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Bornéo entre jungle et océan

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Visite sur le thème des dinosaures (avec enfants) dans l'Ouest américain
Bonjour, depuis l'été dernier, on a prévu de voyager avec nos deux enfants dans l'ouest américain. En surfant, j'ai été très heureuse de retrouver voyage-forum.com et toutes ces personnes toujours prêtes à aider les autres et notamment les néophytes comme moi ( PapJ59, Itat, Panisse, Pong, Katze, Frisoulette et les autres !)
Nos enfants auront 7 et 9 ans en août 2013 (c'est pour qu'ils soient un peu plus grand qu'on a attendu 2013). Mon fils qui a bientôt 6 ans adore les dinosaures. J'avais cru comprendre qu'il y avait des choses à voir sur ce thème dans l'ouest. Mais, après recherches sur le forum, je n'en ai pas trouvé de trace à part le musée situé au Canada. Nous nous concentrerons sur les Etats-unis : boucle San Francisco / Los Angeles avec une incursion dans le nevada, l'utah et peut-être l'arizona.
Avez-vous déjà visité des parcs sur ce thème ou d'autres qui ont vraiment plu à vos enfants dans ce secteur ? Notre aînée qui vient d'avoir 8 ans adore les chevaux et la danse.
Merci d'avance à ceux qui me répondront ! 😏
Logement sur Pemuteran? (Indonésie)
bonjour à tous,
nous partons en Indonèsie fin juillet et début aout ; c'est une période chargée et beaucoup de logements sont déjà retenus ... d'autant plus que nous sommes 5, donc 2 à 3 chambres chaque fois !
j'ai beaucoup de mal en particulier sur le secteur de Pemuteran pour les nuits du 30 et 31 juillet.
nous souhaitons faire du snorkeling dans le secteur (parc national de Barat) et nous arriverons de Java avec, si c'est possible à ce moment là, les excursions aux volcans Bromo et Kawah Ijen et donc besoin de repos !!!
avez vous des suggestions ?
merci d'avance.
Retour de quatre jours (Pâques) à Lanzarote
Compte rendu rapide de 4 jours en famille ( 5 dont 3 ados) à Lanzarote (8-12 avril ) :
Pour la préparation , j'ai utilisé (merci à eux ! ) les carnets détaillés de : pierre 77 (http://voyageforum.com/forum/vacances_toussaint_lanzarote_fuerteventura_canaries_D3811745/ ) marie ( http://voyageforum.com/forum/canaries_lanzarote_petites_randonnees_volcaniques_D3382494/) et jean phi (http://s-capades.jimdo.com/) ; un mix des 3 donne une vision assez exhaustive de ce que l'on peut faire à Lanzarote !
vol : Iberia Genève -Lanzarote via Madrid ( pas de direct -correspondances correctes : transit 2h --> total = environ 6h) hébergement : l'ile étant "petite" et les déplacements aisés ( routes assez peu fréquentées, en excellent état et pas trop "tourmentées" ), pas nécessaire de viser une situation "centrale" et /ou de changer en cours de séjour ; comme nous souhaitions louer une petite villa "indépendante " avec si possible piscine (chauffée pour avril ! ) , nous avons trouvé notre bonheur à Playa Blanca dont la situation à l'extrême sud n'est pas un handicap et qui offre pléthore d'hébergements confortables assez peu onéreux (le notre pour info = http://www.lanzarotelates.com/property_detail.asp?id=10343) ; Playa Blanca est certes une assez grosse station balnéaire pour l'ile , mais lanzarote n'est pas ténérife et cela reste parfaitement supportable ( en particulier la marina rubicon est assez réussie ) voiture : location via cicar (choix effectué après consultation des nombreuses discussions sur ce sujet ... : les tarifs sont peu élevés sur lanzarote, donc autant viser une compagnie "sure " plutôt que chercher absolument à économiser quelques euros ; à noter que nous avons eu un problème de batterie déchargée , et que suite à notre appel téléphonique, nous avons été dépannés efficacement en 30' chrono - donc service ok ! ; véhicule "standard" (pas 4*4 ) : un peu limite pour l'accès à la caldera blanca et aux piscines naturelles de playa blanca , mais ça passe ! restaurants testés ( si besoin , nombreux avis complémentaires pour tous ces restos plutot bien classés sur tripadvisor ): playa blanca : el chuleton : steak house correcte marina rubicon à playa blanca : meson la taberna : tapas ok ; lanis : pour la terrasse sur la marina ; el golfo (on y est en moins de 30' depuis playa blanca) : costa azul ( tout de suite à gauche en entrant dans le village ) : super le soir au coucher de soleil ; "mixed grilled fish" classique parc de timanfaya : el diablo = le seul resto du parc ... : nourriture quelconque mais acceptable , un peu usine , mais vue imprenable sur les volcans orzola : casa arraez ( le dernier sur la droite du quai ) : poisson beaucoup moins cher qu' à el golfo ou playa blanca météo : tip-top pour les balades: sec - 15/22°C - un peu de vent ...
programme effectué : J1 : el golfo (lago verde) + los hervideros + salines janubio J2 : montana cuervo + timanfaya + caldera blanca J3 : maison cesar manrique + jardin de cactus + jameos del agua + mirador del rio +playa famara + bodega stratus (la geria) J4 : papagayo + teguise + piscines naturelles de playa blanca
les carnets détaillés cités ci-dessus décrivent bien ces différents "stops" ; j'ajouterai cependant : -el golfo : les grains d'olivine se trouvent sans problème sur la plage de lago verde - caldera blanca : bien prendre la piste du nord décrite par pierre 77 (ok sans 4*4 - départ Tinajo - s'arrêter à casas de l'islote ) ; ensuite compter 2h pour AR +tour du cratère ; attention bien rester sur la crête de la caldera , car chemin mal indiqué et nombreuses "fausses traces" menant à des passages un peu délicats à éviter (testés pour vous ... ) ; bien que cette balade soit un "must" nous n'avons cependant croisé personne sur le chemin ! -piscines naturelles de playa blanca : idem, y accéder par le sud (depuis playa blanca) en visant les ruines de l'hotel visibles d'assez loin , s'approcher de celui -ci le plus possible quitte à tenter successivement plusieurs pistes plus ou moins praticables sans 4*4 , et finir à pied .... ; le site ( en oubliant l'hotel ...) est pas mal, mais ne nous a cependant pas paru incontournable et la température de l'eau de ces piscines (en avril ... ) , n'est quand meme pas de 30° C comme j'avais pu le lire !!!!!! ( donc pas de baignade pour nous ! )
Sans pour autant avoir prévu des journées surchargées, on a eu l'impression de voir "l'essentiel " de lanzarote avec ce programme , d'autant que ça roule plutot bien ; par rapport à Ténérife ou nous étions à la méme période un an plus tot (http://voyageforum.com/forum/canaries_iles_retour_quatre_jours_tenerife_en_famille_D4242250/) , Lanzarote nous est apparue bien moins touristique et "urbanisée " ; les paysages (bien que base "volcanique " commune ") et "villages" sont très différents et aucun risque d'avoir l'impression de "doublonner " ! donc en résumé, à faire !
Pour la préparation , j'ai utilisé (merci à eux ! ) les carnets détaillés de : pierre 77 (http://voyageforum.com/forum/vacances_toussaint_lanzarote_fuerteventura_canaries_D3811745/ ) marie ( http://voyageforum.com/forum/canaries_lanzarote_petites_randonnees_volcaniques_D3382494/) et jean phi (http://s-capades.jimdo.com/) ; un mix des 3 donne une vision assez exhaustive de ce que l'on peut faire à Lanzarote !
vol : Iberia Genève -Lanzarote via Madrid ( pas de direct -correspondances correctes : transit 2h --> total = environ 6h) hébergement : l'ile étant "petite" et les déplacements aisés ( routes assez peu fréquentées, en excellent état et pas trop "tourmentées" ), pas nécessaire de viser une situation "centrale" et /ou de changer en cours de séjour ; comme nous souhaitions louer une petite villa "indépendante " avec si possible piscine (chauffée pour avril ! ) , nous avons trouvé notre bonheur à Playa Blanca dont la situation à l'extrême sud n'est pas un handicap et qui offre pléthore d'hébergements confortables assez peu onéreux (le notre pour info = http://www.lanzarotelates.com/property_detail.asp?id=10343) ; Playa Blanca est certes une assez grosse station balnéaire pour l'ile , mais lanzarote n'est pas ténérife et cela reste parfaitement supportable ( en particulier la marina rubicon est assez réussie ) voiture : location via cicar (choix effectué après consultation des nombreuses discussions sur ce sujet ... : les tarifs sont peu élevés sur lanzarote, donc autant viser une compagnie "sure " plutôt que chercher absolument à économiser quelques euros ; à noter que nous avons eu un problème de batterie déchargée , et que suite à notre appel téléphonique, nous avons été dépannés efficacement en 30' chrono - donc service ok ! ; véhicule "standard" (pas 4*4 ) : un peu limite pour l'accès à la caldera blanca et aux piscines naturelles de playa blanca , mais ça passe ! restaurants testés ( si besoin , nombreux avis complémentaires pour tous ces restos plutot bien classés sur tripadvisor ): playa blanca : el chuleton : steak house correcte marina rubicon à playa blanca : meson la taberna : tapas ok ; lanis : pour la terrasse sur la marina ; el golfo (on y est en moins de 30' depuis playa blanca) : costa azul ( tout de suite à gauche en entrant dans le village ) : super le soir au coucher de soleil ; "mixed grilled fish" classique parc de timanfaya : el diablo = le seul resto du parc ... : nourriture quelconque mais acceptable , un peu usine , mais vue imprenable sur les volcans orzola : casa arraez ( le dernier sur la droite du quai ) : poisson beaucoup moins cher qu' à el golfo ou playa blanca météo : tip-top pour les balades: sec - 15/22°C - un peu de vent ...
programme effectué : J1 : el golfo (lago verde) + los hervideros + salines janubio J2 : montana cuervo + timanfaya + caldera blanca J3 : maison cesar manrique + jardin de cactus + jameos del agua + mirador del rio +playa famara + bodega stratus (la geria) J4 : papagayo + teguise + piscines naturelles de playa blanca
les carnets détaillés cités ci-dessus décrivent bien ces différents "stops" ; j'ajouterai cependant : -el golfo : les grains d'olivine se trouvent sans problème sur la plage de lago verde - caldera blanca : bien prendre la piste du nord décrite par pierre 77 (ok sans 4*4 - départ Tinajo - s'arrêter à casas de l'islote ) ; ensuite compter 2h pour AR +tour du cratère ; attention bien rester sur la crête de la caldera , car chemin mal indiqué et nombreuses "fausses traces" menant à des passages un peu délicats à éviter (testés pour vous ... ) ; bien que cette balade soit un "must" nous n'avons cependant croisé personne sur le chemin ! -piscines naturelles de playa blanca : idem, y accéder par le sud (depuis playa blanca) en visant les ruines de l'hotel visibles d'assez loin , s'approcher de celui -ci le plus possible quitte à tenter successivement plusieurs pistes plus ou moins praticables sans 4*4 , et finir à pied .... ; le site ( en oubliant l'hotel ...) est pas mal, mais ne nous a cependant pas paru incontournable et la température de l'eau de ces piscines (en avril ... ) , n'est quand meme pas de 30° C comme j'avais pu le lire !!!!!! ( donc pas de baignade pour nous ! )
Sans pour autant avoir prévu des journées surchargées, on a eu l'impression de voir "l'essentiel " de lanzarote avec ce programme , d'autant que ça roule plutot bien ; par rapport à Ténérife ou nous étions à la méme période un an plus tot (http://voyageforum.com/forum/canaries_iles_retour_quatre_jours_tenerife_en_famille_D4242250/) , Lanzarote nous est apparue bien moins touristique et "urbanisée " ; les paysages (bien que base "volcanique " commune ") et "villages" sont très différents et aucun risque d'avoir l'impression de "doublonner " ! donc en résumé, à faire !
Acheter plusieurs billets d'avion sur le net avec tarifs différents: mode d'emploi?
bonjour
je veux acheter 5 billets en eco (pour l'AF sud sur Turkish Airlines , mais peu importe la compagnie ) , mais en fonction des places restantes pour chaque tarif ( classe V ou L ) , je constate que le tarif unitaire pour 2 , diffère de celui pour 4 , et de celui pour 5 (donc il doit rester 2 places à un tarif X , 2 à un tarif Y , et N (>1 ) à un tarif Z . Si je prends 5 places d'un coup ( ce qui serait logique pour un voyage en famille , afin d'etre "groupés" ) , les moteurs de recherche (ou directement le site de Turkish ) me proposent 5 places au tarif Z --> pour éviter cela , faut-il que je commande en 3 fois (pour payer 2 X +2 Y +1 Z ) ????
vu que j'ai 3 commandes à faire pour 5 places (dont 3 pour des enfants .... ) est ce ok si je paye 3 fois avec la meme carte ?
sur un total d'envrion 4000 eur , le delta entre les 2 "formules " est d'environ 250 euros , donc ca vaut la peine de se poser la question !
merci pour vos recos !
merci pour vos recos !
Les panneaux du monde: la suite!
Je rentre de voyage et je constate que mon sujet précédent sur les panneaux du monde a été fermé après plusieurs années de riches contributions...
A titre de relance, j'en rappelle donc les principes. J'ai créé un site sur les panneaux du monde : panneaux insolites, panneaux de lieux célèbres, interdictions curieuses, animaux bizarres ou tout simplement les panneaux que nous connaissons dans notre propre pays, sous une autre forme... Je privilégie les panneaux et pancartes plutôt que les publicités et autres affiches de propagande.
Le site est organisé par thèmes : enfants, ouvriers, bonshommes, animaux, voitures, poids lourds, vélos/motos, transports divers, routes, vitesse, stop, parking, vie quotidienne, propreté, WC, interdictions, alcool/tabac, dangers, police, sports, lieux, célèbres, noms locaux, métro, bizarreries, panneaux mystères... Si j'y contribue largement au travers de mes propres photos de voyage, je recherche également les contributions des internautes et notamment des Vfistes...
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien proposer ici pour le site leurs photos de panneaux du monde. Une seule condition : que vous soyez réellement l'auteur des photos proposées.
Le site : http://panneauxdumonde.toile-libre.org La page Facebook du site : https://www.facebook.com/pages/Panneaux-du-monde/188682581149484
Curiosités, originalités, petites trouvailles du bout du monde : toutes les contributions sont bienvenues !!
A titre de relance, j'en rappelle donc les principes. J'ai créé un site sur les panneaux du monde : panneaux insolites, panneaux de lieux célèbres, interdictions curieuses, animaux bizarres ou tout simplement les panneaux que nous connaissons dans notre propre pays, sous une autre forme... Je privilégie les panneaux et pancartes plutôt que les publicités et autres affiches de propagande.
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Retour d'une semaine en famille à Sumatra (Bukit Lawang - lac Toba) en août
Dans le cadre d'un voyage en famille de 3 semaines au mois d'aout (Indonésie + nord Australie : http://voyageforum.com/v.f?post=4480900;page=unread#unread ) , nous avons débuté notre périple par une petite boucle "classique " d'une semaine au départ de Medan : Lac Toba + Bukit Lawang ; compte rendu rapide ci-dessous :
Vol : Geneve -Kuala Lumpur par Emirates , enchainé avec KUL - Medan par Air Asia ( enchainement des vols relativement correct permettant sans problème de faire le changement d'aéroport à KUL et d'arriver vers 22h à Medan ; à Medan, hotel choisi = deli river : 2 avantages : proche de l'aéroport et au calme ) Itinéraire : J1 : arrivée à Médan ( hotel Deli River) J2 : Medan --> Prapat --> Lac Toba (tuktuk -Samosir ; horas family homestay ) J3 - J4 : Samosir (1/2 Tour de l'ile ) J5 : Samosir -->Medan -->Bukit Lawang ( jungle inn ) J6 : trek bukit Lawang --> Medan (deli river) J7 : départ Medan ( -->Jakarta -> Bali )
Déplacement sur place : en famille (5 dont 3 ados) , si on ne veut pas trop galérer et "perdre" de temps dans les transports particulièrement longs à Sumatra , le plus simple est de prendre un taxi + chauffeur ; contrairement à Bali ou il y profusion de chauffeurs +ou- guides, c'est un peu plus compliqué de trouver l'équivalent à Sumatra ; après quelques recherches sur le net , j'ai fini par "conclure " avec Iwan ( :http://www.medanrentalcar.yolasite.com/ ) ; je recommande le chauffeur que nous avons eu (ben ) , qui est joignable directement :bend_dl@yahoo.com .(+6282165848615 ) ; il parle bien sur anglais et conduit "habilement" et très prudemment , ce qui à Sumatra est très appréciable (la conduite à Medan est assez ... sportive et ...pittoresque , même comparée à d'autres pays asiatiques déjà "testés" ) - compter environ 60 eur/jour , (évidemment tout compris) ce qui semble être le prix "marché " Les tours classiques Toba<-> Medan passent souvent par Berastagi (avec possibilité de monter au volcan Sibayak) ; mais ca rallonge encore le trajet de 2h, et la montée au volcan se fait souvent sous la pluie pour un "résultat " pas forcément extraordinaire - donc on a fait l'AR Medan-Toba par la route la plus courte (qui est également la moins spectaculaire )- compter quand meme 6h ...
Lac Toba : Les hébergements "classiques" sont tous concentrés sur la presqu'ile de tuktuk , sur l'ile de Samosir , au milieu du lac Toba.... - notre choix s'est porté sur horas family :super accueil , maison style batak au bord du lac .... ( voir avis sur :http://www.tripadvisor.fr/members-reviews/ericba ) ; activités : tour de l'ile de Samosir (avec notre chauffeur - uniquement partie nord ouest ->sources chaudes de pangururan ; la route du sud est apparemment beaucoup moins praticable ) ; peu de touristes, magnifiques maisons batak un peu partout ( avec parabole télé installée à l'entrée ... ) ; sur le lac , possiblité de louer canoes et jetski "indonesian style " ( c'est à dire fabrication maison, panne en plein mileu du lac, mais tout s'arrange rapidement et facilement ... ) ; nombreux restos sympas à tuk tuk ( avec "magic mushrooms " en option ! )
Bukit Lawang (orangs-outans ) : parmi les nombreuses guest houses toutes situées le long de la rivière , j'avais choisi le "jungle inn" qui est la plus proche de l'entrée du parc de gunung leuser (et donc la plus éloignée du village : qq minutes à pied - non accessible aux voitures ) - cadre magnifique , chambres "exotiques" , bon resto ... ; de plus vous pouvez organiser le trek souhaité directement en passant par le jungle inn : pas d'accès internet à BL --> Contacter directement Abdul Rahman +6281375324015 : il répond en live (pour réserver les chambres ou pour organiser le trek , même au beau milieu de la jungle , le réseau passe ... : testé pour vous !) les tarifs des treks pour voir les orangs outan ( ceux "relachés " près du centre de réhabilitation , et parfois les "sauvages" dans le parc ) est fixe (25 eur la journée ) - il comprend également éventuellement une redescente "folklorique" sur la rivière en chambres à air ( à faire pour le fun ) ; nous avions déjà eu la chance de voir des orangs-outans à Bornéo (partie malaise : Sepilok -Semmengoh ) ; Bukit Lawang est quand même moins touristique , et on peut vraiment approcher (quasi toucher) les singes dans la jungle - donc on a préféré ; on a également vu des gibbons et des "thomas leaf monkeys " , magnifiques langurs spécifiques à ce parc ; le trek (un jour ! ) est "modérément " sportif ( ca veut dire que c'est assez escarpé , les chemins étroits, évidemment atmosphère moite ) mais ce n'est pas extrème et ca vaut vraiment la peine car quasi 100% chances de croiser des orangs-outans )
Bien sur , nous n'avons vu qu'une toute petite partie de Sumatra ; les autres secteurs "intéressants " ( soit au nord vers Pulau Weh , soit vers le sud : padang -maninjau .. voire Siberut ) nécessitent d'accepter de passer beaucoup de temps dans des transports pas forcément très confortables .... et ce n'est pas l'option que nous avions choisie ;cependant une semaine c'est déja suffisant pour sentir le contraste avec par exemple java- bali-lombok et les 2 sites visités valent le déplacement .. - donc au final , on recommande !
Vol : Geneve -Kuala Lumpur par Emirates , enchainé avec KUL - Medan par Air Asia ( enchainement des vols relativement correct permettant sans problème de faire le changement d'aéroport à KUL et d'arriver vers 22h à Medan ; à Medan, hotel choisi = deli river : 2 avantages : proche de l'aéroport et au calme ) Itinéraire : J1 : arrivée à Médan ( hotel Deli River) J2 : Medan --> Prapat --> Lac Toba (tuktuk -Samosir ; horas family homestay ) J3 - J4 : Samosir (1/2 Tour de l'ile ) J5 : Samosir -->Medan -->Bukit Lawang ( jungle inn ) J6 : trek bukit Lawang --> Medan (deli river) J7 : départ Medan ( -->Jakarta -> Bali )
Déplacement sur place : en famille (5 dont 3 ados) , si on ne veut pas trop galérer et "perdre" de temps dans les transports particulièrement longs à Sumatra , le plus simple est de prendre un taxi + chauffeur ; contrairement à Bali ou il y profusion de chauffeurs +ou- guides, c'est un peu plus compliqué de trouver l'équivalent à Sumatra ; après quelques recherches sur le net , j'ai fini par "conclure " avec Iwan ( :http://www.medanrentalcar.yolasite.com/ ) ; je recommande le chauffeur que nous avons eu (ben ) , qui est joignable directement :bend_dl@yahoo.com .(+6282165848615 ) ; il parle bien sur anglais et conduit "habilement" et très prudemment , ce qui à Sumatra est très appréciable (la conduite à Medan est assez ... sportive et ...pittoresque , même comparée à d'autres pays asiatiques déjà "testés" ) - compter environ 60 eur/jour , (évidemment tout compris) ce qui semble être le prix "marché " Les tours classiques Toba<-> Medan passent souvent par Berastagi (avec possibilité de monter au volcan Sibayak) ; mais ca rallonge encore le trajet de 2h, et la montée au volcan se fait souvent sous la pluie pour un "résultat " pas forcément extraordinaire - donc on a fait l'AR Medan-Toba par la route la plus courte (qui est également la moins spectaculaire )- compter quand meme 6h ...
Lac Toba : Les hébergements "classiques" sont tous concentrés sur la presqu'ile de tuktuk , sur l'ile de Samosir , au milieu du lac Toba.... - notre choix s'est porté sur horas family :super accueil , maison style batak au bord du lac .... ( voir avis sur :http://www.tripadvisor.fr/members-reviews/ericba ) ; activités : tour de l'ile de Samosir (avec notre chauffeur - uniquement partie nord ouest ->sources chaudes de pangururan ; la route du sud est apparemment beaucoup moins praticable ) ; peu de touristes, magnifiques maisons batak un peu partout ( avec parabole télé installée à l'entrée ... ) ; sur le lac , possiblité de louer canoes et jetski "indonesian style " ( c'est à dire fabrication maison, panne en plein mileu du lac, mais tout s'arrange rapidement et facilement ... ) ; nombreux restos sympas à tuk tuk ( avec "magic mushrooms " en option ! )
Bukit Lawang (orangs-outans ) : parmi les nombreuses guest houses toutes situées le long de la rivière , j'avais choisi le "jungle inn" qui est la plus proche de l'entrée du parc de gunung leuser (et donc la plus éloignée du village : qq minutes à pied - non accessible aux voitures ) - cadre magnifique , chambres "exotiques" , bon resto ... ; de plus vous pouvez organiser le trek souhaité directement en passant par le jungle inn : pas d'accès internet à BL --> Contacter directement Abdul Rahman +6281375324015 : il répond en live (pour réserver les chambres ou pour organiser le trek , même au beau milieu de la jungle , le réseau passe ... : testé pour vous !) les tarifs des treks pour voir les orangs outan ( ceux "relachés " près du centre de réhabilitation , et parfois les "sauvages" dans le parc ) est fixe (25 eur la journée ) - il comprend également éventuellement une redescente "folklorique" sur la rivière en chambres à air ( à faire pour le fun ) ; nous avions déjà eu la chance de voir des orangs-outans à Bornéo (partie malaise : Sepilok -Semmengoh ) ; Bukit Lawang est quand même moins touristique , et on peut vraiment approcher (quasi toucher) les singes dans la jungle - donc on a préféré ; on a également vu des gibbons et des "thomas leaf monkeys " , magnifiques langurs spécifiques à ce parc ; le trek (un jour ! ) est "modérément " sportif ( ca veut dire que c'est assez escarpé , les chemins étroits, évidemment atmosphère moite ) mais ce n'est pas extrème et ca vaut vraiment la peine car quasi 100% chances de croiser des orangs-outans )
Bien sur , nous n'avons vu qu'une toute petite partie de Sumatra ; les autres secteurs "intéressants " ( soit au nord vers Pulau Weh , soit vers le sud : padang -maninjau .. voire Siberut ) nécessitent d'accepter de passer beaucoup de temps dans des transports pas forcément très confortables .... et ce n'est pas l'option que nous avions choisie ;cependant une semaine c'est déja suffisant pour sentir le contraste avec par exemple java- bali-lombok et les 2 sites visités valent le déplacement .. - donc au final , on recommande !
Retour d'une semaine en famille en camping-car autour de Darwin en août 2011
dans le cadre d'un voyage en famille de 3 semaines au mois d'aout (Indonésie + Australie ) , nous avons au départ de Darwin accompli la boucle "classique" kakadu-nitmiluk-lichtfield ; compte rendu rapide ci-dessous :
- vol : jetstar au départ de Bali (possible également avec Air Asia ) ; le vol est relativement court ( 2h30 ) et bon marché (< 300 eur AR ) ; en combinaison avec avec un vol vers l'Asie du sud -est (pour nous, kuala lumpur) , plus économique qu'un vol international vers l'Australie + vol intérieur vers Darwin ; de plus Aout est la "bonne saison pour le top end " ( 30 ° C + sec ) et c'est donc une alternative "facile" et courte vs les séjours classiques 100% Australie ;
-déplacement/ hébergement : motorhome ! : à 5 , choix évident en Australie (hotels rares et chers) ! - parmi les nombreuses possibilités , le choix s'est porté sur un camping - car MAUI ( platinum lake) - tarif promo en réservant assez tot ( donc idem tarifs britz-appolo ) pour une marque positionnée plutot haut de gamme ; pour ceux qui hésitent avant de se lancer ( longueur >7 m , conduite à gauche .... ) quelques conseils utiles via le site de vazyvite : http://www.vazyvite.com/html/australie/australie_camping.htm , qui décrit également très bien le circuit que nous avons plus ou moins suivi ; la "prise en main " (agence maui darwin ) se passe tout en douceur ( vidéo avant de prendre le véhicule , accueil par du personnel ...francais puisque -dixit maui -'apparemment 50% des clients sont français .. !) donc vraiment aucune inquiétude à avoir ; pour info (question classique pour l'australie) , je m'étais par précaution fait faire un permis international avant de partir, mais maui ne me l'a pas demandé ( confirmé par la francaise qui nous a accueilli à l'agence)
- campings : le circuit ayant été bien défini à l'avance, j'avais volontairement réservé des emplacements "powered site" avant le départ ( sauf a nitmiluk ou il est impossible de pré-réserver ) ; contrairement à mes "craintes" , les campings n'étaient jamais pleins ( bien qu'aout soit la haute saison ) , donc ca me parait faisable et sans gros risque pour ceux qui le souhaitent de décider au jour le jour du point de chute suivant ... ; les campings choisis ( liste ci-dessous) sont tous bien équipés ( resto possible, mais tarifs australiens élevés ; BBQ en " libre-service" - souvent piscine - sanitaires très propres - wifi (payant) - petit supermarché ) ; le safari camp (lichtfield) est d'un niveau inférieur aux autres de la liste ( sanitaires pas top ) - wallabies " à demeure " dans le nitmiluk caravan park
- circuit : (environ 1400 km ; routes désertes .... ) J1 (22H30 ) : arrivée à Darwin - nuit au best western ( proche de l'aéroport - navette gratuite ) J2 : récupération du camping-car --> jumping crocodiles (adelaide river) --> kakadu ( jabiru : kakadu lodge) J3 : ubirr --> nourlangie (sites aborigènes ) --> cooinda (gagudju lodge) J4 : yellow river cruise ( cooinda) --> edith falls (nitmiluk ) -->Katherine ( big 4 - low level) J5 : Katherine gorge (Nitmiluk) --> nitmiluk caravan park J6 : lichtfield park ( termite mounts -florence falls - wanggi falls ) - lichtfield safari camp J7 : -->darwin ; restitution camping car - Vol --> bali ( 19h30)
- activités : J2 : "jumping crocodile cruise" : évidemment touristique , mais à faire absolument si vous voulez croiser brutus ... ( http://www.ntnews.com.au/article/2011/07/14/247011_ntnews.html ) J3 : les (petites et faciles) balades sur les rocher d'ubirr et nourlangie sont incontournables ( attention : droit d'entrée 25$ pour le parc de kakadu obligatoire) ; ne pas rater la ballade au coucher de soleil au anbangbang billabong (nourlangie) tout est bien décrit (entre autres) sur le site du parc: http://www.environment.gov.au/parks/publications/kakadu/pubs/visitor-guide.pdf comme on n'avait pas de 4*4, les jimjim falls nous étaient bien entendu "interdites" ; mais ce n'est pas une raison "suffisante" pour zapper kakadu ! - ( les excursions pour les jimjim falls depart jabiru sont à des tarifs prohibitifs : 185 $ /journée ) J4 : la croisière sur la yellow river est également un "must" (crocos, foultitude d'oiseaux ...) - la faire de préférence au lever du soleil et réserver à l'avance car c'est la plus prisée ( - tarif élevé ( 97$ ) , mais ca vaut quand même le coup ...) ; sur la route de katherine , arret impératif aux "edith falls" : la (petite ) rando (leylinn walk - edith falls loop) est magnifique (baignade super ) J5 : faire absolument la remontée des gorges en canoe ; en un jour (en démarrant vers 11h-retour limite 16h30 ) , on peut sans problème remonter jusqu' au bout de la troisième gorge ; j'avais par précaution réservé-payé les canoés avant le départ, mais apparemment sur place il y avait de la dispo ... J6 : s'arréter aux termitières "magnétiques" - les florence falls , wangi falls sont facilement accessibles, mais on a préféré dans la série cascades les edith falls , et globalement lichfield est (pour ce qu'on a vu ) moins intéressant que kakadu
Meme si les paysages de ce parcours et des parcs traversés ne sont pas "hautement spectaculaires" (quasi plat ... ) , cette "petite" boucle est vraiment à faire de par "l'ambiance " ( beaucoup plus désert que l'ouest américain par exemple) , la faune et les paysages spécifiques rencontrés , et également "l'australian way of life" dans les quelques (rares ) bourgades traversées - en une semaine , pas le temps de "se lasser" , et bonne "introduction " au continent australien
Questions éventuelles bienvenues !
- vol : jetstar au départ de Bali (possible également avec Air Asia ) ; le vol est relativement court ( 2h30 ) et bon marché (< 300 eur AR ) ; en combinaison avec avec un vol vers l'Asie du sud -est (pour nous, kuala lumpur) , plus économique qu'un vol international vers l'Australie + vol intérieur vers Darwin ; de plus Aout est la "bonne saison pour le top end " ( 30 ° C + sec ) et c'est donc une alternative "facile" et courte vs les séjours classiques 100% Australie ;
-déplacement/ hébergement : motorhome ! : à 5 , choix évident en Australie (hotels rares et chers) ! - parmi les nombreuses possibilités , le choix s'est porté sur un camping - car MAUI ( platinum lake) - tarif promo en réservant assez tot ( donc idem tarifs britz-appolo ) pour une marque positionnée plutot haut de gamme ; pour ceux qui hésitent avant de se lancer ( longueur >7 m , conduite à gauche .... ) quelques conseils utiles via le site de vazyvite : http://www.vazyvite.com/html/australie/australie_camping.htm , qui décrit également très bien le circuit que nous avons plus ou moins suivi ; la "prise en main " (agence maui darwin ) se passe tout en douceur ( vidéo avant de prendre le véhicule , accueil par du personnel ...francais puisque -dixit maui -'apparemment 50% des clients sont français .. !) donc vraiment aucune inquiétude à avoir ; pour info (question classique pour l'australie) , je m'étais par précaution fait faire un permis international avant de partir, mais maui ne me l'a pas demandé ( confirmé par la francaise qui nous a accueilli à l'agence)
- campings : le circuit ayant été bien défini à l'avance, j'avais volontairement réservé des emplacements "powered site" avant le départ ( sauf a nitmiluk ou il est impossible de pré-réserver ) ; contrairement à mes "craintes" , les campings n'étaient jamais pleins ( bien qu'aout soit la haute saison ) , donc ca me parait faisable et sans gros risque pour ceux qui le souhaitent de décider au jour le jour du point de chute suivant ... ; les campings choisis ( liste ci-dessous) sont tous bien équipés ( resto possible, mais tarifs australiens élevés ; BBQ en " libre-service" - souvent piscine - sanitaires très propres - wifi (payant) - petit supermarché ) ; le safari camp (lichtfield) est d'un niveau inférieur aux autres de la liste ( sanitaires pas top ) - wallabies " à demeure " dans le nitmiluk caravan park
- circuit : (environ 1400 km ; routes désertes .... ) J1 (22H30 ) : arrivée à Darwin - nuit au best western ( proche de l'aéroport - navette gratuite ) J2 : récupération du camping-car --> jumping crocodiles (adelaide river) --> kakadu ( jabiru : kakadu lodge) J3 : ubirr --> nourlangie (sites aborigènes ) --> cooinda (gagudju lodge) J4 : yellow river cruise ( cooinda) --> edith falls (nitmiluk ) -->Katherine ( big 4 - low level) J5 : Katherine gorge (Nitmiluk) --> nitmiluk caravan park J6 : lichtfield park ( termite mounts -florence falls - wanggi falls ) - lichtfield safari camp J7 : -->darwin ; restitution camping car - Vol --> bali ( 19h30)
- activités : J2 : "jumping crocodile cruise" : évidemment touristique , mais à faire absolument si vous voulez croiser brutus ... ( http://www.ntnews.com.au/article/2011/07/14/247011_ntnews.html ) J3 : les (petites et faciles) balades sur les rocher d'ubirr et nourlangie sont incontournables ( attention : droit d'entrée 25$ pour le parc de kakadu obligatoire) ; ne pas rater la ballade au coucher de soleil au anbangbang billabong (nourlangie) tout est bien décrit (entre autres) sur le site du parc: http://www.environment.gov.au/parks/publications/kakadu/pubs/visitor-guide.pdf comme on n'avait pas de 4*4, les jimjim falls nous étaient bien entendu "interdites" ; mais ce n'est pas une raison "suffisante" pour zapper kakadu ! - ( les excursions pour les jimjim falls depart jabiru sont à des tarifs prohibitifs : 185 $ /journée ) J4 : la croisière sur la yellow river est également un "must" (crocos, foultitude d'oiseaux ...) - la faire de préférence au lever du soleil et réserver à l'avance car c'est la plus prisée ( - tarif élevé ( 97$ ) , mais ca vaut quand même le coup ...) ; sur la route de katherine , arret impératif aux "edith falls" : la (petite ) rando (leylinn walk - edith falls loop) est magnifique (baignade super ) J5 : faire absolument la remontée des gorges en canoe ; en un jour (en démarrant vers 11h-retour limite 16h30 ) , on peut sans problème remonter jusqu' au bout de la troisième gorge ; j'avais par précaution réservé-payé les canoés avant le départ, mais apparemment sur place il y avait de la dispo ... J6 : s'arréter aux termitières "magnétiques" - les florence falls , wangi falls sont facilement accessibles, mais on a préféré dans la série cascades les edith falls , et globalement lichfield est (pour ce qu'on a vu ) moins intéressant que kakadu
Meme si les paysages de ce parcours et des parcs traversés ne sont pas "hautement spectaculaires" (quasi plat ... ) , cette "petite" boucle est vraiment à faire de par "l'ambiance " ( beaucoup plus désert que l'ouest américain par exemple) , la faune et les paysages spécifiques rencontrés , et également "l'australian way of life" dans les quelques (rares ) bourgades traversées - en une semaine , pas le temps de "se lasser" , et bonne "introduction " au continent australien
Questions éventuelles bienvenues !
Risques de tremblement de terre à Bali et Lombok
Mauvaise nouvelle. Une mission de surveillance Tcheque des activites sismiques de la plaque Bali-Lombok (le troncon de la Java Trench qui fait face a Bali et Lombok) vient d'entrer en action pour surveiller ce morceau de plaque tectonique qui n'a pas bouge depuis plus de 150 ans. Selon ces sismologues mandates par la Communaute Europeenne, les autres morceaux (face a Java et a Sumatra) bougent tres regulierement -cf le tsunami qui a touche Banda Aceh- mais pas celui-ci; ils sont donc inquiets et redoutent un mouvement important aux consequences graves (tremblement de terre suivi d'un tsunami). Ils ont pose des stations d'observation et de mesure a Kuta et sur les pentes du volcan Rinjani pour surveiller les moindres vibrations tectoniques. Phase d'observation donc.
Visa pour entrer deux fois en Indonésie en moins de 30 jours?
bonjour
je prevois pour le mois d'aout un voyage avec entree en indonésie via kuala lumpur->medan , puis bali->darwin (australie) ->bali -> KL . je vais donc prendre mon visa indonesien en arrivant à medan (aeroport ) , ensuite pour l'australie j'ai le visa electronique , et je vais donc re-rentrer en indonesie au retour à bali (le tout en moins de 30 jours) ; question : devrais je repayer le visa d'entree en repassant par denpasar , ou celui que j'aurai pris à medan suffira t il ?
merci de vos avis et experiences identiques
Location de moto à West Yellowstone?
bonjour
Quelqu'un sait il s'il est possible de louer une moto (harley ou autre) à west yellowstone (objectif = boucles à la journee dans le parc avec retour le soir à WY sans avoir à transporter tous les bagages ...) - Le loueur eaglerider a une agence à jackson hole, harley en a une a bozeman , mais je ne trouve rien sur WY ... merci pour vos tuyaux !
Quelqu'un sait il s'il est possible de louer une moto (harley ou autre) à west yellowstone (objectif = boucles à la journee dans le parc avec retour le soir à WY sans avoir à transporter tous les bagages ...) - Le loueur eaglerider a une agence à jackson hole, harley en a une a bozeman , mais je ne trouve rien sur WY ... merci pour vos tuyaux !
Retour de quatre jours à Tenerife en famille
compte rendu rapide de 4 jours en famille ( 5 dont 3 ados) à tenerife (23-28 avril ) :
vol : spanair geneve -tenerife nord via madrid (aller ) et Barcelone (retour ) (correspondances correctes : transit 2h ) hebergement : santa barbara golf del sur : appartements ( 2 pour nous 5 ) "quasi neufs" , vastes , bien équipés ; residence hoteliere (donc pas d'obligation "all inclusive"; mais piscine) située en bord de mer dans un secteur (Los Abrigos Sud Tenerife) permettant l'accès sur la journée à pratiquement tous les secteurs de l'ile voiture : location via elocationdevoitures -->avis : aucun probleme (tarif correct , voiture ok ) restaurants testés : éviter absolument les restos du bord de mer proches du santa barbara (malheureusement testés ...) - ne pas hésiter a faire quelques km jusqu'à El Medano pour trouver un peu plus "authentique" ( resto El Astillero par ex)
programme effectué : J1 : massif du teide ; couverture nuageuse à partir de villafor disparaissant miraculeusement dès l'entrée dans la caldeira - accès au sommet du teide reservé sans probleme sur internet 2 semaines avant le depart ( https://www.reservasparquesnacionales.es/real/ParquesNac/usu/html/inicio-reserva-oapn.aspx?cen=2&act=%201) attention : ne pas oublier les pieces d'identite , car verification avant d'entamer la montée ) - pour le téléphérique , pas de possibilité de réserver à l'avance , donc attente à prévoir (environ 1 h pour nous vers midi) a bien intégrer vue que les autorisations pour le sommet sont données par tranche de 2h (et pas possible de réserver plusieurs fois , évidemment ! ) ; le sommet est vraiment à faire pour la vue à 360 , sachant qu'en plus , comme uniquement 50 autorisations sont données par tranche de 2h , on peut etre quasi "seuls " au sommet alors que 150 m plus bas , encombrement à l'arrivée du téléphérique balade "facile" à faire dans le massif : los roques (départ du parador dans la caldeira) - compter 1h30 (et quasi personne des le parking des cars quitté ...) - "carretera dorsal" spectaculaire et indispensable J2 : excursion baleines pilote /dauphins : effectuée depuis puerto colon sur catamaran eden (http://en.edencatamaran.com/ ) ( 50 places) - pas réservé avant ; tarif négociable sur place ; excursion de 3h ; globicéphales "assurés " ( 2 espèces apercues , mais dauphins non vus : 30% proba parait -il ....)- les circuits de 2-3h restent dans le secteur de costa adeje sans aller jusqu'aux falaises de los gigantes ( visibles pour nous le lendemain via balade à masca ) J3 : randonnée Masca : organisation choisie : voiture garée à los gigantes - taxi jusque masca ( 23 eur) - descente des gorges - retour par bateau ( depart 15h30 ) ; tickets bateau pris le matin meme à los gigantes ; plusieurs autres possibilites via bus pour rejoindre masca depuis los gigantes , mais taxi plus simple et evite contraintes horaires -- superbe balade : attention , bien prevoir 3h de descente si on ne veut pas louper le bateau , car risque "fort" de rattraper les groupes "lents et nombreux " quasi impossibles à "doubler" à cause de l'étroitesse des passages apres retour los gigantes , avons repris la voiture jusque punta del teno (magnifique route via masca ; cars interdits! ) , puis passage à Garrachico : diner dans resto juste en face des piscines naturelles (super vue) - centre du village à voir (peu de touristes .... ) J4 : massif de l'Anaga (avec stop à La Laguna pour visite rapide vieille ville ) - routes également magnifiques - aller absolument jusque aux villages de Taganana - benijo - resto tout au bout de la route (el mirador ) avec vue imprenable sur la cote et la plage de benijo -
en 4 jours , on peut donc voir les "principales curiosités" "classiques de l'ile , avec un programme qui a bien plu à nos ados (sachant que les parcs type loro parque et siam park avaient été volontairement évités ) site indispensable utilisé pour préparer ce programme : http://vidadesol.blogspot.com/
vol : spanair geneve -tenerife nord via madrid (aller ) et Barcelone (retour ) (correspondances correctes : transit 2h ) hebergement : santa barbara golf del sur : appartements ( 2 pour nous 5 ) "quasi neufs" , vastes , bien équipés ; residence hoteliere (donc pas d'obligation "all inclusive"; mais piscine) située en bord de mer dans un secteur (Los Abrigos Sud Tenerife) permettant l'accès sur la journée à pratiquement tous les secteurs de l'ile voiture : location via elocationdevoitures -->avis : aucun probleme (tarif correct , voiture ok ) restaurants testés : éviter absolument les restos du bord de mer proches du santa barbara (malheureusement testés ...) - ne pas hésiter a faire quelques km jusqu'à El Medano pour trouver un peu plus "authentique" ( resto El Astillero par ex)
programme effectué : J1 : massif du teide ; couverture nuageuse à partir de villafor disparaissant miraculeusement dès l'entrée dans la caldeira - accès au sommet du teide reservé sans probleme sur internet 2 semaines avant le depart ( https://www.reservasparquesnacionales.es/real/ParquesNac/usu/html/inicio-reserva-oapn.aspx?cen=2&act=%201) attention : ne pas oublier les pieces d'identite , car verification avant d'entamer la montée ) - pour le téléphérique , pas de possibilité de réserver à l'avance , donc attente à prévoir (environ 1 h pour nous vers midi) a bien intégrer vue que les autorisations pour le sommet sont données par tranche de 2h (et pas possible de réserver plusieurs fois , évidemment ! ) ; le sommet est vraiment à faire pour la vue à 360 , sachant qu'en plus , comme uniquement 50 autorisations sont données par tranche de 2h , on peut etre quasi "seuls " au sommet alors que 150 m plus bas , encombrement à l'arrivée du téléphérique balade "facile" à faire dans le massif : los roques (départ du parador dans la caldeira) - compter 1h30 (et quasi personne des le parking des cars quitté ...) - "carretera dorsal" spectaculaire et indispensable J2 : excursion baleines pilote /dauphins : effectuée depuis puerto colon sur catamaran eden (http://en.edencatamaran.com/ ) ( 50 places) - pas réservé avant ; tarif négociable sur place ; excursion de 3h ; globicéphales "assurés " ( 2 espèces apercues , mais dauphins non vus : 30% proba parait -il ....)- les circuits de 2-3h restent dans le secteur de costa adeje sans aller jusqu'aux falaises de los gigantes ( visibles pour nous le lendemain via balade à masca ) J3 : randonnée Masca : organisation choisie : voiture garée à los gigantes - taxi jusque masca ( 23 eur) - descente des gorges - retour par bateau ( depart 15h30 ) ; tickets bateau pris le matin meme à los gigantes ; plusieurs autres possibilites via bus pour rejoindre masca depuis los gigantes , mais taxi plus simple et evite contraintes horaires -- superbe balade : attention , bien prevoir 3h de descente si on ne veut pas louper le bateau , car risque "fort" de rattraper les groupes "lents et nombreux " quasi impossibles à "doubler" à cause de l'étroitesse des passages apres retour los gigantes , avons repris la voiture jusque punta del teno (magnifique route via masca ; cars interdits! ) , puis passage à Garrachico : diner dans resto juste en face des piscines naturelles (super vue) - centre du village à voir (peu de touristes .... ) J4 : massif de l'Anaga (avec stop à La Laguna pour visite rapide vieille ville ) - routes également magnifiques - aller absolument jusque aux villages de Taganana - benijo - resto tout au bout de la route (el mirador ) avec vue imprenable sur la cote et la plage de benijo -
en 4 jours , on peut donc voir les "principales curiosités" "classiques de l'ile , avec un programme qui a bien plu à nos ados (sachant que les parcs type loro parque et siam park avaient été volontairement évités ) site indispensable utilisé pour préparer ce programme : http://vidadesol.blogspot.com/
Retour d'un grand week-end à Saint-Pétersbourg: récit, conseils...
Nous revenons de St Petersbourg ou nous avons effectué fin octobre en individuel ( couple) le circuit suivant :
J1 : à pied : pushka inn -->église du sauveur --> Canaux --> St isaac --> hotel J2 : tour de ville (taxi - 3h) - forteresse pierre et paul - croiseur aurora - st nicolas -smolny J3 : musée ermitage - palais menchikov - nd kazan -galerie commerciale gostny dvor - soiree theatre marinsky J4 : pouchkine (tsarskoie selo ) - pavlovsk J5 : à pied : pushka inn -->palais youssoupov --canaux ->hotel
pèle -mèle quelques remarques, conseils éventuels , ...
visa : pour limiter les tracas administratifs (démarches consulat, invitation ) , nous sommes passés par : http://www.russianconcept.com/ - tout est bien détaillé sur leur site et nous avons récupéré les visas sans problème ; ne pas oublier de fournir l'attestation d'assurance que l'on obtient gratuitement (si on a une carte visa) via : https://www.europ-cartes.com/fr/index.php - bien compter 3 semaines de délai au total ..... ; enregistrement à l'arrivée effectué à et via l'hotel ( zéro problème)
vol -aéroport - transfert : nombreuses compagnies possibles ( pour nous austrian : geneve-vienne -st pet ) avec tarifs très bas ; transfert en taxi "réservé " via notre hotel ( compter 1000 Rb -> simple et peu onéreux ) ; retour aéroport : attention , controle de tous les bagages ( soute et à main ) avant enregistrement --> on s'est fait confisquer des souvenirs "sovietiques" avec vague ressemblance militaire ...
période choisie- climat : saison creuse sur le plan touristique ... donc hotels moins chers , musées moins fréquentés ..- les bateaux sur les canaux fonctionnaient encore (pas encore trop froid et pas bcp de pluie )
hotel : http://www.pushkainn.eu/ : situation idéale ( 200m ermitage , au bord des canaux , sites majeurs accessibles à pied ) ; petit hotel (20 ch) -chambres correctes et excellent accueil - restaurant correct également voir avis , photos sur : http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g298507-d626324-Reviews-Pushka_Inn-St_Petersburg_North_West_Russia.html ; taxis, restaurant réservés sur place par leurs soins
restaurants : idem, en suivant les critiques récentes sur tripadvisor , avons testé : teplo (près de st isaac) - sadko ( idéal après spectacle au marinsky ) - bogarts grand café (près de nevsky prospeckt ) - chien errant (près du musée russe) - le midi : chaine teremok ( fast food de crèpes très bon et pas cher) et le salon de the du café singer (nevsky prospekt) ; tous ces restos ont des menus en anglais et nous n'avons jamais été décus ni par la qualité ni par le service ; attention : le lenin@zhi decrit dans le routard par exemple n'existe plus ....
marinsky : billets choisis - payés à l'avance via le site du theatre http://www.mariinsky.ru/en/ : ne pas oublier de se présenter 30' avant le spectacle avec passeport + cb ayant servi au paiement (mais zéro problème) - théatre à voir, meme si on n'est pas passionné d'opéra ou de ballet ...
ermitage : idem, pour éviter la queue à l'ouverture si on n'est pas en groupe ou avec un guide ( à vue de nez 200m à 10h30 le jour de notre visite) , acheter les billets via leur site : http://www.hermitagemuseum.org/html_En/00/hm0_5_8_00_fr.html bien imprimer le recu, car en principe les "vouchers" sont envoyés 1-3 jours plus tard par mail , mais nous n'avons jamais rien recu .... ; au guichet prévu à cet effet , semblaient au courant, et n'ont pas fait de difficultés pour finalement nous procurer les fameux billets ((attention , le site semble "non securisé " , mais pas de problème suite à la transaction .... ) - on a suivi le circuit proposé dans le routard (en shuntant le rez de chaussée - concentration sur peinture premier eéage et impressionnistes au second) qui est assez détaillé et "exploitable" ; faisable en 3-4 h avant de risquer l'overdose ...
guide papiers : le routard est très détaillé ( 10 pages touffues pour l'ermitage) - le hachette (un grand we à st pet) bien fait (nombreuses photos) et pratique à transporter - le lonely planet comporte finalement peu de pages sur spb et est insuffisant pour les visites "classiques" ; on peut faire pas mal de choses à pied , mais les distances entre sites sont relativement importantes et on a vite fait d'accumuler les km ( sites moins "regroupés" qu' a prague par exemple ) ;
seuls ou avec un guide local ? : bien que au final tout soit possible en "autonomie totale" (avec le bémol de la lecture des caractères cyrilliques ....) , nous avons panaché , en utilisant 2 jours les services de 2 jeunes guides locales indépendantes anna et maria : http://www.spbguides.ru/guides.html un jour avec anna pour le tour de ville en taxi (utile pour se repérer le premier jour , appréhender globalement et "superficiellement " st pet et voir les sites un peu éloignés du centre ) , un jour avec Maria pour pouchkine+pavlosk ; le circuit pour ces 2 chateaux est un peu compliqué ( surtout pour aller de l'un à l'autre via les minibus locaux) et c'est vraiment un plus de bénéficier d'un (e) local (e) pour éviter les galères-arnaques (d'ailleurs meme le lonely le conseille ... ) ; la journée avec Maria a été un vrai plaisir non seulement grace à sa connaissance "historique" des 2 sites qui sont absolument à voir , mais aussi et surtout par tout ce que Maria vous fera spontanément partager concernant sa vie à st petersbourg - donc , au final , je recommande vivement de passer par elles si vous décidez de ne pas vous fier uniquement aux guides "papiers "
voilà : questions bienvenues !
J1 : à pied : pushka inn -->église du sauveur --> Canaux --> St isaac --> hotel J2 : tour de ville (taxi - 3h) - forteresse pierre et paul - croiseur aurora - st nicolas -smolny J3 : musée ermitage - palais menchikov - nd kazan -galerie commerciale gostny dvor - soiree theatre marinsky J4 : pouchkine (tsarskoie selo ) - pavlovsk J5 : à pied : pushka inn -->palais youssoupov --canaux ->hotel
pèle -mèle quelques remarques, conseils éventuels , ...
visa : pour limiter les tracas administratifs (démarches consulat, invitation ) , nous sommes passés par : http://www.russianconcept.com/ - tout est bien détaillé sur leur site et nous avons récupéré les visas sans problème ; ne pas oublier de fournir l'attestation d'assurance que l'on obtient gratuitement (si on a une carte visa) via : https://www.europ-cartes.com/fr/index.php - bien compter 3 semaines de délai au total ..... ; enregistrement à l'arrivée effectué à et via l'hotel ( zéro problème)
vol -aéroport - transfert : nombreuses compagnies possibles ( pour nous austrian : geneve-vienne -st pet ) avec tarifs très bas ; transfert en taxi "réservé " via notre hotel ( compter 1000 Rb -> simple et peu onéreux ) ; retour aéroport : attention , controle de tous les bagages ( soute et à main ) avant enregistrement --> on s'est fait confisquer des souvenirs "sovietiques" avec vague ressemblance militaire ...
période choisie- climat : saison creuse sur le plan touristique ... donc hotels moins chers , musées moins fréquentés ..- les bateaux sur les canaux fonctionnaient encore (pas encore trop froid et pas bcp de pluie )
hotel : http://www.pushkainn.eu/ : situation idéale ( 200m ermitage , au bord des canaux , sites majeurs accessibles à pied ) ; petit hotel (20 ch) -chambres correctes et excellent accueil - restaurant correct également voir avis , photos sur : http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g298507-d626324-Reviews-Pushka_Inn-St_Petersburg_North_West_Russia.html ; taxis, restaurant réservés sur place par leurs soins
restaurants : idem, en suivant les critiques récentes sur tripadvisor , avons testé : teplo (près de st isaac) - sadko ( idéal après spectacle au marinsky ) - bogarts grand café (près de nevsky prospeckt ) - chien errant (près du musée russe) - le midi : chaine teremok ( fast food de crèpes très bon et pas cher) et le salon de the du café singer (nevsky prospekt) ; tous ces restos ont des menus en anglais et nous n'avons jamais été décus ni par la qualité ni par le service ; attention : le lenin@zhi decrit dans le routard par exemple n'existe plus ....
marinsky : billets choisis - payés à l'avance via le site du theatre http://www.mariinsky.ru/en/ : ne pas oublier de se présenter 30' avant le spectacle avec passeport + cb ayant servi au paiement (mais zéro problème) - théatre à voir, meme si on n'est pas passionné d'opéra ou de ballet ...
ermitage : idem, pour éviter la queue à l'ouverture si on n'est pas en groupe ou avec un guide ( à vue de nez 200m à 10h30 le jour de notre visite) , acheter les billets via leur site : http://www.hermitagemuseum.org/html_En/00/hm0_5_8_00_fr.html bien imprimer le recu, car en principe les "vouchers" sont envoyés 1-3 jours plus tard par mail , mais nous n'avons jamais rien recu .... ; au guichet prévu à cet effet , semblaient au courant, et n'ont pas fait de difficultés pour finalement nous procurer les fameux billets ((attention , le site semble "non securisé " , mais pas de problème suite à la transaction .... ) - on a suivi le circuit proposé dans le routard (en shuntant le rez de chaussée - concentration sur peinture premier eéage et impressionnistes au second) qui est assez détaillé et "exploitable" ; faisable en 3-4 h avant de risquer l'overdose ...
guide papiers : le routard est très détaillé ( 10 pages touffues pour l'ermitage) - le hachette (un grand we à st pet) bien fait (nombreuses photos) et pratique à transporter - le lonely planet comporte finalement peu de pages sur spb et est insuffisant pour les visites "classiques" ; on peut faire pas mal de choses à pied , mais les distances entre sites sont relativement importantes et on a vite fait d'accumuler les km ( sites moins "regroupés" qu' a prague par exemple ) ;
seuls ou avec un guide local ? : bien que au final tout soit possible en "autonomie totale" (avec le bémol de la lecture des caractères cyrilliques ....) , nous avons panaché , en utilisant 2 jours les services de 2 jeunes guides locales indépendantes anna et maria : http://www.spbguides.ru/guides.html un jour avec anna pour le tour de ville en taxi (utile pour se repérer le premier jour , appréhender globalement et "superficiellement " st pet et voir les sites un peu éloignés du centre ) , un jour avec Maria pour pouchkine+pavlosk ; le circuit pour ces 2 chateaux est un peu compliqué ( surtout pour aller de l'un à l'autre via les minibus locaux) et c'est vraiment un plus de bénéficier d'un (e) local (e) pour éviter les galères-arnaques (d'ailleurs meme le lonely le conseille ... ) ; la journée avec Maria a été un vrai plaisir non seulement grace à sa connaissance "historique" des 2 sites qui sont absolument à voir , mais aussi et surtout par tout ce que Maria vous fera spontanément partager concernant sa vie à st petersbourg - donc , au final , je recommande vivement de passer par elles si vous décidez de ne pas vous fier uniquement aux guides "papiers "
voilà : questions bienvenues !
Dix jours au Yucatan en famille (Holbox-Tulum loin des tout-inclus)
Après 10 jours aux USA (yellowstone-dakota ) (voir le récit :http://voyageforum.com/...2;page=unread#unread ) , nous avons donc enchainé par 10 jours au Yucatan (donc via vol AR Denver Cancun )
circuit effectué (en voiture de loc) : cancun - holbox - uxmal -chichen itza - tulum -cancun
location de voiture : après avoir longuement étudié le sujet, nous sommes passés par une des nombreuses agences locales (easyway rentacar) - avantage : situeé juste à l'extérieur de l' aéroport de Cancun , tarifs moins élevés que les grands réseaux classiques et possibilité de choisir le détail des assurances supplémentaires ( en prenant contact au préalable avec l'agence, ils viennent vous chercher à l'aéroport) - aucun problème en rendant le véhicule ( remboursement caution OK ) -véhicule loué =monospace sharan (pratique à 5 ) circulation au Yucatan : ok exceptés les nombreux "topes" pas toujours indiqués --> etre hyper prudent à l'entrée de chaque village ; malgré cela , nous avons crevé sur la route entre merida et chichen itza (dépannage express par les "angeles verdes" qui patrouillent sur les routes touristiques ) , et avons du ensuite à tulum faire "re-souder " la jante qui était félée... ( et changer le pneu hs - non compris dans l'assurance) - pas de GPS au yucatan, mais les routes sont relativement peu nombreuses , donc on s'en sort meme avec une carte approximative
Holbox : l'ile n'est pas accessible en voiture , mais vu qu'on avait loué le véhicule pour 10 jours , on a preféré le laisser dans un des nombreux parkings gardés -payants prévus à cet effet à chiquilla (pas de souci ) plutot que de prendre un taxi depuis cancun et relouer une voiture ensuite ; hébergement : parmi les quelques hotels à niveau de prix et confort comparables , nous avons opté pour l 'hotel holbox dream et le choix fut excellent : l 'hotel ( bord de plage - près du centre du village- petite piscine - belles chambres sobres assez grandes ) est tenu par un francais (jeremy ) qui saura parfaitement vous conseiller pour les restos et vous organisera le tour pour voir les requins -baleine qui est la principale attraction de l'ile - plusieurs agences locales proposent ce tour, pour des tarifs sensiblement équivalents (mais bien moins cher qui si on part de cancun .... ) et c'est véritablement une expérience à ne pas manquer ; pour notre part, le trajet jusqu' à l'endroit ou se trouvaient les requins a duré environ 3h et nous avons pu en voir environ une vingtaine "en groupe" - bien sur, nous n'étions pas le seul bateau venu pour les observer, mais ce n'était pas non plus l'ambiance "aquarium pour japonais " ( environ une quinzaine de petits bateaux) - les plongées sont assez réglementées ( 2 snorkelers et un "guide" à chaque plongée ; interdiction de toucher les requins , de toute manière difficile de les suivre vue leur vitesse de déplacement !) et on a le temps de voir de très près les requins dans l'eau (plusieurs plongées de quelques minutes possibles ) - c'est assez impressionnant (les requins font une dizaine de mètres) mais accessible - hormis les requins baleine, holbox vaut quand meme le détour : pas de grosse structure all inclusive, village sympa avec une "vraie vie mexicaine", pas de voitures .... - parmi les restos autour de la place centrale qu'on a testés (suivant les conseils de jeremy ) : la parilla de juan (mexicain ) , los pelones (bon italien ) , colibri (pizzas) , tous à conseiller !
hébergement riviera maya : le cahier des charges était : pas de all inclusive, un site assez préservé , plage (presque ! ) déserte avec éventuellement possibilité de snorkeling .... c'est ainsi qu'on a abouti à Tankah bay ( juste au nord de tulum ) .... - quelques villas se sont construites dans cet environnement encore assez protégé et en aout on peut en louer certaines pour des tarifs pas exhorbitants (pour une famille et hors haute saison touristique ) et avec un tout autre cadre que les resorts ..... en plus des pélicans, frégates .... un soir , on a meme eu la chance de voir une tortue venue pondre juste devant la villa .... Tulum est proche (10 ' en voiture ) donc pas de probleme pour le ravitaillement et les restos (l'embarras du choix à tulum ) : sites archéologiques visités :pour éviter l'overdose de ruines , la sélection fut : ek balam - uxmal-chichen itza- coba - tulum ; ek balam et coba sont évidemment moins courus que les 3 autres ; l'avantage est qu'on peut (encore) monter en haut des pyramides - pour uxmal , nous avons dormi à l'hotel villas archeologicas ( à l'entree du site) ce qui permet d'etre les premiers sur placee et d'éviter la foule - en une journée , on peut enchainer uxmal le matin , faire ensuite la "ruta puuc " (décrite par exemple dans le routard) , et finir l'après- midi à chichen itza (juste avant la fermeture , quand les cars sont repartis ...) - coba est trés étendu , mais on peut se contenter des sites principaux - Tulum , malgré l'affluence est incontournable de par le site .... autres activités : vue l'affluence touristique et la clientèle à pouvoir d'achat assez élevé, ce ne sont pas les activités qui manquent sur la riviera maya ....- n'ayant pas l'intention d' enchainer xcaret - xel ha et autres sites plus ou moins préfabriqués , nous avons préféré visiter le moins connu "rio secreto" ( entree juste en face de xcaret) - le site a été ouvert récemment , et on effectue un parcours souterrain d'environ 2 h en petits groupes ( pour nous :uniquement 5 et un guide ... )- rien que de l'eau ( parcours en partie aquatique dans la grotte ) - et du calcaire - magnifique et encore préservé (( tout le materiel est fourni : casques- combinaisons , et l'acces est très réglementé) - A Tankah bay , il y a également un cenote (manatee cenote ) peu visité qui communique avec la mer toute proche (kayak possible dans la mangrove)
Au final , que du positif durant ces 10 jours ! -détails du voyage sur demande !
circuit effectué (en voiture de loc) : cancun - holbox - uxmal -chichen itza - tulum -cancun
location de voiture : après avoir longuement étudié le sujet, nous sommes passés par une des nombreuses agences locales (easyway rentacar) - avantage : situeé juste à l'extérieur de l' aéroport de Cancun , tarifs moins élevés que les grands réseaux classiques et possibilité de choisir le détail des assurances supplémentaires ( en prenant contact au préalable avec l'agence, ils viennent vous chercher à l'aéroport) - aucun problème en rendant le véhicule ( remboursement caution OK ) -véhicule loué =monospace sharan (pratique à 5 ) circulation au Yucatan : ok exceptés les nombreux "topes" pas toujours indiqués --> etre hyper prudent à l'entrée de chaque village ; malgré cela , nous avons crevé sur la route entre merida et chichen itza (dépannage express par les "angeles verdes" qui patrouillent sur les routes touristiques ) , et avons du ensuite à tulum faire "re-souder " la jante qui était félée... ( et changer le pneu hs - non compris dans l'assurance) - pas de GPS au yucatan, mais les routes sont relativement peu nombreuses , donc on s'en sort meme avec une carte approximative
Holbox : l'ile n'est pas accessible en voiture , mais vu qu'on avait loué le véhicule pour 10 jours , on a preféré le laisser dans un des nombreux parkings gardés -payants prévus à cet effet à chiquilla (pas de souci ) plutot que de prendre un taxi depuis cancun et relouer une voiture ensuite ; hébergement : parmi les quelques hotels à niveau de prix et confort comparables , nous avons opté pour l 'hotel holbox dream et le choix fut excellent : l 'hotel ( bord de plage - près du centre du village- petite piscine - belles chambres sobres assez grandes ) est tenu par un francais (jeremy ) qui saura parfaitement vous conseiller pour les restos et vous organisera le tour pour voir les requins -baleine qui est la principale attraction de l'ile - plusieurs agences locales proposent ce tour, pour des tarifs sensiblement équivalents (mais bien moins cher qui si on part de cancun .... ) et c'est véritablement une expérience à ne pas manquer ; pour notre part, le trajet jusqu' à l'endroit ou se trouvaient les requins a duré environ 3h et nous avons pu en voir environ une vingtaine "en groupe" - bien sur, nous n'étions pas le seul bateau venu pour les observer, mais ce n'était pas non plus l'ambiance "aquarium pour japonais " ( environ une quinzaine de petits bateaux) - les plongées sont assez réglementées ( 2 snorkelers et un "guide" à chaque plongée ; interdiction de toucher les requins , de toute manière difficile de les suivre vue leur vitesse de déplacement !) et on a le temps de voir de très près les requins dans l'eau (plusieurs plongées de quelques minutes possibles ) - c'est assez impressionnant (les requins font une dizaine de mètres) mais accessible - hormis les requins baleine, holbox vaut quand meme le détour : pas de grosse structure all inclusive, village sympa avec une "vraie vie mexicaine", pas de voitures .... - parmi les restos autour de la place centrale qu'on a testés (suivant les conseils de jeremy ) : la parilla de juan (mexicain ) , los pelones (bon italien ) , colibri (pizzas) , tous à conseiller !
hébergement riviera maya : le cahier des charges était : pas de all inclusive, un site assez préservé , plage (presque ! ) déserte avec éventuellement possibilité de snorkeling .... c'est ainsi qu'on a abouti à Tankah bay ( juste au nord de tulum ) .... - quelques villas se sont construites dans cet environnement encore assez protégé et en aout on peut en louer certaines pour des tarifs pas exhorbitants (pour une famille et hors haute saison touristique ) et avec un tout autre cadre que les resorts ..... en plus des pélicans, frégates .... un soir , on a meme eu la chance de voir une tortue venue pondre juste devant la villa .... Tulum est proche (10 ' en voiture ) donc pas de probleme pour le ravitaillement et les restos (l'embarras du choix à tulum ) : sites archéologiques visités :pour éviter l'overdose de ruines , la sélection fut : ek balam - uxmal-chichen itza- coba - tulum ; ek balam et coba sont évidemment moins courus que les 3 autres ; l'avantage est qu'on peut (encore) monter en haut des pyramides - pour uxmal , nous avons dormi à l'hotel villas archeologicas ( à l'entree du site) ce qui permet d'etre les premiers sur placee et d'éviter la foule - en une journée , on peut enchainer uxmal le matin , faire ensuite la "ruta puuc " (décrite par exemple dans le routard) , et finir l'après- midi à chichen itza (juste avant la fermeture , quand les cars sont repartis ...) - coba est trés étendu , mais on peut se contenter des sites principaux - Tulum , malgré l'affluence est incontournable de par le site .... autres activités : vue l'affluence touristique et la clientèle à pouvoir d'achat assez élevé, ce ne sont pas les activités qui manquent sur la riviera maya ....- n'ayant pas l'intention d' enchainer xcaret - xel ha et autres sites plus ou moins préfabriqués , nous avons préféré visiter le moins connu "rio secreto" ( entree juste en face de xcaret) - le site a été ouvert récemment , et on effectue un parcours souterrain d'environ 2 h en petits groupes ( pour nous :uniquement 5 et un guide ... )- rien que de l'eau ( parcours en partie aquatique dans la grotte ) - et du calcaire - magnifique et encore préservé (( tout le materiel est fourni : casques- combinaisons , et l'acces est très réglementé) - A Tankah bay , il y a également un cenote (manatee cenote ) peu visité qui communique avec la mer toute proche (kayak possible dans la mangrove)
Au final , que du positif durant ces 10 jours ! -détails du voyage sur demande !
Trois semaines en famille: États-Unis (Yellowstone + South Dakota) + Yucatan (partie 1)
voici le programme que nous (famille avec 3 ados) avons effectué cet été , en combinant 10 jours aux USA (Yellowstone +Dakota) et 10 jours au Mexique (yucatan )
partie 1 : USA (court résumé ....)
J1: vol Genève -Jackson Hole J2: JH -Grand Teton – Yellowstone :West Thumb+Old faithfull (upper geyser basin )-West Yellowstone (3 nuits ) J3 : Yellowstone : upper loop : norris geyser basin-Mammoth hot springs - J4 : Yellowstone :lower loop : canyon (upper +lower falls) - sulphur caldron+mud volcano J5 : Yellowstone : lower+midway geyser basin – yellowstone lake -->cody J6 : cody ( buffalo bill historical center -old trail town) -Gilette J7 : Gilette – devil's tower -mont rushmore - hot springs J8 :Hot Springs ( mammoth site ) - custer park – keystone (big thunder gold mine) -Hill city J9 :Hill city -Rapid City -avion Denver -Cancun
Vol : Un seul billet (United ) avec 8 vols : (Genève - NYC (Newark)-Chicago-Jackson Hole ) - (Rapid City -Denver-Cancun ) - (Cancun -Denver -Newark -Geneve ) ; tarif intéressant ( 1300 Eur au total ) – les correspondances se sont bien déroulées ( un peu limite cependant à newark au retour mais de toute maniere United aurait du gérer si une correspondance avait été loupée- tous les sièges avaient pu étre choisis avant le départ sur le site d'united – écrans individuels et repas corrects sur les vols intercontinentaux – atterir à Jackson Hole et repartir de Rapid city évite les longs trajets en voiture au départ de Salt Lake ou de Denver , et permet de combiner aisément Yellowstone + South Dakota sans l'obligation de faire une boucle Voiture : quelques petits soucis 🏴☠️ (http://voyageforum.com/v.f?post=3692770;page=unread#unread ) mais finalement on a pu respecter le programme prévu Hébergement Jackson Hole : motel 6 : classique (piscine ) West Yellowstone : comme ce voyage avait été organisé relativement tardivement ( fin mai ) , tous les hébergements dans le parc étaient bien entendu complets et il a fallu se "rabattre" sur West Yellowstone ; Au final , ce n'est pas un mauvais choix car on est juste à l'entrée du parc , la petite ville n'est pas désagréable , et c'est une bonne base pour faire les upper-lower loops ; les hotels -motels étaient presque déja pleins fin mai (pour séjour début aout ) , et j'ai fini par louer une "cabine" (via le site VRBO : bear tracks inn , située au centre de WY ) - à 5 , davantage d'espace que dans des chambres d'hotel et tarif plus intéressant Cody : cow boy village : situé juste à coté de l"old trail town " -très beaux bungalows avec déco western "sobre" Gilette : Settle inn : hotel de chaine classique sans originalité - Gilette est simplement une ville étape entre cody et les sites du south dakota sans interet particulier... Hot Springs : attention ! vers le 10 aout a lieu tous les ans le sturgis rally , le plus grand rassemblement mondial de bikers ..(700 000 ...) ..- donc tous les hébergements sont pris d'assaut bien longtemps à l'avance à 100 km à la ronde (incluant Rapid City, et toute la région des Black Hills ) et les tarifs doublent au minimum .... -malheureusement , on n'avait pas le choix pour les dates , donc ce fut un peu galère pour trouver quelque chose .... au final : Hot Springs : budget host hills : motel classique -moyen Hill City : holiday inn express -classique de la chaine (piscine intérieure)
Sites visités : unique guide papier utilisé : le routard , qui couvre yellowstone et surtout le sud dakota souvent "oublié " dans les autres guides en francais Grand Teton : passage obligatoire avant d'entrer par la porte sud du parc du yellowstone ; paysages magnifiques durant la traversée en voiture , sans forcement nécessité de prévoir de randonnée si on ne fait que traverser vers yellowstone Yellowstone : c'était notre 3e séjour dans l'ouest américain ; classiquement , on a d'abord visité grand canyon-bryce-arches -monument valley ..... et sans doute gardé le meilleur pour la suite ! l'abondance de phénomènes et sites naturels uniques et "vivants" ( geysers, piscines ) associée à une nature "vierge" et une faune omniprésente explique pourquoi ce parc est souvent classé numéro 1 .... (et on est d'accord...) - en 3 jours , on parvient à faire le tour des principaux sites , et vue l'immensité du parc , meme en pleine saison , pas de risque de surpopulation ( on a juste eu un "petit bouchon" dans la hayden valley à cause du troupeau de bisons qui crée l'attroupement , et évidemment la foule au geyser old faithfull qui crache toutes les heures ...) - comme dans tous les parcs américains , l'accès aux sites est facile, bien balisé , des mini-guides sont disponibles à l'entrée de chaque site , aucun détritus sur les sentiers ....bref le contraire de chez nous .... ; il ne faut pas hésiter à essayer de voir chaque site , car tous sont différents et difficile de "hierarchiser " (un petit faible pour la zone de Norris ... ) ; coté faune , en 3 jours on a vu 3 ours ( 1 noir à la sortie est du parc, un grizzly vers tower roosevelt , un autre pres de notre ère de pique nique entre norris et mammoth hot springs) , un coyotte , des cerfs , et un grand troupeau de bisons dans la hayden valley . West Yellowstone : un rodéo a lieu quelques soir chaque semaine en été - modeste , mais de ce fait pas trop "touristique" et donc à faire cody : la ville fantome (old trail town ) "vaut le détour" en complément du buffalo bill center ; Back Hills et alentours : mis à part les bikers qui avaient envahi tout le secteur durant la semaine du sturgis rally , finalement assez peu de touristes étrangers, vu que la zone est à l'écart des circuits traditionnels ; pas mal de sites intéressants dans un périmètre assez restreint , et dans un laps de temps assez court nous avons pu enchainer : devil's tower ( tour rapide en 1h - ne pas rater les chiens de prairie avant l'entrée ) ; mont rushmore (faire le sentier facile au plus près de la falaise, et également le musée ) -hot springs ( le mammoth site est intéressant (musée bati sur le site de fouille en l'état ) ; keystone ( éviter la thunder gold mine : piège à touristes ) ; custer park ( on voit facilement des antilopes pronghorns et des troupeaux de bisons , parc moins fréquenté que le yellowstone) ; il nous a manqué un jour pour la région à l'est de rapid city (parc des badlands ....)
En résumé , en une semaine , programme varié , sans trop de kilomètres , à l'écart des grands classiques et sans doute plus au coeur de l'Amérique profonde et des grands espaces ..... ; nous a donné envie de revenir au Yellowstone, mais en hiver ....
part 2 yucatan (holbox island -tulum ) à suivre ...
J1: vol Genève -Jackson Hole J2: JH -Grand Teton – Yellowstone :West Thumb+Old faithfull (upper geyser basin )-West Yellowstone (3 nuits ) J3 : Yellowstone : upper loop : norris geyser basin-Mammoth hot springs - J4 : Yellowstone :lower loop : canyon (upper +lower falls) - sulphur caldron+mud volcano J5 : Yellowstone : lower+midway geyser basin – yellowstone lake -->cody J6 : cody ( buffalo bill historical center -old trail town) -Gilette J7 : Gilette – devil's tower -mont rushmore - hot springs J8 :Hot Springs ( mammoth site ) - custer park – keystone (big thunder gold mine) -Hill city J9 :Hill city -Rapid City -avion Denver -Cancun
Vol : Un seul billet (United ) avec 8 vols : (Genève - NYC (Newark)-Chicago-Jackson Hole ) - (Rapid City -Denver-Cancun ) - (Cancun -Denver -Newark -Geneve ) ; tarif intéressant ( 1300 Eur au total ) – les correspondances se sont bien déroulées ( un peu limite cependant à newark au retour mais de toute maniere United aurait du gérer si une correspondance avait été loupée- tous les sièges avaient pu étre choisis avant le départ sur le site d'united – écrans individuels et repas corrects sur les vols intercontinentaux – atterir à Jackson Hole et repartir de Rapid city évite les longs trajets en voiture au départ de Salt Lake ou de Denver , et permet de combiner aisément Yellowstone + South Dakota sans l'obligation de faire une boucle Voiture : quelques petits soucis 🏴☠️ (http://voyageforum.com/v.f?post=3692770;page=unread#unread ) mais finalement on a pu respecter le programme prévu Hébergement Jackson Hole : motel 6 : classique (piscine ) West Yellowstone : comme ce voyage avait été organisé relativement tardivement ( fin mai ) , tous les hébergements dans le parc étaient bien entendu complets et il a fallu se "rabattre" sur West Yellowstone ; Au final , ce n'est pas un mauvais choix car on est juste à l'entrée du parc , la petite ville n'est pas désagréable , et c'est une bonne base pour faire les upper-lower loops ; les hotels -motels étaient presque déja pleins fin mai (pour séjour début aout ) , et j'ai fini par louer une "cabine" (via le site VRBO : bear tracks inn , située au centre de WY ) - à 5 , davantage d'espace que dans des chambres d'hotel et tarif plus intéressant Cody : cow boy village : situé juste à coté de l"old trail town " -très beaux bungalows avec déco western "sobre" Gilette : Settle inn : hotel de chaine classique sans originalité - Gilette est simplement une ville étape entre cody et les sites du south dakota sans interet particulier... Hot Springs : attention ! vers le 10 aout a lieu tous les ans le sturgis rally , le plus grand rassemblement mondial de bikers ..(700 000 ...) ..- donc tous les hébergements sont pris d'assaut bien longtemps à l'avance à 100 km à la ronde (incluant Rapid City, et toute la région des Black Hills ) et les tarifs doublent au minimum .... -malheureusement , on n'avait pas le choix pour les dates , donc ce fut un peu galère pour trouver quelque chose .... au final : Hot Springs : budget host hills : motel classique -moyen Hill City : holiday inn express -classique de la chaine (piscine intérieure)
Sites visités : unique guide papier utilisé : le routard , qui couvre yellowstone et surtout le sud dakota souvent "oublié " dans les autres guides en francais Grand Teton : passage obligatoire avant d'entrer par la porte sud du parc du yellowstone ; paysages magnifiques durant la traversée en voiture , sans forcement nécessité de prévoir de randonnée si on ne fait que traverser vers yellowstone Yellowstone : c'était notre 3e séjour dans l'ouest américain ; classiquement , on a d'abord visité grand canyon-bryce-arches -monument valley ..... et sans doute gardé le meilleur pour la suite ! l'abondance de phénomènes et sites naturels uniques et "vivants" ( geysers, piscines ) associée à une nature "vierge" et une faune omniprésente explique pourquoi ce parc est souvent classé numéro 1 .... (et on est d'accord...) - en 3 jours , on parvient à faire le tour des principaux sites , et vue l'immensité du parc , meme en pleine saison , pas de risque de surpopulation ( on a juste eu un "petit bouchon" dans la hayden valley à cause du troupeau de bisons qui crée l'attroupement , et évidemment la foule au geyser old faithfull qui crache toutes les heures ...) - comme dans tous les parcs américains , l'accès aux sites est facile, bien balisé , des mini-guides sont disponibles à l'entrée de chaque site , aucun détritus sur les sentiers ....bref le contraire de chez nous .... ; il ne faut pas hésiter à essayer de voir chaque site , car tous sont différents et difficile de "hierarchiser " (un petit faible pour la zone de Norris ... ) ; coté faune , en 3 jours on a vu 3 ours ( 1 noir à la sortie est du parc, un grizzly vers tower roosevelt , un autre pres de notre ère de pique nique entre norris et mammoth hot springs) , un coyotte , des cerfs , et un grand troupeau de bisons dans la hayden valley . West Yellowstone : un rodéo a lieu quelques soir chaque semaine en été - modeste , mais de ce fait pas trop "touristique" et donc à faire cody : la ville fantome (old trail town ) "vaut le détour" en complément du buffalo bill center ; Back Hills et alentours : mis à part les bikers qui avaient envahi tout le secteur durant la semaine du sturgis rally , finalement assez peu de touristes étrangers, vu que la zone est à l'écart des circuits traditionnels ; pas mal de sites intéressants dans un périmètre assez restreint , et dans un laps de temps assez court nous avons pu enchainer : devil's tower ( tour rapide en 1h - ne pas rater les chiens de prairie avant l'entrée ) ; mont rushmore (faire le sentier facile au plus près de la falaise, et également le musée ) -hot springs ( le mammoth site est intéressant (musée bati sur le site de fouille en l'état ) ; keystone ( éviter la thunder gold mine : piège à touristes ) ; custer park ( on voit facilement des antilopes pronghorns et des troupeaux de bisons , parc moins fréquenté que le yellowstone) ; il nous a manqué un jour pour la région à l'est de rapid city (parc des badlands ....)
En résumé , en une semaine , programme varié , sans trop de kilomètres , à l'écart des grands classiques et sans doute plus au coeur de l'Amérique profonde et des grands espaces ..... ; nous a donné envie de revenir au Yellowstone, mais en hiver ....
part 2 yucatan (holbox island -tulum ) à suivre ...
Location de voiture aux États-Unis: n'oubliez jamais votre permis de conduire!
A toutes fins utiles , voilà ce qui risque de vous arriver si vous commettez l'erreur d'oublier votre permis de conduire en France ...
Dans le cadre d'un périple (Yellowstone +Dakota) en famille , j'avais réservé un minivan via Alamo départ Jackson Hole (Wyoming)-rendu Rapid Rity (South Dakota) (réservé et prépayé assez à l'avance car pas évident de trouver facilement un minivan en plein été pour le Yellowstone , ni non plus de le rendre dans le Sud Dakota : moins classique qu'un SF – LA par exemple ...) Je dois préciser que c'est la 4e fois que je loue une voiture aux usa , que j'étais bien au courant de la nécessité de devoir présenter le permis , et que j'avais pris la précaution de scanner ce permis avant le départ au cas où... et que je me suis apercu du coupable oubli en arrivant à NYC...
A l'aéroport de Jackson Hole (arrivée à 20h ...) , Alamo a refusé de me louer le vehicule pourtant prépayé , malgré mon voucher , le passeport , la CB et le scan du permis ( c'est le règlement et on est aux USA) - ; Meme en employant les meilleurs arguments possibles le lendemain auprès du directeur de l'agence ( voyage en famille, toutes étapes réservéees jusque rapid city donc itinéraire non modifiable... si problème ensuite par exemple lors d'un contrôle policier c'est moi qui aurais le problème et non pas le loueur , quelle importance puisque le loueur ne prend meme pas une copie du permis bla bla ....) , refus absolu de me louer un véhicule ..... -Trouver « un chauffeur » semblait une hypothèse envisageable, mais le conducteur doit etre le loueur ( = celui qui a la CB ) donc pas possible ..... seule solution court terme : taxi jusque West Yellowstone (via grand teton ...) -
Arrivés à West Yellowstone , on a fini par trouver un loueur (franchise de Budget) qui a accepté de nous louer un véhicule avec simplement la copie du permis - mais les véhicules de ce loueur n'étaient pas autorisés à aller jusqu' au Dakota ( non seulement drop off à Rapid City impossible, mais également interdiction de rouler dans cet état sous peine d'amende !!! ( j'ai posé la question en bon Francais : pas moyen d'essayer de tricher, la voiture de loc a une puce GPS !!!! ))
Une fois le yellowstone visité , notre périple prévoyait un parcours Cody -Dakota (rushmore-devil tower ...) impossible sans voiture - en tout dernier recours , AVIS à west yellowstone a finalement consenti à nous louer un vehicule avec drop off possible dans le dakota ; mais évidemment le tarif en louant sur place aux usa n'est absolument pas le meme qu'en réservant -prépayant depuis la france -
Last but not least, je me suis bien entendu fait arreter par la police en traversant un village paumé du Montana un peu rapidement (idem , j'étais pourtant prévenu ) et j'ai été tout heureux de m'acquitter de mon amende puisque la copie de mon permis a suffi à la maréchaussée locale ( je me voyais déjà dans la prison du shériff avec mon scan à la main )
A notre retour , Alamo France (j'avais réservé directement et non pas via un intermédiaire type elocationdevoiture ) a cependant accepté de me rembourser le montant prépayé de la location initiale (mais evidemment pas le taxi ni le surcout avis , , , )
Pour l'anecdote , notre voyage s'est poursuivi ensuite au mexique (ou idem j'avais réservé une voiture depart cancun via un loueur local ) , mais là , le loueur s'est contenté de photocopier mon permis scanné (enfin simplement la première page , ou il est uniquement écrit « permis de conduire » sans aucune information importante du style photo, numero du permis !!!!!! )
donc moralité : si vous prévoyez prochainement un périple aux USA , aussi important que le passeport , la carte bleue , l'ESTA ..... n'oubliez sous aucun pretexte votre permis et ne comptez pas sur une sauvegarde ou une photocopie quelconque pour vous sortir simplement d'affaire !
Dans le cadre d'un périple (Yellowstone +Dakota) en famille , j'avais réservé un minivan via Alamo départ Jackson Hole (Wyoming)-rendu Rapid Rity (South Dakota) (réservé et prépayé assez à l'avance car pas évident de trouver facilement un minivan en plein été pour le Yellowstone , ni non plus de le rendre dans le Sud Dakota : moins classique qu'un SF – LA par exemple ...) Je dois préciser que c'est la 4e fois que je loue une voiture aux usa , que j'étais bien au courant de la nécessité de devoir présenter le permis , et que j'avais pris la précaution de scanner ce permis avant le départ au cas où... et que je me suis apercu du coupable oubli en arrivant à NYC...
A l'aéroport de Jackson Hole (arrivée à 20h ...) , Alamo a refusé de me louer le vehicule pourtant prépayé , malgré mon voucher , le passeport , la CB et le scan du permis ( c'est le règlement et on est aux USA) - ; Meme en employant les meilleurs arguments possibles le lendemain auprès du directeur de l'agence ( voyage en famille, toutes étapes réservéees jusque rapid city donc itinéraire non modifiable... si problème ensuite par exemple lors d'un contrôle policier c'est moi qui aurais le problème et non pas le loueur , quelle importance puisque le loueur ne prend meme pas une copie du permis bla bla ....) , refus absolu de me louer un véhicule ..... -Trouver « un chauffeur » semblait une hypothèse envisageable, mais le conducteur doit etre le loueur ( = celui qui a la CB ) donc pas possible ..... seule solution court terme : taxi jusque West Yellowstone (via grand teton ...) -
Arrivés à West Yellowstone , on a fini par trouver un loueur (franchise de Budget) qui a accepté de nous louer un véhicule avec simplement la copie du permis - mais les véhicules de ce loueur n'étaient pas autorisés à aller jusqu' au Dakota ( non seulement drop off à Rapid City impossible, mais également interdiction de rouler dans cet état sous peine d'amende !!! ( j'ai posé la question en bon Francais : pas moyen d'essayer de tricher, la voiture de loc a une puce GPS !!!! ))
Une fois le yellowstone visité , notre périple prévoyait un parcours Cody -Dakota (rushmore-devil tower ...) impossible sans voiture - en tout dernier recours , AVIS à west yellowstone a finalement consenti à nous louer un vehicule avec drop off possible dans le dakota ; mais évidemment le tarif en louant sur place aux usa n'est absolument pas le meme qu'en réservant -prépayant depuis la france -
Last but not least, je me suis bien entendu fait arreter par la police en traversant un village paumé du Montana un peu rapidement (idem , j'étais pourtant prévenu ) et j'ai été tout heureux de m'acquitter de mon amende puisque la copie de mon permis a suffi à la maréchaussée locale ( je me voyais déjà dans la prison du shériff avec mon scan à la main )
A notre retour , Alamo France (j'avais réservé directement et non pas via un intermédiaire type elocationdevoiture ) a cependant accepté de me rembourser le montant prépayé de la location initiale (mais evidemment pas le taxi ni le surcout avis , , , )
Pour l'anecdote , notre voyage s'est poursuivi ensuite au mexique (ou idem j'avais réservé une voiture depart cancun via un loueur local ) , mais là , le loueur s'est contenté de photocopier mon permis scanné (enfin simplement la première page , ou il est uniquement écrit « permis de conduire » sans aucune information importante du style photo, numero du permis !!!!!! )
donc moralité : si vous prévoyez prochainement un périple aux USA , aussi important que le passeport , la carte bleue , l'ESTA ..... n'oubliez sous aucun pretexte votre permis et ne comptez pas sur une sauvegarde ou une photocopie quelconque pour vous sortir simplement d'affaire !
Dix jours en Floride en famille en avril: récit!
voici le programme que nous (famille avec 3 ados) avons effectué en avril 2010
J1: vol Genève ->Miami (nuit Miami ) J2: Miami (Miami South Beach -> outlet fort lauderdale(saw grass mills ) -> kissimmee (orlando ) J3: Orlando (Sea World) J4: Orlando -> Cap Canaveral (kennedy space center) – Merritt Island -->Orlando J5: Orlando ( wonder works) - match basket NBA -> Fort Myers Beach J6: Fort Myers -->Everglades (Airboat Everglades City – velo shark valley ) -> Key West J7: Key West - sortie bateau (peche-dauphins-snorkeling) J8: Key West (Mel Fisher Maritime Museum ) -> everglades (Royal Palm ) -> Miami J9: Miami -> Genève
Généralités :
Vol : Genève -> Washington -> Miami via United ; tarif intéressant ( 500 Eur) – correspondances pas trop longues à Washington - possibilité de choisir les sièges sur le site d'united – écrans individuels et repas corrects Location de Voiture : à 5 , vu le temps passé en voiture lors d'un voyage aux USA et les tarifs relativement bas, nous avons « l'habitude » de louer un minivan (type dodge grand caravan -environ 50 eur /jour via National) ; GPS perso avec carte Floride (miomap) , mais sinon à louer en arrivant car très utile en Floride ( état très urbanisé ) contrairement par exemple à un trip dans l'ouest américain ; attention , les autoroutes sont souvent payantes et si vous « zappez » un péage , vous aurez la chance de recevoir l'amende à votre retour (testé.) Hébergement Miami à l'arrivée : La Quinta inn Airport East : hotel de chaine classique avec l'avantage d'etre tres proche de l'aéroport (arrivee tardive pour nous) avant le départ : Hilton Downtown (bayside) : grandes chambres OK pour 3 ( les hotels à miami beach ont souvent des chambres trop petites pour 3 ) , superbe vue sur la baie Orlando – kissimmee (3 nuits) : face à la pléthore d'hebergements possibles , option prise = location d'une villa (condominium) à kissimmee :www.windsorhillsrent.com/ ( tres bien coté sur tripadvisor) : ; pour 5 pas plus cher que 2 chambres d'hotel , avec en plus « piscine privée » , grand sejour, 3 chambres, cuisine, , , , - donc définitivement à conseiller pour une famille – location à la journée , et possibilite de récuperer les clés meme en arrivant tard le soir Fort Myers : dolphin inn resort : petit hotel tranchant avec les immeubles aux alentours avec chambres donnant directement sur la mer Key West : Parrot Key Resort : excellent rapport qualité prix pour key west ( hébergement souvent hors de prix ... ) en prenant une villa ( idem : 3 chambres - intérieur impeccable ;piscine ) - hors du centre mais ok avec une voiture
Visites et activités : en une semaine , difficile de choisir quoi faire en Floride (contrairement aux circuits dans l'ouest qui comportent davantage de « classiques »imposés type bryce- gd canyon , , , ) - nous ne voulions surtout pas passer une semaine dans les parcs d' Orlando mais aller quand meme à Cap Canaveral , pousser jusqu' à key west ; ne pas louper les Everglades , faire un petit stop à Miami , , , -bref , ca a donné l'itinéraire ci-dessus finalement pas trop speed !
Miami : South Beach en voiture et/ou à pied se fait assez bien et on parvient finalement à se garer sans trop de difficulté (en avril ) - la, plage, les immeubles art déco , les voitures , , , ; ok avec des ados en 2-3h saw grass mills outlet : assez énorme , permet de refaire le plein de jeans levis et autres ...
Orlando : Sea World : (vu le timing serré , on a volontairement zappé universal déja visité à LA et les parcs Disney vu l'age et les centres d'interet de nos ados) - billets pris par internet (permet d'eviter la queue en arrivant ) . On a été un peu déçus notamment par les spectacles censés étre les « best in the world » et de mémoire les shows vus au marineland d'antibes quelques années plus tot n'avaient pas à rougir...: believe, ( orques) était (en avril ) devenu « quelconque » puisque interdiction de nager pres des orques depuis l'accident mortel survenu en debut d'année ... ; blue horizons (dauphins) = moyen ;clyde and seamore = bof , , , - le parc comporte aussi quelques « manèges » spectaculaires (kraken, manta ...) mais comme souvent il faut soit arriver très tot , soit accepter d'attendre (très) longtemps Wonder works : en fonction du match de basket prévu l'après midi, on a cherché une « attraction » faisable en quelques heures d'ou ce choix ( parcs = trop long) : pas indispensable , meme si ca a quand meme plu à nos ados (expériences type « palais de la découverte » , mais un peu « cheap" Match de basket NBA : à faire absolument si calendrier le permet , meme si on n'est pas passionné de basket , pour l'ambiance, le show à l'américaine (evidemment ! ) - billets achetés via internet (ticketmaster) à retirer au guichet du stade des orlando magic (sans problème )
Cap Canaveral : les avis sont souvent assez partagés ... Nous avons trouvé la visite du Kennedy Space Center intéressante (avec des ados) , bien organisée (tours en bus avec arrets ) , le site est magnifique ; il faut également s'arreter au passage au US astronaut hall of fame (bon complément du KSC : expériences...) Merritt Island : proche du KSC (via titusville ) , donc ne pas hésiter à faire le détour : le circuit en voiture (piste facile - décrit dans le routard) permet de voir facilement alligators et nombreux oiseaux
Everglades - Airboat : nous avoNs fait le tour au départ d'Everglades city ; plusieurs compagnies proposent le meme type de prestation ( la notre = captain doug) , dans des bateaux emmenant au max 6 personnes ( moins « usine » qu' à Florida City) - vraiment à faire car sensations au rendez -vous et on s'enfonce bien dans la mangrove ( raton laveurs , alligators) shark valley : incontournable! Faire absolument le tour en vélo ( attention : la location ferme tot ) ; environ 25 km au milieu des oiseaux, tortues, et , , , alligators ( partout, juste au bord de la route ..) Royal palm (flamingo) : anhinga trail se fait à pied assez rapidement , avec également nombreux alligators , anhingas ...
Key West :
Mel fisher museum : relativement intéressant (trésors récupérés sur galions coulés dans les keys) Tour en bateau (via dream catchers) : réservé avant le départ pour la ½ journée - la sortie au large de key west est à faire : dauphins quasi garantis , peche « facile » (on n'a pas attrapé de « très gros » , mais quand meme pas mal pour des debutants comme nous ! ) ; snorkeling pas terrible , sans que l'on sache si c'est général ou si secteur mal choisi la route des keys est très spectaculaire : s'arreter à bahia honda et profiter de la plage et des eaux turquoise ...
Voilà ... : questions et demande de détails bienvenus !
J1: vol Genève ->Miami (nuit Miami ) J2: Miami (Miami South Beach -> outlet fort lauderdale(saw grass mills ) -> kissimmee (orlando ) J3: Orlando (Sea World) J4: Orlando -> Cap Canaveral (kennedy space center) – Merritt Island -->Orlando J5: Orlando ( wonder works) - match basket NBA -> Fort Myers Beach J6: Fort Myers -->Everglades (Airboat Everglades City – velo shark valley ) -> Key West J7: Key West - sortie bateau (peche-dauphins-snorkeling) J8: Key West (Mel Fisher Maritime Museum ) -> everglades (Royal Palm ) -> Miami J9: Miami -> Genève
Généralités :
Vol : Genève -> Washington -> Miami via United ; tarif intéressant ( 500 Eur) – correspondances pas trop longues à Washington - possibilité de choisir les sièges sur le site d'united – écrans individuels et repas corrects Location de Voiture : à 5 , vu le temps passé en voiture lors d'un voyage aux USA et les tarifs relativement bas, nous avons « l'habitude » de louer un minivan (type dodge grand caravan -environ 50 eur /jour via National) ; GPS perso avec carte Floride (miomap) , mais sinon à louer en arrivant car très utile en Floride ( état très urbanisé ) contrairement par exemple à un trip dans l'ouest américain ; attention , les autoroutes sont souvent payantes et si vous « zappez » un péage , vous aurez la chance de recevoir l'amende à votre retour (testé.) Hébergement Miami à l'arrivée : La Quinta inn Airport East : hotel de chaine classique avec l'avantage d'etre tres proche de l'aéroport (arrivee tardive pour nous) avant le départ : Hilton Downtown (bayside) : grandes chambres OK pour 3 ( les hotels à miami beach ont souvent des chambres trop petites pour 3 ) , superbe vue sur la baie Orlando – kissimmee (3 nuits) : face à la pléthore d'hebergements possibles , option prise = location d'une villa (condominium) à kissimmee :www.windsorhillsrent.com/ ( tres bien coté sur tripadvisor) : ; pour 5 pas plus cher que 2 chambres d'hotel , avec en plus « piscine privée » , grand sejour, 3 chambres, cuisine, , , , - donc définitivement à conseiller pour une famille – location à la journée , et possibilite de récuperer les clés meme en arrivant tard le soir Fort Myers : dolphin inn resort : petit hotel tranchant avec les immeubles aux alentours avec chambres donnant directement sur la mer Key West : Parrot Key Resort : excellent rapport qualité prix pour key west ( hébergement souvent hors de prix ... ) en prenant une villa ( idem : 3 chambres - intérieur impeccable ;piscine ) - hors du centre mais ok avec une voiture
Visites et activités : en une semaine , difficile de choisir quoi faire en Floride (contrairement aux circuits dans l'ouest qui comportent davantage de « classiques »imposés type bryce- gd canyon , , , ) - nous ne voulions surtout pas passer une semaine dans les parcs d' Orlando mais aller quand meme à Cap Canaveral , pousser jusqu' à key west ; ne pas louper les Everglades , faire un petit stop à Miami , , , -bref , ca a donné l'itinéraire ci-dessus finalement pas trop speed !
Miami : South Beach en voiture et/ou à pied se fait assez bien et on parvient finalement à se garer sans trop de difficulté (en avril ) - la, plage, les immeubles art déco , les voitures , , , ; ok avec des ados en 2-3h saw grass mills outlet : assez énorme , permet de refaire le plein de jeans levis et autres ...
Orlando : Sea World : (vu le timing serré , on a volontairement zappé universal déja visité à LA et les parcs Disney vu l'age et les centres d'interet de nos ados) - billets pris par internet (permet d'eviter la queue en arrivant ) . On a été un peu déçus notamment par les spectacles censés étre les « best in the world » et de mémoire les shows vus au marineland d'antibes quelques années plus tot n'avaient pas à rougir...: believe, ( orques) était (en avril ) devenu « quelconque » puisque interdiction de nager pres des orques depuis l'accident mortel survenu en debut d'année ... ; blue horizons (dauphins) = moyen ;clyde and seamore = bof , , , - le parc comporte aussi quelques « manèges » spectaculaires (kraken, manta ...) mais comme souvent il faut soit arriver très tot , soit accepter d'attendre (très) longtemps Wonder works : en fonction du match de basket prévu l'après midi, on a cherché une « attraction » faisable en quelques heures d'ou ce choix ( parcs = trop long) : pas indispensable , meme si ca a quand meme plu à nos ados (expériences type « palais de la découverte » , mais un peu « cheap" Match de basket NBA : à faire absolument si calendrier le permet , meme si on n'est pas passionné de basket , pour l'ambiance, le show à l'américaine (evidemment ! ) - billets achetés via internet (ticketmaster) à retirer au guichet du stade des orlando magic (sans problème )
Cap Canaveral : les avis sont souvent assez partagés ... Nous avons trouvé la visite du Kennedy Space Center intéressante (avec des ados) , bien organisée (tours en bus avec arrets ) , le site est magnifique ; il faut également s'arreter au passage au US astronaut hall of fame (bon complément du KSC : expériences...) Merritt Island : proche du KSC (via titusville ) , donc ne pas hésiter à faire le détour : le circuit en voiture (piste facile - décrit dans le routard) permet de voir facilement alligators et nombreux oiseaux
Everglades - Airboat : nous avoNs fait le tour au départ d'Everglades city ; plusieurs compagnies proposent le meme type de prestation ( la notre = captain doug) , dans des bateaux emmenant au max 6 personnes ( moins « usine » qu' à Florida City) - vraiment à faire car sensations au rendez -vous et on s'enfonce bien dans la mangrove ( raton laveurs , alligators) shark valley : incontournable! Faire absolument le tour en vélo ( attention : la location ferme tot ) ; environ 25 km au milieu des oiseaux, tortues, et , , , alligators ( partout, juste au bord de la route ..) Royal palm (flamingo) : anhinga trail se fait à pied assez rapidement , avec également nombreux alligators , anhingas ...
Key West :
Mel fisher museum : relativement intéressant (trésors récupérés sur galions coulés dans les keys) Tour en bateau (via dream catchers) : réservé avant le départ pour la ½ journée - la sortie au large de key west est à faire : dauphins quasi garantis , peche « facile » (on n'a pas attrapé de « très gros » , mais quand meme pas mal pour des debutants comme nous ! ) ; snorkeling pas terrible , sans que l'on sache si c'est général ou si secteur mal choisi la route des keys est très spectaculaire : s'arreter à bahia honda et profiter de la plage et des eaux turquoise ...
Voilà ... : questions et demande de détails bienvenus !
Dauphins-lamantins-pêche au gros fin avril en Floride
bonjour
nous (famille avec 3 ados) serons en floride fin avril; pour nous aider à chosir parmi la plethore de sites , adresses dispo sur le net et les guides (lonely et autres) , quels seraient vos bons plans "deja testes" pour :
- observer des dauphins ( pas dans les parcs, pas non plus pour nager avec eux )
- idem pour lamantins
- peche au gros (idem pas "usine" , ...)
merci
Juillet et août: mois déconseillés pour voyager au Costa Rica?
Bonjour,
Nous envisageons de partir un mois en famille (2 adultes, 3 enfants de 15, 12 et 9 ans) au Costa Rica. Les mois de juillet et aout ne semblent pas être les meilleurs vis à vis de la météo. Pour autant est-ce à déconseiller ? Y a-t-il des zones difficilement accessibles à cette période ? Est-il préférable à 5 personnes de louer un véhicule ou d'utiliser les transports en commun ? Que penser de la péninsule d'Osa ? est -ce trop difficile pour les enfants ? quel budget pour un mois sur place dans des conditions de confort correct (sans luxe mais propre) ? j'ai trouvé des billets d'avion pas chers en passant par Londres et NY. Qqn a-t-il dèja fait cela ? Pour mon ainé qui fait du surf, peut-on trouver des planches en location facilement sur place ? Bref, comme vous le voyez, je démarre juste la préparation de mon voyage !
Merci d'avance pour vos réponses LR
Nous envisageons de partir un mois en famille (2 adultes, 3 enfants de 15, 12 et 9 ans) au Costa Rica. Les mois de juillet et aout ne semblent pas être les meilleurs vis à vis de la météo. Pour autant est-ce à déconseiller ? Y a-t-il des zones difficilement accessibles à cette période ? Est-il préférable à 5 personnes de louer un véhicule ou d'utiliser les transports en commun ? Que penser de la péninsule d'Osa ? est -ce trop difficile pour les enfants ? quel budget pour un mois sur place dans des conditions de confort correct (sans luxe mais propre) ? j'ai trouvé des billets d'avion pas chers en passant par Londres et NY. Qqn a-t-il dèja fait cela ? Pour mon ainé qui fait du surf, peut-on trouver des planches en location facilement sur place ? Bref, comme vous le voyez, je démarre juste la préparation de mon voyage !
Merci d'avance pour vos réponses LR
Itinéraire de neuf jours au Costa Rica avec trois enfants
Bonjour,
Nous partons mi Janvier au Costa Rica avec nos 3 enfants (3ans, 7ans et 10ans) pour 10 jours. Apres avoir parcouru differents forums nous ne savons toujours pas quel itineraires adopter. Nous sommes conscients que notre duree de sejour limitee ne nous permettra pas de visiter l'ensemble du pays. Nous envisageons de louer un 4*4 a partir de San Jose (surtout avec 3 enfants). Nous aimerions decouper notre voyage en 2 parties.
Premiere partie - Decouverte nature / Volcan / Foret tropicale - 3 a 4 jours La region de Poas / Arenal / Monteverde semble appropriee a cela. Nous aimerions poser les valises a un endroit et naviguer dans cette region en journee. Qu'en pensez vous et conseillez vous lodge / cabanas / hotel... on recherche l'authenticite si possible tout en ayant un confort sympa
Seconde partie - Plage / Nature - 4 a 5 jours La aussi nous souhaiterions rester dans le meme logement/hotel. A priori la cote pacifique semble adaptee pour les familles et les plages. Nous souhaitons eviter les stations balneaires mais plutot un petit village tranquille proche de l'eau. J'ai lu beaucoup de bien sur le sud de la baie de Nicoya (Montezuma, Carmen???) ou sur la cote sud du pays (Dominical, Quepos??)
Pensez vous qu'ajouter Tortuguero au progamme est realiste (si oui est-ce difficile d'organise soi-meme cette viree?)
Enfin quelques questions que nous nous posons: - Existe-t-il des grandes surfaces si nous optons pour locations de maisons? - Comment sont les prix dans les restaurants?
Merci beaucoup pour vos reponses
Nathalie et Sam
Nous partons mi Janvier au Costa Rica avec nos 3 enfants (3ans, 7ans et 10ans) pour 10 jours. Apres avoir parcouru differents forums nous ne savons toujours pas quel itineraires adopter. Nous sommes conscients que notre duree de sejour limitee ne nous permettra pas de visiter l'ensemble du pays. Nous envisageons de louer un 4*4 a partir de San Jose (surtout avec 3 enfants). Nous aimerions decouper notre voyage en 2 parties.
Premiere partie - Decouverte nature / Volcan / Foret tropicale - 3 a 4 jours La region de Poas / Arenal / Monteverde semble appropriee a cela. Nous aimerions poser les valises a un endroit et naviguer dans cette region en journee. Qu'en pensez vous et conseillez vous lodge / cabanas / hotel... on recherche l'authenticite si possible tout en ayant un confort sympa
Seconde partie - Plage / Nature - 4 a 5 jours La aussi nous souhaiterions rester dans le meme logement/hotel. A priori la cote pacifique semble adaptee pour les familles et les plages. Nous souhaitons eviter les stations balneaires mais plutot un petit village tranquille proche de l'eau. J'ai lu beaucoup de bien sur le sud de la baie de Nicoya (Montezuma, Carmen???) ou sur la cote sud du pays (Dominical, Quepos??)
Pensez vous qu'ajouter Tortuguero au progamme est realiste (si oui est-ce difficile d'organise soi-meme cette viree?)
Enfin quelques questions que nous nous posons: - Existe-t-il des grandes surfaces si nous optons pour locations de maisons? - Comment sont les prix dans les restaurants?
Merci beaucoup pour vos reponses
Nathalie et Sam











