Notre périple se poursuit par le Queen Elizabeth National Park, où nous avons dormi à Mweya. Le site est exceptionnel par la vue sur le lac Edouard et le Kazinga Channel mais aussi par la quantité d'animaux que l'on peut y trouver. Je conseille vivement de faire un tour en bateau sur la canal pour aller voir les animaux étancher leur soif : éléphants, oiseaux, hippopotames, buffles, iguanes... Nous sommes allés à la recherche des animaux tôt le matin et avons eu la chance de trouver un lion. Prenez votre propre voiture, on voit plein de choses. Et le lodge nous a annoncé un prix pharaonique pour faire un safari le matin, nous avons abandonné l'idée! Et nous n'aurions rien vu de plus.
Puis route vers le secteur d'Ishasha. Notre seul regret du voyage... Si nous avions su que tout serait autant carbonisé, nous aurions évité la zone. Mais l'idée de voir des lions dans les arbres était alléchante! Un guide nous a expliqué qu'ils brulaient des hectares entiers d'herbes sèches hautes pour que quand la pluie tombe de l'herbe fraiche apparaisse et que les herbivores aient de quoi se nourrir. Mais honnêtement, je crois que le chat a l'odorat délicat et que toutes ces terres noires les font fuir un petit temps ailleurs. Les rangers du parc nous ont d'ailleurs dit qu'à ce moment ils ne les voyaient quasiment pas.
Nous avons dormi au Jungle Lodge, un tout nouveau lodge qui vient d'ouvrir et qui comporte 4 bungalows au bord du parc. Très beau par sa simplicité et le personnel très sympa. La seconde nuit, nous avons atterri dans un lodge dont j'avais pu lire beaucoup de bien sur les forums et où nous avons été très mal accueillis. Pour ceux que ça interresse de connaitre le nom vous pouvez me contacter en message perso.
Ensuite, moment tant attendu, la route vers la forêt impénétrable de Bwindi. Le but de ce voyage était tout d'abord de rencontrer ces majestueux gorilles de montagne. Je suis passionnée par les animaux et cette rencontre je l'attendais depuis des années... Nous avons donc fait la longue piste rocheuse qui longe la forêt et qui sépare Ishasha de Nkuringo qui est du côté sud de la forêt. A titre d'exemple, pour effectuer 40 km, nous avons mis 3 heures et cela avec le land cruiser... La toute dernière partie proche de Nkuringo n'est à mon avis praticable que par un 4x4. Le SUV ne doit pas passer certains passages très rocheux. La chance était de notre côté car entre les 2 saisons des pluies, tout était sec. Le lodge est situé à 2000m d'altitude : la vue est d'un côté sur la forêt où nous pouvons imaginer les gorilles en train de manger des jeunes pousses ou du bambou et de l'autre côté sur la chaîne des Virunga. Magnifique! Un lodge très convivial où le patron est très sympa. Il faut quand même avouer qu'il ne fait pas très chaud là-haut : environ 17-18° le soir.
Au réveil, tout était dans la brume, nous avons eu un gros orage dans la nuit, mais tout semblait s'être calmé. Après un rapide petit déjeuner, nous reprenions notre voiture pour aller dans le secteur de Rushaga pour que l'on nous attribue un groupe de gorilles. Depuis le lodge il est possible d'accéder au groupe Nkuringo qui est formé par 3 silverbacks. J'avais réservé mais le temps que ma banque accepte le transfert vers une banque ougandaise autant dire que ça a pris trop de temps et qu'il ne restait plus de place. Les groupes de rushaga sont tout aussi interressant mais nous voulions éviter de la route supplémentaire. Donc nous voilà, avec notre groupe Bwesa qui est tout nouveau. J'ai crû comprendre qu'il s'est séparé du groupe Nshongi un des principaux du secteur. Encore 12 km de pistes pour attendre le sentier. Paré une fois de plus de nos chaussures montantes et guêtres, nous étions prêt pour une marche de 3h minimum pour les atteindre. Eh bien non! Nous avons eu le droit à une balade dominicale... Les gorilles venaient à notre rencontre sur notre sentier, nous a annoncé le ranger. Il faudrait 1h en tout pour les atteindre. Et en effet, ils étaient sur le sentier. Le silverback était installé tranquillement. Impressionnant par sa taille et son joli dos argenté. Quel moment... Ce regard couleur ambre, son visage très dur par moment et si doux à la fois. Nous n'étions plus qu'à 3 mètres de lui, il s'est redressé et est passé à côté de nous en frappant sur son torse. Jolie caisse de résonance! Puis il s'est installé un peu plus loin pour manger des jeunes pousses. La forêt est très dense, il est donc difficile de voir ce qu'il se passe à plus de 5 mètres parfois moins. Pendant une heure nous avons escaladé, glissé, presque rampé pour essayer de voir le reste de sa famille. Et au final, ils étaient dans un arbre en train de manger des fruits. Nous avons pu donc pu en approcher 3 de très très près et c'était largement suffisant! Quelle rencontre! Le plus grand singe du monde... celui vers lequel mes rêves étaient tournés depuis que j'avais vu Gorilles dans la brume quand j'avais 7 ou 8 ans. Je vais essayé de joindre quelques photos.
Après les chimpanzés, Mweya et les gorilles, nous étions comblés par ce voyage. Il nous restait une petite partie à effectuer : la lac Bunyonyi qui est très joli avec ces nombreux ilots où nous avons dormi à l'Arcadia Cottage et le lac Mburo. Au lac Mburo nous avons dormi à Rwakobo Rock, lodge très agréable sur un rocher qui surplombe la savane. Nous avons réserve un guide de l'UWA pour faire un safari de nuit et chercher les léopards. Il y en a 70 dans ce parc environ et il y a UN lion. Coup de chance le lion a été vu le soir de notre safari, mais nous ne l'avons pas vu car nous avons trouvé une très belle femelle léopard qui nous a occupé pendant 1h. Cachée dans un bosquet, nous ne voyions que ces yeux briller avec le phare. Elle a fini par sortir et semblait plutôt curieuse qu'effarouchée. Le temps d'arriver là où le lion avait été vu, il ne restait qu'une carcasse de Waterbuck et une hyène se délectant des restes. De journée, il n'y a pas grand chose à voir. Pour ceux qui ont l'habitude des safaris au Kenya, en Tanzanie ou au Kruger, il n'y a même rien. Seuls les animaux noctambules sont intéressants dans ce parc. C'est aussi le seul endroit en Ouganda où on trouve les impalas.
Pour terminer le voyage, nous avions prévu 2 jours de plus au cas où nous aurions eu des problèmes de crevaison ou autres sur la voiture. Nous avons donc décidé d'aller jusqu'à Jinja pour voir la source du Nil et les cascades en aval. Les 2 sites sont payants pour la voiture et les passagers, et en plus nous nous sommes fait harceler par des "guides" qui tenaient à nous accompagner alors qu'il n'y a pas grand chose à voir. C'est un point de vue sur la rivière, joli certes mais pas vraiment indispensable. Aller à la source du Nil ( qui fait débat d'ailleurs pour savoir exactement quel bras de rivière est la source : bleu ou blanc ? ) relève plutôt de la symbolique. 5% d'eau qui se trouve à cet endroit se retrouvent au Caire des milliers de kilomètres en aval. Nous avons pu acheter quelques souvenirs à Jinja, car ailleurs dans le pays il n'y a pas grand chose.
Dernier jour, retour à Entebbe, il nous reste quelques heures. Nous en profitons pour voir le fameux shoebill, l'oiseau avec un bec en forme de chaussure. Il est incroyable! Un oiseau en voie de disparition, qui se présente en faisant la révérence et en claquant du bec! Très drôle et très attachant.
Je vais faire un petit bilan de ce voyage. - Points positifs : la faune exceptionnelle, les paysages magnifiques surtout vers Bwindi est la chaine des Virunga, un accueil chaleureux des ougandais, des hébergements à la hauteur de nos attentes sauf pour un, aucun moustique, nourriture saine (pas de turista en ce qui nous concerne), des tonnes de fruits de la passion! - Points négatifs : la circulation abbérante, impossible de s'arrêter faire une photo en bord de route d'un paysage sans se faire harceler par un enfant qui dit Money Money... , le secteur Ishasha inutile en ce qui nous concerne.
Si certains ont des questions n'hésitez pas à me contacter!









On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.
















A little sneak peek?





















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.