Discussions similar to: Trouver des hôtels Lombardie Italie
FR
Circuit Lyon - Italie du Nord - Suisse - Lyon avec 2 enfants
Bonjour,

Je suis père célibataire avec 2 filles de 9 ans et 7 ans. J'envisage d'aller leur faire découvrir une partie de l'Italie sur 2 semaines durant la 2ème quinzaine de Juillet, en voiture et au départ de Lyon. Pour ma part je ne connais que Rome que nous ne ferons pas pour cette fois-ci avec mes filles.

En première approche j'envisage de visiter, dans l'ordre (carte du circuit) :Lyon -> TurinGênesFlorenceFerrareVenise ? VéroneMilan ?Tremezzo, Bellagio, le lac de Côme SionGenève -> LyonPour ne pas changer d'hôtel trop souvent, j'envisage d'en trouver un entre Gênes et Florence sur la côte pour y passer quelques jours entre farniente et visites de ces 2 villes qui ne sont pas très éloignées. Avez-vous des suggestions de ville cotière et d'hôtels ? Portofino peut-être ?

J'ai un doute sur la pertinence de Milan et de Venise avec des enfants de 7 et 9 ans. Qu'en pensez-vous ?

Avez-vous des suggestions complémentaires à me faire sur ce parcours approximatif ? Ne serait-ce que sur le temps à passer dans chaque zone géographique... Mais je précise que nous ne ferons pas de la visite intensive de tous les monuments et musées, je n'ai pas envie de les dégouter en voulant découvrir trop de choses d'un coup.

D'ailleurs avez-vous des idées de loisirs sympas non culturels qui pourraient équilibrer le séjour outre la pause farniente vers Gênes/Florence ?

Plus globalement, quels sont les guides de voyage que vous me recommandez pour cette partie de l'Italie ? J'imaginais prendre le guide vert et sans doute un complément pour les bonnes adresses loisirs et gastronomie.

Enfin je ne connais pas la Suisse : ce n'est pas l'objectif principal du voyage mais je me dis que ça permettrait de finir en faisant une boucle sympathique. Avez-vous des suggestions ?

Je sais que ça fait beaucoup de questions, mais si chacun a déjà un petit bout de réponse, ça me permettra d'affiner le voyage type et de commencer à regarder où et quand je peux réserver des hôtels / chambres d'hôtes (n'hésitez pas à me communiquer des bonnes adresses).

Merci d'avance pour votre aide ! Aurélien
Open
Retour sur un petit séjour dans la région des lacs italiens
Bonjour à tous,

Ne disposant que de quelques jours aux vacances de la Toussaint, nous avons opté pour l'Italie et plus précisément la région des lacs que nous ne connaissions pas. Nous avons passé 2 jours et demi au lac de Côme et un peu moins d'un jour pour avoir un aperçu des lacs Majeur et d'Orta. La période idéale pour visiter les lacs est certainement le printemps de la mi-avril à la mi-mai quand les rhododendrons sont en fleurs. L'automne permet par contre d'échapper au rush touristique, ce qui est appréciable. Mais attention à la fermeture dès la fin octobre de certaines villas comme celle d'Isola Bella, sur le lac Majeur. Faute de temps car télécharger toutes les photos et très long, en tout cas de chez moi 🤪, je mets ici une version "light", pour avoir la version complète, il faut regarder ici.

Lac de Côme

Avec sa forme de Y renversé, le lac de Côme est un des trois plus grands lacs du nord de l'Italie avec une superficie de 146 km² et une longueur de 46 km. Il se situe en Lombardie.

Nous n'avons parcouru que le bras ouest où se trouvent les principales villas et villes remarquables. D'ailleurs le guide du routard ne faisait même pas allusion à l'autre branche.

Lors de notre séjour de trois nuits, nous avons opté pour l'hôtel Riviera à Cadenabbia di Griante, juste en face de l'embarcadère et avec un parking privé et gratuit. Le prix était très raisonnable (72 € la chambre double avec petit déjeuner).

Très bon choix, le gérant qui est très sympathique donne de très bons conseils (et en français, en plus !) nos chambres dotées d'un petit balcon avec vue sur le lac et Bellagio étaient impeccables et le petit déjeuner très bien. Détail curieux, nous avions pris deux chambres qui étaient au même prix mais l'une était petite (la n°7) et l'autre très grande et beaucoup plus belle ( la n°6). Le restaurant n'offre pas une cuisine très élaborée mais n'est pas cher et ça dépanne si on a la flemme de ressortir.

Jour 1 : Route vers Côme

De Nice, il faut compter environ quatre heures pour arriver à Côme. J'avais quelques craintes quant au stationnement et j'avais repéré deux parkings en dehors de la zone ZTL (carte ici) mais finalement, nous nous sommes garés sans difficulté sur une place en zone bleue, au prix de 1€/heure, près de la chiesa Sant'Abbondio. Départ donc de notre visite de Côme en jetant un coup d’œil à cette très grande église de style roman lombard, du XIème siècle. Elle est très belle de l'extérieur et possède de belles fresques sur l'abside principale.

Nous partons ensuite vers la vieille ville en passant par la Porta Torre, très originale.

La visite au hasard des petites rues, nous a menés à la place San Fedele avec quelques vielles maisons à encorbellement datant du XVIème siècle. C'est une place bien agréable pour une petite pause.



Visite ensuite du Duomo qui est juste MAGNIFIQUE ! La façade est une pure merveille. L'intérieur est beau également. Accolé au Duomo, un autre très beau bâtiment, le Broletto, qui était le siège du conseil municipal au moyen-âge.

Petite promenade pour finir au bord du lac de Côme.

Notre petite balade dans Côme nous a pris trois heures. C'est une ville charmante avec beaucoup de belles boutiques. En cette fin d'octobre, en tout cas en semaine, elle était très calme avec très peu de touristes.

Nous sommes ensuite partis vers notre hôtel à Cadenabbia Griante. Les quelque trois quarts d'heure de route sont passés très vite tant les paysages le long du lac sont agréables. La partie vers Tremezzo appelée d'ailleurs Tremezzina est particulièrement belle. Et c'est avec ravissement que nous avons découvert le très beau panorama en face de notre hôtel, à savoir Bellagio.

Voici la vue depuis le balcon de notre chambre.

A suivre : Bellagio et les jardins de la villa Melzi, très agréable déjeuner à Pescallo et jardins de la villa Monastero à Varenna
Open
Voyage gastronomique en Italie du Nord
bonjour à tous,

Je souhaiterais partir une semaine en italie avec ma famille au mois d'aout cet année, nous avont une petite fille de 3 ans et un petit bonhomme qui aura 5 mois, nous souhaiterions donc rester dans le nord afin de ne pas faire trop de route (nous habitons lyon). Nous aurrions bien aimer faire un séjour sur le thème de la gastronomie italienne (parme pour le jambon, modène pour le vinaigre...) Ce que nous aimons par dessus tout c'est trouver des petites fabriques familliales pas forcément connus ou nous pouvons discuter avec les propriétaires et qu'ils nous fassent découcrir leur produit en toute simplicité.

Je m'adresse donc à vous au cas ou vous aurriez des adresses à nous confier, tant pour les visites que pour les restaux, chambres d'hotes, gîtes hotels... nous sommes preneurs de toutes idées et astuces et nous vous remercions par avance pour vos réponses. valérie
Open
Se restaurer à prix raisonnable à Turin
Bonjour à tous, J'aimerais avoir une idée du prix moyen d'un repas correct (mais pas gastronomique) dans un restaurant de Turin. J'ai pu constater que l'hôtellerie est assez chère, en va-t-il de même dans la restauration ? Merci d'avance pour vos lumières.
Open
Un premier voyage en Italie
🤪 Bonjour, nous sommes à la recherche d'informations pour un premier voyage en Italie. D'une durée approximative de 4-5 semaines, nous avons l'intention de louer un véhicule et nous parlons Français et Anglais. Nous ne sommes pas partisans de voyages organisés, nous faisons une réservation pour notre arrivée, une avant le départ et le reste nous laissons au hasard. Nous aimons l'histoire, les gens, les bons vins et la bonne bouffe et notre période de l'année pour ce voyage serait de mai/juin 2014. Nous aimons le confort mais nous nous adaptons facilement. Nous adorons rencontrer les gens et échanger. Toutes informations seraient grandement appréciées. Merci !🙂
Open
Arnaque d'infraction à Pise en août 2009
Bonjour, La gendarmerie française m’informe ce jour que j’ai commis une infraction après avoir circulé à proximité du centre historique de Pise le 28 août 2009.

Nous avons en effet dormi à l’hôtel Francesco dans la nuit du 28 au 29 août 2010. N’arrivant pas à trouver cet hôtel et ne connaissant pas la ville, nous avons décidé de nous garer pour le chercher en marchant ; nous supposons que c’est à ce moment précis que nous sommes rentrés sans le savoir dans cette ZTL (Zone à Trafic Limité => nous n’avons vu aucun panneau signalant cette zone). Après avoir trouvé l’hôtel, nous avons continué notre promenade ; nous avons ensuite rejoint notre véhicule pour nous rendre sur le parking de l’hôtel.

Onze mois après (...!!!!), la gendarmerie me convoque en me présentant un "Constat de violation des normes du code de la route" sur lequel figure la marque et l'immatriculation de mon véhicule (que j'ai revendu depuis) : mes noms et adresse ne figurent pas sur ce constat, il ne s'agit donc pas d'un PV...mais on m'implore de règler 119.00€ avant 60 jours sinon la facture s'élèvera à 194.50€ !

Nous sommes écoeurés car même si nous nous devons de respecter le code en vigueur quelque soit le pays visité, nous sommes victimes d'un raket organisé : plusieurs témoignages sur le net vont dans ce sens, il faut dénoncer cette injustice...et que dire des vendeurs à la sauvette qui eux, revendent en toute impunité de faux sacs Vuitton au pied de la tour de Pise ?

Dois-je payer cette amende ? Quel est le risque de ne pas payer ? Merci.
Open
Itinéraire dans le nord de l'Italie, villes et endroits à visiter?
Bonjour, même si il y a beaucoup de sujets sur l'Italie je préfère poster. En effet, j'envisage de ma diriger vers l'Italie l'année prochaine et en prévision, je souhaiterais établir un itinéraire des villes et endroits à visiter et surtout le côté pratique. pour pouvoir calculer un peu mon budget.

Pour commencer, je me dis le nord de l'italie serait bien pour commencer, car même si j'ai envie de voir la Toscane et Rome c'est déjà plus éloigné. Nous venons de la Belgique.

Tout d'abord visiter Milan mais je ne sais pas encore vraiment alors si vous avez un récit de voyages ou des idées je suis preneuse.

- Bergame j'en ai entendu du bien - Vérone - Venise - Je serais également tenté de voir l'endroit ou a été touner certaines scènes de Star Wars à savoir la Villa Balbianello au lac de Côme. (comment ça se passe ou faut-il se rendre? Combien ça coûte et comment ça se passe pour visiter? et j'aimerais finir les vacances quelques jours pour se reposer dans la région di Levante ou dans les environs. Si vous avez des endroits à me conseiller.

Par contre je me demande ce qui est le plus intéressant au niveau du logement entre les différentes visites (nous serons en voiture). Par exemple arrivée à Milan rester 2 nuits sur place pour pouvoir visiter une autre ville dans les environs ou loger dans chaque villes visiter? Es-ce possible et intéressant de prendre le train pour relier d'un endroit à l'autre sans pour ainsi devoir y loger et ne faire les grandes étapes qu'en voiture? Dans ses destinations es-ce facile de trouver de quoi se garer? Si je manque vraiment une ville importante dans les environs ça m'intéresse aussi, nous n'avons pas vraiment de nombres de jours précis mais j'aimerais que le voyage me coûte un peu moins de 2000euro si c'est possible.
Open
Lien sur les voies cyclables en Italie
Bonjour,

J'ai trouvé, au hasard du web le lien suivant:

http://www.routeyou.com/location/bike/47266465/trevignano-romano-a-velo-sommaire-de-tous-les-randonnees-a-velo.fr Cette carte relate les circuits vélo à travers l'Italie. Quelqu'un peut il m'en dire plus? ces voies sont elles réelles, en projet, réservées aux seul cyclistes, à partager avec d'autres utilisateurs? Je souhaite établir un parcourt du Lac de Côme vers le sud de l'Italie, Naples par exemple Merci de votre aide Jules
Open
Nouvelles interdictions en Italie... una buffonata... mais légale
Interdiction de mendier couché, de s'asseoir à plus de trois sur un banc public ou encore de manger dans la rue: les maires italiens rivalisent d'imagination et frisent souvent le ridicule depuis le récent décret qui a accru leur pouvoir en matière de sécurité. Photographe : Dominique Faget AFP/Archives :: Le maire italien de l'Intérieur Roberto Maroni, le 24 juillet 2008 à Bruxelles photo : Dominique Faget, AFP Le décret signé le 5 août par le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni - qui a conduit la presse italienne à parler de "maires-shérifs" - s'inscrit dans un ensemble de mesures décidé par le gouvernement de droite de Silvio Berlusconi qui joue à fond la carte sécuritaire. Mercredi, la commune de San Remo (nord-ouest) a pris un arrêté interdisant de mendier assis ou couché dans les lieux publics en compagnie d'animaux ou d'enfants mineurs. Un second arrêté interdit d'entrer en contact et de demander des informations aux personnes qui "exercent l'activité de prostituées dans la rue" ou "dont l'attitude, l'habillement ou le comportement manifestent l'intention de se livrer à des prestations sexuelles". Lire aussi Toujours mercredi, la municipalité de Qualiano près de Naples (sud) a décidé de bannir à partir du 29 août la vente d'alcool dès 22H les vendredis, samedis et dimanches, et d'interdire pour l'ensemble des jours de la semaine "de se promener sur le territoire de la commune ou de stationner dans des lieux publics en consommant de l'alcool". Ces deux dernières semaines, les arrêtés les plus saugrenus se sont multipliés: à Voghera dans le nord, pour soit-disant lutter contre le trafic de drogue et le tapage nocturne, plus possible à partir de 23H locales de s'asseoir à plus de trois sur un banc public. La ville de Florence (centre) a décidé pour sa part de tolérer la mendicité en position assise ou debout mais l'a interdite, sous peine d'amende, en position allongée ou en compagnie d'un chien. Florence, qui est une municipalité de gauche, a aussi interdit d'étendre son linge dans la rue ou de laver les vitrines en-dehors de certains horaires. Elle a aussi prévu des amendes frappant les prostituées qui exercent leur métier "près des maisons avec des comportements et des vêtements ne correspondant pas aux normes de la décence publique". Se promener à Gênes (nord) avec une bouteille de vin ou une canette de bière à la main est désormais passible d'une amende de 25 à 500 euros. La ville de Vérone (nord), dirigée par le parti anti-immigrés de la Ligue du nord, prévoit la même amende pour ceux qui salissent les murs et les monuments, et une amende de 100 euros pour qui se livrent à la mendicité, tandis que Vicenza (nord) punit de 500 euros les clients des prostituées. Avant même le décret de Roberto Maroni, le maire de Rome Gianni Alemanno (droite) avait prohibé les pique-niques sur les marches, les places ou près des monuments du centre historique de la capitale. Outre les pique-niques, le premier citoyen de Venise, philosophe et personnalité de gauche, Massimo Cacciari, avait lui décidé d'interdire de lancer du pain aux pigeons. Côté cigarette, Naples et Vérone, devançant le décret gouvernemental, ont également banni le tabac dans les jardins publics. Championne toute catégorie des interdictions, l'île des VIP, Capri, où depuis 1960 il est interdit de marcher avec des sabots en bois ou d'écouter la radio dans un lieu public (depuis 1963). Le vélo y est banni depuis 1977, et depuis 1999, durant le mois d'août, l'emploi des marteaux piqueurs, perceuses et scies électriques.
Open
Italie du Nord à moto
Bonjour ! ceci est mon premier message, je suis nouveau membre.... j'envisage avec mon ami de partir, avec notre Kawa Z750 et notre fidèle toile de tente, 8 jours en Italie itinéraire prévu : nice-pise pise-florence florence- rimini (par St marin) rimini-parme (par Maranello 😉) parme-venise (2 nuits) venise-sirmione (lac de garde) et sirmione-nice le tout pour 1700 km environ merci de me dire les curiosités à voir, les routes sympa à faire et surtout au niveau camping !!!! Quels campings me conseillez vous (petit budget), et pour la moto (ça ne 'craint' pas de la laisser à certains endroits?) et pour venise, comment ça se passe? peut on y entrer en moto? d'avance merci pour vos prochains précieux conseils ! Claire
Open
Itinéraire routier jusqu'à Lecce en Italie
Bonjour voila c'est encore moi je viens demander un dernier conseil pour mon voyage que j'apprehende un peu, je n'ai jamais été en italie et j'ai peur de me paumer. Je ne pourrais compter que sur moi car ma copine n'est pas une super copilote! Mieux vaut donc bien se preparer, ça peu eviter une grosse prise de tete... Apparement y'a 16 heures de route.he oui c'est pas rien !Il faut que je sois a Lecce avant 20 h parceque je loue un appart et le proprio ne va pas m'attendre toute la nuit;je pars de toulouse et je pense partir genre a 4 h du mat.. Seulement y'a 2 routes ;La 1ere:aller jusqu'a Genes puis Florence_Rome _Naples_Bari_Lecce(donc descendre le long de la Mediterranée et puis remonter apres naples)ou alors lautre solution toujours jusqu'a Genes mais on bifurque dans les terres vers Piacenza puis Parmes Modenes Bolognes jusqu'a Rimini sur la cote adriatique et là on longe tout droit jusqu'en bas... est ce que cette 2 eme solution serait pas plus simple et donc moins prise de tete ???Les 2 routes font 16h30 toutes les 2 d'apres michelin..donnez moi votre avis SVP
Open
Endroit en Italie pour 1 semaine de vacances
Bonsoir, nous sommes 5 amis qui souhaitons partir en vacances en Italie l'été prochain. Nous comptons prendre l'avion donc nous n'aurons pas de voiture sur place (quitte à en louer une pr quelques excursions) Notre première idée était l'île d'Elbe, nous voulions être au bord de l'eau sans avoir de grandes distances à parcourir... Mais en y regardant de plus près, je me rends compte que l'île d'Elbe semble bondée pendant l'été !

Je cherche donc d'autres endroits chouettes en Italie où il est possible de venir en avion. Nous ne voulons pas être en pleine ville, plutôt dans des endroits calmes...Nous comptons louer notre maison sur airbnb.

Avez-vous des idées ?

merci d'avance, Valentine.
Open
Italie du Nord, face B: les villes de la plaine du Pô et les Dolomites - carnet pratique
Sur la face A de l'Italie du Nord, il y aurait forcément Venise, Milan et les Lacs. En ce mois d'août, nous sommes partis découvrir la face B à travers 3 régions : Lombardie, Vénétie et Emilie-Romagne.

La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...

Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.

Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :

Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :

Généralités

Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…

Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…

Les lieux visités

Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant. Façade de la Chartreuse

Pavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté. Une place du centre de Pavie

Sabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ? Galerie du Palazzo Giardino à Sabbioneta

Mantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est. Vue de Mantova et du palais ducal

Verona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme. Poignée de porte dans une rue de Vérone La Piazza dei Signori

Treviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués. Le calme d'un dimanche au centre de Trévise

Les randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville ! Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore Randonnée du tour des Cinque Torri Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San Pelmo

Sur le trajet entre les Dolomites et Padova :

Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades… Maison à fenêtres vénitiennes à Belluno

La villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter. La villa Maser... depuis la route

Asolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.

Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout. Marché à Padova

Vicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions. Villa Rotonda à côté de Vicenza

Riviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis. Un canal à Chioggia

L'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche. Détail de la façade de l'abbaye de Pomposa

Ferrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage. Castello Estenze à Ferrare

Ravenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose. Basilica San Vitale

Bologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc. Détail de la fontaine de Neptune à Bologne

Piacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.

Carnet d'adresses : hôtels

J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
Open
Périple solo Italie sans le Vatican...
Montpellier- Paris-Milan-Côme-Milan-Parme-Bussetto-Parme-Bologne-Pistoïa- Florence-Naples-Sorrente-Amalfi-Palerme-Barcelone-Montpellier. De la princesse Carlotta à Giovanni Falcone....... Ma parenthèse enchantée 2012. L'Italie du nord au sud.........................j'en rêvais...................je l'ai fait...... http://www.tripadvisor.fr/LocationPhotos-g635626-d528348-w2-Villa_Carlotta- Tremezzo_Lake_Como_Lombardy.html http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Chapel_of_the_family_Falcone.jpg (Préalable : attendre un peu pour que les photos s'ouvrent à vous). 6 mai Je quitte mon hâvre de paix occitane sous de bonnes augures. A suivre...ya de l'Espoir ! 7 mai- 8 mai Aïe...ma valise qui a connu tant d'expéditions et de soutes aériennes, me lâche.A remplacer d'urgence. Je la vide en un clin d'oeil dans le hall de l'hotel pour remplir un sac tout neuf et fleuri. Aléas du parcours. Faux frais qui sont plus vrais que vrais. Comme la fortune que j'ai laissée au taxi en arrivant, vu que le quartier Bastille était bouché par la police dés 17 heures ! Mais la joie inaltérable de mes départs ne transporte plus et mieux que tout. 9 mai 9 heures Navette Orly à partir de Montparnasse: erreur, elle mettra trois quart d'heure à rejoindre la Porte d'Orléans où j'aurais dû aller la prendre en métro. Qu'on se le dise ! Regard sur tableau des départs, qui me font toujours rêver d'ailleurs. Ligne low coast..parfaite et sans retard. Durée vol une heure 30. Aeroport Lineate , surprise : dans les kiosques Carla Bruni en couverture avec la mention : " Carla: addio Eliseo ! "...On me félicitera plusieurs fois pour mon vôte. Rejoindre mon hotel et mon quartier préféré: Galleria, Scala....et tutti quanti... A moi Milan, l'hotel Vecchia Milano, le hérisson de marbre ( duomo) , Verdi et la scaloppina ! Comme j'ai été satisfaite de mes hotels, bon rapport qualité prix et prés du centre historique, j'en donne les adresses : http://www.hotelvecchiamilan.com/ La façade du hérisson de marbre est irisée par le soleil couchant. Je paie une fortune un cappuccino au café face à lui pour déguster les premiers émois de mon itinéraire. 10 mai matin Musée de la Scala. Costumes de scène, affiches anciennes, Verdi est en grande partie responsable de mon Amour pour ce pays, tant pour sa musique que ce qu'il représente dans la lutte pour la Liberté. " Avec NABUCCO, VERDI commence à s’intégrer au RISORGIMENTO et à payer de sa personne pour l’unité italienne et la libération des provinces encore sous le joug étranger. On sait que le principal personnage de NABUCCO est en réalité le peuple juif en exil à Babylone, et qui chante la patrie perdue en des termes qui pouvaient fort bien convenir à la situation des Milanais soumis à la domination autrichienne. VERDI, dès lors, devient tout naturellement l’un des personnages de la mythologie de la "Résistance" VA, PENSIERO... devient tout de suite le symbole de la patrie réduite en esclavage et qui attend sa libération. " Je reviens encore et encore devant l'Hotel où il a terminé ses jours, via Manzoni chambre 11...en attendant de le célébrer plus intensément à Bussetto sa ville natale, prés de Parme. Retrouvé un article de l'époque : " Verdi meurt le 27 janvier 1901 à Milan. Ses funérailles durent douze heures, tandis que Toscanini dirige un des airs les plus bouleversants du disparu : " Va pensiero ". Le jour des funérailles du maestro, la Piazza Duomo et les rues adjacentes sont recouvertes de paille pour que le vacarme des fiacres ne vienne pas troubler son repos. Ses funérailles sont immenses. 250 000 personnes sont présentes pour rendre un dernier hommage à l’une des plus importantes figures de la musique italienne. Lorsque son corps est transféré du cimetière à la Casa di riposo, un choeur de 820 chanteurs dirigé par Arturo Toscanini interprète le Va pensiero et le Miserere. " Dans le nord, je trouverai autant de statues et bustes de Verdi, Toscanini que de Garibaldi. Mais romantisme étant ami de gourmandises...je me régale de parmigiano et de prosciutto, surtout à Parme, servis ensemble à profusion sur des tablettes de bois. 10 mai de Milan au Lacs Départ pour Côme, ce lac dont j'entend parler et que je ne connais pas. La saison est la meilleure pour l'éclosion de la nature. Une demi-heure depuis Milan. Avant, quelques mots sur la prestigieuse gare de Milan-Garibaldi ou Milano-Centrale ENORME, Monumentale tels les édifices construits du temps de Mussolini. Trés spacieuse en hauteur sous des verrières qui éclairent les statues ( comme au Grand palais) et, miracle, des employés pour renseigner, des bancs pour s'asseoir et des pentes à la place des escaliers pour les valises. Viva Italia ! Je ne résiste pas aux images à vous transmettre : ano Centrale L'image monumentale a été soutenue par l'ornementation lourde composée de couronnes, festton et des motifs géométriques abstraits. La portée libre de l'arc principal mesure 72 mètres, le plus grand en Italie, et les auvents s'étendent sur une longueur de 341 mètres, couvrant une superficie de 66500 m2. La station a finalement été ouverte en mai 1931. Dans le train je suis à côté d'une jeune femme sympathique, ayant envie de discuter avec moi mais ne parlant qu'Italien. Elle engage un dialogue qui deviendra vite, hélas, un monologue sur nos élections. Félicitation pour mon vote, Carla S. ne semble pas être unanimement aimée dans son pays d'origine. J'ai pourtant bûché mon italien, mais pas assez et ne peut suivre non plus le dialogue qu'elle entretiendra avec deux bonnes soeurs voilées face à nous, qui riaient de bon coeur en se servant constamment de leurs portables. J'écoute la musique des mots et observe la gestuelle foisonnante pour saisir le sens.... Il fait beau. Arrivée en gare de Côme, un peu de mal à trouver mon hotel " In riva al lago " où il faut être spécialement souple pour voir le lac depuis la fenêtre...des WC. Ma chambre pas prête, qu'importe...Je laisse bagage et vais déjeuner au bord du lac, puis prend le funiculaire pour monter voir la vue sublime depuis Comobrunate... . Au retour surprise, il n'y avait plus de chambre et le gérant me loge dans un grand appartement pour moi toute seule... de quoi loger une famille nombreuse. Vieille maison, murs trés hauts et trés épais. Folklore. J'adore. Je file à l'office du tourisme pour organiser mon lendemain. On m'apprend qu'il y aura grêve des marins dont j'accompagnerai le défilé le lendemain, mais j'ai le temps de faire une grande balade en bateau le soir même. Course du centre au port où j'embarque pour 2 heures. Le temps est idéal, trés peu de touristes, tous italiens...tout me va, les vues sont splendides. J'aurai même le temps de descendre à Tremezzo visiter la Villa Carlotta et ses jardins. Merveille des merveilles où je passerais sous une tonnelle croûlante sous les citrons. La villa elle-même est habitée de délicieuses statues de marbre dont une me posera question sur les latin-lovers....( "Psyché ranimée par le baiser de l'amour" ..Eros n'est pas si ranimé que ça..j'ai vérifié..) Voir à :[/ihttp://musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html"]]musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html Comme sur la Piazza della signoria à Florence où le gabarit du magistral Neptune laisse croire à sa virilité sauf ....l'essentiel .....style miniature. A moins que cela ait changé avec les siècles ou que ma mémoire ne me trahisse. Attendre ouverture de la photo : Villa Carlotta : Voir photos ci-dessous bien plus belles que si prises par moi. La villa Carlotta (Tremezzo) Sur l'autre rive du lac de Côme, à Tremezzo en face de Bellagio, se trouve la villa Carlotta, un petit palais de style néoclassique . Elle a été construite en 1690 pour le marquis marquis Giorgio Clerici, un riche banquier milanais. En 1843, le domaine a été acheté par la princesse Marianne de Nassau(épouse du prince Albert de Russie) qui l'a offert un peu plus tard à sa fille Carlotta pour son mariage avec le duc Georges de Saxe-Meiningen. Elle meurt jeune, mais Giorgio Clerici s'attache aux lieux . La villa est alors baptisée Villa Carlotta et agrémentée à partir de 1856 d'un somptueux parc de type jardin anglais avec escaliers de marbre, trois terrasses, bassins, et collection de plus de 500 espèces botaniques arborescentes dont des camellias de grandes dimensions, grottes de verdure, forêts de bambous, pergolas d'orangers, tonnelles d’agrumes, palmiers, arborescentes australes, glycines géantes, myrrhes en cascades, tulipiers démesurés, collections de fougères, cactus, conifères d’espèces rares et autres espèces tropicales, rhododendrons, azalées rares... Depuis le jardin on peut admirer le centre du lac, Bellagio, la chaîne montagneuse des « Grignes » et le Monte Legnone. Je ne résiste pas à vous offrir le plaisir, comme moi en direct, des vues que je me suis offertes :

Le monsieur au pied de l'arbre n'est pas à moi..... Un régal cette balade aller bateau retour bus en corniche. A la hauteur de mes rêves y compris le temps clair et ensoleillé. Le lendemain 11 mai, j'aurais tout mon temps pour faire une grande promenade à pied le long du lac, avec toujours la chance qui témoigne du bien-fondé de mon voyage : Expo Brueghel un de mes peintres préféré à la Villa Olmo au bord de l'eau. Toute la famille Brueghel y est représentée et ça fait du monde.... www.grandimostrecomo.it/la-mostra-in-corso Je découvre aussi dans un jardin, la statue d'Alessandro Volta qui inventa la pile ici en..1800. Je quitterai Côme le soir même pour Milan, juste en transit avant de filer sur Parme, une de mes villes préférées. Une paire de chaussures refusera de me suivre, ce que je comprends vu les beautés du lac. J'en découvrirai l'absence le lendemain, ça me fait plaisir d'avoir laissé un peu de moi et ma valise s'en trouve allégée...... Question : Dans le nord de l'Italie, alors que je m'applique à dire le mieux possible " Buongiorno " on m'accueille à l'hotel avec un " Bonjour "... 1: qu'est-ce qui dit que je suis française ? 2: mon accent est-il nul à ce point ? A partir de Florence, je devrai faire appel à toutes mes bribes de langues étrangères pour me faire comprendre : anglais, italien, allemand.... Du coup, je prépare sur mon carnet de notes les phrases indispensables et quotidiennes : – " Bisogno un taxi .Pottrebe chiamare ? " – -" Pottrebe mi aiutare à scendere ma mia valiglia " ( Orthographe non garantie..) 12 mai. Milan-Parme-Bussetto Trois quart d'heure de train jusqu'à Parme où j'ai réservé mon hotel, puis une petite heure jusqu'à la "ville" natale de Verdi, petit bourg bien calme en cette saison, où je flânerai sur les traces de l'artiste, et déplacerai les guides éventuels qui voudront bien ouvrir les portes des lieux pour moi seule. Aucun touriste, la vraie vie parmesane.C'est dimanche, les femmes sont apparemment à la messe, les hommes aux bistrots, où je m'immisce discrètement. On me sert une énorme planchette de Parme et Prosciutto et un verre de vin du coin. Tout ce que j'aime; entourée de brouhaha et fumée...à l'italienne. "C’est la ville d'origine du chef d’orchestre Arturo Toscanini et du peintre Parmigianino ; le compositeur Giuseppe Verdi a grandi à Busseto dans la province de Parme et occupe encore aujourd'hui une place importante dans la vie musicale parmesane ." J'ai tout vu de l'Itinéraire " Verdien " La maison natale à Roncole et l’église San Michele Archangelo où Verdi fut baptisé et où il prit ses premières leçons d’orgue. La Casa Barezzi : la demeure de son beau- père où Verdi rencontra sa première femme, puis avec celle du palais Orlandi acquis par Verdi en 1845 et où séjourna Toscanini. Le monument à Giuseppe Verdi érigé en 1913 sur la place Verdi à Bussetto. La villa Verdi : l’ultime demeure du Maître, qu’il acquit en 1848, et qui est toujours la propriété privée de ses héritiers, les Carrara- Verdi.( pas eu le temps....). Soirée et nuit à Parme 12 mai Parme Hotel Villa Toscanini. L'hotel est de classe, son nom m'a séduite à distance. Classique, sobre, mélange que j'aime de design actuel et de meubles et oeuvres anciennes. Comme souvent quand on arrive à l'hotel, important de vérifier immédiatement l'état de la télévision qui m'aide à m'acclimater au pays, et de la climatisation dont je ne suis pas fan, mais utile parfois. On dirait souvent que les précédents passagers se sont ingéniés à tout détraquer.... Ce qui fut le cas et j'appelais le garçon d'étage pour la clim. Délicieux brun aux yeux bleus..miam miam..que je dus rappeler sans arrière pensée....pour la télévison un peu plus tard. Charmant. Et là me vient à l'idée un flash que je ne me pardonne pas..mais en suis je responsable ? DSK m'apparut sous un autre jour....Misère ! J'erre et je dîne en fin de journée place principale sous les yeux de Garibaldi., quand les couleurs du soir donnent à l'Italie la lumière qui lui va si bien, "La place Garibaldi, située sur le site de l’ancien forum, est aujourd'hui coeur de la ville, entourée du Palazzo Finardi, de l'église San Pietro Apostolo néoclassique, du Palazzo del Comune construit en 1627 et du Palazzo del Governatore édifié en 1283. " Puis je me rend sur les lieux du palais de Marie-Louise, ex de Napoléon, régente du duché durant quelques années avec son amant le comte de Neipperg... Une pensée pour mon petit frère trés connaisseur de l'époque napoléonienne. Je n'irai pas cette fois çi voir l'extraordinaire Théatre Farnèse, du XVIIème siècle dont le décor en trompe l'oeil figure dansle film de Losey : Don Giovanni ". Mais je le recommande. (Spettacolare, grande, sfarzoso, e acusticamente impeccabile. Supera di gran lunga il Teatro Regio per bellezza, ma non ditelo a chi vive a Parma ). - " Le Théâtre Farnèse, à Parme, était le théâtre de la cour des ducs de Parme. En 2009, il est intégré dans le parcours de la galerie nationale de Parme. " Soirée. Délicieux repas en terrasse, ambiance parmesane, pas un touriste, c'est parfait. J'ai bien choisi ma saison. 13 mai Parme- Bologne Bologne. Mon hotel sympa: Albergo centrale (piazza maggiore) Nadia vient me chercher à l'hotel en fin d'après midi et me fait la surprise de m'amener à une exposition dans un jardin, qui fait penser à celui de Trénet et aux fontaines de Niki de Saint-Phalle: "C´est un jardin extraordinaire Il y a des canards qui parlent anglais Je leur donne du pain ils remuent leur derrière En m´disant " Thank you very much Monsieur Trenet " On y voit aussi des statues Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-on Mais moi je sais que dès la nuit venue Elles s´en vont danser sur le gazon Papa, c´est un jardin extraordinaire Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet Ils vendent du grain des petits morceaux de gruyère " Sculptures en trouvailles insolites, parmi plantes et arbres magiques et surtout le jasmin que je découvre pour la première fois en buisson foisonnant. De la joie partout.... Merci Nadia qui ensuite nous concoctera, à son amoureux et à moi, la pasta à la façon Bolognaise. Un régal aussi. Leur appartement leur ressemble avec un beau parfum d'harmonie.On refait le monde....La soirée se finira trés tard. Le lendemain Nadia me fait visiter sa ville qu'elle aime tant, c'est évident, je n'ai jamais eu meilleur guide. A remarquer les kilomètres d'arcades. Bon déjeuner et dîner dans des coins sympas connus par eux. Visité aussi le lieu de répétition théatre d'Alain qui me transporte dans mes années de théatre . Rien ne vaut mieux que de découvrir une ville, un pays avec ses habitants, surtout quand ils sont aussi cools et agréables à fréquenter. Avant de partir, je me régalerai d'un chocolat chaud au sein de Bologne, unique en son genre. Et Alain me confiera un livre délicieux sur Palerme. Pour info: Bologne chef-lieu de la région d'Émilie-Romagne. Très ancienne ville universitaire (qui fut officiellement créée en 1088), elle accueille toujours beaucoup d'étudiants, lui confèrant son animation culturelle et sociale. Plus vieille et turbulente université d'Europe, bien avant la Sorbonne. Des femmes y enseignaient bien avant que d'autres universités s'y mettent... Célèbre pour ses tours et ses portiques en arches (plus de 38 Km dans le centre historique), dont le plus long au monde (Portique de San Luca, 3.500 m pour 666 arches), elle possède le centre historique médiéval le plus grand d'Europe après celui de Venise. 15 mai Vers le sud : Florence, Pistoïa et Franco Franco m'attend à la gare, on se reconnaît tout de suite après 20 ans d'éloignement.... Il me propose une visite de Florence, je viens de visiter plusieurs villes, je préfère admirer la Toscane verte en traversant avec lui la campagne jusqu'à sa ville: Pistoïa. Je suis trés gâtée, mon ami m'avait demandé par mail ce que j'aimais notamment au petit déjeuner et je dois dire que je n'ai jamais dégusté un aussi bon Tiramisu...Et bien sûr aussi la pasta. Avec au réveil, une table garnie des meilleurs mets de la région. Excellent guide que Franco qui, comme Nadia, aime sa ville natale.J'en ferais le tour avec lui, connaisseur en architecture et me faisant découvrir les détails des pierres et monuments d'époques où je note là comme ailleurs, que plusieurs architectes et périodes ont fait des églises un amoncellement d'arts différents et successifs harmonisés dans une rivalité probable de talents. Trés gourmet et excellent cuisinier, je comprends que ce serait lui faire injure que de lui proposer un restaurant qui n'aurait pas les saveurs de ses préparations. Le lendemain je découvre avec lui une proprieté immense d'oliviers et une ferme en colocation où des gens charmants nous accueillent. Vue du haut de la colline sur ces arbres précieux et la Toscane. Expérience intéressante entre personnes autonomes pouvant ou pas, se retrouver autour d'une table commune quand ils le souhaitent. Rien de mieux pour moi que de m'efforcer de comprendre la langue parlée par les autochtones. Si on ne comprend pas tous les mots, l'italien permet de se fier aux musiques, aux sons et aux gestes qui les accompagnent. On échange beaucoup sur la vie, la musiqueet l'amour qu'on lui porte et nos intensités. Trés belle étape. Merci Belami Franco pour tes attentions et connaissances. Le 17 mai, je regagne Florence et un B and B ( Bed and Breakfast) dont l'accueil me surprendra. Seul moment du voyage où j'ai fulminé.... Arrivant avec chaleur et lourde valise en début d'aprés midi à " Le Seggiole " dont le site internet indiquait un ancien palais tout proche du centre historique...je trouve porte close. Je sonne, re-sonne, et découvre un petit mot mal écrit avec un N° de téléphone.... Au fil, une personne de langue anglaise, avec qui je me débrouille en charabia 3 langues.....pour lui dire mon étonnement ( euphémisme). Elle me répond qu'elle a eu un empêchement et m'envoie quelqu'un avec la clef.... Contrairement à ce que j'avais vécu ailleurs dans des B and B, celui-ci n'était pas habité par la proprietaire mais " tenu " par une jeune étudiante américaine.La clientèle était exclusivement américaine et je constaterai vite que les rues de Florence sont envahies par cette population d'outre-atlantique. Du mal avec ces troupeaux menés par un parapluie hissé au dessus de la foule. Les asiatiques font pâle et rare figure parmi eux. Aux petits déjeuners, la jeune femme ne savait que faire pour se faire pardonner et deux "vieilles " américaines de mon âge, style miss Marpple, s'ébrouaient, s'esclaffaient, s'adressaient à moi comme si je comprenais tout de leur liesse.... J'avais prévu 2 jours sur place pour redonner chance à Florence de me plaire, mes précédents voyages m'ayant déçue, vu les foules de touristes et le peu de recul sur la piazza pour admirer Duomo et Baptistère. Je n'avais pas noté que c'était le week-end de l'ascension....d'où embouteillages humains partout. Et dans ce centre historique, je préférais encore une fois et de loin, la piazza Signoria où je restais longuement attablée le soir au son d'un petit orchestre face à la superbe Loggia dei Lanzi. http://fr.wikipedia.org/wiki/Loggia_dei_Lanzi et deux vidéos une amateur et une plus élaborée ( un peu bruyante, taire le son): http://www.youtube.com/watch?v=iWkf8gCBLBM&feature=related http://www.youtube.com/watch?v=jo047KzCd3A Inutile ce jour, d'essayer de visiter le palais Pitti...dont la file d'attente au soleil me fait fuir vers les arbres et les plantes. Heureusement qu'il y a le jardin Boboli....nettement moins fréquenté. Dans cet espace de verdure avec fontaines, statues, massifs de fleurs et allées de cyprés, juste une belge aimant comme moi nature et solitude.Je ne sais pourquoi elle m'appela " une française pas comme les autres"..... http://www.youtube.com/watch?v=uKaLnhAMjcM&feature=related Remarquable aussi la vue de la Piazzale Michelangiolo ( il est partout ...) vue le matin dont sans trop de monde. Le lendemain, je tente avec bonheur, une balade en bus vers les hauteurs de Florence et Fiesole. On y grimpe en lacets parmi oliveraies , somptueux jardins et enfilades de cyprés. Enchantement.....et miracle, autobus presque vide avec vue sur les collines qui laisse croire qu'on est quelques sièces en arrière sans immeubles ni antennes. Réconciliation avec la ville vue d'en haut. Voici le site où vous pourrez découvrir et participer à mon émerveillement : www.cityzeum.com/...iesole/photo/1#photo Imprudente mais chanceuse : J'avais cru bon de laisser la date du 19 sans réservation d'hotel, pensant passer cette journée à Sienne... Pas noté que c'était le pont de l'ascension...Ce qui fait que j'ai erré plusieurs heures tard le soir dans Florence, pour dégotter un hotel.J'aurais dormi n'importe où sauf dans la rue...même au pied de Michel- Ange. J'aime l'imprévu, j'avais garé ma valise pour aller à la recherche de ma chambre et j'ai visité tous les hotels ** et ***. Ne pouvant m'en prendre qu'à moi ( que j'aime bien..), je pris cela légèrement surtout quand au bout d'une vingtaine de gîtes sans place, je trouvais enfin le mien, prés de la gare et..bruyant. Seul détail sympathique: il est via Panzani...qui n'est pas un musicien, ni italien...comme beaucoup d'artistes ayant laissé trace et nom dans l'art culinaire... On ne risque rien de s'instruire : - "À peine démobilisé suite à la débâcle, Giovanni Panzani, qui s'appelle Jean depuis sa naturalisation, retourne dans sa famille à Niort, des Italiens tenant une boutique de pâtes et de produits italiens. Finalement, ce retour va vite se transformer en opportunité car tous les producteurs de pâtes en France sont établis en zone Libre (historiquement, les régions de l'immigration italienne d'avant-guerre telles que la Savoie, la vallée du Rhône, ou la Provence...). ". Ouf....Je serai plus proche demain de mon train pour Napoli ! 20 mai grand départ vers le Sud Si jusqu'ici, j'ai fait de petits trajets en train, me voilà partie pour un long parcours: Florence-Naples. Quatre heures de train sans encombres et à l'heure en fin d'après-midi . Je n'aurais sur tout le périple que 20 minutes de retard..rien à dire quand on lit les récriminations de beaucoup de voyageurs concernant Trenitalia. Napoli Le taxi me dépose à distance de la place Plebiscito car impossible d'y accéder en voiture. Dimanche soir et grandes manifestations à cet endroit réputé pour cela depuis des siècles. Je marchais difficilement jusqu'à ma rue avec mon lourd sac roulant; la place entière était couverte de monde et de drapeaux rouges (?), bannières etc....scandés par des refrains repris en hauts parleurs.. Etant coupée des infos depuis plusieurs jours, je pensais d'abord à un évènement politique important .... alors qu'il s'agissait d'une victoire de Naples au football... Me voilà projetée, précipitée dans l'ambiance en croisant aussi des processions menées par des curés en soutanes et dentelles chantant à tue-tête....J'ignore s'il s'agit de remercier Dieu pour cette victoire ou de fêter la journée dominicale... La« Place du plébiscite ») est la plus importante place de Naples. Située au choeur de la ville elle a une superficie de 25 000 m2 bordée par la Basilique San Francesco di Paola, le Palais Royal, le Palazzo Salerno et le Palazzo della Prefettura. Son nom est issu du plébiscite du 2 octobre 1860 intervenu dans le cadre de l'unification italienne. J'ai encore trés bien choisi, à distance, mon emplacement. Vive le net ! L'hotel que j'ai réservé faisait mon bonheur à l'avance. Situé à cent mètres de la place Plebiscito et de Santa Lucia, à deux pas de l'opèra San Carlo, dans la longue et montante rue Chiaia, du même nom, il était dit ancien Palais et je me voyais déja dansant au rythme du " Guépard..." dans les bras de Burt... Voir le beau document : lecoindesmemeres.com/photosnaples.html qui...remet les pendules à l'heure ! L'entrée est trés ordinaire, entre deux boutiques, grand porche, petite portière.Cour intérieure pavée où deux petits magasins bruyants dont on ne sait ce qu'ils vendent...restent ouverts nuit et jour.. L'entrée est au fond, muni d'un somptueux escalier en pierres à deux directions que j'ai retrouvé comme pièce unique dans un beau reportage sur Naples.. La réceptionniste vient m'accueillir. Premier étage trés élevé, les plafonds des palais sont hauts. Quand la porte du palier s'ouvre je découvre l'entrée d'un palace, salons, meubles précieux, toiles anciennes. Je vous laisse jouir de la traduction sur leur site : "L’hôtel, naît de la restructuration de l’appartement où le marquis Nicola Lecaldano Sasso la Terza habitat vers la fin du I8ème et le début du 19, au premier étage noble de l’immeuble du 216 de Via Chiaja, à 20 mètres seulement de Piazza du Plebiscito et de Piazza San Ferdinando (aujourd’hui Piazza Trieste e Trento), coeur de la ville de Naples." Accueil sympa, je m'installe dans une chambre trés cosy donnant sur une étroite cour intérieure ( il y en a trois, chacune entourée de passerelles, balcons et plantes vertes diverses). J'ai donc un balcon... donnant sur une passerelle ornée de plantes exotiques et faisant le tour de la cour.... Des tentures, une ambiance un peu sombre et calme. Nous sommes dimanche. En sortant de ma chambre pour explorer Napoli, pas fière du tout, vu la liesse envahissante des alentours, je croise dans les couloirs, un groupe d'italiens mené par un guide..... Je m'enquiers à la réception de cette animation surprenante. Et j'apprends que je suis logée dans un Casino ( bordel de luxe) célèbre au 19ème siècle et bien connu des aristocrates napolitains de l'époque... Je remarquais ensuite au virage d'un couloir un.......... bidet trés élégant sur pieds sculptés...qui avait dû voir du pays ...Une relique ! Ma chambre n'étant pas des plus fastueuses, n'aura pas droit à la visite des touristes... C'est à mon retour que je trouverais sur Google la mention discrète suivante : Hotel de charme....Chiaia Je sors pleine d'audace, et affronte la foule....en cherchant avec peine une place dans une trattoria . Au coin de ma rue je découvre la patisserie la plus célèbre de Naples : le Gran Caffe Gambrinus : - "Gambrinus est le café -pâtisserie historique de Naples où de célèbres et nombreuses figures telles que Verdi, Wilde ou Sartre y ont dégusté des fines pâtisseries locales légèrement relevées de zestes confits, accompagnées d’apéritifs sucrés ou de ristretti cardiotoniques servis par des camerieri en queue de pie virevoltant dans ses salons dorés. Le Caffè Gambrinus est fondé en 1860 par l'entrepreneur Vincenzo Apuzzo qui sait s'entourer des meilleurs brigades de pâtissiers et glaciers de l'époque. Dès lors, le Gambrinus obtient immédiatement un énorme succès. Décoré de peintures, stucs dorés, larges glaces, il a été défini par les critiques de l’époque comme «une authentique galerie d’art». -" De grandes personnalités y sont venues, dont Verdi, et le café Gambrinus est devenu, depuis l’unité italienne, le lieu de référence des chefs d’état, politiciens et intellectuels. Parmi les personnalités les plus célèbres, on compte Gabrielle d’Annunzio, Oscar Wilde ou Edorado De Filippo, qui ont tous contribué, par une poésie, une photo ou une dédicace, à l’immortalité du lieu. Aujourd’hui encore, les personnalités les plus connues, dont Odile Lamourère....., :-) ne manquent pas de s’y arrêter pour boire un café (délicieux) et déguster des pâtisseries. Comme souvent par ici, il faut faire deux fois la queue, une fois à la caisse pour prendre un ticket en donnant le nom de la gourmandise souhaitée ( ce que j'aurais du mal à faire...) et ensuite pour se faire délivrer le gateau... Franco m'avait recommandé de goûter la " pastiera " que je dégusterai avec délice le lendemain. Pour gourmands et cuisiniers : www.undejeunerdesoleil.com/2012/03/lamythique- pastiera-napoletana-typique.html Je trouve une table libre au premier étage du restaurant Rosati en face, devant fenêtre donnant sur la place animée dont les clameurs baissent avec la nuit. Délicieux repas fin de spécialités légères. Je prendrai une pizza demain, ce qui sera une expérience savoureuse obligeant à constater que nos pizzas n'ont rien à voir avec la vraie...napolitaine. A deux pas de la monumentale piazza del Plebiscito, un appartement bourgeois et un ancien bordel, ou premier étage d'un palazzo, ont été transformés en un hotel de charme à la forte personnalité. Accueil convivial, une trentaine de chambres aménagées avec gout, bar et salon confortables. A savoir : pour vingt euros on fait un repas dans un restaurant classe. Et où que l'on achète la bouteille d'eau minérale, elle est partout à un euro ! Avis à nos eaux de TGV...et d'ailleurs, au coût trés variable, atteignant chez nous parfois deux euros cinquante.. Je garde un excellent souvenir de mon passage à Naples. Tout m'a plu, depuis l'originalité de mon logis et son emplacement, jusqu'à la balade à travers la ville en bus et les jardins foisonnants. Je visite l'opéra San Carlo..un de mes grands rêves dans cette épopée. www.tripadvisor.fr/...-Teatro_di_San_Carlo- Naples_Province_of_Naples_Campania.html Avec moi un couple de français BCBG peu aimable et se plaignant qu'il n'y a pas de visite en français alors que je me régale sans tout comprendre, de visiter un lieu superbe et célèbre dans sa propre langue. Et avec un petit groupe de lycéens italiens dont le comportement d'un jeune m'attendrit. Il est amoureux-fou d'une des lycéennes trés mignonne et n'a d'yeux que pour elle.Lui aussi a bcp de charme avec ses 17 ans... Mais hélas..elle n'en veut pas et n'arrête pas de repousser ses avances comme Carmen avec José.... Opéra dans l'Opéra... Je suis aussi à côté du Chateau Castel Nuovo, forteresse ayant vu passer des rois de plusieurs nationalités depuis..1279....y compris des français ( angevins )www.naples-napoli.org/chateauneuf_info.html C'est fou le nombre de pays qui ont tenté de posséder Naples et ont géré la province en y laissant belles traces même si leur passage n'est pas fait que de bons souvenirs . Pour en savoir plus :www.naples-passion.com/histoire.html Je découvrirai la résidence de Rossini à Naples et pourrai me cultiver un peu plus sur ce bon vivant : -"C’est à Naples, à partir de 1815, que Rossini a le mieux exploité le versant dramatique de sa fabuleuse richesse d’inspiration. Cela peut sembler paradoxal lorsqu’on sait que la ville passe alors pour la capitale de l’opéra buffa. C’est là que l’impresario Serino fit jouer en 1706 la première oeuvre baptisée « opera buffa », la Cilla de Faggioli, donnée en dialecte napolitain. Toutefois on se tromperait si l’on croyait à une Naples vouée exclusivement à cette tradition séculaire. Ce sont les compositeurs « napolitains » eux-mêmes tels Paisiello et Cimarosa qui ont amorcé le rapprochement de l’opéra seria et de l’opéra buffa qui culmine, avec Cenerentola. Le Barbiere di Siviglia de Paisiello, en 1782, et Il matrimonio segreto de Cimarosa. C’est bien un extraordinaire appétit d’expériences nouvelles qui caractérise la Naples du début du XIX siècle. On y présente désormais les opéras de Gluck, de Spontini, de Sacchini et pas seulement par opportunisme face au conquérant Napoléon Bonaparte qui les adorait. " Le dernier soir j'aborderai, place Plebiscito, une femme la quarantaine, en lui disant spontanément : " Vous êtes française "...et elle, un peu inquiète : " Comment le savez vous ? ". Intuition. Elle vient d'arriver et voyage comme moi en solo. Je lui dis qu'il me semble qu'il y a longtemps que je n'ai pas parlé français et comme elle cherche un restaurant, nous dînons ensemble.Toulousaine sympa, elle a loué un appart dans les Pouilles pour les jours qui suivent. Pour éviter toute ambiguité, je lui parlerai...des hommes et de mon amour pour eux. Bonne soirée de confidences échangées sans réticences comme dans toute rencontre éphémère. Aprés coup, je pense qu'il aurait été encore plus savoureux que cette rencontre fut masculine... Aucune crainte dans Naples le soir, je me sens bien dans cette ville, trés vite à l'aise après l'affolement su premier soir.Seul petit problème : ici on parle Napolitain ..et si je commençais à saisir quelques phrases autour de moi, il me semble avoir changé de pays. J'ai beaucoup circulé à pied et en bus et commence à peiner. Heureusement le temps est délicieux, un printemps frais et ensoleillé. 22 mai Côte Amalfitaine et Sorrente ! Temps légèrement pluvieux pour gagner Sorrente par la mer. Toujours pas de touristes sur le bateau sauf un couple allemand dont l'homme trés bavard me rappelera mes jeunes années dans son pays... en me faisant faire des efforts dans sa langue. www.europeportreviews.com/Naples4.ht Tout le monde se réfugie à l'intérieur sauf moi, d'abord parce que je perçois que la mer va secouer et que j'aime ça. Et aussi parce qu'il est peu agréable de s'agglutiner au chaud en risquant mal d'estomac voire pire... ceux des voisins. Je me glisse dehors avec les marins et le couple allemand. Je sors mon k-way et me régale.... Je ne sais pourquoi le tangage et le roulis poussent à rire, sans doute à cause de l'équilibre fragile dés qu'on veut changer de place mais je retrouve des réflexes et sensations d'enfant. Et cela créé une belle complicité éphémère... Avec le vent, les embruns et toujours ces douces secousses lentes qui font surfer le bateau sur les hautes vagues. A Sorrente le temps se lève, on accoste comme dans une île, tel un village corse ou grec. Mon hotel a un joli nom : Désirée. Un taxi m'y amène. C'est la haut sur la falaise couverte de végétation florissante. Accueil sympa et émerveillement en ouvrant ma chambre. Sa terrasse donne sur un a-pic de 200 mètres au dessus de la mer. Site enchanteur, retenez-l'adresse. Je m'installe, impossible de descendre à pied sur la petite crique en bas, un ascenseur y accéde. Je passe un moment à contempler ce que j'avais imaginé en rêve. A mes pieds et au large, la baie de Naples et en face, le Vésuve..... Si on ouvre les photos on voit exactement les vues de ma chambre...terrasse : www.desireehotelsorrento.com/photogallery.php La pluie reprend, seul jour au temps morose, mais je suis ko et m'allonge face à la vue, grande baie ouverte à mes pieds. Je savais que j'aurais à marcher jusqu'au village et restaurants mais la réceptionniste trés serviable me téléphone pour me dire que vue le temps, ils mettent un chauffeur gratuitement à ma disposition pour m'amener à un restaurant plus haut encore....."Il Borgo" que je recommande à qui aura le bonheur de faire ce périple. Que ce soit Eole ou Vénus....les dieux sont avec moi surtout ce soir grace à "Gigi l'amoroso " ..... www.youtube.com/watch?v=yfVZYFbB1uY D'abord parce ce jeune chauffeur bien sapé me dira rapidement qu'il s'apelle Gigi, ensuite parce que c'est un beau garçon brun , tout ce que j'aime, qui me donnait envie de chanter : - " L´histoire d´un p´tit village près de Napoli ..........tous ceux qui venaient C´était pour écouter Celui qui faisait battre tous les coeurs Et quand il arrivait La foule s´écriait : Arriva, Gigi l´Amoroso Croqueur d´amour, l´oeil de velours comme une caresse Gigi l´Amoroso Toujours vainqueur, parfois sans coeur Mais jamais sans tendresse Partout, c´était la fête quand il chantait Zaza, luna caprese, o sole mio " Quand il me demande mon prénom et ...si j'étais seule...je perd 30 ans d'un coup. Le fait qu'il ne parle pas un mot de français ni d'anglais mais le napolitain freine notre dialogue, à moins que cela n'induise plus de mystère...Bien joli sourire. Eentre Edouard Bear et Bixente Lizarazu...le folklore et mon imaginaire en plus.. Au retour, il était évident que ce n'était pas le dialogue qu'il avait envie de privilégier.... Je me régalais d'un plaisir dépassé qui complétait parfaitement le repas délicieusement gastronomique avec large vue sur les lumières de Naples. Soirée enchanteresse, retour charmant, sourire complice et Adieu Jeunesse ! Qui a dit: " Gai comme un italien quand il sait (croit) qu'il y aura de l'amour et du bon vin"... Ma nuit au bord des étoiles fut belle et le soleil me réveilla. Je déboulais la route pour attraper l'autobus régional longeant la côte amalfitaine. Merveille des merveilles...avec à l' arrivée à Amalfi applaudissements pour le chauffeur ! Belles émotions lors de voitures en face et vues-surprises à chaque virage entre villages et mer. Positano, Praiano, Conca, Ravello...des noms qui chantent à l'italienne. Encore une journée de rêve, un cadeau prestigieux.... En passant à Positano, une pensée pour Pablo Néruda et le film émouvant " Il Postino" qui se passe là. Amalfi place avec sa curieuse cathédrale www.coteamalfitaine.net/amalfi-cathedrale.html et ruelles en escaliers. Je m'installe pour déjeuner sur la petite place face à l'édifice religieux où plusieurs styles et plusieurs siècles depuis 1182....en ont fait une curiosité. Le retour en bus sera aussi périlleux mais avec des vues différentes de l'aller, bien que sur la même route; il n'y en a qu'une. On ne voit pas les mêmes choses, du même côté, et la lumière sur les villages, les a-pics et la mer est différente entre matin et soir. Je découvre des champs de coquelicots ramassés les uns contre les autres comme un grand tissu de satin rouge, ( Salerne) puis des vergers immenses de citronniers et orangers couverts de fruits. Dans ces bus, pas un touriste....le rêve.Seulement des villageois totalement indifférents aux paysages qu'ils côtoient depuis qu'ils y sont nés. Et ma présence ne les gêne nullement, sont tous trés gentils quand je me renseigne sur les horaires etc... Le soir je dîne sur ma terrasse, avec quelques délices italiens achetés à Sorrente. On dit " Voir Naples et Mourir".......( mais on ne dit pas que c'est urgent). Moi, je l'ai vue dans ses ruelles et de loin au delà de la mer, brillante comme un bijou au fond de sa rade-écrin. Dernier soir : j'ai attendu que mes yeux n'en puissent plus de s'émerveiller pour aller dormir. L'Ephémère est toujours fascinant et plus fort en plaisir. Peut-être n'y reviendrais-je plus ? Mais le souvenir en est brûlant comme un soleil... 24 mai Sorrente- Naples- Palerme La grande traversée.... Grande journée, 9 heures de train que je redoute un peu...mais l'avion entre Naples et Palerme gréverait sérieusement mon budget. Quant au bateau il n'existe que de nuit, et je n'aime pa la navigation enfermée en cabine avec co-habitation non choisie. Et puis, j'ai un joli souvenir d'un aller Milan Naples en train avec des voyageurs cocasses, prosciutto et parmiggiano largement étalés sur les sièges. Sorrente-Naples en train, on longe la côte, autres vues que lors de la traversée mer. Des villas alternent avec les quartiers populaires. Et des tunnels....diable que l'Italie aime les tunnels ! Puis je me prépare à mon trajet train...en prévoyant juste un petit sandwich... Bizarre mais un "serveur" passera une seule fois vendre ce qu'il a dans deux poches en plastique.. et rien d'autre, ni bar..Heureusement que nous sommes un jour de joli printemps frais. Bonne chose : seconde classe trés confortable au niveau des sièges uniquement en compartiment. Je serai avec un couple mûr qui ne se parle pas et un monsieur plus âgé qui nous gate de ses ronflements ( en italien) de Naples à Palerme.... Dans les couloirs je croiserai un couple de râleurs...français... Mon romantisme en prend un coup. Je sors une tonne de documents sur la Sicile et plusieurs pages de mots croisés. Traversée mer : animation, distraction quand on arrive au détroit de Messine où l'on met le train sur le bateau... Manoeuvres bruyantes et sourdes. Nous sommes dans la câle. Hélas je ne comprend pas le sicilien...et impossible de savoir combien de temps va durer la traversée. Certains voyageurs quittent le train et montent sur les passerelles. Je crains bêtement de ne pas comprendre l'heure où il faudra regagner le compartiment et mon seul regret : ne pas être montée sur le pont surtout quand je lis maintenant que ce passage est trés périlleux et agité en mer. L'importance des manoeuvres et les bruits insolites donnent l'impression de passer dans un autre monde. On coupe le train en deux pour le caser, on entre et on sort en deux parties, durée du passage: une bonne heure pour 3 kilomètres mais une belle expérience insolite de plus. Et voilà une autre terre entre Messine et Palerme...Ouf..arrivée en fin de journée en bon état. Palermo 24 25 mai Ca sent la fin d'un voyage extraordinaire et unique, rêvé depuis longtemps dont Palerme est l'aboutissement. Il faut finir en beauté et je m'y emploie.... Je rêve depuis longtemps d'un hotel ancien palais dénommé " Grand Hotel et des Palmes " dont déja le nom surprend, et les photos que j'en ai vu m'enchantent comme toute l'époque où il a été construit et visité par des rois et princes, bien avant la jetset.. en 1874-1891. Je vous livre la traduction trés aléatoire de Google : - "Le Grand Hôtel et des Palmes était à la maison à de nombreux événements qui ont marqué l'histoire de la Sicile. En 1881, Richard Wagner a composé son «Parsifal» en 1882 Francesco Crispi a donné des leçons dans la vie politique, également, est le fameux 12-souper servi dans Vittorio Emanuele Orlando qu'il est fréquemment visité ses voyages alors. L'écrivain français Raymond Roussel y vécut jusqu'à sa mort, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le général Charles Poletti a déménagé son siège là-bas, et le dernier, le baron Giuseppe Di Stefano a «choisi» d'y rester emprisonné jusqu'à la mort. " Quelle histoire ! Et encore plus cocasse et proche de nous : www.touristie.com/...-Hotel-des-Palmes-16 Pourquoi ai-je choisi son voisin aussi luxueux : l'Hotel Wagner ? Sans doute pour son célibre lustre...et Wagner, Rossini, Verdi : -" Bienvenu au majestueux Grand Hôtel Wagner de Palerme, hôtel historique de Sicile et hommage vivant au compositeur allemand de renommée mondiale Richard Wagner. C'est ici que se trouve le lustre qui apparaît dans la fameuse scène du bal du Guépard de L. Visconti, au dessus de vos têtes dans le hall d'accueil! Les intérieurs de cet hôtel sont décorés de fresques étonnantes, de tapis et marbres précieux, et, dans le hall principal, on y trouve également une splendide cheminée antique. Au quatrième étage, une immense terrasse panoramique vous attend pour des cocktails exclusifs et des soirées chics, de même que les salles Verdi et Rossini pour vos réunions ou conférences. " Wagner me semble moins sympathique que ses congénères italiens mais il est passé partout à Palerme et y a laissé trace , rue, place, maisons etc.... Superbe entrée de cet hotel, j'ai fait au mieux pour mon dernier jour. Tapis, meubles anciens, toiles, calme, statues bien disposées et marbres partout. Sans oublier les lustres magistraux les tableaux du I8ème, le paravent en bronze sculpté du bar et les plafonds peints. Le balcon de ma chambre est en marbre....mais je verrai dans les églises que les marbres de toutes teintes sont partout dans cette ville. Tout proche de la côte et des anciens palaces sur mer faisant ressembler la côte à Nice en plus vaste et plus long. Le quartier est onéreux, et je dîne en arrivant dans un restaurant de luxe, bon mais sans le floklore que j'attendais. Ni maffia, ni ordures sur le trottoir...Le petit livre d'Alain m'a fait prévoir le pire mais avec beaucoup d'humour et ( carte bleue et papiers dans pochette-slip...) je ne crains personne. Je m'écroule, vannée d'émotions et de trépidations. Bizarre comme en train, on reste assis et cependant comme cela peut fatiguer....mais je n'ai pas chômé depuis Milan.... Il n'y a que dans les palaces qu'on peut se faire monter le petite déjeuner dans sa chambre; et je ne m'en priverais pas. Et quel petit déjeuner ! J'y gouterais des fruits savoureux, mûrs à point et toutes les patisseries siciliennes, sans oublier mon dernier Cappuccino ! Le tout servi sur un vaste plateau d'argent...( ou presque)... Le lendemain je cherche les Citysightseeing car je n'ai qu'une journée et demi pour visiter cette superbe et immense ville aux aspects multiples. Ces bus peu fréquentés en cette saison et qui nous font sourire à Paris....sont trés bien agencés. Les écouteurs sont en bon français et les commentaires fort intéressants pour une ignare comme moi. Deux heures permettent de noter les endroits qu'on souhaite revoir. Et que je reverrai dans une autre vie....comme le quattro Canti: - Quattro Canti: place aussi appelée le «théâtre du soleil», car elle est éclairée par les rayons du soleil de l'aube au crépuscule. Les quatre bâtiments qui composent les Quattro Canti ont des sculptures sur leur façade illustrant différents thèmes comme les quatre saisons, entre autres. Curieuse cette place entourée de 4 immeubles dont la façade est garnie de statues. Je reviendrai Via Principe Belmonte, allée-cafés foisonnante d'arbres trés feuillus dont je trouverai le nom plus tard : micoucouliers. Je reviendrai flâner parmi les arbres de la villa Guilia. Et le Giardino Inglese et la villa Malfitano ....et le parc de la Favorita et l'église du Gesu.... Je reviendra pour visiter le théatre Massimo www.azurever.com/...icile/palermetheatro- mazzara.php3 où se déroule la scène finale du Parrain III. Dans un piteux état pendant 25 ans puis rénové, la production du film a pu y tourner sa dernière (et tragique) scène. - " A ce propos, ceux qui partent en Sicile sans avoir vu le Parrain, n'auront jamais bien compris le passé (et aussi le présent) mafieux de cette île. Ce théâtre est l'un des plus grand d'Europe. A l'intérieur, il faut surtout lever la tête. De somptueux lampadaires en verre de Murano ornent des plafonds fleuris. A part ça pas grand chose à y voir si ce n'est la salle Pompeienne, la dernière salle de la visite qui grâce à sa rondeur présente la meilleure acoustique du théâtre." Je reviendrai visiter le palais du Guépard, ( attendre ouverture photo) uniquement sur rendez-vous... pour y danser la valse dans les bras de l'actuel maître des lieux, avec la crinoline de Claudia..... - La famille Vanni Calvello a fait et continue de faire partie de l'aristocratie palermitaine. Son palais est donc tel qu'il a toujours été, avec ses meubles, peintures, porcelaines, verreries, etc... C'est l'un des plus beaux bijoux de Palerme. Il appartient au Prince Vanni Calvello Mantegne di Gangi. C'est ici, dans la salle de bal, que Visconti tourna une scène du Guépard. Trés belle gallerie des glaces. Dommage que la visite, chère, ne soit autorisée qu'aux groupes. Le temps raccourçit et mes jambes préfèrent l'autobus...mais je m'arrête au célèbre jardin botanique dont les arbres magistraux impressionnent autant que leurs immenses et robustes racines tentaculaires. Dernier matin : Avant de m'envoler de Trapani jusqu'à Barcelone et après un bon sommeil, je repars en goguette quelques heures. Les églises en Italie sont rarement ouvertes quand j'y passe tant il y a d'offices....durant lesquels elles sont réservées aux fidèles. Je suis surprise de tant de confessionals remplis et pas seulement par des bigottes mémères. Un gardien suveille l'entrée et décide qui est fidèle et qui ne l'est pas ( touriste)... Malgré ma tenue sage et mon âge certain + déclaration que je viens pour prier , on décide toujours que je ne peux avoir accés àl'intérieur. GGGGGGGRRRRRRRRRRRRRR Enfin, j'arrive à la bonne heure à San Domenico que vous découvrirez ici : www.palerme-palermo.net/eglises_palerme.html et là : www.routard.com/..._di_san_domenico.htm Joyaux baroque aux autels incrustés de marbres verts, bleus, roses, blancs et noirs. Eglise comme je les aime car on y imagine mieux une opérette qu'une messe. Panthéon de la Sicile dit-on mais où mes connaissance ne me font reconnaître personne. Les autels sont incrustés de marbres de toutes couleurs, jamais vu autant de teintes différentes. Lisant ensuite que cette église est " incontournable " je serais ravie de ne pas l'avoir contournée et qu'on ait bien voulu m'ouvrir ses portes... Juste à côté le Museo del Risorgimento qui retrace avec souvenirs et costumes d'époque la guerre Nord Sud en Italie reprise dans Le Guépard. Casquettes et chassures de " partisans " et de Garibaldi.. Il en est le maître de maison, photos et statues, puis Victor Emannuel et je dois demander où est représenté Verdi plus célèbre à Milan et à Parme mais brillant acteur de la libération. Un peu d'histoire : Napoléon III : la France aide le Piémont qui cède Nice et la Savoie. 1859 : bataille de Magenta entre l’Autriche et le Piémont. Les alliés progressent jusqu’à Milan. Bataille de Solferino : 400000 morts mais le Piémont récupère la Lombardie. Les régions de l’Italie centrale se prononcent par plébiscite pour un ralliement au Piémont. En Sicile, François II succède à Ferdinand ; le 4 avril : insurrection palermitaine et marche sur Messine de Rosalino Pilo. 1860 : entrée en scène de Garibaldi : débarquement des mille à Marsala le 11 mai ; il se proclame dictateur de l’île au nom de Victor-Emmanuel et marche sur Calatafimi (15 mai), occupe Palerme et gagne la bataille de Milazzo. Retour en Calabre : débarquement de 20000 hommes. Garibaldi remonte la péninsule, est le 7 septembre à Naples et défait François II à Gaete. Mais Napoléon III craint que marche jusqu’à Rome. Victor-Emmanuel intervient pour arrêter Garibaldi : entrevue de Teano. 21 octobre : rattachement au Piémont des Deux-Siciles par plébiscite (sans doute truqué). Rome reste au Pape. Loi du 17 mars 1861 : Victor-Emmanuel prend titre de Roi d’Italie ; Turin devient capitale. 1862 : Garibaldi prévoit expédition contre Rome mais les volontaires se heurtent à l’armée piémontaise à Aspromonte (Calabre ; 29 août 1862). 1865 : capitale transférée à Florence. 1866 : nouvelle guerre contre l’Autriche. Le Piémont est à nouveau battu à Custoza mais les Provinces autrichiennes votent par plébiscite le rattachement à l’Italie, en profitant de affaiblissement de l’Autriche vaincue par les Prussiens à Sadowa. Triste et Trente restent autrichiens. 1867 : Garibaldi tente à nouveau de libérer Rome mais l’Italie doit attendre la défaite de Napoléon III à Sedan contre la Prusse pour s’emparer de la ville (septembre 1870). 1871 : la capitale est transférée à Rome. Finale....sniff..... Trop court une journée et demi pour Palerme quand on est un peu k.o après un itinéraire mouvementé Nord Sud mais j'y reviendrai... Bus aéroport, vol sans histoire vers l' Espagne....mais pas envie de laisser aussi vite fuir l'Italie; tant pis pour Barcelone, je reste le soir à l'hotel avant de prendre le train du matin pour Montpellier... Addio Palermo ! Viva Italia ! www.youtube.com/watch?v=the9_fs1Za0 www.youtube.com/watch?v=KK-qFN3i2S8 Sans oublier à qui je dois aussi ce délicieux périple : Merci amis Christine, Yves, Christiane, Babeth , Elisabeth, Lysliane et frère dont les textos m'ont accompagnée quand mon coeur était si plein d'émotions qu'il me fallait en partager l'instant. Merci Nadia, Alain, Franco dont l'accueil chaleureux et leur amour des lieux m'ont fait aimer encore plus ce pays. Pour vous cette écriture maladroite et spontanée, afin de ne jamais oublier des journées depuis longtemps rêvées et que j'ai pu m'offrir avant que les plaisirs/souvenirs des sens ne s'échappent.... Mais des rêves italiens............j'en aurai toujours ! Merci de bien vouloir excuser fautes et maladresses..la belle intention y est...
Open
Hôtel pas cher à Milan
bonjour

je dois aller a milan le weke end prochain j'ai regardé les hotels en derniere minute, mais ca reste assez cher . est ce qu'il y a une chaine genre formule un en italie ? est ce que vous pensez que dans les villes ou villages autour de milan il existe des petits hotels comme en france genre le bar restaurant hotel ? merci
Open
Voyage du nord de l'Italie à la Croatie
Bonjour à tous, C'est la première fois que je poste sur ce forum.

Avec plusieurs amis, on devrait être 6 en tout, nous espérons pouvoir nous planifier un voyage cet été, au mois d'aout normalement. Bon, comme on n'a pas tout à fait 20 ans, autant vous dire que le budget n'est pas énorme : chacun est sensé se trouver un boulot cet été pour travailler un mois histoire d'avoir l'argent. Résultat, je ne sais pas vraiment combien chacun va pouvoir y mettre : si je me trompe pas un mois de smic ça devrait faire autour de 1000 euros non? Nous avions dans l'idée de rallier Turin en train pour y rester deux/trois jours, puis de louer une voiture pour aller à Milan quelques jours, puis une nouvelle étape à Venise, pour ensuite aller un Croatie. Voilà donc les quelques questions que j'aimerais vous soumettre : que faire une fois arrivé en Croatie? Bien sûr continuer notre roadtrip le long du littoral me paraît une très bonne idée, mais savez-vous ce qu'il y aurait d'autre d'intéressant à faire?du coup, relativement à cette première question, sachant que je pense qu'on passera un peu plus d'une semaine en Italie, pensez-vous qu'en deux semaines nous aurions assez de temps? savez-vous dans quelles conditions il est possible de louer ainsi une voiture : je suppose qu'il nous faudra en louer plusieurs, à condition de pouvoir les prendre à un endroit pour les rendre à un autre, etc...enfin, quels façon de nous loger me conseilleriez-vous?Merci d'avance pour votre aide, au revoir.
Open
Se rendre au circuit de Monza et y faire du roller (Italie)
Bonjour,

j'ai l'intention, comme le titre l'indique, de me rendre sur le circuit de Monza. En effet, fan de roller et ayant eu déjà la chance de rouler sur le circuit des 24h du Mans et sur le circuit Gilles-Villeneuve à Montréal, j'ai appris qu'il était possible de faire de même sur le circuit de Monza, bien que les horaires soient restreints (18h30-20h, deux jours par semaine, et que pendant quelques mois).

J'aurais donc voulu savoir comment accéder au circuit et trouver si possible des personnes ayant déjà roulé dessus en roller, vélo, skateboard... pour avoir des renseignements plus précis sur le circuit en lui-même (s'il est susceptible d'y avoir beaucoup de monde sur la piste, si on peut accéder à tout le circuit, etc.).

Pour y accéder j'ai déjà regardé le site du circuit (http://www.monzanet.it/en), il y a bien des renseignements là-dessus, mais la gare de train est à 6 kilomètres du circuit, et pour les bus, je n'y comprends pas grand chose car tout est en italien 😠 et je ne sais même pas s'il y a un arrêt de bus à proximité du circuit ou si le bus s'arrête seulement dans la ville même de Monza.

Merci d'avance ! 🙂
Open
Réservation pour dormir en famille en Toscane
Bonjour nous souhaitons partir en famille en Toscane l'été prochain je voulais savoir si il était nécessaire de réserver hôtel ou chez l'habitant ou si nous pouvions faire au dernier moment sur place au gré de notre déplacement ? il y a-t-il beaucoup de chambres et appartements chez l'habitant (comme en Croatie par exemple)? Si vous avez aussi des conseils ou lieux à ne pas manquer je suis preneuse! Merci!!
Open
Touristes qui entrent dans la ZTL (zone à trafic limité) en dépit des avertissements et des interdictions
Bonjour, je vive à Sienne dans le centre historique et dans ces jours d'août je vois la ville saturée de touristes de tous les pays, notamment France et Pays-Bas. Chaque jour je rencontre dans les rues de la vieille ville et aussi dans les rues étroites des voitures avec des plaques d'immatriculation étrangère qui entrent dans la ZTL. Même ce matin je voyais un grand camper, qui avait du mal à marcher dans les rues étroites et remplies de gens qui apportent dans la Piazza del Campo. Chaque fois je tente de bloquer les voitures et d'expliquer qu'ils ont tort, ce matin je l'ai fait avec une couple de Français en disant de revenir en arrière parce qu'il y avait la police. Ils m'ont répondu "Je ne peux pas aller? Oh, d'accord" et ont continué en dépit de mon avertissement. Il est difficile de croire chaque fois qu'il est des gens inconscients et de bonne foi, en particulier pour ceux qui envisagent d'arriver sur la place d'une ville médiévale comme Sienne avec un grand campeur 😕 C'est possible que les touristes ne peuvent pas lire sur internet, avant de partir, quel genre de ville ils doivent visiter? Le camper où il projette de se garer... sur la place au dessous de la "Tour del Mangia"? Incroyable, ce matin, nous étions plusieurs personnes à regarder avec incrédulité le campeur qui essayait de manœuvrer dans les rues étroites comme les nôtres 🏴‍☠️.
Open
Derniers jours, premiers pas
https://youtu.be/NekmwOvguHQ

L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.

La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.

Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.

15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.

On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...

Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.

Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.

Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.

Instinctivement, la beauté sauvait.

Elle apaisait. Elle pansait.

Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.

Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.

Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.

https://youtu.be/-jIxpXAk-HE

Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)

Catherine
Open
Deux semaines en Italie du Nord
Bonjour,

Nous souhaitons aller en Italie du Nord les deux premières semaines de Mai avec notre fille de 3 ans. Nous descendrions de Lille en voiture jusqu'aux Grands Lacs. Ensuite nous souhaitons aller aux 5 terres et visiter Milan. Nous ne savons pas combien de jours rester dans chaque zone. Avez vous des conseils à nous donner et des immanquables a ne pas rater?

Merci de votre aide,

Simon
Open
Où loger dans les Pouilles?
Bonjour,

Nous partons très bientôt dans les Pouilles, et nous n'avons toujours rien réservé. Nous aimons loger en hôtel, nous avons deux enfants. Mais les hôtels sont hors de prix! Avez-vous des bons plans? D'avance merci!
Open
Avis sur itinéraire d'une semaine à Milan et sa région
J'ai décidé de partir une semaine à Milan (un vieux rêve!) et j'aurai quelques questions à vous poser à propos de l'itinéraire et les hôtels.

Dimanche : 14 heures à Milan : j'aimerais être logé dans une auberge de jeunesse. J'aimerais savoir si les Auberges Piero Rotta et la Cordata sont bonnes. Je compte visiter le Duomo le dimanche après-midi. Lundi-Mardi : visite de Milan. Mercredi : Pavie (ça vaut le coup ?) Jeudi : là j'ai un problème : quelle ville visiter ? Côme, Parme, Bergame, Plaisance, Brescia ou Cremone. J'ai une préférence pour Parme au vue des monuments mais pouvez-vous m'aider. Vendredi : une petite journée à Turin, je sais que c'est très court mais je visiterai les monuments principaux.

Est-ce que vous trouvez mon parcours cohérent ? si vous avez d'autres villes à me conseiller pour une journée au départ de Milan, dîtes-le-moi.

Grazie mille.
Open
Faire les lacs italiens: Come, Majeur et Garde
Bonjour,

Nous envisageons debut septembre de partir une semaine faire les lacs italiens (come, majeur et garde) mais je n'arrive pas à me rendre compte des distances entre chacun, pouvons nous loger toute une semaine par exemple au lac de come et faire facilement les autres lacs dans la journée ?

Quels sont les endroits qu'il faut absolument visiter et ceux qu'il faut éviter sur ces 3 lacs?

Avez vous des bons plans d'hotels ou location avec vue imprenable sur un des lacs ???

Quelle temperature pouvons nous esperer en septembre ?

Un grand merci par avance pour vos réponses !!!

France.
Open
Une soirée à Gênes ou Bergame? (Italie)
Je vais passer 5 jours en Italie (2 Milan et 2 lacs de Come). Arrivant a Malpensa a 15h10 le dimanche je me demande ce qui est le plus sympa pour passer la fin de l'apres-midi et la soiree: Genes ou Bergame. Je remonte a Come le lendemain mais il n'y a que 100 km de plus si je vais a Genes ce qui n'est qu'une heure par l'autoroute. Si c'est Genes y a-t-il un quartier sympa ou une ville sympa proche pour profiter de la mer, d'une belle vue, bon resto? Merci pour vos conseils
Open
Valider notre itinéraire en Italie du Nord et Centre
Bonjour!

J'ai posté ce message sur un autre forum, mais je me donne le plus de chances possible d'avoir une réponse avant notre départ dans 5 semaines!

J'aimerais savoir si l'itinéraire suivant fait du sens:

Jour 1: Milan, Jour 2: Les Lacs Italiens, Jour 3: Trajet Lac de Come - Venise avec arrêt à Vérone, Jours 4 et 5: Venise (avec trajet jusqu'à Bologne le 5), Jour 6: Bologne-Ravenne, Jour 7: Modena-Parma-La Spezia, Jour 8: Les Cinq Terres, Jour 9: Pise-Lucca-Voyage jusqu'à Florence, Jour 10: Florence, Jour 11: San Gimignano et la région du Chianti, Jour 12: Sienna, Jour 13: Montelpucino-Assisi-Voyage jusqu'à Rome, Jours 14, 15 et demi-journée 16: Rome.

Je trouve ça chargé, mais on veut tout voir!!! Qu'est-ce qui manque sur notre liste? Qu'est-ce qu'on peut sauter-raccourcir?

Merci bcp!

Steve
Open
Les perles du guide du Routard: Rome
cet après midi , dans mon hypermarché habituel , je voulais acheter le guide du routard hongrie , il parait que c'est le meilleur pour ce pays. Il n'y étais pas , pas contre ma vue est attirée par leGDR italie du sud et je vois une énormité , car la couverture précise sans rome ( puisqu'ils ont une guide spécifique pour ça) autrement dit , pour eux rome est dans le sud de l'italie , ce qui est une énormité , tant du point de vue strictement géographique , rome est à 630 kmdela frontière suisse et à 740km de lapointe sud de la callabre ( sans compter qu'il y a encore beaucoup plus au sud en sicile) que du point de vue administratif , rome est en italie centrale dans la nomenclature des régions , qu'elle soit italienne ou européenne , et du point de vue économique ( on sait que le sud est le parent pauvre ) , or le laium est une des régions les plus riches d'italie ( devancé seulement par la lombardie et le marginal haut-adige) et d'europe ( le PIB par habitant est supérieur à toutes les régions françaises hors ile de france) je feuillette , et à la rubrique alimentation , je lis qu'on consomme peu de viande bovine en italie du sud ; or les chiffres existent , le rédacteur pouvait les chercher aussi bien que moi , l'italie du sud , c'est 36% de la population , et c'est 35% de la viande bovine consommée en italie ; à 1% près on en consomme donc autant qu'ailleurs , c'est à dire à peine moins qu'en france et plus qu'en allemagne ou en angleterre si tout le reste est à l'avenant , je plains les gens qui vont connaitre l'italie par ce guide et je vais essayer autre chose pour la hongrie d'ailleurs si vous avez des conseils de saines lectures.... mais vous avez certainement relevé aussi de belles perles pour les pays que vous connaissez
Open

You might also like