Bonjour,
nous revenons d'un voyage de 15 jours en Ouganda et voici quelques petits conseils dépareillés pour ceux qui souhaitent se rendre dans ce beau pays!
Un très très beau voyage tout d'abord avec une population réellement accueillante!
On a beaucoup aimé le calme d'Entebbe avec sa nature omniprésente, contrairement à Fort Portal qui nous a déçu. On avait lu avant de partir que c'était une des villes les plus agréables d'Ouganda.. Les environs sont, c'est sûr, très intéressants mais la ville en elle-même ne présente pas beaucoup d'intérêt et est très bruyante.
La zone des lacs de cratères est, quant à elle, magnifique avec ses paysages vallonnés et verdoyants.
On a trouvé des moustiquaires dans tous les hôtels même les plus basiques.
Par contre, si vous comptez changer de l'argent, il faut avoir des billets de minimum 50 dollars car en-dessous, le change n'est plus du tout intéressant, 30 % inférieur!!
Concernant les DAB, la Mastercard n'a jamais fonctionné. Quant à ma carte visa, difficile également de retirer de l'argent. 300 euros en seraient d'ailleurs sortis sans que nous nous en apercevions...
Attention aussi à avoir des dollars récents, après 2006 ou 2009, je ne sais plus, sinon, ils ne sont pas acceptés.
A Masaka, un très bon resto à conseiller est le "Ten Tables", très sympa avec plein de petits coins bien aménagés et qui soutient les enfants du Sida. Possibilité d'y dormir également.
A Bwindi, un hôtel cette fois-ci à déconseiller est le "Jungle View lodge", 40 dollars pour des chambres noires, même le jour, sans électricité, sanitaires et wc peu engageants à l'extérieur.
Tout est très cher à Bwindi, ça peut valoir le coup d'amener sa tente... les sites de camping sont plus sympas!
Un petit resto local, un des seuls de Bwindi, proche de l'entrée du parc, propose de très bons Matooke-gnuts!
On y a rencontré une dame qui a abandonné son travail pour se consacrer à son association "Ride 4 a woman". Voici son site internet: www.ride4awoman.org
Enfin, deux bons hôtels sur les îles Ssese, le "ssese island beach hotel" (barbecue sur la plage le soir) et le "Panorama lodge" (petit déjeuner gargantuesque : ) ).
Et n'oubliez pas une bonne paire de jumelles!
Bon voyage!
Bonjour à tous,
Nouveau sur le forum 🙂, je le lis depuis plusieurs mois maintenant.
Nous partons cet été, au mois d'août en Ouganda 😎. 4x4 en selfdrive avec roof tent, parcours assez classique, mais pas organisé. Une grosse partie de notre intérêt pour le pays réside en la possibilité de se laisser un peu porter, sans un planning millimétré jours par jours.
Force est de constater qu'un certain nombre de "points d'intérêt" se concentre à l'ouest (bien que des témoignages de l'est du pays donnent envie). En qu'à l'ouest de la RDC, une épidémie Ebola sévit... à vol d'oiseau à quelques dizaines de kilomètres de la frontière ougandaise.🏴☠️
Sans être alarmiste, cette situation nécessite de se renseigner et de se tenir informé. Je pense que nous sommes plusieurs à prévoir un voyage en Ouganda, et à regarder de près ou de loin l'évolution d'Ebola en RDC. Les informations que j'ai récoltées à ce jour démontrent qu'il n'y a pas eu de cas Ebola en Ouganda. Le pays se prépare néanmoins: dépistage à l'aéroport, renforcement des contrôles frontaliers, fermeture des pistes menant en RDC... 2 enfants ont été retrouvés morts en Ouganda, avec des symptômes qui pouvaient faire penser à Ebola, mais c'est une fausse piste à priori (test labo encore en cours d'analyse).
Si quelqu'un à des infos, je suis preneur. C'est pas toujours facile de rester objectif entre ce qu'on lit, l'envie de voyager, l'envie de ne pas prendre de risque... c'est difficile d'y voir clair.
D'avance merci pour vos participations ! 😇
Nouveau sur le forum 🙂, je le lis depuis plusieurs mois maintenant.
Nous partons cet été, au mois d'août en Ouganda 😎. 4x4 en selfdrive avec roof tent, parcours assez classique, mais pas organisé. Une grosse partie de notre intérêt pour le pays réside en la possibilité de se laisser un peu porter, sans un planning millimétré jours par jours.
Force est de constater qu'un certain nombre de "points d'intérêt" se concentre à l'ouest (bien que des témoignages de l'est du pays donnent envie). En qu'à l'ouest de la RDC, une épidémie Ebola sévit... à vol d'oiseau à quelques dizaines de kilomètres de la frontière ougandaise.🏴☠️
Sans être alarmiste, cette situation nécessite de se renseigner et de se tenir informé. Je pense que nous sommes plusieurs à prévoir un voyage en Ouganda, et à regarder de près ou de loin l'évolution d'Ebola en RDC. Les informations que j'ai récoltées à ce jour démontrent qu'il n'y a pas eu de cas Ebola en Ouganda. Le pays se prépare néanmoins: dépistage à l'aéroport, renforcement des contrôles frontaliers, fermeture des pistes menant en RDC... 2 enfants ont été retrouvés morts en Ouganda, avec des symptômes qui pouvaient faire penser à Ebola, mais c'est une fausse piste à priori (test labo encore en cours d'analyse).
Si quelqu'un à des infos, je suis preneur. C'est pas toujours facile de rester objectif entre ce qu'on lit, l'envie de voyager, l'envie de ne pas prendre de risque... c'est difficile d'y voir clair.
D'avance merci pour vos participations ! 😇
Passionnée par les voyages, les animaux (à poils, plumes, écailles) et mon ami par la photographie, c’est, en 2014, après la rencontre avec les orang-outans au parc national de Gunung Leuser à Sumatra que m’est venue l’envie de voir d’autres grands singes dans leur milieu naturel et en liberté. Pour mon mon 40e anniversaire, je ne rêvais que d’une chose... voir les gorilles. J’avais encore 4 ans à attendre et 4 ans pour mettre de l’argent de côté.
A l’époque, je n’avais entendu parler que de la chaîne des Virungas et notamment de la partie au Rwanda . A vrai dire, l’Ouganda ne m’était jamais vraiment apparu comme une destination où je mettrai un jour les pieds et la RDC pour des raisons sécuritaires ne m’attirait pas spécialement.
Mais, voilà qu’un jour, j’entends que le Rwanda allait augmenter le prix des permis pour les gorilles à USD 1500.- par personne. Aïe… ça me semblait quand même hors de prix, surtout qu’on y allait à deux et que j’avais bien envie de les voir deux fois. 6000.- dollars pour 2 jours… OK c’est pour mes 40 ans, mais quand même…
Fin 2017, je commence à m’intéresser de plus près à notre voyage qui est prévu pour décembre 2018. Un hasard du calendrier fait que mon ancienne prof. d’anglais m’envoie un lien à un texte qu’elle a écrit pour son agence de voyage sur sa rencontre avec les gorilles en Ouganda. Mmmh Ouganda? c’est la première fois que je lisais sur ce pays. Why not ?
J’arpente alors les différents forums en français, en anglais et je RE-découvre voyageforum.com. Et surtout, je tombe sur le carnet de Ticapi que je dévore en une soirée et quelques mois plus tard sur celui de Muriel18 dont je guettais la parution. Waouh !!! c’est que non seulement on peut voir des gorilles en Ouganda, mais aussi des chimpanzés et le bec-en-sabot, sans compter qu’il y a aussi de la savane et qu’on pourrait aussi faire des safaris plus classiques.
Reste plus qu’à convaincre ma douce moitié que l’Ouganda est en un pays sûr…
D’habitude, et aujourd’hui plus que jamais, nous préférons les voyages en individuel et les self-drive en particulier. Mais, voilà la proximité avec la frontière de la RDC, les pistes potentiellement impraticables après la pluie et les voitures de location pas toujours de première jeunesse, font que nous engageons un guide pour deux semaines pour décembre 2018. Les mois passent et l’excitation monte.
On est à trois semaines du départ et voilà que je tombe malade après un voyage professionnel en Asie. Zut! Bon ben, cette fois, je ne traîne pas, je vais vite voir le médecin et je me débarrasse vite fait de ce virus. Ça c’était le plan! Grippe ou malaria ? (je suis allée en Amazonie 6 mois auparavant) Le médecin ne sait pas, la toux n’apparaîtra que quelques jours plus tard. On fait une prise de sang deux jours de suite pour écarter la malaria. C’est donc une grippe ou… une pneumonie :-( …?
Les rayons X ont parlé, c’est une pneumonie et elle est bien avancée. Pas grave il me reste encore 2 semaines pour la soigner ! Je prends religieusement mes antibiotiques, j’avale plein de vitamine C, mais rien n’y fait, les antibiotiques n’ont pas l’air de faire effet. Je tousse à en cracher mes poumons, je suis essoufflée, épuisée. Cela fait si longtemps que j’en rêve de ce voyage… il me paraît inconcevable de ne pas partir. J-5, je me fais hospitaliser par mon médecin, la pneumonie a encore progressé et je n’ai pas assez d’oxygène dans le sang, c’est dangereux. Je suis en larmes, mais toujours dans le déni de ce qu’il m’arrive. D’ailleurs, j’ai quand même pris mon anti-paludéen, parce que je suis bien déterminée à partir.
Je passe la première journée aux urgences sous oxygène 24h/24. Le germe qui cause ma pneumonie est inconnu des infectiologues et pneumologues. Ils essaient une combinaison d’antibiotiques. C’est pas grave dans 4 jours, je pars. J’harcèle le médecin, qui doit d’ailleurs me prendre pour une dingue, pour savoir quand je pourrais sortir « parce que vous voyez docteur, samedi j’ai mon avion pour l’Ouganda » . Le jeudi, le médecin est formel, samedi je serai encore hospitalisée… au fond de moi, je le savais mais sans vouloir le reconnaître… mon ami fait les démarches pour l’annulation des vols, il contacte notre assurance voyage (heureusement que nous en avons une d’ailleurs) et j’écris au guide (qui entre temps n’est plus notre guide, mais notre tour opérateur…) qui a de la peine à le croire. Et moi donc! On se dit que ce n’est que partie remise et que fin 2019, on fera ce voyage tant attendu!
Mars 2019, le Tour opérateur nous relance, « vous aviez pas parlé de faire un voyage en Ouganda cette année? Faudrait vous dépêcher de réserver les permis de gorilles avant qu’il n’y en ait plus »
Oh que oui, on veut aller voir les gorilles. Mais, on hésite à le reprendre. Moi, j’ai toujours espoir de faire ce voyage en self-drive. Le truc c’est que cette année, on a réussi à prendre 3 semaines de vacances et on voudrait aussi faire une semaine au Rwanda. Mon ami ne se sent toujours pas de conduire là-bas. Pourtant, il a déjà conduit aux 4 coins du monde. Je respecte, d’autant plus que c’est le seul à conduire.
Bref, on tourne autour du pot, mais aucun de nous deux ne dit réellement le fond de sa pensée, à savoir « et si on prenait quelqu’un d’autre pour organiser notre voyage »? Du coup, on le reprend, on lui fait une première avance pour 4 permis de gorilles (2x 2 jours) (ce n’était pas la meilleure idée qu’on ait eu) et on regarde pour intégrer le Rwanda dans notre itinéraire. On aura un guide/chauffeur pour tout le voyage avec des hébergements de catégorie moyenne.
Après plusieurs aller-retour, l’itinéraire devait être à peu près ça. A vrai dire j’ai basté après un moment.
J1 arrivée à Kigali en soirée J2 transfert Kigali - Akagera NP J3 safari à Akagera NP J4 Akagera NP et nuit à Nyagatare J5 transfert Nyagatare à la forêt de Nyungwe J6 Nyungwe J7 Nyungwe J8 transfert de Nyungwe au bord du Lac Kivu, Rubavu/Gisenyi J9 transfert Rubavu/ Gisenyi à Kisoro/ Ouganda, via la frontière de Cyanika J10 Gorilla tracking au Mgahinga NP J11 Golden Monkeys tracking au Mgahinga NP, nuit au Lac Mutanda J12 Gorilla trackin à Bwindi, Ruhija qui est ensuite devenu Rushaga J13 Queen Elizabeth NP, secteur d’Ishasha le matin et Kazinga channel l’après-midi J14 Pas vraiment eu de réponse sur les activités de ce jour-là. Après 3 tentatives, j’ai laissé tomber. J’aurais pas dû… J15 Chimpanzee tracking à Kyambura gorge, nuit au Lac Nkuruba J16 Lac Nkuruba, activités dans la région du lac le matin et Bigodi swamps l’après-midi J17 transfert Lac Nkuruba à Murchison Falls J18 Murchison Falls J19 Murchison Falls J20 Transfert Murchison Falls - via Ziwa Rhino Sanctuary - nuit à Entebbe J21 Entebbe - Mabamba swamps J22 Mabamba swamps le matin, Jardin botanique à Entebbe l’après-midi et transfert à l’aéroport pour vol de retour de nuit.
En avril, il nous demande le versement d’un acompte substantiel pour les hébergements et certaines activités dans les parcs car un de ses collègues va faire le même tour au mois de mai et ça serait bien qu’il puisse sécuriser les réservations déjà faites, en réglant la note.
Une semaine avant le départ, tout comme nous l’avions fait en 2018, nous lui versons le solde du montant convenu. 3 jours après comme je n’ai pas de nouvelles de sa part (le TO est basé en Allemagne), je lui envoie un message pour m’assurer qu’il a bien reçu le montant.
Mon ami me dit pour rire « et c’est là qu’il nous dit qu’il a fermé le compte sur lequel on a versé l’argent » moi je ris jaune... et encore plus quand le TO me demande sur quel compte j’ai versé le solde… "euh ben sur le même que les autres fois" Et là, il me dit qu’il a fermé ce compte et qu’il aurait peut-être dû me le dire avant… euh non tu crois ?! Et que bien sûr il faudrait lui renvoyer l’argent rapidement. "Alors là, mon vieux, !faudra attendre que je l’aie en retour…!!! "
Il est déjà tard, cela fait bien des heures que ma banque est fermée. Le lendemain à la première heure, j’appelle ma banque et j’explique la situation.
« Malheureusement, nous ne pouvons rien faire pour vous, il faut attendre de recevoir l’argent en retour » « mais cela prend combien de temps? » « quelques jours ou semaines, cela dépend des banques et il faut vous attendre à des frais de transfert »
Gé-ni-al! :-(
Après 10 ans de voyages quasiment sans passer par des agences de voyage traditionnelles, on se serait fait arnaquer ? Je retourne sur les forums relire les posts sur ce TO des différents voyageurs. Ils sont bons, aucun ne fait mention d’une arnaque.
Le lendemain, une recherche sur internet pour trouver les coordonnées de sa banque en Allemagne. J’écris à l’adresse générique en anglais en expliquant que j’avais fait un transfert et que je ne savais pas qu’à ce moment-là, ce Monsieur avait fermé son compte en banque. L’employé me répond dans un anglais impeccable que la banque ne répondait qu’aux emails rédigés en allemand. Grrrr! J’utilise un traducteur bien connu car mon allemand est comme qui dirait rouillé et je renvoie mon email en allemand. Et le même agent me répond en allemand que malheureusement ils ne peuvent rien faire pour moi, que si le compte a été fermé, une règle automatique renverra l’argent à son expéditeur… punkt schluss!
Bon ben notre argent est perdu quelque part dans le « cloud », enfin on espère! Wait and see!
Pas de nouvelles de notre TO et on en donne pas non plus, faut dire qu’on est agacés par les événements.
A l’époque, je n’avais entendu parler que de la chaîne des Virungas et notamment de la partie au Rwanda . A vrai dire, l’Ouganda ne m’était jamais vraiment apparu comme une destination où je mettrai un jour les pieds et la RDC pour des raisons sécuritaires ne m’attirait pas spécialement.
Mais, voilà qu’un jour, j’entends que le Rwanda allait augmenter le prix des permis pour les gorilles à USD 1500.- par personne. Aïe… ça me semblait quand même hors de prix, surtout qu’on y allait à deux et que j’avais bien envie de les voir deux fois. 6000.- dollars pour 2 jours… OK c’est pour mes 40 ans, mais quand même…
Fin 2017, je commence à m’intéresser de plus près à notre voyage qui est prévu pour décembre 2018. Un hasard du calendrier fait que mon ancienne prof. d’anglais m’envoie un lien à un texte qu’elle a écrit pour son agence de voyage sur sa rencontre avec les gorilles en Ouganda. Mmmh Ouganda? c’est la première fois que je lisais sur ce pays. Why not ?
J’arpente alors les différents forums en français, en anglais et je RE-découvre voyageforum.com. Et surtout, je tombe sur le carnet de Ticapi que je dévore en une soirée et quelques mois plus tard sur celui de Muriel18 dont je guettais la parution. Waouh !!! c’est que non seulement on peut voir des gorilles en Ouganda, mais aussi des chimpanzés et le bec-en-sabot, sans compter qu’il y a aussi de la savane et qu’on pourrait aussi faire des safaris plus classiques.
Reste plus qu’à convaincre ma douce moitié que l’Ouganda est en un pays sûr…
D’habitude, et aujourd’hui plus que jamais, nous préférons les voyages en individuel et les self-drive en particulier. Mais, voilà la proximité avec la frontière de la RDC, les pistes potentiellement impraticables après la pluie et les voitures de location pas toujours de première jeunesse, font que nous engageons un guide pour deux semaines pour décembre 2018. Les mois passent et l’excitation monte.
On est à trois semaines du départ et voilà que je tombe malade après un voyage professionnel en Asie. Zut! Bon ben, cette fois, je ne traîne pas, je vais vite voir le médecin et je me débarrasse vite fait de ce virus. Ça c’était le plan! Grippe ou malaria ? (je suis allée en Amazonie 6 mois auparavant) Le médecin ne sait pas, la toux n’apparaîtra que quelques jours plus tard. On fait une prise de sang deux jours de suite pour écarter la malaria. C’est donc une grippe ou… une pneumonie :-( …?
Les rayons X ont parlé, c’est une pneumonie et elle est bien avancée. Pas grave il me reste encore 2 semaines pour la soigner ! Je prends religieusement mes antibiotiques, j’avale plein de vitamine C, mais rien n’y fait, les antibiotiques n’ont pas l’air de faire effet. Je tousse à en cracher mes poumons, je suis essoufflée, épuisée. Cela fait si longtemps que j’en rêve de ce voyage… il me paraît inconcevable de ne pas partir. J-5, je me fais hospitaliser par mon médecin, la pneumonie a encore progressé et je n’ai pas assez d’oxygène dans le sang, c’est dangereux. Je suis en larmes, mais toujours dans le déni de ce qu’il m’arrive. D’ailleurs, j’ai quand même pris mon anti-paludéen, parce que je suis bien déterminée à partir.
Je passe la première journée aux urgences sous oxygène 24h/24. Le germe qui cause ma pneumonie est inconnu des infectiologues et pneumologues. Ils essaient une combinaison d’antibiotiques. C’est pas grave dans 4 jours, je pars. J’harcèle le médecin, qui doit d’ailleurs me prendre pour une dingue, pour savoir quand je pourrais sortir « parce que vous voyez docteur, samedi j’ai mon avion pour l’Ouganda » . Le jeudi, le médecin est formel, samedi je serai encore hospitalisée… au fond de moi, je le savais mais sans vouloir le reconnaître… mon ami fait les démarches pour l’annulation des vols, il contacte notre assurance voyage (heureusement que nous en avons une d’ailleurs) et j’écris au guide (qui entre temps n’est plus notre guide, mais notre tour opérateur…) qui a de la peine à le croire. Et moi donc! On se dit que ce n’est que partie remise et que fin 2019, on fera ce voyage tant attendu!
Mars 2019, le Tour opérateur nous relance, « vous aviez pas parlé de faire un voyage en Ouganda cette année? Faudrait vous dépêcher de réserver les permis de gorilles avant qu’il n’y en ait plus »
Oh que oui, on veut aller voir les gorilles. Mais, on hésite à le reprendre. Moi, j’ai toujours espoir de faire ce voyage en self-drive. Le truc c’est que cette année, on a réussi à prendre 3 semaines de vacances et on voudrait aussi faire une semaine au Rwanda. Mon ami ne se sent toujours pas de conduire là-bas. Pourtant, il a déjà conduit aux 4 coins du monde. Je respecte, d’autant plus que c’est le seul à conduire.
Bref, on tourne autour du pot, mais aucun de nous deux ne dit réellement le fond de sa pensée, à savoir « et si on prenait quelqu’un d’autre pour organiser notre voyage »? Du coup, on le reprend, on lui fait une première avance pour 4 permis de gorilles (2x 2 jours) (ce n’était pas la meilleure idée qu’on ait eu) et on regarde pour intégrer le Rwanda dans notre itinéraire. On aura un guide/chauffeur pour tout le voyage avec des hébergements de catégorie moyenne.
Après plusieurs aller-retour, l’itinéraire devait être à peu près ça. A vrai dire j’ai basté après un moment.
J1 arrivée à Kigali en soirée J2 transfert Kigali - Akagera NP J3 safari à Akagera NP J4 Akagera NP et nuit à Nyagatare J5 transfert Nyagatare à la forêt de Nyungwe J6 Nyungwe J7 Nyungwe J8 transfert de Nyungwe au bord du Lac Kivu, Rubavu/Gisenyi J9 transfert Rubavu/ Gisenyi à Kisoro/ Ouganda, via la frontière de Cyanika J10 Gorilla tracking au Mgahinga NP J11 Golden Monkeys tracking au Mgahinga NP, nuit au Lac Mutanda J12 Gorilla trackin à Bwindi, Ruhija qui est ensuite devenu Rushaga J13 Queen Elizabeth NP, secteur d’Ishasha le matin et Kazinga channel l’après-midi J14 Pas vraiment eu de réponse sur les activités de ce jour-là. Après 3 tentatives, j’ai laissé tomber. J’aurais pas dû… J15 Chimpanzee tracking à Kyambura gorge, nuit au Lac Nkuruba J16 Lac Nkuruba, activités dans la région du lac le matin et Bigodi swamps l’après-midi J17 transfert Lac Nkuruba à Murchison Falls J18 Murchison Falls J19 Murchison Falls J20 Transfert Murchison Falls - via Ziwa Rhino Sanctuary - nuit à Entebbe J21 Entebbe - Mabamba swamps J22 Mabamba swamps le matin, Jardin botanique à Entebbe l’après-midi et transfert à l’aéroport pour vol de retour de nuit.
En avril, il nous demande le versement d’un acompte substantiel pour les hébergements et certaines activités dans les parcs car un de ses collègues va faire le même tour au mois de mai et ça serait bien qu’il puisse sécuriser les réservations déjà faites, en réglant la note.
Une semaine avant le départ, tout comme nous l’avions fait en 2018, nous lui versons le solde du montant convenu. 3 jours après comme je n’ai pas de nouvelles de sa part (le TO est basé en Allemagne), je lui envoie un message pour m’assurer qu’il a bien reçu le montant.
Mon ami me dit pour rire « et c’est là qu’il nous dit qu’il a fermé le compte sur lequel on a versé l’argent » moi je ris jaune... et encore plus quand le TO me demande sur quel compte j’ai versé le solde… "euh ben sur le même que les autres fois" Et là, il me dit qu’il a fermé ce compte et qu’il aurait peut-être dû me le dire avant… euh non tu crois ?! Et que bien sûr il faudrait lui renvoyer l’argent rapidement. "Alors là, mon vieux, !faudra attendre que je l’aie en retour…!!! "
Il est déjà tard, cela fait bien des heures que ma banque est fermée. Le lendemain à la première heure, j’appelle ma banque et j’explique la situation.
« Malheureusement, nous ne pouvons rien faire pour vous, il faut attendre de recevoir l’argent en retour » « mais cela prend combien de temps? » « quelques jours ou semaines, cela dépend des banques et il faut vous attendre à des frais de transfert »
Gé-ni-al! :-(
Après 10 ans de voyages quasiment sans passer par des agences de voyage traditionnelles, on se serait fait arnaquer ? Je retourne sur les forums relire les posts sur ce TO des différents voyageurs. Ils sont bons, aucun ne fait mention d’une arnaque.
Le lendemain, une recherche sur internet pour trouver les coordonnées de sa banque en Allemagne. J’écris à l’adresse générique en anglais en expliquant que j’avais fait un transfert et que je ne savais pas qu’à ce moment-là, ce Monsieur avait fermé son compte en banque. L’employé me répond dans un anglais impeccable que la banque ne répondait qu’aux emails rédigés en allemand. Grrrr! J’utilise un traducteur bien connu car mon allemand est comme qui dirait rouillé et je renvoie mon email en allemand. Et le même agent me répond en allemand que malheureusement ils ne peuvent rien faire pour moi, que si le compte a été fermé, une règle automatique renverra l’argent à son expéditeur… punkt schluss!
Bon ben notre argent est perdu quelque part dans le « cloud », enfin on espère! Wait and see!
Pas de nouvelles de notre TO et on en donne pas non plus, faut dire qu’on est agacés par les événements.
Au delà des "manifestations dans le monde musulman" comme le dit le Ministère, des recommandations sur l'Ouganda (fin de l'alerte au virus Ebola), la Bolivie (mouvements sociaux) et la Thailande (inondations dans le centre).
Lire la suite...
Salut amis voyageurs !
Après la Namibie, le Botswana, le virus de l'Afrique ( comme j'aime l'appeler et dont je suis gravement atteint😉) me pousse à préparer un nouveau voyage en Self Drive. Voici un résumé du périple à venir. Je suis preneur de toutes vos informations et expériences pour modifier et améliorer ce programme. Un grand merci d'avance !
J1 : vol Bruxelles - Entebbe - nuit à Entebbe
J2 : prise en charge du 4X4 (Toy Landcruiser out Toy Hilux avec matériel de camping chez Alpha Rent a Car) - Safari en canoe à Mabamba Swamp ou visite de Kampala - nuit à Entebbe
J3 : route vers Lake Mburo NP - nuit en camping au Lake Mburo campsite
J4 : game drive - route very Lake Bunyonyi - nuit au Bunyonyi Overland Resort
J5 : « Batwa Today » rando dans Echuya Forest Reserve organisée par « Edirisa » - nuit au Bunyonyi Overland Resort
J6 : route vers Kisoro - visite du marché (jeudi !) - route vers Lake Mutanda - Canoe sur le lac et nuit au Mutanda Lake Resort
J7 : route vers Buhoma (secteur nord du Bwindi NP) - nuit au Buhoma Community Rest Camp
J8 : Gorilla’s tracking - nuit au Buhoma Community Rest Camp
J9 : route vers Ishasha (QENP) - game drive - nuit à Ishasha UWA campsite
J10 : game drive - nuit à Ishasha UWA campsite
J11 : route vers Kyambura Gorge (QENP) - Chimp’s tracking (après midi) - nuit au Bush Lodge
J12 : game drive Kasenyi plains - Crater drive (QENP) - nuit au Mweya UWA campsite
J13 : route vers Kibale NP - nuit au Kibale Forest Camp
J14 : Bigoti Wetland guided walk - nuit à Fort Portal au Dutchess hotel
J15 : route vers Hoima - nuit au Kolping Guesthouse
J16 : route vers Murchison Falls NP - nuit au Fort Murchison Lodge
J17 : game drive (Buligi tracks) - Croisière en bateau de l’après midi vers les Chutes Murchison - nuit au Fort Murchison Lodge
J18 : game drive - traversée en ferry, route vers Southern Viewpoint et petite marche pour profiter des différents points de vue - re traversée en ferry vers le nord - nuit au Fort Murhison Lodge
J19 : route vers Kidepo NP - nuit au UWA campsite
J20 : game drive - nuit au UWA campsite
J21 : game drive - nuit au UWA campsite
J22 : route vers Gulu - nuit au Churchill Courts à Gulu
J23 : route vers Masindi - Rhino tracking au Ziwa Rhino Sanctuary - nuit au Ziwa Rhino Sanctuary
J24 : route vers Kampala - restitution du véhicule - Vol en fin de journée Entebbe - Bruxelles
Voilà ...🙂
Après la Namibie, le Botswana, le virus de l'Afrique ( comme j'aime l'appeler et dont je suis gravement atteint😉) me pousse à préparer un nouveau voyage en Self Drive. Voici un résumé du périple à venir. Je suis preneur de toutes vos informations et expériences pour modifier et améliorer ce programme. Un grand merci d'avance !
J1 : vol Bruxelles - Entebbe - nuit à Entebbe
J2 : prise en charge du 4X4 (Toy Landcruiser out Toy Hilux avec matériel de camping chez Alpha Rent a Car) - Safari en canoe à Mabamba Swamp ou visite de Kampala - nuit à Entebbe
J3 : route vers Lake Mburo NP - nuit en camping au Lake Mburo campsite
J4 : game drive - route very Lake Bunyonyi - nuit au Bunyonyi Overland Resort
J5 : « Batwa Today » rando dans Echuya Forest Reserve organisée par « Edirisa » - nuit au Bunyonyi Overland Resort
J6 : route vers Kisoro - visite du marché (jeudi !) - route vers Lake Mutanda - Canoe sur le lac et nuit au Mutanda Lake Resort
J7 : route vers Buhoma (secteur nord du Bwindi NP) - nuit au Buhoma Community Rest Camp
J8 : Gorilla’s tracking - nuit au Buhoma Community Rest Camp
J9 : route vers Ishasha (QENP) - game drive - nuit à Ishasha UWA campsite
J10 : game drive - nuit à Ishasha UWA campsite
J11 : route vers Kyambura Gorge (QENP) - Chimp’s tracking (après midi) - nuit au Bush Lodge
J12 : game drive Kasenyi plains - Crater drive (QENP) - nuit au Mweya UWA campsite
J13 : route vers Kibale NP - nuit au Kibale Forest Camp
J14 : Bigoti Wetland guided walk - nuit à Fort Portal au Dutchess hotel
J15 : route vers Hoima - nuit au Kolping Guesthouse
J16 : route vers Murchison Falls NP - nuit au Fort Murchison Lodge
J17 : game drive (Buligi tracks) - Croisière en bateau de l’après midi vers les Chutes Murchison - nuit au Fort Murchison Lodge
J18 : game drive - traversée en ferry, route vers Southern Viewpoint et petite marche pour profiter des différents points de vue - re traversée en ferry vers le nord - nuit au Fort Murhison Lodge
J19 : route vers Kidepo NP - nuit au UWA campsite
J20 : game drive - nuit au UWA campsite
J21 : game drive - nuit au UWA campsite
J22 : route vers Gulu - nuit au Churchill Courts à Gulu
J23 : route vers Masindi - Rhino tracking au Ziwa Rhino Sanctuary - nuit au Ziwa Rhino Sanctuary
J24 : route vers Kampala - restitution du véhicule - Vol en fin de journée Entebbe - Bruxelles
Voilà ...🙂
Hi everyone,
As I mentioned a few days ago in the comments on ArXplorateur’s post (https://voyageforum.com/forum/deux-semaines-en-ouganda-en-solo-en-transports-d10553168/) —which was the first to reopen the forum’s Africa section—I wanted to share our feedback on our three weeks in Uganda. We recently traveled between late August and mid-September with the Mpolampola agency, which many of you know, run by Paul. I’m editing a one-hour film about this trip, which I’ll be uploading soon to our travel-focused YouTube channel: https://www.youtube.com/@lolodetoul54
It’s almost finished and ready to be uploaded.
We planned an ambitious itinerary (maybe *too* ambitious?).
Here’s the breakdown of our packed schedule:
D0 Saturday 24/08: Departure from Paris to Uganda via Kigali with Rwandair D1 Sunday 25/08: Arrival in Entebbe Sunday morning. Departure for Lake Mburo National Park. Night at Rwakobo Lodge D2 Monday 26/08: Lake Mburo National Park. Walking safari and boat tour of the lake. Night at Rwakobo Lodge D3 Tuesday 27/08: Departure for Lake Bunyonyi. Night at Birdnest Overseas D4 Wednesday 28/08: Boat and walking tour of the lake, then drive to Lake Mutanda Lodge D5 Thursday 29/08: Hike to see the golden monkeys, then departure for Nkuringo Bwindi Gorilla Lodge D6 Friday 30/08: Hike to see the gorillas. Night again at Nkuringo Bwindi Gorilla Lodge D7 Saturday 31/08: Drive to Queen Elizabeth National Park. Night at Twin Lakes Safari Lodge D8 Sunday 01/09: Vehicle safari and boat tour on the Kazinga Channel. Night at Twin Lakes Safari Lodge D9 Monday 02/09: Drive to Kibale Forest and walk around Crater Lake. Night at Isunga Lodge D10 Tuesday 03/09: Chimpanzee trek in Kibale Forest and walk in Bigodi Swamp. Night at Isunga Lodge D11 Wednesday 04/09: On the road to Murchison Falls National Park. Walking tour with rhinos at Ziwa Rhino Sanctuary. Night at Murchison River Lodge D12 Thursday 05/09: Vehicle safari in Murchison Falls National Park and boat ride to the falls. Night at Murchison River Lodge D13 Friday 06/09: Drive to Chobe Lodge by the Nile D14 Saturday 07/09: Long road trip to Kidepo Valley National Park. Night at Adere Lodge D15 & D16: Safari in Kidepo Valley National Park. Nights at Adere Lodge D17 Tuesday 10/09: Very long drive to Sipi Falls (Mount Elgon). Night at Lacam Lodge D18 Wednesday 11/09: Visit to the falls, then drive to Jinja (source of the Nile). Night at Haven Lodge D19 Thursday 12/09: Drive to Kampala. Night at Latitude 0. D20 Friday 13/09: Discovering shoebills in Mabamba Swamp. Evening flight back to France via Kigali, Rwanda.
That’s the teaser done! I’ll be back with more details soon. Looking forward to sharing! Loïc
As I mentioned a few days ago in the comments on ArXplorateur’s post (https://voyageforum.com/forum/deux-semaines-en-ouganda-en-solo-en-transports-d10553168/) —which was the first to reopen the forum’s Africa section—I wanted to share our feedback on our three weeks in Uganda. We recently traveled between late August and mid-September with the Mpolampola agency, which many of you know, run by Paul. I’m editing a one-hour film about this trip, which I’ll be uploading soon to our travel-focused YouTube channel: https://www.youtube.com/@lolodetoul54
It’s almost finished and ready to be uploaded.
We planned an ambitious itinerary (maybe *too* ambitious?).
Here’s the breakdown of our packed schedule:
D0 Saturday 24/08: Departure from Paris to Uganda via Kigali with Rwandair D1 Sunday 25/08: Arrival in Entebbe Sunday morning. Departure for Lake Mburo National Park. Night at Rwakobo Lodge D2 Monday 26/08: Lake Mburo National Park. Walking safari and boat tour of the lake. Night at Rwakobo Lodge D3 Tuesday 27/08: Departure for Lake Bunyonyi. Night at Birdnest Overseas D4 Wednesday 28/08: Boat and walking tour of the lake, then drive to Lake Mutanda Lodge D5 Thursday 29/08: Hike to see the golden monkeys, then departure for Nkuringo Bwindi Gorilla Lodge D6 Friday 30/08: Hike to see the gorillas. Night again at Nkuringo Bwindi Gorilla Lodge D7 Saturday 31/08: Drive to Queen Elizabeth National Park. Night at Twin Lakes Safari Lodge D8 Sunday 01/09: Vehicle safari and boat tour on the Kazinga Channel. Night at Twin Lakes Safari Lodge D9 Monday 02/09: Drive to Kibale Forest and walk around Crater Lake. Night at Isunga Lodge D10 Tuesday 03/09: Chimpanzee trek in Kibale Forest and walk in Bigodi Swamp. Night at Isunga Lodge D11 Wednesday 04/09: On the road to Murchison Falls National Park. Walking tour with rhinos at Ziwa Rhino Sanctuary. Night at Murchison River Lodge D12 Thursday 05/09: Vehicle safari in Murchison Falls National Park and boat ride to the falls. Night at Murchison River Lodge D13 Friday 06/09: Drive to Chobe Lodge by the Nile D14 Saturday 07/09: Long road trip to Kidepo Valley National Park. Night at Adere Lodge D15 & D16: Safari in Kidepo Valley National Park. Nights at Adere Lodge D17 Tuesday 10/09: Very long drive to Sipi Falls (Mount Elgon). Night at Lacam Lodge D18 Wednesday 11/09: Visit to the falls, then drive to Jinja (source of the Nile). Night at Haven Lodge D19 Thursday 12/09: Drive to Kampala. Night at Latitude 0. D20 Friday 13/09: Discovering shoebills in Mabamba Swamp. Evening flight back to France via Kigali, Rwanda.
That’s the teaser done! I’ll be back with more details soon. Looking forward to sharing! Loïc
Bonjour,
Je prépare un voyage au Rwanda/Ouganda en 2021, certainement en self drive pour la partie rwandaise et avec un chauffeur pour la partie ougandaise. Je prévois de 15 à 17 nuits sur place.
J'aime les animaux bien sur mais encore plus les paysages et la vie quotidienne. Je voudrais néanmoins voir les gorilles et les lions arboricoles. Le bec en sabot et les rhinos aussi mais cela me semble compliqué.
J'ai demandé à deux agences des itinéraires, j'ai estimé via google nombre d'heures à passer sur la route.
Agence 1 : (15 nuits) - 31.5 h de route
Kigali - Forêt de Nyungwe - Lac Kivu ( trail) - Parc des Volcans- Forêt de Bwindi - Ishasha - Queen Elizabeth Nord - Hoima - Murchisson Falls - Entebbe
Agence 2 : (16 nuits) - 27 h de route
Entebbe - Forêt de Kibale - Queen Elisabeth Nord -Forêt de Bwindi - Forêt de Mgahinga - Lac Kivu (trail) - Forêt de Nyungwe - Kigali.
Le premier itinéraire me permet de voir le plus de choses mais ressemble à un marathon Le second un peu moins, mais peut être trop de forêts : redondant ?
J'ai essayé de simplifier :
Mon projet : - 21 h de route
Kigali (1 nuit) - Forêt de Nyungwe (3 nuits) - Lac Kivu (3 ou 4 nuits) (trail) - Forêt de Bwindi (3 nuits) - Ishasha ( 2 nuits) - Kigali (2 nuits)
J'ai plusieurs questions :
- Kibale et Mgahinga apportent ils un plus (surtout en terme de paysage) à Nyungwe et Bwindi ou j'ai raison de privilégier ces 2 parcs en y restant un peu plus longtemps ?
- Ishasha (2 nuits) se suffit il à lui même ou il est préférable d'aller passer aussi deux jours dans le nord du parc Queen Elizabeth me permettant en plus de faire du bateau sur le canal de Kazinga ?
- Je peux rajouter une étape le long de mon dernier itinéraire (Butare, parc des volcans, lacs jumeaux du nord du Rwanda ... ou autre) ?
- Question que j'ai déjà posé sur un autre fil, La meilleure période : Janvier ou Juillet ?
Rien n'est figé, n'hésitez pas à me proposer un meilleur itinéraire.
Grand merci d'avance à vous. Bonne journée Franck
Je prépare un voyage au Rwanda/Ouganda en 2021, certainement en self drive pour la partie rwandaise et avec un chauffeur pour la partie ougandaise. Je prévois de 15 à 17 nuits sur place.
J'aime les animaux bien sur mais encore plus les paysages et la vie quotidienne. Je voudrais néanmoins voir les gorilles et les lions arboricoles. Le bec en sabot et les rhinos aussi mais cela me semble compliqué.
J'ai demandé à deux agences des itinéraires, j'ai estimé via google nombre d'heures à passer sur la route.
Agence 1 : (15 nuits) - 31.5 h de route
Kigali - Forêt de Nyungwe - Lac Kivu ( trail) - Parc des Volcans- Forêt de Bwindi - Ishasha - Queen Elizabeth Nord - Hoima - Murchisson Falls - Entebbe
Agence 2 : (16 nuits) - 27 h de route
Entebbe - Forêt de Kibale - Queen Elisabeth Nord -Forêt de Bwindi - Forêt de Mgahinga - Lac Kivu (trail) - Forêt de Nyungwe - Kigali.
Le premier itinéraire me permet de voir le plus de choses mais ressemble à un marathon Le second un peu moins, mais peut être trop de forêts : redondant ?
J'ai essayé de simplifier :
Mon projet : - 21 h de route
Kigali (1 nuit) - Forêt de Nyungwe (3 nuits) - Lac Kivu (3 ou 4 nuits) (trail) - Forêt de Bwindi (3 nuits) - Ishasha ( 2 nuits) - Kigali (2 nuits)
J'ai plusieurs questions :
- Kibale et Mgahinga apportent ils un plus (surtout en terme de paysage) à Nyungwe et Bwindi ou j'ai raison de privilégier ces 2 parcs en y restant un peu plus longtemps ?
- Ishasha (2 nuits) se suffit il à lui même ou il est préférable d'aller passer aussi deux jours dans le nord du parc Queen Elizabeth me permettant en plus de faire du bateau sur le canal de Kazinga ?
- Je peux rajouter une étape le long de mon dernier itinéraire (Butare, parc des volcans, lacs jumeaux du nord du Rwanda ... ou autre) ?
- Question que j'ai déjà posé sur un autre fil, La meilleure période : Janvier ou Juillet ?
Rien n'est figé, n'hésitez pas à me proposer un meilleur itinéraire.
Grand merci d'avance à vous. Bonne journée Franck
Bonjour à tous,
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme










