Bonjour à tous,
Nous partons en fin d'année, 5 semaines, pour Cairns et ses alentours. Nous louons un camper-van et prévoyons de camper essentiellement dans les parc nationaux.
Mais problème : il faut réserver et payer par internet à l'avance si l'on souhaite camper dans les parcs nationaux du Queensland. Je n'ai pas d'itiniraire précis et je ne sais pas combien de temps je vais rester dans tel ou tel parc. Je voyage sans portable ni inernet. Je sais qu'il existe des bornes de self-registration mais on dit que ce système tend à disparaître.
Je souhaiterai savoir comment vous faites.
Peut-on payer nos permis de camping dans les points d'information touristique ?
Si vous avez des infos.
En vous remerçiant d'avance.
Ce forum m’a beaucoup aidée dans la préparation de certains voyages, alors il est temps que je renvoie l’ascenseur ! Je vais donc partager avec vous ce petit séjour dans le Victoria, sud est de l’Australie, en camping car.
Mon ami et moi sommes fans de nature et de photo animalière donc nous sommes allés de parcs en parcs.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, je rappelle qu’il faut un visa pour aller en Australie, ça se fait très simplement par Internet. Il est aussi interdit d’introduire tout produit d’origine animale ou végétale et ils sont très stricts. Une fois, ils sont partis laver mes chaussures de randonnée avec un air pas commode du tout, au motif qu’il restait soi-disant de la terre dessus !!! Prudence aussi avec les bagages car ils sont particulièrement pointilleux sur les gabarits en cabine et le poids. A l’enregistrement ils nous ont même pesé nos valisettes de cabine et la limite est de 7 kg. Impossible à respecter quand on a du matériel photo ! Heureusement, le chef d’escale a été remarquablement sympa et compréhensif. Mais on aurait pris un vol australien, ça ne passait pas !
Enfin, dernière précision à l’adresse de ceux qui louent un véhicule, en plus de rouler du mauvais côté, ils sont psychorigides en matière de vitesse et les amendes sont à faire peur : prix de base 2 000 Aust $ mais on peut espérer une réduction….
Voici notre trajet :

Samedi 22/11/2014
Le jour J est enfin arrivé et le réveil sonne à 5 h 10...... Ce que c'est dur les voyages ! Après 3 h 45 de vol, atterrissage à Melbourne, ciel couvert, beaucoup de vent et température agréable. Motel correct à l'entrée de China town, en plein centre, bon choix.C’est aussi très dépaysant car il y a tellement de Chinois dans les rues….qu’on se croirait en Chine. Normal me direz-vous puisque nous sommes dans le quartier chinois mais quand même ! Nous faisons quelques courses techniques, impressionnés par la taille du magasin de photo.La ville est très animée. Un peu fatigués par tant d’agitation nous dînons dans la chambre. La nuit tombe vers 20 h 30, ça change de Nouméa !
Dimanche 23/11
Promenade en ville par un beau soleil avec beaucoup moins de vent qu'hier. Même si je n’apprécie pas les villes je trouve un certain cachet à Melbourne car il y a de l’audace et de la recherche dans leur architecture, tant sur l’usage des volumes que des couleurs.
Ce soir, un peu mal aux pattes. Demain, début de la vie nomade !!!!
Lundi 24/11
Ce matin il pleut de la neige fondue et il fait franchement frisquet. Taxi jusqu'au dépôt du cc, c'est loin dans la banlieue ouest. Il faut payer 25 A$ pour le pass "one day" de l'autoroute car si on ne la prenait pas, il faudrait faire des détours très compliqués, GPS obligatoire nous dit-on pour ne pas se perdre mais loué 100 A$.... Vu l’argent qu’on leur lâche pour la location, nous trouvons que c’est mesquin. Précisons qu’en Australie, il n’y a pas de gares de péage sur les autoroutes. Il faut payer par Internet ou par téléphone. C’est d’un pratique !! Nous héritons d’un super Mercedes Sprinter tout neuf, dont c'est la première sortie. Il sent bon. A l'avant il y a un lit pliant/banquette avec possibilité d’installer une table minuscule qui nous permettra de pique-niquer sans défaire le lit de l'arrière, matin et soir. Je recommande vivement cette solution car c’est vraiment désagréable de faire ces lits 2 fois par jour. On case difficilement les affaires mais tout rentre, finalement. Il pleut, parfois des cordes, parfois moins. La température est de .... 17°. Hum. Courses traditionnelles dans un immense supermarché, le frigo est plein à craquer.C'est plus cher que les années précédentes, me semble-t-il. Quant aux clops alors là, 25A $ le paquet, va falloir se restreindre (et je précise qu’à la douane on a droit à un seul paquet donc on ne peut même pas profiter du duty free !!). Puis nous entamons le passage de l'ouest de Melbourne à l'est. Grosses autoroutes dans tous les sens, heureusement qu’on a payé le pass, c’est bien assez compliqué commeça ! C'est stressant mais une fois sortis de la ville ça va. Campagne monotone vert fluo parsemée de vaches. Après 5 h de route, arrivée sous une pluie diluvienne au camping de Tidal river à Promontory NP. On a croisé 2 kangourous et 1 wombat pas du tout trouillards sur le bord de la route et je me suis offert une petite photo avec l’appareil dans une main et le parapluie dans l’autre. Regardez-le bien car ce sera le seul de tout le voyage !

Camping immense encore peu occupé. Cher aussi : 56 A$ par nuit pour une place sans électricité (étant autonomes nous réduirons un peu l’ardoise en ne prenant que des sites sans électricité. Nous avons des prises allume cigare mâles avec sortie USB pour les appareils à charger en 12 V comme les tablettes et un transformateur 12/220 V pour les batteries des appareils photos.). Brève balade frigorifiée à la superbe plage entre 2 averses puis rangement du bazar et confection du lit. Heureusement qu’il n’y aura plus à y toucher !! Enfin on dîne, on n’a rien mangé depuis ce matin. Gelés, on se réfugie sous les superbes couettes bien douillettes. Il doit faire 15° voire moins et le cc tremble sous les rafales mais on dort comme des bébés.
Mardi 25/11
Il pleut dans la nuit, même quelques flocons de neige égarés. Ce matin il fait très gris et toujours ce vent fou mais ça s’améliore progressivement. Petite promenade aux alentours avec de belles rencontres comme c’est souvent le cas dans les campings australiens.






Des échappés d’un asile psychiatrique, il ne peut s’agir que de ça, font du surf dans la mer démontée et glaciale…. Brrr ! Rapide déjeuner et nouvelle balade. Une belle journée, on en a pris plein les yeux... Et les pattes ! Ca mériterait de rester plus longtemps mais le temps revire à la pluie et le prix de la place ne donne pas envie de s’éterniser !
Mercredi 26/11
Plein d'eau, vidange des grises et en route ! Paysage sans intérêt, d'immenses fermes, des vaches et des moutons. Grisaille voire pluie. On déjeune à Port Albert sur un parking sympa au bord de la mer puis on repart. Ca roule bien. On traverse Sale et décide de ne pas s'y arrêter. Le sentier longe la route et on ne voit pas beaucoup d’oiseaux dans les marécages. Puis longue suite de stations balnéaires. Enfin la forêt commence, Eucalyptus immenses et très denses.Magnifique ! Arrivée à CannRiver, ville de western vers 18 h. C'est adorablement paumé, mignon et supercalme, surtout avec la belle lumière du couchant. Une épicerie est ouverte et on fait quelques courses de frais avant de prendre une toute petite route vers le sud pour trouver un coin pour la nuit. Un ancien dépôt de graviers fait superbement l'affaire. Nous voilà en pleine nature, à l’entrée de Croajingolong NP (quel nom !).
Jeudi 27/11
Ce matin nous continuons la route qui devient bonne piste mais étroite, c'est un peu chaud s'il faut se croiser. Arrivée sans encombre à Thurra River. Magnifique embouchure, belle forêt, immenses plages et dunes (les plus hautes d’Australie).

La chasse à l’oiseau lyre peut commencer !!!! Le camping est sympa, perdu dans la forêt au bord de la mer et de la rivière mais il faut être autonomes car il n’y a que des toilettes sèches comme aménagement. Et ça coûte 20 A$. Le couple qui le gère est adorable.

Difficile de s'installer pour déjeuner car un Kookaburra tout proche réclame des photos puis vient le tour d’un Varan, etc. ... Il faut manger avec l’appareil sur les genoux ! On adore....


Puis promenade, chasse.





C’est joli, heureusement ombragé car il fait chaud mais d’oiseau lyre, point ! Heureusement, il y a cette chenille incroyable de 15 cm pour mettre un peu de piment.

Il y a eu aussi 2 serpents qui bronzaient au milieu du sentier. A chaque fois je les ai vus au moment ou j’allais poser le pied dessus. Ce soir on est un peu KO et plein les mollets.
Vendredi 28/11
Il fait toujoursun temps splendide. Route vers Mallacoota puisqu’on pensait que c’était là qu’il fallait aller pour être au cœur de ce parc au nom si compliqué. Nous évitons de justesse un wallaby, ouf, ça passe.

Zut, plus de place !!! Bon, je poste ce morceau et je ferai une suite... A bientôt !

Samedi 22/11/2014
Le jour J est enfin arrivé et le réveil sonne à 5 h 10...... Ce que c'est dur les voyages ! Après 3 h 45 de vol, atterrissage à Melbourne, ciel couvert, beaucoup de vent et température agréable. Motel correct à l'entrée de China town, en plein centre, bon choix.C’est aussi très dépaysant car il y a tellement de Chinois dans les rues….qu’on se croirait en Chine. Normal me direz-vous puisque nous sommes dans le quartier chinois mais quand même ! Nous faisons quelques courses techniques, impressionnés par la taille du magasin de photo.La ville est très animée. Un peu fatigués par tant d’agitation nous dînons dans la chambre. La nuit tombe vers 20 h 30, ça change de Nouméa !
Dimanche 23/11
Promenade en ville par un beau soleil avec beaucoup moins de vent qu'hier. Même si je n’apprécie pas les villes je trouve un certain cachet à Melbourne car il y a de l’audace et de la recherche dans leur architecture, tant sur l’usage des volumes que des couleurs.

Ce soir, un peu mal aux pattes. Demain, début de la vie nomade !!!!
Lundi 24/11
Ce matin il pleut de la neige fondue et il fait franchement frisquet. Taxi jusqu'au dépôt du cc, c'est loin dans la banlieue ouest. Il faut payer 25 A$ pour le pass "one day" de l'autoroute car si on ne la prenait pas, il faudrait faire des détours très compliqués, GPS obligatoire nous dit-on pour ne pas se perdre mais loué 100 A$.... Vu l’argent qu’on leur lâche pour la location, nous trouvons que c’est mesquin. Précisons qu’en Australie, il n’y a pas de gares de péage sur les autoroutes. Il faut payer par Internet ou par téléphone. C’est d’un pratique !! Nous héritons d’un super Mercedes Sprinter tout neuf, dont c'est la première sortie. Il sent bon. A l'avant il y a un lit pliant/banquette avec possibilité d’installer une table minuscule qui nous permettra de pique-niquer sans défaire le lit de l'arrière, matin et soir. Je recommande vivement cette solution car c’est vraiment désagréable de faire ces lits 2 fois par jour. On case difficilement les affaires mais tout rentre, finalement. Il pleut, parfois des cordes, parfois moins. La température est de .... 17°. Hum. Courses traditionnelles dans un immense supermarché, le frigo est plein à craquer.C'est plus cher que les années précédentes, me semble-t-il. Quant aux clops alors là, 25A $ le paquet, va falloir se restreindre (et je précise qu’à la douane on a droit à un seul paquet donc on ne peut même pas profiter du duty free !!). Puis nous entamons le passage de l'ouest de Melbourne à l'est. Grosses autoroutes dans tous les sens, heureusement qu’on a payé le pass, c’est bien assez compliqué commeça ! C'est stressant mais une fois sortis de la ville ça va. Campagne monotone vert fluo parsemée de vaches. Après 5 h de route, arrivée sous une pluie diluvienne au camping de Tidal river à Promontory NP. On a croisé 2 kangourous et 1 wombat pas du tout trouillards sur le bord de la route et je me suis offert une petite photo avec l’appareil dans une main et le parapluie dans l’autre. Regardez-le bien car ce sera le seul de tout le voyage !

Camping immense encore peu occupé. Cher aussi : 56 A$ par nuit pour une place sans électricité (étant autonomes nous réduirons un peu l’ardoise en ne prenant que des sites sans électricité. Nous avons des prises allume cigare mâles avec sortie USB pour les appareils à charger en 12 V comme les tablettes et un transformateur 12/220 V pour les batteries des appareils photos.). Brève balade frigorifiée à la superbe plage entre 2 averses puis rangement du bazar et confection du lit. Heureusement qu’il n’y aura plus à y toucher !! Enfin on dîne, on n’a rien mangé depuis ce matin. Gelés, on se réfugie sous les superbes couettes bien douillettes. Il doit faire 15° voire moins et le cc tremble sous les rafales mais on dort comme des bébés.
Mardi 25/11
Il pleut dans la nuit, même quelques flocons de neige égarés. Ce matin il fait très gris et toujours ce vent fou mais ça s’améliore progressivement. Petite promenade aux alentours avec de belles rencontres comme c’est souvent le cas dans les campings australiens.






Des échappés d’un asile psychiatrique, il ne peut s’agir que de ça, font du surf dans la mer démontée et glaciale…. Brrr ! Rapide déjeuner et nouvelle balade. Une belle journée, on en a pris plein les yeux... Et les pattes ! Ca mériterait de rester plus longtemps mais le temps revire à la pluie et le prix de la place ne donne pas envie de s’éterniser !
Mercredi 26/11
Plein d'eau, vidange des grises et en route ! Paysage sans intérêt, d'immenses fermes, des vaches et des moutons. Grisaille voire pluie. On déjeune à Port Albert sur un parking sympa au bord de la mer puis on repart. Ca roule bien. On traverse Sale et décide de ne pas s'y arrêter. Le sentier longe la route et on ne voit pas beaucoup d’oiseaux dans les marécages. Puis longue suite de stations balnéaires. Enfin la forêt commence, Eucalyptus immenses et très denses.Magnifique ! Arrivée à CannRiver, ville de western vers 18 h. C'est adorablement paumé, mignon et supercalme, surtout avec la belle lumière du couchant. Une épicerie est ouverte et on fait quelques courses de frais avant de prendre une toute petite route vers le sud pour trouver un coin pour la nuit. Un ancien dépôt de graviers fait superbement l'affaire. Nous voilà en pleine nature, à l’entrée de Croajingolong NP (quel nom !).
Jeudi 27/11
Ce matin nous continuons la route qui devient bonne piste mais étroite, c'est un peu chaud s'il faut se croiser. Arrivée sans encombre à Thurra River. Magnifique embouchure, belle forêt, immenses plages et dunes (les plus hautes d’Australie).

La chasse à l’oiseau lyre peut commencer !!!! Le camping est sympa, perdu dans la forêt au bord de la mer et de la rivière mais il faut être autonomes car il n’y a que des toilettes sèches comme aménagement. Et ça coûte 20 A$. Le couple qui le gère est adorable.

Difficile de s'installer pour déjeuner car un Kookaburra tout proche réclame des photos puis vient le tour d’un Varan, etc. ... Il faut manger avec l’appareil sur les genoux ! On adore....


Puis promenade, chasse.





C’est joli, heureusement ombragé car il fait chaud mais d’oiseau lyre, point ! Heureusement, il y a cette chenille incroyable de 15 cm pour mettre un peu de piment.

Il y a eu aussi 2 serpents qui bronzaient au milieu du sentier. A chaque fois je les ai vus au moment ou j’allais poser le pied dessus. Ce soir on est un peu KO et plein les mollets.
Vendredi 28/11
Il fait toujoursun temps splendide. Route vers Mallacoota puisqu’on pensait que c’était là qu’il fallait aller pour être au cœur de ce parc au nom si compliqué. Nous évitons de justesse un wallaby, ouf, ça passe.

Zut, plus de place !!! Bon, je poste ce morceau et je ferai une suite... A bientôt !
NOus préparons notre voyage en Australie en juillet 2008.
Que pensez-vous de ces deux loueurs qui sont nettement moins chers que Maui, Kea...?
Merci
C'est reparti !!!
Vendredi 05/12
Départ vers les chutes de Wyelangta par Philips track. C'est un petit détour. Le temps est couvert avec des nappes de brouillard et des averses. Balade de 20 mn dans une magnifique forêt de fougères arborescentes et d'eucalyptus.


Déjeuner sur le parking puis route vers Port Campbell NP. Très fréquenté, des bus sans arrêt et on y parle toutes les langues mais c'est magnifique. Superbe !


En fin d’après midi, la foule disparaît et nous trouvons un parking isolé. Pas de vue mais c'est tranquille et aucun panneau n’interdit de dormir ici. Parfait. Le vent se lève et la température qui n'a guère dépassé les 15° dans la journée chute encore. Le ciel se couvre de nouveau et il n'y a pas de "coucher de soleil somptueux" comme j’en rêvais en préparant ce voyage...
Samedi 06/12
Au menu d’aujourd’hui : pluie, ciel uniformément gris blanc et vent très fort. Il fait 13°. Les violentes rafales rendent la conduite difficile et la beauté des paysages se perd de plus en plus dans le brouillard. Mais j'adore cet endroit. Nous loupons beaucoup de points de vue pour cause de brume.


Puis notre route quitte cette magnifique côte pour se diriger vers les Grampians et c'est plat à l'infini, des champs, des vaches et des moutons. De la pluie et du vent aussi. Les campings sont rares et chers (38$) et il faut réserver par Internet ou au point i de Hall Gaps exclusivement. Comment faire quand on n’a pas Internet, qu’on vagabonde au gré de l’humeur sans programme bien précis et qu’on arrive après la fermeture du point i ??? Nous remontons donc tout le parc sans pouvoir nous arrêter et comme nous ne redescendrons pas, et bien c’est râpé pour le sud du parc ! Je précise qu’il est prévu une amende de 2 000 A$ si on campe en dehors d’un camping….. Ah le bon vieux temps de la confiance et de la liberté : on remplissait une petite fiche sur une enveloppe dans laquelle on glissait l’argent et on mettait le tout dans une boîte. Au point i une charmante dame m’explique toute la tarification compliquée des campings puis finit par me conseiller d’aller à 10 km au nord par la piste du Mont Zéro où s’en trouve un gratuit (avec pour seules commodités des toilettes sèches, de l’eau de pluie et un robinet d’eau de creek non potable). Formidable ! Le site est vaste et isolé, bien mieux que le camping du centre ville au bord de la route ! Et pour changer, on est sous de grands pins. Bref, on est bien ET en cette fin de journée, le soleil revient !!!! En plus, on a croisé 2 kangourous sur la piste.
Dimanche 07/12
Ce temps de chiotte continue. Ciel blanc, de la bruine par moments. Malgré tout on va à la grande cascade. Lugubre : tout a brûlé récemment et un corbeau tout noir, perché sur une branche calcinée hurle son désespoir dans la grisaille. Heureusement nous découvrons de belles fleurs.

Dur, dur les marches pour descendre au pied de la cascade. Dire qu’il faudra les remonter ! J'ignore encore que je pousserai le perfectionnisme jusqu'à y redescendre quand la lumière sera bonne..... En arrivant au village nous évitons de justesse un kangourou. Puis petite balade cool autour du grand centre culturel.



Puis retour à notre camping où il n'y a pratiquement plus personne. Bref, malgré le temps une belle pêche de photos !!!
Lundi 08/12
Piste avec le traditionnel kangourou toujours au même endroit et chasse aux Cacatoès dans le camping payant.

Comme le temps s’améliore, j'attaque THE PINNACLE. Une montée pratiquement toute en escaliers de 400 m de dénivelé faite en 1 h 40. Merci d’apprécier la vue même si elle est moyenne car j’en ai bavé !!!!


Enfin déjeuner sous un beau soleil et une température bien agréable. Passe alors un machin antédiluvien :

Comme il fait beau, retour à la cascade, parfaitement exposée cette fois.

J'en ai plein les pattes et hésite à descendre mais bon. Je me demande comment seront mes jambes demain...

Au retour on croise plein de kangourous mais on est tellement crevés qu'on ne s'arrête même pas !!! Comme l'eau devient problématique, on en fait bouillir une grande gamelle pendant 20 mn, du creek. Elle est marron mais pour la toilette et la vaisselle ça ira bien !!!! Un Dingo passe pas loin.
Mardi 09/12
Ce matin le ciel est toujours d'un bleu profond qui réchauffe le cœur. Nous quittons avec regrets notre beau petit camping, avec le réservoir d'eau au plus bas mais il en reste toujours ! Sur la route, nous croisons plusieurs kangourous puis allons faire une petite marche au cours de laquelle on est censés voir plein d'oiseaux multicolores, je cite. Rien à part ce lointain cacatoès.

Puis déjeuner au bord du lac et nouvelle petite promenade près de Halls Gap le long d'une rivière encore à sec et encore au milieu d’arbres portant des traces d'incendies...

Puis c'est le retour dans une région d'élevage toute plate et très sèche. Encore beaucoup de maisons très pauvres à la peinture écaillée et aux tôles rouillées. Mais les églises sont toujours aussi nombreuses.

Par un petit détour, nous trouvons difficilement un camping vieillot au bord du lac Learmonth presque complètement à sec. Plein d'eau, enfin, vidange du WC et bref nettoyage du cc un peu poussiéreux avec toutes ces pistes. Voilà, c'était bien. Gérard a envie de partir maintenant pour une quinzaine de jours dans le désert…. En tout cas la perspective de passer plusieurs jours à Melbourne ne nous enchante pas du tout. A ce sujet, je précise que nous nous y sommes pris moins de 2 mois à l’avance pour louer le cc et ça a été très difficile. D’où ces 3 jours de battement à Melbourne.
Mercredi 10/12
Ce matin il fait un gris en accord avec nos humeurs. La nuit a été particulièrement froide. Grand nettoyage du cc et rangement des bagages. On est chargés comme des mulets ! Puis la route. Ballarat ? On ne s'y arrête même pas ! C'est une grande ville industrielle et sans charme, les bâtiments anciens sont noyés dans la circulation et il y a même des parcmètres !!! Sans le GPS, il aurait été impossible de se dépêtrer pour rendre le cc. Des autoroutes dans tous les sens, puis des rues, ça tournicote, de la folie. Enfin nous arrivons à bon port et Gérard peut enfin souffler... Restitution éclair, taxi, hôtel…
Jeudi11/12
Ah que la ville est bruyante et épuisante. Enfin, on fait nos courses… Ensuite, il faut vider le grand sac et tout faire rentrer dans la valise. Opération commando !
Vendredi 12/12
Le matin réveil un peu mou. Après hésitations on profite de ce temps magnifique pour aller au zoo photographier les papillons. Nous avons horreur des zoos, de ces pauvres animaux se morfondant tristement derrière des barreaux et ne souhaitons aller qu’à la maison des papillons sans rien voir d’autre. Longue virée en tram après recharge de la carte. Pour circuler en tram dans Melbourne, il faut acheter une carte qui coûte 6 A$ puis on la charge pour les trajets qui coûtent 4 A$ au minimum. Nous trouvons que c’est cher… L’entrée côté arrêt du tram se trouve à l’opposé des papillons et nous devons tout traverser. Beaucoup d’animaux stressés, solitaires, il me rend malade leur super zoo. Après une interminable errance on finit enfin par trouver les papillons.... Peu de temps avant la fermeture car c’est très mal indiqué et nous ne comprenons rien au plan....

Retour à l'hôtel puis bon dîner au restau.
Samedi 13/12
Les valises sont pleines à craquer. A 10 h la navette nous récupère. A l'enregistrement, panique. Ma valise pèse 24,5 kg pour 23 maxi autorisés. Et ça se corse encore plus car ici ils pèsent aussi les bagages à mains. Comme je l’ai dit, le chef d’escale appelé en renfort sera charmant. Mais ça pose un réel problème pour lequel nous n'avons pas de solution car le matériel photo ne peut évidemment pas voyager en soute ! Arrivée tranquille à la maison où il fait une chaleur accablante.
Vendredi 05/12
Départ vers les chutes de Wyelangta par Philips track. C'est un petit détour. Le temps est couvert avec des nappes de brouillard et des averses. Balade de 20 mn dans une magnifique forêt de fougères arborescentes et d'eucalyptus.


Déjeuner sur le parking puis route vers Port Campbell NP. Très fréquenté, des bus sans arrêt et on y parle toutes les langues mais c'est magnifique. Superbe !


En fin d’après midi, la foule disparaît et nous trouvons un parking isolé. Pas de vue mais c'est tranquille et aucun panneau n’interdit de dormir ici. Parfait. Le vent se lève et la température qui n'a guère dépassé les 15° dans la journée chute encore. Le ciel se couvre de nouveau et il n'y a pas de "coucher de soleil somptueux" comme j’en rêvais en préparant ce voyage...
Samedi 06/12
Au menu d’aujourd’hui : pluie, ciel uniformément gris blanc et vent très fort. Il fait 13°. Les violentes rafales rendent la conduite difficile et la beauté des paysages se perd de plus en plus dans le brouillard. Mais j'adore cet endroit. Nous loupons beaucoup de points de vue pour cause de brume.


Puis notre route quitte cette magnifique côte pour se diriger vers les Grampians et c'est plat à l'infini, des champs, des vaches et des moutons. De la pluie et du vent aussi. Les campings sont rares et chers (38$) et il faut réserver par Internet ou au point i de Hall Gaps exclusivement. Comment faire quand on n’a pas Internet, qu’on vagabonde au gré de l’humeur sans programme bien précis et qu’on arrive après la fermeture du point i ??? Nous remontons donc tout le parc sans pouvoir nous arrêter et comme nous ne redescendrons pas, et bien c’est râpé pour le sud du parc ! Je précise qu’il est prévu une amende de 2 000 A$ si on campe en dehors d’un camping….. Ah le bon vieux temps de la confiance et de la liberté : on remplissait une petite fiche sur une enveloppe dans laquelle on glissait l’argent et on mettait le tout dans une boîte. Au point i une charmante dame m’explique toute la tarification compliquée des campings puis finit par me conseiller d’aller à 10 km au nord par la piste du Mont Zéro où s’en trouve un gratuit (avec pour seules commodités des toilettes sèches, de l’eau de pluie et un robinet d’eau de creek non potable). Formidable ! Le site est vaste et isolé, bien mieux que le camping du centre ville au bord de la route ! Et pour changer, on est sous de grands pins. Bref, on est bien ET en cette fin de journée, le soleil revient !!!! En plus, on a croisé 2 kangourous sur la piste.
Dimanche 07/12
Ce temps de chiotte continue. Ciel blanc, de la bruine par moments. Malgré tout on va à la grande cascade. Lugubre : tout a brûlé récemment et un corbeau tout noir, perché sur une branche calcinée hurle son désespoir dans la grisaille. Heureusement nous découvrons de belles fleurs.

Dur, dur les marches pour descendre au pied de la cascade. Dire qu’il faudra les remonter ! J'ignore encore que je pousserai le perfectionnisme jusqu'à y redescendre quand la lumière sera bonne..... En arrivant au village nous évitons de justesse un kangourou. Puis petite balade cool autour du grand centre culturel.



Puis retour à notre camping où il n'y a pratiquement plus personne. Bref, malgré le temps une belle pêche de photos !!!
Lundi 08/12
Piste avec le traditionnel kangourou toujours au même endroit et chasse aux Cacatoès dans le camping payant.

Comme le temps s’améliore, j'attaque THE PINNACLE. Une montée pratiquement toute en escaliers de 400 m de dénivelé faite en 1 h 40. Merci d’apprécier la vue même si elle est moyenne car j’en ai bavé !!!!


Enfin déjeuner sous un beau soleil et une température bien agréable. Passe alors un machin antédiluvien :

Comme il fait beau, retour à la cascade, parfaitement exposée cette fois.

J'en ai plein les pattes et hésite à descendre mais bon. Je me demande comment seront mes jambes demain...

Au retour on croise plein de kangourous mais on est tellement crevés qu'on ne s'arrête même pas !!! Comme l'eau devient problématique, on en fait bouillir une grande gamelle pendant 20 mn, du creek. Elle est marron mais pour la toilette et la vaisselle ça ira bien !!!! Un Dingo passe pas loin.
Mardi 09/12
Ce matin le ciel est toujours d'un bleu profond qui réchauffe le cœur. Nous quittons avec regrets notre beau petit camping, avec le réservoir d'eau au plus bas mais il en reste toujours ! Sur la route, nous croisons plusieurs kangourous puis allons faire une petite marche au cours de laquelle on est censés voir plein d'oiseaux multicolores, je cite. Rien à part ce lointain cacatoès.

Puis déjeuner au bord du lac et nouvelle petite promenade près de Halls Gap le long d'une rivière encore à sec et encore au milieu d’arbres portant des traces d'incendies...

Puis c'est le retour dans une région d'élevage toute plate et très sèche. Encore beaucoup de maisons très pauvres à la peinture écaillée et aux tôles rouillées. Mais les églises sont toujours aussi nombreuses.

Par un petit détour, nous trouvons difficilement un camping vieillot au bord du lac Learmonth presque complètement à sec. Plein d'eau, enfin, vidange du WC et bref nettoyage du cc un peu poussiéreux avec toutes ces pistes. Voilà, c'était bien. Gérard a envie de partir maintenant pour une quinzaine de jours dans le désert…. En tout cas la perspective de passer plusieurs jours à Melbourne ne nous enchante pas du tout. A ce sujet, je précise que nous nous y sommes pris moins de 2 mois à l’avance pour louer le cc et ça a été très difficile. D’où ces 3 jours de battement à Melbourne.
Mercredi 10/12
Ce matin il fait un gris en accord avec nos humeurs. La nuit a été particulièrement froide. Grand nettoyage du cc et rangement des bagages. On est chargés comme des mulets ! Puis la route. Ballarat ? On ne s'y arrête même pas ! C'est une grande ville industrielle et sans charme, les bâtiments anciens sont noyés dans la circulation et il y a même des parcmètres !!! Sans le GPS, il aurait été impossible de se dépêtrer pour rendre le cc. Des autoroutes dans tous les sens, puis des rues, ça tournicote, de la folie. Enfin nous arrivons à bon port et Gérard peut enfin souffler... Restitution éclair, taxi, hôtel…
Jeudi11/12
Ah que la ville est bruyante et épuisante. Enfin, on fait nos courses… Ensuite, il faut vider le grand sac et tout faire rentrer dans la valise. Opération commando !
Vendredi 12/12
Le matin réveil un peu mou. Après hésitations on profite de ce temps magnifique pour aller au zoo photographier les papillons. Nous avons horreur des zoos, de ces pauvres animaux se morfondant tristement derrière des barreaux et ne souhaitons aller qu’à la maison des papillons sans rien voir d’autre. Longue virée en tram après recharge de la carte. Pour circuler en tram dans Melbourne, il faut acheter une carte qui coûte 6 A$ puis on la charge pour les trajets qui coûtent 4 A$ au minimum. Nous trouvons que c’est cher… L’entrée côté arrêt du tram se trouve à l’opposé des papillons et nous devons tout traverser. Beaucoup d’animaux stressés, solitaires, il me rend malade leur super zoo. Après une interminable errance on finit enfin par trouver les papillons.... Peu de temps avant la fermeture car c’est très mal indiqué et nous ne comprenons rien au plan....

Retour à l'hôtel puis bon dîner au restau.
Samedi 13/12
Les valises sont pleines à craquer. A 10 h la navette nous récupère. A l'enregistrement, panique. Ma valise pèse 24,5 kg pour 23 maxi autorisés. Et ça se corse encore plus car ici ils pèsent aussi les bagages à mains. Comme je l’ai dit, le chef d’escale appelé en renfort sera charmant. Mais ça pose un réel problème pour lequel nous n'avons pas de solution car le matériel photo ne peut évidemment pas voyager en soute ! Arrivée tranquille à la maison où il fait une chaleur accablante.
Bonjour à tous,
Nous partons en tour du monde de décembre 2015 à novembre 2016.Nous comptons faire l'ouest Australien en Juin.Nous allons louer un campervan 2wd à Perth.Nous hésitons à faire Perth Darwin ou Perth Broome et revenir sur Perth.4 semaines pour Perth Darwin ou 3 semaines pour Perth Broome Perth. Il y a t il des choses à voir entre Broome et darwin en pensant que l'on circulera en campervan 2wd donc nous ne pourrons pas passer par la gibb river road.
Nous partons en tour du monde de décembre 2015 à novembre 2016.Nous comptons faire l'ouest Australien en Juin.Nous allons louer un campervan 2wd à Perth.Nous hésitons à faire Perth Darwin ou Perth Broome et revenir sur Perth.4 semaines pour Perth Darwin ou 3 semaines pour Perth Broome Perth. Il y a t il des choses à voir entre Broome et darwin en pensant que l'on circulera en campervan 2wd donc nous ne pourrons pas passer par la gibb river road.
Bonjour,
Nous partons l'été prochain en Australie. Nous partons 5 semaines en passant 2 nuits à l'aller et au retour à Singapour pour couper le voyage . Nous aurons donc en gros 4 semaines en Australie. Nous avons 3 enfants (9 ans, 3 ans et 3 ans). J'ai besoin de vos conseils pour établir l'itinéraire et surtout booker les billets d'avion mais je ne sais pas par ou arriver et repartir (darwin ou sydney )( on a dejà les vols paris-singapour aller retour) . Vu que c'est l'hiver on pensait faire le nord essentiellement, mais on vaut qd meme voir Sydney.
On pense faire dans les désordres : Sydney (2-3j)=> brisbane (on aimerait aller sur Fraser island 1 nuit) 1 semaine , cairns (location de camping car)1 semaine, darwins et parcs alentours(location de camping car)1 semaine, le centre rouge on hésite on se demande si avec des enfants ça vaut le coup de faire autant de trajet .est ce que ca va les interesser? qu'en pensez vous ?
On pense prendre l'avion pour faire des vols internes : brisbane-cairns et cairns-darwin (ce dernier est super cher avez vous des plans?)
A qui peut on louer des campings car pour des prix interessants ?
Pouvez vous me donner vos avis sur les endroits à ne pas manquer (notamment avec des enfants)
Merci de votre aide précieuse.
Nous partons l'été prochain en Australie. Nous partons 5 semaines en passant 2 nuits à l'aller et au retour à Singapour pour couper le voyage . Nous aurons donc en gros 4 semaines en Australie. Nous avons 3 enfants (9 ans, 3 ans et 3 ans). J'ai besoin de vos conseils pour établir l'itinéraire et surtout booker les billets d'avion mais je ne sais pas par ou arriver et repartir (darwin ou sydney )( on a dejà les vols paris-singapour aller retour) . Vu que c'est l'hiver on pensait faire le nord essentiellement, mais on vaut qd meme voir Sydney.
On pense faire dans les désordres : Sydney (2-3j)=> brisbane (on aimerait aller sur Fraser island 1 nuit) 1 semaine , cairns (location de camping car)1 semaine, darwins et parcs alentours(location de camping car)1 semaine, le centre rouge on hésite on se demande si avec des enfants ça vaut le coup de faire autant de trajet .est ce que ca va les interesser? qu'en pensez vous ?
On pense prendre l'avion pour faire des vols internes : brisbane-cairns et cairns-darwin (ce dernier est super cher avez vous des plans?)
A qui peut on louer des campings car pour des prix interessants ?
Pouvez vous me donner vos avis sur les endroits à ne pas manquer (notamment avec des enfants)
Merci de votre aide précieuse.
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de regarder les vans pour un road trip en Australie de Darwin à Sydney sur le mois de décembre.
Tout d'abord, avez vous des agences sérieuses à nous conseiller ?
Ensuite nous nous posons la question du véhicule à louer. En effet, nous serons deux adultes pendant la première partie du voyage puis 3 pour la fin (10 jours). Une agence nous a proposé le Campervan Hitop de Cheapa Campa en mentionnant 2-3 personnes. En fouillant un peu on a vu que le 3ème couchage semblait assez grand (140 x 190) mais avait l'air exigu (en hauteur). Avez vous déjà loué un véhicule de ce type et vous semble-t-il accessible pour 3 adultes? L'agence nous a aussi proposé le Campervan Hitop travellers Autobarn- "kuga" pour 3 personnes cette fois mais beaucoup plus cher. Mais s'est aperçu qu'il n'y a pas trop de différences entre les deux véhicules et que le lit semble encore plus petit... Nous sommes donc preneurs de vos retours d'expérience à ce sujet!
Merci pour votre aide!
Geoffrey
Nous sommes en train de regarder les vans pour un road trip en Australie de Darwin à Sydney sur le mois de décembre.
Tout d'abord, avez vous des agences sérieuses à nous conseiller ?
Ensuite nous nous posons la question du véhicule à louer. En effet, nous serons deux adultes pendant la première partie du voyage puis 3 pour la fin (10 jours). Une agence nous a proposé le Campervan Hitop de Cheapa Campa en mentionnant 2-3 personnes. En fouillant un peu on a vu que le 3ème couchage semblait assez grand (140 x 190) mais avait l'air exigu (en hauteur). Avez vous déjà loué un véhicule de ce type et vous semble-t-il accessible pour 3 adultes? L'agence nous a aussi proposé le Campervan Hitop travellers Autobarn- "kuga" pour 3 personnes cette fois mais beaucoup plus cher. Mais s'est aperçu qu'il n'y a pas trop de différences entre les deux véhicules et que le lit semble encore plus petit... Nous sommes donc preneurs de vos retours d'expérience à ce sujet!
Merci pour votre aide!
Geoffrey
Bonjour,
Quelqu'un a t'il déjà voyagé dans un campervan de ce type et dormi sous le toit: ma question est simple : combien de cm y a t 'il entre votre nez et le toit? Est ce suffisant pour dormir tranquillement surtout quand on pense passer 30 jours dans cet engin!!!🙂 Bref, votre avis sur ce véhicule:
Merci.
Quelqu'un a t'il déjà voyagé dans un campervan de ce type et dormi sous le toit: ma question est simple : combien de cm y a t 'il entre votre nez et le toit? Est ce suffisant pour dormir tranquillement surtout quand on pense passer 30 jours dans cet engin!!!🙂 Bref, votre avis sur ce véhicule:
Merci.Bonjour tt le monde,
je voudrais partir début janvier pour un mois en nouvelle zélande, faire l'ile du sud et l'ile du nord, 15jours chacune.
puis faire l'australie sur un mois minimum(ca dependra du budget), en esperant pouvoir faire une partie de la cote ouest, et faire kelkes jours a sydney.
et les deux voyages si possible les faire en van pour economiser un max pour pouvoir faire pleins de choses.
si vous avez des conseils a me donner, concernant ces deux voyages, je suis preneuse.
et si ca vous dis de tenter l'aventure, n'hésitez pas a me contacter.
a plusieurs, c toujours plus simpa.
mélanie
Bonjour
Je prépare mon voyage d'un an en Australie pendant lequel je serais pendant 7-8 mois sur le route le jour et sous la tente la nuit. Je voudrais donc savoir si niveau matériel de camping il est plus intéressant de l'acheter avant de partir ou de l'acheter sur place. J'ai jeté un coup d'œil à quelques sites, à première vue ça m'a l'air plus cher là bas. Qu'en dites-vous ?
A titre indicatif il me faut : - tente (type Lightent 1 de Ferrino) - sac de couchage ultralight - réchaud à essence - quelque petit matériel
Je prépare mon voyage d'un an en Australie pendant lequel je serais pendant 7-8 mois sur le route le jour et sous la tente la nuit. Je voudrais donc savoir si niveau matériel de camping il est plus intéressant de l'acheter avant de partir ou de l'acheter sur place. J'ai jeté un coup d'œil à quelques sites, à première vue ça m'a l'air plus cher là bas. Qu'en dites-vous ?
A titre indicatif il me faut : - tente (type Lightent 1 de Ferrino) - sac de couchage ultralight - réchaud à essence - quelque petit matériel
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Hi everyone.
Because that’s also what sparks the desire in every traveler (well, at least for me) to set foot on Australian soil: discovering a new continent.
Right now, I’ve got some time on my hands—those who follow me know that. A nasty muscle tear (which really doesn’t want to heal) is keeping me grounded for another week, so I’ve decided to open a new travel journal, recounting my recent trip from December 14, 2024, to January 12, 2025, in Australia.
The origins of this trip started last May in Crete, an island I chose for a 10-day break. It’s really lovely, by the way, but that’s not the point… It’s around this time every year that we decide on our next winter destination, and Argentina was at the top of the list—Sydney wasn’t even on the radar… I’d been looking at flights to Buenos Aires for a while, and the prices were shocking… But by the pool one lazy afternoon, scrolling on my iPhone, a promo from Geneva to Sydney caught my eye. The deal ticked two boxes on my traveler’s bucket list: a flight to Australia and a flight with Singapore Airlines, often ranked as the world’s best airline. A quick chat with the missus (well, of course!) and the decision was made: off to the land of kangaroos! Now, once you add luggage and Economy Plus, it still comes to 1600 € per person, but that’s a reasonable price. Either way, we already know what we’re in for—Australia is a budget commitment!

Thanks to 123rf for the image loan 😛
Right now, I’ve got some time on my hands—those who follow me know that. A nasty muscle tear (which really doesn’t want to heal) is keeping me grounded for another week, so I’ve decided to open a new travel journal, recounting my recent trip from December 14, 2024, to January 12, 2025, in Australia.
The origins of this trip started last May in Crete, an island I chose for a 10-day break. It’s really lovely, by the way, but that’s not the point… It’s around this time every year that we decide on our next winter destination, and Argentina was at the top of the list—Sydney wasn’t even on the radar… I’d been looking at flights to Buenos Aires for a while, and the prices were shocking… But by the pool one lazy afternoon, scrolling on my iPhone, a promo from Geneva to Sydney caught my eye. The deal ticked two boxes on my traveler’s bucket list: a flight to Australia and a flight with Singapore Airlines, often ranked as the world’s best airline. A quick chat with the missus (well, of course!) and the decision was made: off to the land of kangaroos! Now, once you add luggage and Economy Plus, it still comes to 1600 € per person, but that’s a reasonable price. Either way, we already know what we’re in for—Australia is a budget commitment!

Thanks to 123rf for the image loan 😛
Sunday, October 1st, 2023
Mulhouse-London
We dumped our trash on our neighbors. We hugged, overflowing with emotion. Then Léa from Taxis S showed up. She knows us well. For ages, she’s been our driver. She was practically the official taxiwoman for the trips of the company where Dom and I met. She knew us when we were single! Almost teenagers! She knows everyone and fills in the biographies of people we’d forgotten.
Across the street, while we loaded the luggage, S., perched in his window frame, waved a handkerchief. This wasn’t just any trip.
Then things got tricky. It’s funny how fate sinks its teeth into our happy moments—there’s this whole intermediate phase where the poison seeps in unnoticed because you’re still in the dark...
First, there was a delay on our flight to London. Dom immediately went on high alert, while I stayed calm. In my mind, we had two hours. I knew we had to go from Terminal 5 to Terminal 4, but two hours—come on, that’s plenty, right?

Bad calculation! Because those two hours were between the first flight’s landing and the second’s takeoff. But flights close at least half an hour before departure. Getting from one terminal to another means taking a shuttle bus. We waited for the one going to Terminal 4... until a young guy paid to direct people (who hadn’t seen us) informed us it was no longer possible to access Terminal 4 without going through Terminal 2 first for a connection! That really cranked up the pressure. We started installing a mental countdown with a programmed explosion at the end—guaranteed stress with added beads of sweat. The terminal bus was driven by a young Pakistani guy. We were *so* tense we bombarded him with our frantic, repetitive questions. “So? When are we getting there? What’s happening? Why aren’t we moving?” Our eyes were glued to our watches. The poor guy knew. Perfectly. Because it was obvious—no way around it. We weren’t going to make it. It was impossible. But Dom and I stubbornly refused to believe it. Then the kid stopped the bus. Me, hysterical: “What are you doing? What’s going on? Our plane takes off in... in... 4 minutes!!!! We’re gonna miss iiiiiit!” He wasn’t calm either. “You’ve already missed it!” He explained we had to cross a zone that required an escort car to clear a path through the runways. Impossible to do without. It’s forbidden. We had to WAIT (!!!). Then he got a radio call—he had to rush to Terminal 3 to pick up a passenger who was *super* tight on time. “Amir!!!! It’s RIGHT NOW!” they yelled in his already-red ears, thanks to the complaints of two hysterical Frenchies. Dom and I were in overdrive, hallucinating! We wanted to stop him, maybe even hit him to prevent him from turning around. He picked up the girl, whom we instantly hated like the most despicable witch. I turned on my data, searched for Malaysia Airlines’ number at Terminal 4, called, and actually got someone—quite a feat. A woman cut off my frantic rambling with a blunt “It’s over, the check-in is closed, the plane is about to take off.” I heard her but refused to accept it. I yelled, “We’re coming!” She shot back her monolithic “It’s over.” Finally at the doors of that damn Terminal 4, we ran—*really* ran—a marathon, Gate 6, security checks, pat-downs, “Take off your belts,” we asked questions, everyone seemed confident, we ran with one hand holding up our pants, the other clutching our belt, Gate 6—the room was empty. A girl was sitting there, calmly on the phone. We pounced on her. She calmed us down. Little by little, the light came back. Our brains rebooted. We finally understood it was over. We’d have to start crafting a new plan with the new reality. It started with a return to Terminal 5 to talk to British Airways, which took a good hour. With the same driver as before. We were alone with him. He took the time to apologize, to assure us it wasn’t his fault, that our problem had no solution, that nothing could’ve changed the outcome. At BA, we were exhausted. We were greeted by a handsome young man in a navy-blue uniform with gold stripes everywhere. We could’ve made a scene, but we were just relieved to find someone who’d take charge of our story. It was a minimal response, but it was *a* response. I suppose we could’ve demanded a business-class upgrade or a free trip, but we were just happy with a few vouchers for food, a hotel room with breakfast, and a little bag with plastic toys, a razor, toothbrush, hygiene products, and a T-shirt... Trinkets... But we were fine with it all—we said thank you eagerly because the essential was assured. He found us seats on flights tomorrow. *Tomorrow.* We were afraid to hope! We had the exact same flights but a day later. The same crappy times, but it was all good. We felt saved from the shipwreck, like survivors. - And what about the luggage? - .... !!!!
Monday, October 2nd, 2023 London - Kuala Lumpur
It wasn’t the Ritz, but with exhaustion on our side, we slept well. The continental breakfast was way better than we’d expected from an Ibis Budget. Still, it wasn’t enough to restore my joy for life. The course correction had turned into an arduous obstacle course. I scoured the car rental site every which way. Couldn’t reschedule the car. I’d done it before, but this time... Not to mention the laptop battery was complaining—the Brits have this quirk of making their power outlets incompatible with our chargers. Frustrated, I called them but ended up with a girl who declared herself incompetent and offered to have someone from Avis in Perth call me back—someone who’d supposedly handle rentals better. I decided to wait while taking a bath. Barely settled in, the phone rang. I was soaking wet, of course, and asked Dom to answer. Unfortunately, she’s known for disliking my phone, and in a clumsy move, she hung up. We got annoyed. She put dry towels on the edge of the bathtub, but—another false move—they fell in the water. The phone rang again... I completely redid the plans for the next two days, then transferred the files to my phone to consult them later offline. I plugged in my USB cable... *Plop!* The battery died abruptly—my PC shut down without any of the usual polite warnings! I looked around, hoping to find someone to strangle... Long story short, you can tell the day started under the worst omens. I was in a foul mood and spread my bad vibes to Dominique, who was initially in much better spirits... I called Mastercard, hoping to get a refund for the non-refundable night in Perth we’d already paid for. Same old song: “We’ll call you back”... Then... I’ll cut it short—buses, trains, lots of waiting... We rushed to reach the infamous Terminal 4.

We tried new options and convinced ourselves that a delayed departure flight is unrecoverable, no matter the scenario. We were furious that BA hadn’t bothered to tell us, leaving us to run around like rats in a burning house.
Tuesday, October 3rd, 2023 Kuala Lumpur-Perth
The flight was pretty nice. 13 hours, though. Dom and I were facing each other across the aisle. We could get up easily whenever we wanted without bothering anyone and chat when we felt like it. Besides, their chicken was amazing. They were kind enough to offer Dom a truly remarkable glass of rum. Good movies too, including the excellent *Prisoners* by Denis Villeneuve. At KL, during boarding, we developed a nagging worry about our luggage. We checked with some Malaysian Airlines staff. I sensed their hesitation. They made calls. Then changed their minds, giving us smiles and thumbs up...
Wednesday, October 4th, 2023 Perth
*Happy is the man who, like Ulysses, has had a fine voyage.* Well, for us, it wasn’t that. Finally arrived, we experienced the loneliness of tourists watching the baggage carousel spin, emptying of its precious containers one by one, until only a handful of travelers were left, staring at each other in disbelief. Without luggage, you’re kinda screwed. Not even a change of socks—our feet had been swimming in the same shoes for 3 days. No adapter, so no laptop. No toiletries. We could’ve cried! The lost luggage guy played his part. If you want compensation, fill out the disclaimer on the website made for that. And then, “Don’t worry, your luggage will arrive tomorrow!” “Don’t worry?!” From the start of the trip, we’ve been jerked around, fed lies. Tomorrow is the *absolute* last chance to get them back. Beyond that, we’d have to scramble a whole new trip. And lose a lot in the process! I have no idea how to go about it. Tomorrow... OMG... Tomorrow... We landed at 1 AM. Avis, the car rental place, opens at 6:30. Luckily, we found some decent breakfast. It cheered us up and gave us a second wind. Incorrigible, we started believing again! Well, then we just killed time. What else was there to do?

In front of Avis’s little shack, we were freezing. We’d been there since dawn. The girl who showed up, a Latina, immediately saw us as a nuisance who’d ruin her hopes of a peaceful start. Her face and tone were as unwelcoming as possible. You know us—it ended with hugs. She gave us a gorgeous, brand-new car! A hybrid with ultra-sophisticated features, all buttons you shouldn’t touch if you want to drive this thing without causing irreparable damage! We’re off! Driving on the left is easy at first. You think about it constantly. It’s counterintuitive, it takes effort. It’s later, when you get used to it and confidence sets in, that it becomes dangerous—old reflexes can send you into a wall. Anyway, the car and I immediately clicked.
In Perth, underground parking next to the hotel, friendly welcome—we ended up forgetting all the morning’s mishaps. Should we go sightseeing?
https://voyageforum.com/images/posts/small/1733767537-5Nwk6t3DsBZNOzf.jpg
Across the street, while we loaded the luggage, S., perched in his window frame, waved a handkerchief. This wasn’t just any trip.
Then things got tricky. It’s funny how fate sinks its teeth into our happy moments—there’s this whole intermediate phase where the poison seeps in unnoticed because you’re still in the dark...
First, there was a delay on our flight to London. Dom immediately went on high alert, while I stayed calm. In my mind, we had two hours. I knew we had to go from Terminal 5 to Terminal 4, but two hours—come on, that’s plenty, right?

Bad calculation! Because those two hours were between the first flight’s landing and the second’s takeoff. But flights close at least half an hour before departure. Getting from one terminal to another means taking a shuttle bus. We waited for the one going to Terminal 4... until a young guy paid to direct people (who hadn’t seen us) informed us it was no longer possible to access Terminal 4 without going through Terminal 2 first for a connection! That really cranked up the pressure. We started installing a mental countdown with a programmed explosion at the end—guaranteed stress with added beads of sweat. The terminal bus was driven by a young Pakistani guy. We were *so* tense we bombarded him with our frantic, repetitive questions. “So? When are we getting there? What’s happening? Why aren’t we moving?” Our eyes were glued to our watches. The poor guy knew. Perfectly. Because it was obvious—no way around it. We weren’t going to make it. It was impossible. But Dom and I stubbornly refused to believe it. Then the kid stopped the bus. Me, hysterical: “What are you doing? What’s going on? Our plane takes off in... in... 4 minutes!!!! We’re gonna miss iiiiiit!” He wasn’t calm either. “You’ve already missed it!” He explained we had to cross a zone that required an escort car to clear a path through the runways. Impossible to do without. It’s forbidden. We had to WAIT (!!!). Then he got a radio call—he had to rush to Terminal 3 to pick up a passenger who was *super* tight on time. “Amir!!!! It’s RIGHT NOW!” they yelled in his already-red ears, thanks to the complaints of two hysterical Frenchies. Dom and I were in overdrive, hallucinating! We wanted to stop him, maybe even hit him to prevent him from turning around. He picked up the girl, whom we instantly hated like the most despicable witch. I turned on my data, searched for Malaysia Airlines’ number at Terminal 4, called, and actually got someone—quite a feat. A woman cut off my frantic rambling with a blunt “It’s over, the check-in is closed, the plane is about to take off.” I heard her but refused to accept it. I yelled, “We’re coming!” She shot back her monolithic “It’s over.” Finally at the doors of that damn Terminal 4, we ran—*really* ran—a marathon, Gate 6, security checks, pat-downs, “Take off your belts,” we asked questions, everyone seemed confident, we ran with one hand holding up our pants, the other clutching our belt, Gate 6—the room was empty. A girl was sitting there, calmly on the phone. We pounced on her. She calmed us down. Little by little, the light came back. Our brains rebooted. We finally understood it was over. We’d have to start crafting a new plan with the new reality. It started with a return to Terminal 5 to talk to British Airways, which took a good hour. With the same driver as before. We were alone with him. He took the time to apologize, to assure us it wasn’t his fault, that our problem had no solution, that nothing could’ve changed the outcome. At BA, we were exhausted. We were greeted by a handsome young man in a navy-blue uniform with gold stripes everywhere. We could’ve made a scene, but we were just relieved to find someone who’d take charge of our story. It was a minimal response, but it was *a* response. I suppose we could’ve demanded a business-class upgrade or a free trip, but we were just happy with a few vouchers for food, a hotel room with breakfast, and a little bag with plastic toys, a razor, toothbrush, hygiene products, and a T-shirt... Trinkets... But we were fine with it all—we said thank you eagerly because the essential was assured. He found us seats on flights tomorrow. *Tomorrow.* We were afraid to hope! We had the exact same flights but a day later. The same crappy times, but it was all good. We felt saved from the shipwreck, like survivors. - And what about the luggage? - .... !!!!

Monday, October 2nd, 2023 London - Kuala Lumpur

It wasn’t the Ritz, but with exhaustion on our side, we slept well. The continental breakfast was way better than we’d expected from an Ibis Budget. Still, it wasn’t enough to restore my joy for life. The course correction had turned into an arduous obstacle course. I scoured the car rental site every which way. Couldn’t reschedule the car. I’d done it before, but this time... Not to mention the laptop battery was complaining—the Brits have this quirk of making their power outlets incompatible with our chargers. Frustrated, I called them but ended up with a girl who declared herself incompetent and offered to have someone from Avis in Perth call me back—someone who’d supposedly handle rentals better. I decided to wait while taking a bath. Barely settled in, the phone rang. I was soaking wet, of course, and asked Dom to answer. Unfortunately, she’s known for disliking my phone, and in a clumsy move, she hung up. We got annoyed. She put dry towels on the edge of the bathtub, but—another false move—they fell in the water. The phone rang again... I completely redid the plans for the next two days, then transferred the files to my phone to consult them later offline. I plugged in my USB cable... *Plop!* The battery died abruptly—my PC shut down without any of the usual polite warnings! I looked around, hoping to find someone to strangle... Long story short, you can tell the day started under the worst omens. I was in a foul mood and spread my bad vibes to Dominique, who was initially in much better spirits... I called Mastercard, hoping to get a refund for the non-refundable night in Perth we’d already paid for. Same old song: “We’ll call you back”... Then... I’ll cut it short—buses, trains, lots of waiting... We rushed to reach the infamous Terminal 4.

We tried new options and convinced ourselves that a delayed departure flight is unrecoverable, no matter the scenario. We were furious that BA hadn’t bothered to tell us, leaving us to run around like rats in a burning house.
Tuesday, October 3rd, 2023 Kuala Lumpur-Perth
The flight was pretty nice. 13 hours, though. Dom and I were facing each other across the aisle. We could get up easily whenever we wanted without bothering anyone and chat when we felt like it. Besides, their chicken was amazing. They were kind enough to offer Dom a truly remarkable glass of rum. Good movies too, including the excellent *Prisoners* by Denis Villeneuve. At KL, during boarding, we developed a nagging worry about our luggage. We checked with some Malaysian Airlines staff. I sensed their hesitation. They made calls. Then changed their minds, giving us smiles and thumbs up...
Wednesday, October 4th, 2023 Perth
*Happy is the man who, like Ulysses, has had a fine voyage.* Well, for us, it wasn’t that. Finally arrived, we experienced the loneliness of tourists watching the baggage carousel spin, emptying of its precious containers one by one, until only a handful of travelers were left, staring at each other in disbelief. Without luggage, you’re kinda screwed. Not even a change of socks—our feet had been swimming in the same shoes for 3 days. No adapter, so no laptop. No toiletries. We could’ve cried! The lost luggage guy played his part. If you want compensation, fill out the disclaimer on the website made for that. And then, “Don’t worry, your luggage will arrive tomorrow!” “Don’t worry?!” From the start of the trip, we’ve been jerked around, fed lies. Tomorrow is the *absolute* last chance to get them back. Beyond that, we’d have to scramble a whole new trip. And lose a lot in the process! I have no idea how to go about it. Tomorrow... OMG... Tomorrow... We landed at 1 AM. Avis, the car rental place, opens at 6:30. Luckily, we found some decent breakfast. It cheered us up and gave us a second wind. Incorrigible, we started believing again! Well, then we just killed time. What else was there to do?


In front of Avis’s little shack, we were freezing. We’d been there since dawn. The girl who showed up, a Latina, immediately saw us as a nuisance who’d ruin her hopes of a peaceful start. Her face and tone were as unwelcoming as possible. You know us—it ended with hugs. She gave us a gorgeous, brand-new car! A hybrid with ultra-sophisticated features, all buttons you shouldn’t touch if you want to drive this thing without causing irreparable damage! We’re off! Driving on the left is easy at first. You think about it constantly. It’s counterintuitive, it takes effort. It’s later, when you get used to it and confidence sets in, that it becomes dangerous—old reflexes can send you into a wall. Anyway, the car and I immediately clicked.
In Perth, underground parking next to the hotel, friendly welcome—we ended up forgetting all the morning’s mishaps. Should we go sightseeing?

https://voyageforum.com/images/posts/small/1733767537-5Nwk6t3DsBZNOzf.jpg
Bonjour, Je ne trouve pas de loueur de camping-car qui accepte une restitution à Launceston.
Du coup si je dois partir de Hobart, le vol Jetstar Hobart Sydney ne me laisse que 3h15 pour ma correspondance avec mon vol international de retour en France. Cela me parait trop juste pour récupérer les bagages et les réenregistrer, non ? Avec Virgin Australia j'aurais 20 mn de plus, c'est guère mieux et plus cher.Qu'en pensez-vous ? Sinon je dois perdre un jour en Tasmanie (ce qui m'embête vraiment car mon séjour est déjà court) avec une nuit à Sydney. Dans ce cas y a-t-il un lieu de couchage à l'aéroport pas trop cher ? Ou bien louer une voiture, peut-être peut-on la restituer à Launceston? Ou... Pouvez vous m'aider à trouver une solution ? D'avance merci Michèle
Du coup si je dois partir de Hobart, le vol Jetstar Hobart Sydney ne me laisse que 3h15 pour ma correspondance avec mon vol international de retour en France. Cela me parait trop juste pour récupérer les bagages et les réenregistrer, non ? Avec Virgin Australia j'aurais 20 mn de plus, c'est guère mieux et plus cher.Qu'en pensez-vous ? Sinon je dois perdre un jour en Tasmanie (ce qui m'embête vraiment car mon séjour est déjà court) avec une nuit à Sydney. Dans ce cas y a-t-il un lieu de couchage à l'aéroport pas trop cher ? Ou bien louer une voiture, peut-être peut-on la restituer à Launceston? Ou... Pouvez vous m'aider à trouver une solution ? D'avance merci Michèle
2adultes et 2 enfants.
Nous souhaitons louer un minibus ou autre vehicule mais pas de gros camping -car avec couchage. Nous avons pense a 250.- fr suisse par jour tout compris (nourriture, loisirs, location). Est-ce completement a cote de la plaque ou plutot juste?
D autre part nous partirons mi-avril jusqu a mi-mai peux-t-on se baigner a cette periode au sud (je n en ai pas l impression)? Merci pour vos futures reponses.
Bon je vais essayer de faire un compte-rendu qui pourra éclaircir certains qui, comme moi il y a encore 1 mois, se demandent où ils vont mettre les pieds si loin de leur mère-patrie 😎
Tout d'abord, j'ai tout réserver moi-même sur Internet ( vol international + inter villes + location camping-car + hôtels ) en m'y prenant au mois de Mai. Donc préparation minimum et un léger stress en se demandant si tout va être OK 🤪
Samedi 8 Juillet : Départ de Bordeaux à 13h40 et arrivée Lundi 10 Juillet à Sydney à 6h00 heure locale. Ca fait un bout de route ! Lundi 10 Juillet : On laisse les bagages au Travelodge Wynyard et on part à pied vers le pont par le quartier des Rocks. Visite payante de l'opéra à 9h00. Obligatoire pour visiter l'intérieur et les 2 grandes salles de concert. Durée 1h00. On prend ensuite le ferry juste à côté à Circular Quay pour Manly. C'est une bonne façon de se rendre compte que Sydney s'étend sur la baie immense et voir la "banlieue". Déjeuner sur place . Petite promenade le long de l'océan. Retour à 17h00 à l'hôtel pour se décrasser et déballer les valises. Dîner à Darling Harbour ( bof .... ) car tout ferme dans les quartiers de bureaux. Même syndrôme qu'aux USA avec ces quartiers déserts après 18h00.
Mardi 11 Juillet : On se fait le centre-ville avec la Sky Tower et vue sur toute la baie. Galeries commerçantes du Strand et Victoria. Macquarie Street pour ses qq bâtiments historiques . On fait également quartier chinois qui n'en vaut pas vraiment la peine d'ailleurs. On sait plus trop quoi voir donc on se prend le train + bus pour Bondi Beach. Là aussi, décevant en hiver en tout cas ! La plage est quelconque avec des vagues de moins d'1 m et peu de monde et pas mal de magasins fermés. Retour et dîner à Circular Quay.
Mercredi 12 Juillet : On prend le train vers la gare de Central pour remonter Surry Hills ( re bof ). Ensuite Paddington et Oxford Street, soi-disant haut lieu branché de la mode. Ben dis donc ... sont pas difficiles les Australiens. C'est morne et le terme "branché" m'échappe franchement 😕. On se rattrape un peu avec le quartier résidentiel et ses petites maisons victoriennes. Nous remontons ensuite vers Kings Cross, genre Pigalle et concentration de logements pour Backpackers. Là aussi nous faisons le circuit proposé par le Guide Voir sur Pitts Point. Belles maisons et vue sur la baie. Victoria Street et ses anciennes maisons reconverties aussi en hôtels Backpackers. C'est fini et on sait + quoi faire à 16h00. On se résoud à aller à l'aquarium de Darling Harbour. Classique avec les tunnels à requin ou phoques et uen reconstitution du Monde de Nemo. Rien de traumatisant donc 🤪
Bref, Sydney n'offre pas tant que çà et une journée aux Blue Mountains aurait été + passionnante sans doute ! En tout cas, se méfier des commentaires du Lonely Planet qui doit avoir été fait par le fils du directeur de l'office du tourisme. Selon lui, tout y est fabuleux, extraordinaire, unique au monde, et j'en passe ....
La suite à venir vers Alice Springs .....
Tout d'abord, j'ai tout réserver moi-même sur Internet ( vol international + inter villes + location camping-car + hôtels ) en m'y prenant au mois de Mai. Donc préparation minimum et un léger stress en se demandant si tout va être OK 🤪
Samedi 8 Juillet : Départ de Bordeaux à 13h40 et arrivée Lundi 10 Juillet à Sydney à 6h00 heure locale. Ca fait un bout de route ! Lundi 10 Juillet : On laisse les bagages au Travelodge Wynyard et on part à pied vers le pont par le quartier des Rocks. Visite payante de l'opéra à 9h00. Obligatoire pour visiter l'intérieur et les 2 grandes salles de concert. Durée 1h00. On prend ensuite le ferry juste à côté à Circular Quay pour Manly. C'est une bonne façon de se rendre compte que Sydney s'étend sur la baie immense et voir la "banlieue". Déjeuner sur place . Petite promenade le long de l'océan. Retour à 17h00 à l'hôtel pour se décrasser et déballer les valises. Dîner à Darling Harbour ( bof .... ) car tout ferme dans les quartiers de bureaux. Même syndrôme qu'aux USA avec ces quartiers déserts après 18h00.
Mardi 11 Juillet : On se fait le centre-ville avec la Sky Tower et vue sur toute la baie. Galeries commerçantes du Strand et Victoria. Macquarie Street pour ses qq bâtiments historiques . On fait également quartier chinois qui n'en vaut pas vraiment la peine d'ailleurs. On sait plus trop quoi voir donc on se prend le train + bus pour Bondi Beach. Là aussi, décevant en hiver en tout cas ! La plage est quelconque avec des vagues de moins d'1 m et peu de monde et pas mal de magasins fermés. Retour et dîner à Circular Quay.
Mercredi 12 Juillet : On prend le train vers la gare de Central pour remonter Surry Hills ( re bof ). Ensuite Paddington et Oxford Street, soi-disant haut lieu branché de la mode. Ben dis donc ... sont pas difficiles les Australiens. C'est morne et le terme "branché" m'échappe franchement 😕. On se rattrape un peu avec le quartier résidentiel et ses petites maisons victoriennes. Nous remontons ensuite vers Kings Cross, genre Pigalle et concentration de logements pour Backpackers. Là aussi nous faisons le circuit proposé par le Guide Voir sur Pitts Point. Belles maisons et vue sur la baie. Victoria Street et ses anciennes maisons reconverties aussi en hôtels Backpackers. C'est fini et on sait + quoi faire à 16h00. On se résoud à aller à l'aquarium de Darling Harbour. Classique avec les tunnels à requin ou phoques et uen reconstitution du Monde de Nemo. Rien de traumatisant donc 🤪
Bref, Sydney n'offre pas tant que çà et une journée aux Blue Mountains aurait été + passionnante sans doute ! En tout cas, se méfier des commentaires du Lonely Planet qui doit avoir été fait par le fils du directeur de l'office du tourisme. Selon lui, tout y est fabuleux, extraordinaire, unique au monde, et j'en passe ....
La suite à venir vers Alice Springs .....
bonjour,
en partant de sydney , je voudrais visiter les villes suivantes en me déplaçant par avion ,
sydney-melbourne-cairns-sydney , existe t'il des circuits juste avec le vol ? j'ai un peu de mal à trouver sur internet car il ne propose que des circuits tout compris ! avez vous une idée de tarif pour ce circuit et comment je peux réserver ?
merci de vos réponses.
en partant de sydney , je voudrais visiter les villes suivantes en me déplaçant par avion ,
sydney-melbourne-cairns-sydney , existe t'il des circuits juste avec le vol ? j'ai un peu de mal à trouver sur internet car il ne propose que des circuits tout compris ! avez vous une idée de tarif pour ce circuit et comment je peux réserver ?
merci de vos réponses.
Bonjour,
Nous partons pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande pour 73 jours le 7 février 2009.
Nous pensions commencer par la Nouvelle-Zélande (Nord et Sud) pour 5 semaines, ensuite la Tasmanie pour 3 semaines et finir avec la région de Cairns pour 9 jours (Barrière de corails, Parc national Daintree et Cap Tribulation) et Fraser Island pour 6 jours. Nous avons déjà visité les régions de Sydney, Melbourne, Adélaïde...
Est-ce que quelqu'un pourrait nous dire:
Si la saison des pluies est normalement terminée à Cairns au milieu du mois d'avril ?
Avons-nous des chances de voir les couleurs de l'automne dans les forêts du sentier de la piste Overland en Tasmanie les 2 dernières semaines de mars et la première d'avril? (Est-ce un sentier bien difficile?)
Nous allons faire le voyage en camping-car de Auckland à Christchurch, camping-car en Tasmanie et 4X4 pour Cairns et Fraser Island.
Si vous connaissez ces régions, SVP nous dire ce qu'il ne faut pas manquer, nous aimons la nature.
Nous pensions apporter nos bâtons de golf mais cela semble un cauchemar à gérer dans les vols internes, le poids des bagages étant très limité.
Merci de nous faire part de vos expériences.
Bonjour
Nous partons un mois cet été avec nos 2 garçons de 6 et 8 ans et pour éviter les longs trajets, nous avons réservé des vols intérieurs (Sydney-Cairns- Alice- Adelaïde- Sydney...). Concernant la location de voitures est-il plus pratique et/ou moins chers de réserver de France pour avoir une voiture dans les aéroports d'arrivée ? est-il vrai qu'en payant avec une carte visa gold, on échappe à une partie des assurances ?
Merci de vos adresses et conseils
Marie-Aude et les garçons
Bonjour,
Je souhaite aller en Australie en Novembre 2015.
D'après les comparateurs et les recherches que j'ai pu effectuer, la compagnie Air China est la moins onéreuse pour aller à Sydney. Le billet aller-simple (avec escale à Pékin) est de 550€ environ ! Ça me semble vraiment intéressant !
Qu'importe le confort, je prendrai de quoi lire ou regarder des films... budget serré !
Toutefois, mon escale est de 4h20 à Pékin. Pensez-vous que je vais avoir le temps de changer d'avion ?
Et surtout, quand est-il des bagages ? Sont-ils acheminés directement ?
Est-ce difficile de s'y retrouver dans cette aéroport ? Avez-vous des avis concernant cette compagnie ?
Merci
Je souhaite aller en Australie en Novembre 2015.
D'après les comparateurs et les recherches que j'ai pu effectuer, la compagnie Air China est la moins onéreuse pour aller à Sydney. Le billet aller-simple (avec escale à Pékin) est de 550€ environ ! Ça me semble vraiment intéressant !
Qu'importe le confort, je prendrai de quoi lire ou regarder des films... budget serré !
Toutefois, mon escale est de 4h20 à Pékin. Pensez-vous que je vais avoir le temps de changer d'avion ?
Et surtout, quand est-il des bagages ? Sont-ils acheminés directement ?
Est-ce difficile de s'y retrouver dans cette aéroport ? Avez-vous des avis concernant cette compagnie ?
Merci
Bonjour a tous,
Nous nous apprêtons avec ma femme a partir fin octobre en Australie et nous commençons a réfléchir sérieusement au transport. Au début, nous étions parti sur la solution Van. Liberté de mouvement totale, prix réduit vu qu'il n'y a pas voiture + hébergement... Mais après quelques lectures édifiantes sur la faune locale, nous commençons a hésiter. C'est vrai quoi, se réveiller a coté d'une araignée parce qu'on a laissé la fenêtre ouverte pour aérer, c'est moyen, non ? 😉 Du coup, j'ai vu qu'il y avais aussi des voitures avec la tente directement sur le toit. Est ce plus efficace que le van ? Est ce fait pour éviter ce genre de mésaventure ou est ce que ça n'a rien a voir ? L’un d’entre vous a-t-il déjà testé ces véhicules ?
Merci d'avance et bonne journée
Nous nous apprêtons avec ma femme a partir fin octobre en Australie et nous commençons a réfléchir sérieusement au transport. Au début, nous étions parti sur la solution Van. Liberté de mouvement totale, prix réduit vu qu'il n'y a pas voiture + hébergement... Mais après quelques lectures édifiantes sur la faune locale, nous commençons a hésiter. C'est vrai quoi, se réveiller a coté d'une araignée parce qu'on a laissé la fenêtre ouverte pour aérer, c'est moyen, non ? 😉 Du coup, j'ai vu qu'il y avais aussi des voitures avec la tente directement sur le toit. Est ce plus efficace que le van ? Est ce fait pour éviter ce genre de mésaventure ou est ce que ça n'a rien a voir ? L’un d’entre vous a-t-il déjà testé ces véhicules ?
Merci d'avance et bonne journée
Bonjour à tous,
Cela fait quelques semaines que je navigue sur les forums à la recherches d'informations et de conseils pour l'organisation de notre séjour en Australie.
Nous sommes parents de deux garçons qui vont nous accompagner: 5 ans et 23 mois lors du séjour.
Nous partirons de mi octobre à début novembre pour 3 semaines.
Nous avons un impératif de date: un mariage à Brisbane le 27 Octobre :)
Nous sommes adeptes des grands espaces, des paysages à couper le souffle, de déserts, mais apprécions également les grandes villes sur quelques jours !
Nous pensions atterir à Sydney et en profiter pour visiter la ville et ses points culturels, partir visiter depuis là les blues mountains.
Nous envisagions ensuite un vol vers le centre rouge. Notre grande question: dans quel sens le visiter? Nous hésitons entre la solution 4x4 avec hotel ou camping car...
Nous aimerions également passer quelques jours sur Frazer Island.
Au départ nous pensions monter vers Port douglas pour la grande barrière de corail, mais raisonnablement vu l'âge de nos enfants, l'impossibilité de les emmener en excursions snorkelling et notre timing serré de 3 semaines.... nous pensons faire l'impasse...
Avez vous des idées / suggestions d'itinéraires, de temps nécessaire de présence à chaque étape?
Merci par avance de votre aide et de vos bons conseils :)
Cela fait quelques semaines que je navigue sur les forums à la recherches d'informations et de conseils pour l'organisation de notre séjour en Australie.
Nous sommes parents de deux garçons qui vont nous accompagner: 5 ans et 23 mois lors du séjour.
Nous partirons de mi octobre à début novembre pour 3 semaines.
Nous avons un impératif de date: un mariage à Brisbane le 27 Octobre :)
Nous sommes adeptes des grands espaces, des paysages à couper le souffle, de déserts, mais apprécions également les grandes villes sur quelques jours !
Nous pensions atterir à Sydney et en profiter pour visiter la ville et ses points culturels, partir visiter depuis là les blues mountains.
Nous envisagions ensuite un vol vers le centre rouge. Notre grande question: dans quel sens le visiter? Nous hésitons entre la solution 4x4 avec hotel ou camping car...
Nous aimerions également passer quelques jours sur Frazer Island.
Au départ nous pensions monter vers Port douglas pour la grande barrière de corail, mais raisonnablement vu l'âge de nos enfants, l'impossibilité de les emmener en excursions snorkelling et notre timing serré de 3 semaines.... nous pensons faire l'impasse...
Avez vous des idées / suggestions d'itinéraires, de temps nécessaire de présence à chaque étape?
Merci par avance de votre aide et de vos bons conseils :)
Bonjour à tous,
Voilà après un mois de recherches dans les forums, les sites, les discussions avec les amis, les appels de tours opérateurs et j'en passe je ne m'en sors plus et surtout je ne sais plus quel choix faire...
Je m'adresse donc à vous et à votre expérience pour y voir plus claire.
Je vous remercie d'avance pour vos gentilles réponses...
Mon ami et moi (30 et 27 ans) songeons très sérieusement à partir en Australie ce mois d'aout mais plusieurs questions freinent notre motivation.
Notre vol devrait arriver à Sydney le 3 aout pour repartir de la même ville le 29-30. Ce qui nous fait juste moins d' 1 mois.
Voilà nos désirs:
Nous aimerions passer les 15-17 premiers jours à longer la côte Est de Sydney à Cairns et voire l'essentiel et les incontournables de la côte puis rejoindre Darwin pour 1 petite semaine c/o la famille de mon ami pour finalement retourner sur Sydney pour le retour. Voici donc mes questions:
- Est-ce faisable en 15-17 jours? - Quels sites me conseillez-vous sachant que nous avons ce temps là? - Quel moyen de locomotion est le plus approprié sachant que notre budget idéal ne devrait pas dépasser 3000 euro/personne pour l'ensemble du mois, y compris vols internes Cairns- Darwin-Sydney? - Quelqu'un peut’ il m'expliquer le système de caution et assurances pour la location de van??? Car ça me semble incroyablement hors de prix en tout cas hors budget pour nous! Mais je ne suis pas certaine d'avoir tout saisi... - La location de voiture et les nuits en camping sont-elles plus avantageuses? Et vraiment de saison? - Que pensez-vous des pass en bus? J’ai trouvé un bel itinéraire sur le site de greyhound, le voici : http://www.greyhound.com.au/Bookings/Travel-packages/east-coaster-lite.aspx#travel Qu'en dites-vous? Qqun l'a déjà fait? Est ce que les horaires de bus ne sont pas trop contraignants? - Les backpackers et autres BB se situent dans quelle gamme de prix la nuit? Sachant que nous préférerions des petites chambres individuelles aux dortoirs... On aimerait quand même un minimum d'intimité ;) et surtout mon ami à peur de se faire achever en dortoir car il a une fâcheuse tendance à ronfler (plutôt bcp et très fort ;) ) - Faut-il tout réserver à l'avance pour les nuits? (bcp d'amis nous disent de partir à l'arrache...) - Même questions pour le reste (véhicule-pass de bus- vol interne)? On nous a dit de tout faire sur place car ça nous couterait bien moins cher...! Vous, vous en dites quoi? - La partie post Darwin est moins importante car on sera avec des gens du coin donc on se laissera guider. On devrait aussi y être logé... (C’est ça de gagné). - Sachant qu'on y sera en aout... et que c'est l'hiver... je pourrais me baigner sur la côte Est ou je dois tout de même prévoir ma petite laine ;)
Et pour finir, nous faut-il un visa? et si oui de quel genre et comment se le procurer? (Nous sommes suisses et possédons chacun un passeport biométrique).
Voilà pour mes premières questions...
Je vous remercie infiniment de m'aider et de partager vos expériences avec moi.
Mais je suis à 2 doigts d'abandonner le projet... :( Toutes les solutions me semblent très chères et je suis peut-être trop courte pour l'organisation...
N'hésitez pas être honnête… Je serai forte ;)
Merci à tous!
G.
Voilà après un mois de recherches dans les forums, les sites, les discussions avec les amis, les appels de tours opérateurs et j'en passe je ne m'en sors plus et surtout je ne sais plus quel choix faire...
Je m'adresse donc à vous et à votre expérience pour y voir plus claire.
Je vous remercie d'avance pour vos gentilles réponses...
Mon ami et moi (30 et 27 ans) songeons très sérieusement à partir en Australie ce mois d'aout mais plusieurs questions freinent notre motivation.
Notre vol devrait arriver à Sydney le 3 aout pour repartir de la même ville le 29-30. Ce qui nous fait juste moins d' 1 mois.
Voilà nos désirs:
Nous aimerions passer les 15-17 premiers jours à longer la côte Est de Sydney à Cairns et voire l'essentiel et les incontournables de la côte puis rejoindre Darwin pour 1 petite semaine c/o la famille de mon ami pour finalement retourner sur Sydney pour le retour. Voici donc mes questions:
- Est-ce faisable en 15-17 jours? - Quels sites me conseillez-vous sachant que nous avons ce temps là? - Quel moyen de locomotion est le plus approprié sachant que notre budget idéal ne devrait pas dépasser 3000 euro/personne pour l'ensemble du mois, y compris vols internes Cairns- Darwin-Sydney? - Quelqu'un peut’ il m'expliquer le système de caution et assurances pour la location de van??? Car ça me semble incroyablement hors de prix en tout cas hors budget pour nous! Mais je ne suis pas certaine d'avoir tout saisi... - La location de voiture et les nuits en camping sont-elles plus avantageuses? Et vraiment de saison? - Que pensez-vous des pass en bus? J’ai trouvé un bel itinéraire sur le site de greyhound, le voici : http://www.greyhound.com.au/Bookings/Travel-packages/east-coaster-lite.aspx#travel Qu'en dites-vous? Qqun l'a déjà fait? Est ce que les horaires de bus ne sont pas trop contraignants? - Les backpackers et autres BB se situent dans quelle gamme de prix la nuit? Sachant que nous préférerions des petites chambres individuelles aux dortoirs... On aimerait quand même un minimum d'intimité ;) et surtout mon ami à peur de se faire achever en dortoir car il a une fâcheuse tendance à ronfler (plutôt bcp et très fort ;) ) - Faut-il tout réserver à l'avance pour les nuits? (bcp d'amis nous disent de partir à l'arrache...) - Même questions pour le reste (véhicule-pass de bus- vol interne)? On nous a dit de tout faire sur place car ça nous couterait bien moins cher...! Vous, vous en dites quoi? - La partie post Darwin est moins importante car on sera avec des gens du coin donc on se laissera guider. On devrait aussi y être logé... (C’est ça de gagné). - Sachant qu'on y sera en aout... et que c'est l'hiver... je pourrais me baigner sur la côte Est ou je dois tout de même prévoir ma petite laine ;)
Et pour finir, nous faut-il un visa? et si oui de quel genre et comment se le procurer? (Nous sommes suisses et possédons chacun un passeport biométrique).
Voilà pour mes premières questions...
Je vous remercie infiniment de m'aider et de partager vos expériences avec moi.
Mais je suis à 2 doigts d'abandonner le projet... :( Toutes les solutions me semblent très chères et je suis peut-être trop courte pour l'organisation...
N'hésitez pas être honnête… Je serai forte ;)
Merci à tous!
G.
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions découvrir l'Australie en juillet- aout mais vu que c'est l'hiver plutôt privilégier le Nord. J'ai vu qu'il y avait pas mal de choses à faire en 4x4... est ce possible avec des jeunes enfants ou est ce que ça risque de tourner en "mal des transports, vomissements etc..."? Faut-il être un "pro" du 4x4 ou est ce accessible à tout le monde?
D'autre part, est ce qu'on peut voir une partie de la grande barrière de corail à cette période là? Quelle est la température de l'eau?
Savez vous s'il existe des villages vacances dans le Nord avec mini club au cas nous voudrions passer une journée ou deux "en amoureux", faire de la plongée bouteille ou autre....
Camper avec la tente... possible et pas trop risqué avec toutes les bestioles???!!!!
Merci pour vos réponses
F.
Bonjour,
en fin octobre, nous voulons louer une voiture à Ayers Rock (que ns rejoindrons en avion en partance de Alice Spring) pour zoner dans le centre rouge et pousser jusqu'à Kings Canyon. Nous avons 4 jours. Ns avons vu que la route est goudronnée la majeure partie du temps mais aussi qu'il y aurait des passages "secondaires" de pistes . Selon vous ? Est-il plus sage de louer un 4 X 4 ? Est-ce que la/les routes sont bien indiqués , faciles d'accès ?? Est-ce qu'il y a des GPS sur les véhicules ou des cartes fiables sur place ? On s'attend à payer un max pour les locations (hôtels + véhicules) . Nous n'aurons pas d'équipement de camping, donc nous assumerons mais avez vous de bons plans (entre autres du coté de Kings Canyon ) pour dormir (nous préférons ne pas être en dortoir) .
Merci d'avance pour vos infos , elle seront les bienvenues !!!!
Bonjour,
Nous sommes deux à partir mi août pour l'Australie. Dernière étape de notre petit tour...
Nous arrivons par Brisbanne et repartons par Sydney.
Nous avons besoin de vos conseils pour notre itinéraire.
Nous pensons faire Brisbanne-Sydney en premier pour pouvoir déposer un max de bagage dans une consigne à sydney (d'ailleurs si quelqu'un peu nous renseigner pour savoir où nous pourrions laisser nos bagages..).
Nous ne savons pas encore comment relier Brisbanne et Sydney...en voiture? Est ce que l'on peut louer une voiture et la rendre à un autre point? En bus? En covoiturage si des gens sont intéressés??? Combien de temps il faut compter?
Nous voulons ensuite aller dans le centre rouge. Et faire un circuit avec un tour opérateur pour pas se prendre la tête...
L'idéal serait de pouvoir faire Darwin-Alice springs et kings cayon, mais en regardant sur les sites des tours opérateurs il y a des durées de tour très variées... Quelqu'un a t'il déjà fait ce parcours? Par un tour opérateur, lequel? Combien de temps il faut compter? Est ce que 9 jours c'est assez? ou trop long?
On aimerez faire quelques soirées "chez l'habitant" si quelqu'un a déjà testé...des conseils?
Merci pour toutes vos réponses qui nous aideront à vivre une belle expérience !
Bonjour à tous
je vais partir en décembre pour 3 mois de vélo en nouvelle Zélande. je suis vttiste invétéré et je vais partir avec un vélo plutôt haut de gamme, affin de pouvoir profiter des chemins de la bas à fond. et là je me demande s'il est vraiment judicieux de prendre une tente à grande abside capable d'accueillir le vélo.
Bien sur elle à des avantages: - vélo caché des regards envieux - possibilité de réparer, cuisiner à l’abri (ca peut servir au sud de la NZ où il pleut 5m par ans...)
Mais aussi des inconvénients: - plus lourd - plus compliqué et long à monter - plus cher - pas forcement une bonne tenue au vent
du coup, je me dit qu'une tente plus petite pourrait suffire (je voyage seul) et je l'accompagne d'une bâche servant à cacher le vélo ou faire un abris plus large pour bricoler... Vous allez me dire que j'ai tout les éléments pour choisir, mais je ne sais pas (vu que c'est mon premier voyage) quels sont les points les plus importants. Et c'est la que votre avis, vos expériences m'intéressent, alors lâchez vous! Merci §; {D
Bien sur elle à des avantages: - vélo caché des regards envieux - possibilité de réparer, cuisiner à l’abri (ca peut servir au sud de la NZ où il pleut 5m par ans...)
Mais aussi des inconvénients: - plus lourd - plus compliqué et long à monter - plus cher - pas forcement une bonne tenue au vent
du coup, je me dit qu'une tente plus petite pourrait suffire (je voyage seul) et je l'accompagne d'une bâche servant à cacher le vélo ou faire un abris plus large pour bricoler... Vous allez me dire que j'ai tout les éléments pour choisir, mais je ne sais pas (vu que c'est mon premier voyage) quels sont les points les plus importants. Et c'est la que votre avis, vos expériences m'intéressent, alors lâchez vous! Merci §; {D
Bonjour
Voila je pars bientôt en Australie pour 1an, je vais pas mal bouger durant les 1an, et je me demande quels sacs de voyage semble le mieux, j'hésite entre le sac de rando de 60 litres ou bien ce sac à dos roulettes 60litres http://www.decathlon.fr/FR/bp-tr-60-10-2485303/#
lequels des 2 vous semble le mieux ?
Voila je pars bientôt en Australie pour 1an, je vais pas mal bouger durant les 1an, et je me demande quels sacs de voyage semble le mieux, j'hésite entre le sac de rando de 60 litres ou bien ce sac à dos roulettes 60litres http://www.decathlon.fr/FR/bp-tr-60-10-2485303/#
lequels des 2 vous semble le mieux ?
Bonjour,
mon mari et moi souhaiterions partir sur la côté est et sud en août cette année. Mais on vient de me dire que ce sera l'hiver en Australie à cette époque. Savez-vous s'il fait vraiment froid et s'il y a des villes et endroits où il fera quand même beau? Merci!
mon mari et moi souhaiterions partir sur la côté est et sud en août cette année. Mais on vient de me dire que ce sera l'hiver en Australie à cette époque. Savez-vous s'il fait vraiment froid et s'il y a des villes et endroits où il fera quand même beau? Merci!









