Toujours dans la preparation de notre depart prevu à la mi-janvier pour la traversée de la Tunisie au Mali, j'ai encore quelques questions pratiques, dont les réponses nous serons d'un grand recours : - Pour l'ASSURANCE voiture en à la frontiere Tuniso-ALGERIENNE, avez vous des recommandations a nous donner ? Est-ce qu'elle s'obtient facilement ? Avez vous les coordonnées d'une assurance Algerienne à nous conseiller ? - Comment ça se passe pour une ASSURANCE voiture pour le NIGER, est ce qu'elle se prend également à la frontière ou il existe des assurances françaises ?? - Le consulat du Mali demande un CARNET DE PASSAGE EN DOUANE. Nous n'avons jamais entendu parler de ça au par avant, quand nous avons fait la traversé il y a deux ans par la Mauritanie. Pensez vous que c'est une option pour un "voyage confortable" ou bien c'est vraiment obligatoire ? - Savez-vous si les VISA pour le Niger et le Mali peuvent se prendre, directement et sans problèmes, aux frontières terrestres ? et comment ça se passe ? Voila pour les questions du jours !! et bien merci pour les infos !
Je vais partir en camion en mauritanie et au Mali en décembre-janvier je cherche des infos sur la situation actuelle dans ces pays (régions à éviter, tensions, etc), on doit descendre jusqu'à Nouatchok, puis direction l'est via Tombouctou...est il absolument nécesaire d'avoir un guide?
Si vous avez des infos merci de me les transmettre...
Si vous avez des infos merci de me les transmettre...
bonjour.nous descendons au senegal debut novembre 2012 a trois camions.nous voulions savoir si la traversee de la mauritanie est risquée en ce moment?merci de nous tenir informé
Salut à toi, voyageur!!!
Je pars début mai pour 2 mois sur ma fidèle monture (Mali- burkina au programme) et c'est ma première expérience de voyageuse en Afrique sub-saharienne.
J'aimerais avoir les témoignages de ceux qui ont déjà vecu un voyage de ce type et des conseils au sujet du matériel, des conditions et des choses importantes à savoir avant de partir. Merci d'avance!
A bientot!!!!
Je pars début mai pour 2 mois sur ma fidèle monture (Mali- burkina au programme) et c'est ma première expérience de voyageuse en Afrique sub-saharienne.
J'aimerais avoir les témoignages de ceux qui ont déjà vecu un voyage de ce type et des conseils au sujet du matériel, des conditions et des choses importantes à savoir avant de partir. Merci d'avance!
A bientot!!!!
BONJOUR, en partance pour la France depuis Saly Sénégal mardi 15 avril je suis à l"écoute des dernières nouvelles concernant la traversée de la Mauritanie après les combats sanglants de lundi 6 et mardi 7 avril merci de vos commentaires et conseils
jean pierre
Bonjour,
Je prépare le tour du monde et la question que je me pose est de savoir s'il est facile de parcourir l'afrique à pied.
Par parcourir j'entend utiliser les transport en commun, marcher... Je souhaite partir du maroc pour arriver en afrique du sud en utilisant les moyen terrestre... Seulement je ne sait pas si dans l'afrique sub saharienne, il est facile de se déplacer, de poser la tente, et de vivre tout simplement une vie de nomade... Ce qui me fait peur c'est le désert mais aussi les grandes steppes aridesou je pourrais me retrouver seul...
Si quelqu'un à déjà une expériences quelconque...!
Merci d'avance !
Je prépare le tour du monde et la question que je me pose est de savoir s'il est facile de parcourir l'afrique à pied.
Par parcourir j'entend utiliser les transport en commun, marcher... Je souhaite partir du maroc pour arriver en afrique du sud en utilisant les moyen terrestre... Seulement je ne sait pas si dans l'afrique sub saharienne, il est facile de se déplacer, de poser la tente, et de vivre tout simplement une vie de nomade... Ce qui me fait peur c'est le désert mais aussi les grandes steppes aridesou je pourrais me retrouver seul...
Si quelqu'un à déjà une expériences quelconque...!
Merci d'avance !
Salut a vous tous
Je compte faire un voyage en transport collectif cette été 2008. je pars de Tunisie puisque ce mon pays en suite Libye puis Égypte et pourquoi pas ensuite vers la Jordanie.Alors je demande a tous ce qui a réaliser ce voyage ou a ce qui connait ces payer de me renseigner 😊 .
Merci bien et a +.
Bonjour à tous,
on se presente: Cloé et Eva étudiantes en médecine à toulouse. On souhaite s'aventurer dans le sahara algérien pour avoir une approche de la medecine traditionnelle touaregue.
On envisage de partir d'alger par la route en passant par ghardaia, el golea, timimoun, adrar, reggan, in salah et tamanrasset. on souhaite élargir cet itineraire par djanet. est-il possible de traverser le hoggar pour rejoindre djanet? combien coute ce trajet? est-il necessaire d'avoir un guide sur tout le trajet?
on recherche des contacts d'association sur place. ce voyage nous tient a coeur et toutes vos infos et vos experiences seront les bienvenues. 🙂🙂
Bonjour,
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Salut!
J'envisage de partir 2 à 3 mois à partir de fin octobre/début novembre 2007 pour faire la traversée du désert Algérien, depuis Ghardaïa, en pasant par El Goléa, Timimoun, Tamanrasset, Djanet ... la suite serait un passage en Libye depuis Djanet (je suis Française et j'ai aussi le passeport algérien, donc pas besoin de visa pour passer la frontière) et depuis Tam rejoindre le Mali et/ou le Niger. Je vais avoir du temps libre pour faire ce grand voyage, donc pour les étapes hors Algérie je reste ouverte. Par contre, j'ai besoin de votre aide et de vos conseils pour mon itinéraire en Algérie.
Quelques précisions Je pars uniquement avec mon sac à dos et mes 2 passeports (fra, çais et algérien) J'utiliserai le bus pour les étapes entre les grandes villes, à moins que des forumeurs faisant quelques étapes me prennent en covoiturage Je suis une grande marcheuse et je souhaite faire les découvertes à pied dans le désert Je souhaiterai faire la traversée Tam-Djanet (ou sens contraire) à pied : comme la logistique pour un tel voyage est importante, j'aimerai savoir s'il y a une agence locale à Tam/Djanet qui a prévu de faire cette traversée avec un groupe auquel je pourrai me rajouter (je m'arrangerai pour partir aux dates que l'on me communiquera)
Je suis déjà allée au Tassili N'Ajjer. J'y ai découvert des endroits sublimes tels que le Plateau et Essendilène Mais cette fois le voyage est tout autre : je voudrai parcourir le Sahara algérien dans son ensemble, rencontrer les différents peuples qui l'habitent (Mozabites, Chaambas, Touaregs, Bédouins arabes), découvrir les modes de vie (nomades, sédentaires, élevage, agrciulture) et cette traversée du désert, je veux la faire à pied (sauf les étapes bien sûr pour rejoindre les différents centres cités plus hauts)
Alors mes questions Quelles étapes me conseillez-vous (sans restrictions svp car j'ai le temps!)? Est-ce que toutes ces étapes sont joignables en bus? Quel budget? (bus, guide, logistique des treks/bivouacs, hôtel lors des haltes en village) Des groupes déjà constitués seraient-ils susceptibles d'accepter ma présence pour partager les frais ou des agences seront-elles disposées à m'ajouter dans un groupe (je sais que c'est plutôt chaud pour eux de me prendre dans un groupe constitué de touristes d'un TO étrangers, mais je peux aussi faire la vaisselle du bivouac! ... sans blague, ce serait super sympa si quelques agences acceptent ma présence. En plus de payer ma part, je pourrai donner un coup de main dans les limites de mes capacités)? Pour les visas Niger et Mali, est-ce qu'ils sont octroyés à la frontière pour les personnes en possession du passeport algérien?
Merci par avance pour vos réponses
Bonjour à tous,
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
bonjour,
nous souhaitons partir de marrakech pour aller à ourzazate en voiture en traversant le col du tichka .courant février 2007 il y a eut un accident grave ce week-end, j'aurais voulu savoir si cette route est vraiment dangereuse .
merci .
nous souhaitons partir de marrakech pour aller à ourzazate en voiture en traversant le col du tichka .courant février 2007 il y a eut un accident grave ce week-end, j'aurais voulu savoir si cette route est vraiment dangereuse .
merci .
Salut voyageurs !
Je suis en train de digérer ma traversée du Sahara, qui a été une aventure superbe... Cependant à bien y penser, cette expérience m'a remis les pied sur terre... J'avais des Touaregs une haute opinion, pour ce qu'ils sont et représentent... De beaux hommes fiers et droits. Ils le sont, effectivement. Les (nombreux) Touaregs que j'ai rencontré le sont mais seuls au monde, tellement convaicus de la "supériorité" de leur ethnie sur toutes les autres... ça fout les boules de voir à quel point ils peuvent être racistes et fascistes envers les les africains noirs par exemple, ou envers tout autre peuple. C'est un avis personnel, et pas une généralisation.
Avez vous, vous aussi connu ce genre de désillusion, ou coup au foie, lors de la rencontre d'un autre monde, d'autres gens ou lieux ???
Je ne veux faire de procès à personne, encore moins à un groupe entier, c'est juste le coté désillusion qui m'intéresse 😛
Je suis en train de digérer ma traversée du Sahara, qui a été une aventure superbe... Cependant à bien y penser, cette expérience m'a remis les pied sur terre... J'avais des Touaregs une haute opinion, pour ce qu'ils sont et représentent... De beaux hommes fiers et droits. Ils le sont, effectivement. Les (nombreux) Touaregs que j'ai rencontré le sont mais seuls au monde, tellement convaicus de la "supériorité" de leur ethnie sur toutes les autres... ça fout les boules de voir à quel point ils peuvent être racistes et fascistes envers les les africains noirs par exemple, ou envers tout autre peuple. C'est un avis personnel, et pas une généralisation.
Avez vous, vous aussi connu ce genre de désillusion, ou coup au foie, lors de la rencontre d'un autre monde, d'autres gens ou lieux ???
Je ne veux faire de procès à personne, encore moins à un groupe entier, c'est juste le coté désillusion qui m'intéresse 😛
En ce moment j'ai du temps libre et je souhaite faire la traversée Alger-Djanet par la route. J'ai prévu de faire des haltes à Ghardaia et El Goléa. Je compte voyager par bus mais si des forumeurs peuvent me prendre en covoiturage surtout pour l'étape après El Goléa ça serait sympa. Je suis déjà allée à Ghardaia plusieurs fois en circuits avec agences, cette fois-ci je souhaite aborder mon voyage d'une toute autre manière hors des circuits conventionnels: prendre le temps de visiter, discuter et partager avec les habitants, surtout avec des femmes de la région du M'zab.
Mes questions concernent quelques précisions liées essentiellement à El Goléa et au transport par bus: quelles est la fréquence des navettes entre Ghardaia et El Goléa? Combien de temps dure le trajet? Qu'en est-il du trajet El Goléa-Djanet? Sur les cartes il n'y a pas de route directe pour Djanet; devrais-je retourner à Ghardaia et passer par Ouargla ensuite In Aménas ou bien continuer par In Salah et traverser jusqu'à Illizi (piste ou bien route secondaire)? Je suis preneuse de toute info ou conseil pouvant m'aider à bien préparer mon trip. Merci par avance.
Nicha
Nicha
je compte découvrir la tunisie par circuit 4x4 sud tunisien début mai famille de 3 pers.
j'ai trouvé "la Saharienne" (Marmara...) et "grand Sud Tunisien" (Lastminute, authentique tunisie...).
Je pencherai plus vers le 2ème.
Est-ce que quelqu'un pourrait me fournir des infos sur ces 2 propositions ?
Bonjour je part faire ce circuit qu ma été offert pour mes 50 ans puis je avoir des retours de personnes qui l on fait merci
pouvez vous me donnez des renseignements c est mon premiers séjour en Tunisie
Merci
1er jour : FRANCE / DJERBA
Assistance aux formalités d’enregistrement et embarquement à destination de Djerba. Accueil par notre correspondant, transfert et nuit dans la région de Djerba.
2e jour : DJERBA
Journée libre en demi-pension au Club Marmara Dar Jerba pour vous reposer au bord de sa belle plage, profiter des animations et activités du club ou découvrir d’autres excursions proposées par notre correspondant local. Dîner et nuit.
3e jour : DJERBA / MEDENINE / CHENINI / KSAR GHILANE
Après le petit déjeuner, départ en 4x4 vers les Ghorfas de Médenine, bâtiments très particuliers aux formes alvéolaires. Continuation en direction de Chenini et arrêt pour le déjeuner. Traversée du désert jusqu’à l’oasis de Ksar Ghilane et baignade dans ses sources d’eau chaude. Installation au campement nomade et dîner. Veillée saharienne à la belle étoile et nuit sous tentes.
4e jour : KSAR GHILANE / ZAAFRANE / DOUZ OU KEBILI
Départ par la piste jusqu'à Douz, "la porte du désert", village typique nomade. Continuation vers l’oasis de Zaafrane et déjeuner. Après-midi libre. Dîner et nuit à Douz ou Kebili.
5e jour : DOUZ OU KEBILI / CHOTT EL DJERID / TOZEUR OU NEFTA
Dans la matinée, départ pour la visite des oasis sahariennes de Blidet, Sabria et Noujal. Continuation vers Tozeur, avec la traversée du grand Chott el Djerid, une étendue salée et asséchée de plus de 5000 km². Arrivée à Tozeur, capitale du Djerid, la première oasis du pays. Déjeuner, puis temps libre. Dîner et nuit à Tozeur ou Nefta.
6e jour : TOZEUR OU NEFTA / CHEBIKA / TAMERZA / TOZEUR
Petit déjeuner et départ pour la découverte du zoo du désert, puis visite de la ville ancienne de Tozeur. Après le déjeuner, accès aux dunes de sable pour la découverte des deux magnifiques oasis de montagne : Chebika et Tamerza, sur fond de Djebel. Route retour vers Tozeur. Dîner et nuit
7e jour : TOZEUR / GABES / MATMATA / DJERBA
Départ pour l'oasis de Gabès, entre mer et désert. Route vers Matmata, le village troglodytique de montagne aux allures lunaires, où les habitations sont creusées dans la roche tendre argileuse procurant ainsi un confort climatique incomparable. Déjeuner, puis continuation en direction de Djerba, en passant par le village de montagne de Toujane. Dîner et nuit.
8e jour : DJERBA / FRANCE
Selon les horaires de vol, transfert à l’aéroport. Assistance aux formalités d’enregistrement et envol à destination de la France.
Assistance aux formalités d’enregistrement et embarquement à destination de Djerba. Accueil par notre correspondant, transfert et nuit dans la région de Djerba.
2e jour : DJERBA
Journée libre en demi-pension au Club Marmara Dar Jerba pour vous reposer au bord de sa belle plage, profiter des animations et activités du club ou découvrir d’autres excursions proposées par notre correspondant local. Dîner et nuit.
3e jour : DJERBA / MEDENINE / CHENINI / KSAR GHILANE
Après le petit déjeuner, départ en 4x4 vers les Ghorfas de Médenine, bâtiments très particuliers aux formes alvéolaires. Continuation en direction de Chenini et arrêt pour le déjeuner. Traversée du désert jusqu’à l’oasis de Ksar Ghilane et baignade dans ses sources d’eau chaude. Installation au campement nomade et dîner. Veillée saharienne à la belle étoile et nuit sous tentes.
4e jour : KSAR GHILANE / ZAAFRANE / DOUZ OU KEBILI
Départ par la piste jusqu'à Douz, "la porte du désert", village typique nomade. Continuation vers l’oasis de Zaafrane et déjeuner. Après-midi libre. Dîner et nuit à Douz ou Kebili.
5e jour : DOUZ OU KEBILI / CHOTT EL DJERID / TOZEUR OU NEFTA
Dans la matinée, départ pour la visite des oasis sahariennes de Blidet, Sabria et Noujal. Continuation vers Tozeur, avec la traversée du grand Chott el Djerid, une étendue salée et asséchée de plus de 5000 km². Arrivée à Tozeur, capitale du Djerid, la première oasis du pays. Déjeuner, puis temps libre. Dîner et nuit à Tozeur ou Nefta.
6e jour : TOZEUR OU NEFTA / CHEBIKA / TAMERZA / TOZEUR
Petit déjeuner et départ pour la découverte du zoo du désert, puis visite de la ville ancienne de Tozeur. Après le déjeuner, accès aux dunes de sable pour la découverte des deux magnifiques oasis de montagne : Chebika et Tamerza, sur fond de Djebel. Route retour vers Tozeur. Dîner et nuit
7e jour : TOZEUR / GABES / MATMATA / DJERBA
Départ pour l'oasis de Gabès, entre mer et désert. Route vers Matmata, le village troglodytique de montagne aux allures lunaires, où les habitations sont creusées dans la roche tendre argileuse procurant ainsi un confort climatique incomparable. Déjeuner, puis continuation en direction de Djerba, en passant par le village de montagne de Toujane. Dîner et nuit.
8e jour : DJERBA / FRANCE
Selon les horaires de vol, transfert à l’aéroport. Assistance aux formalités d’enregistrement et envol à destination de la France.
Bonjour je suis nouvelle sur ce site ! je m'y suis inscrite pour avoir quelques échange!! je voudrais avoir des renseignements sur un voyage que je voudrais organiser avec ma petite famille , nous somme 3 et je voudrais partir de marseille en voiture pour arriver a ouagadougou au burkina faso!! je voudrais donc savoir quelle démarche j'aurais a suivre , quelle serais l'itinéraire , le cout , le temps, enfin un max de renseignement !! merci a vous d'avance
Je suis mal renseignée à propos de l'algérie.
La distance entre la côte et le sud, région saharienne, a l'air démesurée pour un court séjour de 10 jours. Et-ce que je me trompe?
L'Algérie ma l'air un peu moins sûre, étant donné qu'elle a obtenu l'indépendance que récemment, et des tensions subsistent. Est-ce que je me trompe?
La nourriture et l'hébergement me semble moins accessible, salubre et varié que le maroc ou la tunisie . Est-ce que je me trompe?
Louer une voiture, seuls, relève-t-il de l'imprudence ?
J'ai des doutes, malgré la généreuse beauté de ce pays.
J'ai besoin d'éclaircissement !
merci!
La distance entre la côte et le sud, région saharienne, a l'air démesurée pour un court séjour de 10 jours. Et-ce que je me trompe?
L'Algérie ma l'air un peu moins sûre, étant donné qu'elle a obtenu l'indépendance que récemment, et des tensions subsistent. Est-ce que je me trompe?
La nourriture et l'hébergement me semble moins accessible, salubre et varié que le maroc ou la tunisie . Est-ce que je me trompe?
Louer une voiture, seuls, relève-t-il de l'imprudence ?
J'ai des doutes, malgré la généreuse beauté de ce pays.
J'ai besoin d'éclaircissement !
merci!
Bonsoir,
LES ECRANS DE L’AVENTURE 2006 auront lieu du 12 au 14 octobre 2006 à DIJON (1h30 de Paris en train-16 euros le pass de 3 jours).
J'y serai et je pense que d'autres suivront.
Vous trouverez la présentation du festival et les détails des films projetés(francais/étrangers) ci-dessous.
Seront notamment présents (et la liste est très longue):Régis Belleville, (méharée saharienne)Christian Clot, Karine Meuzard "Ultima Cordillera 2006, aux origines du monde"Edouard Cortès, Anne Quéméré (traversée de l'atlantique nord en kite)Sylvain Tesson...
A noter, un film sur Marco Siffredi, l' étoile filante francaise de 23 ans qui disparu en 2003 en s'élançant du sommet de l'EVEREST en surf pour la 2eme fois. Réalisation loin des clichés des films de glisse sur un jeune homme d’exception.
http://www.la-guilde.org/...e.php3?id_article=80 http://www.la-guilde.org/...4a9fc0333e588d7b0877
A bientot la bas peut etre! Vasco
PS:attention, je ne garantis pouvoir vous donner mon sentiment sur tout ce que j'aurais vu car j'ai une certaine tendance à pioncer...🙂...et je ne me l'explique toujours pas...😎
http://www.la-guilde.org/...e.php3?id_article=80 http://www.la-guilde.org/...4a9fc0333e588d7b0877
A bientot la bas peut etre! Vasco
PS:attention, je ne garantis pouvoir vous donner mon sentiment sur tout ce que j'aurais vu car j'ai une certaine tendance à pioncer...🙂...et je ne me l'explique toujours pas...😎
le grand sud, le désert.
Deux petits poèmes
Désert Sable du désert pur comme l’air, dans ton immensité j’ai vogué sur tes dunes de sables dessinées par l’éternité. Quand reviendrai-je parmi les miens, léger comme un grain de sable, petit comme celui du sablier que le temps emprisonne.
Rachid Foudil
Nuit étoilée Saharienne Voûte stellaire illuminée de milliards d’étoiles. Chaque parcelle de ton ciel m’invite à son spectacle de magie grandiose où seuls les lueurs d’espoir peuvent pénétrer au voyage infini. Rachid Foudil
Désert Sable du désert pur comme l’air, dans ton immensité j’ai vogué sur tes dunes de sables dessinées par l’éternité. Quand reviendrai-je parmi les miens, léger comme un grain de sable, petit comme celui du sablier que le temps emprisonne.
Rachid Foudil
Nuit étoilée Saharienne Voûte stellaire illuminée de milliards d’étoiles. Chaque parcelle de ton ciel m’invite à son spectacle de magie grandiose où seuls les lueurs d’espoir peuvent pénétrer au voyage infini. Rachid Foudil
Voici le dernier message (sans réponse) que j'ai envoyé à Royal Air Maroc.
J'avais pris un vol sur cette compagnie sans appréhension particulière, après cette expérience et la lecture de plusieurs témoignages, il n'en sera plus de même à l'avenir.
" Monsieur,
le 3 février de cette année, vous receviez le message suivant:
“ On 03/02/2014 15:34, Efge25 wrote:
Monsieur,
Le 9 janvier dernier, j’embarquais sur le vol AT 0931, au départ de Genève à destination de Casablanca, avec correspondance ensuite sur Praia par le vol AT 0591, puis pour Mindelo par le vol VR 4021.
Mon bagage de soute est resté à Casablanca et ne m’a été remis que 4 jours après, à l’aéroport de Mindelo où j’ai dû aller le chercher pour le passer en douane.
Je me rendais à Mindelo pour convoyer un voilier à destination de Jacaré au Brésil, et mon bagage de soute contenait des vêtement de mer et du matériel de sécurité (harnais, sangles) nécessaires à cette traversée.
J’ai demandé une attestation concernant le retard de mon bagage, à Mindelo, attestation que j’ai reçue et dont je vous ai mis une copie en pièce jointe.
Quelques frais ont été occasionnés par le retard de mon bagage de soute, frais dont je vous dresse ici un bref décompte:
4 jours supplémentaires de location à la marina de Mindelo, à 25€/jour, soit 100€ 1 trajet en taxi pour aller rechercher mon bagage à l’aéroport et le passer en douane: 20€
Soit un total de 120€
Je pense qu’il n’est pas exagéré de vous demander le remboursement de cette somme, que vous pourrez effectuer sur mon compte postal dont voici le IBAN: XXXX XXXX XXXX XXXX En vous remerciant par avance de prendre en considération ma réclamation, je vous présente, Monsieur, l’expression de mes meilleures salutations.
Efge25”
A ce jour, je n’ai reçu aucune nouvelle de votre part, c’est pourquoi je réitère ma démarche. Avec l’espoir que votre réponse rapide confortera la réputation de votre compagnie, je vous présente, Monsieur, l’expression de mes meilleures salutations.
Efge25"
J'avais pris un vol sur cette compagnie sans appréhension particulière, après cette expérience et la lecture de plusieurs témoignages, il n'en sera plus de même à l'avenir.
" Monsieur,
le 3 février de cette année, vous receviez le message suivant:
“ On 03/02/2014 15:34, Efge25 wrote:
Monsieur,
Le 9 janvier dernier, j’embarquais sur le vol AT 0931, au départ de Genève à destination de Casablanca, avec correspondance ensuite sur Praia par le vol AT 0591, puis pour Mindelo par le vol VR 4021.
Mon bagage de soute est resté à Casablanca et ne m’a été remis que 4 jours après, à l’aéroport de Mindelo où j’ai dû aller le chercher pour le passer en douane.
Je me rendais à Mindelo pour convoyer un voilier à destination de Jacaré au Brésil, et mon bagage de soute contenait des vêtement de mer et du matériel de sécurité (harnais, sangles) nécessaires à cette traversée.
J’ai demandé une attestation concernant le retard de mon bagage, à Mindelo, attestation que j’ai reçue et dont je vous ai mis une copie en pièce jointe.
Quelques frais ont été occasionnés par le retard de mon bagage de soute, frais dont je vous dresse ici un bref décompte:
4 jours supplémentaires de location à la marina de Mindelo, à 25€/jour, soit 100€ 1 trajet en taxi pour aller rechercher mon bagage à l’aéroport et le passer en douane: 20€
Soit un total de 120€
Je pense qu’il n’est pas exagéré de vous demander le remboursement de cette somme, que vous pourrez effectuer sur mon compte postal dont voici le IBAN: XXXX XXXX XXXX XXXX En vous remerciant par avance de prendre en considération ma réclamation, je vous présente, Monsieur, l’expression de mes meilleures salutations.
Efge25”
A ce jour, je n’ai reçu aucune nouvelle de votre part, c’est pourquoi je réitère ma démarche. Avec l’espoir que votre réponse rapide confortera la réputation de votre compagnie, je vous présente, Monsieur, l’expression de mes meilleures salutations.
Efge25"
Bonjour à tous.
Nous sommes 3 adultes avec un enfant de 8 ans et partons de Lyon mi juin pour rejoindre Abidjan en Mitsubishi Pajero (mod 2002) via l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie puis le Mali.
Ayant déjà fait le Maroc plusieurs fois nous traçons directement vers la Mauritanie.
En me baladant sur les forums je n'ai pas pu trouver d'information sur la traversée en cette période (de pluie apparemment).
Nous souhaiterions faire une étape dans l'Adrar (Atar) puis continuer vers le Mali.
- Faut il absolument passer par Nouakchott, ou bien la piste Nouadhibou - Choum est elle praticable ? Si oui, en combien de temps ?
Ensuite depuis Atar, qu'elle sont les options les plus intéressantes pour prendre la direction du Mali ?
- Atar - Nouakchott ? ou bien la piste Atar - Tidjikja est elle intéressante et praticable ?
Enfin, on hésite entre Nioro et Nara pour passer la frontière ... lequel des deux parait le mieux ?
Quelqu'un a t il une carte avec les ravitaillements (eau + gazoile) ?
Merci pour vos réponses !
Nous sommes 3 adultes avec un enfant de 8 ans et partons de Lyon mi juin pour rejoindre Abidjan en Mitsubishi Pajero (mod 2002) via l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie puis le Mali.
Ayant déjà fait le Maroc plusieurs fois nous traçons directement vers la Mauritanie.
En me baladant sur les forums je n'ai pas pu trouver d'information sur la traversée en cette période (de pluie apparemment).
Nous souhaiterions faire une étape dans l'Adrar (Atar) puis continuer vers le Mali.
- Faut il absolument passer par Nouakchott, ou bien la piste Nouadhibou - Choum est elle praticable ? Si oui, en combien de temps ?
Ensuite depuis Atar, qu'elle sont les options les plus intéressantes pour prendre la direction du Mali ?
- Atar - Nouakchott ? ou bien la piste Atar - Tidjikja est elle intéressante et praticable ?
Enfin, on hésite entre Nioro et Nara pour passer la frontière ... lequel des deux parait le mieux ?
Quelqu'un a t il une carte avec les ravitaillements (eau + gazoile) ?
Merci pour vos réponses !
Bonjour à tous !
Question assez urgente, nous sommes actuellement sur le point d'arriver en Alaska et souhaiterions savoir s'il existe un endroit où nous pouvons prendre un cargo pour atteindre la Russie ? quelqu'un a t-il déjà fait ce trajet ?
avant de partir nous avions trouver un message de personnes disant que c'était possible, "en stop"
stop cargo ! avons nous rêvé !?
merci pour vos réponses .
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi sommes tentés par une virée vélocipédique d'un mois en Afrique noire autour du mois de mars.
La Mauritanie se prête-t-elle au voyage à vélo ? Certains d'entre vous ont peut-être déjà parcouru à la force du mollet les pistes de ce pays. Pouvez-vous, SVP, me conseiller quelques itinéraires qui vous semblent intéressants : varié, beau, ludique et enrichissant ou me donner quelques adresses de site aux informations fiables ?
Je suis preneur de tout autre destination en Afrique noire (toujours à vélo bien entendu).
Merci d'avance pour vos réponses
Nicolas
Bonjour à tous
Je prévois de partir de Marseille vers l'Afrique sahélienne en moto, fin 2007, pour 2 mois. Je n'ai pas trouvé dans ce forum d'infos sur ce genre de trip. Quelqu'un l'a-t'il fait ? ou quelqu'un pourrait il m'aiguiller ? Merci pour votre aide et bon bout d'an.
Je prévois de partir de Marseille vers l'Afrique sahélienne en moto, fin 2007, pour 2 mois. Je n'ai pas trouvé dans ce forum d'infos sur ce genre de trip. Quelqu'un l'a-t'il fait ? ou quelqu'un pourrait il m'aiguiller ? Merci pour votre aide et bon bout d'an.
bonjour
je cherche des personnes ayant fait un des 2 circuits proposés par nouvelles frontieres p423 et 424 du catalogue été 2006 si quelqu un est parti avec eux ce serait sympa de me contacter par mail "armenier.marc@wanadoo.fr quel est le mieux "découverte" 3 semaines ou "aventure" 2 semaines? le plus "nature" des deux etc...
merci "lesaret" (marc)
je cherche des personnes ayant fait un des 2 circuits proposés par nouvelles frontieres p423 et 424 du catalogue été 2006 si quelqu un est parti avec eux ce serait sympa de me contacter par mail "armenier.marc@wanadoo.fr quel est le mieux "découverte" 3 semaines ou "aventure" 2 semaines? le plus "nature" des deux etc...
merci "lesaret" (marc)
Hey everyone!
I’m heading to Morocco in 2 weeks to climb M'Goun.
Which side is the most practical for logistics, please? I’ll be hiring a muleteer/cook.
I’m torn between starting from the Happy Valley (Agouti, Aït Bouguemez) or the southern slope (Skoura, Kalaat El M'Gouna).
I tried to go 5 years ago, 2 weeks before COVID, and ended up switching to Siroua based on Willempsie’s advice, given the season... but mid-May should be fine now, right?
Thanks for your help,
Pacoloco
bonjour
je voudrai savoir quel budget fau-til pour faire le maroc en 4 mois avec mon camping car ce sera mon premier voyage a l'etranger je vous remercie de votre réponses cdlt
je voudrai savoir quel budget fau-til pour faire le maroc en 4 mois avec mon camping car ce sera mon premier voyage a l'etranger je vous remercie de votre réponses cdlt
pour notre voyage au Mali 2010, toujours trop court, vers le Pays Dogon, nous avons tenté un autre itinéraire depuis Bamako. la grande route nationale du Sud et le trajet depuis Ouagadougou sont déjà dans nos mémoires. et cette route qui longe le fleuve est moins connue même de nos fervents voyageurs. une semaine sur place, avec deux jours de plus cette fois-ci, c'est notre rythme habituel. reste que la densité des paysages rencontrés nous suffit presque, avant de pouvoir partir pour un vrai road trip un de ces jours.
Jour 1
le vol: samedi matin, les pelouses d'Orly sont sous la neige une fois de plus, de cet hiver qui n'en finit pas. nous avions expérimenté la fin d'Air Sénégal l'été 2008, pour notre première expérience du Mali. ils ont déposé le bilan en Avril 2009. le retour avec 36 heures d'attente à Dakar fort heureusement dans un hôtel très correct ne nous a pas découragé d'essayer les compagnies nationales. pour cette fois, billets achetés chez Air Mali, anciennement ou je ne sais pas trop quel est le nom le plus récent, Compagnie Aérienne du Mali. et franchement rien à dire, hormis le retard tout à fait limité d'une heure. dommage pour ceux qui nous attendaient sur place. pour un tarif tout à fait concurrentiel de 500 euro par personne, le service, la propreté, la nourriture, rien à envier aux autres compagnies supra-sahariennes. escale technique pour faire le plein à Madrid, l'arrivée sur la capitale castellane est magnifique, de même que le survol des Pyrénées. à Madrid, il ne fait pas plus chaud qu'à Paris. nous ne sortons pas de l'aéronef et c'est tant mieux.
Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer. nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.
l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup. http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm
Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer. nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.
l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup. http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm










