un bon endroit? Je reprends l’avion de Belize city le 26 ! Ambergris Caye ou Caye Caulker? Un autre endroit un peu moins touristique??
Samedi 23 (jour17) : Relax Dimanche 24 (jour18) : Relax Lundi 25 (jour 19) : Relax Mardi 26 (jour20) départ L
Voilà!!
Bonjour à tous,
Je pars prochainement au Guatemala et je voulais m'éclaircir concernant les autobus de luxe, les chicken bus et les minivan touristiques. D'abord, je ne suis pas très friande des minivan touristiques, mais j'ai lu quelque part qu'il valait mieux en prendre pour certain trajet. Oui, mais lesquels??? Quelles routes demandent plus de précautions côté transport? Y a t-il des autobus de luxe partout dans le pays ou seulement pour certains trajets? Pour un trajet de 4h et plus vous me recommendez koi? C'est sûr que je vais prendre les chicken bus, mais sur de long trajet je ne sais trop... Les prix des autobus de luxe sont-ils exorbitants ou raisonnables?
Autre chose, j'ai lu aussi que pour aller à Antigua via Ciudad Guatemala, il fallait transférer de terminal de bus... Qu'est-ce que vous me conseiller?? Prendre directement un taxi, un bus?? Et les taxis de Guatemala Ciudad sont-ils tous sûr? Merci de m'éclairer!!
Je pars prochainement au Guatemala et je voulais m'éclaircir concernant les autobus de luxe, les chicken bus et les minivan touristiques. D'abord, je ne suis pas très friande des minivan touristiques, mais j'ai lu quelque part qu'il valait mieux en prendre pour certain trajet. Oui, mais lesquels??? Quelles routes demandent plus de précautions côté transport? Y a t-il des autobus de luxe partout dans le pays ou seulement pour certains trajets? Pour un trajet de 4h et plus vous me recommendez koi? C'est sûr que je vais prendre les chicken bus, mais sur de long trajet je ne sais trop... Les prix des autobus de luxe sont-ils exorbitants ou raisonnables?
Autre chose, j'ai lu aussi que pour aller à Antigua via Ciudad Guatemala, il fallait transférer de terminal de bus... Qu'est-ce que vous me conseiller?? Prendre directement un taxi, un bus?? Et les taxis de Guatemala Ciudad sont-ils tous sûr? Merci de m'éclairer!!
Je suis au mexique en ce moment et je me suis fait dire que pour aller au guatemala en autobus je dois aller à Tapachula et ensuite transférer. Est-ce le moyen le plus économique et le plus rapide ? Quelle ville dois-je aller à partir de là ? De plus, est-ce que c'est vrai que c'est extrêmement dangereux de passer par cette ville ? Tout conseil sur le transport et le guatemala serait apprécié
Cela pourrait vous paraître absurde mais je ne parle pas espagnol et je pars au guatemala prochainement. L'anglais suffira-t-il? Ou me faut-il une méthode de langue espagnol, express pour en apprendre les rudiments?
Par avance merci
Bonjour à tous!
Je suis présentement en train de voir mon itinéraire pour un voyage de 17 jours au mexique et Guatemala. Bon, pour des questions d'argents nous avons décidé de faire l'allé et le retour à Cancun (possibilité de départ à partir de guatemala city et retour à cancun mais sa reste à voir). Bon, j'ai fait un premier itinéraire et je voulais savoir ce que vous en pensez :
28-29 Cancun-Merida(arrivé à Cancun et départ immédiat pour Mérida)
30-01-02 Palenque(départ de mérida de nuit, premiere journée à Agua Azul et les chutes de Misol-Ha, 2eme journée Bonampack et 3eme à Palenque)
03-04 San Cristobal de las Casas(Viste de la ville + les grottes et jour suivant Visite village de San juan de Chamula)
05-06 Panajachel (Lac)
07-08 Antigua(Volcan Pacaya, Viste de la ville)
09-10 Flores-Tikal (j'ai prévu la journée complete, ou est-il préférable de dormir Flores ou sur le site considérant que nous voulons nous diriger vers Tulum le lendemain ou pendant la nuit, voir même un vol dépendament du prix)
11-14 Repos Playa del Carmen (et journée en cas d'imprévu)
Voici donc ce que je voudrais savoir:
Est-ce faisable?
Combien de temps prévoir San Cristobal à Panajachel et Antigua-Flores(cela vaudrait-il la peine dans mon cas) et SURTOUT Tikal-Tulum (possibilité de le faire en avion et à quel prix?)
J'ai trouvé beaucoup d'information sur les prix mais pas sur le temps donc j'espère que vous pourriez répondre à mes questions et n'hésitez pas si vous avez des suggestions pour amélioré mon aventure 😉 (plus de temps à un endroit et moins à un autre)
Au plaisir d'avoir de vos nouvelles!
Je suis présentement en train de voir mon itinéraire pour un voyage de 17 jours au mexique et Guatemala. Bon, pour des questions d'argents nous avons décidé de faire l'allé et le retour à Cancun (possibilité de départ à partir de guatemala city et retour à cancun mais sa reste à voir). Bon, j'ai fait un premier itinéraire et je voulais savoir ce que vous en pensez :
28-29 Cancun-Merida(arrivé à Cancun et départ immédiat pour Mérida)
30-01-02 Palenque(départ de mérida de nuit, premiere journée à Agua Azul et les chutes de Misol-Ha, 2eme journée Bonampack et 3eme à Palenque)
03-04 San Cristobal de las Casas(Viste de la ville + les grottes et jour suivant Visite village de San juan de Chamula)
05-06 Panajachel (Lac)
07-08 Antigua(Volcan Pacaya, Viste de la ville)
09-10 Flores-Tikal (j'ai prévu la journée complete, ou est-il préférable de dormir Flores ou sur le site considérant que nous voulons nous diriger vers Tulum le lendemain ou pendant la nuit, voir même un vol dépendament du prix)
11-14 Repos Playa del Carmen (et journée en cas d'imprévu)
Voici donc ce que je voudrais savoir:
Est-ce faisable?
Combien de temps prévoir San Cristobal à Panajachel et Antigua-Flores(cela vaudrait-il la peine dans mon cas) et SURTOUT Tikal-Tulum (possibilité de le faire en avion et à quel prix?)
J'ai trouvé beaucoup d'information sur les prix mais pas sur le temps donc j'espère que vous pourriez répondre à mes questions et n'hésitez pas si vous avez des suggestions pour amélioré mon aventure 😉 (plus de temps à un endroit et moins à un autre)
Au plaisir d'avoir de vos nouvelles!
Je me pose la question suivante: sommes-nous dans la merde ou si nous nous en faisons pour rien ?
Nous venons d'acheter nos billets pour San Pedro Sula au Honduras (moins d'escale que pour Guatemala ciudad) se croyant proche du Guatemala. Sauf qu'en revenant à la maison pour préparer un itinéraire pour se rendre au Guatemala je me rend compte qu'il ne semble pas y avoir trop de choix à proximité pour traverser la frontière. Je vais sur un autre site, un type raconte que c'est la folie pour se trouver un bus et que le train n'est pas fiable. J'apprend ensuite qu'il y a des manifestations au Guatémala, des actes de violences, des vols, agressions de toutes sortes, des barrages routiers etc.
Nous partons le 3 juillet prochain pour 3 semaines, y a-t-il quelqu'un en quelque part pour nous rassurer ? Sommes-nous mieux d'annuler ou changer de destination ou alors se consacrer à visiter le Honduras si la situation est trop instable au Guatemala ?
Une mise au point serait grandement appréciée😕
Nous venons d'acheter nos billets pour San Pedro Sula au Honduras (moins d'escale que pour Guatemala ciudad) se croyant proche du Guatemala. Sauf qu'en revenant à la maison pour préparer un itinéraire pour se rendre au Guatemala je me rend compte qu'il ne semble pas y avoir trop de choix à proximité pour traverser la frontière. Je vais sur un autre site, un type raconte que c'est la folie pour se trouver un bus et que le train n'est pas fiable. J'apprend ensuite qu'il y a des manifestations au Guatémala, des actes de violences, des vols, agressions de toutes sortes, des barrages routiers etc.
Nous partons le 3 juillet prochain pour 3 semaines, y a-t-il quelqu'un en quelque part pour nous rassurer ? Sommes-nous mieux d'annuler ou changer de destination ou alors se consacrer à visiter le Honduras si la situation est trop instable au Guatemala ?
Une mise au point serait grandement appréciée😕
Bonjour,
Au Guatemala est-il possible de changer des dollars canadiens en monnaie locale. En même temps si vous avez des coups de cœur un peu en dehors des sentiers battus je suis preneur.
Merci!
Bonjour à tous,
Lors de notre périple au Guatemala cet été mon ami et moi, nous planifions de rester quelques jours dans les environs de Huehuetenango (et le parc Los Cuchumatanes, qui a l'air top).
Suite à cette étape, quelle est le meilleur moyen de rejoindre Flores ? (assez loin de Huehue ...)
En étudiant la carte et les guides, il me semble judicieux de passer pas Coban, y faire une halte (visiter Semuc Champey, Lanquin ...) , et faire ensuite le trajet Coban => Flores.
Nous voyageons en bus.
Est-ce une bonne idée ? Existe-t-il un chemin plus direct ou plus intéressant ?
Existe-t-il un moyen plus rapide que le bus classique (apparemment très long) pour faire Huehue => Coban?
En shuttle peut-être ? Ou pourrais-je me renseigner ?
Merci aux connaisseurs de cette région, pour toutes les bonnes suggestions qu'ils pourraient me faire :-) Bea
Merci aux connaisseurs de cette région, pour toutes les bonnes suggestions qu'ils pourraient me faire :-) Bea







